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Le centre de vaccination de Saint-Orens-de-Gameville a pu ouvrir ses portes ce mercredi 18 août 2021.

Au total, 3 500 doses de vaccin ont été détruites après un acte de vandalisme et de lâcheté.

Les premiers patients doivent arriver dans quelques minutes et les soignants sont déjà au rendez-vous, prêts à délivrer les premières injections. Le centre de vaccination de Saint-Orens-de-Gameville, près de Toulouse, a été vandalisé dans la nuit du 16 au 17 août 2021, mais après un jour de fermeture contrainte, les équipes étaient de nouveau sur le pont ce mercredi 18 août 2021, peu avant neuf heures.

Des flacons brisés, jetés par terre

Des soignants mobilisés, mais avec une certaine amertume tout de même, après la destruction de 3 500 doses de vaccin. « Ce n’est pas la colère qui prédomine, c’est l’écœurement, souffle le Docteur Jean Favarel, responsable du vaccinodrome de Saint-Orens-de-Gameville. Toute la communauté médicale est mobilisée et quand on voit ces dégradations… Il y a des pays dans le monde qui n’ont pas accès au vaccin et nous on est contraint de jeter 500 flacons. »

Des flacons brisés ont été découverts à l’arrivée des soignants sur le centre de vaccination mardi matin. Habituellement stockés dans un frigo, ils avaient été tous jetés par terre.

Ne sachant pas depuis quand ils étaient au sol, on a préféré les jeter. Rien d’autre n’a été volé, même pas un stylo, c’était vraiment très ciblé sur le parcours vaccinal du centre.

Docteur Jean Favarel

Des ordinateurs ont aussi été jetés au sol, certains ont été piétinés. « Aucune donnée sécurisée n’a été perdue », rassure le Docteur Favarel.

L’enquête suit son cours

La brigade de recherche de Villefranche-de-Lauragais et la section de recherche de Toulouse sont actuellement mobilisées sur l’enquête.

« Les gendarmes ont été très vite sur place, indique le général Charles Bourillon, commandant de groupement et commandant de la région d’Occitanie. Les techniciens de l’identification criminelle ont fait les premières constatations, du porte-à-porte et du recueil de témoignage ont été faits, les données de vidéosurveillance vont être exploitées. Nous sommes vraiment déterminés à identifier les auteurs de cette grave infraction pénale. »

Sécurité renforcée autour de tous les vaccinodromes

En parallèle, la sécurité  a été renforcée autour du vaccinodrome de Saint-Orens-de-Gameville. « Il y a des vigiles le jour en plus de la vidéosurveillance, indique Dominique Faure, maire de la commune. On a rajouté deux vigiles la nuit, le temps que la porte fracturée soit réparée. »

Et le centre de vaccination de Saint-Orens-de-Gameville ne sera pas le seul à faire l’objet d’une vigilance accrue.

Des consignes ont été données pour renforcer la sécurité des centres de vaccination du département. Il va y avoir des passages répétés et accrus des forces de police, gendarmerie et polices municipales.

Denis Olagnon Secrétaire général de la préfecture de la Haute-Garonne

Dès 9 heures, hier mardi, les premiers patients étaient présents au vaccinodrome de Saint-Orens-de-Gameville qui a été réapprovisionné. 500 à 700 personnes devraient pouvoir recevoir une injection dans la journée.

Les intrus qui ont vandalisé le centre de vaccination situé à l’espace Marcaissonne risquent une peine pouvant aller jusqu’à 5 ans de prison et 60 000 euros d’amende.

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Vaccinez-vous !

Pour vous, pour les autres.

Chaque jour, en France, entre 450 000 et 500 000 personnes se font vaccinées.

Les vaccins ARNm sont :

  • étudiés depuis 30 ans
  • expérimentés depuis 2005
  • les – éventuels – effets secondaires arrivent dans les 15 minutes suivant l’injection, et/ou au maximum dans les deux mois (comme les autres vaccins existants)

Toutes ces informations sont vérifiables sur le net, auprès de sources médicales et scientifiques.

Depuis l’instauration du pass sanitaire, les agents de la mairie de Toulouse procédaient à une vérification d’identité. Une pratique qui vient d’être stoppée.

Explications.

La mairie de Toulouse rétropédale.

Depuis l’entrée en vigueur du pass sanitaire, les Toulousains doivent montrer « patte blanche » pour pouvoir accéder à certains lieux gérés par la Ville.

C’est notamment le cas dans les piscines, les musées ou encore à Toulouse Plages, où les visiteurs doivent impérativement présenter un certificat de vaccination complet, un test PCR/antigénique de moins de 72 heures ou un certificat de rétablissement datant d’au moins 11 jours et de moins de 6 mois. 

Des contrôles d’identité qui font polémique, à juste titre

Mais en plus du pass, les vigiles demandaient en outre un document d’identité pour pouvoir accéder aux sites. Une pratique qui faisait polémique et indignait de nombreux Toulousains

« Le contrôle d’identité est une procédure encadrée par la loi et ne peut être effectué que par un officier de police judiciaire, de gendarmerie ou un douanier. En aucun cas des agents de sécurité n’ont le droit ni la légitimité de procéder à de tels contrôles. Encore moins à enquêter sur un supposé trafic de documents administratifs », s’insurgeait Arthur, un Toulousain choqué par ces vérifications d’identités effectuées à Toulouse Plages

De son côté, la mairie assurait se plier aux directives du gouvernement. « Selon les directives gouvernementales lors de la mise en place du pass sanitaire au mois de juillet, il était demandé de vérifier la concordance entre l’identité affichée sur la pass et celle de son porteur. Dans le document envoyé par l’Etat intitulé la ‘FAQ pass sanitaire pour les professionnels’, il était indiqué que ‘toute preuve sanitaire doit être vérifiée avec un justificatif d’identité afin de s’assurer de la concordance entre la preuve sanitaire présentée et l’identité du participant’. Il ne s’agit pas d’un contrôle de relevé ou de vérification d’identité au sens du code pénal », précisait alors la collectivité. 

Les vérifications d’identité – enfin – stoppées !

Mais entre temps, « la décision du conseil constitutionnel du 5 août a rappelé que seules les forces de l’ordre sont chargées du contrôle d’identité », souligne la mairie de Toulouse.

« L’instance a censuré les vérifications de l’identité des clients ou usagers par toute autre personne qu’un membre des forces de l’ordre nationales. Etant donné l’évolution des termes de la loi dont le décret d’application est paru le 9 août, les lieux municipaux où la présentation du pass sanitaire est exigée à l’entrée, ne demandent plus de justificatif d’identité depuis le 12 août ».

Mairie de Toulouse

L‘épidémie de covid-19 s’abat avec une violence inédite sur la Martinique 🙂

Entre 5 et 10 morts tous les jours. Plus de 300 patients « covid » hospitalisés dont 50 en réanimation. Du 05 juillet au 1er août, aucun n’était vacciné. Voyez notre reportage ou en cliquant sur le lien ci-dessous.

À l’hôpital, notre équipe croise des malades dans tous les couloirs des urgences et aussi à l’extérieur sous des tentes.

Au service réanimation, médecins et infirmières retiennent leurs larmes car ils voient mourir trop de personnes.

Important : des malades témoignent et lancent un appel à la raison et à la lucidité à leurs parents, amis ou voisins.

Entre 5 à 10 patients décèdent chaque jour en Martinique alors que le variant Delta, plus virulent et plus contagieux, est en train de devenir majoritaire sur le territoire (40% des contaminations pour l’instant).

(Re)voir le reportage de Cecile Marre et de Marc Balssa

Le personnel soignant est fatigué depuis longtemps mais fait face avec courage au nombre croissant de malades qui arrivent tous les jours à l’hôpital Pierre Zobda Quitman à Fort-de-France.

Merci à eux !

 

Source : https://la1ere.francetvinfo.fr/martinique/video-l-epidemie-de-covid-19-s-abat-avec-une-violence-inedite-sur-la-martinique-1078438.html

 

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Chaque jour, en France, entre 450 000 et 500 000 personnes se font vaccinées.

Les vaccins ARNm sont :

  • étudiés depuis plusieurs décennies
  • expérimentés depuis 2005
  • les – éventuels – effets secondaires arrivent dans les 15 minutes suivant l’injection, et/ou au maximum dans les deux mois (comme les autres vaccins existants)

Toutes ces informations sont vérifiables avec des sources médicales et scientifiques sur le net.

En vigueur depuis des semaines en Autriche, au Danemark, depuis quelques jours en France et Italie, le « pass sanitaire », qui réserve l’accès à certains lieux publics aux personnes vaccinées, guéries ou testées négatives, gagne du terrain.

– Danemark, Hongrie et Autriche pionniers –

Au printemps, la Hongrie, l’Autriche et le Danemark ont été parmi les premiers pays européens à mettre en place des systèmes de pass sanitaire.

Au Danemark, un pass est toujours obligatoire pour accéder à divers lieux, comme les salons de coiffure ou les salles de sport.

La Hongrie, qui a vacciné vite avec les vaccins russe et chinois, a commencé a délivrer des « certificats d’immunité » dès mars. A partir de mai, ces cartes ont été utilisées à la réouverture des hôtels, théâtres, cinémas et salles intérieures des restaurants.

Ces restrictions ont été levées depuis mais les certificats restent requis dans les établissements de santé et pour les rassemblements de plus de 500 personnes

En Autriche, dès la réouverture générale mi-mai, il fallait présenter un test négatif, un certificat d’anticorps ou une preuve de vaccination dans les hôtels, restaurants, salles de sport, musées, concerts, chez le coiffeur ou pour les événements sportifs. Cette règle reste en vigueur.

– Un certificat européen pour voyager –

Le pass sanitaire au format européen, comportant un flash code qui permet de vérifier si le porteur est vacciné ou dispose d’un test négatif récent, est entré en vigueur le 1er juillet dans l’UE.

Il permet aux voyageurs de passer les frontières de 33 pays de l’Europe : les 27 Etats membres de l’Union européenne et six autres pays voisins (Andorre, Islande, Liechtenstein, Monaco, Norvège, Suisse). Toutefois, les règles varient selon les destinations et les pays d’origine.

– Usage limité au Portugal et en Irlande –

Au Portugal, un pass sanitaire est requis pour séjourner dans un hôtel ou pour les cours collectifs dans les salles de sport. Il est aussi demandé pour accéder aux salles intérieures des restaurants, mais seulement le week-end et jours fériés.

En Irlande, le pass sanitaire n’est exigé que pour accéder aux salles intérieures des restaurants et des pubs.

– Usage étendu en France et Italie –

En France, le pass sanitaire est devenu obligatoire le 21 juillet à l’entrée des lieux de culture et de loisirs (musées, cinémas, parcs à thème, festivals, foires) accueillant plus de 50 personnes.

A partir de lundi, il est étendu (pour les plus de 18 ans) aux cafés, restaurants, avions, trains, autocars pour les longs trajets, aux foires et salons professionnels. Le pass devient également obligatoire pour les visiteurs ou patients non urgents des établissements de santé et maisons de retraite.

Mais, dès lundi, le passage à 72h des tests et des auto-tests sans contrôle sont deux énormes « trous dans la raquette !

L’Italie impose depuis le 6 août un pass sanitaire pour entrer dans les salles de cinéma, musées et salles de sport, ou encore pour manger au restaurant à l’intérieur de l’établissement.

Ce « Pass vert » sera également obligatoire pour les passagers des vols intérieurs, trains longue distance et ferries à partir du 1er septembre ainsi que pour les enseignants, personnel des établissements scolaires et universitaires, étudiants d’universités.

– Des mesures régionales en Espagne et Allemagne –

En Allemagne et en Espagne, les régions ont la main pour ce type de mesures.

En Espagne, la Galice (nord) a introduit le pass pour accéder à l’intérieur des bars, restaurants et discothèques des communes les plus touchées. Des mesures comparables ont été bloquées par la justice aux Canaries (Atlantique, ouest du Maroc) et en Andalousie (sud).

En Allemagne, selon les Länder, un certificat de vaccination ou test négatif peut être requis pour accéder à des lieux comme les hôtels, salles de sport, cinémas.

– Réinstauré partiellement en Israël –

Face au rebond des contaminations, Israël a réinstauré partiellement, début août, le pass sanitaire : seules les personnes complètement vaccinées, guéries du Covid-19 ou munies d’un test PCR négatif peuvent entrer dans un lieu accueillant plus de 100 personnes, intérieur ou extérieur.

– Bientôt à New York et au Québec –

Le maire de New York Bill de Blasio a annoncé le 3 août qu’une preuve de vaccination serait exigée pour « les salariés et clients des restaurants en intérieur, des salles de sport et des salles de spectacle ». Le dispositif sera lancé le 16 août.

Le Premier ministre de la province canadienne, François Legault a annoncé le 5 août la mise en place prochaine d’un passeport vaccinal. Ce document donnera accès aux activités « non essentielles » comme « aller dans un restaurant ».

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Le confinement prive de nombreuses personnes de la possibilité d’assister aux obsèques de leurs proches.

Le seul palliatif possible est alors de suivre la cérémonie via un streaming vidéo.

«Un ami est décédé il y a 48 heures. Avons-nous le droit de nous rendre à son enterrement ?».

Perdre un proche est déjà est une épreuve particulièrement difficile.

En cette période d’épidémie, les confinés doivent désormais faire face à une douleur supplémentaire : celle de ne pas pouvoir faire leurs adieux comme ils l’espéraient. Pour les accompagner au mieux dans leur deuil, certaines entreprises de pompes funèbres ont mis au point un service pour le moins surprenant : la retransmission des cérémonies en direct sur internet.

«Désormais, 10% de nos cérémonies sont filmées»

Aux États-Unis, cette pratique est entrée dans les mœurs depuis plusieurs années.

Selon la National Funeral Directors Association, 20% des entreprises de pompes funèbres proposaient déjà ce service il y a quelques mois. Depuis l’entrée en vigueur des mesures de confinement, le secteur est en plein boom.

Cette nouvelle façon de saluer la mémoire des défunts commence à convaincre les Français. «Nous proposons ce service depuis dix jours. Désormais, 10% de nos cérémonies sont retransmises en direct ou enregistrées pour plus tard, et cela passera sûrement bientôt à 20%», assure Gautier Caton, directeur général d’un groupe de 35 agences de pompes funèbres dans la région Centre-Val de Loire. «Les familles sont tellement contrariées de ne pas pouvoir se rendre aux obsèques, d’être absentes lors de ce moment symbolique, qu’elles considèrent ce service comme une bouée de sauvetage».

C’est le monde numérique, tout le monde s’adapte !

Démocratisation post-confinement

Cette nouveauté a nécessité quelques ajustements de la part des employés.

«Il faut réussir à impliquer les personnes derrière l’écran. On leur demande aussi de se lever, d’applaudir etc. On est encore un peu dans le vague sur la façon de procéder, mais il vaut mieux proposer une solution, même si elle n’est pas parfaite, plutôt que rien du tout», argue Gautier Caton.

La pratique pourrait bien se démocratiser, même après le confinement.

Il y a toujours des cas où des proches ne peuvent pas se déplacer, que ce soit à cause d’une incapacité temporaire, une maladie, ou un problème de transport. Ces gens-là développeront peut-être à l’avenir le réflexe de faire leurs adieux de cette manière.

Ce qui est sûr, c’est que les obsèques d’avant le coronavirus seront bien différentes de celles d’après.

 

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Covid-19 : « Même à 30 ans on peut faire une forme grave et avoir des séquelles »

Les patients hospitalisés sont plus jeunes que lors des vagues précédentes.

Une pneumologue du CHU de Toulouse insiste sur les séquelles qu’engendrent les formes graves du Covid.

Le variant Delta, qui provoque une vague de contaminations d’une ampleur inédite depuis quelques semaines en Haute-Garonne, s’accompagne désormais d’une forte remontée de la tension hospitalière… en plein cœur de l’été !

Un pic des hospitalisations à la mi-août

Car si le pic des contaminations semble avoir été atteint (l’incidence qui reste à des niveaux jamais atteints lors des vagues précédentes, baisse depuis quelques jours à Toulouse et en Haute-Garonne), le CHU de Toulouse, s’attend à un pic des hospitalisations qui devrait intervenir autour du 15 août.

Et d’ici là, il faut trouver de la place à ces patients, dont le profil diffère des vagues précédentes.

« Nos services sont pleins », constate Élise Noël-Savina, pneumologue au CHU de Toulouse. « Tous ceux qui sont hospitalisés sont quasiment tous des non-vaccinés, et tous sont atteints par le variant Delta. Il y a des patients de plus en plus jeunes, qu’on n’avait pas aux autres vagues. Cela s’explique par la contagiosité extrême du variant actuel (qui serait aussi contagieux que la varicelle, ndlr). Il y a un tel nombre de jeunes qui sont contaminés… », reprend-elle. « La période est tendue, il y a moins de personnel et il y a également aussi beaucoup d’activité non Covid… On s’attend à quinze jours difficiles » , ajoute le docteur Élise Noël-Savina.

Un jeune de 23 ans en soins intensifs

« Dans mon service de soins intensifs, il y a notamment un jeune de 23 ans sans facteurs de risques, un autre de 34 ans, et un de 43 ans », détaille la pneumologue. Ces patients, qui ne se sentaient pas forcément concernés par la dangerosité du virus, ni par l’urgence de la vaccination, et qui ne sont pas forcément en surpoids, font désormais des formes graves de la maladie.

« Le jeune homme qui a 23 ans, vu la sévérité de la forme qu’il a actuellement, dans quatre mois, il fera partie des gens qui auront des séquelles. Il devra faire de la kiné, de la réhabilitation respiratoire… Ce n’est pas juste une hospitalisation et après tout va bien. Il va falloir lui réapprendre à respirer correctement !« , note Élise Noël-Savina, également co-auteure d’une étude publiée par le CHU de Toulouse, qui montre que 61% des patients Covid atteints d’une forme grave de la maladie conservent de lourds symptômes quatre mois après leur hospitalisation.

Gêne respiratoire, toux… Des symptômes qui persistent

L’étude concerne 72 patients contaminés lors de la première vague de la pandémie de Covid-19, qui avaient fait des formes modérées à sévères et qui étaient hospitalisés soit en pneumologie, soit en réanimation.

« La moyenne d’âge de ces patients est de 60 ans. On a exclu tous les patients qui avaient des maladies respiratoires ou cardiaques chroniques », ajoute la pneumologue du CHU de Toulouse.

« Parmi ceux qui ont encore des symptômes au bout de quatre mois, la gêne respiratoire reste prédominante (44 % sont concernés). Et 12 % ont une gêne respiratoire importante, ce qui signifie qu’ils ne peuvent même pas faire leur toilette. D’autres ont des difficultés pour monter un escalier, par exemple », ajoute-t-elle.

Les autres symptômes les plus communs sont la fatigue persistante (pour un tiers des patients) et la toux (pour 17% d’entre eux).

« Le Covid-19 est une maladie respiratoire vraiment atypique de par le nombre effroyable de gens contaminés et en raison du nombre de patients qui se retrouvent avec des séquelles derrière. Notre étude a montré que tous ces symptômes (qui persistent plusieurs mois après, ndlr) ne sont pas forcément liés à la gravité initiale de la maladie. Des personnes qui ont été hospitalisées mais qui n’ont nécessité que quelques litres d’oxygène, et non des techniques plus invasives de réanimation, peuvent avoir autant de symptômes persistants que ceux qui ont fait des formes très graves. »

Élise Noël-Savina. Pneumologue au CHU de Toulouse

Signe d’espoir : avec le temps, les symptômes s’estompent

Qu’elles aient été hospitalisées ou non, de nombreuses personnes qui ont contracté le Covid-19 sont atteintes d’une forme de Covid long.

L’étude du CHU de Toulouse est aussi pour elles porteuse d’espoir.

Et pour cause :  « Le côté rassurant, c’est que les choses s’améliorent… Mais ça prend du temps. Au bout d’un an, il n’y a plus que 10 % des personnes qui étaient atteintes de gêne respiratoire qui le sont encore. Il peut donc y a avoir une année très difficile pour les patients. Beaucoup font de la réhabilitation respiratoire, de la kinésithérapie respiratoire… Pour certains, le rétablissement est long », souligne Élise Noël-Savina.

Moins de séquelles respiratoires ?

« Probablement que si on faisait la même étude aujourd’hui, on aurait moins de séquelles respiratoires car les traitements ne sont plus les mêmes aujourd’hui. Au tout début, on n’utilisait pas les corticoïdes », analyse encore la co-auteure de cette étude.

Il n’en reste pas moins que pour éviter de faire une forme grave du Covid et de subir des séquelles, le meilleur rempart reste la vaccination, rappelle Élise Noël-Savina. Or, au 1er août, 683 593 habitants de plus de 12 ans étaient complètement vaccinés en Haute-Garonne.

« Avec une telle circulation du virus, qui est exponentielle, les patients sont plus jeunes et eux aussi sont à risque et peuvent avoir des séquelles. Ce n’est pas parce qu’on a 30 ans qu’on n’aura pas de séquelles respiratoires derrière si on fait une forme grave. Cette vague est assez différente des autres. La vaccination fait qu’on n’a plus les mêmes patients. Malgré le nombre important de contamination, la mortalité est nettement inférieure grâce à la vaccination. Il faut donc que les gens se vaccinent. C’est le seul moyen d’en finir avec ces vagues à répétition ». 

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Brandolini (1) ?

Ultracrépidarianisme (2) ?

Ipsedixitisme (3) ?

Trois mots que j’ai appris pendant cette crise. 

(1) La loi de Brandolini, ou principe d’asymétrie des idioties, est un adage ou aphorisme énonçant que « la quantité d’énergie nécessaire pour réfuter des idioties est supérieure d’un ordre de grandeur à celle nécessaire pour les produire »

(2) Comportement consistant à donner son avis sur des sujets sur lesquels on n’a pas de compétence crédible ou démontrée. Appelé aussi effet Dunning-Kruger.

(3) Fait de croire vraie une assertion non fondée parce qu’on l’a entendu dire par quelqu’un en qui on a confiance. 

 

Pour tout ceux qui n’auraient pas compris, c’est de l’humour par l’absurde.

Dans son rapport annuel publié jeudi, la Fédération mondiale de l’obésité (WOF) a établi un lien entre l’augmentation des décès dus au COVID-19 et les taux d’obésité élevés.

« En comparant les pays du monde entier, nous constatons une association étroite entre les décès dus au COVID-19 et la prévalence du surpoids dans la population adulte« , a déclaré la WOF dans son analyse des recherches. « Aucun pays où l’IMC moyen des adultes est inférieur à 25 n’a un taux de mortalité par COVID-19 élevé. Aucun pays où moins de la moitié des adultes sont en surpoids n’a un taux de mortalité COVID-19 élevé. »

Le WOF, qui est associé à l’Organisation mondiale de la santé, a constaté que le lien entre le risque accru de cas graves de COVID-19 ou de décès et un poids corporel plus élevé était observé dans plusieurs pays.

Une étude américaine, par exemple, a révélé que les personnes obèses étaient deux fois plus susceptibles d’être hospitalisées en raison du COVID-19 et six fois plus susceptibles de mourir après avoir développé la maladie.

Une étude réalisée en Chine a également révélé que les personnes en surpoids, mais non obèses, avaient 84 % de risques supplémentaires de développer des symptômes graves du coronavirus. Ce risque passait à 240 % si la personne était obèse.

L’organisation a écarté les explications potentielles de la corrélation entre l’obésité et les cas graves de COVID-19, telles que l’âge avancé, la richesse etc., en affirmant que le lien semblait être indépendant de ces facteurs.

L’OIF a toutefois observé que quelques pays semblaient aller à l’encontre de la tendance.

Selon l’Organisation mondiale de la santé, plus de 114 millions de cas de coronavirus ont été signalés dans le monde, ainsi que plus de 15 millions de décès.

Source: https://thehill.com/policy/healthcare/public-global-health/541567-most-virus-deaths-recorded-in-nations-with-high

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La vaccination des personnes obèses, angle mort de la campagne vaccinale…

Seule la moitié des personnes souffrant d’obésité en France a reçu une première injection.

Alors qu’elles représentaient un patient sur deux en réanimation au mois d’avril dernier ! Et près des trois quart lors de la première vague.

Au mois d’avril dernier, au pic de la troisième vague, la moitié des patients en réanimation souffraient d’obésité. De plus, parmi les 110.000 victimes du Covid-19, 66% étaient en surpoids. Des caractéristiques qui en font un public particulièrement vulnérable.

La vaccination ne leur a été ouverte que le 1er mai, une décision trop tardive pour les associations.

Pourtant moins de cinq millions de personnes souffrant d’obésité se sont présentées aux portes des centres de vaccination.

Comment expliquer qu’ils soient si peu nombreux contrairement à d’autres maladies comme le diabète (66% de primo-vaccinés), un accident vasculaire cérébral (66,1%) ou encore un cancer des poumons (75%) dont la couverture vaccinale est plus importante ?

Difficile repérage

Contrairement au diabète, cancers ou troubles du rythme cardiaque, l’obésité n’est pas identifiée comme une maladie en France.

Raison pour laquelle il est difficile d’obtenir des données précises et fiables. «C’est un vrai problème, on a souvent mis l’obésité sous le tapis», dénonce Anne-Sophie Joly, présidente du Collectif national des associations d’obèses (CNAO).

Néanmoins reconnue comme pathologie chronique depuis 2017 par l’OMS, elle est caractérisée par un indice de masse corporelle (IMC) supérieur à 30, la valeur de référence étant comprise entre 18,5 et 25.

Rassurer et communiquer

Dès mars dernier, ayant conscience du risque encouru, beaucoup de personnes souffrant d’obésité «se sont cloîtrées chez elles», rapporte Anne-Sophie Joly, qui elle aussi, est restée un mois entier sans sortir de son appartement. Si au début, «on ne savait pas sur quoi on marchait», plus d’un an après, «certains ont encore très peur l’attraper». Des angoisses dont peut aussi témoigner Agnès Maurin, directrice et cofondatrice de la Ligue contre l’obésité. «Beaucoup ont peur d’aller travailler, certains ont lâché leur emploi pour leur sécurité».

Elle demande une meilleure communication à l’attention de ces personnes fragilisées. «On a beaucoup prévenu les personnes âgées qu’il était nécessaire de se protéger mais peu les malades dont les obèses font partie.» «La difficulté est que l’obésité engendre de nombreuses complications et l’apparition d’autres maladies comme le diabète», complète Anne-Sophie Joly.

L’épidémiologiste et médecin de santé publique soulève une couverture vaccinale trop faible des publics fragiles, susceptibles de présenter des cas graves. Il craint que seulement «20% de ces personnes vulnérables non vaccinées entraînent une vague hospitalière dès le mois de septembre prochain, voir fin août». En entrainant une saturation des hôpitaux.

En attendant, Anne-Sophie Joly demande au gouvernement d’agir rapidement car elle «redoute que les obèses paient de nouveau un lourd tribut» si une quatrième vague devait déferler sur la France à la fin des vacances et à la rentrée.

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Que peut faire le régime cétogène (kétogenic) contre la Covid et ses variants ?

De nombreuses études ont déjà été publiées, mais aujourd’hui Virta Health nous présente des données dans le monde réel puisque ce sont les chiffres tirés de leurs clients diabétiques de type 2 qui suivent un régime cétogène.
En quelques lignes ci-dessous, chez le diabétique du type 2 qui suit un régime normal en glucides vs le diabétique de type 2 qui suit un régime cétogène (- de 50g de glucides par jour) :
4 fois plus d’hospitalisation chez les diabétiques qui ne sont pas en céto
3 fois plus de ventilation chez les diabétiques qui ne sont pas en céto
16 fois plus de mortalité chez les diabétiques qui ne sont pas en céto
Le bilan est précis et clair…
Maintenant c’est à chacun d’agir pour retrouver une bonne santé métabolique et retrouver un système immunitaire fonctionnel.
Les sucres et les glucides réduisent de façon dramatique votre capacité à vous défendre, mais ça vous le saviez déjà ?

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  • étudiés depuis plusieurs décennies
  • expérimentés depuis 2005
  • les – éventuels – effets secondaires arrivent dans les 15 minutes suivant l’injection, et/ou au maximum dans les deux mois (comme les autres vaccins existants)

Toutes ces informations sont vérifiables avec des sources médicales et scientifiques sur le net.

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Plus d’informations sur mes téléséances en cliquant ici.

-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en téléconsultation (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin

Vaccinez-vous pour :

  • vous protéger
  • ne pas transmettre le virus à vos proches
  • éviter formes graves et hospitalisation
  • protéger les hôpitaux
  • que les enfants retrouvent une école libre
  • permettre au pays de souffler et rétablir son économie et vivre normalement. 

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Enfin, je souligne que les cas de Covid longs sont loin d’être négligeables.

En France, 10% des malades ressentent encore des symptômes « excessivement lourds » après 3 mois et 20% après 5 semaines : fatigue, douleurs, troubles neurologiques et cardiothoraciques, de l’odorat et du goût, voir digestifs et cutanés.

Pour eux, les conséquences désastreuses peuvent aussi être sociales, professionnelles et financières.

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Vaccinez-vous !

Pour vous, pour les autres.

Chaque jour, en France, entre 450 000 et 500 000 personnes se font vaccinées.

Les vaccins ARNm sont :

  • étudiés depuis plusieurs décennies
  • expérimentés depuis 2005
  • les – éventuels – effets secondaires arrivent dans les 15 minutes suivant l’injection, et/ou au maximum dans les deux mois (comme les autres vaccins existants)

Toutes ces informations sont vérifiables avec des sources médicales et scientifiques sur le net.

Il faut laisser les Français respirer !

La crise Covid-19 dure depuis seize mois, mais on dirait une éternité. Pire, on a l’impression de revivre en boucle les mêmes événements, à l’image de Bill Murray dans le film Un jour sans fin, qui se réveille invariablement le lendemain comme s’il ne s’était rien passé la veille.

Malheureusement, le comique de répétition se prête peu à la gestion de crise sanitaire.

Force est de constater que nous sommes toujours incapables de tirer les leçons des erreurs passées. L’obligation du port du masque en extérieur en est l’une des illustrations les plus marquantes.

Cette mesure, qui s’est étendue jusqu’aux rues désertes des villes en pleine nuit, aux vastes étendues de sable et aux chemins reculés de montagne, semblait avoir enfin connu un épilogue quand le premier ministre, Jean Castex, a annoncé le 16 juin 2021 que le port du masque ne serait plus obligatoire en extérieur à compter du lendemain.

On croyait qu’on allait enfin faire confiance au bon sens citoyen, sans empêcher ceux qui le souhaitaient de continuer à le porter.

Mais face au rebond épidémique estival, des élus se sont sentis obligés de faire quelque chose, et tant pis si ce quelque chose n’a jamais démontré d’efficacité en conditions de vie réelle. Tant que ça se voit, tant qu’on fait savoir qu’on «protège», on remet en place l’obligation du port du masque (et les moyens de contrôle qui pourraient être mobilisés sur d’autres missions de tranquillité publique).

C’est déjà le cas au Touquet, à Saint-Malo, à Biscarrosse, à Nice… et on peut redouter un nouvel effet boule de neige, pile un an après la première obligation du masque dans les stations balnéaires.

Sommes-nous devenus insensés au point de croire qu’il faudrait se prémunir de l’air marin par le port d’un masque ? En plus d’être inconfortable en été, son efficacité est altérée par la transpiration et il peut même s’avérer néfaste en période de forte chaleur en rendant la respiration plus pénible pour les personnes fragiles.

On a l’impression de devoir répéter sans cesse des évidences considérées comme acquises par des siècles de médecine et confirmées par les études les plus récentes sur les modes de transmission du virus. On gagnerait en lisibilité à marteler qu’on se contamine essentiellement en milieu confiné et que les mesures de protection et d’aération devraient se concentrer dans ces lieux clos.

Même avec un variant plus transmissible, il est hautement improbable de se contaminer en déambulant dans une station balnéaire où l’air est constamment renouvelé. Il faut bien comprendre qu’en passant du temps dans des milieux aérés en été (à la mer comme à la montagne), on risque beaucoup moins de s’exposer à des concentrations virales suffisantes pour s’infecter.

Si les contaminations augmentent sur la côte, celles-ci ne se produiront certainement pas sur les plages ou dans les rues mais principalement dans les lieux fermés comme des locations touristiques surbookées ou des lieux de soirées mal ventilés, faute d’organisation des événements festifs traditionnels et du fait du peu d’établissements de nuit à tenter de fonctionner avec la contrainte rédhibitoire du pass sanitaire.

Dans ce contexte, on ferait mieux d’inciter les gens à respirer avec un grand R, et de passer le plus de temps possible en extérieur.

Nous avons aujourd’hui besoin de sérénité et de pragmatisme : il faut renforcer les mesures efficaces et abandonner définitivement celles qui ne fonctionnent pas.

Comme je le répète inlassablement, une clé majeure de la sortie de crise est l’aération. L’aération est une mesure essentielle pour toutes les épidémies à transmission par aérosol. Les médecins aéristes des siècles passés l’avaient compris et la fréquentation des bords de mer était encouragée du temps de la tuberculose.

L’aération est disponible et gratuite dans nos grands espaces naturels ouverts où on doit encourager à respirer l’air iodé à pleins poumons, et à s’exposer raisonnablement au soleil pour permettre la synthèse de vitamine D, elle aussi bénéfique au système immunitaire.

Aujourd’hui, il est temps d’oser faire tomber le masque, pour notre santé respiratoire mais aussi pour celle de notre environnement, les masques non recyclables et polluants s’accumulant dans les écosystèmes.

Pour être en forme physique et psychologique à la rentrée, revenons aux bases de la santé en bord de mer cet été : sea, surf and fun !

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Vaccinez-vous !

Pour vous, pour les autres.

Chaque jour, en France, entre 450 000 et 500 000 personnes se font vaccinées.

Les vaccins ARNm sont :

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  • expérimentés depuis 2005
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Ehpad : ces personnes âgées, désormais trop seules, qui se laissent mourir.

Et si cétait vous ?

Les soignants redoutent une vague de «syndrome de glissement» chez leurs pensionnaires.

«Elle est confinée seule dans sa chambre, cela fait près de 4 semaines que ni moi, ni mes frères n’avons pu venir la voir, elle semble avoir beaucoup régressé… J’ai peur qu’elle se laisse mourir», témoigne, en pleurs, Olivia, dont la maman, atteinte de la maladie d’Alzheimer, vit dans un Ehpad du Sud de la France.

Ces lacunes, accentuées par la mise à l’écart contrainte des professionnels de santé extérieurs aux établissements (psycopraticiens, hypnothérapeutes, kinésithérapeutes, ergothérapeutes…), ainsi que des bénévoles, fait redouter aux soignants une vague de ce qui est tantôt appelé «syndrome de glissement» ou de sentiment profond d’abandon qui se traduit par une décompensation si forte qu’elle conduit au décès de la personne. «Les gens peuvent partir très vite, rapporte Florence Braud, aide-soignante en Ehpad. Nous avons aujourd’hui très peur de ça».

Ce processus est bien connu des professionnels qui travaillent en gériatrie. Il peut être aussi bien causé par un événement traumatique, un deuil, une maladie, que par un sentiment profond d’isolement et de solitude ou même de fatalité face à une mort de toute façon inexorable.

Rapidement, l’état de la personne se dégrade : elle réduit ses activités, ne montre plus de signes d’intérêt, ne mange plus, dort davantage, garde le regard dans le vide, parle de moins en moins… jusqu’à mettre de côté tous les actes essentiels à la vie. S’ensuit une altération majeure de l’état général, avec une déshydratation, une dénutrition ainsi que les troubles biologiques et somatiques en rapport. Lorsqu’elle est encore en mesure de le manifester, la personne âgée demande juste à ce qu’on la laisse tranquille.

Un trop grand repli sur soi

Dès lors, l’issue est rarement favorable, d’autant que la prise en charge de cet état est loin d’être évident : «La solution de facilité serait de prescrire un médicament, notamment un antidépresseur», explique le Dr Michael Bringuier, onco-gériatre. «Malheureusement, quand on reprend la littérature concernant les antidépresseurs et les sujets âgés, le niveau de preuve est plus que faible (pour ne pas dire nul), sans compter toute la littérature noire non publiée. La solution résiderait encore une fois, comme souvent en gériatrie, sur du multimodal avec différents ateliers, des repas en collectivité, de la kinésithérapie etc.» et bien sûr, des visites des proches.

«Nous commençons à voir des phénomènes de perte de masse musculaire et d’autonomie à la marche ainsi que des syndromes de repli sur soi et des troubles du comportement», confirme Romain Gilzome. En outre, le recours au tout numérique pour suppléer aux visites ne semble pas adapté. «Il manque le toucher des proches qui n’est pas le même que le toucher technique des soignants», se désole un autre psy.

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Covid-19 : les obèses, ces oubliés de la campagne vaccinale…

C’est un cri du cœur que lance Grégoire : « Les obèses, faites-vous vacciner! »

Atteint d’obésité sévère, l’ancien animateur et chroniqueur de M6 et C8 a reçu sa première injection début mai. Quinze jours plus tard, il contractait le Covid-19. « Sans cette dose qui m’a partiellement protégé, je serais mort, confie-t-il. Hésite-t-on à s’immuniser contre le tétanos, à faire des rappels avant de partir à l’étranger? Non! Le vaccin sauve des vies. »

Sauf que les quelque 8 millions de Français de plus de 18 ans ayant un indice de masse corporelle supérieur à 30 n’ont pu accéder aux sérums qu’à partir du 1er mai, à moins d’être atteints d’autres pathologies à risque (cancers, hypertension, diabète…) ou d’avoir plus de 55 ans.

Résultat, seuls 47,6% sont partiellement couverts, et 21,2% totalement. Deux fois moins que les patients soignés pour un cancer de la prostate !

Officiellement, 450.000 n’ont pas encore été vaccinés ; en réalité, ils seraient dix fois plus nombreux à courir un grave danger face au Covid et ses variants.

Un « racisme antigros »

Alexandre Cortes fait partie des médecins qui, dès le printemps 2020, ont alerté les autorités sanitaires sur les cohortes de malades en surpoids arrivant dans les hôpitaux. « Tous les jours, on voyait les lits de réa se remplir d’obèses, se souvient le chef de service en chirurgie viscérale et digestive des hôpitaux de Jossigny et de Coulommiers (Seine-et-Marne). Mais tout le monde s’est concentré sur le facteur âge. »

Début 2020, selon une étude du CHU de Lille, ces patients représentaient 47% des admissions en réanimation. Et 40% des décès… « On souffre dans ce pays d’un racisme antigros, déplore le docteur Cortes. Soigner des cancers, c’est noble, s’occuper de personnes âgées, aussi. Mais traiter les obèses, nettement moins. Ce sont des oubliés. »

Anne-Sophie Joly, qui s’est battue pour un accès prioritaire à la vaccination, se rappelle les paroles malheureuses qu’elle a dû essuyer. « S’il y a des morts, c’est parce que vous blindez les réas, me disait-on parfois. La mésestime est très forte », regrette la présidente du Collectif national des associations d’obèses (CNAO).

Si la campagne vaccinale avait concerné les obèses plus tôt, le bilan sanitaire de la troisième vague aurait sans doute été moins lourd.

Les associations veulent une campagne dédiée

Tous les obèses ne bénéficient pas d’un suivi et d’une oreille attentive pouvant les aider et les informer. « Certains ont été tellement abîmés par des professionnels grossophobes qui les culpabilisaient qu’ils sont en pleine déshérence médicale », observe Anne-Sophie Joly.

Souvent, l’obésité se conjugue avec l’isolement et le repli sur soi à la suite de fréquentes discriminations dans leur vie sociale. « Elle s’accompagne de beaucoup de précarité », observe la présidente du CNAO.

Dans ces conditions, prendre un rendez-vous et affronter la foule peut paraître difficile. Surtout dans des giga centres pas toujours adaptés à leur morphologie.

« Quand on souffre d’obésité, il faut tout calculer, explique Magloire. On ne peut pas patienter longtemps debout dans une file d’attente. Ce genre de détail a son importance. »

Entre ceux qui ne savent pas qu’ils y ont droit, ceux qui hésitent car ils ont peur ou tout simplement ceux qui n’arrivent pas à s’inscrire, c’est toute une population fragile qui risque de continuer à subir l’épidémie.

Alors, si vous êtes en surpoids ou obèse, protégez-vous en vous vaccinant contre le Covid.

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Stress post-traumatique, dépression, anxiété…

Plus de la moitié des patients atteints du Covid-19 risqueraient de développer des troubles psychiatriques après leur sortie de l’hôpital, selon une étude menée par le centre hospitalier italien San Raffaele.

Pour arriver à cette conclusion, les chercheurs ont suivi l’évolution clinique de 402 anciens malades (265 hommes et 137 femmes).

Un mois après, ils ont découvert que 55% d’entre eux souffrent d’un trouble psychiatrique.

Plus précisément, 28% des sondés sont atteints de stress post-traumatique, 31% de dépression, 42% d’anxiété, et 40% d’insomnie. Enfin, dans 20% de cas, les patients sont victimes de trouble obsessionnels-compulsifs (TOC).

«Il est clair que l’inflammation causée par la maladie pourrait avoir des répercussions au niveau psychiatrique», a déclaré dans un communiqué le professeur Francesco Benedetti, chef de groupe de l’unité de recherche en psychiatrie et psychobiologie à l’hôpital San Raffaele (Milan).

Publiée dans la revue scientifique Brain, Behavior and Immunity, l’étude a également démontré que les femmes ayant contracté la maladie ont moins de risques que les hommes de mourir du Covid-19, mais qu’elles sont en revanche davantage susceptibles de souffrir de l’un de ces troubles.

Les scientifiques expliquent que ces séquelles peuvent être aggravées par des facteurs de stress, tels que l’isolement social, la stigmatisation des malades, ou encore la crainte d’infecter son entourage.

 

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Si vous ne pouvez pas vous déplacer pour raison de santé, des raisons de déplacements professionnels, autres, vous pouvez consulter à distance lors de séance en ligne par vidéo-consultation avec Skype, WhattsApp.

Que des avantages pour vous 🙂

Muni de votre téléphone portable, ordinateur ou tablette, vous effectuez votre séance à tout moment depuis chez vous ou de l’endroit où vous êtes au moment de la séance.

Et même depuis l’étranger si vous êtes en vacances ou en déplacement professionnel.

C’est comme une consultation vidéo avec Doctolib avec votre médecin traitant.

Une vidéo-consultation en ligne

se rapproche énormément d’une consultation en cabinet

Vous pouvez  télécharger le logiciel Skype ou bien WhattsApp, que vous utiliserez sur votre PC, MAC, téléphone portable ou encore tablette. Cela nous permettra de pouvoir communiquer et de se voir par l’intermédiaire de la caméra intégrée. Le paiement des honoraires se fait par virement, paypal ou autres.

Au moment de la prise de rendez-vous, vous pourrez me communiquer votre pseudonyme par sms. Je vous contacterai directement à l’heure de notre rendez-vous. Je vous inviterai à vous mettre en place 5 minutes avant.

Installez-vous dans un endroit calme, dans lequel vous pouvez vous isoler l’espace de l’entretien, sans sollicitations extérieures (TV allumée, animal de compagnie, musique, etc.).

Vous choisirez un fauteuil, un canapé.

L’idéal étant d’être en position assise ou semi-assise si vous êtes sur votre lit dans votre chambre, le dos et la tête bien calés par un coussin. Veillez aussi à trouver comment caler votre appareil téléphone portable ou ordinateur devant vous afin que tête, buste, bras et bassin soient bien visibles.  Ainsi que vos mains !

Nous ferons un essai avant la séance. Respect de la confidentialité et la sécurisation des communications et des données.

Et tout se déroulera bien ; les embouteillages,

les temps d’aller-retour entre votre domicile et le cabinet en moins !

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La crise sanitaire exacerbe les cas des troubles du comportement alimentaires ou TCA, en particulier de la boulimie et de l’anorexie mentale.

Voici les effets et dommages collatéraux de l’épidémie de Covid-19 sur les TCA :

« Je souffre de troubles alimentaires et les confinements mettent en péril ma guérison !

Pour lutter contre une aggravation de la maladie, je suis placée à l’isolement, coupée de mon milieu familial, affectif, intellectuel. Je perds ma liberté de mouvement et me voici placée sous la tutelle de l’autorité scientifique.

Qu’on les nomme “thérapie par l’isolement” ou “mesures de confinement”, les méthodes sont les mêmes. Les conséquences aussi. Etre “en repos dans une chambre” est d’abord une épreuve, une souffrance, associée à la prise de conscience de sa propre finitude.

Les jeunes femmes souffrant de TCA connaissent pour la plupart une tolérance très faible à l’incertitude. Comme un rempart face à l’incertitude, je m’enferme dès mars 2020 dans une rigidité mentale se traduisant en désordre alimentaire (jeune, restriction, vomissements), mais aussi en pensées obsessionnelles envahissantes qui, à mesure qu’elles affluent, me privent de mon libre arbitre.

La fréquence des consultations téléphoniques avec mon psy s’accroît. À l’origine bimensuelles, elles deviennent hebdomadaires.

Placide, mon thérapeute relativise la recrudescence des symptômes, et m’invite à ne pas me “saborder”. Le parcours de soin n’est pas linéaire, il faut l’accepter.

Début septembre après une rentrée difficile, pour ne pas dire cafardeuse, mon psychiatre me prescrit un traitement antidépresseur. Les quinze premiers jours sont éprouvants, nauséeux et atones. Je me barricade derrière ma camisole chimique. Les pilules de l’ennui, de l’oubli, les pilules du déni.

Car si, comme nous l’enseigne Camus, “le sens de la vie est supprimé, il reste encore la vie”.

Mon hyperactivité est dangereuse et conjuratoire. Elle veut mettre à distance les questionnements qui m’assaillent lorsque l’agenda se vide. Lorsqu’il n’y a plus de perspectives. À quoi ressemblera ma vie dans six mois, dans un an ?

Qui vais-je rencontrer ?

Quel tour donner à ma carrière ?

Où vais-je habiter ?

Verrai-je un jour le bout de ma thérapie ?

Y aura -t-il une fin à tout ça…?

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