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En mars 2014, une enquête* a été lancée par PasseportSanté.net afin d’étudier les pratiques des Français en matière de régimes.

L’enquête a d’abord indiqué que 8 Français sur 10 avaient déjà fait un régime pour maigrir.

Mais quels sont les régimes qui remportent le plus de succès auprès des Français ?

Leur choix a-t-il été influencé par la publicité sur Internet ?

Quels sont les régimes les plus essayés par les Françaises ?

Parmi les régimes plébiscités pour essayer de perdre du poids, voici ce que nous révèle le sondage :

  • 21% des répondants ayant déjà fait un régime amaigrissant ont révélé avoir déjà essayé le régime Weight Watchers
  • 19% ont essayé de perdre du poids avec les substituts de repas
  • 17% ont déjà fait le régime Dukan
  • 10% on déjà testé le régime Montignac.

En revanche, certains régimes ont remporté beaucoup moins de succès dans la quête amaigrissante des Français :

  • 4% des sondés ayant déjà fait un régime ont déjà testé le régime Atkins ;
  • 4% également ont déjà essayé le régime Scarsdale ;
  • Seulement 1% des interrogés ont fait le régime Paléolithique.

La publicité influence-t-elle les femmes dans le choix de leur régime ?

70% des personnes interrogées disent ne pas être influencées par la publicité sur Internet pour entamer un régime.

Mais les chiffres parlent d’eux-mêmes : les régimes les plus choisis sont aussi les plus connus et ceux sur lesquels la publicité est très importante !

Selon les résultats, le régime Weight Watchers est le régime le plus effectué par les Français. Or, ce dernier est très connu en France, en partie grâce aux nombreuses publicités en ligne et télévisuelles de la marque.

Paradoxalement, la publicité semble bel et bien influencer les Français !

On constate qu’ils se tournent naturellement vers des régimes qu’ils connaissent ou dont ils ont déjà entendu parler…

* L’enquête a été menée en ligne auprès de 1600 personnes âgées de 25 à 80 ans.

Source: passeportsante.net

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La crise boulimique se déroule le plus souvent en trois étapes :

– la phase annonciatrice associe un sentiment de lassitude et une tentative de résister à la crise. Cela se traduit par une forte angoisse. Un besoin irrésistible d’absorber des aliments apparaît, appelé la compulsion (craving),

– l’accès boulimique survient brusquement. Le plus souvent, il est dissimulé à l’entourage. L’absorption d’aliments riches en calories est courte. Elle est associée à une sensation de plaisir, sans sensation de faim,

– la phase finale s’accompagne de remords, d’une culpabilité et de honte, avec le développement d’un malaise ressenti sur le plan corporel : une fatigue, des douleurs abdominales, des nausées.

Puis les purges : vomissements, sport excessif, laxatifs, jeûne, régime. La restriction alimentaire entraîne des crises de boulimie qui entraînent une honte qui entraîne des restrictions pour compenser.

Les troubles alimentaires ne sont que la partie visible d’un iceberg…

Voilà : le cercle vicieux se met en place pour des années.

Etes-vous concernée ?

 

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Les récepteurs, qui informent le cerveau que l’estomac est plein, ne joueraient plus leur rôle.

La plupart des personnes qui réussissent à perdre du poids ont tendance à reprendre des kilos par la suite.

D’après une nouvelle étude publiée dans International Journal of Obesity, la raison est physiologique : les signaux qui renseignent le cerveau sur le remplissage de l’estomac sont perturbés chez les personnes obèses et cette altération persiste même après une perte de poids. L’estomac continue à réclamer plus !

La sensation de satiété est contrôlée par le cerveau qui analyse les différentes informations qui lui parviennent, qu’elles soient hormonales, métaboliques ou nerveuses. Par exemple, lorsque l’estomac est plein, des récepteurs mécaniques sont stimulés et ce message nerveux est transmis au cerveau.

regime, hypnose, f-duval-levesque-psychotherapie-coach-psychopraticien-EMDR, sophrologie, addiction-dependance-depression-mal-etre-soutien-psy-boulimie-addiction-sexuelleCette information est particulièrement importante pour éviter de manger plus que l’organisme n’a besoin.

Des chercheurs de l’université d’Adélaïde (Australie) se sont demandé si un régime riche en graisses pouvait modifier la capacité de l’estomac à signaler qu’il est plein. Et si oui, une perte de poids permet-elle un retour à une signalisation normale ? Pour cela, ils ont nourri des souris avec un régime riche en graisses pendant 24 semaines et d’autres avec un régime riche en graisses pendant 12 semaines puis un régime standard pendant 12 semaines ; un groupe témoin a suivi un régime standard pendant 24 semaines.

Résultats : les récepteurs qui perçoivent les signaux mécaniques dans l’estomac sont moins sensibles après un régime riche en graisses, même après un retour à une alimentation standard. La conséquence est que les souris qui ont suivi un régime « gras » pendant 12 semaines continuent à avoir des apports énergétiques importants même avec un régime alimentaire standard.

Une hormone, la leptine, joue un rôle important dans le contrôle de la satiété : normalement, elle permet de stopper la prise alimentaire. Or dans cette étude, les souris qui ont suivi le régime gras pendant 24 ou 12 semaines ont eu une augmentation du taux de leptine plasmatique par rapport aux autres souris. Cela a conduit, dans les deux groupes, à des réponses inhibées par la leptine.

D’après Amanda Page qui a dirigé ces travaux, dans les cas d’obésité, la leptine désensibilise les nerfs qui détectent le remplissage de l’estomac. C’est pourquoi les personnes obèses ressentent l’envie de manger plus pour se sentir rassasiées : c’est un cercle vicieux !

Selon elle, il est difficile de dire pendant combien de temps l’estomac reste dans cette situation, même après un changement de régime alimentaire : d’autres études sont nécessaires pour le savoir, mais aussi pour déterminer s’il existe un moyen, médicamenteux ou autre, pour que l’estomac revienne à une situation normale.

Une solution pour se sentir rassasié sans manger plus pourrait consister à mâcher longuement ses aliments. C’est la base du régime mastication.

 

Sources: lanutrition.fr, Kentish SJ, O’Donnell TA, Frisby CL, Li H, Wittert GA, Page AJ. Altered gastric vagal mechanosensitivity in diet-induced obesity persists on return to normal chow and is accompanied by increased food intake. Int J Obes (Lond). 2013 Jul 30. doi: 10.1038/ijo.2013.138.

 

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Maigrir à long terme : quels sont les régimes qui marchent ?

La plupart des régimes sont efficaces à court terme mais se traduisent souvent par une reprise de poids à long terme.

Le phénomène est largement attribué à un manque de motivation, un manque d’activité physique ou la reprise de mauvaises habitudes alimentaires.

Mais il semble qu’un autre paramètre oublié soit déterminant dans cette reprise de poids.

Nouveaux résultats

Des chercheurs du Massachusetts aux Etats-Unis viennent de publier une étude très intéressante et de grande qualité dans la prestigieuse revue médicale Journal of the American Medical Association (JAMA).

Dans cette étude ils ont suivi 21 jeunes adultes en surpoids ou obèses qu’ils ont assigné à un régime classique (45% des calories apportées sous forme de glucides, 30% sous forme de lipides et 25% sous forme de protéines) avec pour objectif une perte de poids représentant 10 à 15% de leur poids corporel total.

Ensuite tous les participants ont suivi une période de maintenance, destinée à stabliser le poids pendant 4 semaines. 3 types d’alimentations ont été testés de manière aléatoire sur tous les participants, ce sont les suivants :

  • Une alimentation pauvre en graisses : à la manière des recommandations nutritionnelles officielles les participants ont consommé plus de céréales, des fruits et légumes et peu de matières grasses. Cette phase apportait 60% des calories sous forme de glucides, 20% sous forme de lipides et 20% sous forme de protéines.
  • Un régime à faible index glycémique : les sources de glucides étaient majoritairement peu transformées, avec un index glycémique bas. Cette phase apportait 40% des calories sous forme de glucides, 40% sous forme de lipides et 20% sous forme de protéines
  • Un régime très pauvre en glucides : une alimentation basée sur l’ancien régime Atkins (le nouveau ayant largement évolué dans le bon sens) qui apportait 10% des calories sous forme de glucides, 60% des calories sous forme de lipides et 30% des calories sous forme de protéines.

Au terme de ces trois phases de 4 semaines chacune les chercheurs ont mesuré la dépense énergétique de repos aussi appelée métabolisme de base. Il s’agit de la quantité de calories dépensée en situation de repos.

C’est ainsi qu’ils ont constaté que cette dépense avait fortement chuté dans le groupe ayant suivi le régime pauvre en graisses comparativement au régime à index glycémique bas. Le régime pauvre en glucides a été encore plus efficace pour préserver la dépense énergétique.

Explications:

Notre dépense énergétique de repos est une valeur qui dépend de notre poids corporel total. En effet, pour maintenir la masse musculaire et la masse grasse, notre corps a besoin d’énergie donc de calories.

Par conséquent, après un régime, notre dépense énergétique de repos a diminué, ceci explique pourquoi le retour a une alimentation antérieure engendre une prise de poids rapide, parfois même plus importante qu’avant le début du régime.

Cette étude montre qu’un régime à index glycémique bas comme le Nouveau régime IG minceur ou qu’un régime pauvre en glucides comme le Nouveau régime Atkins sont les meilleurs choix pour perdre du poids et pour maintenir cette perte à long terme.

Les chercheurs rappellent qu’en moyenne, seul 17% des personnes ayant perdu du poids parviendront à maintenir 10% du poids total perdu à long terme !

Autrement dit : un régime à faible index glycémique et pauvre en glucides est plus efficace pour dépenser des calories et pour l’auteur principal de l’étude, Cara Ebbeling, un régime à index glycémique bas n’élimine pas une catégorie d’aliments et calme mieux la faim, ce qui le rend plus facile à suivre à long terme.

Références : lanutrition.fr, Cara B. Ebbeling et al. Effects of Dietary Composition on Energy Expenditure During Weight-Loss Maintenance. JAMA, June 27, 2012 DOI: 10.1001/jama.2012.6607.

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La plupart de celles et ceux qui suivent un régime démarrent avec les meilleures intentions du monde : gym quotidienne et alimentation spartiate. Mais quand les résultats ne sont pas assez rapides et que le suivi difficile, ils jettent l’éponge. Voici comment persévérer.
Généralement, les gens suivent un régime six mois – et parfois moins s’il est très strict, explique le Dr Catherine Champagne de l’Université de Louisiane. « Quand le régime à suivre est très différent des précédentes habitudes alimentaires, dit-elle, on le suit d’autant moins longtemps. »
Selon les spécialistes, il y a quatre raisons principales pour lesquelles on jette l’éponge.

1. Vous avez choisi le mauvais régime

Le choix d’un régime alimentaire restrictif qui ne correspond pas à votre style de vie est l’une des principales raisons pour lesquelles on l’abandonne. Si le régime est trop contraignant, il est presque impossible de le suivre. Plutôt que de rechercher le régime “idéal”, mieux vaut opter pour un programme qui vous convient et que vous pourrez suivre, jour après jour.
Mon conseil : Les régimes qui marchent sont ceux qui durent. Choisissez un programme qui convient à votre mode de vie – celui que vous pourriez envisager de suivre pour le reste de votre vie.

2. Vous attendez l’impossible

La perte de poids qui n’arrive pas assez vite, voici le talon d’Achille de la plupart de celles et ceux qui suivent un régime. Les kilos peuvent mettre plus de temps que prévu à partir ou votre régime peut réclamer des ajustements en cours de route. Si vous mettez la barre trop haut vous risquez de vous sentir en situation d’échec même lorsque la pente de perte de poids est correcte. Et si vous vivez cette expérience comme un échec, cela peut vous conduire à renouer avec vos habitudes alimentaires.
Mon conseil : Si vous êtes réellement en surpoids, même une perte modérée peut vous être bénéfique. Les études montrent que perdre 10% de votre poids corporel (par exemple passer de 80 à 72 kilos) est susceptible d’améliorer la pression artérielle, les triglycérides, la sensibilité à l’insuline, le niveau de sucre sanguin, l’apnée du sommeil, le diabète et pré-diabète.

3. Vous suivez un régime, mais ne faites pas d’exercice

Certaines personnes n’aiment pas l’exercice, ou elles ont des handicaps qui les empêchent d’exercer une activité physique. Mais si vous ne voulez pas abandonner votre régime, vous avez besoin d’un minimum d’activité physique quotidienne. S’il existe bien un comportement qui prédit la réussite en termes de perte de poids, c’est l’activité physique régulière. En outre, l’activité physique apporte de nombreux bénéfices psychologiques et sanitaires qui vont au-delà de la perte de poids.
Mon conseil : L’exercice ce n’est pas seulement les heures passées dans une salle de gym – essayez le jardinage, la danse de salon, la marche, le vélo, la natation ou le badminton… Commencez lentement et augmentez graduellement d’intensité. Un des plus simples moyens de contrôler votre activité physique est de d’acquérir un podomètre et de compter vos pas dans la journée, avec un objectif de 10000.

4. Votre environnement n’a pas changé

Pour perdre du poids, vous devez créer un environnement favorable au régime à la maison, au travail, et ailleurs. Il est difficile d’ignorer le chocolat au bureau ou une maison pleine de tentations. Si vous voulez réussir, vous avez besoin de faire des changements dans votre environnement afin de ne pas constamment devoir résister aux tentations.
Mon conseil : Cherchez le soutien de votre famille, vos amis et collègues de travail et supprimez les tentations là où vous le pouvez. Remplissez vos placards d’aliments sains pour avoir sous la main les ingrédients nécessaires à des repas équilibrés. Préparez à l’avance vos collations et prenez-les avec vous lorsque vous êtes en déplacement. Et éloignez ce chocolat de votre bureau…

Mettez toutes les chances de votre côté

Les spécialistes vous conseillent aussi de :
  • Gardez la trace de vos progrès. En plus de l’exercice, la deuxième clé du succès, c’est le suivi. Gardez une trace de ce que vous mangez, pesez-vous et mesurez votre tour de taille au moins une fois par semaine. Fixez-vous un poids à ne pas dépasser. Si vous le dépassez, diminuez vos calories ou renforcez votre discipline et / ou faites plus d’exercice. Corrigez le tir le plus vite possible.
  • Mettez-vous sur les bons rails en suivant un plan strict au moins pendant quelques semaines. Cela peut vous donner des résultats rapides qui renforceront votre motivation. Après cette courte période, passez à un programme plus souple mais aussi plus durable.
  • Faites des changements graduels au lieu de réviser totalement vos habitudes alimentaires. Essayez un nouveau changement par semaine.
  • Récompensez-vous (mais pas avec des aliments), lorsque vous atteignez des objectifs, comme la perte de 3 kilos ou cinq jours réussis d’exercice en une semaine.
  • Oubliez le mot “régime”. Au contraire, réfléchissez à des stratégies qui vont satisfaire votre faim pour moins de calories : plus de fruits, légumes, des céréales complètes plutôt que raffinées, des protéines.
  • Identifiez ce qui vous a fait grossir. Par exemple, si le stress est en cause, élaborez une stratégie qui peut passer par le yoga, le biofeedback ou la cohérence cardiaque.
  • Ne vous découragez pas si vous gagnez un peu de poids après la perte initiale. Personne ne défend les régimes yo-yo, car il est préférable de changer durablement son comportement, et perdre régulièrement du poids mais un régime en dents de scie ne pose pas de problème particulier à partir du moment où la pente générale tend vers le bas.

 

C’est confirmé : la surcharge pondérale augmente le risque de cancer. Avec des différences entre les hommes et les femmes.

Il y a quelques mois, une étude du Fonds mondial de recherche contre le cancer suggérait que le surpoids était un facteur de risque de cancer.

Une grande étude réalisée par des chercheurs suisses (Université de Berne) et anglais (Université de Manchester) le démontre. Après avoir passé en revue plus de 140 études portant au total sur quelque 282 000 patients, ceux-ci sont arrivés à la conclusion suivante : le surpoids entraîne, chez les deux sexes, un net accroissement du risque de cancers de l’œsophage, de la thyroïde, des reins et de l’intestin.

Ils ont également constaté qu’il augmentait le risque de cancer de la peau chez les hommes. Chez les femmes, se sont les risques de cancers du sein (après la ménopause), du col de l’utérus, de la vésicule biliaire et du pancréas.

kilos

Avec une prise de poids de 15 kg environ, vous avez jusqu’à 59 % de risque d’attraper certains cancers.

 

Cher Lecteur, il s’agit maintenant de comprendre comment un indice de masse corporelle élevé influe sur ce risque…

 

Source : The Lancet (15/02/08), Panorama du Médecin (25/02/2008)

 

 

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