John Sarno, médecin de l’université de New York avait une vision des causes du mal de dos très différente de celle de ses pairs.

Après avoir constaté les mêmes anomalies vertébrales chez 100 patients qui souffraient du dos, et 100 qui n’en souffraient pas, John Sarno a émis l’hypothèse que la plupart des lombalgies n’ont pas une cause organique, mais une base émotionnelle.

John Sarno, décédé le 22 juin 2017 à l’âge de 94 ans, est l’un des médecins américains les plus célèbres.

Il doit sa notoriété à une carrière qu’il a consacrée à comprendre et soigner le mal de dos. Son enseignement est résumé dans les quatre livres qu’il a publiés, dont le best-seller « Le meilleur anti-douleur, c’est votre cerveau ».

Des milliers de patients, dont des célébrités comme Howard Stern, affirment avoir été guéris par John Sarno, ou la lecture de ses livres.

John Sarno estime que 80% de ses patients ont été soit guéris, soit fortement soulagés en suivant ses conseils.

Le mal de dos vu par John Sarno 

Sauf atteinte physique évidente qui doit être prise en charge par les moyens classiques, le Dr Sarno estimait inutile inutile de traiter la majorité des patients par la chirurgie, la prise de médicaments, la kinésithérapie, l’ostéopathie ou les massages.

Il pensait que notre cerveau utilise la douleur pour nous distraire de nos émotions négatives, car elles sont encore plus insupportables.

Selon John Sarno, la douleur serait causée par une diminution localisée de l’oxygène et de la circulation sanguine, provoquée par le cerveau. Les douleurs dorsales seraient donc le résultat d’un processus psychosomatique et de facteurs émotionnels.

Le traitement consiste, selon lui, à prendre conscience que la douleur est provoquée par le cerveau et non par un problème mécanique. Alors que bon nombre de ses confrères conseillaient le repos, Sarno préconisait au contraire de reprendre immédiatement l’activité physique.

L’approche Sarno de la lombalgie est maintenant en partie validée par la science.

Pour commencer, bon nombre des traitements les plus populaires à l’époque de John Sarno, et contre lesquels il s’insurgeait – repos au lit, chirurgie de la colonne vertébrale, analgésiques opioïdes, injections de stéroïdes – se sont avérés ces dernières années inefficaces dans la majorité des cas, voire carrément nocifs.

La prescription de médicaments est aujourd’hui déconseillée, sauf en cas d’échec des thérapies non pharmacologiques. Les injections de stéroïdes ne sont conseillées qu’en cas de douleur radiculaire sévère, d’autant qu’elles ne soulagent que quelques semaines.

L’activité physique, qu’il recommandait, est aujourd’hui considérée comme le traitement de première ligne des douleurs dorsales.

L’on sait aujourd’hui que l’hypnose profonde (ou somnanbulique) permet de trouver les origines et/ou les messages derrière ces fameuses émotions négatives.

Donc, l’inconscient peut envoyer cette douleur dorsale pour dire quelque chose.

A vous de savoir l’écouter avec mon aide !

Souci du détail, obsession du zéro défaut, besoin de tout contrôler sans déléguer…

Les perfectionnistes partagent cette soif de « bien faire ».

Seulement voilà, cette qualité fort louable peut tourner au handicap dès lors que l’on confond le résultat à atteindre et l’idéal.

De ce fait, les individus perfectionnistes, travailleurs acharnés, peuvent être plus souvent que les autres frappés de burnout, le syndrome d’épuisement professionnel.

Celui-ci se manifeste par différents symptômes : irritabilité, fatigue chronique, migraines persistantes, lombalgies, hypertension, troubles cardio-vasculaires…

Comment gérer cette soif d’absolu sans sombrer dans l’usure psychique et physique ?

Se prémunir du piège de l’addiction

Pour résister à cette tension frénétique du toujours plus, toujours mieux, il faut commencer par déléguer.

Ce qui suppose de faire confiance à ses collaborateurs et à admettre que l’on ne peut tout assumer soi-même.

Par ailleurs, il convient d’admettre que la récupération est un moment acceptable et même indispensable dans la vie professionnelle. Alors, pas de culpabilité ! Même les grands sportifs s’accordent des pauses !

Autre moyen de prendre un peu de recul : préserver des activités extra-professionnelles. Un peu de sport, des loisirs, des amis, une vie de famille : trouver le bon dosage est la loi de l’équilibre.

Enfin, ne négligez pas votre sommeil et sachez équilibrer vos menus : c’est indispensable pour se maintenir en forme et résister à la charge mentale.

Se fixer des délais

La particularité du perfectionniste est d’être constamment insatisfait de son travail. Pétri par les remords, les regrets, l’indécision et le doute, le perfectionniste consciencieux et anxieux se mine. Il n’avance plus ou n’entreprend plus rien de peur de se tromper.

Il s’ensuit une série d’effets pervers qui peuvent conduire à l’épuisement : incapacité à tenir les délais, tyrannie envers ses collaborateurs, dépréciation de soi, dépression…

Avant d’en arriver là, essayez cette astuce simple : fixez-vous des auto-délais ou demandez à votre manager ou à vos clients des dates butoirs. Ainsi, serez-vous moins tenté de vous laisser déborder.

Adopter une philosophie de vie

Avant que le perfectionnisme excessif tourne à l’obsession, dites-vous enfin que le mieux est l’ennemi du bien et qu’à l’impossible nul n’est tenu.

Sur le plan psychologique, efforcez-vous d’admettre vos failles.

Au besoin, l’écoute bienveillante d’un psy pourra vous aidera à mieux comprendre l’origine de votre quête de la perfection.

Références: Marie-José Gava, etre-bien-au-travail.fr

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