J’adore ce texte de Philippe Noiret.

Il a cette élégance rare : parler du temps qui passe… sans lourdeur, sans drame.

Juste avec un humour fin, presque malicieux.

On sourit, et en même temps, on sent quelque chose de très juste derrière.

Une forme d’acceptation douce.

Pas d’angoisse. Pas de lutte inutile.

Comme si vieillir, finalement, c’était surtout apprendre à regarder le monde… avec un peu plus de distance — et beaucoup plus de tendresse.

Et vous, qu’en pensez-vous ?

-> « Il me semble qu’ils fabriquent des escaliers plus durs qu’autrefois. Les marches sont plus hautes, il y en a davantage. En tout cas, il est plus difficile de monter deux marches à la fois. Aujourd’hui, je ne peux en prendre qu’une seule.

A noter aussi les petits caractères d’imprimerie qu’ils utilisent maintenant. Les journaux s’éloignent de plus en plus de moi quand je les lis : je dois loucher pour y parvenir. L’autre jour, il m’a presque fallu sortir de la cabine téléphonique pour lire les chiffres inscrits sur les fentes à sous. Il est ridicule de suggérer qu’une personne de mon âge ait besoin de lunettes, mais la seule autre façon pour moi de savoir les nouvelles est de me les faire lire à haute voix – ce qui ne me satisfait guère, car de nos jours les gens parlent si bas que je ne les entends pas très bien.

Tout est plus éloigné. La distance de ma maison à la gare a doublé, et ils ont ajouté une colline que je n’avais jamais remarquée avant.

En outre, les trains partent plus tôt. J’ai perdu l’habitude de courir pour les attraper, étant donné qu’ils démarrent un peu plus tôt, quand j’arrive.

Ils ne prennent pas non plus la même étoffe pour les costumes. Tous mes costumes ont tendance à rétrécir, surtout à la taille. Leurs lacets de chaussures aussi sont plus difficiles à atteindre.

Le temps lui-même, change. Il fait froid l’hiver, les étés sont plus chauds. Je voyagerais, si cela n’était pas aussi loin. La neige est plus lourde quand j’essaie de la déblayer. Les courants d’air sont plus forts. Cela doit venir de la façon dont ils fabriquent les fenêtres aujourd’hui.

Les gens sont plus jeunes qu’ils n’étaient quand j’avais leur âge. Je suis allé récemment à une réunion d’anciens de mon université, et j’ai été choqué de voir quels bébés ils admettent comme étudiants. Il faut reconnaître qu’ils ont l’air plus poli que nous ne l’étions ; plusieurs d’entre eux m’ont appelé monsieur ; il y en a un qui s’est offert à m’aider pour traverser la rue.

Phénomène parallèle : les gens de mon âge sont plus vieux que moi. Je me rends bien compte que ma génération approche de ce que l’on est convenu d’appeler un certain âge, mais est-ce une raison pour que mes camarades de classe avancent en trébuchant dans un état de sénilité avancée ? Au bar de l’université, ce soir-là, j’ai rencontré un camarade. Il avait tellement changé qu’il ne m’a pas reconnu. »

L’autre jour, en salle d’attente.

Pas en tant que patiente cette fois… mais en tant que psy-coach, avec mon regard qui observe tout.

Trois personnes.
Un homme âgé, calme, posé.
Deux femmes plus jeunes… visiblement tendues.

Et un détail qui m’a frappée.

Les deux femmes n’ont pas tenu 10 secondes sans leur téléphone.
L’homme, lui, attendait. Juste… il attendait.

Présent. Droit. Silencieux.

Et là, j’ai eu une intuition très forte.

Ce n’était pas juste une question de génération.
C’était une question de capacité à tolérer l’inconfort.

Alors j’ai fait un petit “test” (oui, déformation professionnelle 😅)

J’ai posé mon téléphone.
Et j’ai attendu. Sans rien faire.

Et ce qui s’est passé est exactement ce que vivent beaucoup de mes clientes en crise d’angoisse :

Une agitation intérieure immédiate
Des pensées en boucle : “je devrais faire quelque chose”
Une tension dans le corps
Et surtout… cette impression que c’est insupportable

Le vrai problème n’est pas l’angoisse.

C’est qu’on n’a plus l’habitude de rester avec ce qui est inconfortable.

Et quand une crise arrive, le corps panique…
Parce qu’il n’a jamais appris que l’inconfort peut être traversé.

Aujourd’hui, je te donne un exercice simple (et puissant) que j’utilise avec mes clientes :

L’entraînement à l’inconfort doux

Chaque jour, choisis UNE micro-situation inconfortable… et reste avec.

Exemples très concrets :

Attendre sans téléphone (2 à 5 minutes)
Rester en silence dans la voiture avant de sortir
Ne pas fuir une sensation corporelle désagréable immédiatement
Résister à l’envie de “se distraire” en permanence

Pas pour te faire violence.
Mais pour réapprendre à ton système nerveux une chose essentielle :

“Je peux ressentir… sans danger.”

Parce que oui…

Ce que tu évites aujourd’hui (les sensations, le vide, l’attente)…
c’est exactement ce qui te donne l’impression de perdre le contrôle pendant une crise.

Et c’est là que tout bascule :
Plus tu fuis l’inconfort → plus ton corps le perçoit comme une menace
Plus tu t’y exposes doucement → plus ton corps retrouve de la sécurité

Tu n’as pas besoin de devenir “plus forte”.
Tu as besoin de redevenir capable de rester.

Si tu veux, dis-moi en commentaire :
Quelle est la situation “inconfortable” que tu évites le plus en ce moment ?

Je te répondrai avec un exercice adapté.

“Tu manges ‘sain’… et pourtant ton anxiété augmente.
Le coupable, c’est le sucre. Partout.”

À chaque séance, j’entends la même chose :

“Je fais attention à ce que je mange… mais je suis fatigué, stressé, je cogite trop.”

Puis on regarde concrètement.

Flocons d’avoine le matin.
Riz complet ou quinoa le midi.
Légumineuses le soir.

Sur le papier, irréprochable.
Dans le corps, c’est une surcharge de sucre… du matin au soir.

Peu importe qu’il soit “lent” ou “rapide”.

Ton corps voit une seule chose :
du sucre → de l’insuline → une variation d’énergie.

Encore. Et encore. Et encore.

Tous les jours.

Ce que ça crée, je le vois en boucle :

Après les repas : fatigue, brouillard mental.
Dans la journée : irritabilité, tension de fond.
Le soir : pensées qui tournent, difficulté à se poser.

Et au bout d’un moment :
anxiété, parfois crises d’angoisse, sans “raison”.

La raison, elle est biologique.

Quand ton énergie fait des montagnes russes,
ton système nerveux devient instable.

Et un système nerveux instable
crée un mental instable.

Le problème, ce n’est pas l’insuline.

C’est de la solliciter en continu depuis des années.

Ton corps n’est pas conçu pour recevoir du sucre
3 fois par jour, tous les jours.

Même “propre”.

Donc non, remplacer du pain blanc par du pain complet
ne change pas le fond.

Tu ralentis l’impact.
Mais tu continues d’envoyer le même signal.

Tu ne nourris pas juste ton corps.

Tu conditionnes :

Papypsy te le dit clairement :

Tu ne peux pas espérer te sentir apaisé
si tu nourris ton cerveau avec du sucre en continu.


Si tu te reconnais dans :
fatigue après les repas,
cerveau embrumé,
pensées envahissantes,
anxiété diffuse,

pose-toi une question simple :

combien de sucre tu donnes à ton corps,
chaque jour… sans t’en rendre compte ?

Parce que ton anxiété ne sort pas de nulle part.
Elle suit ce que tu manges.

“Tu fais des crises d’angoisse… mais tu commences ta journée avec un jus d’orange et des céréales.”

Oui. On va en parler.

Parce que ça, PERSONNE ne te le dit.

Pendant des années, j’ai vu des gens arriver en séance avec :

le cœur qui s’emballe

des pensées en boucle

une fatigue mentale permanente

Et la première question que je leur pose, c’est pas :

“Qu’est-ce que tu penses ?”

C’est :

👉 “Qu’est-ce que tu manges ?”

Et là… silence.

Papypsy te le dit cash :

Tu ne peux pas calmer un cerveau…

…que tu nourris comme une poubelle à sucre.

Le problème, c’est pas juste “le sucre c’est pas bien”.

Le problème, c’est ce que ça FAIT dans ta tête.

Tu manges sucré → pic de glycémie

Ton corps panique → redescente violente

Ton cerveau reçoit le signal : danger

Et toi tu crois que :

👉 “j’ai de l’anxiété sans raison”

Non.

Ton corps est en train de buguer.

Je te donne une scène que j’ai vue… au moins 300 fois :

👉 8h : café + tartines + confiture

👉 11h : fatigue, irritabilité

👉 16h : envie de sucre incontrôlable

👉 22h : pensées qui tournent, anxiété, insomnie

Et le lendemain… on recommence.

Et après on me dit :

“J’ai tout essayé, ça marche pas…”

Non.

T’as essayé de gérer ton mental…

…sans jamais toucher à ton carburant.

Le cerveau, c’est pas magique.

C’est un organe.

Et aujourd’hui, la majorité des gens tournent avec :

trop de sucre

trop de glucides

zéro stabilité

👉 Résultat : instabilité émotionnelle permanente.

Je vais être encore plus direct :

T’as pas “un problème d’anxiété”.

T’as un problème de mode de vie qui crée de l’anxiété.

Et oui, une des bases (pas la seule, mais une BASE) :

👉 Réduire drastiquement le sucre

👉 Arrêter les petits-déj sucrés

👉 Stabiliser ta glycémie

C’est pas sexy.

Mais c’est ce qui fonctionne.

Papypsy ne te vend pas du rêve.

Je te montre pourquoi tu tournes en boucle.

Et pourquoi tant que tu continues à nourrir ton système nerveux comme ça…

👉 Tu peux méditer, respirer, réfléchir…

👉 Ça tiendra jamais.

La vérité ?

Ton anxiété, elle commence peut-être…

…dans ton assiette.

Et ça, personne ne veut l’entendre.

Nouveau témoignage (avis Google 5 étoiles) :

🔥 “J’en avais marre d’organiser ma vie autour de mon anxiété.”

C’est exactement ce que m’a dit ce client avant de commencer.

Après 2 ans de TCC, il avait déjà fait un énorme travail.

Mais il restait ces 20% invisibles…
Ceux qui dictent encore tes choix.
Ceux qui t’empêchent d’être totalement libre.

Alors il a décidé d’aller plus loin.

Son retour après les trois premières séances de mon accompagnement premium :

“Après une séance d’hypnose de 2h… je vois déjà les bienfaits.”

Concrètement ?

Il sort de chez lui sans agoraphobie après une journée enfermée
Il va dans une salle de 10 000 personnes sans panique
Il court sans anticiper le pire à chaque instant
Son mental… commence enfin à lâcher prise

Ce détachement qu’il cherchait depuis des années commence à s’installer.

🧠 Ce que ça montre (et que peu de gens comprennent) :

Les outils de la TCC, sont extrêmement efficaces pour comprendre, structurer, avancer, en discutant en séance.

Mais parfois,
il reste des automatismes profonds
des réactions inconscientes
des “réflexes d’alerte” qui ne partent pas avec la logique seule

C’est là que j’interviens avec un travail – indispensable – en hypnose thérapeutique profonde.

Pas pour remplacer.
Mais pour aller chercher ce que le mental seul ne peut pas désactiver.

Mon rôle n’est pas de faire “aller mieux un peu”.

Mon rôle, c’est de t’accompagner jusqu’à ce que :
tu retrouves de la liberté
tu reprennes le contrôle
ton quotidien ne soit plus dicté par la peur

Et ça, peu importe le temps que ça prend.

🙏 Merci pour ta confiance.

Et si tu te reconnais dans ces 20% qui restent…

📩 Tu peux m’écrire en privé. On en parle simplement.

Ma collègue ne comprend pas pourquoi je refuse.

Hier, pause café.
Elle me tend un mini-croissant :
“Tiens.”
Je souris. “Non merci.”

Elle insiste, sincère :
“Ça fait 3 ans qu’on bosse ensemble… tu prends jamais rien de sucré. C’est pas frustrant ?”

Je lui réponds simplement :
“Non. Parce que je n’en ai pas envie.”

Silence. Incompréhension.

Elle a reposé son croissant.
Pas convaincue… mais intriguée.

Voilà l’histoire racontée par une cliente à son deuxième mois d’accompagnement.

Un Français consomme en moyenne 35 kg de sucre par an.
Dans le même temps, l’anxiété explose.

Quand tu arrêtes le sucre quelques semaines, tout change :
• le goût devient écœurant
• le sommeil s’améliore
• les fringales disparaissent
• l’énergie se stabilise
• les crises d’angoisse diminuent

Ce n’est pas de la privation.
C’est un reset.

Parce que le vrai sujet, c’est ça :
on confond “normal” et “optimal”.

Non, ma cliente n’est pas extrême.
C’est juste que l’alimentation “normale” est devenue… anormale.

Aujourd’hui, même certains spécialistes de l’anxiété anglo-saxon (comme la psychiatre EDE, en Angleterre) commencent par là :
enlever les produits ultra-transformés, puis le sucre.

Logique, non ?

Ton cerveau, c’est un moteur de précision.
Tu mettrais du diesel dans une Lamborghini ?

Réduire le sucre, ce n’est pas se priver.
C’est découvrir une version de toi que tu ne connais pas encore : libre et en paix. Confiante.

J’ai réalisé un truc récemment.

Je ne suis pas “une personne”.

Je suis… un petit écosystème.

Et honnêtement, c’est un peu le bordel là-dedans 😅

Du coup aujourd’hui, j’avais envie de vous présenter les 4 “moi” qui cohabitent au quotidien (et qui influencent clairement ma façon de coacher, de vivre… et de faire du business).

#1 Le psy papy grincheux

Celui-là, il observe.

Il analyse.

Il démonte.

Il scroll 3 minutes et il a déjà envie de faire un diagnostic collectif :

“projection massive”
“biais cognitifs dans tous les sens”
“personne n’écoute vraiment personne”

Il voit les injonctions bullshit.
Les promesses magiques.
Les raccourcis dangereux.

Et il râle.

Mais au fond… il veut juste que les gens arrêtent de se mentir à eux-mêmes, et sortent de leurs angoisses.

#2 Le coach un peu perché

Lui, il est doux.

Il parle d’énergie.
D’intuition.
De “ce qui se joue à l’intérieur”.

Il croit sincèrement que ton rapport à l’anxiété, à la confiance, à la guérison… commence dans ta tête (et un peu dans ton corps aussi).

Il pourrait te dire un truc du genre :
“Et si le problème, c’était pas ta stratégie… mais ce que tu crois mériter ?”

Il a déjà allumé de la sauge.
Pas souvent.
Mais assez pour se dire : “bon… on sait jamais” 😂

#3 Le psy ultra rationnel

Alors lui… zéro tolérance au flou.

Il veut :
des données
des preuves
des résultats

Il a étudié les TCC, les appliquent dans ses séances, et cherche à savoir pourquoi l’hypnose profonde est la thérapie la plus efficace pour les troubles anxieux.

Il sait que comprendre l’humain, c’est bien.

Mais que structurer un accompagnement premium et ultra-personnalisé qui fait avancer, c’est mieux.

Et clairement, il lève les yeux au ciel quand le coach perché parle de “bonnes vibrations” sans plan derrière.

#4 L’homme (le vrai)

Le mari.
Le grand-père.

Celui qui remet tout à sa place.

Celui qui dit :
“Non, je ne suis pas dispo à 19h.”

Parce qu’à 19h…
il y a un bain
un dîner
un moment qui ne se rattrape pas.

C’est lui qui m’empêche de devenir complètement matrixé par les psychothérapies et les coachings.

C’est lui qui choisit :
le crossfit plutôt que le costume
la Polo de 2010 cabossée plutôt que la voiture parfaite
le dimanche off plutôt que “l’opportunité incroyable”

Et du coup ça donne des scènes assez absurdes :

→ Moi en pantoufle, canapé+ chat
→ Arriver dans un airbnb à Arcachon
→ Sentir le léger bug devant tant d’espace dans la salle de bain😄

→ Manger des fruits de mer
→ Et dire dans la même phrase :
“Attends… l’énergie de la cuisine est bizarre, ça me perturbe un peu”

→ Fêter des remerciements d’une cliente ayant fini son accompagnement
→ Et finir avec un sandwich triangle parce que… flemme

Tout ça, c’est moi.

Un mélange de lucidité, de doute, de profondeur, de structure… et de vie normale.

Et en vrai, c’est aussi exactement comme ça que je coach :

👉 On va regarder t’écouter
👉 On va comprendre tes troubles anxieux
👉 On va poser une vraie stratégie de guérison
👉 En enlevant cette peur d’avoir peur des crises et de l’anxiété.

Bref.

Je suis curieux.

👉 Lequel te parle le plus ?
👉 Et surtout… t’en as combien toi, des “versions de toi” ? 😏

Cette photo ?
Pour rien.
Juste retrouver le plaisir de voyager.

Tu veux juste arrêter de tourner en boucle sur les mêmes pensées qui te bouffent.

Hier, j’étais en séance avec une cliente.
Cadre, performante, “tout va bien sur le papier”.

Et pourtant elle m’a dit :

“Je passe mes journées à rejouer les mêmes scénarios dans ma tête.
Comme si mon cerveau cherchait un problème même quand tout va bien.”

Je lui ai répondu un truc que peu de gens aiment entendre :

Le problème, c’est pas tes pensées.
Le problème, c’est que tu les laisses floues.

Et un cerveau anxieux ADORE le flou.
Parce que le flou, c’est infini.
Donc tu peux ruminer… à vie.

Je vais te dire ce que j’ai fait, moi.

À l’époque où je faisais des insomnies à 3h du mat,
avec exactement les mêmes boucles mentales pendant des heures.

Pas de méditation miracle.
Pas de “lâche prise”.

Juste une feuille.
Un stylo.

Et un truc très chiant… mais radical.

🧠 L’exercice que personne ne fait (mais qui change tout)

Étape 1 : Tu arrêtes de “penser”… tu écris.

Pas 2 minutes entre deux mails.
Un vrai moment.

Et tu complètes noir sur blanc :

Je me sens anxieux(se) quand…
J’ai peur de…
Ce qui me tourne en boucle, c’est…
Je me mets la pression parce que…
Je redoute que…

Important : tu vas voir que c’est inconfortable.

Parce que là, t’es plus dans le vague.
T’es face à la vérité.

Et souvent, mes clients réalisent un truc violent :

“Ah… en fait, c’est toujours les 2-3 mêmes peurs.”

Pas 50.

Toujours les mêmes.

Étape 2 : Tu forces ton cerveau à sortir de la boucle

Nouvelle feuille.

Et tu complètes :

Je serais plus serein si je…
Je pourrais déjà avancer en faisant…
Ce qui m’aiderait concrètement là, c’est…
Je pourrais arrêter de… et ça changerait…
Demain, je serais plus calme si j’avais…

Et là, magie.

Ton cerveau change de job.

Il passe de :
“Et si ça se passe mal…”
à
“Ok, qu’est-ce que je fais concrètement ?”

Ce que j’ai vu chez +1000 personnes anxieuses :

Ce n’est pas le stress qui les détruit.
C’est l’absence de clarté.

L’anxiété, c’est rarement “trop de problèmes”.

C’est un problème mal défini… répété 200 fois par jour.

Et après ?

Tu vas tomber sur une vérité que t’évites peut-être depuis longtemps :

soit tu ajustes ton cadre (organisation, limites, communication)
soit tu acceptes que ce que tu fais… n’est plus aligné

Mais au moins, tu SAIS.

L’anxiété n’est pas ton ennemie.

C’est un signal.

Mais si tu refuses de le traduire…
il va crier. Fort. Longtemps.

Si t’es en boucle en ce moment…

Ne cherche pas à “calmer ton mental”.

Prends un stylo.

Et regarde enfin ce qu’il essaie de te dire.

Papypsy 🧠

La fibromyalgie, c’est quand tout est normal… sauf ta vie (et personne comprend).

Bilans normaux.
IRM normale.
Prises de sang “RAS”.

👉 Et pourtant toi, t’as mal partout.
👉 T’es épuisée même après 10h de sommeil.
👉 Et t’as cette sensation flippante : “mon corps ne répond plus.”

Si tu vis ça, lis bien.

Je vais être direct :

👉 La fibromyalgie n’est pas une maladie imaginaire.
👉 Mais dans énormément de cas… c’est un diagnostic d’arrêt.

On met une étiquette.
Parce qu’on ne sait pas aller plus loin.

Papypsy va te dire ce que je vois vraiment avec mes clientes (80% sont des femmes) 👇

1. Le premier bug : la THYROÏDE… qui “a l’air normale”

On te regarde la TSH.
Elle est “dans les normes”.

Fin de l’histoire.

Sauf que non.

👉 La vraie question, c’est :
est-ce que ta T4 se transforme en T3 ?

Parce que c’est la T3 qui nourrit tes cellules.

Et ça, ça dépend de :

* ton niveau de stress chronique
* ton statut en sélénium, zinc, magnésium
* ton inflammation (souvent digestive)

👉 Résultat concret quand ça bloque :

* manque d’énergie cellulaire
* muscles qui s’acidifient
* douleurs diffuses persistantes

Mais ça… personne ne le voit sur un bilan classique.

2. Le deuxième angle mort : ton INTESTIN

Chez une grosse partie des personnes que j’accompagne :

👉 microbiote déséquilibré
👉 perméabilité intestinale

Certaines bactéries produisent des LPS (toxines inflammatoires).

Ces LPS passent la barrière intestinale →
→ entretiennent une inflammation de bas grade
→ perturbent le système nerveux central

Notamment :

👉 les récepteurs de la sérotonine

Et là tu comprends pourquoi :

* les antidépresseurs marchent mal
* ou marchent… puis plus

👉 Parce que le problème n’est pas “un manque”.
👉 C’est un signal brouillé.

3. Le classique invisible : les CARENCES

Magnésium
Vitamine D
Zinc
Fer
CoQ10

👉 90% du temps, ils sont bas.

Et ça change tout.

Parce que sans ça :

* tes mitochondries ralentissent
* ton énergie chute
* ton système nerveux devient hypersensible

👉 Et ton corps amplifie la douleur.

4. Le truc que personne ne relie correctement : le STRESS

Pas “le stress” en mode magazine.

👉 Le stress CHRONIQUE + mal récupéré

Celui qui dure.
Celui qui t’épuise.

Avec souvent :

👉 un cortisol trop bas (épuisement adaptatif)

Résultat :

* les hormones n’agissent plus correctement
* les cellules ne répondent plus
* les traitements deviennent inefficaces

👉 Et toi tu te dis : “plus rien ne marche sur moi”

5. Et maintenant le lien que PERSONNE ne t’explique vraiment

Toutes les personnes que je vois avec ce tableau ont un point commun :

👉 un système nerveux en hypervigilance permanente

* peur de la prochaine crise
* scan du corps H24
* perte de confiance totale

👉 “Mon corps me trahit”

Et ça, ça change tout.

Parce que :

👉 un système nerveux en alerte constante
= un système hormonal perturbé
= une inflammation entretenue
= une perception de la douleur amplifiée

Donc non :

❌ La fibromyalgie n’est pas “juste dans la tête”
❌ Mais ce n’est pas non plus “juste biologique”

👉 C’est un système ENTIER qui s’est désorganisé.

Et le vrai problème aujourd’hui ?

👉 On oppose les approches.

Le système médical ne comprend pas ta douleur.

Alors que sur le terrain, les cas avancent quand on fait l’inverse :

* biologie fonctionnelle
* régulation du système nerveux
* travail sur la perception et la sécurité intérieure

Parce que tu peux :

✔ corriger tes carences
✔ optimiser ta thyroïde
✔ réparer ton intestin

👉 si ton corps reste en mode danger…

il continuera à amplifier tout.

Tu souffres… mais tes examens disent non.

C’est là que des outils comme l’hypnose profonde deviennent puissants :

👉 pas pour “faire du bien”
👉 mais pour réapprendre au système nerveux à redescendre

Je te laisse avec ça :

👉 La fibromyalgie, ce n’est pas une fatalité.
👉 C’est un système bloqué… avec une logique derrière.

Et une logique, ça se comprend.
Donc ça se travaille.

Si tu t’es reconnue précisément (pas vaguement) :

Écris-moi “analyse” en MP.

On regarde ton terrain.
Pas ton étiquette.


Papypsy 🧠

Tu ne stagnes pas.
Tu t’abîmes lentement.

Et le pire ?
Tu appelles ça “prendre ton temps”.

Ce matin, avec un bon espresso fait maison, je lisais une newsletter finance.

Depuis 6 ans, ses lectrices répètent la même phrase :
“Je préfère attendre que ça se calme.”

Spoiler :
ça ne se calme jamais.

Covid → elles attendent.
Guerre → elles attendent.
Inflation → elles attendent.
Prochaine crise → elles attendront.

Et cette phrase m’a frappé :

“L’attente n’est pas de la prudence.
C’est une habitude qui se déguise en prudence.”

Et là, j’ai pensé à toi.

Pas à “tout le monde”.
À toi précisément.

Toi qui vis avec cette sensation bizarre :

👉 “Je vais attendre que ma crise de panique passe…”
👉 “Là c’est pas le bon moment de me faire accompagner…”
👉 “Je veux juste retrouver un peu de stabilité avant…”

Papypsy va être direct :

Ton anxiété ne va pas “se calmer toute seule”.

Elle va faire exactement l’inverse.

Elle va s’installer.

Silencieusement.

Au début, c’était “juste” des crises.

Maintenant, c’est devenu :

Tu scans ton corps toute la journée
Tu anticipes la prochaine crise avant même qu’elle arrive
Tu évites des situations “au cas où”
Tu te dis “je ne suis plus comme avant”

Et surtout :

Ta vie rétrécit.

Pas d’un coup.

Petit à petit.

Le truc vicieux ?

👉 Y’a pas d’explosion.
👉 Y’a pas de moment où tout s’écroule.

Donc ton cerveau dit :
“Ça va… c’est gérable.”

Non.

C’est pas gérable.

C’est en train de te grignoter.

Vendredi dernier, j’ai eu une femme en appel.

Crises depuis 4 mois.

Elle m’a dit :

“Je me dis que si j’attends encore un peu, ça va peut-être partir…”

Je lui ai posé une seule question :

👉 “Qu’est-ce que ça t’a coûté, ces 4 derniers mois ?”

Silence.

Puis :

Des sorties annulées
Des moments avec ses enfants gâchés
Une peur constante de “devenir folle”
Et cette phrase…
👉 “J’ai l’impression que mon corps est devenu dangereux.”

Ça, c’est le prix de l’attente.

Pas dans 10 ans.

Maintenant.

Et pendant que tu attends, 3 choses se passent :

Ton cerveau renforce la peur
(chaque évitement valide que “le danger est réel”)
Ton monde devient plus petit
(moins de liberté, moins de spontanéité)
Ta confiance disparaît
(tu ne te fais plus confiance… même dans un endroit sûr)

Et toi, tu continues de te dire :

“Je vais attendre encore un peu.”

Mais attends quoi, exactement ?

👉 Le bon moment ?
👉 Le bon signal ?
👉 Que ton corps redevienne fiable tout seul ?

Ça n’arrivera pas.

Pas parce que t’es foutue.

Mais parce que :

👉 Ce que tu vis ne se résout pas avec du temps.
👉 Ça se résout avec une approche différente.

La vérité brutale ?

Plus tu attends, plus tu renforces exactement ce que tu veux faire disparaître.

Et je sais que ça pique.

Mais si t’es encore là à lire :

C’est que tu le sens déjà.

Alors je te pose la seule vraie question :

👉 Est-ce que tu es prête à vivre 3 mois de plus comme ça ?

Pas théorique.

Concrètement.

Avec :

cette peur en fond permanent
cette hypervigilance
cette sensation de ne plus être “toi”

Si la réponse est non…

Tu sais déjà que l’attente n’est plus une option.

— Papypsy 🧠

Hier vendredi soir, j’ai relu ma to-do.

Et là, mon cerveau a fait un truc bizarre :

→ “T’as rien fait aujourd’hui.”
→ “Franchement, tu abuses.”
→ “À ce rythme-là, tu vas jamais y arriver.”
→ “Les autres avancent, pas toi.”

Résultat ?

J’ai voulu “me rattraper”.

J’ai rouvert l’ordi.
J’ai lancé 3 trucs en même temps.
J’ai scrollé “juste 2 minutes” pour souffler.

Et j’ai fini par… ne rien faire du tout.

Juste rester là.
Bloqué.
Avec cette sensation d’être nul(le) sans savoir par où commencer.

Si ça t’arrive aussi :

C’est pas un problème de discipline.

C’est une spirale :

Tu te mets la pression
Ton cerveau sature
Tu procrastines pour fuir
Tu culpabilises
Tu te remets ENCORE PLUS de pression

Et tu tournes en boucle.

Le pire ?

T’as peur que les autres le voient.

Alors tu fais semblant que “ça avance”.
Tu postes. Tu souris. Tu dis que “tout roule”.

Mais à l’intérieur :
c’est le chaos.

Aujourd’hui, essaye juste ça :

Couper la boucle.

Pas en faisant plus.

En faisant :
→ 1 seule chose
→ imparfaite
→ sans te juger pendant que tu la fais

C’est pas sexy.

Mais c’est comme ça que tu sors de ta propre tête.

Bon samedi 🤍

Souvenir d’un samedi venteux en Ecossse ; quel beau voyage 🙂

25 ans d’anxiété.

Aujourd’hui, je n’en ai plus.

Et non… ce n’est pas un miracle.

Crises d’angoisse. Peur constante. Isolement…

J’ai fui. Voyagé. Caché. Empiré.

Et puis un jour… on m’a dit : « tu devras vivre avec ».

J’ai refusé.

Aujourd’hui, je vis libre.

Si tu vis ça… il y a une autre voie. Parce que si je l’ai fait, tu peux aussi le faire avec mon aide et mon soutien.

Avec mon Accompagnement premium de 3 mois, qui combine la démarche analytique et le travail inconscient.

Tu sais ce qui est le plus épuisant dans l’anxiété ?

C’est pas la crise.

C’est de vivre pour l’éviter.

!

Combien d’énergie tu dépenses chaque jour à surveiller :

ton cœur…
ta respiration…
tes pensées…

juste pour éviter “le moment” ?

Et au final ?

Rien.
À part t’épuiser encore plus.

Je vais te dire un truc que personne ne t’a dit :

👉 Le problème, ce n’est pas le manque de contrôle.
👉 C’est que tu essaies de contrôler l’incontrôlable.

Et c’est pour ça que tu bloques.
Parce que dehors, tu gères tout.

Mais dedans… t’essaies de fuir.

La vérité ?

Tu ne contrôleras jamais :

– une montée d’adrénaline
– ton cœur qui s’emballe
– une sensation qui arrive

Par contre…

👉 tu peux arrêter de fuir.

Et le jour où tu restes…

sans fuir…
sans paniquer de paniquer…

👉 ton corps arrête de te faire peur.

Dans mon Accompagnement premium, une cliente m’a dit jeudi dernier :

“Avant, j’essayais d’éviter la crise.
Maintenant, même si elle arrive… je gère.”

👉 Ça, c’est la vraie sécurité.

Pas contrôler la tempête.
Devenir quelqu’un qui tient dedans.

Alors dis-moi :

👉 Et si ton problème, ce n’était pas l’anxiété…
mais la peur de ne pas savoir la gérer ?

Si ça te parle, écris “contrôle”.
Je te réponds.

“L’EMDR marche très bien… mais aucun psy ne l’utilise au bon moment.”

Voilà ce que vient de me dire une cliente de mon Accompagnement Premium de 3 mois. Elle réagissait après sa lecture de mes deux posts d’hier.

Je me senti vexé, et, après avoir réfléchi, je me suis dit qu’elle avait raison.

Voilà donc ma vérité :

Pas “ça ne marche pas”.
Pas “c’est magique”.

👉 Juste : l’EMDR est mal utilisé dans 80% des cas.

Je suis formé et diplômé en EMDR.
Et justement, c’est pour ça que je peux te dire ça sans bullshit :

👉 L’EMDR est un outil EXCEPTIONNEL…
👉 Mais pour un contexte TRÈS précis.

Son vrai rôle ?

👉 Traiter un choc émotionnel RÉCENT
👉 Dans les 30 à 45 jours après l’événement

Pourquoi ?

Parce que le cerveau est encore en train de “digérer” le trauma.

Et là, l’EMDR peut :

👉 accélérer le processus
👉 désactiver la charge émotionnelle
👉 éviter que ça s’imprime profondément

Concrètement :

Accident
Agression
Rupture brutale
Bad trip émotionnel

👉 Là, oui. L’EMDR est redoutable.

Mais après ?

Après 2 mois… 6 mois… 5 ans ?

👉 Ce n’est plus le même problème.

Ce n’est plus un trauma “en cours de traitement”.

C’est devenu :

👉 un schéma
👉 une réaction automatique
👉 un conditionnement du corps

Et c’est là que beaucoup se plantent.

Ils continuent à “retraiter” le passé…

Alors que le problème est devenu PRÉSENT.

Je l’ai vu des dizaines de fois :

Des personnes qui connaissent parfaitement leur histoire
Qui ont retraité 10 souvenirs

…mais qui font toujours des crises au supermarché. Qui ne prennent plus leur voiture pour aller chercher leurs enfants à l’école, etc.

Parce que leur système nerveux n’a jamais appris un truc simple :

👉 “Quand ça monte… je peux rester sans paniquer.”

Donc non.

L’EMDR ne sert pas à tout.

👉 Ça sert à libérer une charge émotionnelle fraîche
👉 Pas à reprogrammer des années de réactions ancrées

Et c’est important de le dire.

Parce que sinon tu crois que “ça marche pas sur toi”.

Alors que t’utilises juste le mauvais outil… au mauvais moment.

Le vrai taf commence quand :

👉 tu arrêtes de chercher “pourquoi”
👉 et que tu apprends à traverser “ce qui se passe maintenant”

C’est moins sexy.

Mais c’est là que la liberté revient.

Et l’hypnose profonde fait la différence. En toute confiance et sécurité. Et les résultats durent. Et mes clients sont contents.

“L’EMDR ne sert à rien pour tes crises d’angoisse.”

Ouais, je sais.
Ça pique !

Mais attends 2 secondes avant de me tomber dessus.

J’ai accompagné assez de personnes (plusieurs milliers depuis 1988) pour remarquer un truc que PERSONNE ne dit :

👉 Le problème, ce n’est pas que l’EMDR “marche pas”.
👉 Le problème, c’est que tu l’utilises pour le MAUVAIS combat.

Tu veux calmer tes crises de panique ?

Mais à chaque fois que ça monte, tu fais quoi ?

Tu cherches à comprendre
Tu analyses
Tu replonges dans ton passé
Tu veux “guérir à la racine”

Résultat ?

👉 Tu deviens expert… de ton anxiété.
👉 Mais ton corps, lui, panique toujours pareil.

Un truc concret, terrain :

Une cliente (3 ans de thérapie avant moi, EMDR compris)
→ crises toujours présentes, parfois pires

On n’a PAS creusé plus.

On a fait un truc beaucoup plus “bête” (et aussi fait autres choses dans sa thérapie, bien entendu !) :

👉 On a bossé sa réaction PENDANT la crise

Pas avant.
Pas après.
PENDANT.

Le switch ?

Au lieu de fuir la sensation, elle a appris à :

👉 rester
👉 respirer DANS la panique
👉 laisser le pic monter sans intervenir

C’est contre-intuitif.

Mais c’est là que tout change :

➡️ Une crise de panique, c’est pas un problème à résoudre
➡️ C’est une vague à traverser

Et plus tu luttes, plus elle dure.

Je vais être brutal :

Tu ne manques pas de compréhension.
Tu manques de capacité à rester dans l’inconfort.

Et aucune technique “intellectuelle” ne remplacera ça.

Si aujourd’hui t’as l’impression de “tout comprendre”
mais que ton corps continue de vriller…

C’est normal.

👉 Parce que t’as appris à réfléchir
👉 Pas à ressentir sans paniquer

Et c’est EXACTEMENT là que ça se joue.

Si tu t’es reconnu dans ce post, t’as pas besoin d’un énième contenu.

T’as besoin de quelqu’un qui comprend ce moment précis où
“ça monte… et tu sens que tu vas perdre le contrôle.”

Je connais ce moment par cœur.

Et c’est là que le vrai travail commence.

Aujourd’hui, j’ai fait un truc… presque radical.

J’ai posé ma tablette.

Celle avec laquelle j’enchaîne les séances, les urgences, les explications sur l’anxiété.

Je ne l’ai pas posée pour travailler autrement.

Je l’ai posée pour… ne rien faire.

Juste être là.

Entre la montagne en toile de fond, et l’océan qui respire fort, à Hossegor, au camping.

Avec ma femme. Avec ma famille.

On a mangé une pizza sur la plage.

Les doigts encore tièdes de fromage, le sable qui colle un peu trop, le vent qui s’invite sans prévenir.

On a cueilli quelques mûres dans les dunes.

Le goût légèrement sucré, un peu sauvage.

Le silence… ce vrai silence, rempli par le bruit des vagues.

Presque rien.

Et pourtant… tout.

Parce que ces moments-là ne font pas de bruit.

Ils ne se postent pas vraiment.

Ils ne performent pas.

Mais ils restent.

Longtemps.

Ils s’infusent quelque part entre la poitrine et le ventre.

Ils nourrissent sans qu’on s’en rende compte.

Les Landes se réveille doucement sous le soleil du printemps.

Les jours s’étirent.

Les mouettes dessinent le ciel avec leurs cris.

L’air sent le sel, le soleil commence à chauffer la peau.

On enlève une couche.

On respire plus grand.

On ralentit, juste assez pour se retrouver.

Et peut-être que toi aussi… tu sens cet appel.

Alors prends-le.

Va te créer un souvenir.

Un vrai.

Un de ceux qui ne servent à rien…

sauf à te rappeler que tu es vivant. 🌿

Si tu ne sais pas, je t’enseigne.
Si tu ne peux pas, je t’aide.
Mais si tu continues à faire ça…

👉 je ne peux rien faire pour toi.


Respiration.
Pensée positive.
“Lâcher prise.”
Distraction.

Tu veux que je sois honnête ?

👉 C’est exactement ce qui entretient ton anxiété.


Pas parce que ces outils sont “mauvais”.

Mais parce que tu les utilises pour une seule chose :

👉 Fuir ce que ton corps est en train de te montrer.


Et ton corps comprend quoi ?

“On est en danger.”

Donc il relance une crise.


Et tu recommences.

Encore.

Et encore.


C’est pour ça que tu es épuisée.

Pas à cause des crises.

👉 À cause de tout ce que tu fais pour les éviter.


Je l’ai vu chez +100 personnes ces derniers mois.

Des femmes brillantes…

qui deviennent expertes en techniques…

mais incapables de rester 30 secondes avec une sensation sans paniquer.


Je vais être direct :

👉 Tant que ton objectif, c’est de faire disparaître l’angoisse…

tu vas la renforcer.


Tu ne manques pas de solutions.

👉 Tu manques de compréhension de ce qui se joue vraiment.


Et ça…
c’est exactement pour ça que malgré tout ce que tu as essayé…

rien ne tient dans le temps.


Si ça te pique, c’est normal.

C’est précisément là que le vrai travail commence.

Cet extrait d’une séance de mon accompagnement premium : cela vous intéresse ?

“J’ai une boule dans le ventre.”

Elle me dit ça, juste avant une prise de parole importante.

6 mois de crises d’angoisse.
Le cœur qui s’emballe.
Le mental qui part en catastrophe.
Et ce ventre… qui se noue.

La plupart des gens auraient essayé de “rassurer”.
Ou d’expliquer : “c’est la peur du jugement”, etc.

Moi, je fais tout l’inverse.

Je n’interprète pas.
Je n’analyse pas.
Je n’explique rien.

👉 Je rentre dans son monde.

Je lui demande simplement :

— “Et cette boule dans le ventre… elle est comme quoi ?”

Silence.

Puis, elle répond :

— “Comme un gros caillou.”

On continue.

— “Quel genre de caillou ?”
— “Rugueux… lourd… gris foncé.”

Je ne cherche pas à comprendre.

Je l’aide à explorer.

— “Il est où exactement ?”
— “Au milieu… un peu à gauche.”

Puis quelque chose d’intéressant apparaît :

— “Juste avant qu’il soit là… je pense à tout ce qui pourrait mal se passer.”

Voilà.

Pas une théorie.
Pas une interprétation.

👉 Une vérité qui vient d’elle.

On continue à suivre la métaphore.

Le “gros caillou” devient…

Un galet.

Plus lisse.
Moins lourd.

Et à ce moment-là :

— “Je respire mieux… je peux penser sans paniquer.”

Puis elle réalise :

“En fait, c’est un signal…
Quand il est gros, je me raconte des catastrophes.
Quand il est petit, je suis plus réaliste.”

C’est exactement ça, mon travail.

Pas seulement faire disparaître les symptômes.

👉 Mais apprendre au corps et à l’inconscient à communiquer autrement avec la personne que j’ai en face de moi en visio.

Ce que la plupart des gens ne comprennent pas

Les troubles anxieux ne se “corrigent” pas uniquement avec :

de la logique
du contrôle
ou même de l’hypnose profonde

👉 Parce que le problème ne vient pas du mental conscient.

Il vient du langage interne invisible :
celui du corps, des images, des sensations.

Dans mon accompagnement

Je n’utilise pas qu’un seul outil.

J’utilise ce qui fonctionne au bon moment :

hypnose profonde (quand c’est pertinent)
Clean Language
travail avec les métaphores corporelles
reprogrammation des schémas internes

👉 Pour que la personne ne lutte plus contre son anxiété…

Mais comprenne comment elle se fabrique
(et reprenne le contrôle naturellement)

Sacré résultat !

Elle ne cherche plus à “gérer” ses crises.

👉 Elles disparaissent à la source.

Photo : moi qui explore « l’inconscient » d’une grotte ariégeoise

On t’a menti : arrête de croire que l’hypnose profonde va te détendre immédiatement.

Si tu te dis : “Je fais les exercices… mais j’ai l’impression que ça empire.”

Laisse-moi t’expliquer pourquoi.

C’est une des phrases que j’entends le plus souvent.

👉 Nouvelles sensations
👉 Pensées plus intenses
👉 Crises dans des endroits où tout allait bien avant

Et forcément :

“Est-ce que c’est normal ?”

Oui.
Et surtout… c’est souvent un bon signe.

Quand tu travailles sur ton anxiété, tu ne fais pas disparaître un problème.

👉 Tu es en train de reprogrammer un système entier.

Et ton cerveau n’aime pas ça.

Il préfère ce qu’il connaît.
Même si ce qu’il connaît… c’est l’angoisse.

Résultat ?

Ton système se réorganise.

Et ça peut donner :

• Des symptômes différents
• Des sensations plus fortes par moments
• Des déclenchements dans de nouveaux contextes

👉 Ce n’est pas un retour en arrière.
👉 C’est une phase d’ajustement.

L’erreur classique à ce moment-là :

❌ Vouloir contrôler
❌ Sur-analyser
❌ Se crisper
❌ Chercher à faire disparaître au plus vite

Et là… tu renforces le problème.

La vraie clé est contre-intuitive :

👉 Arrêter de lutter contre ce qui se passe.

Pas abandonner.

Mais changer ta relation à ces sensations.

Et c’est là que beaucoup passent à côté d’un levier énorme :

👉 Le travail en hypnose profonde.

Pourquoi ?

Parce que ton anxiété ne se joue pas au niveau “logique”.

Elle se joue au niveau automatique, inconscient.

Tu peux comprendre plein de choses…

Mais tant que ton système interne n’a pas intégré
“je suis en sécurité”…

👉 Il continuera de déclencher.

L’hypnose profonde permet justement :

✔️ D’accéder directement à ces mécanismes automatiques
✔️ De désactiver les réponses de peur conditionnées
✔️ De réinstaller un sentiment de sécurité réel (pas juste mental)

👉 Là où le mental essaie de contrôler,
l’hypnose rééduque à la racine.

Donc si tu vis cette phase en ce moment :

👉 Ne panique pas.
👉 Ne fais pas marche arrière.

Tu es en train de bouger des choses profondes.

La bonne posture :

✔️ Accueillir ce qui se passe
✔️ Continuer d’avancer malgré l’inconfort
✔️ Et travailler au bon niveau (pas juste en surface)

Parce que c’est comme ça que ton cerveau apprend enfin :

👉 “Ok… je ne suis pas en danger.”

Et c’est là que tout commence à s’apaiser.

Pour de vrai.

💬 Si tu te reconnais là-dedans, écris “AJUSTEMENT” en commentaire
Je te ferai un contenu spécifique sur comment utiliser l’hypnose pour accélérer cette phase.

“Tu ne guériras pas de ton anxiété.”

Oui, je sais.
C’est violent à lire.

Mais c’est exactement ce que j’aurais dû entendre il y a 5 ans, quand je n’osais plus sortir de chez moi de peur de faire une crise.


Aujourd’hui, je vais te raconter une histoire un peu tragique.
Mais surtout, une histoire que 99% des gens ne comprennent pas.


Quand j’étais à Amsterdam, au musée Van Gogh, j’ai eu une claque.

Pas une petite émotion artistique.
Une vraie claque.

Des couleurs violentes.
Une intensité presque dérangeante.
Et surtout… ses lettres.

Des lettres où il parle de son désespoir, de sa solitude, de son besoin presque maladif de créer.

Et là, je me suis dit :

“Comment un mec comme ça a pu crever dans l’indifférence totale ?”


Van Gogh, c’est :

  • +900 tableaux
  • 1 seul vendu de son vivant
  • Rejeté par tout le monde
  • Même sa famille le trouvait “à côté de la plaque”

Aujourd’hui ?
Ses œuvres valent des millions.


Mais le vrai tournant… ce n’est pas lui.

C’est Johanna.

Sa belle-sœur.

28 ans. Veuve. Un bébé.
Et des centaines de tableaux dont personne ne veut.

Elle aurait pu tout brader.

Mais non.

Elle a fait un truc que personne ne fait :

👉 Elle n’a pas essayé de changer les tableaux.
👉 Elle a changé la manière dont les gens les voyaient.

Elle a raconté son histoire.
Elle a montré ses lettres.
Elle a donné du sens à sa souffrance.

Et là… tout a basculé.


Pourquoi je te raconte ça ?

Parce que ton problème n’est probablement pas celui que tu crois.


Si aujourd’hui :

  • tu fais des crises
  • tu vis dans la peur de la prochaine
  • tu t’épuises à “essayer d’aller mieux”

👉 Ce n’est pas parce que tu es “trop anxieux(se)”.

👉 Ce n’est pas parce que tu es “cassé(e)”.

👉 Ce n’est même pas parce que tu “ne fais pas assez d’efforts”.


C’est parce que tu regardes ton anxiété… comme tout le monde te dit de la regarder.

Comme un problème à éliminer.
Comme une erreur.
Comme un truc à combattre.


Moi aussi j’ai fait ça.

Pendant des années.

Résultat ?
Plus je voulais m’en débarrasser…
Plus elle prenait de place.


Le jour où ça a commencé à changer,
ce n’est pas le jour où j’ai “guéri”.

C’est le jour où quelqu’un m’a montré une autre lecture.

Une lecture que seule une personne passée par là peut te donner.


Van Gogh n’a jamais eu sa “Johanna” de son vivant.

Toi, tu peux.


Et parfois, la seule chose qui te manque,
ce n’est pas une technique de respiration de plus.

C’est quelqu’un qui te regarde et te dit :

“Je sais exactement ce que tu vis. Et je sais pourquoi tu es bloqué.”


Si en lisant ça tu t’es dit :
“Putain… on dirait qu’il parle de moi.”

Alors on doit parler.

Pas pour t’apprendre un truc.
Mais pour t’aider à voir différemment ce que tu vis déjà.

👉 Tu peux prendre un rendez-vous avec moi.