Vivre en sage…

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Les siècles passent et les savoirs se renouvellent ; mais Platon, Sénèque ou Confucius résonnent toujours.

D’où vient leur permanence ?

Comment expliquer que leurs raisonnements puissent traverser l’épaisseur de l’histoire ?

Une grande réponse tient à leur matière première, l’expérience humaine.

Les grands traits de notre condition se prolongent de siècle en siècle : le désir et la haine, le sentiment d’injustice et de peine, la quête de vérité et de beauté, la tempérance et la démesure, la force et la ruse, le besoin d’amour, d’espoir et de consolation, l’effroi face à la mort

Face à ces invariants, les considérations philosophiques des Anciens, comme aussi leurs mythes ou leurs tragédies, recèlent des ressources pérennes. Les philosophes nous lèguent des outils pour démêler nos confusions. Ils offrent des trésors de sagesses, dans un style clair et sensible, pour gouverner nos vies – et notre monde – avec plus de discernement, de profondeur et de vertu.

Plus de simplicité.

Chacun à leur manière, ces auteurs s’immisçaient dans la vie de leurs disciples pour transformer de l’intérieur leur sensibilité, leur manière de voir le monde et de vivre parmi les autres.

Cette intention travaille leur œuvre, et nous travaille par ricochet à 2 500 ans de distance.

Dans nos vies bruyantes, voici ce que nous propose la lecture de leurs œuvres : un théâtre en marge du monde, à l’écart de son tumulte et de ses influences, où l’on peut enfin se poser, questionner nos choix individuels et collectifs et engager un dialogue avec soi-même.

Quitte à remettre sur le métier, quels que soient votre âge et votre histoire, vos certitudes et votre éducation. Il existe, dans la langue française, de beaux mots pour désigner cette attitude : « réfléchir soi-même », et prendre le temps pour cela.

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-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en téléconsultation (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin. Tout finira par s’arranger 🙂

L‘hypnose profonde est grandement efficace dans le cadre de la dépression (et des troubles anxieux).

Je dis que la dépression est multifactorielle, c’est à dire qu’elle a plusieurs origines. Par exemple, la personne dépressive a grandi avec un de ses deux parents ayant cette maladie. Ou des chocs émotionnels ont favorisé des croyances limitantes, etc.

Les symptômes de la dépression sont divers : fatigue, lassitude, envie de rien, repli sur soi… et parfois, la dépression est accompagnée d’anxiété et de crises de panique.

Une dépression peut s’être installée progressivement dans le temps, comme elle peut avoir été latente et soudainement déclenchée par un événement particulier comme un deuil ou un traumatisme.

L’hypnose est une des meileures alternatives aux thérapies classiques, car elle a la capacité de trouver les origines de la dépression. Ainsi, l’hypnothérapeute peut, grâce à des techniques avancées, apaiser, redonner joie de vivre et le désir et l’envie.

Il vous accompagnera dans le processus de mieux être, avec bienveillance et sans aucun jugement. Pour retrouver votre autonomie, votre liberté émotionnelle !

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L’addiction est un « ensemble de phénomènes comportementaux, cognitifs et physiologiques, survenant à la suite d’une consommation répétée d’une substance psychoactive et/ou déclencheur psychologique.

Ces phénomènes sont associés à

– un désir puissant de prendre la substance

– une difficulté à contrôler la consommation

– une poursuite de la consommation malgré les conséquences nocives

– un désinvestissement progressif des autres activités et obligations au profit de cette substance

– une tolérance accrue et parfois un syndrome de sevrage physique ».

Elle est variable selon les substances.

 

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Vous vous demandez si cette baisse d’envies sexuelles vient de vous ou de son travail ?

Il est fort peu probable qu’elle vienne de vous, mais il est possible qu’elle vienne de votre relation.

Si votre mari éprouve du ressentiment envers vous, pour une raison ou une autre, cela peut bloquer sa libido. S’il vous en veut de ne pas l’avoir soutenu pour changer de travail, ou pour une raison d’ordre personnel ou familial…

Le ressentiment, quand il est important, occupe souvent un espace important dans le mental, empêchant l’éclosion du désir.

Dans ce cas, la solution, c’est de lui demander s’il vous en veut pour quelque chose.

Et si oui, de « crever l’abcès ». D’avancer ensemble pour évacuer ces tensions.

Et c’est souvent extrêmement efficace pour retrouver le désir.

 

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1 – La diminution de la libido peut être un des signes assez précoce de dépression.

Avez-vous constaté que votre mari était triste, souffrait de troubles du sommeil, tenait des propos négatifs, et manquait d’énergie ?

Si oui, il se peut qu’il soit dépressif. Pour quelles raisons peut-il déprimer ? A cause d’une période de chômage antérieure très difficile ? Ou de son nouveau poste qui ne lui conviendrait pas ? Ou pour une toute autre raison extérieure ?

Si vous pensez que cette piste est la bonne, encouragez-le à consulter un médecin, éventuellement un psychopraticien, qui l’aidera d’une manière ou d’une autre, par une thérapie de soutien, des médicaments, ou encore en lui conseillant la pratique de la méditation, celle du sport…

2 – La deuxième cause du manque de désir est la fatigue, qui produit les mêmes effets qu’une dépression sur le désir sexuel.

En effet, pendant les six premiers mois à un nouveau poste, on peut se sentir épuisé. L’adaptation à un nouvel environnement, à de nouvelles personnes, de nouvelles procédures, et peut-être surtout un nouveau tissu relationnel à décoder.

Tout cela absorbe une quantité énorme d’énergie, qui peut ensuite manquer à la vie personnelle et en particulier sexuelle.

L’anxiété peut jouer son rôle dans cette baisse de désir.

Car si votre mari se trouve en situation d’anxiété chronique, cela produit un épuisement. Pire encore, l’anxiété constante empêche le ressenti d’autres émotions comme le désir, le plaisir, la joie, et parfois même la peine. Dans la compétition émotionnelle qui se joue en nous, la plus forte l’emporte et c’est parfois l’anxiété.

Peut-être que son nouvel emploi produit cet effet sur votre conjoint ?

3 – Certains médicaments jouent eux aussi un rôle d’inhibiteurs du désir sexuel.

Les antihypertenseurs, les médicaments prescrits pour des problèmes de prostate, et bien d’autres traitements sont dans ce cas.

Notez aussi que certaines maladies peuvent également atteindre le désir sexuel… Votre mari pourrait bénéficier d’un bilan de santé.

 

 

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femmesNotre société doit-elle porter un nouveau regard sur la ménopause ?

Conséquence du baby-boom, un nombre très important de femmes ont aujourd’hui entre 50 et 60 ans.

Celles-ci ont connu de nombreuses révolutions : contraception, libération sexuelle, accès au monde du travail… En tout cela, elles ont été des pionnières.

Elles le sont à nouveau car pour la première fois, à 50 ans, elles ont devant elles une tranche de vie de près de trente-cinq ans qui s’ouvre !

Elles ont donc forcément une manière nouvelle de vivre l’arrêt de leurs règles.

Il y a mille ans, les femmes étaient elles aussi ménopausées à 50 ans, mais pour devenir ensuite soient de vieilles grands-mères, soient des bénévoles ayant renoncé à tous leurs désirs personnels…

Les femmes d’aujourd’hui sont souvent habitées de ces représentations archaïques, tout en étant bien décidées à vivre de manière différente cette nouvelle étape de leur vie.

Le tabou d’une sexualité possible après la ménopause est notamment en train d’être levé : peu d’entre elles considèrent désormais ce moment comme une fin du désir et du plaisir sexuels.

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N’est-ce pas un rêve d’un amour idéal qui fragilise les couples et les font exploser en vol, à la première difficulté ?

Le quotidien n’est pas à la hauteur de ce que l’on avait imaginé.

L’autre n’est pas parfait, il peut même être décevant.

Le désir n’est pas toujours aussi vif.

Et l’on se remet à rêver d’un ailleurs idéal…

 

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Dans toute rencontre amoureuse, il faut apprendre à compter jusqu’à trois : toi, moi et notre relation.

Celle-ci est-elle épanouissante ou “enfermante” ?

Peut-on lui insuffler davantage de liberté et d’originalité ?

Les couples doivent inventer de nouvelles voies pour faire vivre leur amour et perpétuer le désir : une communication plus authentique, un mode de vie qui leur ressemble…

Comment y parvenir ?

Le nouveau livre de Sophie Cadalen, « Inventer son couple : préserver le désir au quotidien » (Editions Eyrolles), propose des solutions issues de sa pratique psychanalytique.

Il n’existe pas de recettes à l’usage de tous, de méthodes infaillibles pour séduire, réussir sa vie à deux et faire durer son couple… Car le moteur principal de l’amour est l’inconscient.

Il œuvre malgré nous, nous enfermant parfois dans des incompréhensions mutuelles ou au contraire, nous entraînant vers les plus hauts sommets.

Ce livre nous révèle comment il opère en nous poussant à reproduire les erreurs que nous nous étions pourtant promis d’éviter.

Il nous aide à entrevoir ce qui nous conditionne : préjugés, carcans moraux, héritages parentaux…

Il nous invite à écouter et suivre notre désir qui s’exprime au-delà de ces déterminismes, à nous ouvrir à l’inconnu, à la rencontre vraie avec l’autre, pour vivre des relations libérées et épanouies.

Pourquoi la plupart d’entre nous sommes-nous limités par la référence au couple parental ?

Par fidélité inconsciente, on ose rarement prétendre à beaucoup plus de bonheur que celui que l’on a vu chez ses parents. Demandez à n’importe qui le salaire qu’il rêverait d’avoir. Tout le monde vous dira : « Deux fois mon salaire actuel », voire : « Une fois et demie. » Peu vous répondront : « 10 millions d’euros. »

En amour, c’est la même chose : on n’ose pas tendre vers le bonheur maximal imaginable.

On plafonne ses ambitions en référence à son monde à soi, à son histoire, à celle de ses proches.

Table des matières

Préface ………………………………………………………………………………. 1
Chapitre 1 – Qu’est-ce qui motive notre quête ?… 7
La fameuse « moitié » : un fantasme impossible ………………………. 8
L’aventure d’aimer ……………………………………………………………. 11

Chapitre 2 – Ce qui incite et freine la rencontre… 17
Qu’a-t-il pensé de moi ?…………………………………………………….. 21
Que montrer de moi ? Une question inutile …………………………….. 25
Comment aborder la rencontre ? …………………………………………. 30
À chaque rencontre, on est un nouveau-né de l’amour ……………… 35

Chapitre 3 – Le choix ……………………………………………….. 37
Les mystères de l’attirance ………………………………………………….. 38
Les impasses du choix : la dictature d’un signifiant …………………… 41
Le « bon » choix : la « bonne » personne ?…………………………….. 44
Besoin, demande, désir : ne pas confondre ! ………………………….. 49
Comment construire une « bonne relation » ? …………………………. 56

Chapitre 4 – L’amour… toujours ?…………………………… 61
Un rêve de permanence …………………………………………………….. 61
La réalité : le contraire de cet « idéal »………………………………….. 66
Le « nouage » d’un couple …………………………………………………. 69
Deux sexes, trois définitions………………………………………………… 76

Chapitre 5 – Le miroir des autres, de l’autre……… 81
Les autres, du côté du conscient …………………………………………… 82
Le grand Autre, dans l’inconscient………………………………………… 87
Une structure à trois instances……………………………………………… 93
Quand le grand Autre se mêle de l’autre et moi ………………………. 102
Ne pas faire de l’autre un miroir………………………………………….. 106

Chapitre 6 – Les liens du couple …………………………….. 115
Le couple aliénant…………………………………………………………….. 115
Liens symboliques, imaginaires et inconscients ………………………… 117
Le nœud tragique : Bérénice……………………………………………….. 122
Le mariage, un lien « sacré » ? ……………………………………………. 128

Chapitre 7 – L’échec …………………………………………………. 135
Qu’est-ce que l’échec ? ……………………………………………………… 135
L’échec : un symptôme pour ne pas « bouger »……………………….. 138
La psychanalyse face à l’échec amoureux………………………………. 145
Le couple face à l’échec : les symptômes du quotidien ………………. 150
Refuser le désir : une autre source de l’échec ………………………….. 159

Chapitre 8 – Fantasme et sexualité ………………………. 163
Le fantasme conscient : pas grave… et même très bien ! ……………. 163
Le fantasme inconscient : les routes de l’impossible…………………… 164
Faut-il ou non vivre son fantasme conscient ? ………………………….. 167
Les fantasmes, l’autre et moi ……………………………………………….. 171
L’autre et moi : une sexualité sans contrainte…………………………… 180

Chapitre 9 – Et la liberté, dans tout ça ?…………… 187
La liberté dans le nœud borroméen………………………………………. 188
La liberté dans l’inconscient ………………………………………………… 190
La liberté entre l’autre et moi ………………………………………………. 193
À chacun « sa » liberté ……………………………………………………… 197
La liberté n’est pas extérieure au couple ………………………………… 203
L’infidélité : quelques a priori à gommer………………………………… 205
La fidélité n’a pas d’œillères ……………………………………………….. 210
L’infidélité dans la fidélité …………………………………………………… 213
L’amour hors les murs ……………………………………………………….. 217

Chapitre 10 – La vie « incidente » : le travail,
la famille……………………………………………… 219
Le travail ………………………………………………………………………… 219
La famille ……………………………………………………………………….. 230
Quand le cercle de famille s’agrandit……………………………………. 234

Chapitre 11 – L’amour, sans mode d’emploi ……………. 239
Les épreuves de la vie ……………………………………………………….. 247
Le courage de s’impliquer ………………………………………………….. 253
L’autre et moi, une histoire en devenir …………………………………… 256

Conclusion ………………………………………………………………………….. 261

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Dans toute rencontre amoureuse, il faut apprendre à compter jusqu’à trois : toi, moi et notre relation.

Celle-ci est-elle épanouissante ou “enfermante” ?

Peut-on lui insuffler davantage de liberté et d’originalité ?

Les couples doivent inventer de nouvelles voies pour faire vivre leur amour et perpétuer le désir : une communication plus authentique, un mode de vie qui leur ressemble…

Comment y parvenir ?

Le nouveau livre de Sophie Cadalen, « Inventer son couple : préserver le désir au quotidien » (Editions Eyrolles), propose des solutions issues de sa pratique psychanalytique.

Il n’existe pas de recettes à l’usage de tous, de méthodes infaillibles pour séduire, réussir sa vie à deux et faire durer son couple… Car le moteur principal de l’amour est l’inconscient.

Il œuvre malgré nous, nous enfermant parfois dans des incompréhensions mutuelles ou au contraire, nous entraînant vers les plus hauts sommets.

Ce livre nous révèle comment il opère en nous poussant à reproduire les erreurs que nous nous étions pourtant promis d’éviter.

Il nous aide à entrevoir ce qui nous conditionne : préjugés, carcans moraux, héritages parentaux…

Il nous invite à écouter et suivre notre désir qui s’exprime au-delà de ces déterminismes, à nous ouvrir à l’inconnu, à la rencontre vraie avec l’autre, pour vivre des relations libérées et épanouies.

Pourquoi la plupart d’entre nous sommes-nous limités par la référence au couple parental ?

Par fidélité inconsciente, on ose rarement prétendre à beaucoup plus de bonheur que celui que l’on a vu chez ses parents. Demandez à n’importe qui le salaire qu’il rêverait d’avoir. Tout le monde vous dira : « Deux fois mon salaire actuel », voire : « Une fois et demie. » Peu vous répondront : « 10 millions d’euros. »

En amour, c’est la même chose : on n’ose pas tendre vers le bonheur maximal imaginable.

On plafonne ses ambitions en référence à son monde à soi, à son histoire, à celle de ses proches.

Table des matières

Préface ………………………………………………………………………………. 1
Chapitre 1 – Qu’est-ce qui motive notre quête ?… 7
La fameuse « moitié » : un fantasme impossible ………………………. 8
L’aventure d’aimer ……………………………………………………………. 11

Chapitre 2 – Ce qui incite et freine la rencontre… 17
Qu’a-t-il pensé de moi ?…………………………………………………….. 21
Que montrer de moi ? Une question inutile …………………………….. 25
Comment aborder la rencontre ? …………………………………………. 30
À chaque rencontre, on est un nouveau-né de l’amour ……………… 35

Chapitre 3 – Le choix ……………………………………………….. 37
Les mystères de l’attirance ………………………………………………….. 38
Les impasses du choix : la dictature d’un signifiant …………………… 41
Le « bon » choix : la « bonne » personne ?…………………………….. 44
Besoin, demande, désir : ne pas confondre ! ………………………….. 49
Comment construire une « bonne relation » ? …………………………. 56

Chapitre 4 – L’amour… toujours ?…………………………… 61
Un rêve de permanence …………………………………………………….. 61
La réalité : le contraire de cet « idéal »………………………………….. 66
Le « nouage » d’un couple …………………………………………………. 69
Deux sexes, trois définitions………………………………………………… 76

Chapitre 5 – Le miroir des autres, de l’autre……… 81
Les autres, du côté du conscient …………………………………………… 82
Le grand Autre, dans l’inconscient………………………………………… 87
Une structure à trois instances……………………………………………… 93
Quand le grand Autre se mêle de l’autre et moi ………………………. 102
Ne pas faire de l’autre un miroir………………………………………….. 106

Chapitre 6 – Les liens du couple …………………………….. 115
Le couple aliénant…………………………………………………………….. 115
Liens symboliques, imaginaires et inconscients ………………………… 117
Le nœud tragique : Bérénice……………………………………………….. 122
Le mariage, un lien « sacré » ? ……………………………………………. 128

Chapitre 7 – L’échec …………………………………………………. 135
Qu’est-ce que l’échec ? ……………………………………………………… 135
L’échec : un symptôme pour ne pas « bouger »……………………….. 138
La psychanalyse face à l’échec amoureux………………………………. 145
Le couple face à l’échec : les symptômes du quotidien ………………. 150
Refuser le désir : une autre source de l’échec ………………………….. 159

Chapitre 8 – Fantasme et sexualité ………………………. 163
Le fantasme conscient : pas grave… et même très bien ! ……………. 163
Le fantasme inconscient : les routes de l’impossible…………………… 164
Faut-il ou non vivre son fantasme conscient ? ………………………….. 167
Les fantasmes, l’autre et moi ……………………………………………….. 171
L’autre et moi : une sexualité sans contrainte…………………………… 180

Chapitre 9 – Et la liberté, dans tout ça ?…………… 187
La liberté dans le nœud borroméen………………………………………. 188
La liberté dans l’inconscient ………………………………………………… 190
La liberté entre l’autre et moi ………………………………………………. 193
À chacun « sa » liberté ……………………………………………………… 197
La liberté n’est pas extérieure au couple ………………………………… 203
L’infidélité : quelques a priori à gommer………………………………… 205
La fidélité n’a pas d’œillères ……………………………………………….. 210
L’infidélité dans la fidélité …………………………………………………… 213
L’amour hors les murs ……………………………………………………….. 217

Chapitre 10 – La vie « incidente » : le travail,
la famille……………………………………………… 219
Le travail ………………………………………………………………………… 219
La famille ……………………………………………………………………….. 230
Quand le cercle de famille s’agrandit……………………………………. 234

Chapitre 11 – L’amour, sans mode d’emploi ……………. 239
Les épreuves de la vie ……………………………………………………….. 247
Le courage de s’impliquer ………………………………………………….. 253
L’autre et moi, une histoire en devenir …………………………………… 256

Conclusion ………………………………………………………………………….. 261


Ça y est, c’est pour bientôt : les vacances rien que vous et lui, en amoureux.

Loin de tout, du travail, des amis, du quotidien.

Ça faisait longtemps que ça ne vous était pas arrivé !

Du coup, vous appréhendez un peu et vous vous posez mille questions : est-ce que c’est le meilleur moment pour se parler ? Va-t-on se supporter ? On ne risque pas de s’ennuyer ?

Pour vous aider à profiter à fond de ces moments à deux, nous vous avons concocté un petit manuel des vacances amoureuses au top.

Retrouvez 7 règles d’or, élaborées avec deux coaches, Jane Turner, de la société le Dôjô, et Jacqueline Oucief, de Coaching Agorama, et Christel Petitcollin*, psychothérapeute.

ON DÉFINIT SES ATTENTES

Savoir ce que l’on veut

L’enjeu : S’assurer qu’on part tous les deux dans le même état d’esprit, et ainsi éviter les malentendus, déceptions et autres frustrations, d’un côté comme de l’autre. « Il s’agit de vérifier qu’on est sur la même longueur d’onde pour, une fois sur place, faire attention aux attentes de l’un et l’autre », explique la psychothérapeute Christelle Petitcollin.

Comment on s’y prend ? On parle des vacances avant le départ, et pas seulement du programme ! L’un après l’autre, on explique ce qu’on attend de cette escapade en amoureux. Part-on pour s’amuser, pour découvrir d’autres contrées, ou pour passer du temps ensemble et se rapprocher ? On essaye d’en discuter calmement, sans se prendre la tête…

Le truc en plus : On crée les conditions idéales pour ce dialogue en organisant un dîner, un pique-nique ou un apéro en terrasse. Plus le contexte est agréable, plus la discussion sera facile et constructive.

ON ORGANISE… MAIS PAS TROP !

Planifier à l’avance

L’enjeu : Profiter des vacances pour partager des activités tous les deux au lieu de ne rien faire. En plus, une fois sur place, on évite ainsi les discussions interminables (et souvent stériles) pour définir le programme de la journée.

Comment on s’y prend ? Le secret étant de trouver un juste équilibre entre trop de préparation et pas assez. On définit donc les grandes lignes des vacances : randonnée, plongée, balade à vélo, bronzette, visites culturelles… mais on se laisse suffisamment de souplesse pour se permettre de changer d’avis en fonction du temps ou de ses envies du moment. Et on n’oublie pas que souvent, les activités impromptues font les meilleurs souvenirs !

Le piège à éviter : Par peur de se retrouver seuls sans avoir rien à se dire, certains couples ont tendance à surcharger leurs vacances…« Le risque étant de revenir épuisés sans avoir profité de cet espace d’entretien de couple » prévient la psychothérapeute Christel Petitcollin. Il ne faut pas avoir peur de s’ennuyer. Les passages à vide font aussi partie des vacances ! ».

ON DÉCROCHE

Apprendre à déconnecter

L’enjeu : Se rendre 100% disponible pour Biquet, physiquement et psychologiquement. « Le syndrome « loin du bureau » est l’une des causes principales de dispute en vacances« , explique Jane Turner, coach de couple.

Comment on s’y prend ? Tout bêtement, on laisse à la maison Blackberry et ordinateur portable. La terre ne va pas s’arrêter de tourner parce qu’on est en vacances.
« Coupez le cordon ombilical, conseille Jane Turner, soyez dans une logique d’abandon et de découverte, complètement disponible pour votre homme, sinon ça deviendra très vite agaçant… »

Le truc en plus : Si être en contact avec votre bureau est vraiment indispensable, la love coach conseille de définir un laps de temps précis, limité et fixé à l’avance où vous pourrez alors vous consacrer entièrement à votre boulot.

ON SE PARLE

Eviter les sujets sensibles

L’enjeu : Entretenir une relation harmonieuse et paisible pendant les vacances, veiller à ce que chacun soit satisfait et éviter ainsi les rancoeurs et les non-dits. Surtout quand on sait que 81% des couples* se disputent en vacances !

Comment on s’y prend ? Pour la love coach Jacqueline Oucief, la communication est essentielle et fondamentale ! Parlez de vos envies, formulez des demandes claires et simples. Jane Turner précise : « Adressez des questions à votre amoureux afin d’être en symbiose parfaite : ‘Est-ce que ça te plaît ? De quoi as-tu envie ? Où veux-tu aller et que veux-tu faire ?’ »

Le piège à éviter :« La tentation est grande de se dire qu’on a enfin du temps en tête-à-tête, dans un beau cadre, qu’on est détendu et que c’est l’occasion idéale pour mettre à plat tous les problèmes de l’année et s’expliquer ! » remarque Jane Turner. Ce n’est ni le moment ni l’endroit : vous allez gâcher vos vacances ! Christel Collin prévient : « Ce genre de conversations risque de déborder complètement, d’empiéter sur vos loisirs et devenir le sujet unique et permanent de discussion. Vous rentrerez chez vous fatigués et énervés, avec une seule pensée en tête : ‘Plus jamais!’ » *Sondage Trivago

ON RESTE POSITIF

Voir la vie en rose en toute circonstance

L’enjeu : Eviter les conflits et les dérapages. Car paradoxalement, les vacances sont facteur de stress : changement de lieu, d’habitudes alimentaires et de sommeil, voyage et activités fatigantes… « Sortir des sentiers battus et changer d’environnement exacerbe les peurs et peut rendre agressif« , analyse Jane Turner.

Comment on s’y prend ? La coach conseille : « On met l’accent sur les qualités et on évite les critiques ». Et l’on s’unit dans l’adversité. « Transformez ce qui vous arrive en expérience, prenez les choses du bon coté et relativisez » préconise notre love coach. Votre correspondance a 4 heures de retard ? C’est l’occasion de découvrir cette charmante petite ville. Biquet a oublié de glisser votre bikini dans le sac de plage ? Tant mieux, vous allez pouvoir vous offrir un nouveau maillot sans culpabiliser ! Vos petits désagréments de vacances se transformeront vite en anecdotes croustillantes et en souvenirs amusants.

Le piège à éviter : Se blâmer ou accabler son chéri des erreurs de parcours ou du moindre incident qui survient. « Ce n’est pas le moment de s’enterrer sous une pluie de reproches, de ‘c’est de ta faute’« , recommande Jane Turner.

ON RESPIRE

Prendre du temps pour soiL’enjeu :  S’octroyer une petite bouffée d’air frais pour éviter ce que Jane Turner appelle le « choc du quotidien » : pendant l’année, on a des rythmes différents, on est assez autonome. Tout à coup, on se retrouve sans arrêt en ensemble et l’on peut vite avoir l’impression d’étouffer.

Comment on s’y prend ? On se déscotche ! Christel Petitcollin recommande de se ménager des espaces personnels. On prend du temps seul, et on se réserve quelques activités chacun de son côté : bouquiner, nager, faire une petite virée shopping, aller à la séance d’aquagym… En prime, cela permet à chacun de s’adonner à son loisir préféré sans contraindre l’autre. Finis les sacrifices !

Le piège à éviter : Respirer un peu trop, et ne plus rien partager ! Les vacances, c’est quand même l’occasion de passer du temps ensemble donc on se fixe des limites : pas plus de deux activités en solo par semaine.

ON SE SÉDUIT

Entretenir la séduction

L’enjeu : Profiter d’être zen et relax pour raviver la flamme. On se séduit mutuellement et on booste sa vie sexuelle. Jacqueline Oucief, love coach, explique : « Le couple peut enfin partager des grands moments d’intimité, particulièrement vrai pour les couples avec des enfants ; il est indispensable qu’il en jouisse au maximum ».

Comment on s’y prend ? On s’occupe de son amoureux, on cherche à lui plaire et on fait attention à lui. Jacqueline Oucief explique : « L’homme a besoin de sentir le désir de l’autre. Soyez dans la séduction, jouez avec ses fantasmes ». Comme on est belle et bronzée, on ressort toutes ces petites robes sexy, ces jolis bustiers et ces tops décolletés qu’on n’ose pas porter pendant l’année. En vacances, on peut tout se permettre !
On instaure donc des petits rituels amoureux, et chaque soir avant d’aller dîner, on se fait beaux, c’est bon pour le désir !

Le piège à éviter : Le rendre jaloux. Vous êtes sexy, et il n’est pas le seul à le penser. On évite donc de traîner trop près du maître-nageur caliente. Surtout quand on sait que la jalousie représente le premier sujet de dispute en vacances*.  Mais la réciproque est valable pour Monsieur !

*Sondage Trivago

Source: auféminin.com

 

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Environ 40% des femmes rapportent des problèmes sexuels et 12% considèrent que ces problèmes sont une source de détresse personnelle selon la plus grande étude à date publiée dans la revue Obstetrics & Gynecology.

« Les problèmes sexuels sont courants chez les femmes, mais les problèmes associés avec la détresse personnelle, ceux qui sont vraiment dérangeants et affectent la qualité de vie des femmes, sont beaucoup moins fréquents », dit Jan Shifren de l’Université Harvard qui a dirigé la recherche.

Plusieurs recherches ont montré que des problèmes de faibles niveaux de désir et d’excitation ou des difficultés à atteindre l’orgasme étaient présents chez environ 40% des femmes, mais peu de ces recherches ont vérifié le niveau de détresse associé à ces problèmes.

Cette dernière recherche a interrogé 32,000 femmes entre 18 et 100 ans. Elle mesurait la détresse associée aux problèmes sexuels, incluant la colère, la culpabilité, la frustration et l’anxiété.

Un certain niveau de problèmes sexuels était rapporté par 43% des répondantes: 39% rapportant un bas niveau de désir, 26% des problèmes avec l’excitation et 21% des difficultés à atteindre l’orgasme. Une détresse reliée à ces problèmes n’était rapportée que par 12% des participantes.

Bien que la prévalence des problèmes sexuels était la plus élevée chez les femmes de plus de 65 ans, ce groupe rapportait les plus bas niveaux de détresse. Les femmes âgées de 45 à 64 étaient celles qui rapportaient le plus de détresse alors que les femmes de 18 à 44 ans avaient les plus bas niveaux de problèmes sexuels et de détresse.

Les femmes souffrant de dépression étaient deux fois plus susceptibles de rapporter de la détresse par rapport à tous les types de problèmes sexuels.

Sources : havard, psychomedia.qc.ca

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« … rien ne trouble plus puissamment quelqu’un
que la réalisation subite de son ardent désir »

Stefan Zweig, La Confusion des sentiments (1927)