La honte est une croyance qui empêche de développer la confiance en soi.

La honte est une émotion mixte, à la base un mélange de peur et de colère, que l’on ressent lorsque l’on ne se sent pas suffisamment à la hauteur de ce que les autres attendent de nous.

Elle fait partie des émotions les plus destructrices, car elle peut anéantir complètement la confiance en soi.

Identifiez vos situations de honte

Ressentir de la honte est toujours réactionnel à une situation sociale au cours de laquelle on se sent insatisfait ou coupable de sa réaction.

Cela peut être le cas chez les personnes ayant un entourage très culpabilisant, qui ont du mal avec leurs échecs, le jugement des autres, ou ayant vécu des situations traumatiques tout au long de leur vie.

Identifier la cause et les situations où on se sent honteux permet ensuite d’agir pour reprendre confiance en soi.

Aimez-vous pour ne plus vous sentir honteux

Ressentir de la honte, c’est en réalité se juger soi-même face aux attentes que l’on imagine des autres.

C’est souvent une petite voix négative qui ressasse un événement qui nous fait culpabiliser de nos actes en nous laissant croire que l’on ne vaut rien.

C’est pourquoi il est important de cultiver la confiance en soi et la bienveillance envers soi-même.

Être capable de se regarder avec amour, c’est aussi comprendre que personne n’est parfait pour mieux s’accepter.

En s’aimant suffisamment, on craint moins le regard des autres et donc le jugement qui va avec. Cette prise de recul permet d’avoir un autre regard sur soi et ses actes.

Comment vous pouvez agir concrètement ?

Pour cultiver la confiance en vous, abandonnez l’idée de la perfection dans tous les domaines. Et faites un travail d’acceptation de qui vous êtes et de la façon dont vous réagissez avec les autres.

Vous pouvez essayer par exemple de devenir votre meilleur ami, en prenant conscience de vos pensées destructrices en les compensant avec de la gentillesse et de la compréhension envers vous-même.

Voulez-vous en savoir plus ?

Je vous recommande:

“S’affranchir de la honte”, de John Bradshaw, éditions J’ai lu.

Les statistiques le démontrent.

Dans son livre DRH, le livre noir, Jean-François Amadieu (3), créateur et directeur de l’Observatoire des discriminations, explique qu’en France l’apparence physique d’une candidate entre pour 67 % dans la décision ou non de l’engager, contre 45 % dans les autres pays européens !

« La femme a gagné en liberté – la liberté dans son corps, dans son travail, dans son couple –, mais elle est aujourd’hui devenue le jouet du marché matrimonial, le jouet de l’horloge biologique, le jouet du marché du travail. Le temps et les possibles se resserrent à mesure que le temps passe. La femme est en permanence dans l’urgence », estime Jean-François Amadieu.

Pourquoi aujourd’hui davantage qu’hier ?

« Parce que hier il n’y avait pas tous les réseaux sociaux qui vous intiment d’exister. Savez-vous que pour un DRH, ne pas être sur Facebook est louche, car cela peut signifier que l’on a quelque chose à cacher ? Et aussi parce que hier les femmes travaillaient dans les usines ou dans les champs et moins dans les services, où le look est important, poursuit Amadieu. En plus, personne n’a plus d’excuses : atteindre la perfection est expliqué dans les magazines et par des coachs censés vous mettre au top. »

-hypnose-f-duval-levesque-psychotherapie-coach-psychopraticien-hypnose-emdr-sophrologie-addiction-dependance-depression-mal-etre-soutien-psy-boulimie-addiction-sexuelle, femme deborde, stress, busineswomanLa perfection, c’est ce qui obsède Claire, l’héroïne du premier film de Delphine de Vigan, À coup sûr (4).

« Claire vit dans cette dictature de la performance. Elle contrôle tout et parle de sa sexualité comme un comptable de ses bilans, avec un vocabulaire d’entreprise façon “Aujourd’hui, mon feed-back orgasmique est super déceptif” », raconte l’écrivain à succès qui est passée derrière la caméra.

Jusqu’au jour où Claire découvre que l’abandon lui permet de trouver l’homme de sa vie.

La quête de la perfection connaît, heureusement, ses impairs.

Sinon, comment expliquer le succès de Fais pas ci, fais pas ça, la série de France 2 regardée par cinq millions de téléspectateurs à l’aube de sa cinquième saison ?

Réponse de Valérie Bonneton, héroïne du feuilleton : « C’est une série sur la vraie vie de deux familles, une vie foutraque pleine d’imperfections, où les femmes sont débordées, mal fagotées. Où les lave-vaisselle tombent en panne, car les femmes ont oublié de mettre du sel régénérateur.  En même temps, cet univers désordonné est joyeux, libre, vivant. »

(3) Jean-François Amadieu, professeur à l’université Paris-I, a publié au Seuil, DRH, le livre noir, et chez Odile Jacob, Le Poids des apparences et Les Clés du destin.
(4) En salles le 15 janvier 2014.

Source: madame.lefigaro.fr, mon expérience professionnelle

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Les manipulateurs sont difficiles à démasquer.

Voici donc les caractéristiques qui permettent de débusquer les manipulateurs relationnels. Pour qualifier un individu de manipulateur, il faut qu’il agisse selon au moins 14 des critères de cette liste :

stop manipulateur, F.Duval-Levesque, psychotherapie, coach, psychopraticien, addiction, boulimie,  dependance, depression, mal-etre, soutien psy

  1. il culpabilise les autres
  2. il reporte sa responsabilité
  3. il ne communique pas clairement
  4. il répond de façon floue
  5. il change ses opinions, ses comportements, ses sentiments, selon les personnes ou les situations
  6.  il invoque la raison pour modéliser ses demandes
  7. il vous fait croire que vous devez être parfaits
  8. il met en doute vos qualités, vos compétences, votre personnalité
  9. il fait passer ses demandes par des intermédiaires
  10.  il sème la zizanie ou crée la suspicion
  11.  il se place en victime
  12.  il ignore les demandes
  13.  il utilise les principes moraux des autres pour assouvir ses propres besoins
  14.  il menace de façon déguisée ou utilise le chantage ouvert
  15.  il change de sujet au cours d’une conversation
  16. il évite les entretiens, les réunions ou s’en échappe
  17. il mise sur l’ignorance pour faire croire à sa supériorité
  18. il ment
  19. il prêche le faux pour savoir le vrai, déforme et interprète
  20. il est égocentrique
  21. il se montre jaloux
  22. il ne supporte pas la critique ni les évidences
  23. il ne tient pas compte des droits, des besoins et des désirs des autres
  24. il fait ses demandes au dernier moment
  25. il fait le contraire de ce qu’il dit
  26. il utilise la flatterie
  27. il produit un état de malaise ou un sentiment de non liberté
  28. il atteint ses propres buts aux dépens des autres
  29. il nous fait faire des choses que nous n’aurions probablement pas faites de notre plein gré
  30. il est constamment l’objet de discussions entre les gens qui le fréquentent.

Un manipulateur n’est pas une personne comme tout le monde.

Elle ne peut pas exister sans les autres, parce qu’elle s’est construite autour de ce système de défense (manipuler ou attaquer), qui est la plupart du temps inconscient.

C’est en dévalorisant, en culpabilisant les autres qu’il se valorise et se déresponsabilise, se donnant ainsi l’illusion qu’il est supérieur aux autres.

Comment devient-on une personne manipulatrice ?

Il s’agit bien souvent d’un système de défense mis en place durant l’enfance,   que la personne utilise comme un moyen de survie.

Il s’agit d’un mode de défense analogue à celui du paranoïaque.

Seuls 20 % des manipulateurs sont conscients de leur état, et jouissent du pouvoir qu’ils exercent sur les autres. Dans la plupart des cas, il ne s’agit pas de manipulation consciente.

Quelques caractéristiques non verbales permettant d’identifier les manipulateurs :

  • Ils ont souvent le regard fuyant
  • Ils regardent ailleurs lorsque vous leur parlez
  • Le volume de leur voix est soit trop fort, soit trop faible
  • Ils ont des attitudes corporelles différentes de celles des autres
  • Ils ne laissent pas souvent paraître leurs émotions.

 

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Les Anglo-Saxons décrivent le modèle « chercher – trouver » afin de permettre une meilleure intégration en cas d’insuffisance d’adaptation.

L’addiction comme adaptation permet aux usagers de surmonter des moments difficiles, sans l’addiction les risques de passages à l’acte et de suicides pouvant être très importants. Certains auteurs parlent du « lesser evil »: les personnes exposées aux stress choisissent le moindre mal, afin de passer les moments difficiles. Ainsi, l’exercice physique apparaît moins dangereux que la consommation de substances psychoactives.

On peut donc considérer que pour certains pratiquants il s’agit d’une manière « positive » de coping face aux situations difficiles et au stress du quotidien.

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On peut situer le développement du concept d’addiction à l’exercice dans le contexte culturel de l’image corporelle et du «culte de la performance» (Ehrenberg, 1991). On est actuellement en train de constater l’importance des troubles dysmorphophobiques chez des patients qui présentent une addiction au sport (beaucoup de joggers ou de body-builders).

Les Anglo-Saxons décrivent même un « complexe d’Adonis » caractérisé entre autres par un haut degré de pratique sportive et par des préoccupations fréquentes liées l’image de soi (soins du visage et du corps de manière excessive, des choix vestimentaires valorisants, se regarder dans la glace sans cesse à la recherche de la moindre imperfection et la panique qui découle de la découverte d’un tel signe inquiétant…).

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Les auteurs anglo-saxons mais aussi quelques Français (Véléa, 2002), s’accordent pour souligner l’importance de l’image corporelle et l’ampleur de la représentation corporelle chez les sportifs addictés. La maîtrise et la programmation de cette transformation corporelle confrontent souvent l’individu aux limites de ses compétences psychomotrices.

Selon Birouste, « le sportif est un tacticien/praticien de la limite ». Le sportif cherche sans cesse l’idéal de la perfection, de l’harmonie, le sportif est un « jusqu’au-boutiste ». Le sportif récupère une reconnaissance individuelle et sociale, ses efforts sont applaudis et corrigés par un public de plus en plus exigeant.

Cette situation ne peut-elle pas expliquer les difficultés que les sportifs éprouvent de manière régulière dans leur pratique quotidienne ou la nécessité pour certains d’avoir recours aux tuteurs d’accompagnement, investis à la manière dont les toxicomanes peuvent investir leur produit ?

Dr Dan Véléa, Centre médical Marmottan, cairn.info, divers

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