« Le plus dur est derrière nous… »

Pas pour tous.

Certes, la pandémie recule et le nombre de morts liées au Covid-19 diminue fortement dans l’Hexagone.

Cependant, pour beaucoup de Français, le déconfinement n’est pas aussi facile à vivre que l’on aurait pu le penser.

Déprime, stress, angoisse, absence d’émotion… un Français sur deux déclare ressentir un de ces états depuis le 11 mai. Un chiffre en augmentation, selon l’étude Covadapt, dévoilée mercredi par Le Parisien-Aujourd’hui en France : ils étaient 40% pendant le confinement.

Le déconfinement n’est donc pas une partie de plaisir.

La levée de l’interdiction de sortir de chez soi le 11 mai dernier a généré pour une grande partie des Français de nouvelles angoisses.

Conséquence directe, plus du quart des Français (27%) connaît une dégradation de la qualité de son sommeil depuis la fin du confinement, un symptôme souvent associé au stress.

Après huit semaines de confinement, sortir de nouveau, aller au contact de l’extérieur et de l’autre, n’est pas si évident.

Quand on a crié au loup pendant des semaines, dire qu’il n’y a plus de loup n’est pas forcément rassurant. C’est normal. En mars, il a fallu comprendre le danger, ce qui n’était pas simple car on manquait d’informations scientifiques sur le virus. Aujourd’hui, comprendre que le danger s’éloigne, c’est aussi compliqué.

Peur d’être contaminé, de contaminer les autres, gestes barrières qui paraissent anxiogènes pour certains… la vie post-confinement n’est pas forcément celle que l’on espérait.

Apprendre à vivre dans ce nouveau contexte demande des efforts et de l’énergie, une exigence qui peut sembler lourde après deux mois passés dans un cocon protecteur, coupé du monde.

S’y adapter prendra plus ou moins de temps selon les personnes, l’essentiel est d’aller à son rythme et de se faire accompagner par un psychopraticien si vos angoisses et vos peurs sont trop fortes ou paraissent insurmontables.

En cette période de crise, ce qui est essentiel, c’est de répondre à la demande des clients, de pouvoir les soutenir et ne pas les laisser seuls.

En temps normal, j’utilise Skype, une plateforme sécurisée, et aussi en ce moment WhatsApp. Comme par le téléphone.

Familier des téléconsultations, que je pratique avec ma clientèle, j’utilise des outils qui garantissent totalement le secret et la confidentialité de nos échanges.

Quelle que soit la modalité choisie par les clients, l’important, du côté des thérapeutes, c’est d’être sécurisant comme transparent.

Pour que ça se passe bien, nous, qui sommes une base de sécurité et d’attachement, devons être extrêmement rassurants. Si nous sommes à l’aise, avons une communication claire à la fois sur le changement de modalité et sommes rassurants par rapport à cette crise sanitaire en donnant des explications claires, alors les clients sont rassurés.

J’insiste aussi sur la nécessité, pragmatique, d’être relativement à l’aise avec la bureautique des deux côtés de l’écran. Voici comment vous aider en cliquant ce ce lien.

Autre point tranquillisant, ce n’est pas une thérapie au rabais. Bien au contraire ! C’est une vraie psychothérapie, même si les clients ne sont pas au cabinet. Le principe de base est d’avancer vers le mieux-être et l’épanouissement du client.

En téléthérapie, les échanges sont d’une qualité similaire à celle en présentiel. L’espace psychique de la consultation est virtuel mais non moins réel, la qualité de la parole et les outils utilisé ne changent pas.

Les clients ont toujours la même volonté de sortir de leur mal-être et d’aller mieux, n’est-ce-pas ?

L’on se voit de la taille jusqu’en haut par écrans interposés, il n’y a pas besoin de voir les pieds. Car tout ce qui est non verbal reste visible : les expressions du visage, la présence émotionnelle.

Avec quatre semaines de recul, mes clients nouvellement téléconsultants sont même agréablement surpris. Les personnes pour qui c’est une nouvelle façon de travailler me disent: “Ah oui, je vous retrouve bien.”

Et ils songent parfois poursuivre post-confinement et/ou ponctuellement ce nouveau mode de consultation, individuelle ou conjugale, parce qu’il permet d’éviter le stress et les coûts des déplacements, comme celui généré par la garde d’enfants.

Quant à celles et ceux qui se sentent particulièrement vulnérables en ce moment, je projette soit d’augmenter la fréquence des séances pour qui a le budget et le temps. Soit, pour les autres, de couper les séances en deux et de les répartir sur la semaine, de façon à assurer un contact plus régulier, et couper ainsi court à la déprime et l’isolement.

Au lieu d’une heure par exemple, cela serait deux fois une demi-heure. Des collègues italiens font ainsi, et j’envisage de le proposer aux personnes isolées qui en auraient besoin. Cela permet de traverser une crise, avec tous les atouts de son côté.

Dur dur de reprendre sa place dans la file du métro-boulot-dodo après des congés prolongés, n’est-ce pas ?

Les pieds traînent, entre nonchalance et résistance, et les mines hâlées font la moue…

Après cette trêve estivale, enfants comme adultes doivent faire leur rentrée. Chacun s’est défait du ronron du quotidien. Pas facile d’accepter de tourner le dos à ce grisant vent de liberté des congés d’été.

« La rentrée est souvent difficile », admet Patrick Amar, psychologue et directeur de la société de conseil en santé et performance au travail, Axis Mundi, et coauteur avec Silvia André de J’arrête de stresser (Eyrolles, 2013). Après un changement de repères et de rythmes, « c’est dans la suite des choses que ce retour à l’ordre réserve son lot de facteurs stressants et débouche sur une petite déprime passagère ». Mais, nulle crainte, « on s’en remet chaque année ! », relativise M. Amar.

Cet incontournable « sas de décompression » n’enlève en rien les bienfaits des vacances. « On a souvent une perception erronée, notamment sur le fait qu’on se sente fatigué en rentrant ; en général, on ressort reposé de ses vacances, aéré aussi, avec des apports de créativité et de perspectives nouvelles », observe M. Amar. Mais « certains, pour ne pas avoir à vivre le déplaisir d’une chose, ne la vivent pas », explique le psychologue et coach de dirigeants.

Le Chat, F.Duval-Levesque, psychopraticien, hypnothérapeute, coach, psychothérapie, soutien psychologique, coachingComme le workaholic, ce bourreau de travail, qui vit son retour de congés d’autant plus facilement qu’il n’est pas parti ou très peu, ou encore parce qu’il n’a pas faussé compagnie à son smartphone en prise directe, jour et nuit, avec son activité professionnelle. Ou l’hyperactif, déjà reparti vers de nouveaux défis…

D’autres – nombreux ! – planifient leurs prochaines vacances, à peine un pied au bureau. « On profite ainsi encore mieux de ses vacances parce qu’on vit dans l’anticipation et notamment des bonheurs à venir », observe M. Amar.

« Le danger, c’est que notre vie quotidienne devienne un mauvais moment à passer entre deux départs en vacances. Il faut garder à l’esprit qu’il y a de forts enjeux de développement, de croissance, de socialisation entre deux périodes de vacances ! Ne vivre qu’à travers les vacances est un signal d’alarme, signalant qu’il faut changer quelque chose dans sa vie. »

Pour échapper au blues, ou ne pas y succomber trop longtemps, il convient avant tout de puiser dans les solutions – personnelles – qui ont été éprouvées les années passées et qui ont fonctionné pour se remettre dans le rythme et recouvrer sa dynamique.

En règle générale, « il importe de s’inscrire dans l’action pour dissiper cette déprime », préconise le psychologue, car « la déprime prospère sur la procrastination ». Mais inutile de précipiter les choses.

« Il faut amorcer la pompe graduellement, très graduellement, et se fixer des objectifs très modestes le premier jour, voire la première semaine de travail, lorsque cela est possible. Ces petites avancées, simples, modestes et réalistes, ont une vertu essentielle, celle de réamorcer la pompe tout en donnant un sentiment d’accomplissement qui va venir dissiper ce blues de rentrée. »

Autre grand classique de la fin août : le retour des problèmes et autres interrogations que l’on avait mis de côté pendant les congés. « La rentrée s’accompagne, souvent avant la reprise, d’une anticipation anxieuse de ce qu’on va retrouver (ou devoir affronter) au travail ou dans sa vie personnelle. »

Comment éviter de céder à la panique ?

  • Il faut hiérarchiser les priorités et ne pas se laisser submerger par tout ce qu’il y a à faire en rentrant. Il faut aller puiser dans les bienfaits des retours de vacances, tels que celui de retrouver le confort de sa maison, ou le plaisir d’une pratique sportive.
  • Penser, aussi, à refaire le lien avec ses sources de soutien social (famille, amis, voisins, collègues).

Et surtout sortir de cette pensée dichotomique selon laquelle lorsque je travaille, je ne m’amuse pas :

  • pourquoi ne pas injecter du plaisir dans son quotidien en conservant à l’esprit des choses plaisantes que l’on a réalisées pendant ses vacances, ou encore pérenniser les résolutions et projets débutés en congés ? Ce moment de retour est propice pour introduire des changements à dose homéopathique.

Tenir une résolution et pas dix, c’est largement suffisant comme programme de rentrée !

 

Sources: lemonde.fr, expérience professionnelle

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Ce bon docteur, surnommé « Docteur Nature », est né en 1920, et a exercé la médecine toute sa vie, selon son coeur.

Sa pratique d’une médecine de l’Homme total, prenant en compte l’être humain dans sa globalité, comme un tout indissociable, apparait aujourd’hui d’une étonnante modernité.

Que cela soit pour apaiser les états de stress (nervosité, déprime, irritabilité, fatigue, surmenage intellectuel, angoisses, émotivité) ou pour retrouver un sommeil réparateur, la nature nous offre des solutions très efficaces.

Stress et sommeilLe Dr Valnet a, de façon scientifique, approché et étudié les traitements de phytothérapie et d’aromathérapie.

Puisant dans les écrits du Dr Valnet, qu’elle connaît bien, Sophie Lacoste répertorie les remèdes naturels et leurs usages pour soigner le stress et lutter contre les insomnies.

Dans son nouveau livre, elle retranscrit, de manière pratique et moderne, les conseils donnés par le Docteur Valnet (phyto-aromathérapeute) qui sut remettre au goût du jour les médecines traditionnelles souvent oubliées à la faveur des médicaments actuels.

Ces remèdes, souvent aussi efficaces que nos médicaments modernes, présentent l’énorme avantage dêtre mieux tolérés par l’organisme. Il assurait que la plante entière valait mieux valait mieux que ses actifs prélevés.

Ce livre recense donc les remèdes et recettes, élaborés à base de plantes, d’aliments ou d’huiles essentielles. Ils ont été classés afin que chacun puisse les utiliser de manière très simple pour lutter contre les problèmes de nervosité.

Qui est l’auteur ?

Sophie Lacoste, Rédactrice en Chef du magazine Rebelle-Santé, écrit aussi la rubrique santé de TV Magazine (7 millions d’exemplaires, 20 millions de lecteurs) depuis près de 20 ans. Elle s’intéresse tout particulièrement aux remèdes naturels. Elle est l’auteur de nombreux ouvrages : Les surprenantes vertus du jeûne, D’ici et d’ailleurs, les aliments qui guérissent, Ma Bible des trucs de santé, Ma Bible de la phytothérapie…
Source : « Stress et sommeil : les prescriptions du Dr Valnet« , de Sophie Lacoste, éditions Mosaïque-Santé

Les compulsions et les crises de boulimie qui suivent sont des réponses alimentaires à des stimulus qui ne sont pas liés à la faim.

Mais au stress, à l’anxiété, à l’angoisse, la solitude ou l’ennui…

Souvent il existe un fond dépressif, qui incite inconsciemment à « craquer » : par exemple, les excès alimentaires culpabilisent, renforcent la déprime.

Pour sortir de cette spirale infernale, suivre une psychothérapie cognitivo-comportementale est nécessaire.

Par ailleurs, les restrictions alimentaires sont le moteur des accès boulimiques : votre corps, privé de « carburant », vous pousse physiologiquement à nous jeter sur la nourriture. Plus vous vous interdisez d’aliments, plus nos boulimies prennent de l’ampleur.

Il faut donc apprendre, dans le cadre d’une prise en charge nutritionnelle, à se réconcilier avec la table. Aucune approche n’est idéale, les méthodes sont complémentaires et peuvent s’associer, ou se succéder dans le temps.

N’ayez aucune honte à consulter votre médecin généraliste, qui vous orientera en fonction de votre vécu.

 

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Si vous n’avez pas le moral, si vous avez un petit coup de déprime, allez vite vous mettre au contact de personnes de bonne humeur.

C’est contagieux.

Et plus efficace qu’un tranquillisant ou un euphorisant… Vous m’en direz des nouvelles !

Les relations des personnes déprimées sont souvent affectées, que ce soit au sein du couple, avec les enfants, la famille, les amis ou les collègues de travail. La dépression touche indirectement les proches et ceux-ci ne savent généralement quelle attitude adopter.

» Culpabiliser ? Sûrement pas. Bien souvent les proches ne comprennent pas les raisons du mal-être, d’autant plus lorsqu’il n’y a pas de problème majeur. Ainsi ils peuvent se sentir responsables et cela peut créer des tensions. Sachez que la dépression a des causes multiples et complexes et que vous n’en êtes pas la cause.

» Lui faire des reproches ? Non plus. Inutile de l’accabler davantage en lui faisant mille reproches et en essayant de le motiver trop brutalement avec des phrases comme « arrête de traîner au lit », « ne te laisse pas aller », « d’autres sont plus malheureux que toi »

» Soutenez par votre présence et votre écoute. Il est important que vous restiez patient, même si il ou elle ressasse les mêmes idées et ne semble pas vous écouter. Par contre, évitez le piège de la protection rapprochée et étouffante. Le risque c’est que la personne déprimée se sente alors infantilisée et diminuée.

» Dites-lui que vous le comprenez en lui expliquant que la dépression est une maladie, tout en le rassurant pour lui montrer qu’il existe des solutions.

» Montrez-lui votre affection par des petits gestes. Même si votre proche ne semble pas réagir, elle y sera forcément sensible. De votre côté, vos efforts peuvent parfois vous paraître inutiles. Il n’en est rien, au contraire. Ne vous découragez pas, votre soutien est une aide précieuse et indispensable. De plus, il est important que vous ne vous laissiez pas envahir.

Comme le montrent ces témoignages, la présence et le soutien des proches est indispensable dans une dépression.

Vanessa : « Mon ami a été merveilleux et très à l’écoute. C’est lui qui a contacté le médecin de son travail un jour où je me sentais vraiment très mal. Il a fait preuve d’écoute et de grande patience et je l’en remercie encore.

Quant à ma famille directe, ils n’ont pas compris du tout. J’ai tenté de leur expliquer que j’étais malade et que je ne maîtrisais pas mes angoisses, que je les subissais. Ma mère ne faisait que me dire qu’il fallait que je me secoue ce qui ne m’aidait absolument pas si ce n’est de m’enfoncer car j’aurais tant aimé que ce ne soit qu’une histoire de volonté.

Mes enfants ont aussi été là pour moi et ont été un moteur pour m’en sortir car je n’avais pas le droit de leur faire subir ça après le divorce pas facile pour eux. »

Vivre avec un déprimé : « J’ai tenu à témoigner car si le déprimé est mal, les proches aussi sont mal, on ne sait pas quoi faire ou dire, tout est mal interprété et la vie continue tout de même avec les charges au quotidien, le travail, la gestion de la maison et des enfants qui eux ne sont pas responsables de cet état de fait. L’isolement touche aussi le conjoint puisqu’il ne peut plus recevoir ni sortir, il se retrouve également enfermé dans un cercle vicieux très éprouvant. Même si c’est une maladie on a du mal à la comprendre, c’est très difficile à analyser. »

Je me réfugie dans mon silence : « Mes parents ne me comprennent pas toujours et vont jusqu’à dire que je me comporte en étrangère dans la maison tellement je fuis le contact. Ainsi il arrive que l’on s’accroche par mesentente. »

Je suis tres négative : « La réaction de mes proches est variable. Certains pensent que j’exagère et que je pourrais « me bouger » si je le voulais vraiment. Les personnes les plus proches de moi sont par contre très compréhensives car elles savent que c’est une vraie maladie. »

Est-ce que vous vous reconnaissez dans ces témoignages ? Si oui, vous avez peut-être intérêt à me contacter, en cliquant ici, afin de suivre une psychothérapie comportementale et cognitive.

Les personnes obèses sont plus susceptibles de devenir déprimées.

Et celles qui sont déprimées sont plus susceptibles de devenir obèses.

C’est la « révélation » des recherches sur le sujet publiée dans la revue « Clinical Psychology: Science and Practice ».

Sarah M. Markowitz et ses collègues ont examiné les données concernant les liens entre ces deux faits. Ils ont trouvé des indications indiquant que l’obésité cause la dépression et inversement.

Les gens qui sont obèses sont plus susceptibles de devenir déprimés parce qu’ils se sentent en mauvaise santé et ne sont pas contents de leur apprence physique. Quel genre de personnes sont concernées ? Surtout les femmes et les personnes de statut socio-économique élevé.

« Les personnes déprimées sont plus susceptibles de prendre du poids en raison des changements physiologiques dans les systèmes hormonaux et immunitaires qui se produisent lors de la dépression », expliquent les auteurs.

Ils ont aussi de la difficulté à prendre soin d’eux à cause des symptômes et des conséquences de la dépression, tels que la difficulté de faire de l’exercice physique, la suralimentation et les pensées négatives.

Je crois qu’une psychothérapie, pour vaincre la dépression et retrouver un poids normal, devraient être fait ensemble.

Plusieur voies sont possibles en thérapie comportementale et cognitive : le genre de personnes que vous croyez être, la mise en évidence des croyances en rapport avec la nourriture, identifier les émotions que vous ne savez pas gérer et vous faire vous sentir mieux, vous apprendre à vous créer des projets d’avenir, donner un sens à votre vie, etc… etc…

Attention ! « Les régimes, qui peuvent empirer l’humeur, et les antidépresseurs, qui peuvent amener un gain de poids, devraient être minimisés », disent les auteurs.

Je suis entièrement d’accord. Alors, je vous vois quand ?

Source : publication de Sarah M. Markowitz dans « Clinical Psychology: Science and Practice », (March 2008 – Vol. 15 Issue 1). Lire l’article en texte intégral ? Cliquez ici.

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