Des conseils pour prendre soin de sa santé mentale durant le confinement

L’éloignement et la solitude peuvent être des facteurs difficiles à gérer lorsque l’on est confiné seul. Mais il existe des astuces permettant de prendre soin de sa santé mentale.

Voici mes 3 astuces spéciales confinement

Prendre conscience de soi et de ses soucis permet de garder une attitude positive.

-> Essayez d’écrire ce qui vous tracasse et vous stresse durant la journée. Quand vient le soir, il faut repasser en revue ce que l’on a noté, et voir ce qui nous pose encore problème. Pour chaque inquiétude, voir si l’on peut la résoudre. Sinon, programmer sa résolution pour plus tard. Demain est un autre jour.

Les méthodes sont infinies, et la clé réside dans l’instant présent : apprenez à contrôler vos pensées et particulièrement votre habitude à vous inquiéter sans cesse. Imaginer le pire scénario vous mène à la peur, au stress et au désespoir.

Une approche similaire, en décidant de focaliser vos pensées sur les éléments positifs. Elle suggère de prendre soin de vous physiquement et émotionnellement et de faire face à vos problèmes, sans céder à la panique.

-> Un esprit sain dans un corps sain

«Pour être en forme, diminuez fortement votre consommation de glucides (biscuits, féculents), augmentez votre consommation de protéines et de lipides»

Ce slogan familier prend actuellement tout son sens. La santé physique va de pair avec la santé mentale, et plus que jamais manger sainement vous aidera à vous sentir bien. Et la pratique régulière du sport, si vous avez envie, permet également à de nombreuses personnes confinées de s’évader un peu.

Elaborez votre propre routine sportive spéciale confinement. Yoga, fitness ou running, diversifiez-là.

Pour certains, le sport est plus agréable en groupe. Faites, tous les dimanches une session virtuelle de course à pied familiale, et pleine de bonne humeur ! Durant la semaine de Pâques portez des oreilles de lapin. Ayez un thème amusant chaque dimanche.

-> «Notre valeur ne dépend pas de notre productivité»

De nombreuses personnes ont commencé ce confinement avec pour idée d’accomplir une liste de tâches jamais réalisées d’ordinaire, par manque de temps.

Certaines ont tenu parole, mais ça n’est pas le cas de tout le monde.

Et ça n’est pas grave.

Votre valeur ne dépend pas de votre productivité. Tenter de passer le temps en s’occupant au maximum ne contribue pas nécessairement à votre santé mentale, car cela vous met une pression inutile.

Il ne s’agit pas d’encourager la procrastination, mais d’écouter votre corps.

Tous les organismes sont différents, et exhorter à la productivité produit des effets pervers.

Enfin, je rappelle qu’en ces temps particuliers, il faut accepter ses émotions plutôt que de lutter contre elles :

«Ce n’est pas grave de pleurer.

C’est normal de se sentir triste ou frustré.

On est juste des humains.

On a des émotions».

Et si le 4 mars le regard de la société contre l’obésité changeait ?

Changer les lignes, c’est l’objectif de cette journée d’actions et de sensibilisation, pour faire reconnaître l’obésité comme une maladie à part entière.

A la clinique du Château de Vernhes de Bondigoux (31), Monsieur XXX vient faire un séjour de plusieurs semaines dans le service spécialisé dans le traitement de l’obésité morbide.

Lors de sa prise en charge, ce Toulousain de 55 ans affichait 320 kg sur la balance. Un poids qui l’avait totalement coupé du monde.

« C’est une forme de suicide à long terme, vous n’avez plus envie de rien. »

La première fois que Monsieur XXX a séjourné dans cette clinique spécialisée, il avait perdu 200 kg. Quelques mois après il a rechuté plusieurs fois, jusqu’à stabiliser son poids à 180 kg aujourd’hui.

Monsieur XXX y fait deux séjours par an, et c’est lors de ces traitements qu’il reprend goût à la vie et à l’activité physique.

Un combat difficile contre la maladie et contre les préjugés

Monsieur XXX fait partie des 8 millions de Français souffrant d’obésité. C’est 17 % de la population.

L’obésité est une maladie parce que le corps à une résistance à l’insuline, et elle est chronique parce qu’elle va durer toute la vie avec la création de maladies du métabolisme (diabètes etc…).

Une maladie chronique et une dépendance aux sucres

L’obésité est reconnue comme une maladie chronique par l’OMS (organisation Mondiale de la Santé) depuis 1997. Elle se définit comme un excès de masse grasse entrainant des complications et une altération de la qualité de vie.

Si l’Italie ou la Grande-Bretagne reconnaissent l’obésité comme une maladie ce n’est pas encore le cas en France.

L’obésité peut s’expliquer par quelques facteurs. Une intolérance aux glucides, une résistance à l’insuline développe la formation excessive de graisses corporelles. Le manque de sport n’influence pas l’obésité. Le sport entretient les muscles, et n’a jamais fait maigrir.

Depuis 2014, la Ligue Contre l’Obésité (LCO) lutte pour la reconnaissance de l’obésité comme une maladie à part entière et pour faire tomber les préjugés.

Rétablir la vérité sur cette maladie

Dans la croyance populaire les idées reçues ont la vie dure car 62% des Français estiment que l’obésité prend sa source dans les mauvaises habitudes alimentaires et l’absence d’activité physique.

Les campagnes de communication « Manger moins bouger plus » n’ont pas démontré leur efficacité dans la lutte contre l’obésité mais pire encore, elles ont renforcé la culpabilité des personnes victimes de la maladie.

Victimes de « grossophobie »

Quand le regard des autres vous empêche de sortir, de bouger, le cercle vertueux est difficile à amorcer.

Entre perte de confiance en soi et culpabilité, le quotidien des personnes obèses est un parcours avec handicaps.

Dans le travail, l’accès aux soins ou aux loisirs, les difficultés liées à l’excès de poids sont vécues comme un échec moral.

67% des Français pensent que perdre du poids est d’abord une question de volonté.

C’est faux. Une des rares solutions qui a fait ses preuves, est une alimentation moins riche en glucide, voire cétogène.

Le regard de la société doit changer. Le mercredi 4 mars, journée mondiale contre l’obésité donne l’occasion d’informer sur les causes de la maladie et donner la parole aux malades.

Un régime riche en graisses et faible en glucides, comme l’alimentation cétogène (LCHF), a ses partisans, mais la grippe n’en fait apparemment pas partie.

Selon une nouvelle étude de l’Université de Yale, publiée ce 15 novembre 2019 dans la revue « Science Immunology », les souris nourries d’un régime cétogène étaient plus aptes à lutter contre le virus de la grippe que les souris nourries d’aliments riches en glucides.

Le régime cétogène, qui comprend de la viande, du poisson, de la volaille et des légumes non féculents, active un sous-ensemble de cellules T dans les poumons non associé auparavant à la réponse du système immunitaire à la grippe, augmentant ainsi la production de mucus à partir de cellules des voies respiratoires pouvant le virus, rapportent les chercheurs.

«C’était une découverte totalement inattendue», a déclaré Akiko Iwasaki, auteure principale, professeur d’immunobiologie et de biologie moléculaire, cellulaire et du développement chez Waldemar Von Zedtwitz, et chercheuse au Howard Hughes Medical Institute.

Le projet de recherche était l’initiative de deux stagiaires – l’un travaillant dans le laboratoire d’Iwasaki et l’autre avec la co-auteure principale Visha Deep Dixit, professeur de médecine comparée et d’immunobiologie Waldemar Von Zedtwitz.

Ryan Molony travaillait dans le laboratoire d’Iwasaki, qui avait découvert que des activateurs du système immunitaire, appelés inflammasomes, pouvaient provoquer des réactions néfastes du système immunitaire chez leur hôte. Emily Goldberg travaillait dans le laboratoire de Dixit, qui avait montré que le régime cétogène bloquait la formation d’inflammasomes.

Les deux se demandaient si le régime alimentaire pouvait affecter la réponse du système immunitaire à des agents pathogènes tels que le virus de la grippe.

Ils ont montré que les souris nourries avec un régime cétogène et infectées par le virus de la grippe avaient un taux de survie supérieur à celles des souris ayant un régime alimentaire normal, riche en glucides.

Plus précisément, les chercheurs ont découvert que le régime cétogène provoquait la libération de cellules T gamma delta, cellules du système immunitaire produisant du mucus dans les membranes cellulaires du poumon, contrairement au régime riche en glucides.

« Cette étude montre que la façon dont le corps brûle les graisses pour produire des corps cétoniques à partir des aliments que nous mangeons peut alimenter le système immunitaire pour lutter contre l’infection grippale », a déclaré Dixit.

Qui n’a jamais bu (ou fait boire) un verre de lait pour renforcer ses os ?

Qui ose dire non à son médecin quand il propose – en accord avec les recommandations officielles – un dépistage du cancer du sein ou de la prostate après 50 ans ?

Qui s’est rendu compte  (un peu tard) que son yaourt 0% censé l’aider à maigrir était en fait une soupe d’additifs et de sucres douteux ?

Et si on arrêtait de se laisser déposséder de notre santé ?

C’est ce que propose Jérémy Anso dans Santé, mensonges et (toujours) propagande.

En examinant avec attention la recherche en nutrition et en médecine, il a dressé ce constat terrible : les recommandations nutritionnelles et les pratiques médicales actuelles sont issues, en grande partie, des industriels.

Évidemment, il ne dit pas qu’avant c’était mieux, qu’avant l’industrialisation de la nourriture et l’avènement des firmes pharmaceutiques, tout le monde était en bonne santé. Mais si la possibilité de fabriquer certains médicaments en masse a amélioré la santé de millions de personnes, elle a cependant fait perdre de vue le bon sens et l’expérience des aînés au profit… du profit.

Tout comme l’industrialisation de la nourriture nous a progressivement éloignés des vrais aliments.

Comment les conflits d’intérêt minent les pratiques médicales

Les groupes industriels débordent d’imagination et d’énergie quand il s’agit de défendre leurs intérêts, leurs marques et leurs produits.

Leurs stratégies visent à faire en sorte que les mesures réglementaires ne soient pas trop contraignantes et à ralentir les prises de décisions qui pourraient être défavorables, afin de continuer à faire autant de profit que possible.

Pour cela, ils utilisent diverses tactiques – détaillées par Jérémy Anso – pour influencer le discours scientifique ainsi que les politiques de santé publique et l’opinion publique.

Ces conflits d’intérêts ont conduit à des recommandations comme

« Si vous êtes diabétique, les glucides doivent représenter 50 à 55% de vos apports caloriques quotidiens »,

« Après 50 ans, un homme doit faire doser son PSA contre le cancer de la prostate »
ou encore le célèbre « Il faut boire du lait pour avoir des os solides » qui ne reposent en réalité sur aucune base scientifique solide.

Pire : elles ne protègent pas du danger qu’elles sont censées faire éviter et induisent même parfois des effets inverses, avec des conséquences importantes sur notre qualité de vie.

Redevenez acteur de votre santé avec le nouveau livre des éditions Thierry Souccar  « Santé, mensonges et (toujours) propagande », de Jérémy Anso.

– Découvrez les effets pervers des conflits d’intérêt sur les résultats des études comme sur les recommandations officielles.
– Suivez les conseils diététiques pratiques issus de la recherche indépendante récente.
– Dites non en toute connaissance de cause aux examens inutiles et aux médicaments plus dangereux qu’efficaces.
– Ecoutez les experts sans lien avec l’industrie.

Pour découvrir comment les pratiques industrielles et la loi ont changé depuis 2004, téléchargez l’extrait de la préface de Thierry Souccar et Me Robard.

 

A lire et/ou à offrir !

 

Dès 2006, en lien avec les grandes unités de recherche internationales, LaNutrition.fr a développé des préconisations sur l’équilibre alimentaire.

Elles ont été mises à jour ces derniers mois et rassemblées dans le nouveau guide La Meilleure Façon de Manger.

Ce guide a deux objectifs :

faire bénéficier le grand public des toutes dernières découvertes sur la nutrition, qui trop souvent restent cantonnées dans les revues scientifiques et les congrès.

proposer une alternative crédible aux recommandations officielles qui bénéficient surtout à l’industrie agro-alimentaire, comme les 3 à 4 produits laitiers par jour, ou qui proposent des repères désuets comme le « manger moins gras ».

En effet, contrairement à ce que pensent de nombreux médecins et diététiciens, et contrairement à ce que l’on croit dans les ministères, les programmes nutritionnels étatistes ne représentent pas un idéal nutritionnel. Il y a certes de bonnes choses comme l’objectif de relever la consommation de fruits et légumes, ou celui de diminuer la consommation de sel et de sucre, mais aussi des a priori déconcertants, des simplifications abusives et des conseils très surprenants.

Ainsi les recommandations officielles:

• reflètent un état des connaissances suranné : l’idée selon laquelle on peut maigrir en mangeant moins de graisses, et en les remplaçant par des glucides (céréales et pommes de terre essentiellement) est démentie par des centaines d’études scientifiques

• reposent sur des équivalences abusives : par exemple, l’idée qu’un fruit entier est équivalent à un verre de jus de fruits

• ignorent de nombreux concepts novateurs qui aident les gens à mieux choisir leurs aliments, comme l’index glycémique

• manquent de précision. Par exemple, sur le choix des corps gras, celui du pain, des fruits et légumes…

Les recommandations officielles, qu’elles soient françaises, canadiennes, suisses ou belges restent hélas au moins autant influencées par l’arrière-plan économico-culturel dans lequel baignent ces pays, que par les données scientifiques objectives.

En ce sens, ces recommandations récompensent les productions céréalière et laitière ainsi que l’élevage pour la viande et les fabricants de produits allégés.

Les recommandations officielles sur les féculents

Prenez les féculents, une gloire de la production agricole et de l’industrie agro-alimentaire.

Pour le PNNS, évidemment, on n’en mange pas assez. Selon le PNNS, en effet, les féculents
« nous apportent ce qu’on appelle des « glucides complexes » qui contrairement aux glucides simples des aliments sucrés (sucre, boissons sucrées, confiseries, pâtisseries, desserts lactés, etc.) fournissent une énergie que le corps est capable d’utiliser progressivement. »

Le premier étudiant en diététique venu peut vérifier lui-même (pour peu qu’il veuille bien s’extraire du lavage de cerveaux qui prévaut dans les écoles) que c’est un mensonge.

La majorité des féculents sont digérés rapidement. Ils ont, comme on le dit en nutrition, un « index glycémique (IG) élevé ». C’est vrai pour la plupart des pains proposés à la vente, la majorité des céréales du petit déjeuner, la plupart des plats de pommes de terre, le riz blanc…

Même le pain complet, s’il est à base de blé et de levure, a un IG élevé.

A la question délicate de savoir si les féculents font grossir, le PNNS répond : « Non, contrairement à ce qu’on pense souvent, les féculents ne font pas grossir. C’est par contre ce qu’on a l’habitude de mettre avec qui enrichit considérablement les plats. D’ailleurs, les féculents sont une bonne manière d’éviter la prise de poids, puisqu’ils permettent de tenir entre les repas et évitent ainsi le grignotage à tout moment de la journée. » 

Toutes les études montrent que c’est là aussi un mensonge : les aliments à index glycémique élevé, c’est-à-dire les féculents majoritairement consommés font bien grossir. Alors, oui aux féculents, mais en respectant quelques règles :

• il n’y a aucune obligation de manger des féculents « à chaque repas, selon l’appétit » ; ce qui doit guider ce choix, c’est d’abord le niveau d’activité physique ;

• il faudrait privilégier des plats de féculents dont la charge glycémique est basse ou modérée, comme la patate douce, ou de petites portions de pâtes.

Lisez plus en détail nos préconisations sur les féculents dans cet extrait de La Meilleure Façon de Manger, le guide 100% indépendant, basé sur la science.

 

http://amzn.to/1KRJZ73A propos des auteurs

Thierry Souccar est le directeur de LaNutrition.fr, le premier site indépendant sur l’alimentation et la santé. Il a fondé en 2006 la maison d’édition qui porte son nom, afin de diffuser en toute indépendance une approche naturelle de la santé, basée sur la science. Il est le premier à avoir remis en cause les bénéfices du lait sur notre santé.

Angélique Houlbert est diététicienne nutritionniste Elle mène ses consultations au sein de la Caisse Primaire d’Assurance Maladie de la Sarthe où elle a participé à la mise en place de Bilans Nutritionnels et d’une Ligne Nutrition, elle est aussi formatrice et conférencière pour diverses entreprises et organismes.

La MFM a été conçue en toute indépendance avec la rédaction de LaNutrition.fr et la collaboration de 15 chercheurs de renommée internationale.

 

Et vous, quand allez-vous lire ce livre indispensable pour votre alimentation ?

Source : « La meilleure façon de manger, avec le seul guide indépendant des lobbies« , de Thierry Souccar et Angélique Houlbert, éditions Thierry Souccar

Carences, augmentation de la masse graisseuse, troubles de l’ovulation. Les risques auxquels on s’expose lorsque l’on suit un régime amaigrissant ne sont pas anodins.

C’est ce qu’affirme l’Agence de sécurité sanitaire alimentation, environnement et travail (Anses) dans un rapport intitulé « Evaluation des risques liés aux pratiques alimentaires d’amaigrissement » daté de novembre 2010.

Pour constituer ce rapport, l’Anses a soi-disant passé au crible quinze régimes dont les régimes Atkins, citron détox, californien, chrononutrition, Dukan, Cohen, Mayo, Fricker, Montignac, Weight Watchers.

C’est tout d’abord le risque de carences nutritionnelles qui est dénoncé par l’Anses. Dans 80 % des régimes, les apports en protéines sont supérieurs aux apports nutritionnels conseillés (ANC) et dans trois régimes sur quatre, les apports en fibres sont inférieurs à l’ANC. Par ailleurs, ces régimes sont souvent beaucoup trop pauvres en vitamines, minéraux, glucides et beaucoup trop riche en sel.

L’Anses cite également les risques que ces régimes font courir à la santé. Selon elle, ils favoriseraient notamment la diminution de la densité minérale osseuse et la réduction en acides gras polyinsaturés indispensables et augmenteraient le risque de fractures.L‘augmentation du risque de calculs biliaires avec les régimes très hypocaloriques, et de cancer colorectal avec les régimes pauvres en glucides complexes et en fibres serait également à craindre.

Proposés trop tôt, « ces régimes exposeraient les enfants à des troubles de la croissance », souligne le docteur Jean-Michel Lecerf, chef du service nutrition de l’Institut Pasteur de Lille et président du groupe ayant travaillé sur ce rapport. Chez les adolescentes, ils augmenteraient le risque de troubles de l’ovulation.

Par ailleurs, ces régimes semblent inefficaces sur le long terme: «dans 95% des cas, il y a reprise de poids après le régime.» Pire : «Des personnes qui n’avaient pas de problème de poids avant leur régime peuvent se retrouver en surpoids et développer des troubles du comportement alimentaire.», déclare le docteur Lecerf.

En définitive, « la recherche de la perte de poids sans indication médicale formelle comporte des risques, en particulier lorsqu’il est fait appel à des pratiques alimentaires déséquilibrées et peu diversifiée », conclut l’Anses.

index et la charge glycémiques,, hypnose, f-duval-levesque-psychotherapie-coach-psychopraticien-EMDR, sophrologie, addiction-dependance-depression-mal-etre-soutien-psy-boulimie-addiction-sexuelle (2)

L’avis de LaNutrition.fr : Ce rapport très médiatisé ne vaut pas le papier sur lequel il est imprimé.

Pas un mot sur les régimes basés sur l’index et la charge glycémiques, qui sont pourtant soutenus par des dizaines d’études favorables.

Le régime Atkins cité dans ce rapport fait référence à une version qui n’a plus plus cours depuis des années. La version actuelle a été conçue par trois médecins universitaires américains et il est en tous points conformes aux recommandations nutritionnelles. Evalué positivement dans plus de 50 études publiées dans des journaux à comité de lecture, c’est une méthode efficace non seulement pour perdre du poids et ne pas le reprendre, mais également pour prendre en charge le diabète, les dyslipidémies, l’épilepsie et peut-être Alzheimer.

Il est conseillé par de très grands noms de la nutrition, comme Gary Foster, directeur du Centre de recherche sur l’obésité (Temple University, Philadelphie)  ou encore le Pr Walter Willet (Ecole de santé publique de Harvard).

Par ailleurs, les résultats des régimes « dans la vraie vie » sont meilleurs que ceux donnés par les études d’intervention : entre 1999 et 2006 plus d’un tiers des Américains qui ont cherché à perdre du poids ont réussi à maintenir une perte égale ou supérieure à 5% de leur poids initial.

Enfin, les régimes amaigrissants sont d’une grande efficacité dans des maladies chroniques comme la stéatose hépatique non alcoolique et le diabète de type 2, où ils peuvent permettre aux malades de retrouver la santé.

Au final, il apparaît clairement que ce rapport très incomplet a été réalisé à charge; il est donc tendancieux et ne sert pas les intérêts des patients.

Sources: rapport de l’Anses publié le 25 novembre 2010, « Evaluation des risques liés aux pratiques alimentaires d’amaigrissement », lanutrition.fr

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Analyser les causes de sa prise de poids, regarder son mode de vie sont des attitudes indispensables.

Mais il faut parfois aller au-delà : non seulement « dois-je maigrir, mais puis-je maigrir, dois-je maigrir maintenant, puis-je manger moins maintenant »…

L’aide du médecin et du psychopraticien avec une psychothérapie seront indispensables.

Dans d’autres cas, il faut s’attacher à résoudre ou à corriger d’autres troubles conséquences du surpoids ou facteurs d’entretien de celui-ci, un diabète, une hypertension, une gonarthrose, un syndrome d’apnée du sommeil.

regimeL’équation poids = régime est un dangereux raccourci non médical.

Car, quelles que soient les méthodes, la plupart des personnes en surpoids ou obèses reprennent du poids après une restriction. D’autant plus qu’elle est excessive, inappropriée, que l’obésité est sévère, ancienne…

Pire, lorsque le régime est déséquilibré, très pauvre en glucides et hyperprotidique, le sujet reprend plus, et devient plus gras : c’est dire que, dans ces conditions, toute restriction supplémentaire sera moins efficace.

Pire encore, un certain nombre de personnes désirant perdre du poids, alors qu’elles n’avaient pas de surcharge, se mettent à grossir avec des tentatives inappropriées, passant de 56 kg à 120 kg entre 20 et 40 ans…

Le premier objectif est donc de ne pas nuire, le second n’est pas tant de maigrir que de ne plus grossir, le troisième dans le meilleur des cas de perdre un peu et de ne pas regrossir.

 

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Des régimes qui peuvent faire grossir ! Le comble, n’est-ce pas ?

Analyser les causes de sa prise de poids, regarder son mode de vie sont des attitudes indispensables.

Mais il faut aller plus loin : « non seulement dois-je maigrir, mais puis-je maigrir, dois-je maigrir maintenant, puis-je manger moins maintenant ? »

L’aide du psy est donc indispensable.

L’équation poids  = régime est un dangereux raccourci.

régimes, malbouffe, F.Duval-Levesque psychopraticien certifié, coach, addiction, dependance, boulimie, depression, cancer1Quelles que soient les méthodes, la plupart des personnes en surpoids ou obèses reprennent du poids après une privation.

D’autant plus qu’elle est excessive, inappropriée, que l’obésité est sévère, ancienne etc…

Pire, lorsque le régime est déséquilibré, très pauvre en glucides et hyperprotidique, le sujet reprend plus, et devient plus gras : c’est dire que, dans ces conditions, toute privation supplémentaire sera moins efficace.

Encore plus fort.

Un certain nombre de personnes désirant perdre du poids, alors qu’elles n’avaient pas de surcharge, avec des tentatives inappropriées se mettent à grossir, passant de 56 kg à 120 kg entre 20 et 40 ans !

Le premier objectif est donc de ne pas nuire, le second n’est pas tant de maigrir que de ne plus grossir, le troisième dans le meilleur des cas : de perdre un peu et de ne pas regrossir.

 

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Table des nutriments et calories de 1440 aliments sur le site de l’Anses

Un outil, rénové et complété, fournissant la composition nutritionnelle de 1 440 aliments a été mis en ligne, lundi 16 juillet, sur le site de l’Agence nationale française de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses).

Il s’agit de la table de composition Ciqual 2012 publiée par l’Observatoire de la composition nutritionnelle des aliments de l’Anses.

Elle permet d’obtenir les teneur en calories, lipides (profil des différents gras), glucides, protéines, vitamines et minéraux des aliments.

3 modes de recherche sont proposés: par nom des aliments, par famille d’aliments ou par constituants.

Ce dernier mode permet de trier les aliments sur la base de leur teneur en 57 constituants. Ce qui permet de trouver les aliments qui sont les plus riches en divers nutriments tels qu’en vitamines D (vient en tête l’huile de foie de morue), vitamine C (cassis frais), B9 (levure alimentaire), magnésium (abricot), calcium (meloukhia suivi du thym séché)…

Elles données sont toujours fournies pour 100 g, ce qui permet de comparer les aliments entre eux.

Mais pour qui veut évaluer sa consommation de calories, ce n’est pas le bon outil.

Combien de calories dans une pomme, dans un verre de vin, dans une cuillère à thé d’huile ?

Il faut d’abord rechercher le poids de ces quantités ailleurs et effectuer le calcul.

Plutôt fastidieux…

Le lien ici:  Table Cinqual 2012. Composition des aliments

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Sans oublier que parler de calories n’est pas suffisant, voire même dépassé: maintenant, connaître l’IG (index glycémique) des aliments est plus utile.

 

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Maigrir à long terme : quels sont les régimes qui marchent ?

La plupart des régimes sont efficaces à court terme mais se traduisent souvent par une reprise de poids à long terme.

Le phénomène est largement attribué à un manque de motivation, un manque d’activité physique ou la reprise de mauvaises habitudes alimentaires.

Mais il semble qu’un autre paramètre oublié soit déterminant dans cette reprise de poids.

Nouveaux résultats

Des chercheurs du Massachusetts aux Etats-Unis viennent de publier une étude très intéressante et de grande qualité dans la prestigieuse revue médicale Journal of the American Medical Association (JAMA).

Dans cette étude ils ont suivi 21 jeunes adultes en surpoids ou obèses qu’ils ont assigné à un régime classique (45% des calories apportées sous forme de glucides, 30% sous forme de lipides et 25% sous forme de protéines) avec pour objectif une perte de poids représentant 10 à 15% de leur poids corporel total.

Ensuite tous les participants ont suivi une période de maintenance, destinée à stabliser le poids pendant 4 semaines. 3 types d’alimentations ont été testés de manière aléatoire sur tous les participants, ce sont les suivants :

  • Une alimentation pauvre en graisses : à la manière des recommandations nutritionnelles officielles les participants ont consommé plus de céréales, des fruits et légumes et peu de matières grasses. Cette phase apportait 60% des calories sous forme de glucides, 20% sous forme de lipides et 20% sous forme de protéines.
  • Un régime à faible index glycémique : les sources de glucides étaient majoritairement peu transformées, avec un index glycémique bas. Cette phase apportait 40% des calories sous forme de glucides, 40% sous forme de lipides et 20% sous forme de protéines
  • Un régime très pauvre en glucides : une alimentation basée sur l’ancien régime Atkins (le nouveau ayant largement évolué dans le bon sens) qui apportait 10% des calories sous forme de glucides, 60% des calories sous forme de lipides et 30% des calories sous forme de protéines.

Au terme de ces trois phases de 4 semaines chacune les chercheurs ont mesuré la dépense énergétique de repos aussi appelée métabolisme de base. Il s’agit de la quantité de calories dépensée en situation de repos.

C’est ainsi qu’ils ont constaté que cette dépense avait fortement chuté dans le groupe ayant suivi le régime pauvre en graisses comparativement au régime à index glycémique bas. Le régime pauvre en glucides a été encore plus efficace pour préserver la dépense énergétique.

Explications:

Notre dépense énergétique de repos est une valeur qui dépend de notre poids corporel total. En effet, pour maintenir la masse musculaire et la masse grasse, notre corps a besoin d’énergie donc de calories.

Par conséquent, après un régime, notre dépense énergétique de repos a diminué, ceci explique pourquoi le retour a une alimentation antérieure engendre une prise de poids rapide, parfois même plus importante qu’avant le début du régime.

Cette étude montre qu’un régime à index glycémique bas comme le Nouveau régime IG minceur ou qu’un régime pauvre en glucides comme le Nouveau régime Atkins sont les meilleurs choix pour perdre du poids et pour maintenir cette perte à long terme.

Les chercheurs rappellent qu’en moyenne, seul 17% des personnes ayant perdu du poids parviendront à maintenir 10% du poids total perdu à long terme !

Autrement dit : un régime à faible index glycémique et pauvre en glucides est plus efficace pour dépenser des calories et pour l’auteur principal de l’étude, Cara Ebbeling, un régime à index glycémique bas n’élimine pas une catégorie d’aliments et calme mieux la faim, ce qui le rend plus facile à suivre à long terme.

Références : lanutrition.fr, Cara B. Ebbeling et al. Effects of Dietary Composition on Energy Expenditure During Weight-Loss Maintenance. JAMA, June 27, 2012 DOI: 10.1001/jama.2012.6607.

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Le docteur nutritionniste Pierre Dukan, célèbre pour sa méthode pour maigrir, n’est plus inscrit à l’Ordre des médecins (CNOM). Il a décidé de se radier lui-même le 19 avril, selon le quotidien La Croixdu mercredi 16 mai.

Le CNOM a engagé deux procédures contre le Dr Pierre Dukan.

Le conseil départemental de Paris a estimé qu’il ne respectait pas l’article 13 du code de déontologie, qui stipule qu’un médecin doit faire preuve de prudence dans ses propos publics. Le Dr Dukan avait proposé en mars, dans sa Lettre ouverte au futur président, publiée aux éditions du Cherche-Midi, d’instaurer une option au baccalauréat, « poids d’équilibre », permettant aux élèves de gagner des points s’ils n’ont pas grossi au cours de leurs deux dernières années de lycée. Une proposition qui avait provoqué un tollé. L’Ordre des médecins avait alors indiqué que le Dr Dukan n’aurait pas mesuré les répercussions sur les jeunes, anorexiques ou en surpoids.

Deuxième plainte, le CNOM a engagé une procédure sur la base de l’article 19, selon lequel la médecine ne doit pas être exercée comme un commerce.

Son nom est devenu une marque.

Le Dr Dukan a publié une vingtaine d’ouvrages, souvent en tête des ventes.

Il propose sur son site des conseils personnalisés et compte trente mille abonnés. Une cinquantaine de produits estampillés « méthode Dukan » sont même proposés dans les supermarchés et dans les pharmacies. Sa méthode – privilégier les protéines et bannir les glucides et les lipides – est toutefois controversée.

Le régime Dukan, tout comme les régimes restrictifs commerciaux, a récemment été montré du doigt par l’étude NutriNet-Santé. En 2010 déjà, l’Agence nationale de sécurité sanitaire s’était inquiétée des risques liés à ce régime hyperprotéiné.

Ce septuagénaire, en retraite, souhaite préserver son image.

Mais les procédures iront à leur terme, affirme-t-on à l’Ordre des médecins.

De façon générale, les sanctions ordinales vont du blâme à la radiation. Comme l’a toutefois indiqué la Dr Irène Kahn-Bensaude, présidente du conseil départemental de Paris, au quotidien La Croix, le Dr Dukan gardera son titre de médecin dans ses communications publiques, car  » C’est un diplôme d’Etat, et on le garde à vie ».

NB: la cotisation n’est pas si élevée (de l’ordre de 200€ annuels), mais les conséquences de cette désinscription ne sont pas si simples. Si le Dr Dukan peut effectivement garder son titre, qui est un acquis universitaire et non un titre professionnel, malgré l’usage, il ne peut par contre plus exercer la médecine(exercice illégal). Ses conseils diététiques retombent alors au même niveau que ceux de Rika Zaraï ou de votre voisine, sans qu’il puisse se prévaloir de sa ci-devant profession.

Références: Pascale Santi, lemonde.fr, Ordre des Médecins