⭐️ Ce genre de message me rappelle pourquoi j’aime profondément ce métier :
“Je me suis sentie entourée, comprise et rassurée.”
Parfois, les gens pensent qu’un accompagnement premium, c’est seulement “donner des conseils”. Mais dans les moments de doute, d’anxiété ou de surcharge mentale… ce qui transforme vraiment, c’est de se sentir accueilli sans jugement.
Recevoir ce témoignage après seulement quelques séances me touche énormément.
Merci pour votre confiance.
Mon objectif n’est pas simplement “d’aider”.
C’est de créer un espace où une personne peut :
respirer à nouveau, retrouver de la clarté, et avancer avec plus de sécurité intérieure.
Et souvent, ce sont ces petits déclics qui changent énormément de choses ensuite dans une vie.
Merci à toutes les personnes qui me confient une partie de leur histoire. Je mesure la responsabilité que cela représente.
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Tu sais que tu es en sécurité. Mais ton corps, lui, agit comme si tu ne l’étais pas.
Et c’est précisément ça, l’anxiété.
Ce moment étrange où une partie de toi sait que “tout va bien”… pendant qu’une autre panique complètement.
Alors tu commences à douter :
“Il y a quelque chose qui cloche chez moi.” “Je deviens fou/folle.” “Je suis cassé(e).” “Pourquoi je ressens ça sans raison ?”
Et c’est souvent là que le vrai piège commence.
Parce que quand tu commences à avoir peur de l’anxiété elle-même… tu entres dans le cycle de la peur.
La peur de refaire une crise. La peur de perdre le contrôle. La peur de ressentir encore cette sensation.
Et plus tu crains la réaction… plus ton système nerveux reste en état d’alerte.
L’anxiété, les crises de panique, la déréalisation (DPDR)… ne sont pas des “bugs”.
Ce sont des mécanismes de survie.
Ton cerveau essaye de te protéger.
Même si, sur le moment, ça ressemble à tout sauf à de la protection.
Et il y a une chose que beaucoup de personnes ne comprennent pas :
👉 Le système nerveux ne s’éteint pas comme un interrupteur.
Même quand le danger est terminé… le corps met du temps à revenir au calme.
C’est cet espace-là qui fait peur.
Le moment où tu SAIS que tu es en sécurité… mais où tu ne le RESSENS pas encore.
Et dans cet espace, le doute peut devenir immense.
Mais ce que tu ressens ne veut pas dire que tu es en danger.
Ça veut simplement dire que ton système nerveux est encore en train de redescendre.
Comme un variateur de lumière, pas un bouton ON/OFF.
Petit à petit :
L’adrénaline baisse Le cœur ralentit Les muscles relâchent Le corps recommence à faire confiance
Et oui… ça prend du temps.
Parfois aussi, ton corps essaye simplement de te signaler un besoin :
Carences, fatigue, surcharge nerveuse Hormones en déséquilibre Trop de caféine, trop de stress, trop de pression Pas assez de repos, de sécurité, de récupération
Ton corps n’est pas contre toi.
Il essaie de survivre avec ce qu’il a.
Alors la prochaine fois que l’anxiété monte…
Au lieu de te demander : “Qu’est-ce qui ne va pas chez moi ?”
Essaie peut-être de te dire :
💭 “Je suis en sécurité. Mon corps est juste en train de redescendre. Et je peux apprendre à l’aider.”
Parce que non : tu n’es pas cassé(e).
Tu es un système nerveux fatigué… qui a besoin de sécurité, de compréhension et de temps.
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Ce n’est pas toujours visible. Et pourtant, beaucoup de seniors souffrent d’anxiété en silence.
Elle ne se dit pas forcément avec des mots.
Parfois, elle ressemble simplement à : • de l’agitation • des troubles du sommeil • de l’irritabilité • une fatigue inhabituelle • ou un repli sur soi ❤️
Avec l’âge, certaines peurs prennent plus de place : la maladie, la perte d’autonomie, la solitude… ou l’avenir.
Et contrairement aux idées reçues, ce n’est pas “dans la tête”.
L’anxiété peut aussi provoquer : • des palpitations • des douleurs musculaires • des tensions • des sueurs • des troubles digestifs • ou un épuisement constant
Le problème, c’est que chez les seniors, ces signes sont souvent banalisés. On pense que c’est “normal avec l’âge”.
Mais non. Ces signaux méritent d’être entendus avec douceur et sérieux.
💡 Quelques gestes simples peuvent réellement apaiser le quotidien :
• Garder des horaires réguliers pour les repas et le sommeil • Faire une petite marche chaque jour • Pratiquer la respiration ou la relaxation • Préserver du lien social • Passer du temps dans la nature • Bien s’hydrater et manger équilibré • Créer des rituels apaisants le soir, moment où l’anxiété augmente souvent
Et surtout : ne pas rester seul avec cela.
L’anxiété n’est pas une faiblesse. C’est un signal.
Plus elle est reconnue tôt, plus il est possible d’apaiser la souffrance et de retrouver de la sérénité 🤍
À tous les proches, aidants, enfants et petits-enfants :
Votre présence, votre écoute et votre patience peuvent faire une immense différence.
Prenons soin de nos aînés avec autant d’attention que celle qu’ils nous ont offerte toute leur vie.
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Le syndrome des ovaires polykystiques n’existe plus.
Enfin… plus sous ce nom. Et ce changement est loin d’être “juste symbolique”.
Le SOPK s’appelle désormais officiellement : Le syndrome métabolique polyendocrinien des ovaires.
Alors non, tu n’es pas “dramatique” si :
tu pleures sans comprendre pourquoi, tu fais des pensées en boucle, tu as peur de ne jamais avoir d’enfant, tu te sens épuisée mentalement, tu culpabilises de ne pas “gérer”, tu te sens incomprise, tu souffres pendant des semaines en silence, ton ventre te fait mal et que personne ne trouve “grave” ce que tu vis.
Pourquoi c’est important ?
Parce que durant des années, des millions de femmes ont eu l’impression d’être “folles”, “faibles”, “trop anxieuses”, “trop sensibles”… Vous, peut-être ?
Alors qu’en réalité, leur corps entier était en souffrance.
Le terme “ovaires polykystiques” réduisait cette maladie à une histoire de kystes. Sauf que beaucoup de femmes diagnostiquées… n’en ont même pas.
Et surtout :
👉 Le SOPK ne touche pas “juste” les ovaires.
Il impacte :
les hormones, le métabolisme, l’insuline, l’énergie, le poids, le sommeil, la santé mentale, la fertilité, le système nerveux, la relation au corps, parfois même la relation de couple.
Ton corps essaye peut-être simplement de survivre à un dérèglement chronique.
Et pendant longtemps, même la médecine n’a pas utilisé les bons mots pour le décrire.
Ce changement de nom ne va pas tout régler du jour au lendemain.
Mais il dit quelque chose d’important :
👉 Cette maladie est réelle. 👉 Elle est systémique. 👉 Et les femmes qui vivent avec méritent mieux que d’être minimisées.
À toutes celles qui vivent avec le SOPK :
Vous n’êtes pas faibles. Vous n’êtes pas “cassées”. Et vous n’avez pas besoin d’attendre d’aller plus mal pour commencer à prendre votre souffrance au sérieux.
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Quand tu acceptes l’inacceptable… et que tu continues comme si tout allait bien !
C’est exactement ce que vivent beaucoup de personnes anxieuses après une relation toxique (ou après un licenciement, un deuil, etc.).
On minimise. On rationalise. On encaisse. Et surtout… on essaie de tenir.
Parce qu’au fond, on veut juste retrouver un peu de calme.
Mais quelque chose reste bloqué à l’intérieur.
Alors le corps reste en alerte. L’anxiété s’installe. Les crises reviennent. La peur aussi.
Et souvent, le plus épuisant… ce n’est même plus la relation passée.
C’est la peur permanente que ça recommence.
Peur de revivre les mêmes schémas. Peur de ne plus savoir faire confiance. Peur que votre corps ne redevienne jamais “normal”.
Parce que comprendre ce qui s’est passé ne suffit pas toujours.
Tant que l’empreinte émotionnelle reste active dans le système nerveux… elle continue de se réactiver.
Même des mois après.
C’est précisément ce que l’on travaille dans mon accompagnement de 3 mois.
Pas seulement parler du passé. Pas seulement analyser.
Mais aider votre corps et votre esprit à retrouver enfin une sensation de sécurité intérieure stable, grâce à l’hypnose profonde et tout ce que je propose en 3 mois.
Ce que vous allez progressivement reconstruire :
• des limites naturelles et solides • un apaisement intérieur durable • moins d’hypervigilance émotionnelle • une confiance plus stable en vous-même • des relations plus saines et sécurisantes • la capacité de ne plus vivre dans l’attente de la prochaine douleur
Le vrai changement, ce n’est pas devenir “forte”.
C’est ne plus vivre en mode survie.
Et recommencer à vous sentir en sécurité avec vous-même.
Si vous sentez que c’est le bon moment, je suis là.
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Nouveau témoignage d’une cliente de mon Accompagnement Premium de 3 mois !
« Il y a encore trois mois, je pensais sincèrement que je ne m’en sortirais jamais vraiment avec l’anxiété. J’étais épuisée mentalement, constamment en train d’anticiper le pire, de surveiller mes sensations, de vouloir contrôler ce qui se passait dans ma tête, et plus j’essayais de “guérir vite”, plus j’avais l’impression de m’enfoncer. Quand j’ai commencé à me faire accompagner par Frédéric Duval-Levesque, j’étais motivée, oui, mais aussi pleine de doutes. Dès qu’une angoisse revenait ou qu’une mauvaise journée arrivait, je me disais immédiatement que ça ne fonctionnait pas, que je retournais en arrière, que j’étais peut-être condamnée à vivre comme ça toute ma vie.
Ce qui m’a profondément aidée, au-delà des séances d’hypnose profonde qui ont été extrêmement puissantes pour moi, c’est surtout le fait de ne jamais me sentir seule pendant ce processus. Le suivi hebdomadaire personnalisé, les explications sur ce que je vivais, les conseils très concrets pour traverser les moments difficiles, le soutien constant, sans jugement, même quand je répétais les mêmes peurs ou les mêmes doutes encore et encore… honnêtement, ça a été indispensable pour moi. Pour la première fois, je me suis sentie comprise sans avoir besoin de me justifier ou de faire semblant d’aller bien.
Puis il y a quelque chose qui a changé : j’ai arrêté de voir chaque rechute comme un échec. Au lieu de paniquer, j’ai commencé à me demander ce que cette situation essayait de me montrer, ce que je n’écoutais pas encore, ce que j’essayais de fuir ou de contrôler. Chaque soir, je notais aussi 3 moments de gratitude de ma journée, parfois des choses toutes simples, un moment de calme, une discussion rassurante, le fait d’avoir réussi à faire quelque chose qui me paraissait impossible quelques semaines avant. Ça paraît presque banal dit comme ça, mais ces petits exercices ont aussi commencé à changer ma manière de regarder mes journées.
Je me suis raccrochée à la vision de la personne que je voulais redevenir. Pas une version “parfaite” de moi. Juste une version apaisée. Stable. Libre. Et honnêtement, c’est ça qui m’a sauvée : arrêter de chercher une transformation spectaculaire… et apprendre à faire confiance aux petits progrès invisibles.
Trois mois plus tard, je ne peux pas dire que ma vie est parfaite. Mais je peux dire que je ne vis plus prisonnière de mes troubles anxieux comme avant. Et ça, il y a encore quelques mois, je pensais sincèrement que c’était impossible. Si aujourd’hui quelqu’un me demandait si je recommande cet accompagnement, la réponse serait mille fois oui. Claire N. »
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L’hypnose, ça sert à rien. J’ai fait de l’hypnose, mais ça n’a pas marché. C’est ce que m’a dit hier matin une nouvelle cliente qui a choisi l’accompagnement premium, et elle avait raison.
(0:16 – 0:42)
Moi j’étais quand même en colère, parce que ce n’est pas possible. Ce genre d’hypnose pour trouver des solutions à des troubles anxieux, ça ne marche pas. Ça ne marche pas parce que ce qu’elle a fait, après que je lui ai posé des questions pour savoir ce qui s’est passé, elle m’a dit, j’étais assis sur le fauteuil, j’ai fermé les yeux, mon thérapeute, mon psy m’a dit de penser à la plage, quelque chose que j’aimais, donc j’y ai pensé.
(0:43 – 0:58)
Et puis ensuite, pendant une heure, il a parlé sans arrêt. Il a parlé, il a parlé. Je soupçonne même qu’il a lu un script sur un bouquin, parce qu’à côté, à la fin de la transe, entre guillemets, j’ai vu un bouquin sur les métaphores hypnotiques.
(0:59 – 1:11)
Eh bien non, ça ne marche pas comme ça. Ce genre d’hypnose éricksonienne, c’est malheureusement très répandu. Et c’est ce qui fait que les gens disent qu’ils ont fait de l’hypnose et qu’ils n’ont eu aucun résultat.
(1:11 – 1:17)
Non, l’hypnose qui fonctionne, ce n’est pas celle-ci. C’est une hypnose qui est prouvable. Il y a des choses qui se passent.
(1:18 – 1:36)
On voit les mains, les bras qui peuvent bouger, par exemple, avec l’accord du client, bien sûr. Et puis ensuite, ça bouge parce que ça permet les changements. On s’adresse à une partie de soi responsable de la crise d’angoisse, plusieurs parties, et on dialogue avec elle.
(1:36 – 1:53)
On trouve des solutions. Pourquoi elle est comme ça ? Qu’est-ce qui s’est passé pour qu’elle choisisse d’envoyer des symptômes à la personne ? Depuis quelquefois, de l’adolescence, 10 ans, 15 ans en arrière, évidemment avec le temps, ça rend pire. On a des solutions, on a des réponses.
(1:54 – 2:07)
La partie, elle se sent entendue, reconnue. Elle est respectée. Et je lui parle, comme là je vous parle, par l’intermédiaire de cet écran, avec un doigt pour oui, un doigt pour non, sur la technique du signaling.
(2:08 – 2:21)
Et il y a plusieurs autres techniques pour contacter ces parties-là, pour parler avec elles, pour comprendre leur mal-être. Une fois que c’est fait, après quelques séances, la partie se sent rassurée. Elle n’est plus en mal-être.
(2:21 – 2:41)
Elle a guéri de ses peurs, de ses angoisses. Et de ce fait, elle n’a plus besoin d’envoyer les symptômes de crise d’angoisse, de TOC, de pensée obsédante sans arrêt. La personne n’a plus du tout, ou beaucoup moins en intensité et en fréquence, des crises d’angoisse ou des troubles anxieux.
(2:41 – 2:52)
Et elle est contente. Si vous voulez en savoir plus, vous m’envoyez un mail, vous me contactez, et je vous expliquerai plus en détail au téléphone comment ça se passe. Mais ça, c’est de la vraie hypnose.
(2:53 – 3:01)
L’hypnose profonde, somnambulique ou stuporeuse. Voilà. Je vous souhaite une très bonne journée.
(3:02 – 3:04)
Et portez-vous bien. Au revoir.
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« Votre crise d’angoisse est un bug de votre cerveau ! »
Je sais que cette phrase peut surprendre.
Mais après avoir accompagné des centaines de personnes anxieuses, phobiques ou sujettes aux crises de panique, c’est exactement comme ça que je décris ce troubles anxieux.
Votre cerveau croit qu’il y a un danger. Alors qu’il n’y en a pas.
Et à partir de là, tout s’emballe.
Votren coeur accélère. La respiration change. Le ventre se contracte. Les pensées deviennent catastrophiques. Le corps entier se prépare à survivre.
Pourquoi ?
Parce que notre cerveau ne fait pas réellement la différence entre : “Je vais mourir” et “Et si je mourais ?”
Il fusionne avec la pensée.
Puis vos amygdales cérébrales — vos détecteurs d’alerte — déclenchent un shoot d’adrénaline.
Le problème, c’est que l’adrénaline est faite pour l’action.
Courir. Combattre. Réagir.
Mais dans une crise d’angoisse… il n’y a souvent aucune action.
Alors l’adrénaline tourne dans le vide.
Et c’est là qu’apparaissent : les palpitations, les vertiges, les nausées, la sensation d’étouffer, la peur de mourir, la peur de devenir fou.
Rassurez-vous, votre corps fait simplement ce pour quoi il a été conçu. Mais… au mauvais moment.
C’est aussi pour ça que beaucoup de personnes restent bloquées pendant des années.
Elles cherchent uniquement “la cause”.
Bien sûr que les traumatismes, l’histoire personnelle, les blessures émotionnelles ou certains conditionnements jouent un rôle.
Je travaille moi-même dessus avec l’hypnose profonde somnambulique ou stuporeuse, dans mon accompagnement.
Mais comprendre pourquoi vous angoissez ne suffit pas toujours à arrêter les crises.
Parce qu’on ne peut pas empêcher un cerveau humain de produire des pensées.
Par contre, on peut lui apprendre à ne plus déclencher l’alarme à chaque supposition catastrophique.
C’est là toute la différence.
Dans mon travail, j’aide les personnes anxieuses à : comprendre ce qu’il se passe réellement dans leur cerveau, défusionner de leurs pensées, calmer leur système nerveux, réduire leur tension interne, sortir de l’évitement, et retrouver une sensation de sécurité intérieure.
Et contrairement à ce que vous pouvez croire : le problème n’est pas la crise d’angoisse.
Le vrai problème… c’est la peur d’avoir peur.
Parce que c’est elle qui enferme. Qui isole. Qui crée les phobies. Qui pousse à éviter les lieux, les gens, les sensations, la vie.
La bonne nouvelle ?
Un cerveau anxieux peut se réentraîner, en défaisant ce qu’il a fait pendant des années.
Très souvent plus vite que mes nouveaux clients l’imaginent.
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Des personnes anxieuses qui me disent au téléphone qu’ils ont déjà fait de l’hypnose… mais qu’ils n’ont pas eu de résultat !
La bonne blague !
Je pose des questions pour savoir pourquoi. Et là, ils me répondent presque toujours :
« Le psy m’a dit de fermer les yeux, de me détendre, de penser à la plage. Et puis il a parlé sans arrêt. Je crois même qu’il lisait son texte. Quand j’ai rouvert les yeux, j’ai pas eu l’impression d’être parti en hypnose… »
Pas étonnant !
Ce genre d’hypnose, moi, j’appelle ça de la Calinothérapie !
Il n’y a pas de dialogue avec la partie inconsciente responsable du symptôme.
Et puis, fondamentalement, comment ce psy pourrait-il savoir si son client est en hypnose… ou simplement relaxé, dans l’attente les yeux fermés, ou même endormi ?
Et, les psys qui lisent des scripts, qui ne savent pas induire une vraie transe profonde, et vérifiable, réveillez-vous !
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Le pire avec l’anxiété ? Devoir te battre contre ton propre cerveau du matin au soir.
Papypsy te le dit franchement : pendant des années, je pouvais me réveiller avec le ventre noué… avant même qu’il se passe quoi que ce soit.
Un message pas encore reçu. Un regard interprété de travers. Une phrase rejouée 47 fois dans ma tête. Un scénario catastrophe inventé à 7h12 du matin.
Et le pire ?
De l’extérieur, les gens pensaient souvent que “ça allait”. Parce que les personnes anxieuses deviennent très fortes pour sourire en survivant.
Mais un jour, j’ai compris un truc qui a changé ma vie :
Mon anxiété ne venait pas seulement de ce qui m’arrivait. Elle venait surtout de la manière dont je me parlais à moi-même.
Et attention. Je ne parle pas de “pensée positive magique”. Je parle d’arrêter de nourrir mentalement ce qui est déjà en train de te détruire intérieurement.
Parce qu’un esprit qui répète toute la journée : “je vais échouer” “je vais déranger” “je ne vais pas y arriver” “quelque chose va mal se passer”
… finit par créer une prison mentale.
Alors quand j’étais au plus mal, il y a un exercice ultra simple qui m’a énormément aidé.
Je me posais ces 3 questions :
1️⃣ Est-ce que mes pensées m’aident… ou me sabotent en ce moment ?
2️⃣ Est-ce que je nourris plus souvent mes peurs que mes possibilités ?
3️⃣ Est-ce que je parlerais à quelqu’un que j’aime de la façon dont je me parle à moi-même ?
Et parfois, la réponse faisait mal.
Mais elle me réveillait.
Parce que beaucoup de personnes anxieuses passent leur vie à essayer de contrôler le monde… sans jamais observer le dialogue violent qu’elles entretiennent dans leur propre tête.
Et souvent, le premier vrai soulagement commence là.
Pas quand toute ta vie devient parfaite.
Mais quand tu arrêtes enfin d’être ton propre bourreau intérieur.
Papypsy ❤️
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Il a cette élégance rare : parler du temps qui passe… sans lourdeur, sans drame.
Juste avec un humour fin, presque malicieux.
On sourit, et en même temps, on sent quelque chose de très juste derrière.
Une forme d’acceptation douce.
Pas d’angoisse. Pas de lutte inutile.
Comme si vieillir, finalement, c’était surtout apprendre à regarder le monde… avec un peu plus de distance — et beaucoup plus de tendresse.
Et vous, qu’en pensez-vous ?
-> « Il me semble qu’ils fabriquent des escaliers plus durs qu’autrefois. Les marches sont plus hautes, il y en a davantage. En tout cas, il est plus difficile de monter deux marches à la fois. Aujourd’hui, je ne peux en prendre qu’une seule.
A noter aussi les petits caractères d’imprimerie qu’ils utilisent maintenant. Les journaux s’éloignent de plus en plus de moi quand je les lis : je dois loucher pour y parvenir. L’autre jour, il m’a presque fallu sortir de la cabine téléphonique pour lire les chiffres inscrits sur les fentes à sous. Il est ridicule de suggérer qu’une personne de mon âge ait besoin de lunettes, mais la seule autre façon pour moi de savoir les nouvelles est de me les faire lire à haute voix – ce qui ne me satisfait guère, car de nos jours les gens parlent si bas que je ne les entends pas très bien.
Tout est plus éloigné. La distance de ma maison à la gare a doublé, et ils ont ajouté une colline que je n’avais jamais remarquée avant.
En outre, les trains partent plus tôt. J’ai perdu l’habitude de courir pour les attraper, étant donné qu’ils démarrent un peu plus tôt, quand j’arrive.
Ils ne prennent pas non plus la même étoffe pour les costumes. Tous mes costumes ont tendance à rétrécir, surtout à la taille. Leurs lacets de chaussures aussi sont plus difficiles à atteindre.
Le temps lui-même, change. Il fait froid l’hiver, les étés sont plus chauds. Je voyagerais, si cela n’était pas aussi loin. La neige est plus lourde quand j’essaie de la déblayer. Les courants d’air sont plus forts. Cela doit venir de la façon dont ils fabriquent les fenêtres aujourd’hui.
Les gens sont plus jeunes qu’ils n’étaient quand j’avais leur âge. Je suis allé récemment à une réunion d’anciens de mon université, et j’ai été choqué de voir quels bébés ils admettent comme étudiants. Il faut reconnaître qu’ils ont l’air plus poli que nous ne l’étions ; plusieurs d’entre eux m’ont appelé monsieur ; il y en a un qui s’est offert à m’aider pour traverser la rue.
Phénomène parallèle : les gens de mon âge sont plus vieux que moi. Je me rends bien compte que ma génération approche de ce que l’on est convenu d’appeler un certain âge, mais est-ce une raison pour que mes camarades de classe avancent en trébuchant dans un état de sénilité avancée ? Au bar de l’université, ce soir-là, j’ai rencontré un camarade. Il avait tellement changé qu’il ne m’a pas reconnu. »
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Pas en tant que patiente cette fois… mais en tant que psy-coach, avec mon regard qui observe tout.
Trois personnes. Un homme âgé, calme, posé. Deux femmes plus jeunes… visiblement tendues.
Et un détail qui m’a frappée.
Les deux femmes n’ont pas tenu 10 secondes sans leur téléphone. L’homme, lui, attendait. Juste… il attendait.
Présent. Droit. Silencieux.
Et là, j’ai eu une intuition très forte.
Ce n’était pas juste une question de génération. C’était une question de capacité à tolérer l’inconfort.
Alors j’ai fait un petit “test” (oui, déformation professionnelle 😅)
J’ai posé mon téléphone. Et j’ai attendu. Sans rien faire.
Et ce qui s’est passé est exactement ce que vivent beaucoup de mes clientes en crise d’angoisse :
Une agitation intérieure immédiate Des pensées en boucle : “je devrais faire quelque chose” Une tension dans le corps Et surtout… cette impression que c’est insupportable
Le vrai problème n’est pas l’angoisse.
C’est qu’on n’a plus l’habitude de rester avec ce qui est inconfortable.
Et quand une crise arrive, le corps panique… Parce qu’il n’a jamais appris que l’inconfort peut être traversé.
Aujourd’hui, je te donne un exercice simple (et puissant) que j’utilise avec mes clientes :
L’entraînement à l’inconfort doux
Chaque jour, choisis UNE micro-situation inconfortable… et reste avec.
Exemples très concrets :
Attendre sans téléphone (2 à 5 minutes) Rester en silence dans la voiture avant de sortir Ne pas fuir une sensation corporelle désagréable immédiatement Résister à l’envie de “se distraire” en permanence
Pas pour te faire violence. Mais pour réapprendre à ton système nerveux une chose essentielle :
“Je peux ressentir… sans danger.”
Parce que oui…
Ce que tu évites aujourd’hui (les sensations, le vide, l’attente)… c’est exactement ce qui te donne l’impression de perdre le contrôle pendant une crise.
Et c’est là que tout bascule : Plus tu fuis l’inconfort → plus ton corps le perçoit comme une menace Plus tu t’y exposes doucement → plus ton corps retrouve de la sécurité
Tu n’as pas besoin de devenir “plus forte”. Tu as besoin de redevenir capable de rester.
Si tu veux, dis-moi en commentaire : Quelle est la situation “inconfortable” que tu évites le plus en ce moment ?
Je te répondrai avec un exercice adapté.
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🔥 “J’en avais marre d’organiser ma vie autour de mon anxiété.”
C’est exactement ce que m’a dit ce client avant de commencer.
Après 2 ans de TCC, il avait déjà fait un énorme travail.
Mais il restait ces 20% invisibles… Ceux qui dictent encore tes choix. Ceux qui t’empêchent d’être totalement libre.
Alors il a décidé d’aller plus loin.
Son retour après les trois premières séances de mon accompagnement premium :
“Après une séance d’hypnose de 2h… je vois déjà les bienfaits.”
Concrètement ?
Il sort de chez lui sans agoraphobie après une journée enfermée Il va dans une salle de 10 000 personnes sans panique Il court sans anticiper le pire à chaque instant Son mental… commence enfin à lâcher prise
Ce détachement qu’il cherchait depuis des années commence à s’installer.
🧠 Ce que ça montre (et que peu de gens comprennent) :
Les outils de la TCC, sont extrêmement efficaces pour comprendre, structurer, avancer, en discutant en séance.
Mais parfois, il reste des automatismes profonds des réactions inconscientes des “réflexes d’alerte” qui ne partent pas avec la logique seule
C’est là que j’interviens avec un travail – indispensable – en hypnose thérapeutique profonde.
Pas pour remplacer. Mais pour aller chercher ce que le mental seul ne peut pas désactiver.
Mon rôle n’est pas de faire “aller mieux un peu”.
Mon rôle, c’est de t’accompagner jusqu’à ce que : tu retrouves de la liberté tu reprennes le contrôle ton quotidien ne soit plus dicté par la peur
Et ça, peu importe le temps que ça prend.
🙏 Merci pour ta confiance.
Et si tu te reconnais dans ces 20% qui restent…
📩 Tu peux m’écrire en privé. On en parle simplement.
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Hier, pause café. Elle me tend un mini-croissant : “Tiens.” Je souris. “Non merci.”
Elle insiste, sincère : “Ça fait 3 ans qu’on bosse ensemble… tu prends jamais rien de sucré. C’est pas frustrant ?”
Je lui réponds simplement : “Non. Parce que je n’en ai pas envie.”
Silence. Incompréhension.
Elle a reposé son croissant. Pas convaincue… mais intriguée.
Voilà l’histoire racontée par une cliente à son deuxième mois d’accompagnement.
Un Français consomme en moyenne 35 kg de sucre par an. Dans le même temps, l’anxiété explose.
Quand tu arrêtes le sucre quelques semaines, tout change : • le goût devient écœurant • le sommeil s’améliore • les fringales disparaissent • l’énergie se stabilise • les crises d’angoisse diminuent
Ce n’est pas de la privation. C’est un reset.
Parce que le vrai sujet, c’est ça : on confond “normal” et “optimal”.
Non, ma cliente n’est pas extrême. C’est juste que l’alimentation “normale” est devenue… anormale.
Aujourd’hui, même certains spécialistes de l’anxiété anglo-saxon (comme la psychiatre EDE, en Angleterre) commencent par là : enlever les produits ultra-transformés, puis le sucre.
Logique, non ?
Ton cerveau, c’est un moteur de précision. Tu mettrais du diesel dans une Lamborghini ?
Réduire le sucre, ce n’est pas se priver. C’est découvrir une version de toi que tu ne connais pas encore : libre et en paix. Confiante.
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Et honnêtement, c’est un peu le bordel là-dedans 😅
Du coup aujourd’hui, j’avais envie de vous présenter les 4 “moi” qui cohabitent au quotidien (et qui influencent clairement ma façon de coacher, de vivre… et de faire du business).
#1 Le psy papy grincheux
Celui-là, il observe.
Il analyse.
Il démonte.
Il scroll 3 minutes et il a déjà envie de faire un diagnostic collectif :
“projection massive” “biais cognitifs dans tous les sens” “personne n’écoute vraiment personne”
Il voit les injonctions bullshit. Les promesses magiques. Les raccourcis dangereux.
Et il râle.
Mais au fond… il veut juste que les gens arrêtent de se mentir à eux-mêmes, et sortent de leurs angoisses.
#2 Le coach un peu perché
Lui, il est doux.
Il parle d’énergie. D’intuition. De “ce qui se joue à l’intérieur”.
Il croit sincèrement que ton rapport à l’anxiété, à la confiance, à la guérison… commence dans ta tête (et un peu dans ton corps aussi).
Il pourrait te dire un truc du genre : “Et si le problème, c’était pas ta stratégie… mais ce que tu crois mériter ?”
Il a déjà allumé de la sauge. Pas souvent. Mais assez pour se dire : “bon… on sait jamais” 😂
#3 Le psy ultra rationnel
Alors lui… zéro tolérance au flou.
Il veut : des données des preuves des résultats
Il a étudié les TCC, les appliquent dans ses séances, et cherche à savoir pourquoi l’hypnose profonde est la thérapie la plus efficace pour les troubles anxieux.
Il sait que comprendre l’humain, c’est bien.
Mais que structurer un accompagnement premium et ultra-personnalisé qui fait avancer, c’est mieux.
Et clairement, il lève les yeux au ciel quand le coach perché parle de “bonnes vibrations” sans plan derrière.
#4 L’homme (le vrai)
Le mari. Le grand-père.
Celui qui remet tout à sa place.
Celui qui dit : “Non, je ne suis pas dispo à 19h.”
Parce qu’à 19h… il y a un bain un dîner un moment qui ne se rattrape pas.
C’est lui qui m’empêche de devenir complètement matrixé par les psychothérapies et les coachings.
C’est lui qui choisit : le crossfit plutôt que le costume la Polo de 2010 cabossée plutôt que la voiture parfaite le dimanche off plutôt que “l’opportunité incroyable”
Et du coup ça donne des scènes assez absurdes :
→ Moi en pantoufle, canapé+ chat → Arriver dans un airbnb à Arcachon → Sentir le léger bug devant tant d’espace dans la salle de bain😄
→ Manger des fruits de mer → Et dire dans la même phrase : “Attends… l’énergie de la cuisine est bizarre, ça me perturbe un peu”
→ Fêter des remerciements d’une cliente ayant fini son accompagnement → Et finir avec un sandwich triangle parce que… flemme
Tout ça, c’est moi.
Un mélange de lucidité, de doute, de profondeur, de structure… et de vie normale.
Et en vrai, c’est aussi exactement comme ça que je coach :
👉 On va regarder t’écouter 👉 On va comprendre tes troubles anxieux 👉 On va poser une vraie stratégie de guérison 👉 En enlevant cette peur d’avoir peur des crises et de l’anxiété.
Bref.
Je suis curieux.
👉 Lequel te parle le plus ? 👉 Et surtout… t’en as combien toi, des “versions de toi” ? 😏
Cette photo ? Pour rien. Juste retrouver le plaisir de voyager.
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Tu veux juste arrêter de tourner en boucle sur les mêmes pensées qui te bouffent.
Hier, j’étais en séance avec une cliente. Cadre, performante, “tout va bien sur le papier”.
Et pourtant elle m’a dit :
“Je passe mes journées à rejouer les mêmes scénarios dans ma tête. Comme si mon cerveau cherchait un problème même quand tout va bien.”
Je lui ai répondu un truc que peu de gens aiment entendre :
Le problème, c’est pas tes pensées. Le problème, c’est que tu les laisses floues.
Et un cerveau anxieux ADORE le flou. Parce que le flou, c’est infini. Donc tu peux ruminer… à vie.
Je vais te dire ce que j’ai fait, moi.
À l’époque où je faisais des insomnies à 3h du mat, avec exactement les mêmes boucles mentales pendant des heures.
Pas de méditation miracle. Pas de “lâche prise”.
Juste une feuille. Un stylo.
Et un truc très chiant… mais radical.
🧠 L’exercice que personne ne fait (mais qui change tout)
Étape 1 : Tu arrêtes de “penser”… tu écris.
Pas 2 minutes entre deux mails. Un vrai moment.
Et tu complètes noir sur blanc :
Je me sens anxieux(se) quand… J’ai peur de… Ce qui me tourne en boucle, c’est… Je me mets la pression parce que… Je redoute que…
Important : tu vas voir que c’est inconfortable.
Parce que là, t’es plus dans le vague. T’es face à la vérité.
Et souvent, mes clients réalisent un truc violent :
“Ah… en fait, c’est toujours les 2-3 mêmes peurs.”
Pas 50.
Toujours les mêmes.
Étape 2 : Tu forces ton cerveau à sortir de la boucle
Nouvelle feuille.
Et tu complètes :
Je serais plus serein si je… Je pourrais déjà avancer en faisant… Ce qui m’aiderait concrètement là, c’est… Je pourrais arrêter de… et ça changerait… Demain, je serais plus calme si j’avais…
Et là, magie.
Ton cerveau change de job.
Il passe de : “Et si ça se passe mal…” à “Ok, qu’est-ce que je fais concrètement ?”
Ce que j’ai vu chez +1000 personnes anxieuses :
Ce n’est pas le stress qui les détruit. C’est l’absence de clarté.
L’anxiété, c’est rarement “trop de problèmes”.
C’est un problème mal défini… répété 200 fois par jour.
Et après ?
Tu vas tomber sur une vérité que t’évites peut-être depuis longtemps :
soit tu ajustes ton cadre (organisation, limites, communication) soit tu acceptes que ce que tu fais… n’est plus aligné
Mais au moins, tu SAIS.
L’anxiété n’est pas ton ennemie.
C’est un signal.
Mais si tu refuses de le traduire… il va crier. Fort. Longtemps.
—
Si t’es en boucle en ce moment…
Ne cherche pas à “calmer ton mental”.
Prends un stylo.
Et regarde enfin ce qu’il essaie de te dire.
—
Papypsy 🧠
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