covid


Le déficit en vitamine D est un facteur de risque de COVID sévère.

Les personnes avec un déficit en vitamine D sont plus susceptibles de faire un Covid-19 sévère ou d’être hospitalisés en soins critiques, selon une nouvelle étude publiée dans le journal Plos One[1].

Cette étude se fonde sur des données issues des deux premières vagues israéliennes de coronavirus avant que les vaccins ne soient largement disponibles. Les scientifiques insistent sur le fait que la supplémentation vitaminique n’est pas un substitut à la vaccination mais peut aider l’immunité naturelle.

« Nous avons trouvé remarquable et particulièrement frappant de voir la différence de risque de développer une forme sévère en cas de carence en vitamine D », a indiqué le Dr Amiel Dror, principal auteur et médecin au Galilee Medical Center, au Times of Israel. Cette observation n’est pas totalement nouvelle et a fait l’objet d’études, notamment en France, conduisant même à une tribune incitant à la supplémentation (lisez ci-dessous).

Bien que l’étude ait été menée avant l’arrivée du variant Omicron, a-t-il affirmé, le coronavirus n’a pas suffisamment changé pour annuler l’effet de la vitamine D.

« Ce que nous observons, c’est la capacité de la vitamine D à renforcer le système immunitaire contre les agents viraux qui ciblent le système respiratoire« , explique-t-il. « Cela vaut pour Omicron comme pour les variants apparus antérieurement ».

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L’équipe de chercheurs a analysé les taux de vitamine D chez plus de 250 patients hospitalisés au Galilee Medical center et testés positifs au Covid entre avril 2020 et février 2021. Les tests ont été effectués avant l’hospitalisation sous la forme d’examens sanguins de routine ou d’une recherche d’un déficit en vitamine D, entre 14 et 730 jours avant le test PCR positif.

Les patients avec un déficit en vitamine D étaient 14 fois plus susceptibles de faire un Covid sévère ou d’être hospitalisés en soins critiques. De plus, le taux de mortalité de ceux qui présentaient des taux de vitamine D insuffisants était de 25,6%, contre 2,3 % chez ceux qui avaient des taux dans la norme.

Les différences persistaient après ajustement sur l’âge des patients, le genre, et les antécédents de maladies chroniques.

« Nous avons analysé toute une palette de durées et trouvé que dans un délai de 2 ans avant l’infection, la corrélation entre vitamine D et sévérité de la maladie était très forte« , a expliqué le Dr Dror à The Times of Israel. « Cela renforce l’idée d’instaurer une supplémentation en vitamine D pendant la pandémie et qui n’a aucun effet indésirable« .

Rappelons que dans une tribune publiée dans La Revue du Praticien le 8 janvier 2021, 73 experts francophones et six sociétés savantes françaises*, insistaient sur l’importance particulière d’assurer « un statut satisfaisant en vitamine D dans la population générale », dans le contexte du Covid-19.

« En l’absence de traitement curatif efficace et accessible à ce jour contre la Covid-19, recourir à des molécules déjà existantes pourrait aider à contrôler la pandémie ». Or, « le rôle bénéfique potentiel de la vitamine D est discuté positivement dans de nombreuses publications« , soulignaient les signataires du texte dont le Pr Cédric Annweiler (CHU d’Angers), auteur de plusieurs études sur le sujet.

*Avec le soutien de l’Association française de lutte antirhumatismale (AFLAR), de la Société française d’endocrinologie (SFE), de la Société française de gériatrie et gérontologie (SFGG), de la Société française de pédiatrie (SFP), de la Société française d’endocrinologie et diabétologie pédiatrique (SFEDP), et de la Société francophone de néphrologie dialyse et transplantation (SFNDT).

Source : Study: Vitamin D Deficiency Linked to Severe COVID.

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Boule d’énergie, Céline avait l’habitude que son corps lui réponde instantanément.

Mais quinze mois après avoir été contaminée, elle n’a toujours pas récupéré.

Comme 15 à 30% des malades.

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Sachez que le manque de diagnostic initial est dur à vivre pour vous car, aux yeux des médecins que vous consultez, le lien entre les symptômes observés et la Covid est difficile à établir. Armez-vous de courage et de patience !

Que faire si vous présentez des symptômes de covid-long  ?

Si vous êtes concerné, prenez contact en priorité avec votre médecin traitant ou un médecin généraliste, quels que soient les symptômes persistants que vous ressentez. Pour :

  •  prendre en charge directement vos symptômes, déterminer avec vous l’intérêt d’éventuels examens complémentaires et identifier les traitements les plus appropriés
  •  vous aider à rééduquer voire autogérer les symptômes pouvant gêner votre vie quotidienne
  •  vous orienter vers le médecin spécialiste adapté à la prise en charge de vos symptômes, afin de disposer d’un avis spécialisé complémentaire
  •  vous orienter vers un centre « post-Covid » dédié si votre situation médicale nécessite l’intervention de plusieurs spécialités et d’un suivi renforcé.

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Covid long : le risque de maladie psychiatrique bondit après avoir été infecté par le coronavirus.

Les personnes infectées par le coronavirus ont une plus grande probabilité de souffrir de dépression, de troubles anxieux et d’idées suicidaires.

Comme de développer des addictions aux antidépresseurs et aux opioïdes.

On savait déjà que la pandémie pourrait causer une vague de dépression et de suicides, mais ce risque s’avère bien plus important que prévu, notamment chez les personnes ayant eu le Covid-19.

Selon une étude de très grande ampleur sur le Covid long, le risque de développer une maladie psychiatrique, telle que la dépression ou des troubles anxieux, augmente considérablement après l’infection au coronavirus et reste élevé pendant au moins une année.

L’étude, publiée le 16 février 2022 dans le journal BMJ, a été réalisée par la même équipe qui avait déjà montré que le risque de maladie cardiovasculaire augmentait aussi pendant l’année suivant l’infection.

Les chercheurs ont comparé plus de 150.000 personnes infectées au coronavirus Sars-CoV-2 (et ayant survécu au moins pendant 30 jours après l’infection) à plus de 5 millions de personnes non infectées durant la même période (mars 2020 à janvier 2021).

Les personnes avec Covid avaient 35% de probabilité en plus de développer des troubles anxieux et 40% de probabilité en plus de développer une dépression.

En conséquence, ces patients présentaient aussi un risque accru d’utiliser des antidépresseurs et des opioïdes, ainsi que de concevoir des idées suicidaires.

Ils avaient aussi une plus grande probabilité (80% de plus) de présenter un déclin cognitif, comme des problèmes de mémoire ou de concentration.

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« Bonjour, nous vous soutenons. Toute la famille est avec vous. Respect, tenez bon. »
Karine A., Bolbec.

« Merci pour tout ce que vous faites pour nous tous ! Bon courage ! Nous sommes de tout cœur avec vous et nous pensons à vous. En espérant que cette période très difficile fasse bouger les choses pour l’avenir dans le domaine médical et que l’on reconnaisse toujours le travail que vous faites à longueur d’année à sa juste valeur ! Et encore merci ! »
Joël C., Biville-la-Baignarde.

« Bonjour à tous le personnel soignant, aux personnes qui s’occupent du nettoyage, des patients, de toutes les personnes qui travaillent au CHU. Vous êtes des personnes extrêmement courageuses et ce toute l’année, tous les jours. J’ai été plusieurs fois hospitalisée à Rouen ou Bois-Guillaume et j’ai essayé de vous remercier à mon humble niveau, car j’ai toujours été bien traitée et accueillie alors que vous êtes toujours à bricoler pour vous en sortir du mieux possible, avec peu de moyens et des patients pas toujours patients, justement. Alors encore merci mille fois, d’être encore là pour tous alors que certains sous-estiment encore votre investissement. Je vous souhaite le meilleur et pense à vous très fort dans mes prières, étant croyante ! Vous étiez et vous êtes encore plus des héros modernes qui méritent le plus grand des respect ! Force à vous ! »
Maryam E., Rouen.

• « Mille mercis ne suffiraient pas.
Espérer que la vie l’emportera…
Remercier tous ces nouveaux soldats,
Courageux à l’infini pour nous sortir de là.
Infinie est notre reconnaissance, nous n’oublierons pas…
M
E
R
C
I »
Julien L., Le Havre.

• « Merci pour tout ce que vous faites actuellement pour sauver des vies malgré les peurs que vous devez ressentir. Même en restant confinée chez moi pour éviter d’augmenter ce désastre, je me sens impuissante face à ce que vous traversez dans vos hôpitaux. Alors je rassemble toute mon énergie pour vous donner la force et la protection nécessaire, et en espérant que le Premier ministre saura enfin reconnaître l’utilité du service publique et arrêter ces coupes budgétaires qui affaiblissent notre pays dans les coups durs comme celui-ci. Je pense très fort aux personnels soignants, eux qui sont au front. Toute ma reconnaissance. Bien à vous toutes et à vous tous. »
Martine T., Rouen.

• « Bonsoir, il y a quelques années vous m’avez sauvé la vie. Je sais votre dévouement, votre empathie mais aussi votre volonté de ne pas vous en laisser conter. Je n’oublie pas non plus votre mouvement de grève commencé depuis plusieurs mois, des manifs brutalement réprimées avec force matraque et gaz. »
Jacques D., Rouen.

• « Il y a quelque années j’ai dû accoucher seule, et vous m’avez donné la main ; rien que ça, ça m’a fait tellement de bien, de savoir que quelqu’un nous tient la main. Vous savez aussi bien tenir une main et vous battre contre l’invisible. Merci. »
Gulcan E., Saint-Ouen-de-Thouberville.

• « Je vous applaudis aujourd’hui et serai dans la rue avec vous demain si ça ne change pas. Un admirateur de vos dévouements… »
Gilles Bacquet, La Vaupalière.

• « Mille mercis pour tout ce que vous faites pour nous ; votre courage, votre dévotion sont inestimables. Je reste très admirative de votre profession, et tout ce que vous apportez aux malades. Et pour tout ça, merci ! 🙏😍 »
Elisabeth P., Le Havre.

• « Bravo à vous. Restez fort. Le tunnel a toujours un fin. On sait que vous êtes des super-héros malgré le peu de moyens que vous avez pour nous soigner. Nous on reste chez nous, sauf certains qui sont dans l’obligation de travailler comme mon conjoint, mais chaque soir nous sommes là à vous applaudir à 20 heures avec notre petite Rose de 3 ans, qui a une particularité rénale et pour qui vous êtes des héros depuis toujours. Merci, merci, merci. »
Madison S., Le Grand-Quevilly.

• « Perdu parmi les milliers de messages que vous recevrez, mon « merci » sera bien petit… Pourtant je tenais à vous l’exprimer à vous les héros masqués. Vous qui malgré le chaos, la peur, l’incertitude tenez Le Cap et restez debout. Vous qui donnez de votre temps et peut-être votre santé au service de ceux qui souffrent. Vous aidez, vous secourez, vous accompagnez, vous pleurez peut-être… sans doute. Vous voyez le véritable fléau qui s’abat sur l’humanité. Vous vivez le pire côté, vous voyez la solitude, la peur et la mort. Nous, de notre confinement ne pouvons l’imaginer. Nous applaudissons, nous soutenons… que faire… attendre et restez chez nous. Bravo et merci . »
Marina L., Lintot.

• « Bonjour, vous m’avez soignée, guérie, sauvée et je vous considère comme ma seconde famille. Je voulais vous dire tout simplement que je vous aime et je pense à vous. »
Nathalie Malbec, Rouen.

• « Un très grand bravo à eux qui se frottent tous les jours au vrius pour nous sauver la vie. Un très grand message d’amour, ainsi qu’à nos pompiers, nos policiers, nos caissières, nos postiers, nos éboueurs, etc. N’oubliez personne. »
François M., Le Havre.

• « Il a fallu cette crise du Covid-19 pour que vous soyez reconnus et entendus. Comme d’autres vous œuvrez pour le bien-être de tous sans rien attendre en retour. A la différence près que vous êtes en première ligne. Pour cela, vous forcez notre respect et notre admiration. Je, nous vous adressons une simple parole d’humain parce que vous en êtes les dignes représentant : merci ! »
Pierre M., Saint-Romain-de-Colbosc.

• « Moi-même soignante a domicile, je sais que la situation actuelle n’est pas facile. Mais nous avons choisi ce métier, nous l’aimons, alors fonçons. Tous ensemble on va se battre contre ce virus. Soyez fort et restez positifs au maximum et surtout soudés. Bravo à nous tous ! »
Stéphanie F., Sauchay.

Le confinement lui a «sauvé la vie».

Marie-Ange, 24 ans, pèse ses mots.

En mars 2020, elle était en quatrième année de pharmacie à Strasbourg, et moralement à bout. Pourtant, devenir pharmacienne a toujours été une évidence pour elle.

Mais, dès le début de la PACES (la première année commune aux études de médecine), elle doit faire face à la pression.

«On nous disait “peu importe vos résultats au bac, ici, vous êtes nuls”. Tout était fait pour nous décourager Déstabilisée, Marie-Ange travaille d’arrache-pied, se prend «une claque» au moment des classements et commence à douter. «Je me disais que je n’y arriverai jamais. Je me sentais faible, nulle, tout le temps

Elle refait la PACES, déterminée à aller au bout de ses envies. Et cette fois, elle obtient sa place en pharmacie. «J’en ai pleuré de soulagement», se souvient-elle. Pourtant, face à la surcharge de travail, elle se sent fragilisée. «Les années PACES ont fait des ravages, psychologiquement et physiquement. Depuis, j’ai des migraines et des plaques sur la tête en période de stress

Dès l’enfance, on pousse à la réussite.

On ne valorise pas les erreurs et on considère les notes comme plus importantes que les appréciations. En même temps, on n’apprend pas à se calmer, se détendre. Dans notre société, prendre soin de soi n’est pas valorisé.

Conséquence : plongés dans des études exigeantes, on sent une lourdeur chez certains étudiants, qui dévient de tout ce qui pourrait les aider à acquérir un équilibre psychique. À cet âge-là, il faudrait pouvoir développer une curiosité intellectuelle, s’intéresser à plein de choses.

En quatrième année, Marie-Ange sombre peu à peu.

Woman suffering an anxiety attack alone in the night

«J’étais dépassée. J’avais plus envie.» Alors qu’elle travaille, la jeune femme fait de telles crises d’angoisse qu’elle s’évanouit deux fois et sombre dans une dépression.

«J’avais pas envie de me lever. Plus rien ne me réjouissait. Dès que j’approchais de la fac, j’avais du mal à respirer, je me sentais énervée

Au premier semestre, sa moyenne s’élève à 9,88. Les échéances des rattrapages, des examens et du certificat de synthèse lui paraissent insurmontables. «Je ne voyais plus d’autres portes de sortie que d’arrêter. Je n’en pouvais plus.» Les pires pensées traversent son esprit. «Je savais que si je continuais comme ça, je ne finirais pas l’année vivante…»

Son quotidien se voit alors bousculé par le Covid.

À l’annonce du confinement, Marie-Ange ressent un immense soulagement.

«Plus besoin de retourner à la fac, amen!» Elle rentre dans son village natal, à la campagne.

«C’était une rupture énorme. Au début, on n’avait pas de nouvelles de la fac, on ne nous envoyait même pas de cours.» L’étudiante découvre alors les petits plaisirs quotidiens que lui offre cette parenthèse chez elle. Une raclette à midi devant la télé, une balade dans les champs en compagnie de sa maman… Son état moral n’a plus rien à voir. «Je me disais que les journées n’étaient pas assez longues pour tout vivre. D’habitude, c’était, dès le réveil, “hâte d’aller au lit ce soir, que cette journée soit finie”.»

Après trois semaines de confinement, quand elle s’est «sentie prête», Marie-Ange s’est remise aux cours.

Elle renoue alors avec le plaisir d’apprendre, en allant à son rythme.

Sa moyenne remonte, à l’image de sa motivation. Les mois qui suivent, elle continue d’organiser ses journées comme elle le souhaite, avec des cours en visio. Marie-Ange se réapproprie ses études et en retrouve le sens. Le stage qu’elle effectue en milieu hospitalier lui confirme son envie d’aider les autres. «Ça a été une bulle d’air, je me suis sentie utile, sur le terrain.»

À présent, la jeune femme est en sixième et dernière année.

Avec le recul, elle l’affirme : le Covid a été une libération pour elle. Le confinement est survenu pour Marie-Ange à un moment de tensions importantes dont elle avait besoin de s’extraire pour relâcher la pression et récupérer ses ressources.

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Comme l’impression d’un retour un an en arrière.

Comment s’organiser ?

Faut-il se faire tester avant d’aller voir Mamie ?

Les grands-parents peuvent-ils héberger les petits-enfants ?

Combien de convives à table ?

Vos interrogations s’avèrent encore plus actuelles cette année car, contrairement à la même période l’an dernier, le virus circule très activement sur notre territoire : plus de 50 000 cas ont été recensés en moyenne chaque jour au cours de la semaine écoulée, contre moins de 12 000 voilà un an…

13 scientifiques, reconnus, vous racontent ce qu’ils ont prévu :

Comment eux-mêmes pensaient s’organiser pendant les fêtes ?

Comment comptent-ils se protéger, et protéger leurs proches ?

Quels risques sont-ils prêts à prendre pour ne pas se laisser totalement envahir par la morosité de ces jours sous l’emprise du virus ?

Des stratégies assez variées, en fonction du contexte familial et de l’âge

Un point au moins fait l’unanimité : tous refuseraient d’assister à un repas de fête où certains adultes ne seraient pas vaccinés. « Jamais de la vie », répond même Catherine Hill.

La plupart insistent aussi sur la nécessité du rappel : « Le schéma vaccinal complet, c’est trois doses. Dans ma famille, nous le savons tous, et nous le souhaitons tous, donc ce n’est pas un objet de tension, ni de débat », détaille le Pr Antoine Flahault. Même constat pour la vaccinologue Marie-Paule Kieny : « Toutes les personnes éligibles parmi mes contacts auront reçu le rappel », souligne-t-elle.

Et pour ceux qui n’auraient pas encore pu obtenir de rendez-vous ? « Tout dépend depuis combien de temps ils ont réalisé leur seconde dose : je distingue ceux qui ont été vaccinés depuis plus de cinq mois, (période à partir de laquelle l’efficacité du vaccin commence à diminuer, NDLR) et moins de cinq mois », nuance le Pr Éric Caumes. Le respect des gestes barrière restera une priorité : « Même si le rappel a un effet protecteur fort, les incertitudes sur Omicron ne permettent pas de les lever », insiste l’épidémiologiste William Dab.  

Masques FFP2 pour les transports, le cinéma ou le théâtre

Tous n’envisagent pas de se déplacer en transports en commun. Mais même ceux qui resteront chez eux ou qui privilégieront leur voiture plutôt que le train ou l’avion le feront par convenance personnelle plutôt que par crainte d’un éventuel risque, jugé minime à la quasi-unanimité, à condition là aussi que les gestes barrières soient bien respectés de tous. « Avec le passe sanitaire, le port du masque et le fait que les passagers restent relativement silencieux, le risque infectieux est faible », juge Mircea Sofonea. Antoine Flahault et Marie-Paule Kieny privilégieront tout de même le port d’un masque FFP2, plus protecteur.  

La plupart se sentent également en sécurité au théâtre ou au cinéma, ou même à des concerts, à condition d’être assis, et parfois munis d’un masque FFP2. Philippe Amouyel dit faire confiance au protocole mis en place : « Le risque sanitaire est la préoccupation majeure des directeurs de salle, et ils ont mis en place des protocoles ad hoc adaptés », juge-t-il, notant au passage « qu’aucun cluster, ni surrisque n’ont été identifiés en France et à l’étranger ». Antoine Flahault se montre plus prudent, et déclare vouloir éviter les théâtres. A l’approche des fêtes, l’épidémiologiste de l’Institut de santé globale de Genève est surtout vigilant sur les cérémonies religieuses, qui ont été plusieurs fois l’occasion de foyers de contaminations. « Je crains que le variant Omicron apprécie particulièrement ces rassemblements où l’on chante, parle, on est nombreux, toutes générations confondues ».  

Peu renoncent aux restaurants, mais ils choisissent avec attention leurs établissements

A l’exception de quatre d’entre eux, la majorité des experts interrogés disent aussi envisager d’aller au restaurant. Certains y ont même leurs habitudes. « J’y vais très souvent », commente Renaud Piarroux, qui se fonde sur le passe sanitaire et une vaccination à trois doses pour se sentir en sécurité. Nombreux sont ceux qui précisent toutefois choisir les établissements en fonction de l’espacement entre les tables et de la ventilation. « Quel regret que nous n’ayons pas suivi les initiatives de l’Italie qui après la première vague a conservé la règle d’une distance minimale entre deux tables », se désole Gilles Pialoux.

Constatant la circulation active du virus, Antoine Flahault fera, lui, une croix sur les restaurants, tout comme Marie-Paule Kieny pour qui le masque reste indispensable : « Impossible de manger avec ! ».  

Pour ce qui est des repas de fête, les avis sont plus partagés. Certains se limiteront à un petit comité. « Je ne crois pas à la pérennisation des mesures barrière le soir de Noël, sous l’effet des réjouissances et de l’alcool », prévient Éric Caumes. Ce sera huit personnes maximum pour trois de nos experts interrogés. « C’est un chiffre totalement arbitraire mais cela dépend de l’espace », concède Gilles Pialoux. En moyenne les spécialistes interrogés se limiteront à un maximum d’un peu plus de cinq personnes à table. « Sachant que l’on est obligatoirement amené à retirer son masque, nous serons tous vaccinés et/ou testés », prévient Yves Buisson.  

Ouverture des portes et des fenêtres… l’aération sera aussi au menu du réveillon. Antoine Flahault a mis les bouchées doubles sur ce point : « Il y aura un capteur de CO2, et l’on visera moins de 800 ppm tout au long du repas. Au-dessus, on ouvrira les fenêtres. En plus, un purificateur d’air équipé d’un filtre HEPA flambant neuf fonctionnera à plein régime ». « En tout cas je conseille la doudoune car ça va ventiler ! », lance de son côté Gilles Pialoux.

La moitié des experts qui nous ont répondu demanderont à leurs invités de se tester, par un test antigénique ou un autotest le matin des réjouissances. Pour les autres, la troisième dose suffira. Quant à l’isolement, la mesure n’est pas toujours simple à appliquer. « Pas le choix, il faut continuer à travailler à l’hôpital », dit Renaud Piarroux.  

« Le purificateur d’air tournera en permanence » 

Question plus délicate, que faire avec les enfants de moins de 12 ans non vaccinés ?

Notamment quand il s’agit de recevoir ses petits enfants, ou de s’inviter en famille pour quelques jours chez des parents âgés ?

Rares sont ceux qui patienteront pour les retrouvailles, mais la plupart prendront des précautions. Antoine Flahault mise là aussi sur le purificateur d’air « qui tournera en permanence », tandis que Gilles Pialoux « mettra des autotests adaptés aux enfants sous le sapin ». Quant à Philippe Amouyel, il privilégie une première semaine de vacances « avec isolement à la maison et vaccination pour les plus de 12 ans ».  

L’an dernier, Rémi Salomon, le président de la commission médicale d’établissement de l’Assistance Publique – Hôpitaux de Paris avait marqué les esprits en préconisant de faire dîner Papi et Mamie à la cuisine… Cette année, les personnes âgées ou fragiles seront-elles conviées à la table du réveillon ? « Cela relève de leur choix, mais je ne l’encourage pas », prévient Éric Caumes. Malgré les risques, la plupart soulignent toutefois l’importance de ne pas isoler les aînés, surtout s’ils sont vaccinés. « Avec les précautions usuelles et s’ils le souhaitent », souligne le Pr Pierre Tattevin, le président de la Société de pathologie infectieuse de langue française « les personnes âgées ont le droit de profiter de la vie et de faire leurs choix », souligne-t-il. « L’isolement augmente la fragilité », abonde Renaud Piarroux.  

Dernière précaution, pour Antoine Flahault : « Pour que ces questions ne soient pas au centre des discussions à Noël, et que ces suggestions ne soient pas à l’origine de conflits, rappelons-nous qu’aucune mesure n’est efficace à 100%, que la vie est une prise de risques d’appréciation très personnelle. Il vous appartient in fine de ne pas participer à ces fêtes si vraiment vous voulez éviter tout risque de contaminations à cette occasion ».

Il faudra alors, pour désamorcer les tensions, se mettre d’accord avant les réceptions sur les dispositions retenues

Epidémiolostes et autres spécialistes interrogés :

le Pr Antoine Flahault, directeur de l’Institut de santé globale à Genève, le Pr Didier Houssin, ancien directeur général de la Santé et président du Comité d’urgence Covid-19 de l’Organisation mondiale de la Santé, le Pr Pierre Tattevin, président de la Société pathologie infectieuse de langue française, Mircea Sofonea, épidémiologiste au sein du Laboratoire maladies infectieuses et vecteurs à Montpellier, le Pr Gilles Pialoux, chef du service des maladies infectieuses et tropicales de l’hôpital Tenon, le Pr Eric Caumes, qui dirigeait encore très récemment le service des maladies infectieuses de l’hôpital de La Pitié-Salpêtrière, le Pr William Dab, épidémiologiste et ancien directeur général de la santé, le Pr. Renaud Piarroux, chef du service de parasitologie-mycologie à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris, le Pr. Jean-Daniel Lelièvre, immunologiste et membre de la Haute autorité de santé, Marie-Paule Kieny, virologue et présidente du comité Vaccin Covid-19, le Pr. Philippe Amouyel, épidémiologiste, professeur de Santé Publique au CHU de Lille, Catherine Hillépidémiologiste et biostatisticienne à l’institut Gustave-Roussy, Pr. Yves Buisson, épidémiologiste et membre de l’Académie de médecine.

Dîners, pots, goûters… ceux qui annulent tout avant les fêtes !

Par crainte de devoir s’isoler pendant les réveillons, surtout celui de fin d’année, pas question d’accepter les invitations de décembre.

Petit tour des décommandeurs en série. Des exemples à suivre ?

Un peu comme on évite le steak tartare et la tarte tatin la veille d’une prise de sang ou comme le cycliste Julian Alaphilippe fit l’impasse sur les Jeux olympiques de Tokyo, cet été, pour être certain d’être au top aux Championnats du monde (qu’il a remportés), certaines personnes annulent en ce moment des dîners, des pots, des goûters en expliquant qu’une grande fête familiale ou un voyage à l’étranger les attend.

Ils ne veulent pas prendre le risque d’être cas contact, voire de contracter le Covid-19, pour un truc aussi insignifiant qu’un moment avec leurs amis. Non seulement c’est désagréable à entendre, mais, en plus, ils font leur devoir sanitaire et ont raison, ce qui empêche les personnes snobées de se plaindre.

Dans son avis du 13 décembre, le conseil scientifique a ainsi indiqué que, pour « la population, y compris vaccinée, volontaire à participer à l’effort de contenir l’épidémie et de protéger le système de santé, le comportement le plus adéquat consiste à renoncer le plus possible, et ce au moins jusqu’aux fêtes de fin d’année, à participer, sans port permanent du masque, aux rassemblements collectifs, fêtes, réceptions, déjeuners, dîners ou soirées ».

Reste à passer les coups de fil et à envoyer les e-mails pour prévenir qu’on ne viendra pas parce qu’on se réserve pour les fêtes de fin d’année avec des gens auxquels on tient…

A quoi vous le reconnaissez

Ils prennent des gants, exposent leur situation pour qu’on arrive à la même conclusion qu’eux. Ils soulignent ne pas le faire de gaieté de cœur, pour qu’on les plaigne de nous planter. Ils développent des alibis en plus de ceux dont ils ont besoin. Quand ils se décommandent, ils font la liste des autres soirées et activités auxquelles ils ont renoncé pour dépersonnaliser leur décision. Avant d’annuler leurs soirées, ils vérifient les taux de contamination des départements d’origine des autres invités des fêtes de fin d’année. Ils essaient de se souvenir de ce qu’ils s’autorisaient ou non l’année dernière à la même époque.

Comment ils parlent

« Plutôt pas la semaine prochaine. » « Voyons-nous en janvier, on aura du temps. » « Comme ils ont des enfants de moins de 12 ans, on préfère éviter ­d’aller dîner chez eux. » « On doit se faire tester trois fois pour aller en Angleterre et on vient de comprendre qu’il y avait quand même un risque que le test soit positif. » « Prenons un café dehors. » « Il s’envole pour aller voir ses grands-parents à l’étranger samedi, donc il ne pourra pas être là mercredi. » « J’irai, mais je garderai mon masque. » « On est obligé, ce sont des billets non remboursables. » « Nous pensons qu’il serait sage de… »

Leurs grandes vérités

Le conseil scientifique conseille de limiter le nombre de participants aux fêtes, mais il ne nous a pas dit comment décommander les surnuméraires.

Leurs questions existentielles

Et si on y allait en demandant à tout le monde de se faire tester, ça choquerait ? Quelle amitié mérite que je prenne le risque de passer mes vacances en isolement ? Mais, si le variant Omicron se répand trop vite et que les fêtes de fin d’année tombent à l’eau, est-ce que j’aurai annulé mon dîner pour rien ?

Leur Graal

Que les personnes qui les invitent soient cas contacts et déprogramment les premiers.

La faute de goût

Etre la personne annulée.

 

 

 

Dans une tribune au « Monde », des médecins, chercheurs et patients contestent les conclusions d’une étude récente, selon laquelle les manifestations du Covid long ne seraient pas forcément liées à l’infection par le SARS-CoV-2.

Le Covid long est-il vraiment une maladie imaginaire ?

Cette question est posée dans une étude publiée dans le numéro du 8 novembre de JAMA Intern Med. L’article répond que oui, en effet, le Covid long est souvent imaginaire, puisque plus de la moitié des personnes qui pensent en souffrir n’ont, en réalité, jamais eu le Covid-19. La conclusion de l’article est que la tâche des médecins est d’« identifier les mécanismes cognitifs et comportementaux qui peuvent être ciblés pour soulager les symptômes » [de ces malades imaginaires].

Cet article a été largement repris dans les médias grand public.

Le JAMA Intern Med est un journal prestigieux, mais les scientifiques savent qu’il ne faut jamais juger de la qualité d’un article sur la réputation d’un journal, car certains travaux publiés dans des journaux prestigieux n’ont jamais pu être confirmés par la suite.

Il faut donc lire et analyser cet article.

Ce travail est remarquable par l’investissement qui a été nécessaire pour recueillir toute une série d’informations auprès de 26 823 personnes dont 914 qui rapportaient toutes des symptômes ayant duré au moins deux mois et attribués à un Covid long.

Malheureusement, le résultat des analyses est totalement inutilisable,

car ce travail accumule les erreurs méthodologiques.

Une règle fondamentale de la méthode scientifique est de confronter ses données expérimentales à celles de la littérature, afin de pouvoir discuter d’éventuelles convergences ou divergences, et de chercher à comprendre ces dernières. En revanche, dans cette étude épidémiologique sur le Covid long, importante par la taille de la population interrogée, les principaux travaux précédents sont ignorés.

On sait aujourd’hui que la moins mauvaise façon de savoir si quelqu’un est infecté, c’est d’obtenir un test PCR positif dans la phase aiguë de la maladie. Après cette phase, le test n’est, a priori, plus positif. Peut-on utiliser la séropositivité pour prouver qu’on a été infecté ? Si des anticorps anti-SARS sont présents dans le sang, c’est en effet qu’il y a eu infection (ou vaccination, le cas échéant). Mais l’absence d’anticorps ne saurait prouver l’absence d’infection. En effet, outre les limites de sensibilité du test sérologique lui-même, certains individus font une réponse anticorps très faible, en particulier ceux qui vont faire un Covid long. Enfin, cette production d’anticorps anti-SARS est en général transitoire, les anticorps diminuent fortement en quelques mois, voire disparaissent, et c’est précisément la raison pour laquelle la 3e vaccination est en train d’être généralisée.

Tous les scientifiques du domaine connaissent ces faits.

Mais dans l’article du JAMA, l’équivalence incorrecte entre séronégativité et absence certaine d’infection préalable (plusieurs mois avant le test), est utilisée systématiquement. Première ignorance de la littérature scientifique.

La deuxième ignorance concerne la part de personnes infectées restées asymptomatiques. L’article au JAMA suggère que cela représenterait plus de 50 %, puisque « moins de la moitié des personnes ayant un test sérologique positif ont déclaré avoir eu la maladie ». Les données de la littérature donnent un chiffre au moins deux fois plus faible, lorsque la réalité de l’infection initiale est bien prise en compte par un test PCR.

La troisième ignorance concerne la définition du Covid long.

Le questionnaire du Dr Lemogne proposait 18 catégories de symptômes persistants. La positivité d’un seul d’entre eux (par exemple, une mauvaise qualité de sommeil) suffisait à faire cocher la case « Covid long ».

Aucun autre article scientifique n’utilise une définition aussi faible et imprécise !

Un article récent a pourtant montré que, sur une liste de 21 symptômes, les trois principaux éprouvés par les patients souffrant de Covid long sont l’asthénie (une extrême fatigue) (73 %), des perturbations sensorielles (56 %) et une oppression et des douleurs thoraciques (53 %). L’utilisation d’une combinaison de ces trois principaux symptômes aurait fourni une indication infiniment plus fiable de la réalité d’un Covid long que des troubles du sommeil, qui ne sont même pas mentionnés dans la liste des 21 principaux symptômes.

La quatrième ignorance concerne les syndromes post-infectieux, une notion qui n’est discutée à aucun moment dans l’article au JAMA.

Or, de nombreuses études montrent que le Covid long est selon toute vraisemblance une forme de syndrome post-infectieux, très fréquemment observé à la suite d’une forte réponse immunitaire, qu’elle soit liée à une infection virale, bactérienne, ou à certaines vaccinations (voir le syndrome de la Guerre du Golfe fréquemment observé après six vaccinations contre l’anthrax). Tous ces syndromes post-infectieux, quelle qu’en soit l’origine, donnent des tableaux cliniques très proches, associant très fréquemment grande fatigue, troubles sensoriels et troubles cognitifs. Notons que le terme de syndrome post-infectieux indique que ce syndrome fait suite à la phase aiguë de la maladie, mais n’exclut aucunement que le pathogène puisse encore être présent, à bas bruit, et contribue ainsi à l’entretien d’une inflammation prolongée. Il est quasiment impossible, sauf en analysant le passé récent du patient, d’attribuer un syndrome post-infectieux à un pathogène donné. Il est donc possible que d’autres pathogènes que le SARS-CoV-2, ayant infecté une personne au cours des deux dernières années, aient pu provoquer un syndrome post-infectieux, en plus de ceux réellement dus au SARS-CoV-2.

En conclusion, bien qu’elle fasse suite à un recueil de données très important, l’étude qui vient de paraître au JAMA, par ses quatre faiblesses scientifiques majeures, n’apporte aucune information utilisable sur le Covid long.

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Le Covid long peut-il être considéré comme une affection longue durée (ALD) ?

Il n’existe pas d’affection longue durée (ALD) spécifique pour les symptômes persistants de la Covid-19.

Pour autant, dans certaines situations, vous pouvez bénéficier de la reconnaissance en ALD. La demande est réalisée par le médecin traitant et étudiée par le médecin conseil de l’Assurance Maladie. Dans ce cas, les examens et les soins en rapport avec la maladie sont pris en charge à 100 % selon les tarifs de l’Assurance Maladie.

Plusieurs possibilités existent :

  • Si vous êtes déjà en ALD pour une maladie et celle-ci s’aggrave du fait de la Covid-19. La prise en charge de cette aggravation sera prise en charge en ALD
  • Si vous souffrez de séquelles inscrites dans la liste des ALD, vous pouvez obtenir l’ALD concernée. Par exemple, si vous souffrez d’une insuffisance respiratoire suite à la Covid-19
  • Enfin, il est possible de faire une demande au titre de l’ALD hors liste en cas de forme sévère de symptômes prolongés de la Covid-19, qui ne rentrerait pas dans les 2 premiers cas. Pour cela, il faut remplir les critères de l’ALD hors liste :
    • durée d’évolution prévisible supérieure à 6 mois
    • la prise en charge doit comprendre obligatoirement un traitement médicamenteux ou un appareillage
    • 2 critères parmi les 4 suivants sont également obligatoires :
      • hospitalisation à venir
      • actes techniques médicaux répétés
      • actes biologiques répétés
      • soins paramédicaux fréquents et réguliers.

La prise en compte de l’ALD peut être rétroactive, car elle s’applique à la date du début des symptômes.

L’ALD est accordée pour une durée limitée, définie par le médecin conseil de l’Assurance Maladie.

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Avez-vous des symptômes invalidant plusieurs semaines après la Covid-19 ?

Si oui, voici quoi faire :

1 – Consultez votre médecin traitant

Prenez rendez-vous avec votre médecin traitant. Il évaluera votre situation, et vous oriente si nécessaire. Préparez votre consultation et notez-la sur votre agenda :

  • les troubles que vous ressentez, leur fréquence, leur intensité, leur durée, quels sont les facteurs qui les déclenchent, les aggravent ou au contraire les améliorent
  • ce que vous pouvez faire et ne plus faire dans la vie de tous les jours, les conséquences physiques et psychologiques de vos symptômes
  • l’impact de vos symptômes sur votre qualité de vie, votre vie sociale et professionnelle
  • les autres maladies que vous avez déjà eues ou pour lesquelles vous êtes traité : hypertension artérielle (HTA), diabète, maladie auto-immune, maladie cardiovasculaire, rénale,…

Apportez à votre médecin traitant tous les comptes rendus d’examens que vous avez déjà faits lors de votre maladie, si vous en avez :

  • test PCR
  • prise de sang
  • résultats de saturation du sang en oxygène
  • radiographie
  • scanner
  • compte-rendu d’hospitalisation.

Apportez-lui vos ordonnances et la liste des médicaments pris dans les semaines précédentes et au jour de la consultation.

2 – Symptômes prolongés post-Covid-19 : que pouvez-vous faire pour vous sentir mieux ?

En présence de symptômes prolongés après l’épisode aigu de la Covid-19, adaptez votre quotidien afin de raccourcir et mieux supporter la période de votre convalescence.

  • Il est important de savoir que le temps de récupération peut être plus ou moins long après une infection à la Covid-19. Comme lors d’autres infections virales (par exemple la mononucléose infectieuse, les hépatites virales), le temps nécessaire au retour à l’état de santé préexistant varie d’une personne à l’autre. Ne vous inquiétez pas si vous avez l’impression que vous retrouvez lentement vos forces et votre énergie
  • Reposez-vous autant que de besoin. Respectez votre rythme veille-sommeil et assurez-vous que votre environnement est favorable au sommeil.
  • Pratiquez de l’auto-hypnose, de la relaxation et/ou du yoga
  • Veillez à avoir une alimentation équilibrée et limitez les excitants, arrêtez de boire de l’alcool (ou diminuer au maximum votre consommation). L’alimentation cétogène ou low-carb pourrait vous aider
  • Arrêtez le tabac et/ou toute substance stupéfiante si vous en preniez avant d’être malade
  • Entre les phases de repos, essayez d’exercer une activité physique quotidienne (marche, jardinage, cuisine, bricolage, ménage…), augmentez progressivement la durée et l’intensité, en fonction de vos capacités. L’activité pratiquée ne doit en aucun cas déclencher des symptômes. Respectez les éventuelles contre-indications médicales qui vous ont été faites.
  • Fixez-vous des objectifs réalistes et progressivement atteignables de reprise des activités que vous aviez avant d’être malade.
  • Privilégiez les activités qui vous procurent le plus de plaisir comme des sorties ludiques ou culturelles, etc.

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Le centre de vaccination de Saint-Orens-de-Gameville a pu ouvrir ses portes ce mercredi 18 août 2021.

Au total, 3 500 doses de vaccin ont été détruites après un acte de vandalisme et de lâcheté.

Les premiers patients doivent arriver dans quelques minutes et les soignants sont déjà au rendez-vous, prêts à délivrer les premières injections. Le centre de vaccination de Saint-Orens-de-Gameville, près de Toulouse, a été vandalisé dans la nuit du 16 au 17 août 2021, mais après un jour de fermeture contrainte, les équipes étaient de nouveau sur le pont ce mercredi 18 août 2021, peu avant neuf heures.

Des flacons brisés, jetés par terre

Des soignants mobilisés, mais avec une certaine amertume tout de même, après la destruction de 3 500 doses de vaccin. « Ce n’est pas la colère qui prédomine, c’est l’écœurement, souffle le Docteur Jean Favarel, responsable du vaccinodrome de Saint-Orens-de-Gameville. Toute la communauté médicale est mobilisée et quand on voit ces dégradations… Il y a des pays dans le monde qui n’ont pas accès au vaccin et nous on est contraint de jeter 500 flacons. »

Des flacons brisés ont été découverts à l’arrivée des soignants sur le centre de vaccination mardi matin. Habituellement stockés dans un frigo, ils avaient été tous jetés par terre.

Ne sachant pas depuis quand ils étaient au sol, on a préféré les jeter. Rien d’autre n’a été volé, même pas un stylo, c’était vraiment très ciblé sur le parcours vaccinal du centre.

Docteur Jean Favarel

Des ordinateurs ont aussi été jetés au sol, certains ont été piétinés. « Aucune donnée sécurisée n’a été perdue », rassure le Docteur Favarel.

L’enquête suit son cours

La brigade de recherche de Villefranche-de-Lauragais et la section de recherche de Toulouse sont actuellement mobilisées sur l’enquête.

« Les gendarmes ont été très vite sur place, indique le général Charles Bourillon, commandant de groupement et commandant de la région d’Occitanie. Les techniciens de l’identification criminelle ont fait les premières constatations, du porte-à-porte et du recueil de témoignage ont été faits, les données de vidéosurveillance vont être exploitées. Nous sommes vraiment déterminés à identifier les auteurs de cette grave infraction pénale. »

Sécurité renforcée autour de tous les vaccinodromes

En parallèle, la sécurité  a été renforcée autour du vaccinodrome de Saint-Orens-de-Gameville. « Il y a des vigiles le jour en plus de la vidéosurveillance, indique Dominique Faure, maire de la commune. On a rajouté deux vigiles la nuit, le temps que la porte fracturée soit réparée. »

Et le centre de vaccination de Saint-Orens-de-Gameville ne sera pas le seul à faire l’objet d’une vigilance accrue.

Des consignes ont été données pour renforcer la sécurité des centres de vaccination du département. Il va y avoir des passages répétés et accrus des forces de police, gendarmerie et polices municipales.

Denis Olagnon Secrétaire général de la préfecture de la Haute-Garonne

Dès 9 heures, hier mardi, les premiers patients étaient présents au vaccinodrome de Saint-Orens-de-Gameville qui a été réapprovisionné. 500 à 700 personnes devraient pouvoir recevoir une injection dans la journée.

Les intrus qui ont vandalisé le centre de vaccination situé à l’espace Marcaissonne risquent une peine pouvant aller jusqu’à 5 ans de prison et 60 000 euros d’amende.

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Vaccinez-vous !

Pour vous, pour les autres.

Chaque jour, en France, entre 450 000 et 500 000 personnes se font vaccinées.

Les vaccins ARNm sont :

  • étudiés depuis 30 ans
  • expérimentés depuis 2005
  • les – éventuels – effets secondaires arrivent dans les 15 minutes suivant l’injection, et/ou au maximum dans les deux mois (comme les autres vaccins existants)

Toutes ces informations sont vérifiables sur le net, auprès de sources médicales et scientifiques.

Depuis l’instauration du pass sanitaire, les agents de la mairie de Toulouse procédaient à une vérification d’identité. Une pratique qui vient d’être stoppée.

Explications.

La mairie de Toulouse rétropédale.

Depuis l’entrée en vigueur du pass sanitaire, les Toulousains doivent montrer « patte blanche » pour pouvoir accéder à certains lieux gérés par la Ville.

C’est notamment le cas dans les piscines, les musées ou encore à Toulouse Plages, où les visiteurs doivent impérativement présenter un certificat de vaccination complet, un test PCR/antigénique de moins de 72 heures ou un certificat de rétablissement datant d’au moins 11 jours et de moins de 6 mois. 

Des contrôles d’identité qui font polémique, à juste titre

Mais en plus du pass, les vigiles demandaient en outre un document d’identité pour pouvoir accéder aux sites. Une pratique qui faisait polémique et indignait de nombreux Toulousains

« Le contrôle d’identité est une procédure encadrée par la loi et ne peut être effectué que par un officier de police judiciaire, de gendarmerie ou un douanier. En aucun cas des agents de sécurité n’ont le droit ni la légitimité de procéder à de tels contrôles. Encore moins à enquêter sur un supposé trafic de documents administratifs », s’insurgeait Arthur, un Toulousain choqué par ces vérifications d’identités effectuées à Toulouse Plages

De son côté, la mairie assurait se plier aux directives du gouvernement. « Selon les directives gouvernementales lors de la mise en place du pass sanitaire au mois de juillet, il était demandé de vérifier la concordance entre l’identité affichée sur la pass et celle de son porteur. Dans le document envoyé par l’Etat intitulé la ‘FAQ pass sanitaire pour les professionnels’, il était indiqué que ‘toute preuve sanitaire doit être vérifiée avec un justificatif d’identité afin de s’assurer de la concordance entre la preuve sanitaire présentée et l’identité du participant’. Il ne s’agit pas d’un contrôle de relevé ou de vérification d’identité au sens du code pénal », précisait alors la collectivité. 

Les vérifications d’identité – enfin – stoppées !

Mais entre temps, « la décision du conseil constitutionnel du 5 août a rappelé que seules les forces de l’ordre sont chargées du contrôle d’identité », souligne la mairie de Toulouse.

« L’instance a censuré les vérifications de l’identité des clients ou usagers par toute autre personne qu’un membre des forces de l’ordre nationales. Etant donné l’évolution des termes de la loi dont le décret d’application est paru le 9 août, les lieux municipaux où la présentation du pass sanitaire est exigée à l’entrée, ne demandent plus de justificatif d’identité depuis le 12 août ».

Mairie de Toulouse

L‘épidémie de covid-19 s’abat avec une violence inédite sur la Martinique 🙂

Entre 5 et 10 morts tous les jours. Plus de 300 patients « covid » hospitalisés dont 50 en réanimation. Du 05 juillet au 1er août, aucun n’était vacciné. Voyez notre reportage ou en cliquant sur le lien ci-dessous.

À l’hôpital, notre équipe croise des malades dans tous les couloirs des urgences et aussi à l’extérieur sous des tentes.

Au service réanimation, médecins et infirmières retiennent leurs larmes car ils voient mourir trop de personnes.

Important : des malades témoignent et lancent un appel à la raison et à la lucidité à leurs parents, amis ou voisins.

Entre 5 à 10 patients décèdent chaque jour en Martinique alors que le variant Delta, plus virulent et plus contagieux, est en train de devenir majoritaire sur le territoire (40% des contaminations pour l’instant).

(Re)voir le reportage de Cecile Marre et de Marc Balssa

Le personnel soignant est fatigué depuis longtemps mais fait face avec courage au nombre croissant de malades qui arrivent tous les jours à l’hôpital Pierre Zobda Quitman à Fort-de-France.

Merci à eux !

 

Source : https://la1ere.francetvinfo.fr/martinique/video-l-epidemie-de-covid-19-s-abat-avec-une-violence-inedite-sur-la-martinique-1078438.html

 

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Vaccinez-vous !

Pour vous, pour les autres.

Chaque jour, en France, entre 450 000 et 500 000 personnes se font vaccinées.

Les vaccins ARNm sont :

  • étudiés depuis plusieurs décennies
  • expérimentés depuis 2005
  • les – éventuels – effets secondaires arrivent dans les 15 minutes suivant l’injection, et/ou au maximum dans les deux mois (comme les autres vaccins existants)

Toutes ces informations sont vérifiables avec des sources médicales et scientifiques sur le net.

En vigueur depuis des semaines en Autriche, au Danemark, depuis quelques jours en France et Italie, le « pass sanitaire », qui réserve l’accès à certains lieux publics aux personnes vaccinées, guéries ou testées négatives, gagne du terrain.

– Danemark, Hongrie et Autriche pionniers –

Au printemps, la Hongrie, l’Autriche et le Danemark ont été parmi les premiers pays européens à mettre en place des systèmes de pass sanitaire.

Au Danemark, un pass est toujours obligatoire pour accéder à divers lieux, comme les salons de coiffure ou les salles de sport.

La Hongrie, qui a vacciné vite avec les vaccins russe et chinois, a commencé a délivrer des « certificats d’immunité » dès mars. A partir de mai, ces cartes ont été utilisées à la réouverture des hôtels, théâtres, cinémas et salles intérieures des restaurants.

Ces restrictions ont été levées depuis mais les certificats restent requis dans les établissements de santé et pour les rassemblements de plus de 500 personnes

En Autriche, dès la réouverture générale mi-mai, il fallait présenter un test négatif, un certificat d’anticorps ou une preuve de vaccination dans les hôtels, restaurants, salles de sport, musées, concerts, chez le coiffeur ou pour les événements sportifs. Cette règle reste en vigueur.

– Un certificat européen pour voyager –

Le pass sanitaire au format européen, comportant un flash code qui permet de vérifier si le porteur est vacciné ou dispose d’un test négatif récent, est entré en vigueur le 1er juillet dans l’UE.

Il permet aux voyageurs de passer les frontières de 33 pays de l’Europe : les 27 Etats membres de l’Union européenne et six autres pays voisins (Andorre, Islande, Liechtenstein, Monaco, Norvège, Suisse). Toutefois, les règles varient selon les destinations et les pays d’origine.

– Usage limité au Portugal et en Irlande –

Au Portugal, un pass sanitaire est requis pour séjourner dans un hôtel ou pour les cours collectifs dans les salles de sport. Il est aussi demandé pour accéder aux salles intérieures des restaurants, mais seulement le week-end et jours fériés.

En Irlande, le pass sanitaire n’est exigé que pour accéder aux salles intérieures des restaurants et des pubs.

– Usage étendu en France et Italie –

En France, le pass sanitaire est devenu obligatoire le 21 juillet à l’entrée des lieux de culture et de loisirs (musées, cinémas, parcs à thème, festivals, foires) accueillant plus de 50 personnes.

A partir de lundi, il est étendu (pour les plus de 18 ans) aux cafés, restaurants, avions, trains, autocars pour les longs trajets, aux foires et salons professionnels. Le pass devient également obligatoire pour les visiteurs ou patients non urgents des établissements de santé et maisons de retraite.

Mais, dès lundi, le passage à 72h des tests et des auto-tests sans contrôle sont deux énormes « trous dans la raquette !

L’Italie impose depuis le 6 août un pass sanitaire pour entrer dans les salles de cinéma, musées et salles de sport, ou encore pour manger au restaurant à l’intérieur de l’établissement.

Ce « Pass vert » sera également obligatoire pour les passagers des vols intérieurs, trains longue distance et ferries à partir du 1er septembre ainsi que pour les enseignants, personnel des établissements scolaires et universitaires, étudiants d’universités.

– Des mesures régionales en Espagne et Allemagne –

En Allemagne et en Espagne, les régions ont la main pour ce type de mesures.

En Espagne, la Galice (nord) a introduit le pass pour accéder à l’intérieur des bars, restaurants et discothèques des communes les plus touchées. Des mesures comparables ont été bloquées par la justice aux Canaries (Atlantique, ouest du Maroc) et en Andalousie (sud).

En Allemagne, selon les Länder, un certificat de vaccination ou test négatif peut être requis pour accéder à des lieux comme les hôtels, salles de sport, cinémas.

– Réinstauré partiellement en Israël –

Face au rebond des contaminations, Israël a réinstauré partiellement, début août, le pass sanitaire : seules les personnes complètement vaccinées, guéries du Covid-19 ou munies d’un test PCR négatif peuvent entrer dans un lieu accueillant plus de 100 personnes, intérieur ou extérieur.

– Bientôt à New York et au Québec –

Le maire de New York Bill de Blasio a annoncé le 3 août qu’une preuve de vaccination serait exigée pour « les salariés et clients des restaurants en intérieur, des salles de sport et des salles de spectacle ». Le dispositif sera lancé le 16 août.

Le Premier ministre de la province canadienne, François Legault a annoncé le 5 août la mise en place prochaine d’un passeport vaccinal. Ce document donnera accès aux activités « non essentielles » comme « aller dans un restaurant ».

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Le confinement prive de nombreuses personnes de la possibilité d’assister aux obsèques de leurs proches.

Le seul palliatif possible est alors de suivre la cérémonie via un streaming vidéo.

«Un ami est décédé il y a 48 heures. Avons-nous le droit de nous rendre à son enterrement ?».

Perdre un proche est déjà est une épreuve particulièrement difficile.

En cette période d’épidémie, les confinés doivent désormais faire face à une douleur supplémentaire : celle de ne pas pouvoir faire leurs adieux comme ils l’espéraient. Pour les accompagner au mieux dans leur deuil, certaines entreprises de pompes funèbres ont mis au point un service pour le moins surprenant : la retransmission des cérémonies en direct sur internet.

«Désormais, 10% de nos cérémonies sont filmées»

Aux États-Unis, cette pratique est entrée dans les mœurs depuis plusieurs années.

Selon la National Funeral Directors Association, 20% des entreprises de pompes funèbres proposaient déjà ce service il y a quelques mois. Depuis l’entrée en vigueur des mesures de confinement, le secteur est en plein boom.

Cette nouvelle façon de saluer la mémoire des défunts commence à convaincre les Français. «Nous proposons ce service depuis dix jours. Désormais, 10% de nos cérémonies sont retransmises en direct ou enregistrées pour plus tard, et cela passera sûrement bientôt à 20%», assure Gautier Caton, directeur général d’un groupe de 35 agences de pompes funèbres dans la région Centre-Val de Loire. «Les familles sont tellement contrariées de ne pas pouvoir se rendre aux obsèques, d’être absentes lors de ce moment symbolique, qu’elles considèrent ce service comme une bouée de sauvetage».

C’est le monde numérique, tout le monde s’adapte !

Démocratisation post-confinement

Cette nouveauté a nécessité quelques ajustements de la part des employés.

«Il faut réussir à impliquer les personnes derrière l’écran. On leur demande aussi de se lever, d’applaudir etc. On est encore un peu dans le vague sur la façon de procéder, mais il vaut mieux proposer une solution, même si elle n’est pas parfaite, plutôt que rien du tout», argue Gautier Caton.

La pratique pourrait bien se démocratiser, même après le confinement.

Il y a toujours des cas où des proches ne peuvent pas se déplacer, que ce soit à cause d’une incapacité temporaire, une maladie, ou un problème de transport. Ces gens-là développeront peut-être à l’avenir le réflexe de faire leurs adieux de cette manière.

Ce qui est sûr, c’est que les obsèques d’avant le coronavirus seront bien différentes de celles d’après.

 

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Plus d’informations sur mes téléséances en cliquant ici.

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Covid-19 : « Même à 30 ans on peut faire une forme grave et avoir des séquelles »

Les patients hospitalisés sont plus jeunes que lors des vagues précédentes.

Une pneumologue du CHU de Toulouse insiste sur les séquelles qu’engendrent les formes graves du Covid.

Le variant Delta, qui provoque une vague de contaminations d’une ampleur inédite depuis quelques semaines en Haute-Garonne, s’accompagne désormais d’une forte remontée de la tension hospitalière… en plein cœur de l’été !

Un pic des hospitalisations à la mi-août

Car si le pic des contaminations semble avoir été atteint (l’incidence qui reste à des niveaux jamais atteints lors des vagues précédentes, baisse depuis quelques jours à Toulouse et en Haute-Garonne), le CHU de Toulouse, s’attend à un pic des hospitalisations qui devrait intervenir autour du 15 août.

Et d’ici là, il faut trouver de la place à ces patients, dont le profil diffère des vagues précédentes.

« Nos services sont pleins », constate Élise Noël-Savina, pneumologue au CHU de Toulouse. « Tous ceux qui sont hospitalisés sont quasiment tous des non-vaccinés, et tous sont atteints par le variant Delta. Il y a des patients de plus en plus jeunes, qu’on n’avait pas aux autres vagues. Cela s’explique par la contagiosité extrême du variant actuel (qui serait aussi contagieux que la varicelle, ndlr). Il y a un tel nombre de jeunes qui sont contaminés… », reprend-elle. « La période est tendue, il y a moins de personnel et il y a également aussi beaucoup d’activité non Covid… On s’attend à quinze jours difficiles » , ajoute le docteur Élise Noël-Savina.

Un jeune de 23 ans en soins intensifs

« Dans mon service de soins intensifs, il y a notamment un jeune de 23 ans sans facteurs de risques, un autre de 34 ans, et un de 43 ans », détaille la pneumologue. Ces patients, qui ne se sentaient pas forcément concernés par la dangerosité du virus, ni par l’urgence de la vaccination, et qui ne sont pas forcément en surpoids, font désormais des formes graves de la maladie.

« Le jeune homme qui a 23 ans, vu la sévérité de la forme qu’il a actuellement, dans quatre mois, il fera partie des gens qui auront des séquelles. Il devra faire de la kiné, de la réhabilitation respiratoire… Ce n’est pas juste une hospitalisation et après tout va bien. Il va falloir lui réapprendre à respirer correctement !« , note Élise Noël-Savina, également co-auteure d’une étude publiée par le CHU de Toulouse, qui montre que 61% des patients Covid atteints d’une forme grave de la maladie conservent de lourds symptômes quatre mois après leur hospitalisation.

Gêne respiratoire, toux… Des symptômes qui persistent

L’étude concerne 72 patients contaminés lors de la première vague de la pandémie de Covid-19, qui avaient fait des formes modérées à sévères et qui étaient hospitalisés soit en pneumologie, soit en réanimation.

« La moyenne d’âge de ces patients est de 60 ans. On a exclu tous les patients qui avaient des maladies respiratoires ou cardiaques chroniques », ajoute la pneumologue du CHU de Toulouse.

« Parmi ceux qui ont encore des symptômes au bout de quatre mois, la gêne respiratoire reste prédominante (44 % sont concernés). Et 12 % ont une gêne respiratoire importante, ce qui signifie qu’ils ne peuvent même pas faire leur toilette. D’autres ont des difficultés pour monter un escalier, par exemple », ajoute-t-elle.

Les autres symptômes les plus communs sont la fatigue persistante (pour un tiers des patients) et la toux (pour 17% d’entre eux).

« Le Covid-19 est une maladie respiratoire vraiment atypique de par le nombre effroyable de gens contaminés et en raison du nombre de patients qui se retrouvent avec des séquelles derrière. Notre étude a montré que tous ces symptômes (qui persistent plusieurs mois après, ndlr) ne sont pas forcément liés à la gravité initiale de la maladie. Des personnes qui ont été hospitalisées mais qui n’ont nécessité que quelques litres d’oxygène, et non des techniques plus invasives de réanimation, peuvent avoir autant de symptômes persistants que ceux qui ont fait des formes très graves. »

Élise Noël-Savina. Pneumologue au CHU de Toulouse

Signe d’espoir : avec le temps, les symptômes s’estompent

Qu’elles aient été hospitalisées ou non, de nombreuses personnes qui ont contracté le Covid-19 sont atteintes d’une forme de Covid long.

L’étude du CHU de Toulouse est aussi pour elles porteuse d’espoir.

Et pour cause :  « Le côté rassurant, c’est que les choses s’améliorent… Mais ça prend du temps. Au bout d’un an, il n’y a plus que 10 % des personnes qui étaient atteintes de gêne respiratoire qui le sont encore. Il peut donc y a avoir une année très difficile pour les patients. Beaucoup font de la réhabilitation respiratoire, de la kinésithérapie respiratoire… Pour certains, le rétablissement est long », souligne Élise Noël-Savina.

Moins de séquelles respiratoires ?

« Probablement que si on faisait la même étude aujourd’hui, on aurait moins de séquelles respiratoires car les traitements ne sont plus les mêmes aujourd’hui. Au tout début, on n’utilisait pas les corticoïdes », analyse encore la co-auteure de cette étude.

Il n’en reste pas moins que pour éviter de faire une forme grave du Covid et de subir des séquelles, le meilleur rempart reste la vaccination, rappelle Élise Noël-Savina. Or, au 1er août, 683 593 habitants de plus de 12 ans étaient complètement vaccinés en Haute-Garonne.

« Avec une telle circulation du virus, qui est exponentielle, les patients sont plus jeunes et eux aussi sont à risque et peuvent avoir des séquelles. Ce n’est pas parce qu’on a 30 ans qu’on n’aura pas de séquelles respiratoires derrière si on fait une forme grave. Cette vague est assez différente des autres. La vaccination fait qu’on n’a plus les mêmes patients. Malgré le nombre important de contamination, la mortalité est nettement inférieure grâce à la vaccination. Il faut donc que les gens se vaccinent. C’est le seul moyen d’en finir avec ces vagues à répétition ». 

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Vaccinez-vous !

Pour vous, pour les autres.

Chaque jour, en France, entre 450 000 et 500 000 personnes se font vaccinées.

Les vaccins ARNm sont :

  • étudiés depuis plusieurs décennies
  • expérimentés depuis 2005
  • les – éventuels – effets secondaires arrivent dans les 15 minutes suivant l’injection, et/ou au maximum dans les deux mois (comme les autres vaccins existants)

Toutes ces informations sont vérifiables avec des sources médicales et scientifiques sur le net.

Brandolini (1) ?

Ultracrépidarianisme (2) ?

Ipsedixitisme (3) ?

Trois mots que j’ai appris pendant cette crise. 

(1) La loi de Brandolini, ou principe d’asymétrie des idioties, est un adage ou aphorisme énonçant que « la quantité d’énergie nécessaire pour réfuter des idioties est supérieure d’un ordre de grandeur à celle nécessaire pour les produire »

(2) Comportement consistant à donner son avis sur des sujets sur lesquels on n’a pas de compétence crédible ou démontrée. Appelé aussi effet Dunning-Kruger.

(3) Fait de croire vraie une assertion non fondée parce qu’on l’a entendu dire par quelqu’un en qui on a confiance. 

 

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