Tu sais pourquoi tu paniques…
mais tu paniques toujours.
Et c’est exactement ce que je regarde quand quelqu’un vient me voir.
“Tu as déjà vu un psy ?” -Oui. “Et vous faisiez quoi ?”- « On parlait. »
Alors attention : parler peut aider. Mettre des mots, comprendre son histoire, identifier ses déclencheurs… tout ça peut être précieux.
Mais comprendre pourquoi tu paniques ne suffit pas forcément à empêcher ton corps de paniquer.
Et c’est là que beaucoup restent bloqués.
Elles peuvent m’expliquer leur anxiété mieux que certains bouquins de psycho. Elles savent d’où ça vient. Elles ont analysé leur enfance, leurs peurs, leur besoin de contrôle.
Elles ont TOUT compris.
Pourtant, leur cœur s’emballe et… BAM.
Le corps repart en mode survie.
Parce qu’on a passé des mois à discuter avec la partie consciente pendant que les réactions automatiques, elles, continuaient leur vie tranquillement.
C’est pour ça que je ne vais pas te faire raconter ton problème une 48e fois si tu le connais déjà par cœur.
Quand c’est pertinent, je vais travailler autrement, notamment avec l’hypnose profonde, sur ce qui continue à déclencher l’alarme.
Parce qu’à un moment, tu n’as peut-être plus besoin de mieux comprendre ton anxiété.
Tu as besoin que quelque chose change dans ta façon d’y réagir.





