.

-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en téléconsultation (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin

Décryptages :

Dans les pays occidentaux, qui ont, au mieux, la moitié de leurs habitants vaccinés, l’arrivée du variant Delta, très contagieux, ne provoque pas la flambée de mortalité connue auparavant.

Ce n’est pas le cas des pays peu vaccinés.

La progression galopante du variant Delta constitue un test grandeur nature pour les vaccins contre le Covid-19. Beaucoup plus contagieux que ses prédécesseurs, ce variant, détecté pour la première fois en Inde, provoque en effet depuis quelques mois une forte hausse des contaminations dans la plupart des endroits du globe où il se propage.

En revanche, son effet n’est pas uniforme sur le plan de la mortalité.

Dans les pays occidentaux, les courbes de mortalité ne suivent plus la même trajectoire que les courbes de contaminations, comme c’était le cas lors des précédentes vagues.

Cela s’explique indéniablement par l’importance des taux de vaccination, qui permet de limiter le nombre de cas graves, et donc les décès, en particulier au sein des populations les plus vulnérables.

La suite ici.

.

Vaccinez-vous !

Pour vous, pour les autres.

Chaque jour, en France, entre 450 000 et 500 000 personnes se font vaccinées.

Les vaccins ARNm sont :

  • étudiés depuis plusieurs décennies
  • expérimentés depuis 2005
  • les – éventuels – effets secondaires arrivent dans les 15 minutes suivant l’injection, et/ou au maximum dans les deux mois (comme les autres vaccins existants)

Toutes ces informations sont vérifiables avec des sources médicales et scientifiques sur le net.

Ces vaccino-sceptiques, contaminés, qui expriment des regrets…

Ils préféraient attendre, avaient des doutes ou des inquiétudes sur les vaccins. Cela se comprends.

Mais ces témoignages de sceptiques, regrettant leur choix, se multiplient dans les médias.

Ces derniers jours, on retrouve en tout cas de plus en plus de témoignages de personnes regrettant de ne pas avoir été vaccinées.

Voici trois histoires dramatiques.

  • 1 – « J’aurais dû faire ce p****n de vaccin » : les regrets d’un Américain avant de mourir

« Nous voulions attendre juste un an après la sortie du vaccin, pour voir quels effets les gens avaient ». C’est ce qu’a déclaré la fiancée de Freedy, Jessica, comme le rapporte le Boston Globe. L’homme de 39 ans, non-vacciné s’était rendu à la plage de San Diego avec elle et leurs cinq enfants.

Par la suite, il est allé aux urgences, pensant avoir eu un coup de soleil. Il était en réalité positif au Covid-19.

Son état s’est aggravé rapidement. Il a finalement été hospitalisé pour une pneumonie des deux poumons. « Tôt mardi matin, je dirais vers 3, 4 heures du matin, il me réveille en panique », a déclaré sa fiancée à la chaîne de télévision locale Fox 5 Las Vegas. « Il me dit : ‘Je ne peux pas respirer. Je sais que quelque chose ne va pas' ».

La fin est tragique.

Voici l’un des derniers SMS que Freedy a envoyé à sa fiancée, avant de mourir : « J’aurais dû faire ce p****n de vaccin ». Jessica a aussi raconté l’histoire sur une page de collecte de fonds « GoFundMe », un site de collecte de fonds. Elle insiste sur le fait que Freedy était en bonne santé (malgré une obésité évidente)…

Elle a depuis reçu sa première dose et invite tout le monde à se faire vacciner aussi vite que possible.

  • 2- Décès d’un vaccino-sceptique en Angleterre

Selon Leanne Cheyne, consultante respiratoire, Matthew lui avait confié qu’il souhaitait « pouvoir remonter le temps ».

Voici l’histoire de cet homme de 34 ans, originaire de Bradford, en Angleterre. Matthew a été testé positif au Covid-19 début juillet. Alors que son état s’est dégradé, il a changé d’avis sur les vaccins.

Hospitalisé, avec un masque à oxygène, il avait autorisé la diffusion de sa photo, comme le rapporte la BBC.

« Nos patients les plus malades ne sont pas vaccinés et ont moins de 40 ans », avait souligné Leanne Cheyne. Selon elle, son traitement était la dernière étape avant le placement en soins critiques.

Matthew est finalement décédé deux semaines après la diffusion de cette image. De nombreux hommages ont été rendus après l’annonce de sa mort. Une collecte de fonds a été lancée pour aider sa famille.

  • 3 – « J’étais fermement contre le vaccin » : Daryl Barker a frôlé la mort

L’histoire de Daryl Barker est relatée par le média Esquire et par Associated Press.

Au Lake Regional Hospital, dans l’Etat américain du Missouri, personne n’était hospitalisé pour Covid-19 il y a encore deux mois. Cela a radicalement changé après une flambée de l’épidémie. Daryl Barker, père de famille de 31 ans, est l’un des patients soignés à l’hôpital.

« J’étais fermement contre le vaccin », a-t-il déclaré à AP. « Juste parce que nous sommes une famille conservatrice forte. » Le virus a rattrapé sa famille : sa femme et huit autres personnes ont été contaminées. L’homme a été placé sous respirateur.

Les soignants estimaient que ses chances de survie n’étaient que de 20%. « Le médecin m’a dit qu’il allait laisser entrer ma femme et mon enfant pour que je puisse faire mes adieux parce qu’il ne pensait pas que j’allais m’en sortir », a déclaré Barker.

Son état s’est finalement amélioré et l’homme a changé d’avis sur la vaccination. Lui et sa femme comptent désormais se faire vacciner.

.

Vaccinez-vous !

Pour vous, pour les autres.

Chaque jour, en France, entre 450 000 et 500 000 personnes se font vaccinées.

Les vaccins ARNm sont :

  • étudiés depuis plusieurs décennies
  • expérimentés depuis 2005
  • les – éventuels – effets secondaires arrivent dans les 15 minutes suivant l’injection, et/ou au maximum dans les deux mois (comme les autres vaccins existants)

Toutes ces informations sont vérifiables avec des sources médicales et scientifiques sur le net.

Covid-19 : « Même à 30 ans on peut faire une forme grave et avoir des séquelles »

Les patients hospitalisés sont plus jeunes que lors des vagues précédentes.

Une pneumologue du CHU de Toulouse insiste sur les séquelles qu’engendrent les formes graves du Covid.

Le variant Delta, qui provoque une vague de contaminations d’une ampleur inédite depuis quelques semaines en Haute-Garonne, s’accompagne désormais d’une forte remontée de la tension hospitalière… en plein cœur de l’été !

Un pic des hospitalisations à la mi-août

Car si le pic des contaminations semble avoir été atteint (l’incidence qui reste à des niveaux jamais atteints lors des vagues précédentes, baisse depuis quelques jours à Toulouse et en Haute-Garonne), le CHU de Toulouse, s’attend à un pic des hospitalisations qui devrait intervenir autour du 15 août.

Et d’ici là, il faut trouver de la place à ces patients, dont le profil diffère des vagues précédentes.

« Nos services sont pleins », constate Élise Noël-Savina, pneumologue au CHU de Toulouse. « Tous ceux qui sont hospitalisés sont quasiment tous des non-vaccinés, et tous sont atteints par le variant Delta. Il y a des patients de plus en plus jeunes, qu’on n’avait pas aux autres vagues. Cela s’explique par la contagiosité extrême du variant actuel (qui serait aussi contagieux que la varicelle, ndlr). Il y a un tel nombre de jeunes qui sont contaminés… », reprend-elle. « La période est tendue, il y a moins de personnel et il y a également aussi beaucoup d’activité non Covid… On s’attend à quinze jours difficiles » , ajoute le docteur Élise Noël-Savina.

Un jeune de 23 ans en soins intensifs

« Dans mon service de soins intensifs, il y a notamment un jeune de 23 ans sans facteurs de risques, un autre de 34 ans, et un de 43 ans », détaille la pneumologue. Ces patients, qui ne se sentaient pas forcément concernés par la dangerosité du virus, ni par l’urgence de la vaccination, et qui ne sont pas forcément en surpoids, font désormais des formes graves de la maladie.

« Le jeune homme qui a 23 ans, vu la sévérité de la forme qu’il a actuellement, dans quatre mois, il fera partie des gens qui auront des séquelles. Il devra faire de la kiné, de la réhabilitation respiratoire… Ce n’est pas juste une hospitalisation et après tout va bien. Il va falloir lui réapprendre à respirer correctement !« , note Élise Noël-Savina, également co-auteure d’une étude publiée par le CHU de Toulouse, qui montre que 61% des patients Covid atteints d’une forme grave de la maladie conservent de lourds symptômes quatre mois après leur hospitalisation.

Gêne respiratoire, toux… Des symptômes qui persistent

L’étude concerne 72 patients contaminés lors de la première vague de la pandémie de Covid-19, qui avaient fait des formes modérées à sévères et qui étaient hospitalisés soit en pneumologie, soit en réanimation.

« La moyenne d’âge de ces patients est de 60 ans. On a exclu tous les patients qui avaient des maladies respiratoires ou cardiaques chroniques », ajoute la pneumologue du CHU de Toulouse.

« Parmi ceux qui ont encore des symptômes au bout de quatre mois, la gêne respiratoire reste prédominante (44 % sont concernés). Et 12 % ont une gêne respiratoire importante, ce qui signifie qu’ils ne peuvent même pas faire leur toilette. D’autres ont des difficultés pour monter un escalier, par exemple », ajoute-t-elle.

Les autres symptômes les plus communs sont la fatigue persistante (pour un tiers des patients) et la toux (pour 17% d’entre eux).

« Le Covid-19 est une maladie respiratoire vraiment atypique de par le nombre effroyable de gens contaminés et en raison du nombre de patients qui se retrouvent avec des séquelles derrière. Notre étude a montré que tous ces symptômes (qui persistent plusieurs mois après, ndlr) ne sont pas forcément liés à la gravité initiale de la maladie. Des personnes qui ont été hospitalisées mais qui n’ont nécessité que quelques litres d’oxygène, et non des techniques plus invasives de réanimation, peuvent avoir autant de symptômes persistants que ceux qui ont fait des formes très graves. »

Élise Noël-Savina. Pneumologue au CHU de Toulouse

Signe d’espoir : avec le temps, les symptômes s’estompent

Qu’elles aient été hospitalisées ou non, de nombreuses personnes qui ont contracté le Covid-19 sont atteintes d’une forme de Covid long.

L’étude du CHU de Toulouse est aussi pour elles porteuse d’espoir.

Et pour cause :  « Le côté rassurant, c’est que les choses s’améliorent… Mais ça prend du temps. Au bout d’un an, il n’y a plus que 10 % des personnes qui étaient atteintes de gêne respiratoire qui le sont encore. Il peut donc y a avoir une année très difficile pour les patients. Beaucoup font de la réhabilitation respiratoire, de la kinésithérapie respiratoire… Pour certains, le rétablissement est long », souligne Élise Noël-Savina.

Moins de séquelles respiratoires ?

« Probablement que si on faisait la même étude aujourd’hui, on aurait moins de séquelles respiratoires car les traitements ne sont plus les mêmes aujourd’hui. Au tout début, on n’utilisait pas les corticoïdes », analyse encore la co-auteure de cette étude.

Il n’en reste pas moins que pour éviter de faire une forme grave du Covid et de subir des séquelles, le meilleur rempart reste la vaccination, rappelle Élise Noël-Savina. Or, au 1er août, 683 593 habitants de plus de 12 ans étaient complètement vaccinés en Haute-Garonne.

« Avec une telle circulation du virus, qui est exponentielle, les patients sont plus jeunes et eux aussi sont à risque et peuvent avoir des séquelles. Ce n’est pas parce qu’on a 30 ans qu’on n’aura pas de séquelles respiratoires derrière si on fait une forme grave. Cette vague est assez différente des autres. La vaccination fait qu’on n’a plus les mêmes patients. Malgré le nombre important de contamination, la mortalité est nettement inférieure grâce à la vaccination. Il faut donc que les gens se vaccinent. C’est le seul moyen d’en finir avec ces vagues à répétition ». 

.

Vaccinez-vous !

Pour vous, pour les autres.

Chaque jour, en France, entre 450 000 et 500 000 personnes se font vaccinées.

Les vaccins ARNm sont :

  • étudiés depuis plusieurs décennies
  • expérimentés depuis 2005
  • les – éventuels – effets secondaires arrivent dans les 15 minutes suivant l’injection, et/ou au maximum dans les deux mois (comme les autres vaccins existants)

Toutes ces informations sont vérifiables avec des sources médicales et scientifiques sur le net.

Limpact négatif de la crise sanitaire sur la santé mentale n’est plus à démontrer…

Troubles du sommeil, anxiété, dépression, idées suicidaires, jusqu’au passage à l’acte.

Les autorités ont promis un renforcement des soins psychiques de première ligne, mais pour les psys et les hypnothérapeutes, ce n’est pas suffisant.

Un phénomène de cumul de stress

On est tous touchés d’une manière ou d’une autre.

A minima, cette crise implique un changement de nos habitudes. A maxima, ce sont des situations d’isolement extrême, de confrontation à des situations de danger pour soi ou de détresse psychologique, par exemple dans les services hospitaliers. On a vraiment un phénomène de cumul de stress, et même les gens les plus épargnés sont exposés.

Pointons aussi un effet d’accumulation qui perdure depuis le premier confinement : il y a eu une période de répit très courte qui s’est limitée à la fin du printemps 2020. Cela veut dire qu’un grand nombre de gens n’ont pas pu bénéficier du moment de répit traditionnel de l’été. Et on sait très bien en psychologie qu’une accumulation de stress et un stress chronique comme on le vit maintenant, c’est ce qu’il y a de plus dommageable pour la santé mentale.

Une bombe à retardement

Le rebond des problèmes psychologiques arrive bien plus tard que les problèmes physiques. Il est urgent de les prendre à bras le corps. Les données qui commencent à arriver montrent que sur toute une série d’aspects, idées suicidaires, risques de stress prost-traumatique, etc. depuis l’automne, les données sont soit stables mais à un niveau élevé, soit augmentent fortement. L’impact, on va vraiment le voir dans les semaines qui viennent. Car il y a toujours un effet retard sur la santé mentale.

Des psys débordés ?

Le politique a mis du temps à considérer ces aspects : ils ont été fortement négligés dans un premier temps. Dans un deuxième temps, le mot « psychologique » est apparu de plus en plus dans le discours politique, c’était début automne et déjà fort tard…

Il reste surtout du travail à faire en première ligne : il faut accélérer d’urgence les systèmes permettant aux gens d’accéder, dans leurs communes, à des soins rapides et gratuits, ce qui n’est pas encore en place. A côté du public précarisé, il y a aussi toute une série de personnes qui à un moment basculent. Et là, l’accès au soins de santé mentale n’est pas assez connu.

.

Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en téléconsultation (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin

Qu’est-ce que l’allopathie ?

L’allopathie désigne l’ensemble de traitements médicaux qui utilisent des produits dont les propriétés permettent de supprimer les symptômes de la maladie.

Il y a donc les traitements que nous avons l’habitude d’utiliser, et que nous appelons plus communément « les médicaments ». Par exemple les antibiotiques, l’insuline ou encore les anti-inflammatoires sont des traitements allopathiques.

L’allopathie concerne également les médecines non-conventionnelles telles que la phytothérapie, l’aromathérapie ou encore l’oligothérapie.

Le terme s’oppose cependant à l’homéopathie.

AllopathiePourquoi le terme « allopathie » ?

Le mot allopathie a été inventé par le dr Samuel Hahnemann, et est utilisé par les homéopathes pour désigner l’ensemble des pratiques thérapeutiques ne reposant pas sur le principe d’homéopathie.

En effet, l’allopathie est une médecine qui combat les symptômes alors que l’homéopathie est basée sur le principe que pour combattre une maladie, il faut absorber des substances qui provoquent les mêmes symptômes.

De ce fait, les homéopathes ne considèrent pas la vaccination et la désensibilisation aux allergies comme des médecines allopathiques, puisque elles utilisent des méthodes qui vont dans le sens de leurs principes.

Le recul de la mortalité par cancer aux Etats-Unis, amorcé au début des années 90, se poursuit, selon le dernier rapport fédéral publié lundi.

«La baisse continue de la mortalité résultant du cancer ces deux dernières décennies est une raison de se réjouir», souligne le Dr John Seffrin, patron de l’American Cancer Society, qui a contribué à cette recherche.

De 2000 à 2009, le taux des décès ayant résulté de cette maladie a baissé de 1,8% par an chez les hommes, de 1,4% parmi les femmes et de 1,8% chez les enfants jusqu’à l’âge de 14 ans.

«Les défis sont maintenant de poursuivre ces progrès face aux nouveaux obstacles que sont notamment l’obésité et les infections avec des papillomavirus humains (PVH)» responsables de la plupart des cancers du col de l’utérus, a ajouté le Dr Seffrin.

Le rapport indique qu’en 2010, seulement 32% des jeunes filles de 13 à 17 ans avaient été pleinement vaccinées contre le PVH contre l’objectif de 80% fixé par les autorités sanitaires.

En comparaison, le taux de vaccination dépasse 70% en Grande Bretagne et au Australie.

 

.

 

Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici