Le jeûne raisonné est un mode de vie, plus qu’un régime alimentaire.

Il fait de plus en plus d’adeptes. Explications avec la spécialiste allemande Françoise Wilhelmi, qui a dirigé la clinique Buchinger-Wilhelmi, sur les bords du lac de Constance, en Allemagne.

Depuis soixante ans, Buchinger-Wilhelmi a fait jeûner, dans ses deux cliniques, 300 000 personnes, pendant une ou plusieurs semaines, avec encadrement médical.

Cette spécialiste explique qu’on peut aussi, beaucoup plus simplement, bénéficier des bienfaits du jeûne, chez soi, en répartissant différemment les horaires de ses repas.

« Le principe, explique Françoise Wilhelmi, est de faire, chaque jour, une pause de 12 h à 16 h sans nourriture. On peut par exemple prendre un repas du soir, pauvre en hydrates de carbone (féculents), qui sera terminé à 18 h. Et le repas suivant arrivera entre 8 h et 10 h du matin. »

Ce n’est pas facilement compatible avec les horaires de travail de ceux qui sont dans la vie active.

Mais on peut très bien dîner à un horaire plus tardif, et le lendemain sauter le petit-déjeuner. On arrive ainsi facilement aux 16 heures sans nourriture. Tous les jours, ça semble trop contraignant ? On commence par une fois par semaine…

« Cette pratique est sans aucun danger et ne nécessite aucun suivi médical particulier, commente la médecin. Ce qui n’est pas le cas d’un jeûne de plusieurs jours, où il faut par exemple adapter la posologie pour les personnes qui suivent un traitement médicamenteux. »

Rien de cela avec le jeûne intermittent.

« Un autre avantage, fait remarque Françoise Wilhelmi, est qu’il permet de retrouver la sensation de faim, ce qu’on appelle la « belle faim ». Si la belle faim arrive avant l’échéance, on y va, on mange. L’essentiel est de pratiquer une pause d’au moins 12 h, pendant laquelle on ne boit que de l’eau. Pas de caféine, ni de théine. »

Pourquoi s’infliger cette contrainte ?

« Lors d’un jeûne, répond-elle, un phénomène de nettoyage cellulaire se met en route. Une enzyme de détoxication cellulaire s’active, et élimine les cellules vieillies, mutées ou endommagées. »

Au CNRS de Strasbourg, Carolie Habold avait démontré ce phénomène de régénération cellulaire sur l’intestin des rats.

Chez Buchinger-Wilhelmi, une grande expérience clinique (1) a été menée pendant une année, portant sur 1 422 personnes, venues jeûner pendant des périodes entre 4 et 21 jours.

Elle a montré que de nombreux paramètres, notamment les marqueurs de l’inflammation, sont améliorés grâce au jeûne. « Ces mécanismes, qui existent lors d’un jeûne de plusieurs jours, se déclenchent également si on pratique le jeune intermittent », explique Françoise Wilhelmi.

(1) Publiée dans la revue scientifique en ligne Plos One, sous le titre Safety, health improvement and well-being during a 4 to 21-day fasting period in an observational study including 1422 subjects

 

Sources: ouest-france.fr, divers, ma pratique personnelle depuis des décennies

Quand on pense à la graisse animale, à quoi pensez-vous ?

Taches disgracieuses de cellulite ?

Des bandes de charbons obstruant les artères, à couper de votre steak et à jeter à la poubelle ?

Ou une substance sophistiquée contenant l’un des secrets de l’intelligence humaine ?

Voic quelques faits amusants sur la graisse…

Nous pensons que la graisse est mauvaise: moins nous en mangeons, moins nous portons sur notre corps, mieux c’est.

Mais ce n’est pas la bonne façon de penser… si vous voulez éviter toutes les maladies liées à un désordre métabolique (diabète, alzheimer etc).

Les graisses ne servent pas uniquement à l’isolation du froid, et au stockage d’énergie, mais également à l’absorption des nutriments, à la signalisation cellulaire, à la fonction immunitaire, et à de nombreux autres processus critiques !

Beaucoup de gens pensent que la principale différence entre les graisses végétales et animales réside dans le fait que les aliments d’origine animale contiennent davantage de graisses saturées…

Mais voici quelques faits amusants et gras qui pourraient vous surprendre:

  • Tous les aliments d’origine végétale ou animale contiennent naturellement un mélange de graisses saturées et insaturées.
  • Certains aliments d’origine végétale contiennent plus de graisses saturées que d’aliments d’origine animale, et l’huile de noix de coco arrive en tête du classement à 90% de graisses saturées. C’est plus de deux fois la graisse saturée contenue dans la graisse de boeuf.
  • Le principal type de graisse que l’on trouve dans la viande de porc est un acide gras monoinsaturé (MUFA) appelé acide oléique, la même graisse que celle trouvée dans l’huile d’olive.

Une très bonne vidéo pour débuter.

Je vous la recommande.

Cliquez sur ce lien :

https://eatfat2befit.com/keskonmange-episode-1?utm_source=Eatfat2BeFit&utm_campaign=f839a18a58-EatFat2BeFit_Cetolettre-33&utm_medium=email&utm_term=0_8d15bb620d-f839a18a58-21505419

 

 

le-regime-cetogene-contre-la-maladie-d-alzheimerCe nouveau livre est un message d’espoir pour les malades, et leur famille.

Alors que les médicaments contre la maladie d Alzheimer sont en échec, faut-il se résoudre à voir l’état des malades se dégrader inexorablement ?

Ce livre expose une nouvelle stratégie nutritionnelle, certes encore expérimentale pour les malades Alzheimer, mais pleine d’espoir.

Le régime cétogène apporte aux neurones des malades une nouvelle source d’énergie qui peut leur permettre de continuer à fonctionner.

Lorsque les neurones ont à leur disposition cette nouvelle source d’énergie que l’on appelle les cétones, on observe une amélioration des performances cognitives et une diminution des troubles.

Pour certaines personnes, l’évolution de la maladie est ralentie. Pour d’autres, elle est même stoppée. Pour d’autres encore les effets sont modestes.

Il n’y a rien à perdre à essayer et tout à gagner.

Le programme alimentaire décrit par le Dr Michèle Serrand passe par 5 mesures que l’on peut instaurer immédiatement chez un malade.

Il consiste à réduire sensiblement la part des glucides et à les remplacer par des corps gras, de préférence de l’huile de noix de coco.  Le livre donne pour cela des exemples de menus.

Ce programme peut être soutenu par des compléments alimentaires qui sont détaillés dans ce livre, et des conseils d’évitement et de détoxication des métaux lourds.

A propos de l’auteur:

Le Dr Michèle Serrand est gériatre dans un EHPAD (établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes).

Gwyneth Paltrow ou Cameron Diaz en sont des adeptes inconditionnelles et attirent les regards sur ce nouveau régime à la mode.

Après le gluten ou le lactose, elles nous invitent à bannir de notre quotidien le sucre, TOUS les sucres !

Une nouvelle tendance qui va même jusqu’à conquérir la pâtisserie, et des chefs stars comme Christophe Michalak.

Manger sans sucre : est-ce trop radical, est-ce trop excessif ou au contraire, serait-ce la clé de notre équilibre ?

Découvrez-le sans plus attendre

Extrait de « 50’inside l’actu » diffusé le 4 mars 2017:

 

http://www.tf1.fr/tf1/50-mn-inside/videos/demain-a-une-regime-sucre.html