Les fêtes de fin d’année sont en général l’occasion de faire quelques excès en matière de consommation d’alcool…

Ce qui pose le problème de la gueule de bois du lendemain.

Mais qu’est-ce que la gueule de bois au juste ?

La « gueule de bois » n’est évidemment pas un terme médical.

C’est une façon populaire – et légère – de qualifier ce qui est en fait une véritable intoxication alcoolique aussi connue sous le nom de « veisalgie ». Un terme qui viendrait du norvégien kveis, signifiant « inconfort succédant à la débauche », et du grec algia signifiant « douleur ». Maux de tête, vertiges, nausées, vomissements, confusion des idées, fatigue… et un sentiment général de malaise.

Voilà les quelques symptômes caractéristiques d’une gueule de bois et qui font généralement promettre à celui qui les ressent que jamais plus il ne boira…

Un processus d’élimination complexe

Entre déshydratation, modifications hormonales, libération de molécules inflammatoires et déséquilibre du taux de sucre dans le sang, la gueule de bois résulte d’un processus complexe durant lequel l’organisme s’efforce d’éliminer l’alcool qu’il a dans le sang.

Ainsi, les symptômes caractéristiques apparaissent généralement 8 à 16 heures après une consommation excessive, lorsque l’organisme a déjà éliminé une bonne partie de l’alcool ingurgité. C’est d’ailleurs au moment où le taux d’alcoolémie tombe à zéro que les symptômes seraient les plus marqués.

La digestion de l’alcool nécessite un gros travail du foie qui, dans le meilleur des cas, peut éliminer environ 35 ml d’alcool en une heure, soit l’équivalent d’une bière ou un verre de vin.

Ce processus d’élimination engage plusieurs mécanismes biologiques, qui restent encore méconnus des scientifiques. L’un des effets connus, et directement corrélé à la gueule de bois, est la difficulté pour le cerveau à sécréter l’hormone antidiurétique (ADH), une molécule qui aide le corps à retenir l’eau et rend donc les urines plus concentrées.

Moins cette hormone est sécrétée, plus l’organisme « gaspille » de l’eau pour éliminer l’alcool. C’est pourquoi l’excès d’alcool est souvent associé à un phénomène de déshydratation.

En fait, c’est juste qu’une plus grande quantité d’eau est nécessaire pour éliminer l’alcool. Ce qui explique pourquoi nous allons plus souvent uriner.

La gueule de bois est une intoxication

Mais la gueule de bois étant bel et bien une intoxication alcoolique, elle résulte tout bonnement de ce que le corps va identifier comme un empoisonnement.

Quand on boit, notre organisme métabolise l’alcool et le transforme en un composé chimique toxique : l’acétaldéhyde, ou éthanal. Il résulte d’une dégradation de l’éthanol contenu dans l’alcool. À des concentrations élevées, l’acétaldéhyde peut produire des symptômes désagréables, comme le ferait un poison.

Enfin, dans l’estomac, l’alcool provoque une inflammation plus ou moins importante des tissus. Ce que les médecins appellent la « gastrite alcoolique ». C’est cette irritation des muqueuses qui est à l’origine des nausées et de contractions de l’estomac qui peuvent aboutir à des vomissements.

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Comment l’éviter ?

Le meilleur remède contre la gueule de bois est encore de ne pas boire d’alcool… ou tout du moins d’éviter les excès !

Si vous ne dépassez pas l’équivalent de 4 verres de vin, tout devrait donc bien se passer.

Si toutefois vous veniez à vous laisser aller, sachez qu’il n’y a aucun remède scientifiquement validé pour faire passer ce douloureux moment.

Le meilleur moyen de limiter la casse est d’aider l’organisme à éliminer l’excès d’alcool en s’hydratant abondamment.

Pensez donc à boire de l’eau régulièrement au cours de votre soirée trop arrosée, ou avant de vous coucher.

De la même façon, s’alimenter correctement pendant qu’on boit peut limiter les effets du lendemain.

 

Sources: sciencesetavenir.fr, divers

 

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«J’avais tellement mangé de desserts que mon taux de cholestérol était très élevé.

J’ai consulté une nutritionniste, croyant que mon problème n’était que physique, et là, jai réalisé que je n’avais pas pris un vrai repas depuis des années.

Je ne savais plus manger normalement. Je ne me sentais pas bien, je m’absentais du travail, j’avais de plus en plus d’idées noires, je ne vivais plus», explique Suzanne.

Chose certaine, entre les gavages, les régimes et les purges, la santé tant psychologique (sautes d’humeur, anxiété, contrôle des pulsions, concentration et sommeil) que physique en prend un coup !

Le système digestif se dérègle sous l’effet du jeûne, des grandes quantités de nourriture absorbées, des laxatifs et des vomissements à répétition.

L’usage fréquent de laxatifs accélère le processus digestif et peut causer des ulcères, rendre l’intestin paresseux et entraîner de la constipation et des ballonnements.

À l’extrême, outremanger peut provoquer la rupture de l’estomac.

À cause de l’acidité du contenu de l’estomac, les vomissements récurrents peuvent perforer la paroi de l’oesophage, abîmer les gencives, carier les dents et causer des douleurs musculaires persistantes, des évanouissements fréquents et la perte de cheveux.

À la longue, les vomissements affectent les os, entraînant de l’ostéoporose, et le coeur, provoquant des difficultés cardiaques.

 

Sources: coupdepouce.com, mon expérience professionnelle

 

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Contrairement à l’anorexie, la boulimie ne s’accompagne pas nécessairement de fluctuations de poids apparentes ou d’un refus systématique de manger en public.

Les boulimiques peuvent afficher un poids normal tout en mangeant et en se purgeant beaucoup. Socialement, elles ne refusent pas non plus de manger lors d’occasions spéciales.

Par conséquent, la boulimie passe souvent inaperçue, échappant même à la vigilance des proches.

Je dois dire aussi que les boulimiques développent tout un arsenal de stratégies pour masquer leur comportement. Ainsi, pour faire disparaître les odeurs de vomissements, elles frotteront frénétiquement les toilettes, changeront souvent de vêtements et feront un usage fréquent de la brosse à dents, du rince-bouche et de gomme à mâcher.

Elles feront souvent leurs courses furtivement, pour ne pas éveiller les soupçons, et elles garderont sur elles des laxatifs qu’elles prendront aux toilettes, où elles filent souvent, prétendument pour se laver les mains…

 

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La boulimie est un symptôme psychiatrique, survenant par crises.

Elle consiste en l’ingestion d’une grande quantité d’aliments, suivant un besoin incoercible. Ce besoin s’appelle la compulsion (craving en anglais)

La maladie boulimique (boulimie nerveuse) est définie par la répétition de crises boulimiques (de une à plusieurs dizaines par semaine). Les crises ne sont donc pas permanentes. Les symptômes de la maladie sont absents entre les crises.

Elle touche environ 4% des femmes (la boulimie est moins présente chez l’homme, et le déni est plus grand aussi) entre 11 et 25 ans. La première consultation est le plus souvent retardée de plusieurs années.

Les troubles du comportement alimentaires (TCA), eux, touchent près de 10 des femmes en France, tout âge confondu.

La forme boulimique pure ne comporte ni vomissements, ni anorexie, ni jeûne, ni sport à haute dose, ni utilisation de laxatifs ou de diurétiques.

L’état de mal boulimique peut comporter jusqu’à plus de 15 crises par jour…

 

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Il peut arriver à tout le monde de trop manger sous l’influence de certaines émotions.

Mais quand on pense à la nourriture tout le temps, on a de grandes chances d’avoir affaire à un trouble du comportement alimentaire.

Comment savoir dans ce contexte à partir de quand on peut parler de boulimie ?

Quels sont les symptômes de la boulimie ?

La boulimie se traduit par des prises alimentaires où l’on consomme de grandes quantités de nourriture en peu de temps.

Avec le sentiment qu’on n’a pas le contrôle des événements.

Les boulimiques utilisent des méthodes compensatoires afin de ne pas prendre de poids : vomissements, prises de laxatifs ou périodes de jeûne, sports à haute dose.

La personne boulimique mange tout et n’importe quoi de manière compulsive.

Elle s’isole pour ingurgiter des aliments qu’elle avale sans plaisir, le plus vite possible, pour ensuite se faire vomir.

Elle craque souvent dans des situations émotionnelles synonymes d’inconfort comme l’angoisse ou l’irritabilité, ce qu’elle regrette tout de suite après.

À la honte de se faire vomir s’ajoutent le poids de la culpabilité et des regrets.

Elle se dévalorise et entretient par conséquent une image négative d’elle-même, confirmée par ses échecs répétés.

Elle voudrait arrêter ces crises devenues fréquentes par la seule force de sa volonté, mais n’y parvient pas. L‘obsession de la nourriture ne la lâche pas et elle redoute toujours le prochain craquage.

La boulimie concerne aujourd’hui de 2 à 5 % environ des femmes de 15 à 45 ans, soit près de 250 000 femmes.

NB: Quand la personne ne se fait pas vomir après une crise, et/ou quand la fréquence des crises est irrégulières, je parle alors d’hyperphagie boulimique. Dans ce cas, elle est très souvent en surpoids, voire obèse.

 

 

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La crise boulimique se déroule le plus souvent en trois étapes :

– la phase annonciatrice associe un sentiment de lassitude et une tentative de résister à la crise. Cela se traduit par une forte angoisse. Un besoin irrésistible d’absorber des aliments apparaît, appelé la compulsion (craving),

– l’accès boulimique survient brusquement. Le plus souvent, il est dissimulé à l’entourage. L’absorption d’aliments riches en calories est courte. Elle est associée à une sensation de plaisir, sans sensation de faim,

– la phase finale s’accompagne de remords, d’une culpabilité et de honte, avec le développement d’un malaise ressenti sur le plan corporel : une fatigue, des douleurs abdominales, des nausées.

Puis les purges : vomissements, sport excessif, laxatifs, jeûne, régime. La restriction alimentaire entraîne des crises de boulimie qui entraînent une honte qui entraîne des restrictions pour compenser.

Les troubles alimentaires ne sont que la partie visible d’un iceberg…

Voilà : le cercle vicieux se met en place pour des années.

Etes-vous concernée ?

 

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L‘anorexie est avant tout prise en charge par les psychiatres.

Mais les dentistes s’inquiètent aussi de l’érosion dentaire rapide chez les jeunes filles qui se font vomir. Comme aussi les personnes boulimiques.

Les troubles du comportement alimentaire concerneraient à des degrés divers 15 % des jeunes filles.

Elles sont atteintes rarement d’anorexie pure, c’est-à-dire d’une privation alimentaire majeure.

En réa­lité, elles souffrent le plus souvent d’un syndrome anorexie-boulimie, choisissant de manger beaucoup puis de se faire vomir, pour éviter de grossir par exemple. Si ce syndrome d’anorexie-boulimie apparaît moins grave que l’anorexie pure, certaines conséquences liées aux vomissements répétés peuvent être désastreuses.

Ainsi, les dentistes voient de plus en plus de jeunes filles, dont les dents ont subi une érosion massive consécutive à l’acidité liée aux vomissements. Cette détérioration est irréversible et nécessite des ré­parations importantes.

Pour mieux mesurer les troubles de la dentition chez les jeunes filles atteintes de troubles du comportement alimentaire, et proposer des traitements préventifs ou cu­ra­tifs adaptés, l’équipe du Dr Nathalie Godard (Institut mutualiste Montsouris) s’est associée à celle du Pr Pierre Colon (professeur en odontologie à la faculté de Garancière) pour lancer une étude sur l’état dentaire des jeunes anorexiques.

Leurs premières constatations sont préoccupantes. «Certaines jeunes filles malades depuis longtemps ont des gros problèmes dentaires, soutient le Dr Nathalie Go­dard. Pendant longtemps, nous nous sommes focalisés sur la prise en charge psychologique et l’alimentation. Nous commençons à nous pencher sur des problèmes d’ordre somatique, comme la dentition.»

L’étude en cours porte sur les conséquences somatiques de l’anorexie chez des jeunes filles qui ont été hospitalisées et sont rentrées chez elles. L’objectif est d’évaluer les conséquences de l’anorexie sur les os, les dents, la fertilité.

Le Pr Colon, qui a examiné un certain nombre de jeunes filles, a déjà pu évaluer l’impact de l’anorexie sur les dents. «L’émail den­taire est attaqué par des produits acides, explique-t-il. D’une part, parce que ces jeunes patientes consomment beaucoup de jus de citron, de pamplemousse, de Coca-Cola light. D’autre part, parce que les acides gastriques repassent dans la bouche lors des vomissements et accentuent l’érosion des dents.

Nous avons vu des patientes qui se font vomir plus de trente fois par jour et d’autres qui boivent plus de 6 litres de Coca quotidiennement.»

 

La suite de ma chronique demain.

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Michael Schumacher, septuple champion du monde de Formule 1, souffre d’un traumatisme crânien sévère après un accident de ski survenu dimanche.

Qu’est-ce qu’un traumatisme crânien sévère ?

C’est un choc reçu à la tête au niveau du crâne, quelle que soit sa violence. Les traumatismes bénins sont assez fréquents et entraînent pas ou peu de conséquences. En revanche, les traumatismes sévères, plus rares, donnent des lésions du cerveau (lésions cérébrales) et une prise en charge spécialisée est nécessaire. Le pronostic est généralement lié à l’importance des signes et lésions initiales. Une partie des cas graves décèdent ou gardent un handicap à vie, tandis que les autres se remettent sans trop de séquelles. Les traumatismes crâniens constituent actuellement la première cause de mortalité chez les 15/25 ans ainsi que la principale cause de handicap sévère avant 45 ans.

Pourquoi les médecins ont jugé prématuré lundi de se prononcer sur le devenir de Schumacher ?

C’est normal à ce stade chez un traumatisé sévère, car les médecins ne peuvent pas dire immédiatement «si l’évolution va se faire dans le sens d’une aggravation ou au contraire vers une récupération», relève le Pr Jean-Luc Truelle, ancien chef du service de neurologie de l’hôpital Foch à Suresnes (Hauts-de-Seine).

Il faut généralement 48 heures, voire plus, avant de pouvoir formuler un avis.

Les possibilités de récupération ne sont pas les mêmes selon les individus : elles peuvent dépendre de l’âge — un homme de 20 ans récupère plus facilement qu’une personne de 70 ans — mais également de la condition physique, un «atout» pour Schumacher, 44 ans, un sportif doté d’une santé physique et mentale «exceptionnelle», selon le Pr Truelle.

Formule 1-F1-champion-Michael-Schumacher, -hypnose-f-duval-levesque-psychotherapie-coach-psychopraticien-hypnose-emdr-sophrologie-addiction-dependance-depression-mal-etre-soutien-psy-boulimie-addiction-sexuComment traite-t-on un traumatisme crânien sévère ?

Tout dépend des lésions qui ont pu être détectées, notamment grâce au scanner: fracture, hématome (amas de sang) ou œdème cérébral (gonflement du cerveau à la suite d’une accumulation de liquide dans les tissus).

Dans le cas de Schumacher, les médecins ont trouvé des hématomes intracrâniens qui ont nécessité une intervention chirurgicale pour les évacuer, selon ses médecins. Mais le scanner a également montré un oedème cérébral diffus, un facteur de gravité puisqu’il est source d’hypertension intracrânienne qui peut se manifester par de violents maux de tête et des vomissements.

Pour éviter que le cerveau ne souffre trop et que les lésions deviennent irréparables, l’ex-pilote a notamment été plongé dans un coma artificiel et placé en hypothermie entre 34 et 35° Celsius pour diminuer la consommation d’énergie du cerveau et donc le protéger, selon le Pr Jean-François Payen, chef du service de réanimation du CHU de Grenoble où l’ex-pilote est hospitalisé. Il s’agit d’une technique éprouvée et déjà largement utilisée pour traiter ce type de traumatisme.

Il existe par ailleurs des médicaments pour faire baisser la pression intracrânienne; on peut également pratiquer une ouverture crânienne («volet»).

Des lésions hémorragiques diffuses sont apparues après l’intervention chirurgicale. Est-ce inquiétant ?

Selon le Pr Truelle, le caractère diffus est «ennuyeux car cela signifie que les hémorragies touchent l’ensemble des fonctions du cerveau. Ce n’est pas rassurant», concède-t-il. Car si on peut évacuer un hématome, c’est plus difficile de résorber des hémorragies diffuses.

Quelles peuvent être les conséquences à long terme d’un traumatisme crânien sévère ?

Il est rare de sortir sans séquelles d’un traumatisme sévère. Les principales séquelles sont des troubles cognitifs (changement de comportement, irritabilité, lenteur, troubles de la mémoire et de l’attention) et plus rarement des troubles moteurs (paralysie, perte d’équilibre) et des crises d’épilepsie. Une rééducation est possible mais elle est souvent longue et complexe.

Sources: LeParisien.fr, AFP

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La personne qui souffre de boulimie nerveuse s’inquiète tout le temps sur ce qu’elle va manger dans la journée.

Bien souvent, dés son réveil.

La seule vue de la nourriture peut provoquer sa compulsion, tellement c’est devenu un automatisme, un réflex.

Boulimie, F.Duval-Levesque psychopraticien, spécialiste addictions, mal-être, soutien psy longues maladies,  coachElle utilise ensuite des méthodes inadéquates pour éviter la prise de poids : vomissements auto-provoqués, l’ingestion de laxatifs, la consommation de comprimés amaigrissants, le jeûne, ou la réalisation excessive d’exercices physiques.

Les crises peuvent arriver en moyenne deux à trois fois par semaine au moins pendant trois mois. Mais récemment, une jeune femme est venue me consulter pour des crises plusieurs fois par jour…

La ventrée est caractérisée par l’ingestion excessive d’aliments avec des intervalles inférieurs à deux heures, où apparaît la perte de contrôle. La personne ne peut pas s’arrêter de manger. La volonté n’a aucune prise.

Ces épisodes peuvent être planifiés ou non, mais il y a toujours une consommation rapide qui cause malaise et douleur.

Il n’y a pas de discrimination dans la nourriture : salé ou sucré, le plaisir a disparu depuis longtemps ! En conséquence les calories et autres aliments à l’IG importants font des ravages. Ces compulsions incontrôlables leur fait honte et les boulimiques mangent en cachette.

Parmi les méthodes compensatoires inadéquates pour prévenir l’augmentation de poids, le plus habituel est le vomissement (60% à 90%). Parfois les patients vomissent après avoir mangé de petites quantités. Un tiers des patients ont recours à d’autres comportements de purge comme les laxatifs et diurétiques, ne se soumettent que rarement au lavage de l’intestin.

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La crise boulimique se déroule le plus souvent en trois étapes :

– la phase annonciatrice associe un sentiment de lassitude et une tentative de résister à la crise. Cela se traduit par une forte angoisse. Un besoin irrésistible d’absorber des aliments apparaît, appelé la compulsion (craving),

– l’accès boulimique survient brusquement. Le plus souvent, il est dissimulé à l’entourage. L’absorption d’aliments riches en calories est courte. Elle est associée à une sensation de plaisir, sans sensation de faim,

– la phase finale s’accompagne de remords, d’une culpabilité et de honte, avec le développement d’un malaise ressenti sur le plan corporel : une fatigue, des douleurs abdominales, des nausées.

Puis les purges : vomissements, sport excessif, laxatifs, jeûne, régime. La restriction alimentaire entraîne des crises de boulimie qui entraînent une honte qui entraîne des restrictions pour compenser.

Les troubles alimentaires ne sont que la partie visible d’un iceberg…

Voilà : le cercle vicieux se met en place pour des années.

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besoin_d_aide, F.Duval-Levesque, psychotherapie, psychopraticien, hypnotherapeute, EMDR, sophrologie, coach, formateur, addiction, dependances, boulimie, depressionLes causes de la boulimie sont nombreuses :

  • Traumatisme psychologique. Une déception amoureuse, une remarque déplaisante sur le corps d’une jeune femme, etc.
  • Manque d’estime de soi. La personne se dévalorise par rapport aux autres.
  • Eléments culturels. Le nombre de personne souffrant d’anorexie et de boulimie est plus élevé dans les sociétés où on privilégie la minceur.
  • Contextes familiaux. Il y a parfois une pathologie familiale, des angoisses, des névroses. Dans certains cas, la famille est indifférente au sort de la personne malade, dans d’autres la famille est étouffante.
  • Troubles psychiatriques. La personne boulimique se voit parfois beaucoup plus grosse qu’elle ne l’est en réalité. Lorsqu’elles ont un poids normal, elle est souvent terrorisée par la possibilité de devenir grosse. Les vomissements, l’utilisation abusive de laxatifs et de diurétiques, l’automutilation, les tentatives de suicide sont des manifestations d’un comportement aberrant. Cette aliénation de la réalité est limitée au domaine de l’alimentation et aux activités qui lui sont reliées. On pourrait la qualifier de monopsychose. Dans certains cas, le comportement, quoique teinté par la maladie, peut paraître normal.

Et pour vous, de quoi s’agit-il ?

 

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  • Vous vous remplissez de grandes quantités de nourriture
  • Vous provoquez des vomissements après avoir mangé
  • Vous prenez de grandes quantités de laxatifs et/ou de diurétiques.
  • Vous consommez de l’alcool tout en jeûnant. Ou vous jeûnez régulièrement
  • Vous êtes terrifié(e) à l’idée de prendre du poids au point de vous sentir parfois suicidaire
  • Vous connaissez tout sur la diététique
  • Vous sentez que les causes sont dans votre tête, plutôt que dans ce que vous mangez
  • Votre estime de vous… est basse. Très basse
  • Vous ne savez plus quoi faire pour sortir de votre spirale infernale.

pnl

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  1. Commencer par des améliorations modestes. Plutôt que d’essayer de ne plus jamais vomir, diminuez graduellement la fréquence des vomissements. Écrivez ce que vous avez éprouvé lorsque vous avez réussi à ne pas vomir ou décrivez-le à votre psychopraticien.
  2. Diminuer la prise de diurétiques ou de laxatifs. Si vous avez l’habitude de prendre ces médicaments, diminuez les doses en procédant par étapes successives.
  3. Manger en petites quantités. Mangez peu, très peu même dans certains cas. L’objectif est de dissocier la consommation de nourriture du vomissement qui suit automatiquement.
  4. Éviter de vous isoler. Même si cela vous demande beaucoup d’efforts, essayez de sortir de cet état d’introspection pour vous orienter vers des activités externes. Inscrivez-vous à des cours ou à des activités selon vos habiletés et vos goûts. Choisissez des activités de formation ou de loisirs pour entrer en contact avec d’autres personnes au lieu de rester isolé chez vous.
  5. Pratiquer la relaxation. La relaxation ou des exercices de détente choisis selon vos goûts peuvent vous aider à réduire le stress.
  6. Ne pas garder le réfrigérateur plein de nourriture. Évitez d’acheter des aliments en prévision de vos crises de boulimie. Ne vous facilitez pas l’accès à de grandes quantités de nourriture ou à l’alcool.
  7. Ne pas vomir. Même si vous avez une crise de boulimie, essayez de ne pas vomir après avoir mangé.
  8. Éviter de prendre de l’alcool en période de jeûne. La consommation d’alcool en période de jeûne est extrêmement dangereuse. Si vous prenez en plus des diurétiques et des laxatifs, le risque de déshydratation et d’hypotension grave pouvant entraîner la mort est très grand.
  9. Cesser de vous documenter sur l’alimentation, les régimes, la psychologie. Vous avez probablement beaucoup de connaissances dans ces domaines si vous êtes boulimique. Plus que moi, certainement ! Mais vous vous rendez compte que « savoir n’est pas guérison »… Il est plus important de pratiquer des activités physiques, de rencontrer des personnes etc, que de tout connaître sur votre pathologie.

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Ces comportements excessifs, dans un sens comme dans l’autre, qui sont liés à une grande détresse morale, ne sont pas sans conséquence sur la dentition.

L’anorexie et la boulimie sont des maladies dont les conséquences sont parfois si dramatiques qu’elles peuvent cacher des complications plus secondaires telles que les pathologies buccodentaires.

Les carences alimentaires des uns et les excès des autres facilitent les attaques acides et la formation des caries. Un constat qui doit inciter ces personnes à se faire suivre très régulièrement par leur dentiste.

Chez les boulimiques, la consommation de quantités importantes de nourritures, les grignotages incessants tout au long de la journée ou encore l’excès de sucre induisent une usure précoce de la dentition et favorisent l’apparition des caries.

Chez les anorexiques au contraire, l’insuffisance alimentaire peut être à l’origine de carences.

Un apport insuffisant en calcium par exemple, peut entraîner une déminéralisation des dents et faciliter d’autant les attaques acides des bactéries et donc les caries.

Poussée à l’extrême, une carence en vitamine C peut être à l’origine d’un scorbut. On a ainsi vu ressurgir des cas de cette maladie alors qu’elle avait disparu depuis longtemps de nos pays occidentaux. Elle provoque entre autre, des troubles de l’ossification (et donc de la dentition) et une altération des gencives.

Par ailleurs, les vomissements fréquents que subissent les anorexiques ou que se font subir les boulimiques, laissent une acidité dans la bouche, qui là encore facilitent les attaques bactériennes. Chez les boulimiques l’alternance entre diète et excès alimentaire est également néfaste à une bonne hygiène buccodentaire.

En fin de compte, les anorexiques comme les boulimiques sont donc des sujets chez qui le risque buccodentaire est plus élevé.

Ces personnes, qui doivent impérativement bénéficier d’un accompagnement par des psychopraticiens et des nutritionnistes, ont également tout intérêt à être suivies de facon régulière par leur dentiste…

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Il n’y a pas de facteurs de risque, en dehors de la présence d’une anorexie mentale, ou d’une chronicité.

Le développement de la maladie se fait toujours selon les spécificités de chacun. Le plus souvent, de manière dissimulée au point que la présentation peut être extrêmement différente d’une personne à l’autre.

Par exemple, l’entourage peut méconnaître les troubles (le poids est le plus souvent normal et les crises cachées) et la consultation à mon cabinet toulousain peut survenir lors d’une difficulté liée à une répercussion de la maladie (acceptée comme telle après quelques années d’évolution, et donc fin du déni).

Le caractère impulsif, solitaire et caché de la boulimie chez une jeune femme peut être compris comme un moment intime, issu de sensations corporelles envahissantes, interprétées comme un besoin alimentaire.

Cette incorporation de nourriture accompagnée de satisfaction est un moyen de s’approprier et d’accepter ses pulsions et le plaisir qui l’accompagne. Mais un des dangers est qu’elle est rapidement suivie d’une culpabilité et de honte. Elle s’exprime aussi par un rejet de la nourriture et des vomissements.

Les liens affectifs des personnes boulimiques sont, eux aussi, affectés par cette tendance au rejet brusque et massif . Elles ont souvent des difficultés à établir des relations affectives et à accepter l’autorité d’un parent ou d’un praticien.

Si la crainte de grossir est fréquemment exprimée, l’obésité est rarement constatée ; elle n’est pas vraiment un moyen qui s’opposerait à au manque de confiance en soi, mais plutôt un discours de justification de toute la pathologie.

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