Limpact négatif de la crise sanitaire sur la santé mentale n’est plus à démontrer…

Troubles du sommeil, anxiété, dépression, idées suicidaires, jusqu’au passage à l’acte.

Les autorités ont promis un renforcement des soins psychiques de première ligne, mais pour les psys et les hypnothérapeutes, ce n’est pas suffisant.

Un phénomène de cumul de stress

On est tous touchés d’une manière ou d’une autre.

A minima, cette crise implique un changement de nos habitudes. A maxima, ce sont des situations d’isolement extrême, de confrontation à des situations de danger pour soi ou de détresse psychologique, par exemple dans les services hospitaliers. On a vraiment un phénomène de cumul de stress, et même les gens les plus épargnés sont exposés.

Pointons aussi un effet d’accumulation qui perdure depuis le premier confinement : il y a eu une période de répit très courte qui s’est limitée à la fin du printemps 2020. Cela veut dire qu’un grand nombre de gens n’ont pas pu bénéficier du moment de répit traditionnel de l’été. Et on sait très bien en psychologie qu’une accumulation de stress et un stress chronique comme on le vit maintenant, c’est ce qu’il y a de plus dommageable pour la santé mentale.

Une bombe à retardement

Le rebond des problèmes psychologiques arrive bien plus tard que les problèmes physiques. Il est urgent de les prendre à bras le corps. Les données qui commencent à arriver montrent que sur toute une série d’aspects, idées suicidaires, risques de stress prost-traumatique, etc. depuis l’automne, les données sont soit stables mais à un niveau élevé, soit augmentent fortement. L’impact, on va vraiment le voir dans les semaines qui viennent. Car il y a toujours un effet retard sur la santé mentale.

Des psys débordés ?

Le politique a mis du temps à considérer ces aspects : ils ont été fortement négligés dans un premier temps. Dans un deuxième temps, le mot « psychologique » est apparu de plus en plus dans le discours politique, c’était début automne et déjà fort tard…

Il reste surtout du travail à faire en première ligne : il faut accélérer d’urgence les systèmes permettant aux gens d’accéder, dans leurs communes, à des soins rapides et gratuits, ce qui n’est pas encore en place. A côté du public précarisé, il y a aussi toute une série de personnes qui à un moment basculent. Et là, l’accès au soins de santé mentale n’est pas assez connu.

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Qu’est-ce que l’allopathie ?

L’allopathie désigne l’ensemble de traitements médicaux qui utilisent des produits dont les propriétés permettent de supprimer les symptômes de la maladie.

Il y a donc les traitements que nous avons l’habitude d’utiliser, et que nous appelons plus communément « les médicaments ». Par exemple les antibiotiques, l’insuline ou encore les anti-inflammatoires sont des traitements allopathiques.

L’allopathie concerne également les médecines non-conventionnelles telles que la phytothérapie, l’aromathérapie ou encore l’oligothérapie.

Le terme s’oppose cependant à l’homéopathie.

AllopathiePourquoi le terme « allopathie » ?

Le mot allopathie a été inventé par le dr Samuel Hahnemann, et est utilisé par les homéopathes pour désigner l’ensemble des pratiques thérapeutiques ne reposant pas sur le principe d’homéopathie.

En effet, l’allopathie est une médecine qui combat les symptômes alors que l’homéopathie est basée sur le principe que pour combattre une maladie, il faut absorber des substances qui provoquent les mêmes symptômes.

De ce fait, les homéopathes ne considèrent pas la vaccination et la désensibilisation aux allergies comme des médecines allopathiques, puisque elles utilisent des méthodes qui vont dans le sens de leurs principes.

Le recul de la mortalité par cancer aux Etats-Unis, amorcé au début des années 90, se poursuit, selon le dernier rapport fédéral publié lundi.

«La baisse continue de la mortalité résultant du cancer ces deux dernières décennies est une raison de se réjouir», souligne le Dr John Seffrin, patron de l’American Cancer Society, qui a contribué à cette recherche.

De 2000 à 2009, le taux des décès ayant résulté de cette maladie a baissé de 1,8% par an chez les hommes, de 1,4% parmi les femmes et de 1,8% chez les enfants jusqu’à l’âge de 14 ans.

«Les défis sont maintenant de poursuivre ces progrès face aux nouveaux obstacles que sont notamment l’obésité et les infections avec des papillomavirus humains (PVH)» responsables de la plupart des cancers du col de l’utérus, a ajouté le Dr Seffrin.

Le rapport indique qu’en 2010, seulement 32% des jeunes filles de 13 à 17 ans avaient été pleinement vaccinées contre le PVH contre l’objectif de 80% fixé par les autorités sanitaires.

En comparaison, le taux de vaccination dépasse 70% en Grande Bretagne et au Australie.

 

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