F. Duval-Levesque


L’addict sexuel (homme à 80% ou femme à 20%) peut expérimenter de nombreux comportements sexuels différents pour maintenir son niveau d’excitation.

On distingue 12 grandes catégories :

  1. – addiction aux fantasmes sexuels. L’addiction est centrée sur la création de scénarios élaborés. L’addict imagine les moindres détails de l’acte sexuel et de ce qui précède, sans d’ailleurs forcément tenter de passer à l’acte. Ces fantasmes envahissent la vie de l’addict au point de lui faire perdre toute envie de connexion émotionnelle et donc physique avec sa/son partenaire,
  2. – addiction à la conquête sexuelle. Ce qui intéresse l’addict, c’est la première phase de la relation sexuelle. Celle qui nécessite de séduire, de vaincre les réticences éventuelles de l’autre pour le posséder sexuellement,
  3. – addiction au sexe inconnu. L’addict est excité par une relation sexuelle brève, immédiate avec un(e) inconnu(e) sans se préoccuper des risques,
  4. – addiction au sexe tarifé. L’addict recherche une relation sexuelle dans laquelle il contrôle tout (choix du/des/de la partenaire, choix des pratiques sexuelles) par l’argent,
  5. – addiction au sexe monnayé. L’addict s’excite en vendant sa participation sexuelle à  des photos ou vidéos pornographiques, en se prostituant, en échangeant ses faveurs sexuelles contre des cadeaux ou de la drogue,
  6. – addiction au sexe voyeuriste. L’addict est excité par le pouvoir de surprendre d’autres personnes nues ou engagées dans des actes sexuels. Le risque d’être découvert participe à l’excitation,
  7. – addiction au sexe exhibitionniste. L’addict est excité en s’exposant nu au regard d’autrui. Choquer et surprendre contribuent à accroitre l’excitation,
  8. – addiction au sexe intrusif. L’addict cherche à imposer le sexe – réellement ou en paroles – à d’autres personnes en situation vulnérable. Il peut s’agir de commentaires sexuels appuyés à des moments inappropriés ou d’attouchements déguisés. L’addict utilise aisément une position de pouvoir pour parvenir à ses fins,
  9. – addiction à l’échange sexuel violent. L’addict puise son excitation et son plaisir dans la douleur, infligée ou reçue. Les liens, baillons, menottes, fouets, pinces et autres objets sont souvent utilisés pour accroître la peur et l’excitation.

L’addict peut se mettre lui-même en situation dangereuse pour satisfaire ses pulsions (sadomasochisme):

  1. – addiction au sexe désincarné. Le noyau d’excitation de l’addict n’est pas une personne entière mais un objet sexuel (une partie du corps, un sextoy, un animal, etc.). L’impression de pouvoir vient du contrôle du déroulement de la sexualité,
  2. – addiction à la pédophilie. L’addict est excité par la sexualité impliquant des enfants. Qu’il s’agisse de visionner du matériel pornographique pédophile, de parler de sexualité à des enfants, de les soumettre à du matériel érotique ou pornographique ou de les exploiter sexuellement,
  3. – addiction au cybersexe. L’addict utilise les ressources d’Internet pour visionner du matériel pornographique, échanger sexuellement (avec ou sans passage à l’acte) avec d’autres personnes ou s’inventer une identité sexuelle. La sensation d’anonymat, de sécurité, d’impunité facilite l’excitation et le comportement compulsif envahissant.

Dans tous les cas, cette pathologie est une maladie, celle de l’addiction.

Elle doit être soignée, sous peine de dérives graves.

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Vous qui ressentez de la trahison plein le corps et l’esprit :

  1. N’êtes-vous pas un peu trop prétentieux voire narcissique ?
  2. N’êtes vous pas un peu étrange, vous aussi, dans vos propos séduisants et votre double langage ? N’êtes vous pas attiré par les intérêts sociaux et le pouvoir social ?
  3. N’êtes vous pas un peu arrogant de croire que tout doit vous être dû ?
  4. N’êtes vous pas un enfant roi, au bout du compte, qui veut avoir le monopole social ?
  5. Ne jouez vous pas le rôle d’une victime ou celle du traitre par obligation ou habitude ?
  6. N’êtes-vous pas malheureux d’être jaloux ?
  7. N’attendez vous pas toujours en retour ?
  8. N’est ce pas dramatique de jouer une telle scène de ménage ?
  9. N’est on pas un peu maso de jouer sur les sentiments des autres (quand vous savez qu’en plus, un jour, cela se retournera contre vous-mêmes) ?
  10. N’est-il pas plus sage de s’unir à soi avant de s’unir avec quelqu’un d’autre (puisque sans connaissance de soi, on ne sait pas ce qui est bon pour nous) ?
  11. Ne doit on pas, pour finir une fois pour toute avec ce sentiment de trahison, se donner le droit de se tromper de partenaire ?

 

 

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Critique du livre par Esteve Freixa i Baqué :

« La thérapie d’acceptation et d’engagement (ACT) »

Jean-Louis Monestès et Matthieu Villatte. Éditions Elsevier Masson, 2011, 206 pages, 29 €

Au moment de rédiger ce compte-rendu, je me trouve face à ce qu’il est convenu d’appeler, de nous jours, un « conflit d’intérêts ». En effet, les auteurs de ce livre ont été mes étudiants. Je dois donc éviter un double écueil : celui de la complaisance complice et celui du règlement de comptes type « résistance au meurtre du père ». Car il se trouve que Jean-Louis et Matthieu figurent sans conteste parmi mes meilleurs ex-élèves mais aussi qu’ils ont choisi une voie légèrement différente de celle que j’enseigne.

Je vais donc me draper dans les garde-fous de la « neutralité bienveillante » et me réfugier derrière l’objectivité factuelle pour rendre compte de cet ouvrage en m’appuyant essentiellement sur des citations textuelles.

Et quoi de mieux que de commencer par le début du chapitre 1 : « La thérapie d’acceptation et d’engagement (…) s’inscrit dans le mouvement plus général de la troisième « vague » des thérapies cognitives et comportementales. Elle s’appuie sur les connaissances des vagues comportementale et cognitive qui ont montré leur efficacité (INSERM, 2004), en prolonge les acquis et met l’accent sur les aspects émotionnels et métacognitifs. (…) Plutôt que de chercher à changer le contenu des pensées, ou d’essayer de faire disparaître les émotions difficiles, les modèles thérapeutiques de la troisième vague considèrent que modifier notre relation à ces pensées et émotions est la clé pour aider les patients (…) Les modèles de la troisième vague considèrent qu’accepter plutôt que lutter, observer à distance plutôt que croire nos pensées difficiles, est plus efficace que de tenter de s’en débarrasser, même si c’est généralement notre tentation première. (…) Au-delà du souci d’évaluer ses pratiques thérapeutiques, l’ACT se situe dans une démarche d’interaction permanente entre clinique et recherche fondamentale. Les exercices proposés aux patients découlent d’études de laboratoire, ou sont créés sur le terrain clinique puis validés dans un contexte davantage contrôlé. »

Cela me semble constituer un excellent résumé des thèses et méthodes de l’ACT (les auteurs -à l’instar de Steven Hayes, le « père » de cette approche, qui préface l’ouvrage- nous invitent à prononcer « acte », pour bien souligner que cette démarche n’a rien de passive et de résignée comme une certaine lecture du titre pourrait le laisser penser). Je souligne en particulier l’un des mérites majeurs de ce livre qui est de montrer la contribution déterminante de l’Analyse Expérimentale du Comportement (AEC) à la psychothérapie.

Pour ce qui est de la forme, le livre se lit très facilement et est accessible à quiconque, même à celles et ceux qui n’ont pas de formation en psychologie (quelques encadrés sont là pour y remédier quand cela s’avère indispensable). Car il faut souligner l’indéniable talent des auteurs pour faire passer le message, pour se faire comprendre, pour rendre les notions maniées parfaitement compréhensibles au lecteur « lambda ».

Leur souci de pédagogie est constant et ils excellent dans l’art de rendre remarquablement limpide l‘ensemble de l’architecture de l’ACT. En mêlant et dosant très convenablement théorie, pratique, exemples concrets en clinique et discours argumentatif, les auteurs vous « prennent par la main » et vous font avancer presque ludiquement dans la géographie de cette nouvelle approche1. Toute personne curieuse de la connaître, tout simplement, où même de s’y former, pourra lire avec profit cet ouvrage.

Toujours dans mon souci d’impartialité, je me permets de citer ici, avec la permission de l’auteur, quelques extraits du compte rendu que Jacques Van Rillaer a réalisé de ce livre pour une revue spécialisée : « Avec le travail de Monestès et Villatte, le lecteur français dispose enfin d’un manuel substantiel, destiné aux professionnels de la psychothérapie. Ce manuel présente de façon concrète comment mettre en pratique les axes de l’ACT : la distanciation à l’égard de cognitions et d’affects (« défusion »), l’acceptation sereine de ces événements privés dans le champ de la conscience, la prise de conscience du caractère arbitraire de règles verbales, la distanciation vis-à-vis du moi conceptualisé et l’expérience du Je transcendantal, l’attention à l’expérience présente (mindfulness), la réflexion sur les valeurs qui donnent un sens à la vie de la personne, l’engagement dans des actions en cohérence avec ces valeurs. Fidèle à la tradition de l’ACT, l’ouvrage présente de nombreuses illustrations cliniques, des vignettes verbatim, des métaphores, des exercices favorisant une approche expérientielle. »

Mais je ne voudrais pas finir en donnant l’impression que je n’ai pas voulu « me mouiller ».

Sans enlever un iota à tout ce qui vient d’être dit d’élogieux sur la forme, je tiens à marquer ma distance quant au fond de l’ACT. En effet, saluée comme un réel progrès par une bonne partie de la communauté comportementaliste, la fameuse « troisième vague » a été reçue avec beaucoup de scepticisme et de circonspection par toute une autre partie (dont le lecteur aura compris que je fais partie). Ce n’est point ici ni l’heure ni le lieu d’entamer ce débat de fond. Juste esquisser une critique à la notion même, pourtant très en vogue, de « vagues » : La première est comportementale, la deuxième prétendument cognitive (bien que les cognitions soient des comportements, mais privés, et donc incluses dans la première) et la troisième prétendument émotionnelle (bien que les émotions ne soient que des effets collatéraux des comportements, donc incluses elles aussi dans la première). Pour les auteurs, cette troisième vague serait plutôt, d’une certaine manière, un retour à la première dans la mesure où elle recentre la démarche thérapeutique sur l’action plutôt que la modification des pensées et émotions. Mais, à force de dériver vers les « pleines consciences », les « méditations transcendantales » et autres avatars orientalistes, on peut se demander si on ne risque pas, plutôt, de déboucher vers une quatrième « vague » : la vague mystique.

1 Le premier article mentionnant l’Act date de 1991. Le premier ouvrage, de 1999. Mais dès 1987, Hayes publiait un texte d’une soixantaine de pages, « A contextual approach to therapeutic change », qui contenait l’essentiel des idées qu’il allait par la suite développer sous le nom de Thérapie de l’Acceptation et de l’Engagement, basée sur la « théorie des cadres relationnels ».

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Elle fait partie de ces victimes silencieuses que la Journée internationale contre les violences faites aux femmes, le 25 novembre, devrait honorer.

Elodie P. (le prénom a été modifié), 40 ans, serveuse, a été mariée pendant quinze ans à un homme dont elle a eu deux enfants. A partir de sa deuxième grossesse, il se met à l’insulter, à l’humilier, obtient par la violence des relations sexuelles.

Elle se décide à porter plainte lorsqu’il tente de la séparer de leurs enfants.

Devant la juge, l’homme reconnaît les viols, ce qui devrait donner lieu à un procès en assises.

Néanmoins, la vice-procureure du tribunal de Paris, Danièle Marhic, suggère à Elodie de « correctionnaliser » son affaire, requalifiée en « agression sexuelle ». Elle accepte, afin que son époux soit moins lourdement sanctionné. Il est condamné à dix-huit mois de prison avec sursis, et 600 euros de dommages et intérêts, ce qui ne couvre même pas les frais d’avocat.

Cette histoire est emblématique des affaires de viol conjugal, estime le Collectif féministe contre le viol (CFCV). « Très souvent, la violence physique commence pendant la grossesse« , a constaté Marie-France Casalis, cofondatrice du CFCV, lors d’un colloque organisé par la Préfecture de police de Paris. Les experts psychologiques ont d’ailleurs noté que le mari d’Elodie P. souffre d’une « forte angoisse d’abandon », réactivée par l’arrivée du deuxième enfant.

« DÉQUALIFIÉS »

On reconnaît dans cette affaire un phénomène d’emprise, dont les ressorts ont été mis au jour par la psychiatre Marie-France Hirigoyen. D’abord, le mari impose l’isolement, vis-à-vis de la famille, des amis qui, à ses yeux, « sont tous des imbéciles », a expliqué Mme Casalis. Souvent il y a privation du téléphone, comme a essayé de le faire le mari d’Elodie.

Ces tentatives s’accompagnent souvent d’humiliations, de paroles dévalorisantes.

« Ces femmes perdent l’estime d’elles-mêmes », explique Mme Casalis. Le mari inverse les responsabilités : si la relation s’est envenimée, c’est la faute de la femme. Une stratégie pour la dissuader de porter plainte. L’homme instaure un climat de peur, tout « en étant charmant avec les policiers ou les thérapeutes ». Il tape, mais « fait croire qu’il n’y a pas eu d’agression, en offrant des fleurs ou un dîner au restaurant, constate Mme Casalis. Si bien que ces femmes qui viennent nous demander de l’aide nous disent : « Il est tellement gentil ! »… ».

Ce qui les décide à porter plainte, c’est la peur que le mari s’en prenne aux enfants. Elles le font à leurs risques et périls.

Elles peuvent, certes, demander en urgence une protection au juge aux affaires familiales. Mais il se passera au moins un mois avant l’audience contradictoire. Une période pendant laquelle tout peut arriver, et parfois le pire, constate l’avocate d’Elodie, Me Isabelle Steyer.

Lorsqu’elles ont le courage de maintenir leur plainte, en dépit des pressions et de leur propre ambivalence, les faits sont systématiquement « déqualifiés », ironise le Collectif, pour suggérer qu’ils sont requalifiés « à la baisse ». « Les affaires sont renvoyées devant le tribunal correctionnel, alors qu’elles relèvent des assises, parce que la justice n’a pas les moyens d’une audience de deux jours avec des jurés payés, et que les prisons sont saturées », déplore le Collectif.

En 2010, il y a eu 35 condamnations aux assises, 194 en correctionnelle.

Le viol conjugal est passible de vingt ans de prison. L’agression sexuelle, elle, de sept ans.


Sources: Rafaële Rivais, lemonde.fr,

CFCV.asso.fr Tél. : 0800-05-95-95

39-19, numéro de Violences conjugales info

L’homme violent est comme M. Tout-le-Monde…

Les associations spécialisées dans l’accueil des femmes victimes de violences l’affirment : la violence conjugale se retrouve dans toutes les couches de la société, indépendamment de l’âge, de l’origine, de la scolarité ou du niveau socio-économique. La nouvelle campagne de la Fédération nationale solidarité femmes, lancée le 24 novembre, met en scène des hommes aux traits banals, mais avec une main de monstre. Selon les écoutantes du 39-19, numéro de Violences conjugales info, dans 96 % des cas ils sont « les partenaires réguliers de la victime ».

Frédéric Matwies en témoigne dans un livre, Il y avait un monstre en moi (éd. Michalon, 256 p., 17 euros)

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Rira bien qui rira au travail : l’humour et la dérision sont d’excellents outils de management, notamment pour leur effet antistress 😉

Considéré comme nuisible pour la productivité des salariés, le rire était banni des bureaux.

Dans son livre, Le Rire dans l’entreprise(1), Jawad Mejjad souligne que, « s’il est un endroit où, a priori, l’on ne s’attend pas à trouver une expression du rire, c’est bien l’entreprise. En effet, qui dit entreprise dit travail, production, efficacité. » D’après ce docteur en sociologie, l’acceptation du rire est un phénomène récent qui s’est propagé durant le XXe siècle, et plus particulièrement ces dernières années.

Le rire a été progressivement « recyclé » pour devenir un outil de management capable de resserrer les liens entre les salariés… et de leur permettre de lutter contre le stress.

Une solution contre les angoisses des salariés : en Europe, 20 % des salariés estiment que leur santé est affectée par des problèmes de stress liés au travail.

« Comment faites-vous pour résister au stress au bureau ? » a dès lors demandé le recruteur en ligne Monster à 2.100 salariés d’Europe du Sud, dont un millier de Français.

Si les résultats diffèrent d’un pays à l’autre, un grand éclat de rire a constitué l’essentiel des réponses : 39 % des personnes interrogées disent qu’il faut « voir les choses avec humour et dérision«  pour contrer les angoisses du travail.

Selon Clémentine Dunne, fondatrice de l’association Cœur de rire, « l’éloge de la santé au travail a contribué au développement des ateliers du rire dans les entreprises ».

La palme revient aux Italiens, qui considèrent à 46 % le rire comme la solution antistress. A noter que le Bureau des arts de l’ESC Dijon vient de lancer la première édition de The ESC LOL Tour, un festival d’humour qui se déroule jusqu’au 14 décembre sur les campus d’une dizaine d’écoles de management françaises.

(1) « Le Rire dans l’entreprise. Une analyse compréhensive du rire dans la société », L’Harmattan.

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Par la « Charte de la bienveillance au travail », les entreprises françaises tentent de réintroduire « la gentillesse » dans le monde professionnel. Voici les conseils des experts pour les y aider.

Arrêtez de privilégier l’individualisme !
L’individualisation de la performance est devenue la norme. « Du coup, les individus sont de plus en plus isolés et quand ils font des choses avec les autres, ils ont l’impression de perdre leur temps, regrette Eric Albert, psychiatre, coach, spécialiste du stress au travail, qui a participé à la l’élaboration de la charte. Or la compétitivité d’une entreprise, c’est son adaptabilité. Pour s’adapter, il faut absorber le stress et pour absorber le stress, il faut du soutien social : des gens autour de vous, disponibles pour écouter vos émotions, vous aider à réfléchir, vous donner des retours sur vous-même. La bienveillance, c’est un regard encourageant, un socle à partir duquel se construit la confiance, et donc la performance. Sans elle, l’ entreprise n’est que conflits, isolement, souffrance… et elle se met en danger. »

Réfléchissez collectif !
« La Charte de la bienveillance au travail est une trame, avec des pistes. Mais je crois que le seul moyen qui vaille, c’est de se mettre ensemble autour d’une table, souligne Eric Albert. Il faut dire ce qu’on attend de la bienveillance et évaluer les comportements de chacun au sein de l’ entreprise, collectivement. Si vous n’avez pas l’impression d’être agressif et que tout le monde dit que vous l’êtes, vous l’êtes ou pas? Le regard des autres sur soi, c’est aussi important que ses résultats, et c’est valable pour les dirigeants. »

Ne pensez pas qu’au profit !
Pour Emmanuel Jaffelin, philosophe spécialiste de la gentillesse, « une entreprise gentille, c’est une entreprise plus solidaire dans sa manière de produire des richesses, pas tournée vers le profit, le rendement », et de citer en exemple les sociétés accordant des microcrédits ou expertes en commerce équitable. « La vraie gentillesse, elle est là! Elle n’est pas dans un rapport paternaliste patron-salariés », explique-t-il.

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La psychanalyse française rue dans les brancards… avant de finir sa course au rayon des antiquités, comme en Allemagne et dans les pays du nord ?

Alors que la ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, s’apprête à sortir des décrets d’application de l’article 52 de la loi concernant le titre de psychothérapeute, le milieu psychanalytique s’agite. Pourtant « il n’y a plus aucun contentieux depuis que Bernard Accoyer a renoncé à son premier texte qui se risquait à définir les diverses psychothérapies », affirme Jacques-Alain Miller, gendre de Jacques Lacan et directeur du département de psychanalyse de l’université Paris-VIII, dans Libération du 19 janvier.

Mais pour Jacques-Alain Miller, le combat est devenu permanent. La psychanalyse est menacée à terme de disparaitre et elle subit des pressions de plus en plus fortes notamment dans les milieux universitaires.

Des psychanalystes s’agitent donc dans les média en redoublant notamment de descriptions caricaturales des courants scientifiques qui leur sont opposés et en s’arrogeant un droit exclusif de se pencher sur la subjectivité humaine.

Ils font aussi preuve d’une ignorance des approches psychologiques scientifiques qu’ils critiquent et utilisant notamment comme cliché, efficace bien qu’erroné et manipulatoire, que les thérapies cognitives behaviorales ne traitent que les symptômes sans se soucier du psychisme de l’individu et sans recours au travail « de la parole ».(1)

Dans Le Monde du 18 janvier, Elisabeth Roudinesco s’exprimait ainsi:

« Ainsi s’opposent deux conceptions de l’homme. L’une, fréquente dans la philosophie anglophone, préconise que le sujet soit « naturalisé » pour rejoindre le monde de l’animalité : la fin de l’exception humaine. Et pour ce sujet-là, qui ne doit plus penser mais obéir, seuls sont retenus, s’il souffre, des traitements rapides évalués par des experts et agissant par dressage sur des comportements visibles. Foin de psychisme, le sujet naturalisé n’a droit qu’à des médicaments d’un côté et à des thérapies cognitivo-comportementales (TCC) de l’autre. L’autre conception, issue de la tradition européenne continentale – phénoménologie et psychanalyse -, considère au contraire que pour traiter la souffrance de l’âme, des approches dites « dynamiques » ou « relationnelles », plus longues, sont nécessaires pour accompagner ou non les traitements chimiques, tant l’homme se sépare de l’animal par la parole. »

Et, de proclamer les psychanalystes comme seuls détenteurs d’une compétence d’accès à la subjectivité:

« Depuis quarante ans sont délivrés dans les départements de psychologie des formations cliniques qui se réclament de la psychanalyse et sont désormais menacées par des experts issus de la psychologie expérimentale ou cognitive. Une fois de plus, on demande à des spécialistes de donner un avis sur ce qu’ils ne connaissent pas : un boulanger juge un serrurier. D’où un conflit d’intérêts, puisque ces experts adhèrent à une conception de la subjectivité contraire à celle des cliniciens. »

On ne va pas s’en plaindre ! Depuis le début de l’introduction de la psychologie dans les universités françaises, la psychanalyse a pris très vite toute la place et a rejeté systématiquement toutes les nouvelles approches.

À ce sujet, Jacques-Alain Miller propose que l’université mette « d’un côté la psychanalyse, la psychologie clinique, et la psychopathologie. Et de l’autre, la psychologie expérimentale et cognitiviste. Chaque domaine avec ses compétences propres. Faute de quoi, la psychanalyse disparaîtra très vite de l’université. » (Libération, 19 janvier).

Le problème est que la psychologie clinique et la psychopathologie font partie des domaines de compétence de la psychologie cognitive…

(1) Alors que l’approche cognitive behaviorale (ou cognitivo-comportementale) consiste souvent, bien au contraire, à traiter des modes de réaction et de comportement, détats émotifs, de pensées et de fonctionnement, de valeurs, sans oublier les croyances qui se sont principalement élaborés à partir des expériences de l’enfance. Bien entendu, il s’agit d’un travail d’envergure qui se fait « par la parole », traitant aussi bien des symptômes que des causes.

Article rédigé en 2010, avant la publication du decret inique réglementant le titre de psychothérapeute aux seuls médecins et psychanalyses, n’ayant pourtant aucune formation en psychothérapie. Les antidépresseurs et anxiolitiques ont encore de beaux jours devant eux…

L’auteur de cet loi injuste, dépossédant les vrais psychothérapeutes de leur titre, est M.Accoyer, lui-même médecin spécialiste.

Sources: psychomédia, lemonde, libération

Sur le site Psych Central, la psychologue Gretchen Rubin, auteure du livre Opération bonheur (Belfond, version originale The Happiness Project) expose 8 stratégies pour se faire des amis.
« Les amis, souligne-t-elle, sont très importants pour le bonheur. La solitude est un obstacle sérieux. »
Les anciens philosophes et les scientifiques contemporains sont d’accord: de forts liens sociaux sont un élément clé – sans doute la clé – du bonheur.
Vous avez besoin de relations proches et à long terme, vous devez être en mesure de vous confier à d’autres, vous avez besoin d’appartenir; vous avez besoin d’obtenir et de donner du soutien.
Des études démontrent que les gens qui ont au moins cinq amis avec lesquels ils peuvent discuter d’une question importante sont beaucoup plus susceptibles de se décrire comme très heureux.

En plus de rendre beaucoup plus probable d’avoir de la joie dans la vie, les études montrent que d’avoir des relations solides allonge la vie (incroyablement, plus encore que l’arrêt du tabac), renforce le système immunitaire et réduit le risque de dépression.

Mais se faire des amis peut être difficile.

Voici ses conseils. Allez-vous les suivre ?

  1. Présentez-vous : une grande partie de l’amitié est d’être présent. Chaque fois que vous avez la chance de voir d’autres gens, prenez-la. Allez aux fêtes. Arrêtez au bureau de quelqu’un. Faites l’effort. Rien ne peut remplacer une rencontre en face-à-face. En outre, l’effet de simple exposition décrit le phénomène par lequel l’exposition répétée vous fait mieux apprécier une personne et mieux aimé(e) par cette personne. Vous êtes beaucoup plus susceptible de devenir ami(e) avec une personne si vous la voyez souvent. J’ai vu cela se produire à plusieurs reprises dans ma vie. Je suis devenue proche de gens avec lesquels il y avait peu de probabilité que cela se produise, simplement parce que les circonstances nous mettaient en contact constant, témoigne-t-elle.
  2. Rejoignez un groupe : faire partie d’un groupe naturel, où vous avez des intérêts communs et êtes regroupés automatiquement, est le moyen le plus facile de se faire des amis: commencer un nouvel emploi, suivre un cours, avoir un bébé, ou déménager dans un nouveau quartier sont d’excellentes occasions de se joindre à un groupe. Si ces situations ne sont pas une option, essayez de trouver un autre groupe à rejoindre. Se procurer un chien, par exemple. Ou poursuivre un hobby plus sérieusement. Un avantage supplémentaire de se faire des amis grâce à un groupe est que vous aurez quelque chose d’évident en commun et vous pouvez renforcer vos amitiés avec plusieurs personnes à la fois, ce qui est très utile si vous n’avez pas beaucoup de temps libre.
  3. Formez un groupe : si vous ne trouvez pas un groupe existant à rejoindre, démarrez un groupe basé autour de quelque chose qui vous intéresse. Des études montrent que chaque intérêt commun entre les gens augmente les chances d’une relation durable, et apporte une augmentation d’environ 2% dans la satisfaction de vie. Films, vin, fromage, animaux, marathon, langue, une bonne cause… sont des exemples.
  4. Dites des choses gentilles à propos des autres : c’est une façon aimable de se comporter; et, les études montrent que, dû au phénomène psychologique de transfert de trait spontané, les gens vous attribuent involontairement les traits que vous prêtez aux autres. Donc, si vous dites à Jean que Pat est arrogant, inconsciemment Jean vous associe cet attribut. D’autre part, si vous dites que Pat est drôle, vous serez lié(e) à cette qualité.
  5. Fixer un objectif : Cette stratégie semble très calculatrice, mais elle a vraiment fonctionné pour moi, dit-elle. Quand j’entre dans une situation où je rencontre un nouveau groupe de personnes, je me suis fixé l’objectif de faire trois nouveaux amis. Cela peut sembler artificiel, mais d’une façon quelconque, ce changement me fait me comporter différemment, il me rend plus ouverte aux autres, il me pousse à faire l’effort de dire plus qu’un bref bonjour.
  6. Faites un effort pour sourire : grosse surprise ? Les études montrent que la quantité de temps où vous souriez pendant une conversation a un effet direct sur la façon dont vous êtes perçu(e) comme amical(e).
  7. Faites-vous des amis avec les amis des amis : fermeture triadique est le terme qui désigne le fait que les gens ont tendance à se lier d’amitié avec les amis de leurs amis. Les amis d’amis est un excellent réseau pour commencer si vous essayez d’agrandir votre cercle.
  8. Soyez conscient des différences culturelles : les pratiques culturelles concernant les relations varient beaucoup d’une région à l’autre. Dans certains endroits, il est bienvenu de passer à l’improviste chez quelqu’un alors que dans d’autres, même des amis très proches ne se présenteraient pas sans s’être annoncés. Il faut donc être conscients que les signaux d’amitié peuvent être différents d’un endroit à l’autre.

 

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Viol conjugal: un crime qui représenterait 30% des viols en France.

« Au lit, il n’y a que lui qui compte, je n’ai pas de plaisir, plutôt du déplaisir ! Et quand je n’ai pas envie, je me force. »

Mariée depuis 26 ans, cette femme, comme de nombreuses autres, est victime de viol conjugal. Pour la première fois en France, une campagne télévisée consacrée à ce crime a été lancée par le Collectif féministe contre le viol (CFCV). Le viol conjugal concernerait 30% des viols en France.

Marie-France Casalis, porte-parole de l’association estime que ces viols conjugaux s’accompagnent souvent d’une manipulation plus globale. « La victime est dans un premier temps isolée : elle n’a plus de proches à qui se confier. Puis, pleuvent les remarques désobligeantes et enfin les coups et les menaces. » Pis, ajoute la bénévole, le conjoint dominant transfère ensuite sa culpabilité vers la victime l’accusant d’être frigide, tout en se montrant charmant en compagnie d’autres personnes.

Ce schéma retarde la prise de conscience, par les victimes, de leur statut. En moyenne, affirme Marie-France Casalis, elles font appel au service de « viols-femmes-informations » quatre ans après les faits.

Autre obstacle à la reconnaissance de ce crime : sa requalification fréquente (35%) en « agression sexuelle ». Le suspect est alors jugé en correctionnel et non aux assises.

Tout l’objet de la campagne télévisée est donc d’inciter les victimes à sortir de leur silence. « Le devoir conjugal – qui était une aberration – n’existe plus dans la loi française. Donc toute pénétration sans consentement est un viol, assène le Dr Emmanuelle Piet, présidente de CFCV. Le spot doit participer au changement en profondeur du droit des femmes à disposer de leur corps. » Et Gilles Lazimi, médecin généraliste et coordinateur du projet, d’ajouter : « On se doit de solliciter les femmes sur ce sujet. »

La mobilisation, affirme l’association, doit aller au-delà la campagne télévisée. Outre une vigilance accrue des équipes médicales, le CFCV recommande une formation spécifique pour les forces de l’ordre qui recoivent ces femmes désoeuvrées.

Viols-Femmes-Informations: numéro Vert: 0 800 05 95 95

Le viol conjugal
1810: mise en place du devoir conjugal
1990: le viol entre époux est reconnu par un arrêt de la Cour de cassation
1992: affirmation de l’arrêt
1994: les violences commises par un conjoint ou concubin sont reconnus comme circonstances aggravantes par le code pénal

Source: lexpress.fr

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Dans certains cas une prise en charge psychologique s’avère utile pour les enfants souffrant de trouble de déficit de l’attention avec hyperactivité.
Si l’amélioration des symptômes liée aux médicaments augmente la qualité de vie des hyperactifs, il est nécessaire de traiter aussi les causes profondes de l’hyperactivité.
L’association médicament-psychothérapie se révèle à ce titre indispensable.

Parmi les thérapies possibles (psychothérapie familiale, de groupe, de soutien, d’inspiration psychanalytique, cognitivo-comportementale, la programmation neurolinguistique ou PNL, l’analyse transactionnelle, etc.), seules deux thérapies ont fait la preuve de leur efficacité dans le traitement du TDAH selon une étude de l’Inserm publiée en 2004 : la thérapie familiale et la TCC (thérapie cognitivo-comportementale).

La thérapie cognitivo-comportementale
Cette thérapie est basée sur l’apprentissage et la mise en place de nouveaux comportements. Mais aussi de mieux gérer ses émotions, de repérer et changer certaines croyances limitantes.
Le but est d’apprendre à l’enfant hyperactif des schémas comportementaux mieux adaptés à son environnement scolaire, familial et social.
Les premières séances servent à déterminer quel symptôme est le plus gênant pour l’enfant.
Le praticien passe ensuite un contrat avec son petit patient et sa famille pour donner un cadre à la thérapie. Les règles peuvent être redéfinies en cours de traitement en fonction des progrès accomplis.
Les exercices proposés visent en général à améliorer l’attention et l’effort, moduler les réponses motrices et comportementales de l’enfant en fonction des situations dans lesquelles il se trouve.
La TCC permet ainsi de traiter les processus cognitifs sous-jacents à l’hyperactivité et non l’agitation motrice en elle-même.

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Phénomène et crime particulièrement ancien sous ses diverses formes, le viol est longtemps demeuré un objet peu étudié par les sciences humaines et sociales.

Si la socio-criminologie anglo-saxonne a commencé à s’y intéresser dès les années 1950 et a produit depuis plus de vingt ans des ouvrages de synthèse couvrant l’ensemble du sujet, en France il faut attendre les années 1990 pour que des connaissances empiriques systématisées soient produites régulièrement sur le sujet par des psychologues ou des psychiatres et par des historiens.

Malgré des études pionnières, les études sociologiques sont plus récentes encore.

Dénonciation et criminalisation croissantes du viol

Cette production de connaissances est la traduction d’un long processus de modification des sensibilités qui a fait éclore une volonté nouvelle de dévoilement des violences sexuelles.

Depuis la Révolution française jusqu’aux luttes féministes des années 1970, la banalisation du viol a été dénoncée afin d’encourager la judiciarisation de ces faits longtemps laissés à la seule régulation des mœurs et aux arrangements entre les parties ou leurs familles.

La première enquête de victimation en France (l’enquête ENVEFF en 2000), portant spécifiquement sur les violences faites aux femmes, rapporte que 2,7 % des femmes interrogées ont été victimes d’un rapport sexuel forcé au cours de leur vie. Dans l’enquête de l’INED, réalisée six ans plus tard auprès d’un échantillon mixte, ce sont 6,8 % des femmes et 1,5 % des hommes qui déclarent avoir subi au moins un viol au cours de leur vie.

Pour les chercheurs, l’ampleur de cette augmentation ne signifie pas un accroissement des viols mais une plus grande propension des victimes (ou de leurs proches) à déclarer les faits.

Du côté des statistiques administratives, l’on relève une multiplication par cinq des faits de viol (ou tentative de viol) constatés par les services de police ou de gendarmerie en l’espace de 40 ans : dans les années 1970, autour de 1 500 viols par an sont enregistrés alors que l’on atteint aujourd’hui la barre des 10 000.

Enfin, les statistiques judiciaires montrent une nette augmentation du nombre de personnes condamnées pour viol entre les années 1980 et aujourd’hui, ainsi qu’une sévérité accrue de la justice : de 1984 à 2008, la part des peines de 10 à 20 ans de prison pour les auteurs de viols a crû de 16 à 40 %. De fait, accompagnant l’évolution des sensibilités, le législateur a durci la réponse pénale jugée insuffisante ou inadaptée.

De nouvelles lois de prescription, un régime procédural inédit et de nouvelles peines font aujourd’hui du viol le crime le plus sévèrement réprimé dans la plupart des pays occidentaux.

Progrès de la connaissance scientifique des viols

Depuis la loi du 23 décembre 1980, le viol est défini par la loi française comme « tout acte de pénétration sexuelle, de quelque nature qu’il soit, commis sur la personne d’autrui par violence, contrainte, menace ou surprise ».

Mais la loi ne s’occupant que du général, cette définition ne dit rien des réalités sociales et psychosociales qui se donnent à voir derrière la catégorie juridique du viol : les modalités et les contextes de l’agression, les parcours et les situations des auteurs et des victimes et leurs relations.

Derrière l’unité de la catégorie juridique, il existe en réalité plusieurs types et plusieurs formes de viols que l’on peut notamment classer en fonction des liens ou des relations entre les protagonistes.

Ce faisant, il apparaît que le viol – à l’instar de l’homicide – est avant tout un crime de proximité.

Les deux tiers ou les trois quarts des viols, suivant les enquêtes, se déroulent dans des cercles d’inter-connaissance affective ou relationnelle. Ce que nous proposons d’appeler les viols familiaux élargis (viols commis par des pères, des beaux-pères, d’autres ascendants, des collatéraux, des conjoints ou des « amis de la famille ») viennent largement en tête, suivis par des viols commis par des copains ou des amis des victimes, par des voisins ou bien encore, à une échelle de plus basse intensité relationnelle, par des relations ou des connaissances, du voisinage ou professionnelles.

A contrario, l’auteur est inconnu de la victime dans un nombre réduit d’affaires, avec toutefois une assez grande variation suivant les territoires – les viols par inconnus étant en proportion plus importants dans les grandes villes ou dans les zones urbaines.

Également très faible est la proportion de viols collectifs, phénomène fort ancien et qui demeurent relativement rare en dépit de sa récente médiatisation en France.

Lire la suite de cet article de Véronique Le Goaziou et Laurent Mucchielli sur le site du Dictionnaire de Criminologie en ligne

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Remplacez la cigarette ci-dessus par

jeu, sexe, alcool, nourriture,

et vous avez les

symptômes et conséquences désastreuses

de votre maladie !

Alors, qu’allez-vous faire, aujourd’hui, pour en guérir ?

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« Soyez toujours une version première classe de vous-même plutôt
qu’une version seconde classe de quelqu’un d’autre. »

Judy Garland (1922-1969)

« Si c’était à refaire,

je referais mes rêves encore plus grands

car je sais maintenant que la vie est infiniment plus belle

que je ne l’imaginais. »

Georges Bernanos (1888-1948)

Comptez vos petits bonheurs quotidiens !

Les Français sont les champions du monde de la mauvaise humeur, dit-on.

Et si on renversait la vapeur ?

Et si au lieu de râler, on comptait tous les petits plaisirs du quotidien en étant reconnaissant de leur existence ?

C’est en tout cas une clé importante du bien-être physique et psychologique, preuves scientifiques à l’appui.

Il existe de nombreuses études sur les bénéfices du sentiment de gratitude sur la santé et la longévité.

La gratitude aide notamment à lutter contre la dépression ainsi que le montre une synthèse d’études récente (1). Difficile néanmoins de comprendre par quels mécanismes la gratitude est liée au bonheur et au bien-être. Pour élucider ce mystère, deux chercheurs américains, Robert A. Emmons et Michael E. McCullough ont tenté trois expériences (2).

Dans la première et la seconde, plus de 300 étudiants en psychologie ont soit fait la liste des choses vécues ou ressenties pour lesquelles ils se sentaient reconnaissants, soit celle des tracas qu’ils avaient rencontrés, ou encore celle des événements qui avaient selon eux eu un impact sur leur vie. Parallèlement, ils rapportaient leur humeur, leur activité sportive et leurs éventuels symptômes physiques. Les rapports étaient hebdomadaires dans la première étude (9 semaines en tout), quotidiens dans la seconde (sur deux semaines).

Dans la dernière expérience, 65 personnes souffrant de maladie neuro-musculaire ont noté quotidiennement (pendant 21 jours) leur humeur, leur activité physique et leur état de santé. 33 d’entre elles ont aussi fait la liste des événements pour lesquels elles ressentaient de la gratitude, de leurs petits bonheurs quotidiens.

Résultats : dans les trois expériences, ce sont les personnes qui listaient les événements pour lesquels elles se sentaient reconnaissantes qui ont montré le meilleur niveau de bien-être. Prendre conscience des petits événements positifs que l’on vit chaque jour entraîne ainsi des bénéfices émotionnels et interpersonnels non négligeables.

Réjouissons-nous et remplissons toujours le verre de notre gratitude (celui qui est à moitié plein, pas celui à moitié vide).

Pour cela, vous pouvez lister régulièrement les événements, les personnes, les ambiances qui vous emplissent de joie ou vous donnent envie de remercier la vie. Ou pensez-y quand vous vous lavez les dents par exemple ! Vous pouvez aussi suivre la méthode proposée par Emmanuel Pascal dans « Les 3 émotions qui guérissent ».

A la clé : une meilleure qualité de relations avec les autres, un mieux être évident, une humeur au beau fixe… et, bien sûr, une meilleure santé.

Sources:  lanutrition.fr, expériences de vie, (1) Lambert NM, Fincham FD, Stillman TF : « Gratitude and depressive symptoms: The role of positive reframing and positive emotion ». Cogn Emot. 2011 Sep 19. (2) Robert A Emmons, Michael E. McCullough : « Counting Blessins Versus Burdens : An Experimental Investigation of Gratitude and Subjective Well-Being in Daily Life ». Journal of Personality and Social Psychology 2003, vol 84, n°2, 377-389.

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Selon un rapport révélé mercredi 19 octobre, la consommation d’antidépresseurs a augmenté de 400 % en vingt ans aux Etats-Unis. Pis, un Américain sur dix en prend dès l’âge de douze ans.

Les antidépresseurs sont le troisième médicament le plus prescrit aux Américains de tous âges et le premier chez ceux âgés de 18 à 44 ans, précisent les auteurs du rapport publié par les Centres fédéraux de contrôle et de prévention des maladies (CDC).

Cependant, les deux tiers des Américains souffrant de dépression grave ne sont apparemment pas traités, soulignent-ils, relevant aussi que plus de 8 % de ceux qui prennent des antidépresseurs n’ont pas de symptôme dépressif.

Ce dernier groupe « pourrait comprendre des sujets prenant des antidépresseurs pour d’autres raisons ou dont les symptômes dépressifs ont disparu« , note le rapport, qui s’appuie sur des statistiques allant de 2005 à 2008 et les comparant à la période 1988-1994.

RICHES OU PAUVRES, MÊME COMBAT !

Un tiers environ des Américains âgés de 12 ans et plus et ayant des « symptômes dépressifs graves » étaient traités avec des antidépresseurs, indiquent les auteurs du rapport. Ces derniers ont également constaté que les femmes sont deux fois et demie plus nombreuses que les hommes à prendre des antidépresseurs, quel que soit le degré de sévérité de la maladie dont elles souffrent.

Environ 14 % des Américains souffrant d’un état dépressif prennent leur médicament pendant dix ans ou davantage, et moins d’un tiers des personnes traitées avec un seul antidépresseur n’avaient pas vu un médecin au cours des douze derniers mois.

Les Blancs aux Etats-Unis recourent plus aux antidépresseurs que les autres groupes ethniques et les plus de 40 ans en prennent plus que les 12-39 ans, indiquent ces statistiques, qui confirment des tendances déjà révélées dans d’autres études.

Riches ou pauvres, il n’y a aucune différence dans la prise d’antidépresseurs, souligne le rapport.

Et vous, vous prenez quoi ? Depuis combien de temps ?

Sources: http://www.cdc.gov/nchs/data/databriefs/db76.htm, AFP, lemonde.fr

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Dépendance-addiction au sexe : ce que vous devez savoir

L’addiction sexuelle : entre obsession et tabou ! (presque identique à la boulimie alimentaire)

Mal-Etre, Dépression : 7 Conseils Pratiques pour Aller Mieux !

Le Mal-Etre, c’est Quoi au Juste ?

Tout le monde commet des erreurs, moi aussi, vous aussi.

Ce n’est pas grave.

Et comment les éviter à l’avenir ?

Voici un processus de réflexion que j’a testé avec succès, en cinq étapes :

  1. Que s’est-il passé ? Assumez la responsabilité de l’échec. Les gens qui réussissent dans la vie, n’inventent pas des excuses et ne rejettent pas la faute sur quelqu’un d’autre. Soyez critique mais constructif et objectif. Dressez un historique des événements et recherchez les points améliorables. 
  2. Qu’aurais-je dû faire d’autre ? Quelles étaient les différentes alternatives ? Quels choix avez-vous faits ? Quelles autres démarches auriez-vous pu entreprendre ? 
  3. Dois-je améliorer certaines compétences ? L’erreur résultait-elle d’un manque de compétence ? Comment pouvez-vous y remédier ? Peut-être y a-t-il des livres ou des gens qui peuvent vous aider. 
  4. Qui peut m’apprendre quelque chose ? Y a-t-il quelqu’un qui peut vous donner des conseils ? Y a-t-il un patron, collègue ou ami qui a vu ce qui s’est passé ? Demandez du feedback et de l’accompagnement. Ce n’est pas un signe de faiblesse, bien au contraire. 
  5. Que vais-je faire à présent ? Etablissez un plan d’action. Allez-vous risquer une seconde tentative ou faire autre chose ? Réfléchissez bien à vos objectifs. Allez-vous dans la bonne direction ? Vous pouvez changer votre destination et tracer un nouveau parcours 🙂

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Vous êtes addictif aux jeux d’argent ou vous connaissez quelqu’un de votre entourage qui en soufre ? Ceci vous intéressera.

La première enquête réalisée en France sur les addictions aux jeux d’argent a été dévoilée vendredi 16 septembre 2011. L’Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT) a étudié ce phénomène dans le cadre du Baromètre santé 2010 de l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (Inpes).

Les conclusions ? Inquiétantes !

600.000 personnes possèdent des problèmes avec ce type de divertissements. Parmi eux, 200.000 sont qualifiés de joueurs « excessifs».

Le docteur Abdou Belkacem, addictologue au centre hospitalier de Sèvres, répond aux questions de France-Soir.fr sur la dépendance aux jeux d’argent et de hasard.

France-soir.fr : Avez-vous remarqué une hausse de vos consultations pour des problèmes d’addiction aux jeux d’argent ?

Abdou Belkacem : Oui, je reçois plus de patients pour des problèmes liés au jeu depuis plusieurs mois, même si ce type d’addiction ne représente pas plus de 10 % des malades que je traite, par rapport aux autres addictions liées aux psychotropes, comme l’alcool et les drogues. D’après l’étude réalisée par l’OFDT, entre 0,5 et 1 % de la population générale est concernée par la dépendance au jeu, soit 600 000 personnes. Il est difficile d’évaluer clairement cette recrudescence à une échelle globale et nationale, mais à mon niveau, je constate effectivement une hausse.

Comment soigne-t-on la dépendance aux jeux ?

– Le soin apporté dépend du diagnostic. Il faut d’abord distinguer deux types de patients. La première catégorie regroupe les joueurs problématiques, qui sont légèrement touchés par l’addiction. Ils se rendent compte de leur problème mais n’ont pas subi trop de pertes et peuvent encore se contrôler. Pour eux, de simples consultations pour dialoguer et leur apporter un discours préventif suffisent.

En revanche, pour la deuxième catégorie, celle des joueurs pathologiques, les soins sont beaucoup plus lourds et longs. Il s’agit de patients qui ont perdu le contrôle, qui ont misé et perdu beaucoup d’argent, et qui se trouvent dans une phase de désespoir. Leur état est également lié à une dépression. Il faut donc soigner cette dépression, leur donner un traitement médicamenteux et les encadrer au plus près avec une psychothérapie comportementale et cognitive. Les actions menées pour les aider dépassent parfois le cadre médical. Des mesures de protection judiciaire peuvent être prises, comme l’interdiction de jouer, car certains arrivent chez nous au bord de la ruine.

Quelles sont les explications de cette addiction ?

– Il y a souvent des facteurs sociaux qui entrent en jeu. Au départ, les patients que je soigne sont fragilisés. Ils vivent des situations difficiles et subissent un quotidien pénible. Pour s’évader et oublier leurs soucis, ils se réfugient dans le jeu. L’addiction intervient également après un déclic associé à un gros gain, obtenu avec une petite mise. Le fait de gagner une énorme somme d’argent en jouant procure à certains une forte sensation de plaisir, ceux qui souffrent de dépendance veulent retrouver à tout prix ce sentiment.

Peut-on dresser un profil type du joueur compulsif ?

– Toutes les catégories socioprofessionnelles sont concernées. Les plus défavorisés sont ceux qui misent les sommes les plus importantes. S’il fallait faire ressortir un profil, il s’agirait d’un homme dont l’âge se situe entre 40 et 45 ans. Il peut aussi exister des antécédants familiaux.

Les traitements sont-ils efficaces ?

– Il va falloir du temps pour vérifier l’efficacité des traitements à grande échelle. La récente étude de l’OFDT est la première réalisée en France, le phénomène est analysé depuis peu de temps chez nous. A mon niveau, je dirais que oui, les traitements portent leurs fruits. L’addiction au jeu se soigne mieux que l’addiction aux psychotropes. Deux paramètres rendent parfois difficiles le traitement : une dépendance simultanée à d’autres produits, comme le tabac et l’alcool, et l’absence de produits de substitution, qui existent par exemple pour soigner l’addiction à la drogue.

Quels conseils donneriez-vous aux joueurs, pour les mettre en garde contre une éventuelle dépendance ?

– Les joueurs doivent se poser deux questions sur leur comportement :

1-Suis-je capable de m’arrêter ?

2-Suis-je arrivé à la transgression, c’est-à-dire au mensonge, au cumul de dettes pour parier, etc. ?

Si ces deux interrogations amènent des doutes, les personnes concernées doivent en parler avec un soignant. Je tiens par ailleurs à souligner l’importance de l’entourage des malades. Nous recevons bien sûr les personnes concernées elles-mêmes par une addiction au jeu, mais nous pouvons aussi écouter leurs proches et leur apporter des réponses.

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La chanteuse Pink dans une comédie dramatique sur l’addiction sexuelle…

Actrice dilettante, Pink revient au cinéma dans Thanks for Sharing (“merci de partager”), annonce Variety.
Elle rejoint Mark Ruffalo, Tim Robbins ou encore Gwyneth Paltrow dans cette comédie dramatique qui explore le monde de l’addiction au sexe.
Thanks for Sharing s’aventurera dans les coulisses d’un programme type “alcooliques anonymes” mais centré sur les accros à la bagatelle.
L’interprète des tubes Just Like a Pill ou Trouble sera victime de ce mal et tombera amoureuse d’un partenaire de cure, campé par Josh Gad (Love, et autres drogues).
La distribution se composera également de Joely Richardson et Patrick Fugit, le héros de Presque célèbre.

Première réalisation de Stuart Blumberg, coscénariste du remarqué Tout va bien ! (The Kids Are All Right), le long métrage est entré en phase de tournage fin septembre. L’acteur Edward Norton coproduit le film, qui a pour décor New York.

 

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L’addiction sexuelle : entre obsession et tabou ! (presque identique à la boulimie alimentaire)

Les régimes amaigrissants et leurs effets yo-yo néfastes ne sont pas la solution face à l’excès de poids qui touche un adulte sur deux et un enfant sur cinq, souligne la Haute autorité de santé. Elle déconseille également tout traitement médicamenteux.

« L’obésité est un fléau à l’origine de 40 fois plus de morts subites, de 6 fois plus de maladies cardiovasculaires et de dix fois plus de diabète« , souligne le Dr Cédric Grouchka de la Haute autorité de santé (HAS) qui a publié jeudi des recommandations et fiches pratiques pour mieux dépister et prendre en charge de l’embonpoint.

En France, un adulte sur deux et un enfant sur cinq est en excès de poids (surpoids ou obésité).

L’obésité touche 15 % des adultes et 3,5 % des enfants.

Plutôt que rechercher à faire maigrir à tout prix, l’objectif est de changer durablement les habitudes (alimentation variée, plus d’activité physique, moins de TV, de jeux vidéo, etc.).

L‘activité physique ne se limite pas au sport : « 30 minutes de marche rapide (6 km/h) ou de danse de salon, équivalent à 20 minutes de jogging », assure le Dr Grouchka. Jouer à la pétanque, au billard, passer l’aspirateur ou se balader tranquillement (4km/h) pendant 45 minutes aboutissent au même résultat.

Une heure de marche par jour, cinq jours par semaine, permet de perdre 12 kg dans l’année et 12 cm de tour de taille, renchérit le Dr Philippe Zerr, médecin généraliste, président du groupe de travail « surpoids et obésité de l’adulte ».

Mais « on peut fractionner », encourage-t-il.

« 80% reprennent du poids après »

L’enfant lui a besoin d’au moins une heure par jour d’activité physique.

« Nous ne recommandons aucun régime amaigrissant, ni aucun médicament », insiste le Dr Grouchka en rappelant qu’« il n’y a pas de solution miracle ».

Les médicaments comme Alli (orlistat), en vente libre en pharmacie, n’ont qu’une efficacité modérée et les effets yo-yo des régimes à la mode sont nocifs et inefficaces à long terme, ajoute-t-il.

« Le top 15 des régimes en librairie sont des machines à fabriquer de l’obésité« , lance Anne-Sophie Joly, présidente du collectif national des associations d’obèse (CNAO). « 80% reprennent du poids après, avec un bonus en plus ».

« L’obésité est une maladie et je n’ai jamais vu que l’on soigne les maladies en achetant un livre », ajoute Mme Joly qui se dit victime de ces régimes à répétition.

La seule solution est de suivre une thérapie avec un psychopraticien, afin de comprendre les raisons qui poussent à manger trop.

Chez les enfants, si l’excès de poids est installé à la puberté, le risque de rester en surpoids ou obèse est élevé (entre 20 et 50% avant la puberté et entre 50 et 70% après la puberté), note l’HAS qui recommande une mesure régulière (deux à trois fois par an) de la taille et du poids de l’enfant dès les premiers mois de la vie afin de réagir à temps.

La HAS (www.has-sante.fr) préconise le calcul systématique de l’indice de masse corporelle, l’IMC (poids en kg divisé par le carré de la taille en mètre) pour tout patient quel que soit son âge, sa corpulence apparente et le motif de la consultation.

Le tour de taille doit de surcroît être mesuré chez l’adulte.

Chez l’adulte en simple surpoids, l’objectif est avant tout de ne pas prendre de poids.

Pour l’adulte obèse, il s’agit d’abord de stabiliser le poids avant de viser une perte de poids (jusqu’à 15 % du poids initial) en prenant en charge les « comorbidités associées » type diabète, selon la HAS.

La prise en charge, dont le pivot est le médecin généraliste, comprend un suivi régulier sur au moins deux ans, en évitant tout discours culpabilisant.

Nutritionnistes, thérapeutes en psychothérapie pour la partie psychologique, et aussi professionnels de l’activité physique, formés au cas des obèses, peuvent épauler le généraliste.

Source: lavoixdunord.fr

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