Savez-vous l’importance de comprendre, maîtriser, exprimer et utiliser vos émotions ?

Accepter de ressentir la colère, la peur, la tristesse préviendrait les risques de dépression, de ruminations et d’angoisses excessives.

Si nous redoutons que nos émotions provoquent des perturbations mentales et physiques, elles restent tout de même les boussoles de la vie.

Pourquoi les émotions négatives sont-elles utiles ?

Elles indiquent que nos valeurs sont heurtées, et elles nous incitent à adopter des comportements bons pour nous.

La colère, par exemple, peut nous donner la force de changer au lieu de nous maintenir dans une situation qui ne nous convient pas.

Mais, pour être capable d’agir au lieu de simplement réagir, il faut accepter une période de digestion émotionnelle.

Généralement, nous avons tendance à vouloir sauter les étapes !

Au lieu d’éviter ce qui nous gêne ou ce qui nous fait mal, nous pouvons observer à quel point la douleur est présente, sans chercher, dans un premier temps, à en analyser les causes.

Intellectualiser, c’est encore se stresser et éviter de ressentir.

Petit à petit, nous verrons différemment les événements qui nous touchent.

Au lieu de nous épuiser à lutter contre nos émotions négatives, nous pourrons apprendre à laisser passer la vague et constater ainsi qu’elles ne durent pas.

Comment mieux vivre avec vos émotions, psychotherapie, addiction sexuelle, dépendance, boulimie, F.Duval-Levesque psychopraticien et hypnothérapeute, TCCApprendre à s’en servir, c’est à coup sûr mieux se connaître, mieux comprendre l’autre, pour au final atteindre une liberté émotionnelle.

Voici les attitudes qui vous aideront à développer vos compétences émotionnelles :

  • Soyez curieux: ne partez pas avec des préjugés mais allez plutôt à la découverte de nouvelles expériences, essayez… avant de statuer.
  • Prenez du plaisir avant tout : il est prouvé que les apprentissages les mieux réussis ont été effectués dans le plaisir.
  • Soyez patient et bienveillant envers vous-même : vous allez parfois remettre en question des façons de penser dont l’origine peut être très ancienne. Certains changements profonds nécessitent plus de temps que d’autres pour qu’ils s’installent dans la durée et deviennent une nouvelle réalité.
  • Mettez juste la dose nécessaire : inutile de forcer. La focalisation et la répétition apporteront de meilleurs résultats que l’acharnement (qui en plus n’est absolument pas source de plaisir !).
  • Soyez fier de vos progrès, de vos accomplissements et fêtez vos réussites, les petites comme les grandes, ce sera le meilleur carburant de votre motivation.

Ce nouveau livre de Sylviane Retuerta, « Mieux vivre avec ses émotions« , est avant tout un guide d’auto-coaching.

Pour se sentir bien, pour éviter les situations gênantes, réduire les regrets, les frustrations, contrôler sa colère… Et surtout pour favoriser une meilleure communication avec les autres, être en paix dans ses relations professionnelles, personnelles, familiales, infimes…

Agrémenté de nombreux exemples et exercices, cet ouvrage vous permettra de développer de solides compétences émotionnelles, pour reprendre le leadership de vos émotions et en faire votre plus grande force !

Cet ouvrage est scindé en cinq parties distinctes :

  • La première partie présente brièvement les concepts de base des émotions.
  • La seconde partie traite des rapports entre le corps et les émotions.
  • La troisième partie traite du mental où j’étudie le rôle de nos pensées et le pouvoir de les changer.
  • La quatrième partie aborde les comportements, les actions que nous pouvons poser pour développer nos compétences émotionnelles.
  • La cinquième et dernière partie s’adresse à la gestion des émotions en entreprise pour les managers.

Dans chaque chapitre, vous trouverez des sous-chapitres élaborés de la même façon pour faciliter votre lecture : peu de théorie, quelques exemples nourris de ma pratique (dans la sphère privée et la sphère professionnelle) et beaucoup d’exercices synthétisés au mieux pour pratiquer encore et encore. Un rapide résumé clôt chaque partie.

A lire !

Source: « Mieux vivre avec ses émotions« , de Sylviane Retuerta, éditions Gereso

6. LA DECEPTION

La déception est une émotion très destructrice si vous n’y faites pas face rapidement.

Il s’agit d’une attente que vous avez et qui ne va probablement pas se produire. Il faut donc changer vos attentes et prendre des mesures pour fixer et atteindre un nouvel objectif immédiatement.

Les solutions:

  • Essayez de trouver immédiatement quelque chose que vous pouvez apprendre de la situation et qui pourrait vous aider dans le futur.
  • Définissez un nouvel objectif ; quelque chose qui sera encore plus inspirant, et quelque chose sur lequel vous pouvez faire des progrès immédiatement.
  • Réalisez que vous avez peut-être tiré des conclusions un peu trop vite et que vous faites simplement face à un obstacle temporaire.
  • Réalisez que la situation n’est pas encore résolue et prenez patience. Réévaluez complètement ce que vous voulez vraiment et commencez à élaborer un plan encore plus efficace.
  • Cultivez une attitude positive sur ce qui se passera dans l’avenir indépendamment de ce qui est arrivé dans le passé.

7. LA CULPABILITE

Les émotions de culpabilité, remords ou regrets, sont parmi les émotions humaines que nous tentons le plus d’éviter. C’est le signal que vous n’avez pas respecté une de vos règles les plus importantes et que vous devez faire quelque chose immédiatement pour vous assurer de la respecter.

Les solutions:

  • Reconnaissez que vous n’avez pas respecté une des règles les plus importantes que vous avez pour vous-même.
  • Promettez-vous de ne plus jamais reproduire ce comportement dans l’avenir.

8. L’INAPTITUDE

Ce sentiment apparait chaque fois que vous sentez que vous ne pouvez pas faire quelque chose que vous devriez être en mesure de faire.

C’est le signal que vous ne disposez actuellement pas du niveau de compétence nécessaire pour la tâche à accomplir. Vous avez besoin de plus d’informations, de compréhensions, de stratégies, d’outils, ou de confiance.

Les solutions:

  • Demandez-vous : « Est-ce vraiment une émotion appropriée dans cette situation ?» «Suis-je vraiment inapte ou dois-je changer ma perception ?»
  • Comprenez que vous ne devez pas être parfait. Vous pouvez toujours vous améliorer.
  • Trouvez un mentor et obtenez qu’il vous coach.

9. LA SURCHARGE

La dépression et l’impuissance sont également connues comme expressions d’un sentiment de surcharge.

Réévaluez ce qui est le plus important pour vous dans cette situation car vos attentes sont peut-être trop irréalistes ou vous essayez de changer trop de choses du jour au lendemain.

Les solutions:

  • Concentrez-vous sur la chose la plus importante.
  • Notez toutes les choses importantes et classez-les dans une liste de priorité.
  • Attaquez-vous à la première chose de votre liste et agissez jusqu’à là maîtriser.
  • Concentrez-vous sur ce que vous pouvez contrôler.

10. LA SOLITUDE

Toute chose qui nous fait sentir seul, à part, ou séparé des autres appartient à cette catégorie. Ce signal vous indique que vous avez besoin de vous connecter avec les autres.

Les solutions:

  • Réalisez que vous pouvez établir une relation immédiatement et mettre fin à cette solitude car les gens bienveillants sont partout.
  • Identifiez le type de relation dont vous avez besoin.
  • Mettez vous rapidement en contact avec quelqu’un.

 

Comment mes deux chroniques (celles d’hier et d’aujourd’hui)

peuvent-elles vous aider ?

 

 

Sources : motive-toi.com/vie, Anthony Robbins

Il peut arriver à tout le monde de trop manger sous l’influence de certaines émotions.

Mais quand on pense à la nourriture tout le temps, on a de grandes chances d’avoir affaire à un trouble du comportement alimentaire.

Comment savoir dans ce contexte à partir de quand on peut parler de boulimie ?

Quels sont les symptômes de la boulimie ?

La boulimie se traduit par des prises alimentaires où l’on consomme de grandes quantités de nourriture en peu de temps.

Avec le sentiment qu’on n’a pas le contrôle des événements.

Les boulimiques utilisent des méthodes compensatoires afin de ne pas prendre de poids : vomissements, prises de laxatifs ou périodes de jeûne, sports à haute dose.

La personne boulimique mange tout et n’importe quoi de manière compulsive.

Elle s’isole pour ingurgiter des aliments qu’elle avale sans plaisir, le plus vite possible, pour ensuite se faire vomir.

Elle craque souvent dans des situations émotionnelles synonymes d’inconfort comme l’angoisse ou l’irritabilité, ce qu’elle regrette tout de suite après.

À la honte de se faire vomir s’ajoutent le poids de la culpabilité et des regrets.

Elle se dévalorise et entretient par conséquent une image négative d’elle-même, confirmée par ses échecs répétés.

Elle voudrait arrêter ces crises devenues fréquentes par la seule force de sa volonté, mais n’y parvient pas. L‘obsession de la nourriture ne la lâche pas et elle redoute toujours le prochain craquage.

La boulimie concerne aujourd’hui de 2 à 5 % environ des femmes de 15 à 45 ans, soit près de 250 000 femmes.

NB: Quand la personne ne se fait pas vomir après une crise, et/ou quand la fréquence des crises est irrégulières, je parle alors d’hyperphagie boulimique. Dans ce cas, elle est très souvent en surpoids, voire obèse.

 

 

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Souci du détail, obsession du zéro défaut, besoin de tout contrôler sans déléguer…

Les perfectionnistes partagent cette soif de « bien faire ».

Seulement voilà, cette qualité fort louable peut tourner au handicap dès lors que l’on confond le résultat à atteindre et l’idéal.

De ce fait, les individus perfectionnistes, travailleurs acharnés, peuvent être plus souvent que les autres frappés de burnout, le syndrome d’épuisement professionnel.

Celui-ci se manifeste par différents symptômes : irritabilité, fatigue chronique, migraines persistantes, lombalgies, hypertension, troubles cardio-vasculaires…

Comment gérer cette soif d’absolu sans sombrer dans l’usure psychique et physique ?

Se prémunir du piège de l’addiction

Pour résister à cette tension frénétique du toujours plus, toujours mieux, il faut commencer par déléguer.

Ce qui suppose de faire confiance à ses collaborateurs et à admettre que l’on ne peut tout assumer soi-même.

Par ailleurs, il convient d’admettre que la récupération est un moment acceptable et même indispensable dans la vie professionnelle. Alors, pas de culpabilité ! Même les grands sportifs s’accordent des pauses !

Autre moyen de prendre un peu de recul : préserver des activités extra-professionnelles. Un peu de sport, des loisirs, des amis, une vie de famille : trouver le bon dosage est la loi de l’équilibre.

Enfin, ne négligez pas votre sommeil et sachez équilibrer vos menus : c’est indispensable pour se maintenir en forme et résister à la charge mentale.

Se fixer des délais

La particularité du perfectionniste est d’être constamment insatisfait de son travail. Pétri par les remords, les regrets, l’indécision et le doute, le perfectionniste consciencieux et anxieux se mine. Il n’avance plus ou n’entreprend plus rien de peur de se tromper.

Il s’ensuit une série d’effets pervers qui peuvent conduire à l’épuisement : incapacité à tenir les délais, tyrannie envers ses collaborateurs, dépréciation de soi, dépression…

Avant d’en arriver là, essayez cette astuce simple : fixez-vous des auto-délais ou demandez à votre manager ou à vos clients des dates butoirs. Ainsi, serez-vous moins tenté de vous laisser déborder.

Adopter une philosophie de vie

Avant que le perfectionnisme excessif tourne à l’obsession, dites-vous enfin que le mieux est l’ennemi du bien et qu’à l’impossible nul n’est tenu.

Sur le plan psychologique, efforcez-vous d’admettre vos failles.

Au besoin, l’écoute bienveillante d’un psy pourra vous aidera à mieux comprendre l’origine de votre quête de la perfection.

Références: Marie-José Gava, etre-bien-au-travail.fr

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