Crise d’angoisse – Attaque de panique :

libérez vous, grâce à l’hypnose

Une crise d’angoisse ou de panique est une manifestation aiguë de l’anxiété.

Elle est incontrôlable et survient suite à un événement déclencheur, ou sans raison apparente. Dans certains cas le sujet la sent arriver, dans d’autres cas elle est soudaine.

  • La crise d’angoisse se manifeste parfois par des pensées perturbantes et paralysantes, parfois par des manifestations physiques et le plus souvent par les deux conjugués.
  • Pendant une crise d’angoisse, les pensées sont torturées, anxieuses, on projette les pires scénarios qui deviennent si réels qu’ils semblent inévitables.

En parallèle la respiration se transforme, on se sent moite, on sent son cœur battre, on a peur. L’état anxieux peut se manifester par une boule dans le ventre ou dans la gorge. D’ailleurs, mes clients me parlent d’une oppression dans le haut de la poitrine.

L’anxiété désigne une émotion, des sensations ou des perceptions d’inconfort, de craintes, d’inquiétudes, d’insécurité, de peur…

Lorsque l’anxiété est généralisée, l’état de stress est permanent, et ne se dissipe que rarement.

Si vous vous reconnaissez dans cette description, c’est que vous avez vécu une crise de panique.

L’anxiété ne doit pas être prise à la légère ; non traitée, elle peut évoluer et se transformer en crises d’angoisses, en phobies, en troubles obsessionnels compulsifs (TOC)…

Ces manifestations handicapantes sont traitées par la médecine classique via des anxiolytiques et/ou antidépresseurs. Ces molécules, aux nombreux effets secondaires, sont d’une grande aide ponctuelle, mais ne permettent pas de traiter le problème de fond de l’anxiété. On peut les considérer comme une béquille utile. Mais ils peuvent engendrer des récidives ou des déplacements de symptômes.

Grâce à l’hypnose profonde, en stabilisant les symptômes dans le présent, puis en s’occupant des causes dans le passé, ces manifestations handicapantes au quotidien peuvent s’atténuer en peu de séances. Les crises devenant de plus en plus espacées et légères, vous garderez votre calme dans les situations qui auraient été anxiogènes par le passé. Lorsque les crises disparaitront, vous vivrez à nouveau chaque moment pleinement.

Les nouvelles techniques d’hypnose permettent de traiter l’anxiété dans sa globalité, afin de libérer le corps et l’esprit de l’origine du problème. Vous renouerez avec la sérénité, reprendrez confiance en vos capacités, et tout redeviendra possible.

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-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en téléconsultation (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin

Confinement : comment ne pas se laisser happer par les angoisses des autres ?

Ces dernières semaines, votre forfait téléphonique explose.
 
En plus d’entendre les inquiétudes des amis vis-à-vis de l’épidémie du nouveau coronavirus, vous multipliez les appels auprès de vos proches, seuls et parfois vulnérables. C’est bien, mais.
 
Avant de vous épuiser à la tâche, je vous liste mes huit bons réflexes à avoir pour que vous ne fléchissiez pas face à cet environnement anxiogène.

1 / Ecoutez-vous

Avant de contacter un proche anxieux, la première chose à faire est de prendre la température de vos émotions.

 
Il ne faut pas seulement faire preuve de bonne volonté pour aider les autres car leur souffrance peut être coûteuse psychiquement. En fonction de votre histoire personnelle, de votre état d’esprit, vous pouvez facilement être envahi par le récit de l’autre. Vous pouvez être touché par le récit mais pour ne pas être contaminé par l’angoisse, il ne faut pas vous mettre au niveau de la victime et garder votre capacité à raisonner.

2 / Fixez-vous des limites

L’empathie n’est pas élastique. C’est pourquoi, établir des limites entre vous et les autres suffit à mieux vous protéger émotionnellement.

 
En fonction de votre fragilité actuelle due au confinement, demandez-vous chaque jour ce que vous pouvez supporter comme conversation, téléphonique ou non, avec quelle personne.
 
Dans certains cas, fixer une limite de temps s’avère bénéfique. Il ne s’agit pas d’ignorer la détresse de votre ami ou de votre parent mais de donner un cadre à la conversation, en leur disant sans être sec ni cassant, « excuse-moi, je n’ai que 15 minutes à t’accorder ».

3 / Instaurez un dialogue positif

L’épidémie est au cœur de l’actualité et donc se retrouve (trop) souvent au centre des discussions. Certains de nos proches nous rappellent parfois de façon brutale le bilan de morts ou nous relaient des fake news effrayantes.

 
En réaction, apportez une touche plus gaie à la conversation. Anecdotes de vacances, blagues, déménagement, recettes de cuisine… Des chercheurs en psychologie positive de l’Université de Harvard ont démontré que les personnes qui se portent le mieux, sur le plan physique et psychologique, sont celles qui savent faire appel à de bons souvenirs et qui multiplient les projets.

4 / Acceptez la réalité

Loin des yeux, près du cœur, dit-on. Trop près parfois, quand notre entourage se transforme en une cible potentielle qui, pour des raisons de santé ou d’âge, est susceptible de contracter la Covid-19.

 
Alors la tentation de les appeler plusieurs fois par jour est grande, juste pour vérifier que tout va bien. Vouloir empêcher que l’inévitable se produise vous épuise forcément. Mais ce n’est pas en les contactant plusieurs fois par jour que vous allez éloigner la menace du virus.
 
Je recommande de rester dans la continuité du lien à l’autre, comme avant, sans tomber dans l’excessif. Même si elle est difficile, la réalité doit être acceptée : nous sommes dans une crise sanitaire, économique qui nous prive de liberté et ainsi de voir nos proches.

5 / Faites preuve de sincérité

Le confinement revient finalement à faire le deuil. Celui de notre travail, de l’école, de notre rythme de vie et parfois de nos proches.

 
Si cette pandémie a réveillé toutes sortes d’angoisses liées à la mort, j’insiste pour les renverser en votre faveur. Au lieu d’imaginer un scénario dramatique, mettons de côté cette échéance hypothétique et profitez pour vous ouvrir aux autres, confier ce que vous avez sur le cœur.

6 / Partagez des gestes de tendresse

«Prends soin de toi», «bon courage»… Après cinq semaines de confinement, quand on a fait le tour de ses émotions, les mots d’encouragement commencent à être usés.

 
Les marques d’affection en revanche n’ont pas de limite. Une caresse sur la joue, une main sur l’épaule fait toujours du bien, à soi et aux autres. Et quand les proches ne sont pas là, rien ne vous empêche de décrire vos gestes : « je te serre fort dans mes bras » ou « je te prends la main ».

7 / Passez le relais

Dans certains cas, la saturation émotionnelle de votre interlocuteur est telle que ni les mots ni les gestes suffisent.

 
Dans ce cas, je recommande vivement d’orienter ce proche vers un psys, un groupe de parole ou une association formés à ce type de situation. Rassurez-le en lui disant qu’on entend sa détresse mais que vous ne vous sentez pas en capacité de l’accompagner correctement, avec les bons outils. La pire chose, c’est de leurrer le proche en lui faisant croire qu’on le soutient à 100 % alors que ce n’est pas le cas.

8 / Faites sortir vos émotions, exprimez-les

Une fois le téléphone raccroché ou la conversation terminée, l’auto-hypnose, les techniques de méditation ou de respiration cohérence cardiaque sont idéales pour apaiser son stress et se recentrer sur soi.

 
Et si vous avez du mal à évacuer et que vous ne souhaitez pas appeler à votre tour un autre ami pour se confier, je vous recommande de prendre la plume pour écrire ce que j’appelle un «défouloir». Sur une feuille de papier ou dans un cahier, vous y inscrivez toutes vos peurs, vos angoisses et vos révoltes.
 
A la fin, on ne le relit pas comme un journal intime mais on tourne la page ou on la jette pour ne rien ressasser.
 
Ne me croyez pas sur paroles, essayez !
 

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Le stress en entreprise, un sujet qui reste tabou.

C’est un sujet que les salariés français préfèrent éviter…

Seulement 15 % d’entre eux se disent prêts à confier leur mal-être au travail et leur stress à leur manager. Un pourcentage qui descend même à 9 % quand il s’agit d’évoquer ce problème avec le service des ressources humaines de leur entreprise*.

Malgré plusieurs tentatives d’employeurs de s’attaquer à ces tabous, il reste encore beaucoup de chemin à parcourir avant d’avoir des conversations ouvertes sur le sujet. Échanger sur sa santé au travail demeure en effet difficile, soit par crainte que cela ne nuise à sa carrière, soit en raison de sensibilités culturelles.

Ces résultats illustrent l’absence d’environnement propice ou d’outils adaptés pour libérer la parole des salariés en entreprise. Aller parler à un psy ou un coach serait une solution.

Mais, signe encourageant, il semblerait que les jeunes générations soient plus enclines à évoquer leurs difficultés quotidiennes avec leur manager. Ainsi, parmi les salariés de 18 à 34 ans travaillant en Europe, 82 % se disent prêts à soulever un problème de bien-être au travail avec leur hiérarchie, contre seulement 69 % pour les plus de 55 ans.

Par ailleurs, ce tabou ne se limite pas à la sphère professionnelle car seulement 29 % des sondés se voient en discuter avec des amis, des collègues proches ou un thérpeute.

Dans les mois qui viennent, les efforts pour contenir la pandémie de coronavirus et leurs répercussions sur le monde de l’entreprise pourraient aggraver les problèmes de stress. Les inquiétudes des salariés concernant la sécurité de leur emploi s’accroissent ces derniers mois, et certains salariés souffrent d’une surcharge de travail.

Cette situation a déjà intensifié les risques psychosociaux avec des salariés qui ont dû pratiquer le télétravail en continu pendant de longs mois. Qui ont pu être mis en activité partielle et ont fait face à des changements rapides et parfois déstabilisants.

Et avec une rentrée que tous annoncent comme étant très délicate, cette tendance pourrait rapidement s’accentuer !

Aujourd’hui, même si les campagnes de sensibilisation et de lutte contre les risques psychosociaux ont progressé, près de deux tiers des salariés européens (66 %) se sentent stressés au travail au moins une fois par semaine. En France, ce taux atteint 55 % quand il monte à 76 % chez les Allemands.

Dans le détail, cette question du stress au travail est plus importante dans les secteurs qui subissent des changements et transitions rapides. C’est notamment le cas des salariés qui évoluent dans les domaines des médias et de l’information (70 %) ainsi que dans l’informatique et les télécommunications (69 %).

*selon une étude d’ADP qui a interrogé 1916 personnes en France

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L’épidémie de Covid-19

fait (beaucoup) moins de morts que la grippe

mais suscite

beaucoup d’inquiétudes

Le nombre de contaminations en Chine continentale a grimpé, mardi 18 février, à 72 300, alors qu’ailleurs dans le monde environ 900 personnes contaminées ont été recensées dans une trentaine de pays et territoires.

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) s’est toutefois voulue rassurante lundi : en dehors de la province chinoise du Hubei, épicentre de l’épidémie, la maladie, dite Covid-19, « touche une très petite proportion de la population » et son taux de mortalité n’est, pour l’heure, que d’environ 2 %, a-t-elle indiqué.

Que sait-on de la période d’incubation du coronavirus et de sa contagiosité ?

Les estimations actuelles sur la durée moyenne de la période d’incubation convergent vers six jours, avec une durée maximale de douze jours. La période de contagiosité débuterait avec les symptômes, voire, dans quelques cas, avant les premiers signes.

Quels sont les signes précurseurs d’une contamination au SARS-CoV-2 ?

Il faut d’abord savoir s’il y a eu un voyage dans une zone épidémique ou un contact avec une personne infectée dans les quatorze jours précédents. Ensuite, les symptômes sont : fièvre, malaise général, douleurs musculaires, toux sèche et éventuellement gêne respiratoire. Douleurs de gorge, nez qui coule ou diarrhée sont rarement retrouvés (5 à 10 % des cas).

Comment faire la différence avec une forte grippe ?

Il n’y a pas de différences notables entre les formes sévères du Covid-19 et une forte grippe et, comme pour la grippe, il existe fréquemment des formes bénignes.

Est-ce que le coronavirus tue principalement les personnes âgées ou avec des faiblesses immunitaires ?

Une publication récente du Centre de contrôle et de prévention des maladies (CDC) chinois sur 45 000 cas confirmés rapporte que 80 % des décès ont lieu chez des plus de 60 ans, le plus souvent avec des maladies associées comme le diabète ou l’hypertension artérielle (HTA). Il y a quelques décès parmi les sujets jeunes et en bonne santé, comme on l’a vu avec d’autres virus respiratoires comme le SRAS (syndrome respiratoire aigu sévère) ou la grippe pandémique de 2009-2010 [A (H1N1)].

Le taux de mortalité du coronavirus est-il sous-estimé ?

Il est actuellement à 2 %, ce qui est vraisemblablement une surestimation. Certes, il y a un retard dans la comptabilisation des décès, car le délai entre l’apparition des signes et le décès, en cas d’évolution défavorable, est de deux à trois semaines, mais on ne connaît pas le nombre réel de personnes infectées. En effet, une part notable des formes est bénigne, voire asymptomatique, et n’amène pas les patients à consulter un médecin.

Le nombre de décès doit donc être rapporté à un nombre encore plus grand de cas d’infection et le taux de létalité serait donc inférieur à 2 %. Il sera possible de mieux estimer le nombre de personnes infectées lorsque nous disposerons de tests sérologiques (qui dépistent la présence d’anticorps dans le sang témoignant qu’il y a eu une infection par le coronavirus).

Pourquoi la maladie due au coronavirus fait-elle apparemment moins de victimes chez les nourrissons ?

D’une façon générale, les enfants et les nourrissons font des formes bénignes de la maladie. Même lorsque le scanner révèle des images de pneumonie franche, les enfants semblent mieux tolérer la maladie. Il pourrait s’agir d’une réponse immunitaire mieux adaptée. Cela a été observé pour d’autres maladies virales infantiles.

Les personnes vaccinées contre la grippe sont-elles davantage protégées contre le SARS-CoV-2 ?

Non. Mais, outre le fait que la vaccination protège contre la grippe et diminue la surcharge pour le système de santé, le fait de savoir qu’une personne a été vaccinée contre la grippe oriente davantage le diagnostic vers une autre cause.

Que donnent les essais d’antiviraux en vue d’un traitement curatif ?

Un essai utilisant la combinaison lopinavir-ritonavir a été mené en Chine. Nous en attendons les résultats. D’autres essais sont en cours ou programmés avec diverses molécules : interféron bêta, remdesivir, chloroquine. Des transfusions de plasma de patients guéris et contenant donc des anticorps contre le SRAS-CoV-2 sont également envisagées.

Est-il possible de mettre au point un vaccin dans un court délai ?

De nombreuses équipes dans le monde y travaillent. Il faut compter dix-huit mois pour espérer disposer d’un vaccin dont la tolérance et l’efficacité seraient démontrées et dont la production à grande échelle pourrait démarrer.

Quand peut-on espérer une fin de l’épidémie de Covid-19 ?

Il semble qu’il y ait un tassement de l’épidémie dans la province chinoise du Hubei. Néanmoins, nous craignons l’apparition et le développement de foyers épidémiques dans d’autres provinces ou hors de Chine qui pourraient prendre le relais. On ne s’attend cependant pas à ce qu’ils soient aussi actifs que celui parti de Wuhan.

Le coronavirus peut-il survivre aux températures estivales ?

Il est vrai que les coronavirus associés au rhume sont saisonniers, mais c’est en grande partie lié au fait que les gens vivent en espace plus confiné au cours de l’hiver. Le MERS-Coronavirus se transmet toute l’année dans les pays du Golfe. Il est donc trop tôt pour conclure sur l’impact des variations de température sur le cours de l’épidémie.

Faut-il éviter les rassemblements, les trajets en avion, les croisières, pour éviter une contamination ?

Cela dépend de la situation épidémique dans l’endroit où vous vivez. En France, il n’y a pas, à l’heure actuelle, de raisons de s’inquiéter. En revanche, les mesures de prévention classiques des infections respiratoires, comme la grippe qui circule actuellement – tousser dans son coude, mouchoirs à usage unique, hygiène des mains… – sont recommandées.

Pourquoi s’inquiéter de ce coronavirus alors que la grippe saisonnière a déjà fait bien plus de victimes ?

Même si l’épidémie de Covid-19 entraîne moins de morts que la grippe saisonnière, le fait qu’il s’agisse d’un nouveau virus suscite beaucoup d’inquiétudes légitimes, mais aussi des réactions disproportionnées qui peuvent avoir un impact sociétal, politique et économique considérable. La Chine en est l’exemple. Il est donc important d’en parler et d’informer afin que la réponse à l’épidémie soit bien adaptée.

Si l’inquiétude ou l’anxiété est trop forte, et vous gène, n’hésitez pas à vous faire aider avec un thérapeute, qui vous apportera le soutien psychologique utile.

Est-il temps de quitter Facebook ?

En bref:

  • À la date du 31 décembre 2018, Facebook comptait 2,32 milliards d’utilisateurs actifs dans le monde, un chiffre en augmentation par rapport aux 2,27 milliards recensés à la fin du troisième trimestre de la même année. Ce chiffre inclut les faux profils, dont on estime qu’ils seraient 83 millions
  • Vos passe-temps, vos habitudes et vos préférences sont méticuleusement enregistrés par le site, et vos données personnelles sont ensuite vendues à qui les veut – officiellement à des fins de publicité ciblée, mais il n’existe aucune mesure de protection qui puisse prévenir les escrocs et même les acteurs politiques d’utiliser ces données, comme il est expliqué dans le reportage de l’émission Frontline, « The Facebook Dilemma » (« Le dilemme Facebook »)
  • L’un des précurseurs de Facebook était un site du nom de FaceMash, sur lequel les visiteurs pouvaient donner leur avis sur le charme ou la beauté d’étudiants d’Harvard, à partir de leurs photos – photos que Mark Zuckerberg avait obtenues et utilisées sans autorisation
  • Deux anciens employés de Snopes ont démissionné après avoir découvert que Facebook payait la société Snopes, et poussait les vérificateurs de faits à discréditer les informations susceptibles de nuire à ses annonceurs

En dépit des controverses que soulèvent Facebook et son fondateur, Mark Zuckerberg, depuis quelques années, la plateforme du réseau social continue de se développer.

À la date du 31 décembre 2018, Facebook comptait 2,32 milliards d’utilisateurs actifs dans le monde, un chiffre en augmentation par rapport aux 2,27 milliards recensés à la fin du troisième trimestre de la même année.

Ce chiffre inclut cependant environ 83 millions de faux profils, et ce n’est là qu’un des nombreux dangers de Facebook. Il n’est donc pas surprenant que Facebook monnaye également maintenant votre contribution au site.

Le principal ‘produit’ de Facebook, c’est vous

Vos passe-temps, vos habitudes et vos préférences sont méticuleusement enregistrés par le site, et vos données personnelles sont ensuite vendues à qui les veut – officiellement à des fins de publicité ciblée.

Mais il n’existe aucune mesure de protection qui puisse prévenir les escrocs et même les acteurs politiques d’utiliser ces données, comme il est expliqué dans le reportage de l’émission Frontline, « The Facebook Dilemma » (« Le dilemme Facebook »).

Ce reportage relate l’enquête de James Jacoby, correspondant de Frontline PBS, à propos de l’influence de Facebook sur les démocraties, et sur les paramètres de confidentialité laxistes qui ont permis de détourner et d’utiliser les données de millions d’utilisateurs dans le but d’influer sur les élections américaines.

Le problème, c’est que Facebook a été pris à maintes reprises à faire une utilisation inappropriée des données de ses utilisateurs, et/ou à mentir à propos de ses pratiques de collecte, et il semble que pratiquement rien n’ait été fait pour corriger véritablement ces dysfonctionnements.

Tout son modèle de profit est basé sur la vente d’informations personnelles, qui profite aussi bien à la publicité ciblée qu’aux fraudes ciblées.

Pour les individus qui ont commencé à utiliser Facebook dès leur plus jeune âge, la récolte des données sur leur vie est très certainement incommensurable, et fournit à ceux qui achètent ou accèdent d’une façon ou d’une autre à ces informations un profil extraordinairement complet des individus en question.

Facebook est même capable d’accéder au micro de votre ordinateur ou de votre smartphone sans que vous le sachiez.

Si vous recevez soudainement des publicités pour des produits ou services dont vous venez de parler à haute voix, il y a de fortes chances pour qu’une ou plusieurs applications soient reliées à votre micro, et que vous soyez espionné.

L’origine de Facebook en dit long

Si Mark Zuckerberg affirme que Facebook a été créé « pour rendre le monde plus ouvert et plus connecté » et « donner aux gens le pouvoir de construire des communautés », ses premières interventions dans les réseaux sociaux peuvent difficilement être qualifiées d’altruistes.

L’un des précurseurs de Facebook était un site du nom de FaceMash, sur lequel les visiteurs pouvaient donner leur avis sur le charme ou la beauté d’étudiants d’Harvard, à partir de leurs photos – photos que Mark Zuckerberg avait obtenues et utilisées sans autorisation.

Ainsi qu’il est souligné sur le site Tech Crunch :

« Bloguant à propos de ce que vous étiez en train de faire, vous avez écrit ‘J’ai presque envie de mettre certains de ces visages à côté de photos d’animaux de la ferme, pour que les gens votent pour celui qu’ils trouvent le plus séduisant.’

Juste au cas où il y aurait eu le moindre doute à propos du caractère déplorable de vos intentions.

Les graines de l’entreprise mondiale qu’est devenue Facebook ont donc germé dans un jeu grossier et non autorisé de piège à clics, dont l’idée vous excitait tellement que vous n’avez pas hésité à enfreindre les règles de sécurité, de confidentialité et de morale, uniquement pour gagner quelques vues. »

En effet, le rapport de Frontline commence par une vidéo de Mark Zuckerberg à ses débuts, tournée dans son premier bureau décoré d’un tonneau de bière et de graffitis sur les murs, évoquant le succès surprenant de sa plateforme de réseau social.

À l’époque, en 2005, Facebook venait d’atteindre les 3 millions d’utilisateurs.

Les vérificateurs de faits de Facebook n’ont plus confiance dans le site

Dans un article paru en décembre 2018 dans ‘The Guardian’, Sam Levin indique que de nombreux journalistes embauchés comme vérificateurs de faits pour le site, ont démissionné, expliquant que « la société ignorait leurs inquiétudes et ne mettait pas leur expertise à profit pour combattre la désinformation. »

L’une de ces journalistes, Brooke Binkowski, a déclaré à Sam Levin que Facebook « ne prend rien au sérieux », et que la société « préférait préserver sa bonne image et rejeter la responsabilité sur d’autres ».

Elle a également déclaré qu’elle « était convaincue que Facebook répandait des fake news pour le compte de puissances étrangères hostiles et de gouvernements autoritaires et que cela faisait partie de son modèle d’affaires. »

Brooke Binkowski a été la rédactrice en chef de Snopes, un site de vérification de faits qui a collaboré avec Facebook pendant deux ans. Elle a depuis donné sa démission, et démarré son propre site de vérification de faits.

Une autre gestionnaire de contenu du site Snopes a quitté l’entreprise, déçue des relations de Snopes avec Facebook, et a expliqué qu’elle pensait que les responsables de Facebook faisaient « semblant d’essayer d’empêcher les dégâts, mais qu’ils ne faisaient en réalité rien du tout. »

Elle a également découvert que Snopes était payé par Facebook, ce qu’elle a trouvé « vraiment écœurant », car les deux entreprises « ont des missions totalement différentes ».

Le fait que des employés de Snopes soient écœurés de l’apparent désintérêt de Facebook pour les faits est ironique en soit, quand on sait que le site Snopes lui-même a été critiqué à maintes reprises et accusé d’être mal placé pour discerner la vérité des mensonges, au vu de certains partis pris manifestes.

Tout récemment la vérification par Snopes d’un rapport sur les préjudices liés à un vaccin, réalisée par une ancienne correspondante de CBS, Sharyl Attkisson, a obtenu la note de « F », car le site faisait visiblement tout ce qu’il pouvait pour discréditer le rapport, sans véritablement s’intéresser aux éléments factuels sur lesquels il était basé.

Facebook accusé de créer une propagande

Facebook est également accusé d’avoir fait appel à Definers Public Affairs, une agence de relations publiques, dont l’utilisation de « discours antisémites pour discréditer les critiques » – en l’occurrence un groupe de protestataires baptisé Freedom From Facebook – avait créé « le type même de propagandes que les vérificateurs de faits dénoncent régulièrement ».

D’après The Guardian, les médias partenaires de Facebook (environ 40 au total, répartis dans le monde) sont divisés quant à leurs relations avec Facebook, s’agissant de vérification des faits.

Si certains pensent qu’il s’agit d’une mesure positive, d’autres déclarent :

« … être de plus en plus amers envers Facebook, en particulier suite à des révélations selon lesquelles la société avait payé un cabinet de consultants pour s’attaquer à leurs opposants en divulguant leur association avec le milliardaire et philanthrope juif, George Soros.

Ces attaques ont nourri une théorie de complot bien connue selon laquelle George Soros serait l’homme qui se cache derrière toutes sortes de causes et d’évènements libéraux dans le monde.

Il a plus tard été révélé que Sheryl Sandberg, directrice administrative, avait ordonné à son équipe d’enquêter sur les intérêts financiers de George Soros, après qu’il ait publiquement critiqué l’entreprise.

‘Comment pouvons-nous faire confiance à Facebook alors qu’il fait circuler les mêmes rumeurs que ses propres vérificateurs de faits qualifient de fake news ?’, a déclaré un vérificateur de faits de Facebook…

‘On peut se demander comment ils gèrent les histoires à propos de George Soros sur la plateforme, sachant qu’ils payent des gens spécialement pour essayer de faire le lien entre lui et des ennemis politiques ?’ »

D’après le magazine Wired, l’association Freedom From Facebook était l’idée de David Magerman, ancien cadre dirigeant d’un fonds de couverture, qui a contacté l’institut Open Markets, un groupe de réflexion dirigé par Barry Lynn, qui critique ouvertement les monopoles tels que Google et Facebook.

Les vérificateurs de faits de Facebook accusés de protéger les intérêts des annonceurs

D’après Brooke Binkowski, Facebook « poussait également les journalistes à dénoncer en priorité les fausses informations qui nuisaient aux annonceurs de Facebook ». Cela ne me surprend pas, vu la façon dont mon propre site a été la cible de cette méthode.

NewsGuard – encore un arbitre de la vérité biaisé

NewsGuard est un autre site de vérification de faits qui se positionne comme arbitre mondial de la crédibilité. Un article paru récemment sur le site Slate, met en évidence les répercussions que peut avoir une mauvaise évaluation de la part de NewsGuard, puisque l’entreprise s’est associée à Microsoft pour intégrer ses évaluations dans les critères du navigateur Microsoft Edge.

Si un utilisateur active ce paramètre, tous les résultats de ses recherches, ainsi que toutes les publications des médias sur les fils de Facebook et de Twitter, indiqueront l’évaluation de crédibilité de NewsGuard pour les sites en question.

NewsGuard s’est également associé au système des bibliothèques publiques, de sorte que tous les ordinateurs des bibliothèques affichent ses évaluations.

Le Daily Mail Online – l’un des plus importants journaux en ligne au monde – n’a obtenu qu’une note de 3 sur les 9 critères possibles, ce qui lui a valu un « carton rouge » de NewsGuard, qui avertit les lecteurs que « Ce site ne respecte généralement pas les normes de base d’exactitude et de responsabilité » !

 

Références: mercola.com, divers

Et si un dessin vous aidait à y voir plus clair ?

Désirs, envies, ambitions mais aussi indécisions, doutes, inquiétudes… ce grand livre, que je vous recommande, vous aidera à donner vie à vos projets et à savoir ce que vous voulez vraiment !

En 70 exercices, les auteurs vous proposent une méthode simple et accessible à tous pour vous exprimer, et représenter sous forme visuelle vos idées, vos pensées, vos émotions, vos rêves…

N’ayez crainte, nul besoin d’être un artiste pour vous approprier ces techniques. Xavier Delengaigne, et sa complice Salma Otmani, vous fournissent une boîte à outils complète avec une palette de modèles graphiques que vous pourrez aisément utiliser : petits dessins, pictos, croquis, textes, objets, etc.

N’hésitez plus, prenez votre vie en main et transformez-la, en mieux. C’est comme du coaching, où vous êtes accompagné pas à pas !

Visualiser sa vie en quelques coups de crayonCompagnon indispensable pour mieux vous connaître, utilisez cet ouvrage au quotidien pour :

– définir vos valeurs et vos motivations

– cerner vos objectifs et les réaliser

– prendre les bonnes décisions.

Si vous êtes le seul à savoir ce que vous souhaiter faire de votre vie (ou pas), les exercices proposés vous guideront sur la démarche et les bonnes questions à vous poser dans les différents domaines abordés et ce, dès les premières pages.

L’une des grandes forces de la représentation visuelle (ou pensée visuelle) dans ce domaine et de pouvoir garder une trace tout de suite exploitable des informations et de leurs connexions lorsqu’on éprouve le besoin d’en ajouter, supprimer ou déplacer aujourd’hui, demain ou dans 6 mois.

Le livre vous propose d’aborder le sujet sous 3 angles :

le passé : ce qu’on a pu faire « hier » conditionne aussi ce qu’on souhaitera faire « demain » : ce qui m’a plu, déplu, ce que je suis capable ou incapable de faire, etc…
le présent : passer du rêve à la définition d’objectifs
l’avenir : comment passer du rêve à la réalité.

Bien entendu, les exemples traités dans ce livre ne sont pas liés à des événements de vie sans réel intérêt pour soi (faire ses courses, payer ses factures,…) : on n’est plus dans le domaine du rêve.

Par contre, changer radicalement de parcours professionnel fait partie des sujets tout à fait exploitables à partir de cet ouvrage. C’est d’ailleurs le sujet qui est proposé en fil rouge.

Avec près d’une dizaine d’ouvrages consacrés à la « pensée visuelle » en général et au Mind-Mapping en particulier, Xavier Delengaigne a su partager son savoir-faire dans ces domaines. Aujourd’hui, il revient avec « Visualiser sa vie en quelques coups de crayon » (Editions Eyrolles) dont les illustrations, signées Salma Otmani, sont aussi simples (« quelques coups de crayon ») qu’efficaces car pleines de sens.

Pour conclure, ce livre mérite très franchement votre attention (en prime, les deux derniers chapitres vous permettront de vous décomplexer par rapport au dessin…).

Source: « Visualiser sa vie en quelques coups de crayon », de Xavier Delengaigne et Salma Otmani, Editions Eyrolles