Juste sous la vidéo, je vous invite à lire ce qu’a écrit Morgane, où elle explique pourquoi elle a dû fermer les commentaires.

 

Sur la page de son blog (en cliquant ici), j’ai beaucoup apprécié les commentaires respectueux des spectateurs.

J’ai aussi aimé la modération et l’équilibre, le respect de la liberté de chacun, dans chaque réponse de Morgane.

Découvrez comment le désir est un ascenseur vers la liberté !

Après avoir lu ce nouveau livre, vous allez prendre au sérieux les cadeaux que l’on se fait à soi-même: décider de s’offrir quelque chose, se demander de quoi l’on a envie, négocier entre ses désirs et les possibilités de les satisfaire.

Tout cela commence à faire renaître l’envie…

Vous ferez copain-copain avec votre saboteur interne. C’est ce « mauvais génie » qui nous empêche de faire ce qui nous plait, ou nous amuse

La machine à désirer, que nous avons dans la tête, ne s’use que si l’on ne s’en sert pas. En trouvant des désirs simples et à votre portée, vous pourriez la réamorcer.

Vous voulez des idées ?

Vous allez chercher du pain chez votre boulanger préféré. Vous réservez une table dans un restaurant que vous appréciez.

Vous allez constater qu’il y a vraiment des envies que l’on peut satisfaire.

Ah, le désir…

Notre époque n’a que ce mot à la bouche, mais qu’entend-elle par là ?

Désir, psychotherapie, addiction sexuelle, dépendance, boulimie, F.Duval-Levesque psychopraticien, hypnothérapeute, coach, TCC, hypnoseUne envie de café apporté par le séduisant Georges Clooney ?

Le désir sexuel, qui envahit les magazines, dès que pointent les premiers rayons du soleil ?

Le désir n’a rien à voir avec les objets de consommation, même s’il ne les condamne pas.

Le désir qui nous intéresse ici est cette énergie qui nous agite, nous enthousiasme, nous donne le sentiment d’être vivant.

C’est lui encore qui nous rend créatif, inventif, audacieux dans tous les domaines.

Voici un exercice révélateur d’envies: imaginez-vous gagnante du loto. Qu’allez-vous vous offrir ? Qu’allez-vous faire ?

Et puis, nous avons absolument besoin de rêves impossibles, en désaccord avec toutes les conventions sociales. Tout cela est très normal et très sain.

Cela n’empêche pas de satisfaire des désirs et des plaisirs plus à notre portée. Et plus, si vous commenciez à parler de ces rêves impossibles, peut-être verriez-vous qu’ils ne le sont pas autant que vous le croyez.

Mais le désir nous fait peur encore, parce que nous craignons qu’il nous déborde, et nous nous employons à lui tenir les rênes serrées, comme s’il s’agissait d’un cheval fou.

Le but de ce livre de nous y aider : apprendre à écouter la petite musique de notre désir, et décrypter nos peurs, nos freins conscients et inconscients, destinés à le bâillonner.

De nombreux exemples et des cas concrets nous permettront de surmonter les obstacles et de mettre en oeuvre, à notre tour, un quotidien fait de liberté et d’épanouissement de soi.

Cessons de remettre nos désirs à demain, la vie n’attend pas !

Qui est l’auteur ?

Sophie Cadalen est psychanalyste et écrivain. Elle a notamment publié « Inventer son couple ». « Préserver le désir au quotidien » (Eyrolles), « Hommes, femmes, ni Mars ni Vénus ». « Oui, nous sommes différents, mais autrement » (Leduc), « Les femmes de pouvoir, des hommes comme les autres ? » (Seuil) ou encore « Tout pour plaire et toujours célibataire » (Albin Michel).

Bernadette Costa-Prades est journaliste, spécialisée en psychologie, auteur de plusieurs livres dans ce domaine. Biographe également, elle aborde les grands destins de femmes, explore leur vie amoureuse, tente de comprendre leurs engagements, les ressorts de leur créativité.

 

Source: « Vivre ses désirs, vite !« , de Sophie Cadalen et Bernadette Costa-Prades, éditions Philippe Rey

 

attentat, Bruxelles, 2016

 

 

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Un numéro d’urgence
pour les personnes qui auraient des proches
dans les endroits concernés a été activé : 00 (32) 2 506 47 11

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Pour suivre le direct des évènements:

lemonde.fr/europe/live/2016/03/22/en-direct-double-explosion-a-l-aeroport-principal-de-bruxelles_4887504_3214.html

attentats Paris,CapucineMoulas

À la lumière de la sagesse ancienne et contemporaine du judaïsme, le rabbin Pauline Bebe pose un regard éclairé sur les grandes questions de l’existence.

Ne serait-ce pas une incitation à réfléchir pour donner du sens à sa vie ?

Saisir le merveilleux dans l'instant, du rabbin Pauline BebeEntrouvrir les yeux sous la caresse du soleil levant qui timidement ose un clin d’œil à travers les nuages.

Sentir l’air frais et pétillant du petit matin après une nuit brûlante aux oreillers froissés; voir la lumière du jour dessiner les toits et les arbres comme une dentelière et se poser sur ton visage endormi.

Voir la pierre changer de couleur, blanc beige, rose et mordoré au fur et à mesure que le rayon l’éclaire, plus fort, plus puissant, plus éclatant.

Entendre les mouettes et leurs éclats de rire se répondant les uns aux autres comme des ricochets sur la mer.

Voir dans tes yeux les étincelles de l’amour et m’y plonger jusqu’à l’infini.

Accueillir un enfant dans ses bras qui court à toutes jambes et nous étreint jusqu’au bout de ses doigts.

Boire un café chaud à l’aube et lire tes pensées dans sa lie, dans ses grains suaves et corsés.

Surprendre le vent qui se glisse entre les feuilles, et les fait vibrer au son du frisson qui les parcoure…

Saisir le merveilleux dans l’instant !

Le rythme frénétique de notre société laisse peu de place aux questionnements sur le sens de la vie.

S’inspirant de textes millénaires et contemporains de la sagesse juive, le rabbin Pauline Bebe propose une véritable philosophie du quotidien, à la fois spirituelle et concrète, afin de vivre pleinement sa vie et non de la rêver.

Avec finesse et clarté, elle interroge les grands thèmes de l’existence : le bonheur, la liberté, le travail, le rire, l’amour, la science, le pardon, l’indifférence, l’ennui…

Sa lecture non conventionnelle de ces sujets nous amène à réfléchir par nous-même.

Loin des réponses toutes faites, sans dogmatisme, ce message universel qui allie tradition et modernité s’adresse à tous ceux qui, croyants et non croyants, aspirent à une vie pleine de sens.

Qui est l’auteur ?

Première femme rabbin de France, ordonnée en 1990, Pauline Bebe est l’auteur de plusieurs livres dont Isha, Dictionnaire des femmes et du judaïsme (2001), Qu’est‑ce que le judaïsme libéral ? (2006), L’autre cet infini avec Catherine Bensaïd (2013) et À la lumière de Ton visage (2014).

Source : « Saisir le merveilleux dans l’instant« , du Rabbin Pauline Bebe, Le Passeur Editeur

1 – Le musée est un lieu public, pas une propriété privée.

Les visiteurs paient de leurs deniers les acquisitions d’oeuvres (20 % des recettes de billetterie), la propriété est donc collective. Chaque visiteur est copropriétaire des acquisitions de l’État : l’enrichissement des collections est redevable à sa contribution (sans parler des impôts sur le revenu).

De quel droit lui interdire radicalement toute prise de vues à usage personnel dans un monument historique qui relève du domaine public ? C’est une mesure liberticide, qui fait encore reculer d’un cran la tolérance envers les petites libertés élémentaires.

Elle interdit désormais à un amateur d’art de conserver l’empreinte visuelle de ses visites culturelles, à un étudiant d’illustrer son mémoire de master, à un lycéen de personnaliser son devoir d’histoire des arts, à une famille de se photographier devant la maquette de l’Opéra ; à des enfants de s’entrephotographier devant l’Ours blanc de Pompon, etc.

2 – C’est une atteinte à la liberté d’expression. Une photographie, même amateur, est définie par le code de la propriété intellectuelle comme une oeuvre de l’esprit. L’interdiction fait obstacle à la primauté du droit à l’information, qui concerne aussi les blogueurs reconnus pour diffuser de l’information. La Cour de justice en fait même une valeur constitutionnelle en déclarant que cette liberté des blogs contribue « à l’échange d’idées et d’opinions indispensable à une société démocratique ».

Cette interdiction est donc inacceptable et illégitime !

Faites part de votre désaccord au personnel du musée d’Orsay !!

Syndicat du Musée d’Orsay C.G.T-S.M.O.
62 rue de Lille – 75343 PARIS Cedex 07
Tél : 01 40 49 48 60 – 43 01   courriel : cgt@musee-orsay.fr

Paris, le 12 avril 2010.

Y’a pas photo !

Puisqu’il est d’ores et déjà annoncé ici et là dans des services que l’interdiction totale
de photographier dans le musée est une mesure pérenne et définitive – AVANT
même qu’elle soit soumise au débat et au vote du CTP de jeudi prochain
! – nous
nous sentons autorisés à livrer nos réflexions sur le sujet – avant même le CTP.

La question des prises de photos avec flash a toujours été ingérable pour les agents
de surveillance
.

Leur demander, comme on l’a fait jusqu’à présent, de morigéner les
flasheurs était mission impossible et inefficace. Cela n’aurait jamais dû faire partie de
leurs   tâches.   Une   interdiction   totale   a   l’avantage   de   clarifier   la   consigne,   et   de
simplifier la tâche des agents. Elle contribue donc à améliorer les conditions de
travail des surveillants et des conférenciers, ce dont nous nous réjouissons.
Toutefois, la question – difficile – des prises de photos n’est pas résolue, elle est
simplement supprimée
. Il nous semble que ce point aurait mérité un examen plus
approfondi, sur ses enjeux et ses conséquences.

Cette mesure est de circonstance : il s’agit de contenter les agents en leur donnant
l’impression   qu’on   se   soucie   d’eux   et   de   leur   confort   (en   février/mars,   période
électorale, c’est de bonne guerre), pour qu’ils acceptent sans rechigner de continuer
à travailler dans des conditions générales actuellement assez insupportables, du fait
des travaux.

Elle est destinée à faire diversion sur un problème plus gênant : le fait  que la
surpopulation des salles est due à l’exigüité du musée réduit sur 2 niveaux au lieu de
3, et notamment de la galerie Lille, qui engendre une trop forte affluence compte
tenu de l’espace disponible, trop étroit, ce qui rend les conditions de travail des
agents de surveillance très difficiles, photo ou pas photo.

Le problème des prises de photos détourne l’attention du problème de la longueur
réduite des câbles de mises à distance, bien plus nuisible à la sécurité des oeuvres
que   la   prise   de   photos,   comme   le   constatent   quotidiennement   les   agents   de
surveillance.

L’objectif principal recherché et annoncé est la meilleure « fluidité » des visiteurs, la
fin des « bouchons » : Allez, circulez, avancez, y’a du monde derrière, restez pas en
travers ! Quand les agents de surveillance doivent se faire agents de la circulation…
pour optimiser les flux et donc le nombre d’entrées.

A quand un tapis roulant ?

Que dire alors des visiteurs qui prennent des notes ou font des croquis dans des
carnets ? Va-t-on bientôt interdire la prise de note et le croquis (qui immobilisent le
visiteur devant une oeuvre plus longtemps qu’une prise de photo ?)

Il faut aussi prévoir de virer les copistes. L’expérimentation a donc selon nous été
lancée pour d’excellentes mauvaises raisons.

Sondage

Un   questionnaire   a   été   remis   auprès   des   agents   de   surveillance   :   ils   ont   été
consultés   (sur   les   résultats   attendus,   pas   sur   le   choix   des   questions).   On   leur
demande leur avis : c’est une bonne chose. Ça tombe bien : les avis exprimés
« soutiennent » la mesure.
Poursuivons donc ces consultations et sondages :
« Êtes-vous d’accord pour une augmentation de 50 € du chèque-cadeau de fin
d’année ? OUI  –  NON »
« Préférez-vous travailler dans des salles éclairées en lumière du jour ou en lumière
artificielle ? » (= conditions de travail)

Cette expérimentation se place uniquement dans une logique de fonctionnement
interne, ce qui est très utile, mais il faudrait considérer les choses aussi du point de
vue des visiteurs : le musée est bien toujours un service public
, non ?

La direction aurait pu décider de mener une enquête auprès des visiteurs ; ça se fait,
de consulter les usagers. En 3 semaines, le musée enregistre au minimum 100 000
entrées ; voilà un beau panel représentatif. Plutôt que de demander aux agents de
surveillance : « Cette interdiction est-elle comprise par le public ? », on aurait pu
demander directement au public ce qu’il en pensait
. Bah… oui, mais non.
(C’est un peu comme si l’on demandait aux policiers : « Les contrôles d’identité sont-ils bien
compris par les sans-papiers ? »)

Visiteurs iconolâtres, direction iconoclaste

Le SM’O-CGT est, comme tous les personnels, fier de la renommée mondiale du
musée. Est-il absurde de considérer la prise de photos comme un signe de la fierté
des visiteurs de se trouver dans un lieu prestigieux et mondialement célèbre comme
le musée d’Orsay, un haut lieu du patrimoine et un symbole de la culture en France
à son plus haut niveau ?

Ces photos prises par nos visiteurs venus de loin, souvent mises sur des blogs
personnels de voyages et partagées sur les réseaux sociaux, sont les ambassadeurs
de la notoriété du musée, et contribuent à sa célébrité, autant qu’un article dans la
presse.

Les familles ne photographient pas que les oeuvres ; elles photographient aussi
l’architecture, l’espace, l’ambiance de la gare qui est un monument historique : sa
fameuse horloge, sa verrière, la salle des Fêtes, le panorama parisien vu du 5e
étage, etc. Et elles se photographient elles-mêmes dans ces lieux, pour dire en les
revoyant et en les montrant : « J’y étais et c’était magnifique ».

Qui parmi nous, à l’occasion d’un voyage d’agrément dans un pays étranger, ne prend jamais aucune photo des chefs-d’oeuvre locaux ?

L’excursion marseillaise au musée Cantini d’un groupe d’agents d’Orsay n’a-t-elle
pas donné lieu à une abondante couverture photo-souvenir amateur ? Nous ne
doutons pas que l’attention des participants n’en a pas été distraite pour autant.
Dès lors, est-il légitime d’interdire aux autres ce que l’on autorise à soi-même ?
La photo-manie des visiteurs est certes parfois excessive, mais il faut la voir comme
un signe de l’enthousiasme des visiteurs pour une expérience inoubliable, donc une
pratique positive. Sommes-nous autorisés à porter des jugements de valeur sur les
comportements   de   touristes   que   le   musée   souhaite   ardemment   attirer   plus
nombreux encore ? En 1992, le MCC inaugurait la « photo-folie » : autre époque…

La modification du règlement de visite va instaurer une clause léonine : toute la
contrainte est supportée par une seule des parties (les visiteurs) tandis que l’autre (le
musée) en tire tous les avantages.
L’un de ces avantages est l’attente de vendre davantage d’albums et de cartes
postales. Cependant, on ne peut pas d’un côté demander au grand public de suivre
l’évolution constante des technologies, et de l’autre lui interdire de s’en servir, pour
protéger artificiellement des niches rentières (les plus grosses marges bénéficiaires
de la librairie sont sur les cartes postales). C’est d’ailleurs discriminant, car acheter
20   cartes   postales   revient   cher,   et   toutes   les   oeuvres   exposées   ne   sont   pas
reproduites en carte postale
.
Le plaisir de prendre soi-même des photos ne se compare pas avec l’achat d’une
reproduction. La photo est un geste personnel : on prend ce que l’on veut, sous
l’angle que l’on veut, sous une certaine lumière… C’est un peu de soi que l’on met
dans la prise de l’image, et un peu de son voyage intime que l’on met dans la boîte
.

Cette mesure d’interdiction soulève deux questions d’ordre juridique :

1 – Le musée est un lieu public, pas une propriété privée. Les visiteurs paient de
leurs deniers les acquisitions d’oeuvres (20 % des recettes de billetterie), la propriété
est donc collective. Chaque visiteur est copropriétaire des acquisitions de l’État :
l’enrichissement des collections est redevable à sa contribution (sans parler des
impôts sur le revenu). De quel droit lui interdire radicalement toute prise de vues à
usage personnel dans un monument historique qui relève du domaine public ?
C’est une mesure liberticide, qui fait encore reculer d’un cran la tolérance envers les
petites libertés élémentaires. Elle interdit désormais à un amateur d’art de conserver
l’empreinte visuelle de ses visites culturelles, à un étudiant d’illustrer son mémoire de
master, à un lycéen de personnaliser son devoir d’histoire des arts, à une famille de
se   photographier   devant   la   maquette   de   l’Opéra   ;   à   des   enfants   de   s’entre-
photographier devant l’Ours blanc de Pompon, etc.

2 – C’est une atteinte à la liberté d’expression. Une photographie, même amateur,
est définie par le code de la propriété intellectuelle comme une oeuvre de l’esprit.
L’interdiction fait obstacle à la primauté du droit à l’information, qui concerne aussi
les blogueurs reconnus pour diffuser de l’information. La Cour de justice en fait
même une valeur constitutionnelle en déclarant que cette liberté des blogs contribue
« à l’échange d’idées et d’opinions indispensable à une société démocratique ».

Le meilleur des mondes

On nous dit que tous les visiteurs sont satisfaits, à part quelques inévitables râleurs,
sans donner de chiffres ni de pourcentage ? C’est du ressenti doigt en l’air.
On   nous   affirme   qu’ils   approuvent   qu’on   les   prive   d’un   droit   élémentaire   et
comprennent que c’est pour leur bien. On soutient aussi ils ne s’aperçoivent pas que
le 5e étage est fermé et que la majorité des chefs-d’oeuvre ne sont pas là, etc. On a
vraiment des visiteurs merveilleux. Le musée devrait les embaucher !
Parmi « les raisons de ce succès » figurant au bilan, il y a « l’acceptation de la
mesure par le public ». Il est précisé qu’il « importera de ne revenir sur aucune des
raisons de ce succès. » Les visiteurs de demain n’ont qu’à bien se tenir !

Une autre des « raisons de ce succès » figurant au bilan est : « le consensus des
services sur l’utilité de la mesure – radicale – ; et il importera de ne revenir sur
aucune des raisons de ce succès. »

«    Consensus   (nom masculin) : accord unanime (absence d’opposition), pouvant
permettre de prendre une décision sans vote préalable. »
(dictionnaire Wikipédia)

«    Consensus   (nom masculin) : Procédure qui consiste à dégager un accord sans
procéder à un vote formel, ce qui évite de faire apparaître les objections et les
abstentions. »
(dictionnaire Larousse)

Sur 75 agents de surveillance ayant répondu, 71 se déclarent favorables (sur un
total   de   233).   Le   bilan   conclue   que   « les   attendus   du   projet   (cf.   note   de   Guy
Cogeval) sont tous réalisés ». Voilà un plébiscite digne des pays totalitaires.
Nous voici donc entrés dans une ère nouvelle : celle où les agents ne sont plus
seulement tenus d’obéir à des ordres conformes à la déontologie du service public
c’est une obligation de fonctionnaire – mais carrément d’adhérer consensuellement
aux   mesures   radicales.   Tous   les   agents,   sans   exception,   doivent   mettre   leurs

cerveaux en conformité avec les ordonnances de la direction, pour le présent ET pour l’avenir.

Cette nouvelle ère a un nom : le meilleur des mondes.

Aujourd’hui,   c’est   l’interdiction   totale   de   photographier.

Formidable   (ce   sont   les visiteurs qui sont visés, c’est pas nous).

Et demain ?…

Enfin, pour la direction, n’y a-t-il pas là un enjeu d’orgueil ? Réussir à Orsay, là où le
Louvre   aurait   « échoué »   –   dit-elle   –   en   2007…   par   excès   d’égards   envers   ses
visiteurs.

http://www.musee-orsay.fr