Le jeûne raisonné est un mode de vie, plus qu’un régime alimentaire.

Il fait de plus en plus d’adeptes. Explications avec la spécialiste allemande Françoise Wilhelmi, qui a dirigé la clinique Buchinger-Wilhelmi, sur les bords du lac de Constance, en Allemagne.

Depuis soixante ans, Buchinger-Wilhelmi a fait jeûner, dans ses deux cliniques, 300 000 personnes, pendant une ou plusieurs semaines, avec encadrement médical.

Cette spécialiste explique qu’on peut aussi, beaucoup plus simplement, bénéficier des bienfaits du jeûne, chez soi, en répartissant différemment les horaires de ses repas.

« Le principe, explique Françoise Wilhelmi, est de faire, chaque jour, une pause de 12 h à 16 h sans nourriture. On peut par exemple prendre un repas du soir, pauvre en hydrates de carbone (féculents), qui sera terminé à 18 h. Et le repas suivant arrivera entre 8 h et 10 h du matin. »

Ce n’est pas facilement compatible avec les horaires de travail de ceux qui sont dans la vie active.

Mais on peut très bien dîner à un horaire plus tardif, et le lendemain sauter le petit-déjeuner. On arrive ainsi facilement aux 16 heures sans nourriture. Tous les jours, ça semble trop contraignant ? On commence par une fois par semaine…

« Cette pratique est sans aucun danger et ne nécessite aucun suivi médical particulier, commente la médecin. Ce qui n’est pas le cas d’un jeûne de plusieurs jours, où il faut par exemple adapter la posologie pour les personnes qui suivent un traitement médicamenteux. »

Rien de cela avec le jeûne intermittent.

« Un autre avantage, fait remarque Françoise Wilhelmi, est qu’il permet de retrouver la sensation de faim, ce qu’on appelle la « belle faim ». Si la belle faim arrive avant l’échéance, on y va, on mange. L’essentiel est de pratiquer une pause d’au moins 12 h, pendant laquelle on ne boit que de l’eau. Pas de caféine, ni de théine. »

Pourquoi s’infliger cette contrainte ?

« Lors d’un jeûne, répond-elle, un phénomène de nettoyage cellulaire se met en route. Une enzyme de détoxication cellulaire s’active, et élimine les cellules vieillies, mutées ou endommagées. »

Au CNRS de Strasbourg, Carolie Habold avait démontré ce phénomène de régénération cellulaire sur l’intestin des rats.

Chez Buchinger-Wilhelmi, une grande expérience clinique (1) a été menée pendant une année, portant sur 1 422 personnes, venues jeûner pendant des périodes entre 4 et 21 jours.

Elle a montré que de nombreux paramètres, notamment les marqueurs de l’inflammation, sont améliorés grâce au jeûne. « Ces mécanismes, qui existent lors d’un jeûne de plusieurs jours, se déclenchent également si on pratique le jeune intermittent », explique Françoise Wilhelmi.

(1) Publiée dans la revue scientifique en ligne Plos One, sous le titre Safety, health improvement and well-being during a 4 to 21-day fasting period in an observational study including 1422 subjects

 

Sources: ouest-france.fr, divers, ma pratique personnelle depuis des décennies

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Voici un précieux  livre de guérison !

La fibromyalgie est une maladie classée par la médecine traditionnelle comme étant invalidante, neurodégénérative et évolutive, sans cause et sans traitement et sans possibilité de guérison.

Wikipédia l’a défini comme :

« …une maladie associant des douleurs musculaires et articulaires diffuses, une fatigue, des troubles du sommeil, des troubles cognitifs mineurs et des troubles de l’humeur d’intensité variable et d’évolution chronique. Le diagnostic est établi d’après l’examen clinique, habituellement normal en dehors d’une sensibilité à la pression des tissus mous, et d’analyses biologiques simples, l’ensemble permettant d’écarter d’autres diagnostics.

Cette maladie, fréquente, potentiellement invalidante, touche le plus souvent les femmes d’âge moyen. La cause est inconnue, et une anomalie de fonctionnement du système nerveux central est supposée. Il y aurait une sensibilisation excessive des récepteurs impliqués dans la perception de la douleur. Le traitement, uniquement symptomatique, repose habituellement sur l’association de médicaments et de mesures non médicamenteuses. »

La fibromyalgie est une maladie qui toucherait entre 2 et 3 millions de Français, et près de 14 millions de personnes en Europe. Il a fallu de nombreux rapports et enquêtes pour que cette maladie soit mieux cernée, reconnue et donc mieux encadrée par le milieu médical français.

Et pourtant, si l’on pouvait en guérir ?

Au sortir d’un combat de dix années, Évelyne Jouval, à travers son témoignage, prouve que c’est possible.

Cela au prix de recherches personnelles.

Incomprise par le corps médical et livrée à elle-même face à une médecine conventionnelle ne lui apportant aucune solution, elle a rejeté tout traitement chimique et s’est orientée vers diverses alternatives qui lui ont été bénéfiques.

  • Si cette maladie, dite invisible, échappe à tout examen, pourquoi le nombre de malades explose-t-il ?
  • Pourquoi, alors que la fibromyalgie ne répond à aucun traitement, les professionnels de la santé prescrivent-ils, à outrance, des antidépresseurs, anti-inflammatoires, antidouleurs….aux effets secondaires bien connus ?
  • Pourquoi négligent-ils toute pollution aux métaux lourds ?
  • Pourquoi ne se penchent-ils pas sur les méfaits de l’alimentation industrielle ?
  • Pourquoi ne prennent-ils pas au sérieux les répercussions sur l’organisme d’un corps en déséquilibre acido-basique ?
  • Pourquoi ne proposent-ils pas un changement de l’alimentation et/ou une détoxification de l’organisme ?

En réponse à ces questions, Évelyne Jouval a exploré diverses pistes. Nous les découvrons avec elle.

Thérapies, médecines alternatives non conventionnelles et changement d’alimentation lui ont ouvert le chemin de la guérison.

psychotherapie, addiction sexuelle, dépendance, boulimie, F.Duval-Levesque psychopraticien, hypnothérapeute, coach, Toulouse, TCC, hypnose, mal-être, fibromyalgieElle vous livre son parcours.

Évelyne Jouval choisit d’explorer diverses pistes, seule ou accompagnée de professionnels de santé ouverts et qualifiés.

Grâce à sa ténacité, sa persévérance, son courage et sa foi en sa guérison, l’auteur ouvre un chemin qui permettra à d’autres personnes de s’y aventurer et d’avancer vers leur bien-être.

Ce livre est préfacé par le Docteur Alain Tuan Qui dont voici un extrait de sa préface :

« Ce livre témoignage nous fait comprendre que la voie de la guérison n’est pas une mais multiple, avec le vécu de chacun, ses souffrances et son environnement personnel et familial.

Il faut savoir que dans ce genre de maladie, la dimension holistique (globale) de l’être prend tout son sens et son importance.

L’art de savoir décrypter les messages du corps et de la tête, passera par la rencontre de thérapies aussi bien physiques (nutrition, jeûne, phytothérapie, massages, acupuncture, Yoga, Qi Gong, médecine chinoise et ayurvédique, …) que psychologiques (psychothérapie, psychanalyse, hypnose, sophrologie, …)

à chacun de trouver sa voie et surtout de rencontrer le médecin et/ou le thérapeute qui sera à l’écoute avec ses yeux, ses oreilles, son toucher, son savoir et surtout son cœur.

Donner un espoir de guérison à tous les fibromyalgiques, mais aussi aider leurs proches et les médecins à mieux les comprendre, les soutenir et les guider vers le chemin de la guérison : ce livre aura alors atteint son objectif ! »

 

 

Source: « J’ai guéri de la Fibromyalgie » de Evelyne Jouval, éditions Lysandra

«J’avais tellement mangé de desserts que mon taux de cholestérol était très élevé.

J’ai consulté une nutritionniste, croyant que mon problème n’était que physique, et là, jai réalisé que je n’avais pas pris un vrai repas depuis des années.

Je ne savais plus manger normalement. Je ne me sentais pas bien, je m’absentais du travail, j’avais de plus en plus d’idées noires, je ne vivais plus», explique Suzanne.

Chose certaine, entre les gavages, les régimes et les purges, la santé tant psychologique (sautes d’humeur, anxiété, contrôle des pulsions, concentration et sommeil) que physique en prend un coup !

Le système digestif se dérègle sous l’effet du jeûne, des grandes quantités de nourriture absorbées, des laxatifs et des vomissements à répétition.

L’usage fréquent de laxatifs accélère le processus digestif et peut causer des ulcères, rendre l’intestin paresseux et entraîner de la constipation et des ballonnements.

À l’extrême, outremanger peut provoquer la rupture de l’estomac.

À cause de l’acidité du contenu de l’estomac, les vomissements récurrents peuvent perforer la paroi de l’oesophage, abîmer les gencives, carier les dents et causer des douleurs musculaires persistantes, des évanouissements fréquents et la perte de cheveux.

À la longue, les vomissements affectent les os, entraînant de l’ostéoporose, et le coeur, provoquant des difficultés cardiaques.

 

Sources: coupdepouce.com, mon expérience professionnelle

 

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La boulimie est un symptôme psychiatrique, survenant par crises.

Elle consiste en l’ingestion d’une grande quantité d’aliments, suivant un besoin incoercible. Ce besoin s’appelle la compulsion (craving en anglais)

La maladie boulimique (boulimie nerveuse) est définie par la répétition de crises boulimiques (de une à plusieurs dizaines par semaine). Les crises ne sont donc pas permanentes. Les symptômes de la maladie sont absents entre les crises.

Elle touche environ 4% des femmes (la boulimie est moins présente chez l’homme, et le déni est plus grand aussi) entre 11 et 25 ans. La première consultation est le plus souvent retardée de plusieurs années.

Les troubles du comportement alimentaires (TCA), eux, touchent près de 10 des femmes en France, tout âge confondu.

La forme boulimique pure ne comporte ni vomissements, ni anorexie, ni jeûne, ni sport à haute dose, ni utilisation de laxatifs ou de diurétiques.

L’état de mal boulimique peut comporter jusqu’à plus de 15 crises par jour…

 

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Le jeûne thérapeutique est une pratique établie en Allemagne où sont proposées de nombreuses cures, parfois remboursées par l’assurance maladie, rapporte AFP.

À la clinique Buchinger-Wilhelmi, par exemple, le menu quotidien consiste en une infusion le matin, un jus de fruit à midi, et après une randonnée de deux heures, un bouillon, un peu de miel et au moins deux litres d’eau par jour.

Au total, pas plus de 200 à 250 kilocalories, soit 10 fois moins que l’apport énergétique quotidien conseillé.

Pour ses défenseurs, le jeûne permet de prévenir les maladies cardiovasculaires, d’agir sur l’asthme, l’arthrose, les maladies chroniques du système digestif, certaines infections chroniques du système respiratoire, ou encore les états dépressifs, résume AFP.

Alors que les études scientifiques fiables sur le sujet sont plutôt rares en France, l’une d’elles a établi l’effet du jeûne sur l’arthrite rhumatismale dans la revue The Lancet en 1991, rapporte l’agence de presse.

D’autres concluent aussi à l’efficacité du jeûne, mais il s’agit le plus souvent d’études anglo-saxones, germaniques et russes.

Le livre « Comment revivre par le jeûne » d’Hellmut Lützner, un ancien de chez Buchinger, s’est vendu à plus de 2 millions d’exemplaires depuis sa parution dans les années 70. Il est régulièrement réédité.

Les connaissances sur le jeûne sont enseignées au sein d’hôpitaux universitaires et, depuis 50 ans, dans l’établissement de la Charité à Berlin qui héberge le plus grand service de médecines naturelles d’Europe.

S’y pratiquent des cures de jeûne de 12 à 14 jours remboursées par le système public d’assurance maladie allemande.

Andreas Michalsen, qui dirige le service, cite notamment de nouvelles recherches comme celle du professeur californien Valter Longo qui a montré en 2008 que le jeûne protégeait les cellules saines de souris contre les effets toxiques d’une chimiothérapie.

Michalsen est absolument persuadé que dans dix ans, le jeûne va devenir quelque chose de vraiment important contre des maladies telles que le diabète, les rhumatismes, l’hypertension…

tout simplement parce que la médecine traditionnelle n’a pas de réponse à offrir.

 

Sources: Psychomédia, AFP, The Lancet

La crise boulimique se déroule le plus souvent en trois étapes :

– la phase annonciatrice associe un sentiment de lassitude et une tentative de résister à la crise. Cela se traduit par une forte angoisse. Un besoin irrésistible d’absorber des aliments apparaît, appelé la compulsion (craving),

– l’accès boulimique survient brusquement. Le plus souvent, il est dissimulé à l’entourage. L’absorption d’aliments riches en calories est courte. Elle est associée à une sensation de plaisir, sans sensation de faim,

– la phase finale s’accompagne de remords, d’une culpabilité et de honte, avec le développement d’un malaise ressenti sur le plan corporel : une fatigue, des douleurs abdominales, des nausées.

Puis les purges : vomissements, sport excessif, laxatifs, jeûne, régime. La restriction alimentaire entraîne des crises de boulimie qui entraînent une honte qui entraîne des restrictions pour compenser.

Les troubles alimentaires ne sont que la partie visible d’un iceberg…

Voilà : le cercle vicieux se met en place pour des années.

Etes-vous concernée ?

 

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Réduisez

Que ce soit à Noël ou pendant tout le reste de l’année, prenez des bonnes habitudes !

En se privant, on s’affame et le risque de se jeter, de manière compulsive, sur la première tablette de chocolat venue est beaucoup plus grand. Même effet en sautant un repas : l’insuline, fabriquée également en excès en cas de jeûne, va mettre en réserve tout ce qui sera avalé et donc favoriser la prise de poids.

Néanmoins, si vous mangez trop, vous grossirez. Apprenez à visualiser les quantités, à mâcher lentement, à consacrer du temps et du plaisir aux repas, à vous peser une seule fois par semaine, à utiliser des petites assiettes, à varier les aliments, à consommer des fruits peu sucrés tels que les fraises ou la pastèques, à consommer des soupes, à incorporer le plus possible de légumes dans les repas…

Gardez en tête que la ration calorique quotidienne est, grossièrement, de 12 à 15% pour les protéines, 55 à 60% pour les glucides et 30% pour les lipides. Au fil de la journée, la répartition idéale des apports caloriques est de 30% pour le petit déjeuner, 40% pour le déjeuner et 30% pour le dîner. Les aliments ingérés devront contenir des vitamines C, E, A, B, du magnésium, du fer, du cuivre et du zinc pour garder la forme.

Sans devenir une hystérique de la calculette et de la lecture des étiquettes, sachez ce que vous mangez !

Quelques conseils

– Sachez qu’1g de protides = 4 calories, 1g de lipides = 9 calories, 1g de glucides = 4 calories et 1g d’alcool = 7 calories. En phase de régime, l’apport calorique est d’environ 1500 calories par jour.

– Il est plus intéressant, par exemple, pour son apport en calcium et en protéines de manger un croque-monsieur qu’un friand au fromage, les deux ayant le même apport calorique.

– Si vous arrêtez de grignoter entre les repas, vous pouvez espérer perdre 500g par semaine.

– Il faudrait consommer environ 60g de lipides par jour, soit 1 c. à soupe d’huile d’olive + 1 c. à soupe d’huile de colza + 2c. à soupe de crème fraîche + 1. à café de mayonnaise + 200g de viande + 30g de fromage

– A éviter sérieusement : les cacahuètes (1 poignée équivaut à 180 calories), la charcuterie ( 2 tranches de saucisson = 100 calories), les viennoiseries (un croissant = 250 calories), les quiches (une part de 150g = 540 calories !), les hamburgers, les biscuits apéritifs…

– Pour les petits creux, autorisez-vous 4 carrés de chocolat ou 1 petite banane ou une barre de céréales ou 1 oeuf dur ou 10 à 15 tomates cerise ou un rouleau de printemps…

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La boulimie, comme l’anorexie, est un trouble du comportement alimentaire (TCA) qui touche essentiellement les femmes.

Mais les hommes aussi, voyez la couverture du livre que je mets dans ma chronique.

Si celles qui souffrent d’anorexie tentent de construire leur force dans le rejet de la nourriture, les boulimiques, au contraire, compensent leurs souffrances et le vide en elles par les aliments.

Contrairement à une idée reçue très répandue, les boulimiques ne sont pas grosses.

Dans 6 à 7 cas sur 10, ce sont des femmes de poids normal. Mais la perception qu’elles ont de leur propre corps est altérée : elles se voient grosses, parfois même obèses. Les boulimiques calculent les calories, sont obsédées par leur balance : la peur de grossir est un des facteurs essentiel de leur trouble.

Une fois “remplies”, elles ne trouvent pourtant plus que ces moyens pour se le libérer : vomir, prendre des laxatifs, l’excès de sport, le jeûne.

Un cercle infernal dont il est très difficile de sortir sans l’aide d’un psychopraticien.

 

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  • Est-ce que vous ressentez souvent des envies de manger incontrôlables ?
  • Est-ce que vous mangez régulièrement, alors que vous n’avez pas faim ?
  • Est-ce que vous vous rendez malade en mangeant souvent beaucoup trop (en vous « bourrant ») ?
  • Vous arrive-t-il souvent de manger de grandes quantités de nourriture, très rapidement, en dehors des repas ?
  • Est-ce que vous en avez honte, ressentez-vous du dégoût, vous sentez-vous déprimée ou coupable lorsque vous avez trop mangé ?
  • Vous arrive-t-il souvent de manger comme cela « en cachette », seule et sans témoin ?
  • Avez-vous des habitudes alimentaires irrégulières ?
  • Vous faites-vous du souci parce que vous avez le sentiment d’avoir perdu le contrôle de votre alimentation ?
  • Est-ce que vous suivez régulièrement des régimes extrêmement, durs voire des périodes de jeûne ?
  • Lorsque vous faites régime, et que vous ne suivez pas ce régime lors d’un seul repas, ressentez-vous cela comme un échec ?
  • Est-ce que vous utilisez des coupe-faim pour perdre du poids ?
  • Est-ce que vous utilisez des diurétiques pour perdre du poids ?
  • Est-ce que vous utilisez des laxatifs pour perdre du poids ?
  • Est-ce qu’il vous arrive régulièrement de vous faire vomir ?
  • Faites-vous des lavements pour ne pas assimiler la nourriture que vous venez de manger ?

 

La personne qui souffre de boulimie nerveuse s’inquiète tout le temps sur ce qu’elle va manger dans la journée.

Bien souvent, dés son réveil.

La seule vue de la nourriture peut provoquer sa compulsion, tellement c’est devenu un automatisme, un réflex.

Boulimie, F.Duval-Levesque psychopraticien, spécialiste addictions, mal-être, soutien psy longues maladies,  coachElle utilise ensuite des méthodes inadéquates pour éviter la prise de poids : vomissements auto-provoqués, l’ingestion de laxatifs, la consommation de comprimés amaigrissants, le jeûne, ou la réalisation excessive d’exercices physiques.

Les crises peuvent arriver en moyenne deux à trois fois par semaine au moins pendant trois mois. Mais récemment, une jeune femme est venue me consulter pour des crises plusieurs fois par jour…

La ventrée est caractérisée par l’ingestion excessive d’aliments avec des intervalles inférieurs à deux heures, où apparaît la perte de contrôle. La personne ne peut pas s’arrêter de manger. La volonté n’a aucune prise.

Ces épisodes peuvent être planifiés ou non, mais il y a toujours une consommation rapide qui cause malaise et douleur.

Il n’y a pas de discrimination dans la nourriture : salé ou sucré, le plaisir a disparu depuis longtemps ! En conséquence les calories et autres aliments à l’IG importants font des ravages. Ces compulsions incontrôlables leur fait honte et les boulimiques mangent en cachette.

Parmi les méthodes compensatoires inadéquates pour prévenir l’augmentation de poids, le plus habituel est le vomissement (60% à 90%). Parfois les patients vomissent après avoir mangé de petites quantités. Un tiers des patients ont recours à d’autres comportements de purge comme les laxatifs et diurétiques, ne se soumettent que rarement au lavage de l’intestin.

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La crise boulimique se déroule le plus souvent en trois étapes :

– la phase annonciatrice associe un sentiment de lassitude et une tentative de résister à la crise. Cela se traduit par une forte angoisse. Un besoin irrésistible d’absorber des aliments apparaît, appelé la compulsion (craving),

– l’accès boulimique survient brusquement. Le plus souvent, il est dissimulé à l’entourage. L’absorption d’aliments riches en calories est courte. Elle est associée à une sensation de plaisir, sans sensation de faim,

– la phase finale s’accompagne de remords, d’une culpabilité et de honte, avec le développement d’un malaise ressenti sur le plan corporel : une fatigue, des douleurs abdominales, des nausées.

Puis les purges : vomissements, sport excessif, laxatifs, jeûne, régime. La restriction alimentaire entraîne des crises de boulimie qui entraînent une honte qui entraîne des restrictions pour compenser.

Les troubles alimentaires ne sont que la partie visible d’un iceberg…

Voilà : le cercle vicieux se met en place pour des années.

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  • Vous vous remplissez de grandes quantités de nourriture
  • Vous provoquez des vomissements après avoir mangé
  • Vous prenez de grandes quantités de laxatifs et/ou de diurétiques.
  • Vous consommez de l’alcool tout en jeûnant. Ou vous jeûnez régulièrement
  • Vous êtes terrifié(e) à l’idée de prendre du poids au point de vous sentir parfois suicidaire
  • Vous connaissez tout sur la diététique
  • Vous sentez que les causes sont dans votre tête, plutôt que dans ce que vous mangez
  • Votre estime de vous… est basse. Très basse
  • Vous ne savez plus quoi faire pour sortir de votre spirale infernale.

pnl

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  1. Commencer par des améliorations modestes. Plutôt que d’essayer de ne plus jamais vomir, diminuez graduellement la fréquence des vomissements. Écrivez ce que vous avez éprouvé lorsque vous avez réussi à ne pas vomir ou décrivez-le à votre psychopraticien.
  2. Diminuer la prise de diurétiques ou de laxatifs. Si vous avez l’habitude de prendre ces médicaments, diminuez les doses en procédant par étapes successives.
  3. Manger en petites quantités. Mangez peu, très peu même dans certains cas. L’objectif est de dissocier la consommation de nourriture du vomissement qui suit automatiquement.
  4. Éviter de vous isoler. Même si cela vous demande beaucoup d’efforts, essayez de sortir de cet état d’introspection pour vous orienter vers des activités externes. Inscrivez-vous à des cours ou à des activités selon vos habiletés et vos goûts. Choisissez des activités de formation ou de loisirs pour entrer en contact avec d’autres personnes au lieu de rester isolé chez vous.
  5. Pratiquer la relaxation. La relaxation ou des exercices de détente choisis selon vos goûts peuvent vous aider à réduire le stress.
  6. Ne pas garder le réfrigérateur plein de nourriture. Évitez d’acheter des aliments en prévision de vos crises de boulimie. Ne vous facilitez pas l’accès à de grandes quantités de nourriture ou à l’alcool.
  7. Ne pas vomir. Même si vous avez une crise de boulimie, essayez de ne pas vomir après avoir mangé.
  8. Éviter de prendre de l’alcool en période de jeûne. La consommation d’alcool en période de jeûne est extrêmement dangereuse. Si vous prenez en plus des diurétiques et des laxatifs, le risque de déshydratation et d’hypotension grave pouvant entraîner la mort est très grand.
  9. Cesser de vous documenter sur l’alimentation, les régimes, la psychologie. Vous avez probablement beaucoup de connaissances dans ces domaines si vous êtes boulimique. Plus que moi, certainement ! Mais vous vous rendez compte que « savoir n’est pas guérison »… Il est plus important de pratiquer des activités physiques, de rencontrer des personnes etc, que de tout connaître sur votre pathologie.

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Rupture des niveaux de taux de sucre dans le sang :
-> pas assez de sucre dans le sang/hypoglycémie: peut indiquer de problèmes avec le foie ou les reins et peut mener à une détérioration neurologique et mentale, à des problèmes dans les systèmes immunitaires et circulatoires.

Ketoacidose :
-> Hauts niveaux d’acides dans le sang (cétones) causées par la combustion des graisses par l’organisme (au lieu des sucres et des hydrates de carbone) pour fournir de l’énergie. Peut résulter du jeûne, de purges répétées, de la déshydratation, de l’hypoglycémie et/ou de l’abus d’alcool (peut aussi résulter d’un diabète non contrôlé). Peut conduire au coma et à la mort.

Déficience en fer, anémie :
-> empêche le transport de l’oxygène dans le sang et peut mener à de la fatigue, essoufflement, infections accrues et palpitations cardiaques.

Infection et insuffisance rénale :
-> vos reins « nettoient » les toxines de votre corps, régule la concentration d’acide et balancent l’hydratation. Les carences en vitamines, la déshydratation, l’infection et la basse tension sanguine augmentent les risques d’infection rénale et peuvent causer des dommages irréversibles.

Ostéoporose :
-> réduction des os par diminution de la masse osseuse due à la perte de calcium et des protéines osseuses, prédisposant à des fractures.

Ostéoponie :
-> masse osseuse en dessous de la moyenne indiquant une carence en calcium et/ou vitamine D conduisant à l’ostéoporose. Les carences/déséquilibres hormonaux associés avec la perte du cycle menstruel peuvent aussi accroître le risque d’ostéoporose et d’ostéoponie.

Arthrite (dégénérative) :
-> peut être causée par les déséquilibres hormonaux et des carences en vitamines ainsi que par des stress accrus au niveau des articulations chez les personnes souffrant d’hyperphagie compulsive. Syndrôme de l’articulation tempero-mandibulaire et problèmes liés à l’arthrite dégénérative à l’intérieur de l’articulation mandibulaire de la mâchoire (là où la mâchoire inférieure est reliée au reste du crâne) provocant des douleurs, des maux de tête, des problèmes de mastication et d’ouverture/fermeture de la bouche. Des carences en vitamines et des grincements de dents (souvent liés au stress) peuvent en être les causes.

Aménorrhée :
-> perte du cycle menstruel (due au manque de sécrétion de l’hormone oestrogène par les ovaires). La perte de cycle peut aussi mener à l’ostéoporose et à l’ostéoponie.

Hématomes :
-> des carences en vitamines qui amoindrissent la capacité du corps à se réparer lui-même, la pression sanguine basse et une grande perte de poids peuvent mener à ces que la personne ait souvent des « bleus », qui peuvent mettre longtemps à guérir.

Problèmes dentaires, décalcification des dents, érosion de l’émail dentaire, caries, gingivite :
-> ceci est causé par les acides et les enzymes de l’estomac (via le vomissement), par des carences de vitamine D et de calcium, et par des déséquilibres hormonaux. Peut aussi être dû au manque d’exercice de mastication de certains aliments. Des problèmes dentaires peuvent parfois indiquer la présence de problèmes cardiaques.

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La boulimie est la consommation compulsive de quantités considérables de nourriture – en particulier des desserts, des fromages gras, des pâtes – englouties à toute vitesse. La boulimie apparaît plus souvent chez les femmes. C’est une maladie à prendre très au sérieux.

Malnutrition:
– causée par la sous- ou suralimentation. Le mot malnutrition désigne un manque d’énergie, de protéines et de micro nutriments (ex: vitamine A, iode et fer) soit seuls ou en combinaison. Cette carence peut avoir des effets sévères sur la santé comme (et ce ne sont pas les seuls) des infections respiratoires, des déficiences rénales, cécité, attaque cardiaque et mort.

Déshydratation:
– causée par la perte ou le manque d’ingestion de fluides dans le corps. La restriction / le jeûne, le vomissement et l’abus de laxatifs sont les principales causes chez les victimes de troubles du comportement alimentaire. Les symptômes incluent des étourdissements, de la faiblesse ou des urines foncées. Elle peut mener à la déficience rénale, l’attaque cardiaque et la mort

Déséquilibre des électrolytes:
– les électrolytes sont essentiels pour la production ne « l’électricité naturelle » du corps qui régule la santé dentaire, des articulations et des os, des nerfs et des muscles, des reins et du cœur, du taux de sucre dans le sang et l’acheminement de l’oxygène dans le sang

Carences en vitamines et minéraux

Lanugo:
– duvet sur le visage, le dos et les bras.
Il est causé par un mécanisme de protection ancestrale du corps afin de maintenir la chaleur corporelle en périodes de malnutrition et de famine et des disfonctionnement hormonaux qui en résultent

Oedème:
– gonflement des tissus mous du à une accumulation d’eau. Ce phénomène est commun au niveau des jambes et des pieds chez les personnes atteintes d’hyperphagie compulsive et dans la région abdominale chez les personnes atteintes d’anorexie et/ou de boulimie (peut être causé par l’abus de laxatifs et de diurétiques).

Atrophie musculaire:
– dégénérescence des tissus musculaires et réduction de la masse musculaire due au fait que le corps se nourrit de ses propres tissus

Atteinte de la fonction neuromusculaire:
– due aux carences en vitamines et minéraux (spécialement le potassium), et la malnutrition

Déchirure de l’œsophage:
– causée par le vomissement auto-induit. Déchirure de Mallory-Weiss: associées au vomissement, c’est la déchirure de la jonction gastro-oesophagienne. Rupture gastrique: érosion, perforation ou rupture spontanée de l’estomac

Reflux oesophagique – Troubles du reflux acide:
– les aliments partiellement digérés, mélangés aux acides et aux enzymes de l’estomac, sont régurgités dans l’œsophage. Ceci peut endommager l’œsophage, le larynx et les poumons. Les risques de développement de cancer de l’œsophage et des cordes vocales est augmenté. Le reflux peut parfois empirer au point que plus aucun aliment ne peut être gardé. Une visite médicale est alors impérative
L’œsophage de Barrett: associé au cancer de l’œsophage causé par le reflux oesophagique

Cancers :
– de la gorge et des cordes vocales (larynx), dûs au reflux acide gastrique

Insomnie:
– problèmes pour s’endormir et/ou rester endormi

Syndrome de fatigue chronique:
– fatigue chronique et invalidante due à la faiblesse du système immunitaire

Gonflement:
– du visage et des joues (suite aux vomissements)

Callosité ou blessures aux doigts:
– causées par l’introduction répétée des doigts dans la bouche pour se faire vomir

Peau et cheveux secs, cheveux et ongles cassants, chute de cheveux:
– causés par des carences en vitamines et minéraux malnutrition et déshydratation

Hypotension Orthostatique :
– chute soudaine de la pression sanguine quand on se lève ou on se couche Les symptômes incluent des vertiges, vision troublée, évanouissement, palpitations cardiaques et maux de tête

La majorité des personnes souffrant de boulimie sont des femmes, sans que l’on sache pourquoi, qui reconnaissent leur pathologie mais sont incapables d’en sortir. Il faut se faire aider !

Elles ont souvent de la difficulté à établir des relations humaines et à les maintenir parce qu’elles organisent leur vie en fonction de leur désordre alimentaire.

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> Quelle est la différence entre la boulimie et l’hyperphagie ?

La définition n’est pas exactement la même.

Le nom exact de l’hyperphagie est l’« hyperphagie boulimique ». Dans les deux cas, il y a une perte de contrôle de son alimentation : on mange de grosses quantités d’aliments souvent gras et sucrés, dans un temps minimal. La différence entre l’hyperphagie boulimique et la boulimie, réside dans le fait que les boulimiques classiques utilisent des méthodes de contrôle de poids dont la plus connue est le vomissement. D’autres utilisent des laxatifs, ou des alternances entre les périodes boulimiques et les jeûnes où ces personnes ne mangent plus rien pour « éponger ». Elles font du sport de façon frénétique pour éliminer.

Pour schématiser, les hyperphages ne se font pas vomir et on souvent des problèmes de poids.

> Pensez-vous que l’obsession de vouloir manger léger à tout prix, puisse être à l’origine de l’hyperphagie boulimique ?

Si l’on prend en compte uniquement le souci du poids, il finit par aboutir à une restriction : on doit éliminer un certain nombre d’aliments qui sont grossissants.

Le résultat est d’écarter toute une série d’aliments qu’on aime bien et qui deviennent de plus en plus désirables. Cela aboutit à ce qu’on appelle la « restriction cognitive », laquelle, à un stade avancé, conduit certaines personnes à être au régime, à perdre le contrôle et à avoir de la boulimie/hyperphagie.

> L’hyperphagie est-elle un trouble typiquement féminin ?

Si la boulimie est majoritairement féminine, l’hyperphagie boulimique est mixte.

Les hommes eux aussi mangent goulûment en perdant le contrôle, mais semblent moins enclins à se faire vomir. Jusqu’à présent, les considérations esthétiques étaient moins préoccupantes pour les hommes, mais cela semble être en train de changer : les hommes sont en train de devenir des femmes comme les autres !

> Peut-on espérer se sortir de l’hyperphagie ?

Oui, on peut se sortir de la boulimie et de l’hyperphagie avec un traitement adéquat et mixte. Il y a en effet deux volets importants.

D’une part, il s’agit d’un travail sur le comportement alimentaire, destiné à se réconcilier avec tous les aliments qu’on aime, manger sans culpabilité, retrouver ses sensations alimentaires et être capable de s’arrêter dès que l’on ressent la satiété.

Le deuxième volet est une thérapie pour réapprendre à réagir autrement qu’en mangeant, face aux situations problématiques de la vie et aux réactions émotionnelles.

> Que pourriez-vous conseiller aux personnes souffrant d’hyperphagie ?

Il faut d’abord voir s’il s’agit d’une hyperphagie qui nécessite un suivi psychologique.

Commençons par rétablir une alimentation attentive : prenons le temps de déguster lentement et plaisamment ses aliments en prêtant attention à leur goût, afin d’être capable de s’arrêter dès qu’on se sent rassasié.

Pour manger ainsi, il faut bien sûr être au calme, être apaisé intérieurement.

Si on constate que manger ainsi est impossible, soit parce qu’on culpabilise de manger les aliments dont on a envie, soit parce qu’on est débordé par ses émotions, alors il faut faire appel à une aide extérieure professionnelle.

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La boulimie, c’est quoi?

On distingue  deux types de boulimie :

  • la boulimie avec vomissements où le poids est normal ou légèrement inférieur à la normale et qui correspond aux deux tiers des cas
  • la boulimie sans vomissements où le poids est normal ou légèrement supérieur à la normale. La boulimie masculine est beaucoup plus rare (environ un homme pour dix femmes).

Pour faire le diagnostic de boulimie on recherche essentiellement trois critères :

  • Il y a d’abord la crise de boulimie elle-même qui associe l’épisode hyperphagique (ingestion d’une grande quantité d’aliments dans un temps assez court) et le sentiment d’une perte du contrôle alimentaire à ce moment-là (de ne pas contrôler la quantité, de ne pas pouvoir s’arrêter). Cette crise se fait en cachette.
  • Un comportement compensatoire pour prévenir la prise de poids (vomissements, jeûne, prise de médicaments, exercice physique excessif).
  • Car comme dans l’anorexie il y a une perturbation de l’image corporelle (dysmorphophobie) qui se traduit ici surtout par cette obsession et cette peur panique de prendre du poids.

L’âge de survenue le plus fréquent se situe entre 18-20 ans, le plus souvent il s’agit de jeunes filles.

En général les boulimiques font au moins deux crises par semaines et peuvent faire jusqu’à plusieurs crises chaque jour. Il existe plus rarement des épisodes où les crises s’enchaînent parfois jours et nuits : on parle alors d’état de mal boulimique.

La boulimie, pourquoi?

On ne peut comprendre la boulimie sans la relier à l’anorexie. D’abord parce qu’une fois sur deux, des crises de boulimie émaillent les épisodes anorexiques. Ensuite parce que très souvent on retrouve dans les antécédents d’un patient boulimique, un court épisode anorexique passé inaperçu. Comme nous l’avons développé dans le chapitre sur l’anorexie il s’agit d’un déplacement de l’investissement affectif vers des préoccupations alimentaires. « L’objet » alimentaire, surinvesti, occupe alors tout le champ de la conscience. Mais, à la différence de l’anorexique, qui se sent toujours trop  « grosse de ses envies » et  cherche à maigrir sans fin, il y a, dans la boulimie, perte de cette maîtrise. Le passage à l’acte se termine alors par une sensation de malaise, bien sûr physique (la sensation d’avoir trop mangé), mais aussi psychique avec des idées de culpabilité et d’autodépréciation.

Quel traitement, quelle prise en charge?

Le traitement reprend les mêmes principes que celui de l’anorexie avec une prise en charge pluridisciplinaire. Cependant, s’adressant à un public de jeunes adultes et très souvent d’adultes, l’aspect familial y est beaucoup moins développé ainsi que l’aspect organique. La prise en charge la plus classique associe une thérapie bifocale, c’est à dire d’un coté des consultations régulières avec le psychiatre référent et d’un autre un suivi hebdomadaire avec un thérapeute en psychothérapie. L’aspect corporel est privilégié avec des séances de relaxation et parfois de massages. Il existe également des groupes de parole.

Quelle évolution?

La boulimie est une maladie avec une forte propension à la chronicisation cependant son intensité est très variable dans le temps. Il existe des périodes asymptomatiques qui peuvent durer plusieurs mois avant d’observer une nouvelle rechute.

Au niveau organique la complication la plus fréquente est une baisse du potassium sanguin. On note également la survenue de problèmes dentaires, oesophagiens et une augmentation caractéristique du volume des glandes parotides.

L’hyperphagie boulimique c’est quoi ?

Quand il y a des crises de boulimie (cf. ci-dessus) sans comportement compensatoire pour prévenir la prise de poids, sans préoccupations excessives sur son poids ni problème important d’estime de soi, on parle d’hyperphagie boulimique (ou d’hyperphagie incontrôlée), elle s’accompagne souvent d’une obésité.

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La boulimie consiste en une ingestion rapide et incontrôlable d’une quantité excessive d’aliments caloriques.

Il s’agit d’une compulsion.

Malgré le sentiment de honte et de dégout ressenti par la malade, rien ne peut arrêter la crise boulimique une fois commencée.

Cette personne sait la place énorme que tient l’obsession de la nourriture dans sa vie. Elle a cette pulsion qui la submerge en permanence, du matin au soir, gâchant sa vie. Même lorsqu’elle se retient d’avoir des crises, elle finit par arriver : la volonté n’a aucun pouvoir, sinon de retarder la crise.

La boulimique se lève le matin avec l’idée qu’elle ne va pas craquer, que ça va enfin être une bonne journée, qu’elle va pouvoir penser à autre chose. Mais plus elle se retient et plus l’obsession de la nourriture augmente. Au fur et à mesure que la journée avance, elle sente une pression de plus en plus violente.

Et puis c’est plus fort qu’elle, elle finit par craquer, même si certaines réussissent néanmoins à contrôler leur alimentation pendant de longues périodes.

vomissement, boulimie, anorexie, honte, wc, compulsion, nourritureDe plus, elle se dévalorise beaucoup et a une image d’elle-même très négative. La boulimie est une souffrance réelle, et une souffrance cachée. La vie de l’adolescente et de l’adulte est minée par le mensonge, la peur, la haine de soi. Elle se sent prisonnière de pensées intérieures négatives qui la dévalorisent sans cesse et qui sont d’une exigence terrible.

Le regard des autres, leurs opinions sont essentielles pour ces femme qui sont tout le temps à la recherche d’amour et de reconnaissance.

C’est pourquoi j’affirme que la boulimie n’est pas un problème de nutrition mais de personnalité.

Sachez aussi qu’une boulimique maintient un poids normal ou un peu au-dessus, ce qui lui permet de cacher son problème pendant des années.

Alors comment est-ce que je repère cette pathologie ? Cinq points à retenir :

1) Apparition fréquente de crises de boulimie. Une crise répond à ces deux caractéristiques : – absorption, en une période limitée, d’une quantité de nourriture largement supérieure à ce que la plupart des gens mangeraient en une période de temps similaire et dans les mêmes circonstances, – sentiment d’une perte de contrôle sur le comportement alimentaire pendant la crise : ne pas pouvoir s’arrêter de manger, ne pas pouvoir contrôler ce que l’on mange ou la quantité de ce que l’on mange.

2) Comportements compensatoires inappropriés et réguliers visant à prévenir la prise de poids : vomissements provoqués, emploi abusif de laxatifs, diurétiques, lavements ou autres médicaments, jeûne, exercice physique excessif.
3) Les crises de boulimie et les comportements ci-dessus surviennent tous deux, en moyenne, au moins deux fois par semaine pendant trois mois.
4) L’estime de soi est influencée de manière excessive par le poids et la forme corporelle.
5) Le trouble ne survient pas exclusivement pendant des périodes d’anorexie mentale.

La boulimie peut engendrer un arrêt des règles avec les mêmes types de conséquences physiques que pour l’anorexie : patrimoine osseux compromis, troubles cardiaques etc… (voir mon précédent article sur l’anorexie).

Suite aux vomissements acides répétés, l’émail des dents s’altère, les rendant alors très fragiles et cassantes. Ils peuvent aussi causer des déséquilibres sur le plan des taux corporels d’acidité, de sodium et de potassium, des ulcères de l’œsophage et de l’estomac ainsi que des risques d’hémorragies œsophagiennes.

Enfin, la plupart des boulimiques présentent des symptômes de dépression.

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Il s’agit d’une compulsion.

Malgré le sentiment de honte et de dégout ressenti par la malade, rien ne peut arrêter la crise boulimique une fois commencée.

Cette personne sait la place énorme que tient l’obsession de la nourriture dans sa vie. Elle a cette pulsion qui la submerge en permanence, du matin au soir, gâchant sa vie. Même lorsqu’elle se retient d’avoir des crises, elle finit par arriver : la volonté n’a aucun pouvoir, sinon de retarder la crise.

La boulimique se lève le matin avec l’idée qu’elle ne va pas craquer, que ça va enfin être une bonne journée, qu’elle va pouvoir penser à autre chose. Mais plus elle se retient et plus l’obsession de la nourriture augmente. Au fur et à mesure que la journée avance, elle sente une pression de plus en plus violente.

Et puis c’est plus fort qu’elle, elle finit par craquer, même si certaines réussissent néanmoins à contrôler leur alimentation pendant de longues périodes.

De plus, elle se dévalorise beaucoup et a une image d’elle-même très négative. La boulimie est une souffrance réelle, et une souffrance cachée. La vie de l’adolescente et de l’adulte est minée par le mensonge, la peur, la haine de soi. Elle se sent prisonnière de pensées intérieures négatives qui la dévalorisent sans cesse et qui sont d’une exigence terrible.

Le regard des autres, leurs opinions sont essentielles pour ces femme qui sont tout le temps à la recherche d’amour et de reconnaissance.

C’est pourquoi j’affirme que la boulimie n’est pas un problème de nutrition mais de personnalité.

Sachez aussi qu’une boulimique maintient un poids normal ou un peu au-dessus, ce qui lui permet de cacher son problème pendant des années.

Alors comment est-ce que je repère cette pathologie ? Cinq points à retenir :

1) Apparition fréquente de crises de boulimie. Une crise répond à ces deux caractéristiques : – absorption, en une période limitée, d’une quantité de nourriture largement supérieure à ce que la plupart des gens mangeraient en une période de temps similaire et dans les mêmes circonstances, – sentiment d’une perte de contrôle sur le comportement alimentaire pendant la crise : ne pas pouvoir s’arrêter de manger, ne pas pouvoir contrôler ce que l’on mange ou la quantité de ce que l’on mange.

vomissement, boulimie, anorexie, honte, wc, compulsion, nourriture2) Comportements compensatoires inappropriés et réguliers visant à prévenir la prise de poids : vomissements provoqués, emploi abusif de laxatifs, diurétiques, lavements ou autres médicaments, jeûne, exercice physique excessif.
3) Les crises de boulimie et les comportements ci-dessus surviennent tous deux, en moyenne, au moins deux fois par semaine pendant trois mois.
4) L’estime de soi est influencée de manière excessive par le poids et la forme corporelle.
5) Le trouble ne survient pas exclusivement pendant des périodes d’anorexie mentale.

La boulimie peut engendrer un arrêt des règles avec les mêmes types de conséquences physiques que pour l’anorexie : patrimoine osseux compromis, troubles cardiaques etc… (voir mon précédent article sur l’anorexie).

Suite aux vomissements acides répétés, l’émail des dents s’altère, les rendant alors très fragiles et cassantes. Ils peuvent aussi causer des déséquilibres sur le plan des taux corporels d’acidité, de sodium et de potassium, des ulcères de l’œsophage et de l’estomac ainsi que des risques d’hémorragies œsophagiennes.

Enfin, la plupart des boulimiques présentent des symptômes de dépression.

Chère lectrice, que pensez-vous de tout cela ?

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Puis-je vous recommander de jeter un oeil à mes articles ci-dessous ? Ils pourraient beaucoup vous aider :

 

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