Ces vaccino-sceptiques, contaminés, qui expriment des regrets…

Ils préféraient attendre, avaient des doutes ou des inquiétudes sur les vaccins. Cela se comprends.

Mais ces témoignages de sceptiques, regrettant leur choix, se multiplient dans les médias.

Ces derniers jours, on retrouve en tout cas de plus en plus de témoignages de personnes regrettant de ne pas avoir été vaccinées.

Voici trois histoires dramatiques.

  • 1 – « J’aurais dû faire ce p****n de vaccin » : les regrets d’un Américain avant de mourir

« Nous voulions attendre juste un an après la sortie du vaccin, pour voir quels effets les gens avaient ». C’est ce qu’a déclaré la fiancée de Freedy, Jessica, comme le rapporte le Boston Globe. L’homme de 39 ans, non-vacciné s’était rendu à la plage de San Diego avec elle et leurs cinq enfants.

Par la suite, il est allé aux urgences, pensant avoir eu un coup de soleil. Il était en réalité positif au Covid-19.

Son état s’est aggravé rapidement. Il a finalement été hospitalisé pour une pneumonie des deux poumons. « Tôt mardi matin, je dirais vers 3, 4 heures du matin, il me réveille en panique », a déclaré sa fiancée à la chaîne de télévision locale Fox 5 Las Vegas. « Il me dit : ‘Je ne peux pas respirer. Je sais que quelque chose ne va pas' ».

La fin est tragique.

Voici l’un des derniers SMS que Freedy a envoyé à sa fiancée, avant de mourir : « J’aurais dû faire ce p****n de vaccin ». Jessica a aussi raconté l’histoire sur une page de collecte de fonds « GoFundMe », un site de collecte de fonds. Elle insiste sur le fait que Freedy était en bonne santé (malgré une obésité évidente)…

Elle a depuis reçu sa première dose et invite tout le monde à se faire vacciner aussi vite que possible.

  • 2- Décès d’un vaccino-sceptique en Angleterre

Selon Leanne Cheyne, consultante respiratoire, Matthew lui avait confié qu’il souhaitait « pouvoir remonter le temps ».

Voici l’histoire de cet homme de 34 ans, originaire de Bradford, en Angleterre. Matthew a été testé positif au Covid-19 début juillet. Alors que son état s’est dégradé, il a changé d’avis sur les vaccins.

Hospitalisé, avec un masque à oxygène, il avait autorisé la diffusion de sa photo, comme le rapporte la BBC.

« Nos patients les plus malades ne sont pas vaccinés et ont moins de 40 ans », avait souligné Leanne Cheyne. Selon elle, son traitement était la dernière étape avant le placement en soins critiques.

Matthew est finalement décédé deux semaines après la diffusion de cette image. De nombreux hommages ont été rendus après l’annonce de sa mort. Une collecte de fonds a été lancée pour aider sa famille.

  • 3 – « J’étais fermement contre le vaccin » : Daryl Barker a frôlé la mort

L’histoire de Daryl Barker est relatée par le média Esquire et par Associated Press.

Au Lake Regional Hospital, dans l’Etat américain du Missouri, personne n’était hospitalisé pour Covid-19 il y a encore deux mois. Cela a radicalement changé après une flambée de l’épidémie. Daryl Barker, père de famille de 31 ans, est l’un des patients soignés à l’hôpital.

« J’étais fermement contre le vaccin », a-t-il déclaré à AP. « Juste parce que nous sommes une famille conservatrice forte. » Le virus a rattrapé sa famille : sa femme et huit autres personnes ont été contaminées. L’homme a été placé sous respirateur.

Les soignants estimaient que ses chances de survie n’étaient que de 20%. « Le médecin m’a dit qu’il allait laisser entrer ma femme et mon enfant pour que je puisse faire mes adieux parce qu’il ne pensait pas que j’allais m’en sortir », a déclaré Barker.

Son état s’est finalement amélioré et l’homme a changé d’avis sur la vaccination. Lui et sa femme comptent désormais se faire vacciner.

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Vaccinez-vous !

Pour vous, pour les autres.

Chaque jour, en France, entre 450 000 et 500 000 personnes se font vaccinées.

Les vaccins ARNm sont :

  • étudiés depuis plusieurs décennies
  • expérimentés depuis 2005
  • les – éventuels – effets secondaires arrivent dans les 15 minutes suivant l’injection, et/ou au maximum dans les deux mois (comme les autres vaccins existants)

Toutes ces informations sont vérifiables avec des sources médicales et scientifiques sur le net.

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Quelle tragédie !

Un enfant de 4 ans meurt après que des anti-vaccins ont conseillé sa mère.

Quelle tragédie !

Un enfant de quatre ans a perdu la vie cette semaine dans le Colorado.

Quelques jours auparavant, sa mère a suivi les conseils des membres d’un groupe Facebook anti-vaccins et a décidé de ne pas lui donner le Tamiflu que lui avait prescrit un médecin.

L’affaire fait grand bruit aux États-Unis.

Sur «Arrêter la vaccination obligatoire» («Stop Mandatory Vaccination»), l’un des plus grands groupes connus de désinformation sur la santé, avec plus de 139.000 membres, des internautes ont sollicité des conseils sur la façon de faire face à la grippe.

Les membres du groupe ont auparavant répandu des théories du complot, selon lesquelles les épidémies de maladies évitables sont des «canulars» perpétrés par le gouvernement. Ils ont contacté en masse les parents dont les enfants sont décédés, suggérant, sans preuves, que les vaccins pourraient être à blâmer.

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La mère d’un garçon du Colorado âgé de 4 ans, décédé de la grippe cette semaine, avait contacté l’un de ces groupes, en précisant qu’elle avait refusé de suivre la prescription de son médecin.

L’enfant n’avait pas encore été diagnostiqué, mais il avait de la fièvre, a écrit la mère. Elle a ajouté que deux de ses quatre enfants avaient reçu un diagnostic de grippe et que le médecin avait prescrit l’antiviral Tamiflu à tous les membres du ménage. «Le doc a prescrit du Tamiflu, je ne l’ai pas pris», a-t-elle écrit.

Le Tamiflu est le médicament antiviral le plus couramment prescrit pour traiter la grippe.

Il peut atténuer les symptômes et raccourcir la durée de la maladie, mais les inquiétudes concernant ses effets secondaires sont courantes, même en dehors des groupes anti-vaccination. La grippe a particulièrement touché les enfants cette saison. Les taux d’hospitalisation pédiatrique sont plus élevés que la normale et 68 enfants sont décédés, selon les centres de contrôle et de prévention des maladies aux Etats-Unis.

Les articles indiquent comment les groupes Facebook dédiés à la désinformation sur la santé tels que les vaccinations peuvent également être utilisés pour solliciter et partager des conseils médicaux potentiellement dangereux. Une étude de l’American Academy of Family Physicians (Académie américaine des médecins de famille) a révélé que 59% des parents ont déclaré que leur enfant avait raté le vaccin contre la grippe au moins une fois en raison de «désinformation ou de malentendu».

Aucun des 45 commentaires sous le post Facebook de la mère ne suggérait des soins médicaux. L’enfant a finalement été hospitalisé et est décédé quatre jours plus tard, selon une collecte GoFundMe lancée en son nom par sa famille.

La mère a également écrit que les «remèdes naturels» avec lesquels elle traitait ses quatre enfants – y compris l’huile essentielle de menthe poivrée, la vitamine C et la lavande – ne fonctionnaient pas, et a demandé au groupe plus de conseils. Elle a alors reçu des conseils sur le lait maternel, le thym et le sureau, dont aucun n’est un traitement médicalement recommandé pour la grippe.

«Parfait, je vais essayer ça», a-t-elle répondu sur le groupe.

Ses messages les plus récents ont désormais été supprimés de «Stop Mandatory Vaccination», mais dans d’autres remontant à 2017, elle a déclaré qu’elle n’avait pas vacciné ses enfants contre la grippe.

Un porte-parole de Facebook a déclaré dans un communiqué : «C’est une tragédie et nos pensées vont à sa famille et à ses proches. Nous ne voulons pas de désinformation sur les vaccins sur Facebook, c’est pourquoi nous travaillons dur pour la réduire partout sur la plate-forme, y compris dans les groupes privés».

Au cours de l’année dernière – au milieu des inquiétudes nationales concernant l’hésitation à l’égard des vaccins et la pire épidémie de rougeole depuis des décennies – Facebook a pris des mesures pour limiter le volume et la portée des groupes qui diffusent du contenu anti-vaccin.

À la suite de décisions similaires prises par Pinterest et YouTube, Facebook a annoncé en mars qu’il limiterait la portée du contenu anti-vaccination. Il a ajouté qu’il ne diffuserait plus de groupes et de pages anti-vaccination dans les résultats de recherche et la barre de recommandations, et n’autoriserait plus les utilisateurs et les groupes à diffuser de fausses informations sur les vaccins pour placer des annonces ou organiser des collectes de fonds. En septembre, Facebook a déployé des avertissements pour les utilisateurs à la recherche de contenu lié aux vaccins.

Mais Facebook a cessé d’interdire les groupes anti-vaccin eux-mêmes, citant la position délicate d’être érigé en arbitre de la vérité.

«Les groupes Facebook sont un foyer de désinformation», a déclaré Kolina Koltai, chercheuse à l’Université du Texas à Austin, qui étudie le comportement des médias sociaux et du mouvement anti-vaccination depuis 2015.

Kolina Koltai a déclaré avoir vu des publications similaires, dans lesquelles des femmes ont signalé que leurs enfants étaient atteints de rougeole ou de cancer et ont reçu des conseils médicalement douteux.

«Ces communautés sont devenues un refuge pour les parents et les femmes, pour se connecter avec les autres et demander de l’aide», a déclaré Koltai.

Lorsque ces groupes recommandent des conseils potentiellement dangereux sur le plan médical, cela peut avoir des conséquences très graves, explique la spécialiste.

 

Sources: nypost.com, Dr. Joseph Mercola (anti-vaccin), etc