Pourquoi les chiens vivent moins longtemps que les gens ?

En tant que vétérinaire, on m’a appelé pour examiner un chien irlandais de 13 ans appelé Belker.

La famille du chien, Ron, sa femme Lisa et leur fils Shane, étaient très proches de Belker et attendaient un miracle.

Je l’ai examiné et ai découvert qu’il mourait d’un cancer. J’ai dit à la famille que je ne pouvais rien faire pour lui, et ai proposé de faire la procédure d’euthanasie chez elle.

Le lendemain, j’ai ressenti leurs sentiments de plein fouet quand Belker a été entouré par sa famille.

Shane semblait si calme, caressant le chien pour la dernière fois, et je me demandais s’il comprenait ce qui se passait.

Au bout de quelques minutes, Belker tomba paisiblement en dormant pour ne jamais se réveiller.

L’enfant semblait accepter la transition de Belker sans difficulté. Nous nous sommes assis un moment pour nous demander pourquoi le malheur fait que la vie des chiens est plus courte que celle des êtres humains.

Shane, qui avait écouté attentivement, a dit :  » je sais pourquoi  »

Ce qu’il a dit ensuite m’a surpris : je n’ai jamais entendu une explication plus réconfortante que celle-ci. Ce moment a changé ma façon de voir la vie.

Voici ce qu’il a dit :  » les gens viennent au monde pour apprendre à vivre une belle vie, comme aimer les autres tout le temps et être quelqu’un de bien, hein ?  »

 » Et bien, comme les chiens sont déjà nés en sachant comment faire tout ça, ils n’ont pas à rester aussi longtemps que nous.  »

Les traitements contre le cancer sont souvent très éprouvants pour l’organisme.

Ils se traduisent par une fatigue intense qui peut parfois perdurer longtemps après l’arrêt des traitements. Malheureusement peu de solutions efficaces existent pour lutter contre cet état, les produits les plus efficaces se sont révélés augmenter fortement le risque de mortalité à la suite de troubles cardiovasculaires.

En Corée et en médecine traditionnelle chinoise, le ginseng est vu comme une plante énergisante et revitalisante. Les chercheurs ont donc administré de manière aléatoire à 364 malades atteints d’un cancer et souffrant de fatigue modérée à sévère soit 2000 mg de ginseng par jour soit un placebo. Leur fatigue a été évaluée au bout de 4 semaines puis au bout de 8 semaines.

Au fil des semaines la fatigue a diminué pour atteindre un niveau significatif au bout de 8 semaines. 10% des personnes prenant le placebo ont vu leur fatigue s’améliorer contre 20% chez ceux qui prenaient le ginseng. De plus les chercheurs soulignent que le ginseng a eu très peu d’effets secondaires, principalement de petites nausées dans 5% des cas.

Le ginseng pourrait donc être recommandé en cas de fatigue, y compris lorsqu’elle est provoquée par un traitement contre le cancer.

 

Références : lanutrition.fr, Barton DL, et al « Phase III evaluation of American ginseng (Panax quinquefolius) To improve cancer-related fatigue: NCCTG Trial N07C2 » ASCO 2012; Abstract 9001.

Débat sur la pandémie au Conseil de l’Europe : l’OMS et les laboratoires répondent aux accusations

Mal conseillée par des experts manquant d’indépendance, l’OMS a-t-elle délibérément exagéré les dangers du virus H1N1 et les risques de pandémie, pour le plus grand bonheur des laboratoires produisant les vaccins contre la grippe ? C’est la thèse soutenue par un député médecin allemand membre de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe, le Dr Wolfgang Wodarg. Mardi matin à Strasbourg, une audition a permis aux médecins, à l’OMS et aux fabricants de présenter leurs arguments face à ces accusations.

POUR LE Dr WODARG, la « fausse pandémie » de la grippe H1N1, qui fait suite aux « alertes », tout aussi excessives, selon lui, de la grippe aviaire et du sras conduit les gouvernements à gaspiller des ressources qui seraient bien mieux utilisées pour combattre des maladies « réelles ». De plus, les campagnes de vaccination décidées à la hâte peuvent non seulement exposer des personnes en bonne santé à des effets secondaires inconnus, mais décrédibilisent aussi les institutions sanitaires nationales et internationales. Le Dr Wodarg a donc appelé le Conseil de l’Europe à enquêter sur ce sujet et à présenter un rapport sur ce thème. Confié à un député britannique, Paul Flynn, ce rapport sera rédigé et discuté d’ici au printemps ou à l’été.

S’exprimant devant les membres de la commission de la santé de l’Assemblée parlementaire, le Dr Keiji Fukuda, conseiller spécial auprès du directeur général de l’OMS pour la grippe pandémique, a défendu les positions prises par son organisation : selon lui, tous les critères étaient réunis en 2009 pour parler de pandémie, et l’OMS, correctement informée par ses experts, a parfaitement joué le rôle que les gouvernements attendaient d’elle. Le Dr Luc Hessel, représentant le Groupe des fabricants européens de vaccins, souligne que ceux-ci ont produit les vaccins réclamés par les pays, sans aucune influence politique et sans optique de profits, avec d’ailleurs des prix adaptés aux capacités économiques des États acheteurs.

À l’inverse, le Pr Ulrich Keil, qui dirige l’institut d’épidémiologie de Münster, en Allemagne, considère que l’OMS a surestimé les risques, comme l’avaient d’ailleurs déjà fait, estime-t-il, les États-Unis en 1976, lors d’une première apparition du H1N1, virus qui s’était révélé bénin après avoir entraîné une panique dans le pays. À l’époque, les États-Unis avaient lancé en hâte une campagne de vaccination, arrêtée peu après vu la faible dangerosité du virus. Le Pr Keil s’étonne que l’OMS ne se soit pas souvenue de cet épisode, et a cité d’autres cas « troublants » de fausses alertes, avant de rappeler le contexte très particulier de la grippe espagnole de 1918, survenue au sortir de la guerre sur une population européenne affaiblie et mal nourrie.

Questions sur les experts.

Lors du débat avec les quatre intervenants, les parlementaires puis la presse se sont surtout interrogés sur la nature et les compétences des experts conseillant l’OMS, ainsi que sur leurs liens avec d’autres institutions, et surtout avec l’industrie pharmaceutique. Pour certains députés, la situation actuelle serait le résultat du renforcement des liens entre l’OMS et des chercheurs travaillant dans l’industrie, ce qui aurait fini par « privatiser l’OMS ». Un point de vue dénoncé au contraire par le Dr Fukuda, qui, campant sur ses positions, souligne qu’il est impossible, scientifiquement parlant, de faire l’impasse sur les compétences de l’industrie.

Si les échanges ont largement porté sur les « conflits d’intérêts » des experts et le « manque de transparence » dans la prise des décisions, ils ont été plus sommaires sur le contexte qui a prévalu à la mobilisation contre la pandémie. Pour le Dr Denis Jacquat, député français et expert de ces questions au sein des Assemblées française et européenne, il ne faut pas oublier que, s’il y avait eu un seul mort pour cause de vaccination insuffisante, les gouvernements comme l’OMS auraient été sommés de s’expliquer sur les insuffisances de leur préparation : « Pour une fois, dit-il, nous avons assisté à une politique de prévention dictée par le principe de précaution » et il est peut-être trop simple de la critiquer a posteriori.

Il n’en reste pas moins que beaucoup de parlementaires appellent les organismes sanitaires à revoir leurs stratégies en matière d’épidémies, mais aussi de priorités sanitaires, face à des fléaux infiniment plus « tueurs », comme les maladies cardio-vasculaires et les cancers.

Source : Quotimed.com

 

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«Je ne me suis pas intéressée à la maladie mais à ma vie, c’est ça qui m’a sauvée !»

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(suite et fin)

La prise en charge comportementale est très importante selon toi. Comment est-elle acceptée par les cancérologues ?

David Servan-Schreiber : « C’est sur ce point que j’ai eu le plus de mal avec les cancérologues. La nutrition encore, ils l’acceptent, parce que c’est ce qui se rapproche le plus d’un médicament. Mais leur faire intégrer l’importance de la méditation, c’est un peu plus éloigné de leur manière de penser. »

L’idée qu’il y aurait une « personnalité du cancer » est-elle bien étayée ?

« Non, ce n’est pas très solide, c’est vrai. Lydia Temoshok a proposé le concept de « personnalité de type C » pour les patients atteints de cancer, par contraste avec la personnalité de type A qui caractérise les tendances agressives et impatientes des cardiaques. Tous les gens qui travaillent avec des patients finissent par tomber sur ce type de personnalité. On ne retrouve pas ces éléments psychologiques chez tous les patients, mais chez pas mal d’entre eux. »

De quels éléments psychologiques s’agit-il ?

« Comme moi, il s’agit souvent de personnes qui ne se sont pas senties pleinement accueillies dans leur enfance. Leurs parents ont pu être violents ou coléreux ou froids, distants et exigeants. Ces enfants ont reçu peu d’encouragements et développé un sentiment de vulnérabilité ou de faiblesse. Par la suite, pour être sûrs d’être aimés, ils se sont conformés à ce qu’on attendait d’eux plutôt que de suivre leurs propres penchants. Ils deviennent des adultes qui se mettent rarement en colère, ils sont toujours prêts à aider les autres, évitent les conflits. Pour garantir leur sécurité émotionnelle, ils s’investissent dans un seul aspect de leur vie : le travail, le mariage, les enfants. Lorsque celui-ci est menacé ou perdu, la douleur de l’enfance resurgit. Elle s’accompagne de sentiments d’impuissance, de désespoir et d’abandon, qui peuvent peser sur l’équilibre psychologique et corporel. C’est ce qu’un de mes collègues thérapeutes appelle le « touché-coulé ». La première blessure de l’enfance est supportable. Lorsqu’un deuxième coup frappe au même endroit, tout l’édifice psychologique et physique peut s’effondrer. »

Comment vit-on après un cancer ?

« On se soumet à des examens régulièrement, c’est une espèce d’habitude. J’ai conscience que mon corps porte des cellules plus agressives que la moyenne des gens, et qu’il faut garder ces cellules sous contrôle. »

Qu’y a-t-il pour toi après « Anticancer » ?

« Je suis en train de mettre au point un programme pour l’hôpital Pompidou à Paris. C’est parti du constat que les patients demandent aux cancérologues des conseils sur ce qu’ils doivent manger, et que les médecins ne savent pas toujours quoi répondre. Il faut aussi apprendre aux gens à se parler et parler de leurs émotions, mais ça, ça se met tout naturellement en place dans le cadre d’un programme qui s’intéresse à l’aspect nutrition, parce que tu constitues des groupes et bien sûr les patients en viennent naturellement à se parler. Ensuite, il faut amener les patients à se recentrer, cela vient facilement, c’est l’objectif de la méditation. Enfin, leur apprendre à dépasser les traumatismes du passé. »

Quel peut être l’impact de ce type de programme environnement-nutrition-esprit sur le cours de la maladie ?

« On ne sait pas très bien, mais je pense qu’il peut être énorme. Je ne peux pas dire que j’ai trouvé la solution définitive contre le cancer, que ça va résoudre tous les problèmes, mais je crois sincèrement que cela peut réduire le risque de cancer chez les personnes en bonne santé, et cela peut réduire le risque de mortalité chez ceux qui ont ou ont eu un cancer. Beaucoup de gens sont encore en vie grâce à ce type d’intervention. Je vais faire ce que je peux, avec ce livre, ce programme pour l’hôpital, et le site Internet que je lance, anticancer.fr. »

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(suite)

Tu consacres un chapitre et même un livret entier aux aliments anticancer.

légumes, sain, rémission, guérison, médecine naturelle, cancer, fruitsDavid Servan-Schreiber : « Certains aliments de notre régime peuvent servir d’engrais aux tumeurs, d’autres au contraire renferment des molécules anticancer. Dans ce domaine, j’ai été très impressionné par le travail que fait Richard Béliveau, un chercheur de l’université de Montréal. J’aime beaucoup ce qu’il fait, je l’ai rencontré à plusieurs reprises et j’ai continué de travailler avec lui à distance. Toutes les études convergent pour souligner l’intérêt du thé vert, du soja, de l’ail, du curcuma, des fruits rouges, des champignons, des légumes crucifères.

Chaque jour à chaque repas, on peut choisir des aliments qui détoxifient les carcinogènes, donnent un coup de fouet au système immunitaire, bloquent le développement des vaisseaux nécessaires à la croissance des tumeurs, préviennent l’inflammation… »

Adieu aux bagels, au coca, au chili ?

« Tout ça, c’est fini, et je n’ai pas le moindre regret, je n’y pense jamais. Le plus frappant en matière de changement nutritionnel, lorsqu’on se met à manger sainement, c’est qu’on n’a plus envie de revenir en arrière, on n’a plus envie de ces frites, ce coca, ces plats préparés. Même, le sucre… j’ai considérablement réduit le sucre. Et quand on en mange, on n’est pas bien du tout. Bien sûr, il m’arrive de manger épisodiquement de ces aliments, mais après, je ne me sens pas bien.

A l’inverse, je me surprends à noter le plaisir que j’ai eu si je n’ai mangé que des légumes, des pois, des fruits et un peu de pain. Je remarque à quel point je me suis senti plus alerte et plus léger toute la journée. »

Que peux-tu dire à celles et ceux qui veulent accomplir le même changement ?

« C’est difficile de rompre avec un comportement alimentaire. Lorsque je fais des formations, plutôt que de commencer par retrancher des familles d’aliments, je conseille d’abord aux gens d’ajouter quelque chose à leur régime : ajouter du thé vert, du curcuma, du sirop d’agave

L’objectif reste de manger beaucoup moins de sucre et de farine blanche, moins de graisses animales. Il ne s’agit pas de les éliminer complètement, mais de les réduire à des mets occasionnels plutôt que d’en faire la base de notre alimentation. »

Les recommandations nutritionnelles que tu fais rejoignent en tous points celles de LaNutrition.fr. Elles sont donc parfois assez éloignées de ce qui est conseillé par les autorités sanitaires.

« Je ne suis pas étonné que ce dont je parle dans le livre ne soit pas en accord avec les plans de la nutrition officielle. Dans une salle d’attente, j’ai consulté un guide alimentaire de l’American Cancer Society. C’était effrayant. En France, le Programme national nutrition santé conseille de manger plus de céréales et de féculents qui pour la plupart sont surchargés d’oméga-6, avec en plus un index glycémique élevé. »

La notion d’index glycémique comme moyen de mieux choisir ses aliments, qui est très présente dans ton livre, a d’ailleurs été rejetée par les autorités sanitaires françaises.

« Je ne le savais pas. C’est pourtant d’une évidence absolue ! Il suffit de lire le livre que tu as publié sur le sujet. »

Ne risques-tu pas de devoir assumer le rôle de porte-drapeau d’une nutrition alternative ?
« Je ne me suis concentré que sur le cancer. Je me suis intéressé aux facteurs nutritionnels qui peuvent influencer la maladie. Tout ce qui augmente la glycémie, l’insuline, l’IGF, l’inflammation contribue à développer les tumeurs. Tout ce qui les fait baisser s’oppose au développement des tumeurs. Il est clair que l’équilibre oméga-3/oméga-6 contribue à bloquer l’inflammation et la croissance des tumeurs. Il faut contrôler ça à fond. Maintenant, je suis psychiatre et neuroscientifique. Je ne suis pas nutritionniste, je vais essayer de ne pas me battre sur leur terrain. Il y a des problèmes qui se posent à moi immédiatement, à commencer par l’épidémie de cancers. C’est le grand problème de la médecine aujourd’hui. C’est une maladie multifactorielle, qu’il faut aborder de tous les côtés. »
La dernière partie de l’interview de David Servan-Schreiber là.

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La suite !

Tu racontes que plusieurs années se sont passées après le traitement de ton cancer pour que ton mode de vie change du tout au tout.

David Servan-Schreiber :« Quelques années après ma première opération, il me semblait que tout était rentré dans l’ordre. Une amie qui était au courant de ma maladie m’a demandé un jour ce que je faisais pour soigner mon « terrain. » Je lui ai répondu que j’avais été très bien soigné et il n’y avait rien d’autre à faire que d’espérer que la tumeur ne reviendrait pas. Quelque temps après, j’ai appris, en passant un scanner, que mon cancer était revenu. C’est une nouvelle terrible d’apprendre qu’on a rechuté.

C’est à ce moment que j’ai réalisé que j’allais devoir m’occuper de mon « terrain. » je me suis dit : « Que faire pour que mon corps lutte ? » »

Comment vivais-tu à l’époque ?

David :« J’étais pris par le travail et la naissance de mon fils. J’avais beaucoup diminué l’activité physique et laissé tomber un intérêt éphémère pour la méditation. Je mangeais presque chaque jour du chili con carne, des bagels, du coca-cola, du café au lait. Avec le recul, je réalise que c’était une combinaison explosive : un mélange de farines blanches à index glycémique élevé, de sucres et graisses animales bourrées d’oméga-6, d’hormones et de toxines ! »

Si tu n’avais pas été touché par la maladie, aurais-tu changé ton alimentation ?

« Je pense que je serais passé à côté de ça. On n’apprend rien sur la nutrition en fac de médecine. On apprend qu’il faut manger moins de calories pour maigrir, moins de sel pour faire baisser la tension. C’est considéré comme une discipline « sale » dans la mesure où c’est compliqué, il y a beaucoup trop de variables, tu ne sais jamais quelle est la plus importante. Et puis, ce n’est pas comme un médicament. On n’est jamais sûr que les gens vont suivre les recommandations qu’on leur donne. La conséquence, c’est que l’enseignement de la médecine se tient à l’écart de la nutrition. »

Il y a, selon toi, trois principaux facteurs environnementaux impliqués dans l’épidémie de cancers.

« Oui, à commencer par la consommation excessive de sucres raffinés et de farines blanches. Ces aliments stimulent l’inflammation et la croissance des cellules à travers l’insuline et l’IGF (insulin-like growth factor). Egalement la consommation excessive d’oméga-6 dans les graisses végétales et animales comme les laitages, les œufs et la viande. Ces deux facteurs sont responsables d’un terrain inflammatoire favorable au cancer. Il faut y ajouter l’exposition aux contaminants de l’environnement. « 

Tu consacres un chapitre à notre environnement toxique. Penses-tu qu’il a pu jouer un rôle dans ton cas personnel ?

pesticide, poison, maladie, cancer, toxique, avenir, alimentation« De l’âge de deux ans à neuf ans, j’ai joué tous les étés dans des champs de maïs aspergés d’atrazine, en Normandie. Toute ma vie, jusqu’au jour où on m’a diagnostiqué un cancer, j’ai bu du lait, mangé des yaourts, de la viande, des œufs qui provenaient de vaches, de moutons, de poules nourries avec du maïs nourri aux pesticides. J’ai croqué des pommes qui avaient reçu de multiples traitements, bu de l’eau probablement contaminée. Je ne saurai jamais quelle a été la contribution des pesticides comme l’atrazine à mon cancer. »

Suite de l’interview très bientôt : abonnez-vous au flux RSS pour savoir quand… ou cliquez ici.

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