F. Duval-Levesque


Dans son dernier livre, David Servan-Schreiber, atteint d’un cancer, dit au revoir à ses lecteurs. Son frère raconte les coulisses de cette émouvante confession.

La dépendance, l’extrême fatigue du corps, souvent tues, sont au cœur de son propos…

On se sent parfois très seul quand on s’occupe de gens qui approchent de la mort.

David démontre que cette expérience pénible peut être gratifiante. On se dit des choses qu’on ne se dirait pas sans l’urgence, on est dans le vrai. C’était nouveau pour mes frères et moi de nous occuper aussi intimement d’un autre adulte, épaulés, bien sûr, par notre mère et la femme de David. Mais la gêne s’efface vite devant l’amour. Lorsque David exerçait comme psychiatre à l’hôpital, aux États-Unis, il accompagnait des patients en fin de vie. Son rôle était de les aider à réussir leur mort.

Pour lutter contre le sentiment d’inutilité, il leur conseillait d’écouter leurs proches, de leur parler afin de donner du sens à ce qu’ils vivaient.

C’est rare d’oser regarder la mort en face. David parle de son testament, de la playlist qu’il aimerait faire jouer à son enterrement.

Dans la famille, nous avons eu des expériences de morts réussies. Le sujet n’est pas tabou, il est important d’en parler pour que les choses soient en ordre, pour ceux qu’on laisse derrière soi. Mon grand-père paternel, le journaliste Émile Servan-Schreiber, fondateur des Échos, est mort en 1967 en Normandie, juste après avoir écrit un dernier article. Mon père, Jean-Jacques Servan-Schreiber, a raconté ces derniers moments paisibles, dédiés au travail, au don de soi, dans un texte intitulé La Mort de mon père. Ces trois pages, qui ont servi de préface à un ouvrage de mon grand-père, étaient encadrées à la maison. Elles ont nourri nos imaginaires d’enfants. Mon père lui-même s’est éteint sereinement il y a cinq ans en lisant L’Express.

À la lecture du livre, votre famille, et vous, ses frères, en particulier, semblez très soudés autour de David. Quel est le secret d’une fratrie heureuse?

Un poisson aurait du mal à parler de l’eau dans laquelle il nage. L’amour qui nous unit avec mes frères, sans jalousies ni contentieux, me paraît naturel. C’est sans doute le grand succès de mon père d’avoir su souder ses quatre garçons en nous portant une affection attentive.

Malgré toutes ses occupations, il revenait chaque midi déjeuner avec nous. Françoise Giroud dit dans une lettre que quand l’un de ses fils avait un rhume, c’était un drame national. Surtout, mon père nous a fait faire des tas de choses ensemble. Il adorait, par exemple, nous jeter dans les grosses vagues froides de la Manche. Ces expériences fortes ont dû sceller notre confiance réciproque. Tout comme les années d’études que nous avons passées à l’université de Pittsburgh, en Amérique. On était les seuls Français.

L’ouvrage de votre frère est un plaidoyer pour sa méthode anticancer. N’a-t-elle pas échoué puisqu’il rechute?

David n’a jamais dit que les framboises ou le brocoli guérissaient du cancer, mais qu’une alimentation équilibrée pouvait diminuer le risque de développer la maladie, retarder ou éviter une récidive.

Ce n’est pas une médecine alternative, mais une médecine complémentaire qui permet de mieux supporter une chimio, de récupérer plus vite après une opération.

La preuve : depuis un an, mon frère suit des traitements conventionnels de pointe, acceptant, par exemple, de se voir administrer un vaccin expérimental qui l’a beaucoup fait souffrir.

Comment va-t-il aujourd’hui?

En théorie, il n’a aucune chance de survie. Le cancer avance. David est paisible, il se repose au bord de la mer, en Normandie, mais il continue de lutter.

Il est dans une optique de guérison, et sa détermination épate les médecins.

Sources: Anne-Laure Barret, Le Journal du Dimanche

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Dans son dernier livre, David Servan-Schreiber, atteint d’un cancer, dit au revoir à ses lecteurs. Son frère raconte les coulisses de cette émouvante confession.


« Je voulais être celui qui leur annoncerait la nouvelle et nommerait les choses. »

Dans son dernier ouvrage (« On peut se dire au revoir plusieurs fois », Robert Laffont), David Servan-Schreiber, psychiatre et auteur de best-sellers médicaux, raconte la fête d’anniversaire qu’il a donnée en avril dernier pour ses 50 ans.

Ce jour-là, le fils aîné du fondateur de L’Express, Jean-Jacques Servan-Schreiber, frappé une nouvelle fois par une tumeur au cerveau après avoir été atteint en 1993, avait souhaité dire au revoir aux siens.

Ce texte est une manière de saluer ses nombreux lecteurs et tous les malades à qui ses travaux ont pu donner espoir.

C’est, bien sûr, un plaidoyer pro domo défendant sa célèbre – et parfois contestée – « méthode anticancer »  fondée sur la prévention (alimentation, activité physique et méditation).

C’est surtout l’autoportrait intime d’un homme face à la mort.Un médecin humaniste devenu patient assailli par des peurs enfantines qu’il croyait guéries à jamais.

Un père dévasté à l’idée d’abandonner ses trois enfants et qui rêve de devenir pour eux « la caresse du vent sur leur visage ». Émile Servan-Schreiber, un de ses trois frères cadets, dévoile les coulisses de la rédaction de ce livre-testament.

Pourquoi votre frère, malade et épuisé, a-t-il entrepris d’écrire?

L’idée a commencé à faire son chemin l’été dernier, après ses deux opérations au cerveau.

En rééducation, David réfléchissait à ce qui lui était arrivé.

Il manifestait le besoin d’y trouver un sens et d’en faire part à ses nombreux lecteurs. Mais début décembre, il a fait une nouvelle rechute et a dû subir une nouvelle opération.

À la sortie de l’hôpital, son corps se dérobait. Il était incapable de marcher. On l’a pris avec nous dans l’appartement familial à Neuilly pour qu’il n’ait plus besoin de s’occuper de quoi que ce soit. Et comme son état se dégradait, on l’a poussé à se mettre au travail. Il n’allait pas passer ses journées à regarder le plafond !

« On »?

Mes deux frères et moi.

Au début, pour lui donner du courage, on a commencé à l’interviewer sur la maladie, la perspective de la mort, sur la manière dont il voulait que ça se passe si ça devait arriver, des sujets difficiles mais qu’il faut bien aborder face au mur.

Ces entretiens ont été bouleversants pour nous.

Son double regard de médecin et de patient était encore plus aigu. Sans doute parce qu’il était passé dans une nouvelle phase : plus dangereuse, plus terminale, plus urgente.

Pour écrire, il est allé au bout de ses forces. Pendant deux mois, arrachant trois ou quatre heures de concentration à son état de grande fatigue, il a bâti l’argumentation, dicté le texte avant de le relire et de le corriger. Après, il s’est écroulé !

C’est un miracle que le livre existe, une performance intellectuelle autant que physique.

David éprouvait le besoin d’écrire pour lui, pour tenir et comprendre, mais aussi pour adresser un message à tous ceux qui souffrent ou s’occupent de malades.

Sources: Anne-Laure Barret, Le Journal du Dimanche

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 « J‘essaie d’aider les gens…

à travailler leur connexion spirituelle en leur permettant de se mettre en relation avec leur « tendresse » et avec leur « pouvoir ».

Pour les atteindre… nous devons comprendre que nous sommes nés pour évoluer… C’est quelque chose d’enrichissant – et il n’y a pas à avoir peur.

Ce n’est pas la première fois que nous entendons ce message. Le Christ en parlait ainsi que Bouddha et bien d’autres encore.

Mais, jadis, la plupart d’entre nous disions… : « Ils sont au-delà de nous, ils sont divins… nous ne sommes que des hommes, nous ne pouvons donc avoir les mêmes connexions.»

Cependant, maintenant, nous commençons à savoir que c’est possible »

Virginia Satir

(née le 26 juin 1916 et décédée le 10 septembre 1988 aux États-Unis était une psychothérapeute américaine, célèbre particulièrement pour son approche de la thérapie familiale. Ses livres les plus connus sont : Conjoint Family Therapy, Peoplemaking et The New Peoplemaking)

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Osez le changement !

 

Une métaphore pour apprendre à vaincre ses peurs.

Des peurs bien souvent sans raisons.

« La carte n’est pas le territoire » est un présupposé de base de la PNL.

Nous avons peur de faire le premier pas vers quelque chose de nouveau.

Car nous créons des obstacles qui ne sont pas présents dans nos vies et qui n’existent pas, mais qui sont encore vivants dans notre esprit.

FEAR = False Evidences Appearing Real

 

 

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Près d’un an après la disparition de l’acteur au terme d’un long combat contre le cancer, la famille de Bernard Giraudeau a lancé un Fonds d’aide et de soutien aux malades du cancer et à leur famille.

Le Fonds de dotation Bernard Giraudeau (www.fondsbernardgiraudeau.com) entend «collecter des fonds pour soutenir les associations de malades, dont celles auxquelles Bernard Giraudeau apportait déjà son soutien», comme «Arthur» ou «La Maison du Cancer», a indiqué à l’Agence France Presse, François Giraudeau, frère de l’acteur décédé.

Tous ses proches siègent au conseil d’administration. Les donations sont éligibles aux déductions d’impôt sur le revenu.

Sources: legeneraliste.fr, fondsbernardgiraudeau.com

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Ça y est, c’est pour bientôt : les vacances rien que vous et lui, en amoureux.

Loin de tout, du travail, des amis, du quotidien.

Ça faisait longtemps que ça ne vous était pas arrivé !

Du coup, vous appréhendez un peu et vous vous posez mille questions : est-ce que c’est le meilleur moment pour se parler ? Va-t-on se supporter ? On ne risque pas de s’ennuyer ?

Pour vous aider à profiter à fond de ces moments à deux, nous vous avons concocté un petit manuel des vacances amoureuses au top.

Retrouvez 7 règles d’or, élaborées avec deux coaches, Jane Turner, de la société le Dôjô, et Jacqueline Oucief, de Coaching Agorama, et Christel Petitcollin*, psychothérapeute.

ON DÉFINIT SES ATTENTES

Savoir ce que l’on veut

L’enjeu : S’assurer qu’on part tous les deux dans le même état d’esprit, et ainsi éviter les malentendus, déceptions et autres frustrations, d’un côté comme de l’autre. « Il s’agit de vérifier qu’on est sur la même longueur d’onde pour, une fois sur place, faire attention aux attentes de l’un et l’autre », explique la psychothérapeute Christelle Petitcollin.

Comment on s’y prend ? On parle des vacances avant le départ, et pas seulement du programme ! L’un après l’autre, on explique ce qu’on attend de cette escapade en amoureux. Part-on pour s’amuser, pour découvrir d’autres contrées, ou pour passer du temps ensemble et se rapprocher ? On essaye d’en discuter calmement, sans se prendre la tête…

Le truc en plus : On crée les conditions idéales pour ce dialogue en organisant un dîner, un pique-nique ou un apéro en terrasse. Plus le contexte est agréable, plus la discussion sera facile et constructive.

ON ORGANISE… MAIS PAS TROP !

Planifier à l’avance

L’enjeu : Profiter des vacances pour partager des activités tous les deux au lieu de ne rien faire. En plus, une fois sur place, on évite ainsi les discussions interminables (et souvent stériles) pour définir le programme de la journée.

Comment on s’y prend ? Le secret étant de trouver un juste équilibre entre trop de préparation et pas assez. On définit donc les grandes lignes des vacances : randonnée, plongée, balade à vélo, bronzette, visites culturelles… mais on se laisse suffisamment de souplesse pour se permettre de changer d’avis en fonction du temps ou de ses envies du moment. Et on n’oublie pas que souvent, les activités impromptues font les meilleurs souvenirs !

Le piège à éviter : Par peur de se retrouver seuls sans avoir rien à se dire, certains couples ont tendance à surcharger leurs vacances…« Le risque étant de revenir épuisés sans avoir profité de cet espace d’entretien de couple » prévient la psychothérapeute Christel Petitcollin. Il ne faut pas avoir peur de s’ennuyer. Les passages à vide font aussi partie des vacances ! ».

ON DÉCROCHE

Apprendre à déconnecter

L’enjeu : Se rendre 100% disponible pour Biquet, physiquement et psychologiquement. « Le syndrome « loin du bureau » est l’une des causes principales de dispute en vacances« , explique Jane Turner, coach de couple.

Comment on s’y prend ? Tout bêtement, on laisse à la maison Blackberry et ordinateur portable. La terre ne va pas s’arrêter de tourner parce qu’on est en vacances.
« Coupez le cordon ombilical, conseille Jane Turner, soyez dans une logique d’abandon et de découverte, complètement disponible pour votre homme, sinon ça deviendra très vite agaçant… »

Le truc en plus : Si être en contact avec votre bureau est vraiment indispensable, la love coach conseille de définir un laps de temps précis, limité et fixé à l’avance où vous pourrez alors vous consacrer entièrement à votre boulot.

ON SE PARLE

Eviter les sujets sensibles

L’enjeu : Entretenir une relation harmonieuse et paisible pendant les vacances, veiller à ce que chacun soit satisfait et éviter ainsi les rancoeurs et les non-dits. Surtout quand on sait que 81% des couples* se disputent en vacances !

Comment on s’y prend ? Pour la love coach Jacqueline Oucief, la communication est essentielle et fondamentale ! Parlez de vos envies, formulez des demandes claires et simples. Jane Turner précise : « Adressez des questions à votre amoureux afin d’être en symbiose parfaite : ‘Est-ce que ça te plaît ? De quoi as-tu envie ? Où veux-tu aller et que veux-tu faire ?’ »

Le piège à éviter :« La tentation est grande de se dire qu’on a enfin du temps en tête-à-tête, dans un beau cadre, qu’on est détendu et que c’est l’occasion idéale pour mettre à plat tous les problèmes de l’année et s’expliquer ! » remarque Jane Turner. Ce n’est ni le moment ni l’endroit : vous allez gâcher vos vacances ! Christel Collin prévient : « Ce genre de conversations risque de déborder complètement, d’empiéter sur vos loisirs et devenir le sujet unique et permanent de discussion. Vous rentrerez chez vous fatigués et énervés, avec une seule pensée en tête : ‘Plus jamais!’ » *Sondage Trivago

ON RESTE POSITIF

Voir la vie en rose en toute circonstance

L’enjeu : Eviter les conflits et les dérapages. Car paradoxalement, les vacances sont facteur de stress : changement de lieu, d’habitudes alimentaires et de sommeil, voyage et activités fatigantes… « Sortir des sentiers battus et changer d’environnement exacerbe les peurs et peut rendre agressif« , analyse Jane Turner.

Comment on s’y prend ? La coach conseille : « On met l’accent sur les qualités et on évite les critiques ». Et l’on s’unit dans l’adversité. « Transformez ce qui vous arrive en expérience, prenez les choses du bon coté et relativisez » préconise notre love coach. Votre correspondance a 4 heures de retard ? C’est l’occasion de découvrir cette charmante petite ville. Biquet a oublié de glisser votre bikini dans le sac de plage ? Tant mieux, vous allez pouvoir vous offrir un nouveau maillot sans culpabiliser ! Vos petits désagréments de vacances se transformeront vite en anecdotes croustillantes et en souvenirs amusants.

Le piège à éviter : Se blâmer ou accabler son chéri des erreurs de parcours ou du moindre incident qui survient. « Ce n’est pas le moment de s’enterrer sous une pluie de reproches, de ‘c’est de ta faute’« , recommande Jane Turner.

ON RESPIRE

Prendre du temps pour soiL’enjeu :  S’octroyer une petite bouffée d’air frais pour éviter ce que Jane Turner appelle le « choc du quotidien » : pendant l’année, on a des rythmes différents, on est assez autonome. Tout à coup, on se retrouve sans arrêt en ensemble et l’on peut vite avoir l’impression d’étouffer.

Comment on s’y prend ? On se déscotche ! Christel Petitcollin recommande de se ménager des espaces personnels. On prend du temps seul, et on se réserve quelques activités chacun de son côté : bouquiner, nager, faire une petite virée shopping, aller à la séance d’aquagym… En prime, cela permet à chacun de s’adonner à son loisir préféré sans contraindre l’autre. Finis les sacrifices !

Le piège à éviter : Respirer un peu trop, et ne plus rien partager ! Les vacances, c’est quand même l’occasion de passer du temps ensemble donc on se fixe des limites : pas plus de deux activités en solo par semaine.

ON SE SÉDUIT

Entretenir la séduction

L’enjeu : Profiter d’être zen et relax pour raviver la flamme. On se séduit mutuellement et on booste sa vie sexuelle. Jacqueline Oucief, love coach, explique : « Le couple peut enfin partager des grands moments d’intimité, particulièrement vrai pour les couples avec des enfants ; il est indispensable qu’il en jouisse au maximum ».

Comment on s’y prend ? On s’occupe de son amoureux, on cherche à lui plaire et on fait attention à lui. Jacqueline Oucief explique : « L’homme a besoin de sentir le désir de l’autre. Soyez dans la séduction, jouez avec ses fantasmes ». Comme on est belle et bronzée, on ressort toutes ces petites robes sexy, ces jolis bustiers et ces tops décolletés qu’on n’ose pas porter pendant l’année. En vacances, on peut tout se permettre !
On instaure donc des petits rituels amoureux, et chaque soir avant d’aller dîner, on se fait beaux, c’est bon pour le désir !

Le piège à éviter : Le rendre jaloux. Vous êtes sexy, et il n’est pas le seul à le penser. On évite donc de traîner trop près du maître-nageur caliente. Surtout quand on sait que la jalousie représente le premier sujet de dispute en vacances*.  Mais la réciproque est valable pour Monsieur !

*Sondage Trivago

Source: auféminin.com

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Les célibataires sont-ils trop élitistes et mythomanes?

75% choisissent par rapport au physique, au niveau de revenus et d’études.

Seulement 21% choisissent en fonction de projets de vie communs

Voici des statistiques sur les tendances de vie et les choix des membres de sites de rencontre en ligne. Il apparaît que les célibataires français tendent à être extrêmement pointilleux dans leur choix de partenaires, et à se mentir à eux-mêmes afin d’avoir plus de chances de plaire au sexe opposé.

Ces données indiquent que le célibataire français moyen inscrit sur un site de rencontres à 34 ans, n’est plus en couple depuis plus de 3 ans, et recherche en général une histoire sérieuse pour 67% des répondants, et même 64% qui souhaitent fonder une famille.

Plus surprenant, presque 75% des répondants reconnaissent spontanément choisir leurs « cibles » en fonction de leur physique, de leur niveau de revenu ou niveau d’études, soit des critères qui peuvent sembler très élitistes. Seuls 21% estiment choisir leurs contacts en fonction de projets de vie communs, alors que ce critère peut sembler le plus important dans une vie de couple.

Par ailleurs, cette exigence forte dans le choix des partenaires se reflète dans la description que font d’eux-mêmes les membres. Ainsi, les répondants admettent dans le sondage être en moyenne titulaire d’un bac +2/3, alors que sur le site, la moyenne déclarative est bac +4. Cela révèle que les célibataires français tendent à « gonfler » leurs diplômes, afin de plaire plus au sexe opposé.

 

Pour Fabrice Le Parc, PDG de Smartdate, « Cette tendance ne fait que refléter la pression ressentie par les célibataires. Tout le monde est exigeant, mais du coup tout le monde craint de ne pas être à la hauteur ! »

4,8 partenaires sexuels pour les hommes… 1,3 pour les femmes ?

Cette tendance à se surestimer transparaît enfin dans les données déclaratives d’activité sexuelle. Ainsi, les hommes célibataires annoncent avoir eu en moyenne 4.8 partenaires sexuels dans les 12 derniers mois, alors que les femmes n’en avouent que 1.3. Une dichotomie qui montre que les hommes, ou les femmes, ou les deux mentent, puisque la moyenne des deux sexes est censée s’équilibrer. « Là encore, estime Fabrice Le Parc, on n’annonce que ce qui nous flatte : les femmes se veulent inaccessibles, et les hommes, séducteurs invétérés !« 

Source: smartdate.fr

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Pour certaines personnes, le sexe constitue une manière de soulager leur angoisse et de faire face au stress. Ces «accros» ou «drogués» du sexe peuvent avoir 21 rapports sexuels par semaine. Qu’entendons-nous par dépendance sexuelle ? Quels sont les signes cliniques ? Comment peut-on traiter l’obsession sexuelle ?
Si certaines personnes sont addicts à l’alcool, la drogue ou à d’autre paradis artificiel, d’autres le sont au sexe.Comportements sexuels compulsifs, idées obsédantes, masturbation excessive tels sont les caractéristiques des dépendants sexuels.Pour ces personnes, le sexe constitue une manière de soulager leur angoisse et de faire face aux tensions. Autrement dit, le comportement sexuel devient le principal mécanisme de défense face au stress. «Un dépendant sexuel est une personne qui est en quête permanente de plaisir sexuel», explique le sexologue Mustapha Rassi.
En psychiatrie clinique, on parle de dépendance lorsqu’une personne aliène sa liberté et organise son existence autour d’un produit ou d’un comportement. Cela peut être le sexe, mais aussi la nourriture, le jeux etc…Selon le Dr Rassi, plusieurs signes cliniques doivent être présents pour pouvoir parler de dépendance sexuelle. «Il faut tout d’abord qu’il y ait un besoin pathologique de passer à l’acte. Le dépendant sexuel est une personne qui a besoin de contrôler le partenaire. Dans son comportement, on relève une répétition boulimique c’est-à-dire qu’après un rapport sexuel, il éprouve à nouveau le besoin d’avoir un autre rapport. C’est une personne qui ne peut pas se retenir», souligne-t-il.Et d’ajouter : «le dépendant sexuel n’a pas d’affection envers son partenaire qui est considéré comme un simple objet sexuel. Ce qui compte pour lui c’est de l’utiliser pour soulager une souffrance, une anxiété ou une situation de stress. Ce sont des personnes qui sont constamment à la recherche de sécurité, ils ont besoin de se sentir protégées».

Selon le Dr Rassi, la dépendance sexuelle concerne davantage les hommes que la gent féminine. «Chez les femmes, l’addiction affective ou la drague compulsive est beaucoup plus fréquente que l’addiction sexuelle».

Une personne dépendante sexuelle passe la majorité de son temps à la recherche de l’assouvissement de ses fantasmes ou de ses comportements sexuels.

«Certains ont besoin de faire l’amour 3 fois par jour. Un addict sexuel peut avoir jusqu’à 21 rapports par semaine», précise Dr Rassi.

Contrairement aux hommes et aux femmes qui trouvent dans leurs rapports sexuels un certain épanouissement, les victimes de dépendance sexuelle ont un rapport douloureux avec leur sexualité et ne sont jamais satisfaits.

«Le passage à l’acte sexuel constitue normalement un moment agréable, de bien être, qui apporte une certaine assurance. Ce qui est loin d’être le cas pour les personnes accro au sexe. La durée de satisfaction est très courte chez ces personnes», affirme Dr Rassi.

Comme dans la plupart des dépendances, l’appétit sexuel est progressif. Les dépendants sexuels ont besoin de plus de sexe, «de meilleur sexe», ou même de sexe plus varié. Ils sont engagés dans un engrenage dont ils ne peuvent plus sortir.

Et leurs comportements ne sont pas sans conséquences: négligence du partenaire, divorce, perte d’emploi, dépression, voire même suicide.

Quant au traitement, celui-ci repose sur la prise d’antidépresseurs et la thérapie comportementale.

Celle-ci permet de lutter contre l’angoisse associée à l’addiction. La psychothérapie demeure un atout essentiel puisqu’elle permet non seulement à long terme, de mettre fin au comportement addictif, mais de mieux comprendre l’origine de cette souffrance. Comme pour toute addiction, le traitement doit passer par une acceptation du problème par le patient. « La guérison demande du temps et un effort important de la part du patient. Le patient doit accepter son trouble. Le thérapeute doit le mettre en confiance et l’aider à se déculpabiliser», conclut-il.

Comment reconnaître et combattre votre dépendance au sexe• Une personne dépendante au sexe va en permanence parler de ses exploits• Cette personne ne changera jamais sa routine même si elle change de partenaire• La dépendance au sexe peut être accompagnée d’une dépendance à la drogue ou à l’alcool• Évaluez le nombre de partenaires sexuels, s’il est supérieur à 1 ou 2 par mois, il y a probablement une dépendance au sexe• Comme toute dépendance, la dépendance au sexe est destructive. Il est nécessaire d’en parler sans avoir honte. Le mieux est de s’adresser à un proche qui ne portera aucun jugement

• Si cette dépendance a des conséquences importantes sur la vie quotidienne et le rapport aux proches, alors un psychopraticien certifié est nécessaire

• Les rapports sexuels doivent être protégés

• Il faut être à l’écoute de la personne dépendante pour comprendre ses mécanismes et lui permettre de les éviter

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Maigrir: Découvrez la principale cause de la consommation excessive de calories selon des chercheurs

Les Américains consomment en moyenne 2,375 calories par jour, soit 570 de plus qu’en 1977, selon une étude publiée dans la revue PLoS Medicine et financée par les National Institutes of Health. Cette augmentation se traduit directement en un surplus de poids, un kilo de poids corporel correspondant environ à 7700 calories.

Selon l’analyse des données de quatre études nationalement représentative, menées entre 1977 et 2006, le plus grand contributeur de cette forte hausse a été le nombre de collations et de repas par jour. Au cours des dernières 30 années, il est passé de 3,8 en moyenne à 4,9, soit une augmentation de 29%.

La taille moyenne des portions a aussi augmenté mais d’environ 12% seulement. Et, étonnamment, le nombre moyen de calories par gramme de nourriture (la «densité énergétique») a légèrement baissé au cours de cette période, ce qui suggère que les aliments riches en calories ont joué un rôle relativement mineur dans la prise de poids.

La vraie raison pour laquelle nous consommons plus de calories est que nous mangeons souvent, conclut Barry Popkin de l’Université de Caroline du Nord à Chapel Hill.

« Dans un environnement où la nourriture est omniprésente, nous devons être conscients de quand, combien et qu’est-ce que nous mangeons », commente Lisa Young de l’Université de New York.

Elle recommande de s’en tenir à 3 repas par jour et de choisir des collations saines, telles que des fruits et des légumes, plutôt que des aliments transformés.

Sources: psychomedia.qc.ca, CNN

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L‘actualité rapporte chaque semaine ou presque les combats de travailleurs harcelés.

A Lille, le Ballet du Nord a refusé de danser durant des semaines pour obtenir le départ de sa chorégraphe, qu’il accuse de harcèlement.

A Gonesse, les salariés d’une entreprise de vente par correspondance ont fait une semaine de grève pour dénoncer « le harcèlement permanent de certains chefs de service et de la direction« .

A la Croix-Rouge française, un collectif de défense regroupant une centaine de salariés dénonce des pratiques de harcèlement de certaines directions départementales. Une dizaine de plaintes ont déjà été déposées aux prud’hommes, et une manifestation est prévue le 21 novembre.

Associatif, public, privé… aucun secteur n’est épargné. 10% des salariés seraient victimes de harcèlement moral en France.

La journaliste Marie Muller a enquêté deux ans durant sur cette nouvelle souffrance. « Je ne m’attendais pas à un tel phénomène, à rencontrer dans notre pays un bouleversement des mentalités et de tristesse aussi grands« , écrit-elle dans « Terreur au travail ».

Que s’est-il passé ?

La société moderne fabriquerait-elle plus de pervers ?

Le monde du travail serait-il devenu particulièrement impitoyable ?

Les salariés d’aujourd’hui n’ont sans doute rien à envier à ceux du temps d’Hugo ou de Zola. Marie Muller a retrouvé le règlement intérieur d’une vinaigrerie, établi en 1880. « Piété, propreté et ponctualité font la force d’une bonne affaire« , rappelait le patron en préambule. « Il est strictement interdit de parler et de manger durant les heures de bureau. Et aucun employé ne sera autorisé à quitter la pièce sans l’avis du directeur« . Les conditions de travail étaient sans doute bien plus dures il y a un siècle, mais la solidarité de classe les rendait moins insupportables.

On se sentait embarqué dans le même bateau, les syndicats jouaient leur rôle. Aujourd’hui la hiérarchie est plus diffuse, les tâches plus personnalisées, plus immatérielles. Chacun se retrouve isolé avec pour seule mission: « Fais de ton mieux, débrouille-toi mais n’oublie pas les objectifs… ». De quoi rendre fou.

Les nouvelles règles de fonctionnement de l’entreprise, l’exigence de rentabilité, la course à la compétitivité, l’essor de l’autonomie, le tout dans un contexte de montée du chômage de masse – ont considérablement accru la pression sur les salariés. La menace de l’ANPE a permis à certains patrons de satisfaire en toute tranquillité leurs désirs de toute-puissance. Paradoxalement, la législation française, très protectrice, a aussi sans doute favorisé ce climat délétère : faute de pouvoir licencier à leur gré, certaines entreprises tentent de pousser leurs employés à bout… Mais la loi du profit n’est pas seule en cause: à côté de ce harcèlement lié aux contraintes économiques, la perversité ordinaire de petits chefs mal dans leur peau est aussi très répandue dans les associations, les hôpitaux ou les administrations. (…)

Source: Sophie DES DÉSERTS, « Harcèlement moral: la nouvelle donne », Le Nouvel Observateur, 14-20 novembre 2002

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Elle a lutté des années, sans broncher.

Françoise, 53 ans, menait une carrière paisible de traductrice-rédactrice dans une société informatique à Rungis.

Et puis une nouvelle direction a débarqué, fin 1992. Les tirs ont commencé quelques semaines plus tard. On a d’abord tenté de la convaincre de démissionner, avant de l’isoler dans un coin sombre, près des toilettes.

« Fanfan » a peu à peu perdu tout intérêt aux yeux de ses collègues. Ils se sont éloignés les uns après les autres. C’étaient des petites humiliations quotidiennes: regards insidieux, sourires moqueurs. Des portes qui se ferment, des conversations qui cessent dès qu’elle approche de la machine à café. Des remarques en douce sur son divorce, sa fragilité, son physique.  » Celle-là, il n’y a rien à en faire. Elle est imbaisable« , plaisantait le patron à l’heure du déjeuner. Elle l’entendait, tapie dans son bureau avec son sandwich poulet-crudités.

Le salaud s’amusait à lui coller des avertissements, la convoquait pour rien, cinq minutes de retard, un document mal agrafé, un bureau mal rangé. Un matin, alors qu’elle demandait quelques jours de congé pour se faire opérer d’une tumeur de la carotide, il a hurlé: « Ça va pas, on est en plein catalogue !  » Il voulait sa peau. Françoise se tapait la tête contre les murs. Mais elle tenait bon, shootée la nuit aux somnifères, le jour aux antidépresseurs.

Des années de souffrance en silence. Et puis, un soir, elle est tombée sur une émission de radio consacrée au harcèlement moral.

« C’était comme une révélation, une résurrection. Je comprenais enfin ce qui m’arrivait. » Des milliers de salariés, comme Françoise, ont ressenti un immense soulagement en entendant parler du livre de Marie-France Hirigoyen, Le Harcèlement moral. La violence perverse au quotidien, publié en 1998. La psychiatre n’avait pas découvert le phénomène – le concept de « mobbing » était connu depuis longtemps aux États-Unis et Christophe Dejours avait déjà analysé, en France, les souffrances psychologiques liées au travail – mais elle a su trouver le mot, les descriptions justes.

Beaucoup identifièrent ainsi cette violence sournoise et répétitive, ces frustrations quasi indécelables qu’ils vivaient chaque jour, à l’usine ou au bureau.

Depuis, le harcèlement moral est devenu un véritable phénomène de société, discuté dans des dizaines de colloques, de magazines, d’ouvrages. L’entrée en vigueur d’une loi anti-harcèlement en janvier n’a fait qu’amplifier la tendance. Des juristes, cabinets de conseil, psychologues, psychiatres, psychopraticiens, relaxologues… se sont engouffrés dans ce marché porteur. Les sites et les forums de discussions fleurissent. Une pièce de théâtre,  » Harcèlement mutuel « , se joue avec succès dans les entreprises.

« C’est simple. Un article ou une émission de télé sur ce thème, et on a cent coups de fil dans l’heure qui suit« , explique Loïc Scoarnec, président de l’association HMS (Harcèlement moral stop), qui a reçu cette année près de 17 000 appels.

La suite, demain…

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Qu’en pensez-vous ?

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Qu’en est-il des aspects psychologiques de la personne qui suit le régime ?

L’étude réalisée sur Internet met également bien en évidence les implications, sur le plan psychologique, d’un échec de l’amaigrissement à terme. Une proportion importante des personnes qui ont regrossi après le régime considère en effet qu’elles en sont les principales responsables. De ce fait, elles développent des sentiments de culpabilité, qui peut déboucher sur des angoisses et des dépressions.  

Finalement, comment expliquez-vous que le régime Dukan, en France ou ailleurs, s’il ne marche pas, ait aujourd’hui encore un tel succès ?

Le régime Dukan débarque aux Etats-Unis, le pays de l’obésité. Le livre  » The Dukan Diet  » est déjà un best-seller et le phénomène risque de se confirmer. Le régime  » marche  » pour une quantité réelle de lecteurs de la méthode Dukan (20% n’ont pas regrossi trois ans après le régime). La personne qui veut maigrir se dit:  » Pourquoi pas moi ? ». Surtout que les résultats sont rapides et visibles à court terme.

En fait, les problèmes apparaissent après le régime et c’est à ce moment que les patients viennent me voir. Les dégâts sont parfois difficiles à traiter. C’est en effet après une reprise de poids liée à l’échec d’un régime que la rééduction alimentaire commence, alors que je la débute tout de suite avec le patient qui vient me voir directement. 

Sources: lexpress.fr, enquête sur l’évolution du poids après le régime Dukan. Sites Santé du groupe CCM Benchmark . Publication dans la revue ItaliqueObésité/Italique (juin 2011).

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Quels sont, selon vous, les effets négatifs majeurs et les principaux risques pour la santé lorsqu’on suit le régime Dukan ?

A court terme, s’il s’agit de se débarrasser de quelques kilos dans une période de moins de trois semaines, le régime Dukan – comme la plupart des régimes – ne présente pas de risques importants. D’ailleurs, la base des régimes hyper-protéinés, qui sont connus depuis longtemps, est intéressante et rationnelle: les protéines rassasient plus vite, elles nécessitent plus d’énergie pour transformer les aliments en glucose. Mais, dès lors qu’il est pratiqué sur un laps de temps long (des mois, voire des années), les risques de carences, de troubles digestifs ou de dysfonctionnement rénal s’accentuent.  

Le régime Dukan est prescrit, de manière assez uniforme, à la femme qui veut perdre quelques kilos avant l’été et à l’obèse chronique qui cherche désespérément à maigrir de plusieurs dizaines de kilos. Ont-ils les mêmes chances de réussite ?

Certains nutritionnistes ont mis en avant des aberrations du régime Dukan pour la femme enceinte et des risques pour le foetus. Par exemple, en raison des taux élevés de mercure, les poissons gras, surconsommés dans le régime Dukan, présentent ces risques évidents. En outre, dans mon cabinet, je reçois beaucoup d’enfants et d’adolescents. Les jeunes filles, notamment, ont souvent tendance à se trouver – à tort – trop rondes et,  pour peu que leur père ait suivi le régime Dukan, elles n’hésitent pas à s’engager dans la même voie. Les risques sont alors accrus pour elles et le comportement alimentaire devient décalé par rapport à leurs besoins.

Par ailleurs, les parents ont la responsabilité de rendre accessibles – ou non – aux enfants, certains produits trop riches en sucres ou en graisses. Enfin, il faut se rappeler que chaque personne a des dispositions spécifiques vis-à-vis de la capacité à stocker des graisses (donc à grossir). Encore une fois, chaque individu réagit différemment d’un autre. Cela est valable pour les adultes, mais aussi et surtout pour les enfants et les adolescents, dont les besoins alimentaires sont essentiels à leur croissance.

Enfin, certains troubles du comportement alimentaire induits par l’interdiction de certaines denrées pendant le régime peuvent survenir: compulsions ou crises de boulimies secondaires chez certaines personnes fragiles

La suite et fin demain…

 

La première partie hier.

Sources: lexpress.fr, enquête sur l’évolution du poids après le régime Dukan. Sites Santé du groupe CCM Benchmark . Publication dans la revue ItaliqueObésité/Italique (juin 2011).

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Selon une récente enquête* sur l’évolution du poids après le régime Dukan, réalisée sur un échantillon de près de 5000 internautes, 80 % des personnes ont repris leur poids de départ trois ans après le début du régime. Le Dr Dominique-Adèle Cassuto, endocrinologue nutritionniste à l’hôpital Pitié-Salpétrière à Paris, commente.

Quelle est la différence d’approche entre la méthode Dukan et votre travail quotidien de nutritionniste ?

Echanger sur Internet, remplir un formulaire ou encore lire un livre ne remplaceront jamais un entretien médical avec un spécialiste. Pierre Dukan laisse entendre que ses recommandations peuvent s’appliquer d’une façon uniforme à l’ensemble des patients. Un nutritionniste, lui, partira d’abord du bilan de santé de son patient. Et il posera des questions: maigrir est-il l’objectif prioritaire? Est-ce le bon moment de maigrir? D’autres paramètres médicaux ou psychologiques ne doivent-ils pas être traités? Il m’est arrivé maintes fois de ne pas prescrire de régime à des patients, car je considérais que leur priorité passait par l’amélioration préalable de leur état de santé ou par la recherche d’un meilleur équilibre psychologique. J’ai envoyé des patients faire du yoga, alors qu’ils étaient venus pour se lancer dans un régime! 

Y a-t-il de bons ou de mauvais aliments pour maigrir ?

Le lecteur pourrait le penser en lisant la méthode Dukan, car elle met en avant des aliments favorables et des aliments défavorables à la perte de poids. Il risque alors de développer une fixation sur certains aliments, qu’il peut consommer à volonté lorsqu’ils sont bénéfiques ou, au contraire, qu’il peut s’interdire totalement s’ils sont nuisibles.

Cela peut déboucher sur des troubles induits et une distorsion de la perception du comportement alimentaire. Je considère pour ma part qu’il n’y a pas de bons ou de mauvais aliments en soi. C’est pourquoi j’incite le patient à modifier son comportement alimentaire, intégrant l’ensemble des aliments, en quantité raisonnable. 

Quels sont, selon vous, les effets négatifs majeurs et les principaux risques pour la santé lorsqu’on suit le régime Dukan? La suite demain…

Sources: lexpress.fr, *enquête sur l’évolution du poids après le régime Dukan. Sites Santé du groupe CCM Benchmark . Publication dans la revue ItaliqueObésité/Italique (juin 2011).

Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie pour perdre du poids-> cliquez ici

Quand on a une phobie, certains discours sont insupportables à écouter. Oui, il y a plein d’arguments pour prouver que l’avion est un moyen de transport sûr. Mais ce n’est pas pour ça que la peur s’estompe ! Florilège des phrases qu’un phobique de l’avion n’en peut plus d’entendre…

1. « Tu sais que statistiquement l’avion est le moyen de transport le plus sûr au monde ? »

Tu oublies le train, qui d’après les statistiques est encore plus sûr. Et quand le conducteur arrive en gare, personne ne l’applaudit…

2. « C’est fou ce que la technologie s’est améliorée… Faire voler un avion qui dépasse les 300 tonnes ! »
Oui c’est « fou », c’est le mot. C’est un peu comme si on faisait voler 60 éléphants ou 150 voitures, sans que personne ne s’en étonne…

3. « PNC aux portes, parés pour le décollage »
Trop tard, impossible de revenir en arrière, je suis bloqué dans l’avion…

4. « Ne t’inquiète pas, si jamais y’a un problème, t’as ton gilet de sauvetage sous ton siège »
Sauf que le gilet de sauvetage, c’est pas le meilleur accessoire pour voler…

5. « Nous traversons actuellement une zone de turbulences… Rejoignez votre siège et veuillez attacher vos ceintures »
Ça fait 6 heures que je suis dans cette configuration, pas la peine de préciser…

6. « Tu sais que si les quatre moteurs ne fonctionnent plus, l’avion réussit quand même à planer… C’est drôle non ? »
Je ne suis pas sûr que le mot  » drôle  » soit le bon adjectif pour qualifier la situation…

7. « T’imagines que t’es en train de boire ton soda à plus de douze milles mètres d’altitude ? »
J’aurais dû prendre du vin…

8. « Ah tu pars avec cette compagnie ? J’ai entendu dire qu’elle n’était pas top… »
Dénigrer une compagnie aérienne sans fondement n’est pas le meilleur moyen pour rassurer un phobique de l’avion !

9. « C’est marrant ce bruit, tout à l’heure on ne l’entendait pas ! »
L’absence de bruits, tout comme la présence d’un bruit, c’est toujours douteux dans un avion…

10. Bonus track : vous écoutez la musique en mode aléatoire et le baladeur a la très bonne idée de choisir « Comme un avion sans ailes » de Charlélie Couture…

 

Source: linternaute.com

 

 

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Le Collectif féministe contre le viol lance, mardi 14 juin, la première campagne télévisée sur le viol au sein du couple. Aujourd’hui, malgré la loi, peu de femmes osent porter plainte.

C’était il y a plus de trente ans, au cours d’une consultation de gynécologie. « Je recevais une femme qui venait d’accoucher dans des conditions difficiles, avec une épisiotomie très douloureuse, » se souvient le docteur Emmanuelle Piet, aujourd’hui présidente du Collectif féministe contre le viol (CFCV).

Je lui ai donc proposé un certifcat de contre-indication des rapports sexuels et elle m’a répondu : “Si vous croyez que c’est moi qui décide…” « Médicalement, on ne pouvait imaginer cette femme, dans son état, avoir des relations sexuelles ! » , poursuit le médecin qui prend alors conscience de la terrible réalité de ce qu’on peut appeler un viol conjugal.

Depuis, la loi française a reconnu ce type de viol, notamment grâce à deux arrêts de la Cour de cassation, en 1990 et 1992. En 2006, le législateur en a même fait une circonstance aggravante. Pourtant, rares sont les femmes qui osent porter plainte alors que, d’après les estimations du Collectif, 30 % des 75 000 viols commis chaque année le seraient au sein du couple.

« Lever la loi du silence »

D’où l’idée d’une campagne choc pour ouvrir le débat. Dévoilé mardi matin, un spot de 30 secondes, – financé par l’agence New BBDO et diffusé gratuitement à la télévision ce mois-ci (notamment sur TF1, France Télévisions et Arte), vise à « lever la loi du silence », selon Emmanuelle Piet, dont le Collectif informe et soutient les victimes depuis 1986 à travers un numéro Vert (1).

« Nous recevons peu d’appels pour des viols commis par le mari ou le concubin, environ 10 %, calcule-telle. C’est mieux qu’il y a dix ans, mais il reste beaucoup à faire, parce que l’idée du “devoir conjugal” est encore très prégnante », note la gynécologue.

Avocate spécialiste, Me Lisa Laonet fait le même constat. « Il y a des progrès, mais il ne faut pas relâcher l’effort ! », souligne cette dernière, citant le cas d’une cliente dont l’enquête, huit mois après le dépôt de plainte est au point mort.

Porter plainte est ardu du fait de la proximité de l’agresseur

« Lorsqu’elle a raconté son histoire, l’accueil des policiers a été bon. Mais visiblement, ce type d’affaire n’est pas la priorité du parquet », regrette l’avocate. D’autant que porter plainte est ardu en raison de la proximité de l’agresseur et de son emprise sur la victime.

Certes, l’absence de consentement est diffcile à prouver, ce qui peut décourager certains juges. Il en va aussi « d’une évolution des mentalités, souligne Me Laonet. Trop souvent, dans le cas d’un viol conjugal, on pense que le consentement est présumé. Admettre que des violences sexuelles ont lieu dans la sphère privée prendra du temps ».

La campagne dévoilée mardi matin y contribuera, espère le collectif.

 

NB : tous les 3 jours, en France, une femme meurt sous les coups de son compagnon

( 1) Viols informations Femmes, Tél. : 0800. 05. 95. 95 (appel anonyme et gratuit du lundi au vendredi de 10 heures à 19 heures). Site internet : http://www.cfcv.asso.fr

Sources : lacroix.com, Marine Lamoureux

 

 

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Dans une enquête récente sur la préoccupation par rapport à l’image corporelle, 34% des étudiants participant ont indiqué qu’ils étaient très préoccupés par rapport à un aspect de leur apparence, 26% se considéraient comme malformés, 20% passaient beaucoup de temps à s’inquiéter de leurs défauts physiques et 18% passaient beaucoup de temps à camoufler les défauts perçus dans leur apparence.

Certaines personnes éprouvent un certain niveau d’insatisfaction léger et passager avec peu d’impact sur le fonctionnement quotidien ou l’habileté à former et maintenir des relations saines.

Mais pour d’autres, l’image corporelle négative a des conséquences dévastatrices incluant certains troubles alimentaires (dont l’anorexie et la boulimie) et la peur d’une dysmorphie corporelle.

La nature de l’image corporelle négative peut inclure une insatisfaction par rapport à la forme et la taille du corps mais peut impliquer aussi des défauts perçus de la figure, des cheveux, de la peau, du teint ou une large variété d’aspects du corps (les bras, les pieds, les mains, la poitrine, les hanches, les épaules, etc.).

Les gens affectés peuvent passer des heures chaque jour à y penser au point où cela domine leur vie. Cela arrive souvent malgré les avis et le réconfort des amis, des partenaires ou de la famille.

Pour ceux chez qui l’image corporelle négative est un trouble, elle est associée à beaucoup de détresse émotionnelle et de perturbations du fonctionnement.

-> Elle nuit au bonheur en endommageant l’estime de soi, en interférant avec les capacités de s’engager de façon significative dans la vie et de développer un sens d’appartenance et d’acceptation.

Source: psychomedia.qc.ca

 

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