Votre balance enregistre déjà quelques kilos en plus ?

Il est encore temps d’adopter une meilleure hygiène de vie durant cette fin de confinement.

Lors du premier confinement dû à la Covid-19 qui a commencé en France le 17 mars, les Français adultes auraient pris en moyenne 2,5 kg selon une enquête menée par l’Ifop.

Un effet probablement dû au manque d’activité physique, aux difficultés d’accès à des aliments sains, aux occasions multiples de grignoter, à l’ennui généré par ces restrictions, d’autant plus favorisées par le stress.

1. Diminuer – beaucoup – les sucres et les féculents

En période de confinement, il faut rétablir notre balance énergétique : nos activités physiques étant considérablement réduites, l’apport calorique doit lui aussi être diminué, sinon c’est la prise de poids assurée.

Comment manger moins de calories sans calcul ?

  1. Maintenez les trois repas par jour à heure fixe. Supprimer les collations intermédiaires. Si vous avez faim entre deux repas, c’est le signe que votre repas n’était pas suffisamment équilibré, avec des aliments à index glycémique élevé, ou pas assez de protéines
  2. Diminuez la quantité de glucides (féculents et céréales) habituellement consommée et mangez assez de protéines (elles sont rassasiantes, et maintiennent la bonne construction du corps)
  3. Limitez au maximum les aliments ultra-transformés riches en sucres et en graisses (pour éviter d’être tenté, il suffit de ne pas en acheter), et supprimez les boissons sucrées y compris les jus de fruits (pic d’insuline)
  4. Ne terminez pas le repas avec une touche sucrée ! Sauf quelques fruits rouges, chocolat noir, yaourt de chèvre ou de brebis).

2. Cibler les aliments de qualité

La quantité de calories n’est pas la seule à avoir de l’importance pour ne pas prendre de poids : il faut aussi veiller à la qualité de son alimentation.

Le premier pas est bien évidemment de choisir des produits bruts et de les cuisiner (ça tombe bien on a le temps). Parmi les produits bruts ou peu transformés, on peut encore faire un second tri. Pour les fruits et les légumes (notamment les légumes secs), il faudra les préférer frais et éviter les conserves. En ce qui concerne les féculents et les céréales, c’est à leur forme qu’il faut être attentif : pour éviter des index glycémiques trop élevés, il faut préférer des formes complètes ou semi-complètes. Le pain complet au levain et aux graines sera ainsi largement préférable à la baguette blanche et en plus il se conservera plus longtemps, ce qui évitera d’aller tous les jours en acheter.

Ainsi, vous n’affolerez pas votre balance !

Voici les meilleurs choix alimentaires parmi les produits bruts ou peu transformés

J’évite   Je remplace par
Farine de blé blanche (pain et pâte) Non, ou très peu
Pomme de terre Non, ou très peu. Brocolis
Riz cuisson rapide Non, ou très peu
Légumes secs en conserve  Légumes secs bruts
Produits sucrés, chocolat au lait, confiture industrielle, sucre blanc Chocolat noir sup. à 75%
Lait de vache Ok
Yaourt et fromage industriels Yaourt de chèvre ou de brebis ou yaourt végétal nature

 

Fromage et yaourt fermier de chèvre ou de brebis

Beurre et crème fraîche  Ok
Huile de tournesol, colza Huile d’olive, coco, ghee, saindoux
Viande classique Ok, parfaite source de protéines de qualité et disponibles rapidement
Poisson  Petits poissons (maquereau, sardine, hareng…), crustacés et mollusques associés à un label garantissant la pêche durable
Œuf  Œuf de poules élevées en pleine air
Sel de table Sel enrichi en potassium, gomasio
Poivre en excès  Ail, oignon, échalote, persil, basilic, thym
Curry, moutarde, chili, harissa  Curcuma, gingembre, safran, cannelle, menthe, coriandre…
Thé et café Ok, déca après 14h
Sodas, jus de fruit et alcool  Kéfir, kombucha, eau gazeuse, eau

3. Déjouer le piège du petit creux

Rester à la maison sans rien faire donne faim, c’est bien connu. Le risque c’est d’assouvir chaque petit creux que l’on ressent alors que cette sensation de faim n’est que le résultat de l’ennui.

« Manger en pleine conscience » nous apprend que nous prenons pour de la faim, des envies ou des manques auxquelles on pourrait subvenir d’une autre manière. Le confinement peut donc être une période privilégier pour mieux comprendre comment on fonctionne et mettre en place les stratégies pour éviter les fringales. Quelques séances avec un hypnothérapeute vous permettra d’y voir plus clair.

Si vous souhaitez néanmoins manger lorsque vous avez un petit creux, privilégiez les noix, amandes et noisettes non salées.

Le confinement nécessitera peut-être la réorganisation des repas. Si la faim se faisait sentir tard le soir lorsque l’on travaillait à l’extérieur (vers 20h par exemple), en période de confinement elle peut survenir un peu plus tôt (vers 18h30) ou tout du moins à des horaires différents. Le conseil ? Manger un vrai repas lorsque vous avez (vraiment) faim même si ce n’est pas aux horaires habituels, cela évitera les petits grignotages inutiles (souvent gras et sucrés) ! Mais attention, il faudra garder un rythme régulier chaque jour.

4. Pratiquer le jeûne intermittent

Le jeûne intermittent possède de multiples vertus qui ne sont plus à prouver.

Et cette pratique est particulièrement intéressant en période de confinement. En réduisant stratégiquement l’apport calorique, le jeûne intermittent permet à l’organisme de ne pas être surchargé par la digestion notamment durant le jeûne nocturne.

Prises collectivement, les études indiquent que le jeûne intermittent peut en quelques semaines diminuer les graisses corporelles et le tour de taille. Les chercheurs pensent que le jeûne intermittent permet de maigrir, soit parce qu’on diminue la consommation énergétique puisque les occasions de manger sont moins nombreuses, soit parce qu’on fait baisser l’insuline (hormone qui favorise le stockage des graisses), soit parce qu’on rétablit un rythme circadien favorable à la perte de poids.

Plusieurs schémas de jeûne intermittent existent. Selon votre niveau d’expérience, vos habitudes alimentaires et vos objectifs, choisissez parmi les meilleures formes de jeûne intermittent.

L’idée est évidemment de manger équilibré le reste du temps, en suivant le conseil n°1 donné plus haut.

Pour en savoir plus, lire : Le guide complet du jeûne et Le fasting

Et aussi mon autre article : https://duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr/2019/11/04/dis-cest-quoi-le-jeune-intermittent/

5. Continuer à bouger

Les règles du confinement limitent à une heure ou trois heures par jour l’occasion de sortir faire de l’exercice, autant en tirer le maximum. Votre programme devrait comprendre un entraînement cardiovasculaire comme la marche rapide, le jogging, le vélo, des exercices de résistance musculaire et de flexibilité comme les étirements.

Par exemple :

  • 5 min d’échauffement
  • 30 min de marche rapide
  • 20 min d’exercice de musculation
  • 5 min de récupération et d’étirements

Exemples de séance courte

Exemples de séance longue

De plus, en ligne les cours de sport en libre accès ne manquent pas : applis, vidéo, programme …

Durant cette période, on peut être tenté de passer plus de temps devant la télévision mais il faut savoir saisir cependant toutes les bonnes raisons de bouger : bricoler, trier, jardiner, nettoyer, ranger…

6. Gérer son stress

Savoir gérer son stress à l’aide de méthodes naturelles limitera le besoin de se jeter sur la nourriture pour l’apaiser, surtout que se sont souvent les aliments riches en sucres que l’on pointe dans ces cas-là. Ils favorisent le passage d’un acide aminé, le L-tryptophane, dans le cerveau. Celui-ci est le précurseur d’un messager chimique qui « console », la sérotonine. 

L’auto-hypnose, la méditation, la cohérence cardiaque, le yoga et aussi l’activité physique en général aident à canaliser le stress, apaiser l’anxiété et équilibrer l’humeur.

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-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en téléconsultation (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin

 
 

Courir en continu sur plus de 160 kilomètres en terrain montagneux demande un type d’athlète différent et un régime différent.

Grâce à des années d’entraînement en tant que coureur ultra, Timothy Olson a appris à son corps à devenir «adapté aux graisses», en utilisant les graisses d’animaux et de plantes pour le nourrir grâce à des prouesses qui semblent surhumaines.

Examinons comment le régime alimentaire de Timothy améliore ses performances.

Un régime riche en graisses et faible en glucides, comme l’alimentation cétogène (LCHF), a ses partisans, mais la grippe n’en fait apparemment pas partie.

Selon une nouvelle étude de l’Université de Yale, publiée ce 15 novembre 2019 dans la revue « Science Immunology », les souris nourries d’un régime cétogène étaient plus aptes à lutter contre le virus de la grippe que les souris nourries d’aliments riches en glucides.

Le régime cétogène, qui comprend de la viande, du poisson, de la volaille et des légumes non féculents, active un sous-ensemble de cellules T dans les poumons non associé auparavant à la réponse du système immunitaire à la grippe, augmentant ainsi la production de mucus à partir de cellules des voies respiratoires pouvant le virus, rapportent les chercheurs.

«C’était une découverte totalement inattendue», a déclaré Akiko Iwasaki, auteure principale, professeur d’immunobiologie et de biologie moléculaire, cellulaire et du développement chez Waldemar Von Zedtwitz, et chercheuse au Howard Hughes Medical Institute.

Le projet de recherche était l’initiative de deux stagiaires – l’un travaillant dans le laboratoire d’Iwasaki et l’autre avec la co-auteure principale Visha Deep Dixit, professeur de médecine comparée et d’immunobiologie Waldemar Von Zedtwitz.

Ryan Molony travaillait dans le laboratoire d’Iwasaki, qui avait découvert que des activateurs du système immunitaire, appelés inflammasomes, pouvaient provoquer des réactions néfastes du système immunitaire chez leur hôte. Emily Goldberg travaillait dans le laboratoire de Dixit, qui avait montré que le régime cétogène bloquait la formation d’inflammasomes.

Les deux se demandaient si le régime alimentaire pouvait affecter la réponse du système immunitaire à des agents pathogènes tels que le virus de la grippe.

Ils ont montré que les souris nourries avec un régime cétogène et infectées par le virus de la grippe avaient un taux de survie supérieur à celles des souris ayant un régime alimentaire normal, riche en glucides.

Plus précisément, les chercheurs ont découvert que le régime cétogène provoquait la libération de cellules T gamma delta, cellules du système immunitaire produisant du mucus dans les membranes cellulaires du poumon, contrairement au régime riche en glucides.

« Cette étude montre que la façon dont le corps brûle les graisses pour produire des corps cétoniques à partir des aliments que nous mangeons peut alimenter le système immunitaire pour lutter contre l’infection grippale », a déclaré Dixit.

10 commandements nutritionnels à retenir si vous adoptez une alimentation à index glycémique (IG) bas pour réguler votre diabète ou pour maigrir. Ils sont issus du Nouveau régime IG diabète.

Adopter une alimentation à IG bas est d’une simplicité enfantine car elle fait appel à votre bon sens. Pas d’associations compliquées à gérer, aucune privation : vous mangez à votre faim. Il s’agit d’une alimentation savoureuse, car elle privilégie des aliments du terroir, peu transformés et de haute qualité nutritionnelle.

Voici les dix règles à retenir pour adopter ce régime santé et plaisir.

1. Du pain et des céréales à IG bas ou modéré, c’est-à-dire inférieur à 55

Pains bis ou complets multicéréales (froment + avoine, orge ou seigle) au levain, et du riz complet ou riz basmati (même blanc). Même si ces types de pains sont plus chers à l’achat, ils se conservent jusqu’à une semaine, donc pas de gaspillage et surtout, ils apportent des vitamines et des minéraux indispensables au bon fonctionnement de votre organisme. Si vous consommez des céréales au petit déjeuner, les plus favorables sont les flocons d’avoine traditionnels. Cependant, certaines grandes marques affichent aussi des IG bas (All-Bran, plusieurs Mueslis…).

2. Au moins 3 fruits et 3 légumes par jour

Les fruits et légumes jouent un rôle central dans ce régime, parce qu’ils ont généralement un IG bas et qu’ils constituent une excellente source d’antioxydants. Si vous devez perdre du poids, ils conviennent particulièrement car ils diminuent la sensation de faim. Les fruits et les légumes doivent représenter au moins la moitié de chaque repas. Ce qui est facilement réalisable avec une entrée de crudités, des légumes cuits en accompagnement du plat et un fruit en dessert. Et si vous avez un petit creux dans la matinée ou dans l’après-midi, prenez une collation de fruits frais et secs.  Rappelons que les pommes de terre ne sont ni des légumes ni des « sucres lents ». Ce sont au contraire des sucres rapides puisqu’elles ont un IG élevé.

3. Des légumes secs deux fois par semaine

Riches en fibres, en vitamines et minéraux, mais aussi en protéines, les légumes secs ont des IG bas tout en apportant peu de calories. En plus, ils servent d’aliments de base à la flore intestinale et contribuent ainsi à la bonne santé du système digestif.

4. Des noix et des oléagineux secs (noisettes, amandes…) chaque jour

N’ayez pas peur des graisses que contiennent les noix : ce sont de bonnes graisses qui prendront, dans les membranes de vos cellules, la place des graisses saturées et protégeront votre cœur et vos artères. Et dans le cadre de ce régime, aucune crainte de prendre des kilos ! Ils agrémenteront à merveille vos plats ainsi que vos desserts et pourront être consommés en cas de petite faim.

5. Du poisson deux à trois fois par semaine

Le poisson n’a pas d’impact sur la glycémie puisqu’il ne contient pas de glucides. En plus, il apporte souvent des oméga-3 qui réduisent le risque de maladies cardiovasculaires, jouent un rôle dans le fonctionnement cérébral et préviendraient en particulier la dépression. Le saumon, les sardines, les maquereaux et le hareng font partie des poissons les plus riches en oméga-3.

6. De la viande, des œufs deux à quatre fois par semaine

Viande rouge pour les femmes entre puberté et ménopause (en raison des besoins en fer), viandes blanches de préférence pour les autres femmes et la plupart des hommes. Privilégier les viandes les moins grasses présentant des teneurs en acides gras saturés basses. Les œufs sont bons pour tous. Pour les végétariens, les steaks de soja et le tofu offrent d’excellentes alternatives à la viande. Tous ces aliments ont un IG bas.

7. Des laitages avec modération

Pas plus d’un à deux par jour, en raison de leurs effets marqués sur l’insuline (lait et yaourts). Les fromages ne sollicitent pas l’insuline mais ils sont riches en graisses saturées et souvent trop salés. Même avec peu de laitages, une alimentation à IG bas assure à l’os une bonne santé parce qu’il est riche en potassium et en calcium (fruits, légumes, céréales complètes).

8. De l’huile de colza et d’olive pour l’assaisonnement et la cuisine, de préférence portant la mention « première pression à froid »

L’huile d’olive pourra s’utiliser pour la cuisson puisqu’elle supporte bien les hautes températures et l’huile de colza pour les crudités afin d’apporter tous les acides gras essentiels. Des margarines végétales aux oméga-3 pourront aussi remplacer le beurre pour les tartines par exemple, mais pas pour la cuisson. Pour cette dernière, la graisse de canard ou l’huile d’arachide pourront remplacer l’huile d’olive.

9. Une meilleure écoute de vos signaux de satiété

Il vous faudra en effet vous familiariser avec deux habitudes : ne pas attendre d’être affamé pour se mettre à table et ne pas attendre d’être totalement rassasié avant d’en sortir ! Choisir de petites assiettes pour y mettre de petites portions et surtout mâcher longuement afin d’éviter les inconforts digestifs et de détecter les signaux de satiété car un repas pris trop rapidement, même copieux, ne rassasie pas.

10. Du plaisir et de la bonne humeur

Vous pourrez inclure tous les aliments à IG bas que vous trouverez, si vous ne prenez pas plaisir à manger, vos efforts risquent d’être réduits à néant en un rien de temps. Le corps humain a besoin de manger des aliments qu’il aime, et ceci dans une ambiance détendue, sereine et sans stress.

Dès 2006, en lien avec les grandes unités de recherche internationales, LaNutrition.fr a développé des préconisations sur l’équilibre alimentaire.

Elles ont été mises à jour ces derniers mois et rassemblées dans le nouveau guide La Meilleure Façon de Manger.

Ce guide a deux objectifs :

faire bénéficier le grand public des toutes dernières découvertes sur la nutrition, qui trop souvent restent cantonnées dans les revues scientifiques et les congrès.

proposer une alternative crédible aux recommandations officielles qui bénéficient surtout à l’industrie agro-alimentaire, comme les 3 à 4 produits laitiers par jour, ou qui proposent des repères désuets comme le « manger moins gras ».

En effet, contrairement à ce que pensent de nombreux médecins et diététiciens, et contrairement à ce que l’on croit dans les ministères, les programmes nutritionnels étatistes ne représentent pas un idéal nutritionnel. Il y a certes de bonnes choses comme l’objectif de relever la consommation de fruits et légumes, ou celui de diminuer la consommation de sel et de sucre, mais aussi des a priori déconcertants, des simplifications abusives et des conseils très surprenants.

Ainsi les recommandations officielles:

• reflètent un état des connaissances suranné : l’idée selon laquelle on peut maigrir en mangeant moins de graisses, et en les remplaçant par des glucides (céréales et pommes de terre essentiellement) est démentie par des centaines d’études scientifiques

• reposent sur des équivalences abusives : par exemple, l’idée qu’un fruit entier est équivalent à un verre de jus de fruits

• ignorent de nombreux concepts novateurs qui aident les gens à mieux choisir leurs aliments, comme l’index glycémique

• manquent de précision. Par exemple, sur le choix des corps gras, celui du pain, des fruits et légumes…

Les recommandations officielles, qu’elles soient françaises, canadiennes, suisses ou belges restent hélas au moins autant influencées par l’arrière-plan économico-culturel dans lequel baignent ces pays, que par les données scientifiques objectives.

En ce sens, ces recommandations récompensent les productions céréalière et laitière ainsi que l’élevage pour la viande et les fabricants de produits allégés.

Les recommandations officielles sur les féculents

Prenez les féculents, une gloire de la production agricole et de l’industrie agro-alimentaire.

Pour le PNNS, évidemment, on n’en mange pas assez. Selon le PNNS, en effet, les féculents
« nous apportent ce qu’on appelle des « glucides complexes » qui contrairement aux glucides simples des aliments sucrés (sucre, boissons sucrées, confiseries, pâtisseries, desserts lactés, etc.) fournissent une énergie que le corps est capable d’utiliser progressivement. »

Le premier étudiant en diététique venu peut vérifier lui-même (pour peu qu’il veuille bien s’extraire du lavage de cerveaux qui prévaut dans les écoles) que c’est un mensonge.

La majorité des féculents sont digérés rapidement. Ils ont, comme on le dit en nutrition, un « index glycémique (IG) élevé ». C’est vrai pour la plupart des pains proposés à la vente, la majorité des céréales du petit déjeuner, la plupart des plats de pommes de terre, le riz blanc…

Même le pain complet, s’il est à base de blé et de levure, a un IG élevé.

A la question délicate de savoir si les féculents font grossir, le PNNS répond : « Non, contrairement à ce qu’on pense souvent, les féculents ne font pas grossir. C’est par contre ce qu’on a l’habitude de mettre avec qui enrichit considérablement les plats. D’ailleurs, les féculents sont une bonne manière d’éviter la prise de poids, puisqu’ils permettent de tenir entre les repas et évitent ainsi le grignotage à tout moment de la journée. » 

Toutes les études montrent que c’est là aussi un mensonge : les aliments à index glycémique élevé, c’est-à-dire les féculents majoritairement consommés font bien grossir. Alors, oui aux féculents, mais en respectant quelques règles :

• il n’y a aucune obligation de manger des féculents « à chaque repas, selon l’appétit » ; ce qui doit guider ce choix, c’est d’abord le niveau d’activité physique ;

• il faudrait privilégier des plats de féculents dont la charge glycémique est basse ou modérée, comme la patate douce, ou de petites portions de pâtes.

Lisez plus en détail nos préconisations sur les féculents dans cet extrait de La Meilleure Façon de Manger, le guide 100% indépendant, basé sur la science.

 

http://amzn.to/1KRJZ73A propos des auteurs

Thierry Souccar est le directeur de LaNutrition.fr, le premier site indépendant sur l’alimentation et la santé. Il a fondé en 2006 la maison d’édition qui porte son nom, afin de diffuser en toute indépendance une approche naturelle de la santé, basée sur la science. Il est le premier à avoir remis en cause les bénéfices du lait sur notre santé.

Angélique Houlbert est diététicienne nutritionniste Elle mène ses consultations au sein de la Caisse Primaire d’Assurance Maladie de la Sarthe où elle a participé à la mise en place de Bilans Nutritionnels et d’une Ligne Nutrition, elle est aussi formatrice et conférencière pour diverses entreprises et organismes.

La MFM a été conçue en toute indépendance avec la rédaction de LaNutrition.fr et la collaboration de 15 chercheurs de renommée internationale.

 

Et vous, quand allez-vous lire ce livre indispensable pour votre alimentation ?

Source : « La meilleure façon de manger, avec le seul guide indépendant des lobbies« , de Thierry Souccar et Angélique Houlbert, éditions Thierry Souccar

Faites-vous partie de ces personnes obsédées par une «alimentation saine ou bio» ?

Elles réfléchissent des heures durant à la composition de leur prochain repas.

Elles passent aussi beaucoup de temps à dénicher les ingrédients parfaits pour leur santé.

Ces personnes se sentent obligés de planifier leurs repas plusieurs jours à l’avance. Elles ne peuvent plus manger au restaurant, fuient les repas de famille etc… Il leur arrive même de prendre un «kit de secours» dès qu’elles sortent.

Pourquoi toutes ces contraintes ?

Par crainte des graisses, des produits chimiques ou de tout ce que leur fait redouter leur phobie, elles ne mangent pas des aliments tout prêts ou qu’elles jugent immangeables.

Désireux de soigner une maladie particulière ou allant trop loin dans la recherche d’aliments sains, les orthorexiques inventent leurs propres règles alimentaires. Ils passent donc de plus en plus de temps à se plier aux exigences qu’ils ont eux-mêmes choisies. Se nourrir tourne alors au cauchemar dans leur vie quotidienne. Le respect de leur régime est si contraignant que ces individus peuvent s’isoler de leur entourage.

Ils peuvent se sentir supérieurs à ceux qui ne montrent pas la même volonté de fer. «Quelqu’un qui passe ses journées à manger du tofu et des biscuits à la quinoa se sent parfois aussi méritant que s’il avait consacré sa vie à aider les sans-abri», remarque le Dr Steve Bratman, le premier à avoir décrit l’orthorexie, en 1997.

A l’inverse, si l’orthorexique craque pour un aliment «interdit», il se sent coupable et souillé. Il peut aussi se sentir obligé de s’auto-punir en durcissant sans cesse ses règles alimentaires ou en pratiquant l’abstinence.

Cette attitude est comparable à celle des anorexiques ou des boulimiques. A la différence près que ceux-ci se braquent sur les quantités, alors que les orthorexiques ne sont obsédés que par la qualité.

Si les contraintes dépassent le plaisir de manger et la convivialité des repas, il y a problème, on a perdu ses repères…

Alors comment trouver le juste équilibre entre une alimentation saine et l’obsession de manger sain ?

La modération est essentielle, comme pour toute bonne hygiène de vie.

 

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1/ Les fruits et les légumes

Regardons la vérité en face : manger des fruits et des légumes en quantité suffisante est un vrai défi pour la plupart d’entre nous. Trois jours environ après avoir commencé votre journal alimentaire (il serait utile de le remplir deux jours dans la semaine et un jour pendant le week-end), notez les fruits et les légumes que vous avez consommés et la quantité consommée par rapport à votre objectif.

Dans l’idéal, vous devriez avoir consommé, en trois jours 9 portions de fruits environ et 12 portions de légumes. Comment avez-vous fait ? Dans quel domaine avez-vous besoin de vous améliorer ?

2/ Cuisinez à partir d’ingrédients naturels

Il n’existe pas de meilleur moyen pour contrôler son apport en sodium, en calories, en graisses et autres éléments nutritifs que de préparer ses repas à la maison en utilisant des ingrédients naturels et non raffinés. Selon votre journal alimentaire, à quelle fréquence mangez-vous à l’extérieur ? Combien de plats préparés avez-vous consommés ? Au cours de ces trois jours, combien de fois avez-vous cuisiné sans utiliser d’aliments préparés ?

3/ Habitudes alimentaires

La plupart d’entre nous ont intérêt à manger plus lentement et à prêter attention à la nourriture. Quand nous effectuons plusieurs tâches en mangeant ou que nous mangeons rapidement, nous pouvons consommer davantage d’aliments (et donc augmenter l’apport en calories) sans en prendre conscience et sans tenir compte de notre sentiment de satisfaction. Combien de fois avez-vous mangé en faisant en même temps autre chose ? Combien de temps a duré chaque repas ?

Regardez vos réponses et définissez des objectifs généraux en vous appuyant sur vos habitudes actuelles. Pour définir des objectifs avec succès, gardez les conseils suivants à l’esprit.

4/ Commencez modestement

Optez uniquement pour trois ou quatre petits changements dans votre régime au cours des prochaines semaines (un ou deux objectifs par semaine) au lieu d’essayer de vous débarrasser radicalement de vos habitudes alimentaires. La méthode progressive est une condition de la réussite car elle n’est pas écrasante et elle enlève la pression.

Même si vous définissez des mini-objectifs, ils peuvent souvent vous mener très loin. En mangeant moins souvent ou en consommant moins de plats préparés, par exemple, vous réduirez automatiquement votre apport calorique, diminuerez votre apport en graisses saturées et consommerez moins de sodium.

5/ Soyez réaliste

Commencez en partant de la situation actuelle et essayez de l’améliorer. Si votre journal alimentaire indique par exemple que vous avez déjeuné à l’extérieur cinq fois en cinq jours, un bon objectif à définir pour vous-même consisterait à passer à trois sorties au restaurant ou repas tout faits et à emporter au travail des déjeuners préparés chez vous deux jours de suite.

Dès que vous vous serez familiarisé avec ce changement, l’habitude qui consiste à apporter son repas au travail pourra même être poursuivie sur plusieurs jours ; et ainsi manger au restaurant deviendra finalement une exception.

6/ Maintenez des objectifs précis

Les objectifs comportementaux à court-terme sont plus motivants et plus faciles à mesurer que les objectifs généraux, à long terme ou basés sur les résultats finaux.

Au lieu de dire « Je veux perdre 5 kg d’ici mon anniversaire », un objectif précis basé sur le comportement consiste à dire « Je prendrai une salade au déjeuner tous les jours ». Au lieu de dire « j’arrête les en-cas », fixez-vous comme objectif de manger une mandarine comme en-cas dans l’après-midi. Les objectifs basés sur les comportements plutôt que sur le résultat final sont plus faciles à atteindre car ils sont axés sur une seule résolution pour atteindre un résultat qui peut prendre des mois.

Quand vous atteignez votre objectif motivé par le comportement, vous vous donnez chaque semaine une occasion de fêter une réussite personnelle qui vous aide à maintenir votre motivation.

À la fin de chaque semaine, évaluez vos progrès et faites-vous plaisir pour les petits changements que vous aurez effectués. Par exemple, accordez-vous une sortie au cinéma ou pratiquez une activité qui vous procure du plaisir.

Aller dans la bonne direction implique une prise de conscience qui vous encourage à persévérer dans ce changement positif.

Un conseil à propos de la formulation : définissez vos objectifs au cours de ce voyage de six semaines en commençant par « Je ferai … ». Il s’agit d’une déclaration bien plus puissante que « je veux… » ou « je voudrais… ».

Selon votre journal alimentaire, quels objectifs précis voudriez-vous définir ?

Faites la liste de trois objectifs concernant le changement que vous effectuerez dans votre régime au cours des semaines à venir.

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bien-etre, estime de soi, F.Duval-Levesque, therapeute en psychotherapie, psychopraticien certifie & coach, addiction sexuelle, boulimie, hyperphagieLes kilos émotionnels sont des kilos acquis, des prises ou des pertes de poids provoquées par des raisons émotionnelles récentes ou inscrites plus profondément en nous, remontant parfois à notre enfance. Leur mode d’action est varié.

1/ Les émotions peuvent nous pousser à manger davantage ou bien à avoir envie de certains types d’aliments, gras ou sucrés notamment.

Elles peuvent agir à travers notre activité physique, en l’augmentant ou la diminuant. Elles peuvent enfin entraîner un stockage des graisses, sans que nous mangions plus. Il y a bien sûr une traduction biologique de nos émotions, à travers les hormones, les neuromédiateurs ; mais à l’origine, ce sont d’abord nos émotions, notre vécu qui agissent.

2/ Le stress agit particulièrement par l’intermédiaire de la cortisone.

Il fait prendre du poids au niveau de l’abdomen, fait davantage grossir les femmes que les hommes, et davantage les femmes minces que les femmes déjà rondes. Il s’agit là du stress chronique.

Le stress aigu, lui, fait généralement brûler les calories.

Le problème de ce stress chronique est qu’il n’est pas toujours évident à déceler : paradoxalement, les gens les plus stressés ne sont pas forcément ceux qui vont se plaindre du stress.

Ne prenez pas l’aliment comme arme pour régler un mal-être, ni comme mode d’expression.

Vous n’allez rien régler du tout et surtout pas vos problèmes de poids !

 

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« En réalité, je ne suis pas au régime,

j’essaie simplement de changer mes mauvaises habitudes alimentaires

en supprimant les sucres rapides, les graisses et en me mettant à l’exercice physique.

C’est le plus important pour la santé et comme le poids en fait partie, je dis que je suis au régime ».

 

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En faisant l’apologie de la maigreur et du « régime à vie » dans le Daily Mail, la Britannique Samantha Brick a suscité la colère des internautes, indignés par son discours. Alors que de nombreux Britanniques souffrent de troubles alimentaires et que ces maladies ne concernent plus uniquement les femmes.

Samantha Brick n’en est pas à son coup d’essai. Celle que les Britanniques « adorent détester » depuis qu’elle a signé un article très sérieux en 2012 intitulé « Il y a des désavantages à être aussi jolie », a récemment remis le couvert en touchant cette fois à un sujet brûlant (lire la note de blog du Financial Times) au Royaume-Uni : celui du poids des femmes.

Plus de 1 600 personnes ont réagi à son article dans lequel elle raconte son expérience de femme mince et belle, la plupart alarmées par le message dangereux véhiculé par cette femme dont l’obsession pour une silhouette parfaite à des conséquences sur sa santé.

« Je me suis évanouie une fois à cause de la faim – un problème mineur éclipsé par le fait que j’avais beaucoup de succès avec les hommes », écrit-elle.

Et de poursuivre : « A la fac, j’ai inventé le régime Polo [bonbons anglais à la menthe]. Je mangeais un paquet de bonbons au petit-déjeuner et un autre au déjeuner (…) », raconte la journaliste indépendante avant de préciser que même si ce régime était efficace, elle a dû l’arrêter à cause des dégâts sur sa dentition.

Les internautes lui reprochent également le jugement qu’elle porte sur les femmes qui ne partagent pas son point de vue ou, tout simplement, qui ne sont pas maigres.

« J’ai 40 ans et je fais un régime depuis 30 ans. La logique est simple et irréfutable : toute femme qui se respecte veut être mince, et pour être mince il faut être au régime toute sa vie », explique la journaliste indépendante pour qui être grosse représente « le plus significatif des échec » pour une femme.

« J’ai été contente de voir Pâques se terminer cette année, alors qu’il m’a semblé que [les fêtes] ont été détourné[es] par des masses de goinfres qui [les] considèrent comme une excuse pour se gaver de chocolat gratuitement », note-t-elle avant d’ajouter : « Pas un seul morceau n’a effleuré mes lèvres. Le chocolat, les gâteaux, les bonbons et autres ‘aliments’ riches en calories et en graisses sont bannis de chez moi. »

Maigrir à long terme : quels sont les régimes qui marchent ?

La plupart des régimes sont efficaces à court terme mais se traduisent souvent par une reprise de poids à long terme.

Le phénomène est largement attribué à un manque de motivation, un manque d’activité physique ou la reprise de mauvaises habitudes alimentaires.

Mais il semble qu’un autre paramètre oublié soit déterminant dans cette reprise de poids.

Nouveaux résultats

Des chercheurs du Massachusetts aux Etats-Unis viennent de publier une étude très intéressante et de grande qualité dans la prestigieuse revue médicale Journal of the American Medical Association (JAMA).

Dans cette étude ils ont suivi 21 jeunes adultes en surpoids ou obèses qu’ils ont assigné à un régime classique (45% des calories apportées sous forme de glucides, 30% sous forme de lipides et 25% sous forme de protéines) avec pour objectif une perte de poids représentant 10 à 15% de leur poids corporel total.

Ensuite tous les participants ont suivi une période de maintenance, destinée à stabliser le poids pendant 4 semaines. 3 types d’alimentations ont été testés de manière aléatoire sur tous les participants, ce sont les suivants :

  • Une alimentation pauvre en graisses : à la manière des recommandations nutritionnelles officielles les participants ont consommé plus de céréales, des fruits et légumes et peu de matières grasses. Cette phase apportait 60% des calories sous forme de glucides, 20% sous forme de lipides et 20% sous forme de protéines.
  • Un régime à faible index glycémique : les sources de glucides étaient majoritairement peu transformées, avec un index glycémique bas. Cette phase apportait 40% des calories sous forme de glucides, 40% sous forme de lipides et 20% sous forme de protéines
  • Un régime très pauvre en glucides : une alimentation basée sur l’ancien régime Atkins (le nouveau ayant largement évolué dans le bon sens) qui apportait 10% des calories sous forme de glucides, 60% des calories sous forme de lipides et 30% des calories sous forme de protéines.

Au terme de ces trois phases de 4 semaines chacune les chercheurs ont mesuré la dépense énergétique de repos aussi appelée métabolisme de base. Il s’agit de la quantité de calories dépensée en situation de repos.

C’est ainsi qu’ils ont constaté que cette dépense avait fortement chuté dans le groupe ayant suivi le régime pauvre en graisses comparativement au régime à index glycémique bas. Le régime pauvre en glucides a été encore plus efficace pour préserver la dépense énergétique.

Explications:

Notre dépense énergétique de repos est une valeur qui dépend de notre poids corporel total. En effet, pour maintenir la masse musculaire et la masse grasse, notre corps a besoin d’énergie donc de calories.

Par conséquent, après un régime, notre dépense énergétique de repos a diminué, ceci explique pourquoi le retour a une alimentation antérieure engendre une prise de poids rapide, parfois même plus importante qu’avant le début du régime.

Cette étude montre qu’un régime à index glycémique bas comme le Nouveau régime IG minceur ou qu’un régime pauvre en glucides comme le Nouveau régime Atkins sont les meilleurs choix pour perdre du poids et pour maintenir cette perte à long terme.

Les chercheurs rappellent qu’en moyenne, seul 17% des personnes ayant perdu du poids parviendront à maintenir 10% du poids total perdu à long terme !

Autrement dit : un régime à faible index glycémique et pauvre en glucides est plus efficace pour dépenser des calories et pour l’auteur principal de l’étude, Cara Ebbeling, un régime à index glycémique bas n’élimine pas une catégorie d’aliments et calme mieux la faim, ce qui le rend plus facile à suivre à long terme.

Références : lanutrition.fr, Cara B. Ebbeling et al. Effects of Dietary Composition on Energy Expenditure During Weight-Loss Maintenance. JAMA, June 27, 2012 DOI: 10.1001/jama.2012.6607.

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