.

-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée :

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

Voici la deuxième partie et fin, que vous attendiez avec l’impatience que je dévine…

8 – Ralentissement (lenteur de pensée et de langage, difficulté de concentration, activité motrice diminuée)

  • Pensée et langage normaux
    Léger ralentissement lors de l’entrevue
    Ralentissement manifeste lors de l’entrevue
    Entrevue difficile
    État de stupeur

9 – Agitation

  • Aucune
    Crispation
    Joue avec ses mains, ses cheveux…
    Bouge, ne peut rester assis tranquille
    Se tord les mains, se ronge les ongles, s’arrache les cheveux, se mord les lèvres

10 – Anxiété (aspect psychologique)

  • Pas de difficulté
    Tension subjective et irritabilité
    S’inquiète pour des problèmes mineurs
    Appréhension apparente dans l’expression faciale et le discours
    Peurs exprimées sans être questionnée

11 – Anxiété (aspect physique)

  • Absent
    Symptômes légers
    Symptômes modérés
    Symptômes sévères
    Symptômes invalidants

12 – Symptômes gastro-intestinaux

  • Aucun symptôme
    Perte d’appétit, mais mange à peu près normalement sans s’y être incitée
    Réduction marquée de l’appétit et de la prise de nourriture. La personne a de la difficulté à manger sans être incitée par d’autres

13 – Symptômes somatiques généraux

  • Aucun
    Lourdeur dans les membres, le dos ou la tête. Maux de dos, de tête, douleurs musculaires. Perte d’énergie et fatigabilité.
    Un de ces symptômes est très marqué

14 – Symptômes génitaux (tels que perte de libido, performance sexuelle altérée, perturbations des règles)

  • Absents
    Légers
    Sévères

15 – Hypochondrie

  • Absente
    Attention concernant son corps
    Préoccupations concernant sa santé
    Plaintes fréquentes, demande de l’aide, …
    Idées délirantes hypochondriaques

16 – Perte de poids

  • Pas de perte de poids
    Perte de poids probable associée à la présente maladie
    Perte de poids certaine selon la personne

17 – Conscience de la maladie

  • Reconnaît être déprimée et malade
    Reconnaît être malade mais attribue la maladie à une mauvaise alimentation, le climat, le surmenage, un virus, le besoin de repos…
    Nie être malade

Votre pointage : plus vous choisissez une affirmation croissante, plus vos symptômes sont forts !

Cette échelle est présentée à titre informatif et non pas dans un but d’autodiagnostic ou d’autoévaluation.

Certains symptômes de dépression peuvent être reliés à d’autres diagnostics.

Si vous croyez être en dépression ou si vous avez des symptômes sévères, je vous conseille de consulter votre médecin généraliste… et venir me voir après !

-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée :

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

Voici un test de dépression, la fameuse Échelle de dépression de Hamilton.

C’est celui qui est le plus utilisé par les psychopraticiens (nouvelle appellation pour psychothérapeute) et les psychiatres pour évaluer l’évolution des symptômes dépressifs.

Je préviens qu’il faut considérer les résultats comme étant plus approximatif lorsque ce test est utilisé par le lecteur, que lorsque je le fais en séance, avec mon client.

Je présente cette échelle à titre informatif et non pas dans un but d’autodiagnostic ou d’autoévaluation bien sûr ! Certains symptômes de dépression peuvent être reliés à d’autres problèmes. Si vous croyez être en dépression ou si vous avez des symptômes sévères, je vous conseille de me voir ou consulter un psychiatre.

Le test comporte 17 caractéristiques.

Pour chacune, choisissez l’affirmation qui vous convient le mieux :

1 – Humeur dépressive (tristesse, sentiment d’être sans espoir, impuissant, auto-dépréciation)

– Absent
– Ces états affectifs ne sont signalés que si on interroge la personne
– Ces états sont signalés rapportés spontanément
– Ces états sont communiqués de manière non verbale (par exemple par l’expression faciale, l’attitude, la voix et la tendance à sangloter).
– La personne ne rapporte que ces états dans sa communication verbale spontanée et non verbale

2 – Sentiments de culpabilité

– Absent
– S’adresse des reproches à elle-même, a l’impression d’avoir porté préjudicedes gens
– Idées de culpabilité ou rumination sur des erreurs passées ou des actes condamnables
– La maladie actuelle est une punition. Idées délirantes de culpabilité
– Entend des voix qui l’accusent ou la dénoncent; a des hallucinations visuelles menaçantes

3 – Suicide

– Absent
– A l’impression que la vie ne vaut pas la peine d’être vécue
– Souhaite être morte ou a des pensées de mort
– Idées ou geste suicidaire
– Tentatives de suicide

4 – Insomnie en début de nuit

– Pas de difficulté à s’endormir
– Difficulté occasionnelle à s’endormir (c’est-à-dire plus d’une demi-heure)
– Difficulté quotidienne à s’endormir

5 – Insomnie en milieu de nuit

– Pas de difficulté
– La personne est agitée et facilement dérangée durant la nuit
– Réveils pendant la nuit

6 – Insomnie du matin

– Pas de difficulté
– La personne se réveille de très bonne heure mais se rendort
– Incapable de se rendormir si elle se réveille

7 – Travail et activités

– Pas de difficulté
– Pensées et sentiments d’incapacité, de fatigue, et de faiblesse lors d’activités de travail ou de loisir
– Désintérêt pour les activités, travail ou loisir, rapporté directement par la personne, ou indirectement par une attitude apathique, indécise et hésitante – (elle sent qu’elle doit se forcer)
– Diminution du temps réel consacré à des activités, diminution de productivité
– Arrêt de travail en raison de la présente maladie.

La suite très bientôt !

.

.

> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée:

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

Une enquête, réalisée par des cardiologues libéraux français, révèle qu’un grand nombre de malades cardiaques sont stressés, anxieux ou dépressifs !

Peut-être en connaissez-vous dans votre entourage ?

Les réponses font réfléchir :

  1. plus de 61 % d’entre eux se sont plaint de stress (dont 21,4 % de manière importante)
  2. 38,5 % étaient anxieux (fortement pour 12 % d’entre eux)
  3. et près de 20 % avaient des signes de dépression (majeure pour 6,6 %).

Le stress psychosocial était particulièrement net aux moments critiques de leur maladie : annonce du diagnostic, geste de revascularisation, ou après une réanimation lourde.

Par ailleurs, 9 malades sur 10 ont estimé – avec raison – que leur état psychique retentissait (ou pouvait retentir) sur leur santé cardiaque et les trois-quarts ont déclaré qu’ils accepteraient d’apprendre des techniques de gestion du stress. Mais alors que plus de 22 % d’entre eux étaient demandeurs d’aide psychologique, moins de 5 % avaient bénéficié d’un tel soutien…

-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée :

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

 

 

Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

Les relations des personnes déprimées sont souvent affectées, que ce soit au sein du couple, avec les enfants, la famille, les amis ou les collègues de travail. La dépression touche indirectement les proches et ceux-ci ne savent généralement quelle attitude adopter.

» Culpabiliser ? Sûrement pas. Bien souvent les proches ne comprennent pas les raisons du mal-être, d’autant plus lorsqu’il n’y a pas de problème majeur. Ainsi ils peuvent se sentir responsables et cela peut créer des tensions. Sachez que la dépression a des causes multiples et complexes et que vous n’en êtes pas la cause.

» Lui faire des reproches ? Non plus. Inutile de l’accabler davantage en lui faisant mille reproches et en essayant de le motiver trop brutalement avec des phrases comme « arrête de traîner au lit », « ne te laisse pas aller », « d’autres sont plus malheureux que toi »

» Soutenez par votre présence et votre écoute. Il est important que vous restiez patient, même si il ou elle ressasse les mêmes idées et ne semble pas vous écouter. Par contre, évitez le piège de la protection rapprochée et étouffante. Le risque c’est que la personne déprimée se sente alors infantilisée et diminuée.

» Dites-lui que vous le comprenez en lui expliquant que la dépression est une maladie, tout en le rassurant pour lui montrer qu’il existe des solutions.

» Montrez-lui votre affection par des petits gestes. Même si votre proche ne semble pas réagir, elle y sera forcément sensible. De votre côté, vos efforts peuvent parfois vous paraître inutiles. Il n’en est rien, au contraire. Ne vous découragez pas, votre soutien est une aide précieuse et indispensable. De plus, il est important que vous ne vous laissiez pas envahir.

Comme le montrent ces témoignages, la présence et le soutien des proches est indispensable dans une dépression.

Vanessa : « Mon ami a été merveilleux et très à l’écoute. C’est lui qui a contacté le médecin de son travail un jour où je me sentais vraiment très mal. Il a fait preuve d’écoute et de grande patience et je l’en remercie encore.

Quant à ma famille directe, ils n’ont pas compris du tout. J’ai tenté de leur expliquer que j’étais malade et que je ne maîtrisais pas mes angoisses, que je les subissais. Ma mère ne faisait que me dire qu’il fallait que je me secoue ce qui ne m’aidait absolument pas si ce n’est de m’enfoncer car j’aurais tant aimé que ce ne soit qu’une histoire de volonté.

Mes enfants ont aussi été là pour moi et ont été un moteur pour m’en sortir car je n’avais pas le droit de leur faire subir ça après le divorce pas facile pour eux. »

Vivre avec un déprimé : « J’ai tenu à témoigner car si le déprimé est mal, les proches aussi sont mal, on ne sait pas quoi faire ou dire, tout est mal interprété et la vie continue tout de même avec les charges au quotidien, le travail, la gestion de la maison et des enfants qui eux ne sont pas responsables de cet état de fait. L’isolement touche aussi le conjoint puisqu’il ne peut plus recevoir ni sortir, il se retrouve également enfermé dans un cercle vicieux très éprouvant. Même si c’est une maladie on a du mal à la comprendre, c’est très difficile à analyser. »

Je me réfugie dans mon silence : « Mes parents ne me comprennent pas toujours et vont jusqu’à dire que je me comporte en étrangère dans la maison tellement je fuis le contact. Ainsi il arrive que l’on s’accroche par mesentente. »

Je suis tres négative : « La réaction de mes proches est variable. Certains pensent que j’exagère et que je pourrais « me bouger » si je le voulais vraiment. Les personnes les plus proches de moi sont par contre très compréhensives car elles savent que c’est une vraie maladie. »

Est-ce que vous vous reconnaissez dans ces témoignages ? Si oui, vous avez peut-être intérêt à me contacter, en cliquant ici, afin de suivre une psychothérapie comportementale et cognitive.

-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée :

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

Tristesse permanente, désintérêt pour les activités habituelles : ces signes ne sont pas à prendre à la légère.

Il arrive à chacun d’entre nous d’avoir des coups de blues. Difficultés professionnelles, sentimentales, échecs, etc… sont autant d’événements du quotidien qui nous perturbent et retentissent sur notre moral. Tout d’un coup, on se sent triste, désespéré, découragé… Mais généralement, lorsque la cause du mal-être est bien identifiée, ça ne dure pas.

En revanche, si cela persiste ou si l’on se sent déprimé sans raison, alors que tout semble bien aller, il peut s’agir de dépression. Par exemple, une personne dépressive a des crises de larmes qui se répètent, mais lorsqu’on lui demande ce qu’elle a, elle est incapable d’expliquer pourquoi. Cela vous it quelque chose ?

Evidemment, seul un médecin peut établir le diagnostic de dépression. Il est cependant possible de repérer certains signes :

» Un mal-être psychique permanent : le déprimé est triste, anxieux, il n’éprouve aucun plaisir, il n’a pas envie de sortir de chez lui, il n’est motivé pour rien, et cela tous les jours, du matin au soir pendant au moins quinze jours.

» Un mal-être intellectuel : difficultés à se concentrer, dévalorisation de soi, pensées négatives, découragements excessifs, désintéressement pour les activités habituelles…

» Un mal-être physique : la fatigue et les troubles du sommeil sont souvent symptomatiques de la dépression. De plus, cette fatigue se manifeste par un ralentissement complet des gestes, des paroles, de l’attitude. Même reposées, les personnes déprimées se sentent quand même fatiguées et sans énergie. Enfin, la dépression s’accompagne aussi d’une baisse de l’appétit et de difficultés sexuelles.

» Un débordement sur la vie socio-affective : lorsqu’une personne est déprimée à la suite d’une perte d’emploi par exemple, c’est une réaction « normale » qui lui permet de passer à autre chose. En revanche, si au bout de six mois, elle ne s’en est toujours pas remise, qu’elle n’arrive plus à faire quoi que ce soit, qu’elle ne sort plus de chez elle, qu’elle arrête de voir ses amis, etc. alors cela devient problématique.

En fonction du nombre de symptômes et de leur intensité, la dépression, sous ses différentes formes, sera plus ou moins sévère. Quoi qu’il en soit, elle n’est jamais à prendre à la légère.

Le réconfort et les tentatives de raisonnement de l’entourage ne sont généralement d’aucune aide dans la dépression.

Il s’agit d’une vraie maladie, pas d’une faiblesse de caractère ou d’une fatalité. Dire « ce n’est rien, ça va passer » ou « bouge-toi » ne sont pas des solutions.

La dépression peut nous toucher à un moment ou un autre, mais lorsqu’elle déborde, il faut vraiment la traiter, comme toute autre maladie. Au moindre doute, si vous remarquez qu’un proche a changé, il est indispensable qu’il consulte rapidement un médecin.

Pourtant, seules 38,3% (1) des personnes souffrant de troubles dépressifs déclarent avoir consulté un professionnel de santé. Oui mais voilà, une chose est d’être conscient qu’il faut consulter, une autre, de savoir à qui s’adresser. Car dans le domaine, rien n’est très clair. Parmi la population française, 23,6% (2) ne connaîtrait pas la différence entre un psychothérapeute et un psychiatre. Une personne sur deux déclare ne pas connaître d’autre lieux que l’hôpital psychiatrique pour soigner la dépression (3). C’est grave !

Là où vous pouvez être utile, c’est justement pour aider votre proche à trouver un professionnel de santé, voire à prendre rendez-vous pour lui ou elle. Mieux vaut se montrer ferme. Vous pouvez dire que vous avez remarqué un changement, que vous le trouvez triste, fatigué, distant, etc. et que vous souhaitez l’aider à trouver des solutions. Et cela doit déboucher sur une aide concrète, c’est-à-dire un rendez-vous avec un psychothérapeute (formé en thérapie comportementale et cognitive) ou un psychiatre. Il est important de ne pas laisser la situation s’aggraver. La dépression est la première cause de suicide, c’est donc une situation d’urgence.

.

.

> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée:

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

Connaissez-vous le Dr. Howard B. Moss ?

Lui et des collègues du « National Institute on Alcohol Abuse and Alcoholism » américain ont effectué des analyses sur un large échantillon national : 1.484 personnes, rencontrant les critères de la dépendance à l’alcool.

Ils révèlent cinq catégories appartenant à cette maladie. Les voici :

  1. – jeune adulte: 31.5% des alcooliques. Buveurs jeunes adultes, avec un taux relativement faible de toxicomanie (abus d’autres substances) et d’autres troubles mentaux ainsi qu’un faible taux d’alcoolisme familial. Ils cherchent rarement de l’aide pour leur problème d’alcool.
  2. – Jeune antisocial: 21% des alcooliques. Ils tendent à être au milieu de la vingtaine, ont commencé précocement à boire régulièrement et à avoir des problèmes avec l’alcool. Plus de la moitié proviennent de familles où il y a des problèmes d’alcoolisme. Près de la moitié ont des diagnostics psychiatriques de trouble de la personnalité antisociale. Plusieurs sont en dépression majeure, ont un trouble bipolaire ou des problèmes d’anxiété. Plus de 75% fument la cigarette, et plusieurs ont aussi une addiction à la cocaïne ou à d’autres drogues. Plus du tiers de cette catégorie recherchent de l’aide pour leur problème d’alcool.
  3. – Fonctionnel: 19.5% des alcooliques. Typiquement d’âge moyen, avec un emploi stable et une famille. Environ un tiers ont une histoire multi-générationnelle d’alcoolisme, environ un quart ont fait une dépression majeure au cours de leur vie et près de 50% sont des fumeurs.
  4. – Familial intermédiaire: 19.5% des alcooliques. D’âge moyen. La moitié proviennent de familles avec un alcoolisme multi-générationnel. Près de la moitié ont déjà fait une dépression et 20% ont un trouble bipolaire. La plupart fument la cigarette et près du cinquième ont des problèmes avec l’usage de la cocaïne et de la marijuana. Seulement 25% cherchent un traitement pour le problème d’alcool.
  5. – Chronique sévère: 9% des alcooliques. Principalement d’âge moyen qui ont eu des problèmes précoces avec la consommation d’alcool avec des taux élevés de trouble de la personnalité antisociale et de criminalité. Près de 80% viennent de familles avec des problèmes multigénérationnels d’alcoolisme. Ils présentent les plus haut taux de troubles psychiatriques incluant la dépression, le trouble bipolaire et les troubles anxieux ainsi que des taux élevés de dépendance à la cigarette, au cannabis, à la cocaïne et aux opiacés (héroïne). Deux tiers de ceux-ci cherchent de l’aide, ce qui en fait le type le plus prévalent dans la clientèle des traitements de l’alcoolisme.

Remarques diverses : ils ont observé que les jeunes adultes constituent la catégorie la plus importante. Près de 20% des alcooliques sont fonctionnels, bien éduqués et ont de bons revenus.

Par ailleurs, plus de la moitié des alcooliques des États-Unis n’ont pas d’histoire familiale multi-générationnelle d’alcoolisme, suggérant que leur forme d’alcoolisme n’a probablement pas de cause génétique.

Règle générale, l’alcoolisme est plus sévère lorsqu’il est accompagné de troubles psychiatriques et de toxicomanie.

Cette étude confirme chaque jour ce que je vois dans ma clientèle : il n’y a pas qu’une sorte d’alcoolique.

——-

.

-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée :

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

Pour que Chaque Lecteur

se souvienne d’un Petit Moment de Bonheur,

d’émerveillement et d’innocence de son enfance.

Rosebud…

Les personnes obèses sont plus susceptibles de devenir déprimées.

Et celles qui sont déprimées sont plus susceptibles de devenir obèses.

C’est la « révélation » des recherches sur le sujet publiée dans la revue « Clinical Psychology: Science and Practice ».

Sarah M. Markowitz et ses collègues ont examiné les données concernant les liens entre ces deux faits. Ils ont trouvé des indications indiquant que l’obésité cause la dépression et inversement.

Les gens qui sont obèses sont plus susceptibles de devenir déprimés parce qu’ils se sentent en mauvaise santé et ne sont pas contents de leur apprence physique. Quel genre de personnes sont concernées ? Surtout les femmes et les personnes de statut socio-économique élevé.

« Les personnes déprimées sont plus susceptibles de prendre du poids en raison des changements physiologiques dans les systèmes hormonaux et immunitaires qui se produisent lors de la dépression », expliquent les auteurs.

Ils ont aussi de la difficulté à prendre soin d’eux à cause des symptômes et des conséquences de la dépression, tels que la difficulté de faire de l’exercice physique, la suralimentation et les pensées négatives.

Je crois qu’une psychothérapie, pour vaincre la dépression et retrouver un poids normal, devraient être fait ensemble.

Plusieur voies sont possibles en thérapie comportementale et cognitive : le genre de personnes que vous croyez être, la mise en évidence des croyances en rapport avec la nourriture, identifier les émotions que vous ne savez pas gérer et vous faire vous sentir mieux, vous apprendre à vous créer des projets d’avenir, donner un sens à votre vie, etc… etc…

Attention ! « Les régimes, qui peuvent empirer l’humeur, et les antidépresseurs, qui peuvent amener un gain de poids, devraient être minimisés », disent les auteurs.

Je suis entièrement d’accord. Alors, je vous vois quand ?

Source : publication de Sarah M. Markowitz dans « Clinical Psychology: Science and Practice », (March 2008 – Vol. 15 Issue 1). Lire l’article en texte intégral ? Cliquez ici.

.

 

Puis-je vous recommander de jeter un oeil à mes articles ci-dessous ? Ils pourraient beaucoup vous aider :

Et la Boulimie, savez-Vous ce que c’est ?

Etes-Vous Hyperphagique ? Vous en êtes Sûr ?

C’est Prouvé ! L’Anorexie peut se Guérir selon cette Etude Finlandaise

L’addiction sexuelle : entre obsession et tabou ! (presque identique à la boulimie alimentaire)

Mal-Etre, Dépression : 7 Conseils Pratiques pour Aller Mieux !

Le Mal-Etre, c’est Quoi au Juste ?

.

> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée:

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

Bonne semaine à tous mes clients et à mes nombreux lecteurs depuis plus d’un an, déjà…

Je serai à Lyon, en consultation, du 09 au 14 juin inclus. Auprès de clients atteints de cancer, afin de leur apprendre ce qu’ils peuvent faire de plus pour augmenter leurs chances de rémission / guérison en complément de leurs traitements, et de personnes souffrant de dépendance, de dépression, d’anxiété ou d’alcoolisme.

Je ne serai joignable qu’au 06 23 39 07 07.

Retour à Toulouse : lundi 16 juin 2008.

Merci et bonne semaine….

Frédéric Duval-Levesque

Asseyez-vous confortablement,

fermez les yeux et souvenez-vous d’un moment heureux,

et ensuite, lisez cette belle histoire :

Il était une fois…

oui, il était une fois une île, où tous les différents sentiments vivaient : le Bonheur, la Tristesse, le Savoir, ainsi que tous les autres, l’Amour y compris.

Un jour on annonça aux sentiments que l’île allait couler. Ils préparèrent donc tous leurs bateaux et partirent.

Seul l’Amour resta.

L’Amour voulait rester jusqu’au dernier moment. Quand l’île fut sur le point de sombrer, l’Amour décida d’appeler à l’aide.

La Richesse passait à côté de l’Amour dans un luxueux bateau. L’Amour lui dit, « Richesse, peux-tu m’emmener? » « Non car il y a beaucoup d’argent et d’or sur mon bateau. Je n’ai pas de place pour toi. »

L’Amour décida alors de demander l’Orgueil, qui passait aussi dans un magnifique vaisseau, « Orgueil, aide-moi je t’en prie ! » « Je ne puis t’aider, Amour. Tu es tout mouillé et tu pourrais endommager mon bateau. »

La Tristesse étant à côté, l’Amour lui demanda, « Tristesse, laisse-moi venir avec toi. » « Ooh… Amour, je suis tellement triste que j’ai besoin d’être seule ! »

Le Bonheur passa aussi à coté de l’Amour, mais il était si heureux qu’il n’entendit même pas l’Amour l’appeler !

Soudain, une voix dit, « Viens Amour, je te prends avec moi. »

C’était un vieillard qui avait parlé. L’Amour se sentit si reconnaissant et plein de joie qu’il en oublia de demander son nom au vieillard. Lorsqu’ils arrivèrent sur la terre ferme, le vieillard s’en alla.

L’Amour réalisa combien il lui devait et demanda au Savoir « Qui m’a aidé ? » « C’était le Temps » répondit le Savoir.

« Le Temps ? » s’interrogea l’Amour. « Mais pourquoi le Temps m’a-t-il aidé ? »

Le Savoir, un sourire sage aux lèvres, répondit : « C’est parce que seul le Temps est capable de comprendre combien l’Amour est important dans la Vie. »

________

Dessin : © La sablier, 12/2007, Jean-Mark Guérin, artlibre

.

-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée:

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

Avant d’arrêter, il est indispensable de connaître votre niveau de dépendance à la nicotine, n’est-ce pas ?

Le test de Fagerström vous permet d’évaluer quantitativement votre addiction. Répondez à ces questions, en toute franchise, et vous aurez votre niveau de dépendance.

1. Dans quel délai après le reveil fumez-vous votre première cigarette ?
  • Moins de 5 minutes
  • 6 à 30 minutes
  • 31 à 60 minutes
  • Après 60 minutes
2. Trouvez-vous difficile de vous abstenir de fumer dans les endroits où c’est interdit ?
  • Oui
  • Non
3. A quelle cigarette de la journée vous sera-t-il le plus difficile à renoncer ?
  • La première, le matin
  • N’importe quelle autre
4. Combien de cigarettes fumez-vous par jour ?
  • 31 ou plus
  • 21 à 30
  • 11 à 20
  • 10 ou moins
5. Fumez-vous à un rythme plus soutenu le matin que l’après-midi ?
  • Oui
  • Non
6. Fumez-vous lorsque vous êtes malade et que vous devez rester au lit presque toute la journée ?
  • Oui
  • Non

Les résultats ! Quels résultats ?

Plus vous choisissez les premières réponses, plus votre dépendance est forte ! Et vous connaissez certainement les problèmes que cela engendre. A moins que vous ne soyez dans le déni.

Bref, il est temps de réfléchir sérieusement à vivre sans tabac… Si vous ne le faites pas pour vous-même, pensez à l’exemple que vous donnez à vos proches.

Sachez enfin qu’il faut moins de cinq séances de psychothérapie, trois en moyenne, pour se débarrasser définitivement du tabac. Sans grossir. Sinon je vous offre les séances suivantes… jusqu’à ce que le tabac ne soit plus qu’un lointain souvenir.

Ce test pour l’alcool ? Pourquoi pas !

.

-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée :

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

Chez les personnes régulièrement sujettes aux troubles paniques, être suivi par un psy, formé à la psychothérapie, est nécessaire pour éviter l’évolution vers des troubles paniques durables.

Pour les formes les moins sévères, le traitement comprend habituellement une psychothérapie comportementale et cognitive, parfois associée à des médicaments. Le thérapeute aide le patient à reconnaître les pensées qui lui font mal interpréter les réactions de son corps, à devenir moins sensible aux manifestations physiques de la terreur, et savoir affronter les situations à risque.

La thérapie prend environ de 8 à 12 semaines, à raison d’une séance par semaine en moyenne.

Pour les formes plus sévères, la psychothérapie peut s’accompagner de l’administration d’antidépresseurs visant à prévenir l’apparition des attaques. Lorsqu’elles surviennent, l’intensité et la durée peuvent être réduites grâce à des benzodiazépines anxiolytiques.

Par ailleurs, la psychothérapie peut être l’occasion pour le client de plonger dans les racines de son mal et tenter d’en comprendre l’origine. S’il le désir, parce que ce n’est pas une obligation.

Les attaques de panique résulteraient d’une combinaison de facteurs génétiques, biologiques et psychologiques. Par exemple, les personnes ayant vécu une séparation affective très tôt au cours de leur vie seraient plus vulnérables aux troubles paniques et anxieux de manière plus générale.

Mais il n’existe aucune règle en la matière !

Et un traitement donné peut être efficace sur un sujet donné et être inutile sur un autre. Parfois aussi, les crises de panique disparaissent d’elles-mêmes ou s’espacent suffisamment pour ne plus être un handicap dans la vie courante.

Malheureusement, beaucoup de personnes sont uniquement sous traitements médicamenteux. Une psychothérapie doit être suivie, en parallèle, c’est une nécessité ! Pour avoir une chance de s’en sortir définitivement.

Dans tous les cas, consultez un psychopraticien (nouvelle appellation pour psychothérapeute), moi ou un autre.

.

.

-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée:

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

Les « grandes » attentes des clients envers la psychothérapie comportemental-cognitif- humaniste, les nombreux seminaires de développement personnel, les sites web de psychologie etc… :

attente des clients

 

Je vais vous dire un grand secret. Etes-vous prête à l’accepter ? 😉

La réussite d’une thérapie ne dépend pas de l’approche du psy. Et oui !

Elle dépend de la qualité de la relation nouée entre le client et son psy,

sa volonté de s’en sortir

et sa persévérance/régularité à mes séances.

Déçue ?

 

Alors, où est-elle, cette maison du bonheur ? J’attends vos réponses…

 

Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

Sueurs froides, mains moites, difficulté à respirer sont les principaux symptômes de l’attaque de panique.

C’est un moment de terreur intense durant laquelle la personne est incapable de se contrôler.

La crise peut durer de 10 à 20 minutes, qui paraissent une éternité pour le sujet. Elle atteint son intensité maximale en quelques minutes seulement.

Lors d’une attaque de panique, le sujet perd complètement pied avec la réalité.

Il est fréquent que les personnes sujettes à ces crises, que ce soit la première ou non, pensent qu’elles vont mourir.

Tout le monde peut y être confronté une fois dans sa vie au gré des circonstances. Mais il faut bien savoir que la plupart du temps, elle est imprévisible et peuvent se produire en l’absence d’élément déclencheur identifié.

Les principaux symptômes sont :

  1. Palpitations ou accélération du rythme cardiaque.
  2. Transpiration.
  3. Tremblements musculaires.
  4. Impression d’étouffement, d’étranglement.
  5. Douleur ou gêne dans le ventre et dans la poitrine.
  6. Peur de perdre contrôle sur soi, de perdre pied.
  7. Engourdissement ou picotements.
  8. Frissons et/ou bouffées de chaleur.

Entre 2% et 4% des Français touchés par les troubles paniques

La plupart des personnes n’ont ce type de crise qu’une seule fois dans leur vie : elles s’inquiètent naturellement de ce qui est train de leur arriver ! Donc pas de panique (!), si vous en avez déjà eu une, vous n’en aurez plus d’autres.

Mais pour 2% à 4% de la population française, ces crises se répètent régulièrement, se succèdent.

Elles créent un état de panique permanent dans la crainte de la survenue de la prochaine crise. On parle dans ce cas de troubles paniques, véritable maladie qui peut s’avérer très invalidante. A noter que les femmes sont deux fois plus touchées que les hommes par les troubles paniques. Ne me demandez pas pourquoi, je n’en sais rien.

Dans le cas d’une simple attaque de panique, le plus prudent est d’isoler la personne afin de la protéger physiquement, lui montrer comment reprendre contrôle de sa respiration, la rassurer. Plus tard, de l’emmener aux urgences ou chez un médecin afin qu’elle mesure l’innocuité de ce qui lui est arrivé.

La 2ème partie de l’article, sur le traitement (psychothérapie et antidépresseurs/anxiolytiques), très bientôt !

> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée:

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

Le déni d’un client ou celui d’un proche face à l’alcool est fréquent.

Le terme de déni peut simplement dire que vous rejettez le diagnostic d’alcoolisme, de consommation abusive ou du danger de l’alcool.

Ce “refus de voir la réalité”, pour le client ou le conjoint, peut être considéré comme un moyen d’éviter la confrontation à l’anxiété, aux risques de l’alcool et tout ce qui touche à l’image et l’estime de soi de la personne.

« Oui, je sais, quand il sort avec ses copains, il a tendance à faire des excès… », dit l’épouse.

Comment permettre au conjoint de prendre conscience du problème ?

Faut-il que je vois le mari et la femme ensemble pour aborder le problème de l’alcool ou leur parler séparément ?

Puis-je néanmoins compter sur une aide de l’épouse pour prendre en charge le problème « alcool » du mari ?

Plus tôt vous reconnaîtrez que vous ne pouvez pas vous en sortir tout seul, plus tôt vous emprunterez le chemin de votre guérison.

Ou faut-il attendre la déchéance qui arrivera bien assez tôt (licenciement, divorce, solitude, maladies etc…) ?

Des professionnels compétents dans votre ville sont à votre écoute, prêt à vous aider, j’en suis certain.

Cher Lecteur, les réponses sont les vôtres…

.

-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée:

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

« Pourquoi je ne tombe jamais sur l’homme/femme qu’il me faut ? »

« Suis-je abonnée à la tyrannie des répétitions amoureuses ? »

Ouh là là, pas de panique : voici deux conseils simples pour vous aider à trouver un début de solution.

Si vous habitez New-York et votre partenaire Tahiti, vous vous engagez vers une voie difficile… Ou déménagez à Tahiti !

De ruptures en désillusions, d’échecs sentimentaux en déceptions, certains parcours amoureux sont ponctués de terribles souffrances. Parfois difficiles à oublier et qui vous poursuivent.

Stop ! Vous avez assez donné.

Première étape de ce chemin vers le bonheur sentimental : réfléchir à vos attentes et à vos désirs en amour.

Que voulez-vous ?

Qu’est-ce qui est important pour vous ?

De quoi avez-vous besoin pour être heureuse dans une relation à deux ?

Qu’êtes-vous prête à concéder ? A préserver à tout prix ?

Si cela peut vous aider, décrivez les raisons qui vous ont poussées à rester ensemble.

Si certaines reviennent trop souvent, cela peut être révélateur de vos processus inconscients. Enfant délaissé, surprotégé, favori, dévalorisé, non désiré, enfant de parent alcoolique, soumi, dépressif… autant d’explications. Ce sont des expériences personnelles qui peuvent marquer profondément vos relations de couple.

Mais ne culpabilisez pas !

Pour retrouver enfin une vie à deux heureuse et se libérer des échecs sentimentaux, passez maintenant à la deuxième étape : discutez avec votre conjoint des accords amoureux essentiels sur la place de l’argent, du sexe, la répartition des rôles, les enfants, la vie quotidienne.

Bien entendu, ce n’est pas à négocier le premier soir…

Vous créerez ainsi votre nouveau scénario amoureux. Celui que vous avez décidé de vivre.

Je vous souhaite courage, bonheur et sérénité.

.

-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée :

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

 

Le parcours vers la guérison totale exige beaucoup d’énergie, de courage et de foi.

Cette cliente en psychothérapie, en rémission d’un cancer du poumon, en sait quelque chose :

« Je suis guérie grâce aux soins, aux traitements, mais aussi parce que j’avais confiance en moi et que j’étais bien entourée. J’ai croisé partout des gens en détresse qui n’avaient aucun soutien. »

Il ne faut pas perdre de vue que derrière tous les chiffres ou « plan cancer » en France,

il y a une personne qui souffre !

 

Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée :

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂