Voici quelques conseils qui pourraient faire partie d’un plan pour aider à ce que les réceptions familiales en cette période de Noël et du Nouvel an restent paisibles…

Être réaliste. Mettre de côté les images idéalisées de comment les choses devraient se passer. Ne pas penser que les choses vont être parfaites.

Avoir un plan pour ne pas se disputer. Anticiper les types de conflits qui sont susceptibles de se présenter afin de planifier des réponses et des solutions à l’avance. Reviser comment se produisent habituellement les situations conflictuelles de ces fêtes de fin d’année. Prévoir réagir calmement. Cela peut permettre d’éviter les réactions automatiques qui tendent à faire escalader la tension.

Penser à des stratégies possibles pour composer avec les disputes possibles des membres de la famille. Une façon possible peut être de séparer les belliqueux et de leur demander une trêve pour le bien de tous.

Penser à éliminer certains stresseurs et irritants. Partager le travail. Proposer, par exemple, que chacun apporte un plat, ou offrir d’apporter un plat, ou aider à la préparation, le service, la vaisselle, etc. Vérifier l’heure à laquelle l’arrivée des invités est souhaitée par les hôtes et être à l’heure. Appeler en cas de retard. Pour la personne qui reçoit, faire savoir clairement à quelle heure l’arrivée des invités est souhaitée plutôt que l’heure à laquelle le début du repas est prévue. Ne pas assumer que les invités vont arriver plus tôt pour apporter leur aide mais le demander directement.

S’entendre pour réduire le nombre de cadeaux à offrir, ou tout simplement éliminer ce rituel, peut aider à réduire les stress et la fatigue en enlevant une pression cognitive, de temps et financière.

Éviter les surprises désagréables si des personnes ne souhaitent pas se rencontrer. La solution est parfois de faire deux célébrations. Sinon, prévenir chacun à l’avance de telle sorte que personne ne soit surpris.

 

 

Bon Noël à tous,
Entourez-vous des personnes que vous aimez !

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Prévenir l’obésité chez les adolescentes boulimiques est un problème difficile…

Marian Tanofsky-Kraff et son équipe proposent d’aborder la question en s’aidant d’une forme de psychothérapie intitulée « psychothérapie interpersonnelle » (IPT). L’IPT a fait ses preuves pour réduire les troubles des comportements alimentaires chez des adultes et la dépression chez les jeunes.

L’ITP se focalise sur l’amélioration des relations avec les autres en ciblant les difficultés interpersonnelles et sociales sous-jacentes, qui sont à même d’entraîner les adolescentes à perdre le contrôle de leur alimentation.

Selon ces auteurs, la boulimie est liée à un trouble du fonctionnement social de l’individu et aux troubles de l’humeur qui en sont la conséquence. De fait, engager 38 jeunes filles boulimiques dans une ITP pendant un an a eu pour résultat un gain de poids significativement moindre que chez les jeunes filles témoins, qui suivent les cours d’éducation sur la santé dispensés à tout le monde.

Les thérapies cognitivo-comportementales…

> Les TCC abordent les problèmes en se basant sur l’analyse des mécanismes d’acquisition et de maintien des comportements anormaux, sans en chercher pour autant les causes dans l’inconscient. Le but est de remplacer, grâce à un nouvel apprentissage, le comportement inadapté (une phobie, par exemple) par une conduite plus adéquate. Les TCC travaillent également sur les émotions (sensations physiques agréables ou désagréables reflétant des modifications physiologiques, en lien avec l’environnement), et sur leur transformation en affects (phénomènes mentaux tels que plaisir, anxiété, colère, tristesse…), celle-ci dépendant toujours de l’interprétation de la situation (et non de la situation elle-même). Cette interprétation peut faire l’objet de distorsions de la part du patient, et générer des affects négatifs inappropriés. Je travaille aussi sur les valeurs et croyances de mon client, toujours avec son accord.

> Les objectifs du traitement sont définis conjointement par le patient et le thérapeute. Les TCC sont limitées dans le temps (de six mois à un an). Les techniques mises en oeuvre au cours des TCC sont très nombreuses. Elles peuvent être comportementales (désensibilisation systématique, exposition, apprentissage par imitation (coping), entraînement aux habiletés sociales, résolution de problème, jeux de rôle…) ou cognitives (restructuration cognitive, discussion socratique, flèche descendante, colonnes de Beck…). « De nouvelles techniques se développent actuellement, dont on pense qu’elles vont rapidement trouver leur place dans l’éventail thérapeutique psychogériatrique. Citons la thérapie de “pleine conscience”, durant laquelle le patient apprend à méditer et à se détacher des contenus de pensées négatifs et des ruminations négatives, lesquels se réactivent automatiquement chez le sujet dépressif. »

> Les TCC peuvent être utilisées chez le sujet âgé comme chez l’adulte jeune, l’enfant ou l’adolescent. En psychogériatrie, les indications sont les troubles anxieux, avec des résultats qui se maintiennent dans le temps ; la dépression, en travaillant sur le renforcement de l’image de soi et sur le sentiment d’efficacité personnelle ; les troubles du sommeil, l’intervention cognitivo-comportementale pouvant alors être associée au sevrage en benzodiazépines. Les TCC font également l’objet d’études au cours des troubles démentiels (maîtrise des comportements excessifs ou violents).

> « Comme souvent avec les personnes âgées, il est nécessaire de tenir compte dans le choix des techniques des modifications physiques et cognitives induites par le vieillissement et d’adapter le cadre des TCC. En fixant, par exemple, des objectifs plus orientés vers le vécu familial que professionnel. Ou encore en travaillant sur les croyances dépressogènes propres aux sujets âgés. »

 

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L‘approche psychothérapique est tout à fait envisageable chez le sujet âgé.

Le fatalisme qui peut prévaloir encore chez certains soignants et chez quelques patients – « Je suis trop vieux pour changer », « Je n’ai plus le temps » – n’est plus de mise.

« Quelle que soit la technique utilisée, la plupart des sujets âgés jouent complètement le jeu du processus psychothérapeutique, explique le Dr Hazif-Thomas. Souvent mieux d’ailleurs que les patients plus jeunes, plus ancrés dans des enjeux narcissiques, professionnels ou autres. Ainsi, une personne âgée qui accepte d’entreprendre une psychothérapie, consciente d’avoir moins de temps devant elle, est généralement très coopérante. »

Il reste certes à combler le manque de praticiens formés, mais la pratique psychothérapique chez le sujet âgé n’est pas nécessairement réservée au spécialiste en psychogériatrie… Le généraliste peut ainsi s’impliquer s’il le désire dans la psychothérapie interpersonnelle de soutien.

Toutes les psychothérapies ont pour but d’obtenir un changement par rapport à un état antérieur, afin d’aider le patient à s’adapter et à résoudre ses difficultés, soit par l’intermédiaire de la parole, soit par une approche corporelle.

Source : Clément JP, Darthout N, Nubukpo P. Guide pratique de psychogériatrie. 2e éd. Collection Médiguides. Paris : Masson ; 2006 ; 263 p.

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Les hommes qui fuient un conflit avec leur patron ont trois fois plus de risque de faire une crise cardiaque, et même d’en mourir, que ceux qui préfèrent y faire face, selon une récente étude suédoise.

Pour protéger son cœur, mieux vaut oser parler à son supérieur que de se taire. C’est ce qui ressort d’une étude suédoise, menée dans différents milieux professionnels auprès de 2755 hommes âgés de 41 ans en moyenne.

Pendant dix ans, les participants ont répondu à des questionnaires destinés à évaluer leurs réactions lorsque des situations conflictuelles au travail se présentaient. L’analyse des réponses des volontaires montrent que ceux qui se taisent ont trois plus de risque de faire une attaque cardiaque que ceux qui affrontent la situation.

Et lorsque le conflit survient entre collègues ?

C’est bien pire. L’étude montre en effet que le risque de crise cardiaque est multiplié par 4 chez ceux qui ont tendance à fuir la situation.
Sources :

– lanutrition.fr
– Leineweber C, Westerlund H, Theorell T, Kivimäki M, Westerholm P, Alfredsson L. Covert coping with unfair treatment at work and risk of incident myocardial infarction and cardiac death among men: Prospective cohort study. Journal of Epidemiology and Community Health. 2009 Nov 24.

Faut il se vacciner contre la grippe A ?

Oui, si vous avez un cancer, ou êtes en cours de traitement.

Ou si vous souffrez de toute autre atteinte à votre santé qui rendrait sérieuses les conséquences de cette grippe, qui le plus souvent n’est pas grave.

On me demande presque chaque jour s’il faut se faire vacciner contre la grippe A.

Ma réponse est simple : les risques liés au vaccin lui-même existent, mais les complications sérieuses sont rares.

La grippe A, elle, est le plus souvent bénigne, mais pas chez les gens qui sont fragilisés par une autre maladie. Chez eux, elle risque d’entrainer des complications sérieuses.

Mon avis rejoint celui de nombreux cancérologues : si vous avez un cancer, êtes en cours de traitement, ou vous remettez tout juste d’un traitement qui vous a beaucoup affaibli, je pense qu’il est important de vous faire vacciner. C’est aussi l’avis de trois experts de la Ligue Départementale contre le cancer de la région de Toulouse, que je connais : Le Pr Roland Bugat, oncologue, le Professeur Paul Léophonte, pneumologue, et le Professeur Jean-Louis Montastruc, pharmacologue.

Ils soulignent dans leur communiqué que les personnes avec un cancer constituent «un groupe de malades fragiles que la grippe peut menacer dans leur vie : soit parce que la grippe altère les fonctions d’un organe dont le cancer a altéré la physiologie (par exemple une insuffisance respiratoire aiguë chez un patient atteint d’un cancer du poumon) ; soit parce que l’inflammation induite par la grippe peut contribuer à altérer davantage un état général précaire voire donner un coup de fouet à l’ évolution cancéreuse. Ne pas saisir la chance d’une vague d’avant-garde prolongée offrant l’opportunité de mettre en œuvre une prévention collective et individuelle serait une erreur, particulièrement chez les plus vulnérables».

De la même façon, je pense qu’il faut vacciner les enfants fragilisés par une maladie chronique, comme l’asthme ou la mucoviscidose, ou les personnes qui ont une sclérose en plaque, une insuffisance cardiaque, etc. Bien sûr, il semble préférable, quand c’est possible, de toujours choisir le vaccin sans adjuvant puisque ce sont surtout ces adjuvants qui jettent un doute sur l’innocuité de ce vaccin.

Pour les autres personnes, celles qui ne sont pas « fragilisées », la question reste ouverte.
La première mesure à prendre est de renforcer le terrain avec la nutrition, l’activité physique, la gestion du stress, et, surtout, des doses adéquates de vitamine D3 (2 000 ou 3 000 unités internationales par jour pour les personnes qui n’ont pas accès au soleil plusieurs fois par semaine) que l’on peut prendre sous forme de complément alimentaire sans ordonnance médicale. (voir mon précédent billet : Se protéger des infections virales).
Attention, les personnes atteintes de maladies rénales ou de calculs rénaux doivent consulter leur médecin avant de prendre ces doses de vitamine D3.

L‘association des « Veuves et Veufs de la Haute-Garonne » organise un groupe de parole autour du deuil, avec la participation de Mme Rouvière, psy.

Ce groupe de soutien s’adresse aux personnes nouvellement endeuillées pour les aider à faire leur travail de deuil, dans les meilleurs condition.

Entrée libre et gratuite, à l’Hotel Duranti, salle du 3ème étage, rue du Lieutenant -Colonel Pélissier, à Toulouse. Mercredi 9 décembre, de 14h30 à 16h30.

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Beaucoup de gens sont allergiques à l’idée de ‘s’organiser’ parce qu’ils ont de mauvaises expériences avec les listes de choses à faire, écrit David Allen, spécialiste en efficacité organisationnelle. La solution est :

1. Rassembler. Rassemblez tout ce qui doit être fait dans vos collecteurs : votre bac de courrier entrant, e-mail, bloc-notes, etc. Vous désencombrerez ainsi votre mémoire à court terme. Utilisez le moins possible de collecteurs et passez régulièrement en revue ce qu’ils contiennent.
2. Traiter. Décidez pour chaque item se trouvant dans vos collecteurs si une action de suivi s’impose. Si aucune action n’est nécessaire, il y a deux options : soit vous placez ce point dans votre système d’échéancier pour une action ultérieure ou vous le rangez dans vos archives. Si une action s’impose, décidez alors en quoi elle consiste et exécutez-la (actions de moins de deux minutes), déléguez-la ou transmettez-la. Si une action ne suffit pas, faites de cet item un projet.
3. Organiser. Groupez les résultats du traitement de l’input en catégories d’entretien. Les quatre principales catégories sont ‘les projets’ (que vous voulez certainement finaliser), ‘l’agenda’ (actions liées au temps), ‘actions suivantes’ et ‘attendre’ (projets et actions d’autres personnes). Vous pouvez y ajouter d’autres catégories (shopping list, liste d’appels…).
4. Entretien. Revoyez l’agenda et les listes d’actions chaque jour. Effectuez un entretien chaque semaine pour garder ces listes actives et fonctionnelles.
5. Faire. Faites des choix concernant vos actions sur base de ce que vous pouvez faire (situations), de combien de temps et d’énergie vous disposez et ensuite, sur base de vos priorités. Garantissez les meilleurs choix intuitifs en étant continuellement et régulièrement attentif aux priorités : qu’est-ce j’y gagne si je fais X plutôt que Y ?

Source : David Allen

Sans oublier qu’il y a toujours des exceptions, on peut se risquer à brosser un portrait type de la personne anorexique, tellement mes clientes se ressemblent… et je rejoins le constat de linternaute.com.

Elles sont souvent plus brillantes et plus studieuses que la moyenne…

Il s’agit dans 95 % des cas de femmes. Parmi les garçons victimes d’anorexie, on constate souvent (mais pas toujours) un penchant homosexuel, assumé ou non.

Le plus souvent, l’anorexie se déclenche à l’adolescence ou au début de l’âge adulte, avant 25 ans. Elle est plus facilement réversible lorsqu’elle se déclenche de bonne heure.

Elles sont la plupart du temps beaucoup plus brillantes que la moyenne et mettent un point d’honneur à être les meilleures dans tout ce qu’elles entreprennent, notamment sur le plan des études ou du travail. « Je travaillais énormément, j’étais focalisée sur mes études, raconte Jessica. Je visais la mention Très bien au bac et rien ne pouvait me détourner de cet objectif. » Elle l’obtiendra d’ailleurs, ce qui lui permettra d’intégrer Sciences po. Au premier essai, sans même avoir besoin de passer les concours d’entrée.

Leur caractère est également atypique : les personnes anorexiques sont souvent dotées d’une volonté et d’une détermination hors du commun. Un véritable paradoxe : elles sont à la fois fragiles et très fortes. Dans l’anorexie, cette volonté est utilisée à mauvais escient, mais si la jeune fille parvient à se sortir de ce cercle vicieux, elle peut la mettre à profit pour réaliser de grandes choses, sur le plan professionnel par exemple.

Ces jeunes femmes sont généralement très mûres sur le plan intellectuel et psychologique d’une manière générale, excepté sur le plan affectif.

Elles ont en outre un problème avec la féminité et le fait que leur corps devienne sexué. Cela peut aussi se traduire par un refus de la sexualité. D’ailleurs, toute forme de sexualité disparaît en général pendant la période anorexique.

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la veille de la journée internationale contre les violences faites aux femmes, qui a lieu tous les 25 novembre à l’initiative des Nations unies, François Fillon, le premier ministre, a annoncé que la lutte contre ces violences deviendrait la « grande cause nationale » 2010. Attribué tous les ans par Matignon, ce label permet de couronner symboliquement un combat, mais aussi de donner un coup de main aux associations : pendant un an, la grande cause nationale a droit à la diffusion gratuite de messages sur les radios et les télés publiques.Les violences faites aux femmes font énormément de victimes. En France, en 2008, cent cinquante-sept femmes sont mortes sous les coups de leur compagnon, ce qui représente un décès tous les 2,3 jours. « Dans de nombreux cas, le meurtre est l’ultime étape d’un continuum de violences, puisque, dans un quart des cas, il existait une violence connue antérieure », soulignait, en juillet, une mission d’information de l’Assemblée nationale, dont la présidente (PS) était Danielle Bousquet et le rapporteur (UMP), Guy Geoffroy.
VIOLENCES SOUVENT PASSÉES SOUS SILENCE

Malgré leur gravité – en France, le huis clos conjugal est, pour les femmes, un lieu plus dangereux que l’espace public –, ces violences restent souvent tues. Selon l’Enquête nationale sur les violences faites aux femmes en France (Enveff) de 2001, leur taux de signalement est évalué à 13 %, contre 32 % pour les violences au travail et 43% pour les violences dans l’espace public. Cette sous-déclaration a été confirmée par les enquêtes de victimation menée par l’Observatoire national de la délinquance.

Ces violences n’ont pourtant rien d’anodin : selon l’Enveff, les femmes battues font en moyenne onze fois plus de tentatives de suicide que les autres, et 10 % des enfants qui assistent à ces scènes sont, eux aussi, frappés. Une enquête du Centre de recherches économiques, sociologiques et de gestion, menée en 2006, estime en outre le coût annuel de ces violences à 1 milliard d’euros si l’on prend en compte les soins aux victimes, le coût des structures d’hébergement, les procédures judiciaires et les pertes de revenus.

Pour lutter contre ce fléau, la secrétaire d’Etat à la famille, Nadine Morano, souhaite donner une nouvelle impulsion au plan triennal lancé en 2008. Elle devait ainsi annoncer, mercredi 25 novembre, en conseil des ministres, l’expérimentation, en France, d’une mesure qui a été mise en œuvre en Espagne cet été : le bracelet électronique pour les conjoints violents. « Il s’agit d’un outil imparable de protection », affirmait-elle lors d’une visite à Madrid, le 17 novembre.

RÉFÉRÉ-PROTECTION

En Espagne, la justice peut ainsi imposer aux hommes violents le port d’un bracelet électronique doté d’un GPS. La victime, elle, se voit confier un téléphone portable GPS doté d’un bouton d’alarme. Dès que l’homme s’approche de sa femme ou franchit le périmètre de sécurité qui la protège – son domicile, son travail, l’école des enfants –, le Centre national de surveillance de Madrid peut avertir la police. Sur les six cents alertes enregistrées depuis juillet à partir des cinquante-huit bracelets recensés en Espagne, deux cent vingt-deux ont donné lieu à une « activation des forces de sécurité ».

Pour améliorer la protection des victimes, la secrétaire d’Etat à la famille propose également d’étendre les procédures d’éviction du conjoint violent aux pacsés et aux concubins et d’introduire dans le code civil un « référé-protection » qui permettra d’aider sans délai les femmes en danger. Mme Morano souhaite enfin introduire dans le code pénal un nouveau délit. Inspiré du harcèlement moral, ce texte servira à réprimer les « violences psychologiques » au sein du couple.

La plupart de ces mesures figurent dans une proposition de loi qui a été déposée, mercredi, par vingt-neuf députés issus de la mission d’information de l’Assemblée nationale. Venus de l’UMP, du PS, du PC ou des Verts, ces élus ont écarté l’idée de rédiger une loi-cadre à l’espagnole, mais ils ont émis soixante-cinq propositions qui vont de la création d’un observatoire national à l’instauration d’une ordonnance de protection des victimes. « Nous nous appuierons sur leur travail pour faire aboutir les mesures annoncées au conseil des ministres », précise Mme Morano.

Anne Chemin

Nouveau délit de « violences psychologiques »
François Fillon a annoncé, mercredi 25 novembre à Matignon, sa volonté d’introduire dans la loi un nouveau délit de « violences psychologiques au sein du couple », afin d’intensifier la lutte contre les violences faites aux femmes. Le premier ministre a par ailleurs confirmé le lancement d’une expérimentation de surveillance par bracelet électronique pour contrôler les auteurs de violences faites aux femmes, à l’image de ce qui existe en Espagne. – (Avec AFP.)

Source : LeMonde du 25/11/09

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Commentaires :

AM
25.11.09 | 13h46

Face à la déferlante médiatique organisée par un lobby, il ne faut répéter et répéter encore que les hommes n’ont pas le monopole de la violence dans le couple, loin de là. Toutes les études (étrangères…) sérieuses le montrent.Quant aux violences psychologiques, elle sont encore mieux « partagées », les femmes ayant souvent les meilleures compétences verbales…POURQUOI ces campagnes ne stigmatisent-elles QUE les hommes, au lieu de cibler enfin TOUTES les violences domestiques ??

michel r.
25.11.09 | 13h43

N’oublions jamais qu’il y a aussi des hommes victimes de mauvais traitements et que nombre de femmes dans le cadre du divorce inventent tout et n’importe quoi pour se débarrasser en un temps record d’un conjoint devenu soudain inutile ou à remplacer.

Cet hiver, les rhumes et la grippe cloueront au lit des centaines de milliers de personnes…

Si vous ne voulez pas être l’une d’elles, vous pouvez accroître votre résistance immunitaire de plusieurs façons agréables :

  1. Le sexe. Les gens qui ont une relation stable et une vie sexuelle active ont une immunité supérieure à ceux qui font l’amour moins souvent. Mais attention : l’excès risque de saper votre résistance.
  2. Le sport. Une demi-heure de sport intensif plusieurs fois par semaine réduit de 50 % le risque d’attraper un rhume ou la grippe. Ici aussi, trop de sport peut affaiblir votre résistance.
  3. Les massages. Une étude américaine a révélé que les hommes qui bénéficiaient tous les jours d’un massage, étaient plus détendus et moins anxieux et que leur sang contenait plus de cellules de défense de l’organisme.
  4. Le rire. Un bon éclat de rire abaisse le niveau de stress et accroît le nombre de cellules de défense !
  5. Manger certains aliments. Les champignons, les oignons, le thé vert et le ginseng renforcent l’immunité.
  6. Mais la meilleure protection contre la grippe consiste encore toujours (et de loin) à ne pas vous exposer au virus. Lavez-vous donc les mains régulièrement.

Source : Psychologie Magazine

Les associations de Recherche clinique et d’Entraide en Alcoologie 31, 32, 66 proposent cette matinée.

Au programme, vous découvrirez :

8h30 : accueil

9h30 : « La reflexion clinique en addictologie », avec Gérard Ostermann, président du Collège Régional des Alccologues Aquitains (CRAA)

Pause café, visite librairie, stands éditeurs et associations

10h30 -> 12h30 : « Les alcooliques face aux plaisirs et aux réalités », table ronde et discussion croisée entre intervenants et participants.

Lieu : Maison des Associations, espace Niel, 81 rue St Roch, 31400 Toulouse (métro ligne B, station St Agne)

Contact : AREA 31, 53 rue de Cugnaux, 31300 Toulouse

Tél.: 06 86 50 14 38 – 06 85 41 40 21

Le Soroptimist International est un club service et une organisation mondiale de femmes, qui a le statut d’ONG et est reconnue par les Nations Unies.

A l’occasion de la journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes, le Club Soroptimist International « Toulouse Ariane » se mobilise pour agir solidairement contre ces violences. Il vous invite à assister à la conférence « Les violences à l’égard des femmes au sein du couple ».

Avec la participation de Roland Courteau, sénateur de l’Aude et auteur d’une proposition de loi renforçant la prévention, Brigitte Lanfranchi, vice-procureur près le tgi de Toulouse, Marthe Bétillon, chargée de mission à la délagation régionale aux droits des femmes et à l’égalité, Rémi Costagliola, médecin légiste, expert près de la cour d’appel de Toulouse.

Entrée libre et gratuite, à la salle du Sénéchal, 17 rue de Rémusat, 31000 Toulouse.

Tél.: 0616988556

Il s’agit d’une rencontre avec deux jeunes femmes ayant souffert d’anorexie et de boulimie. Aujourd’hui guéries, elles souhaitent témoigner pour plus de compréhension envers la maladie et l’individu qui en souffre.

Elles répondront, avec plaisir, à toutes vos questions.

La rencontre, conviviale, ouverte à tout public, a lieu à la CMS, 1er étage, 2 rue Malbec, 31000 Toulouse. Tél.: 0561579102

Pour toute information concernant la psychothérapie de guérison, cliquez ici.

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Bâtir à deux son entreprise exige une union solide et confiante. Mais d’autres impératifs sont à prendre en compte.

1. Définir les rôles. Les responsabilités des deux protagonistes doivent être précisées. Ainsi, le partage des tâches dans l’entreprise doit être fait en fonction des qualités et compétences de chacun.
2. Anticiper les difficultés. Et, bien sûr, identifier les solutions qui pourront être mises en oeuvre (retrait de l’un des deux conjoints, intervention d’un tiers, etc.), afin d’y faire face.
3. Parler, parler, parler… Communiquer coûte que coûte, surtout lorsque les difficultés apparaissent.
4. Séparer les deux sphères. Eviter de parler travail dans le privé, et vice versa.
5. Ne pas oublier les loisirs. Il est important de se ménager des loisirs individuels : sport, activité culturelle, relations amicales…

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Dans un couple où un des partenaires a un diagnostic de cancer, les femmes vivent, en moyenne, plus de détresse que les hommes, indépendamment qu’elles soient la personne qui a la maladie ou la partenaire en santé selon une recherche parue dans le Psychological Bulletin.

James C. Coyne de l’Université de Pennsylvanie (États-Unis) et Mariët Hagedoorn de l’Université de Groningen (Pays-Bas) ont analysé 43 études portant sur le sujet.

« Les femmes ayant le cancer du sein sont, en moyenne, en plus grande détresse que leur conjoint; mais les conjointes des hommes ayant le cancer de la prostate, sont aussi en moyenne en plus grande détresse que ces derniers », concluent les chercheurs.

Selon une autre recherche américaine auprès de 168 couples mariés, publiée dans le numéro d’avril des Annals of Behavioral Medicine, la santé physique des hommes atteint de cancer de la prostate aurait tendance à être affectée par le faible bien-être émotionnel de leurs épouses.

« La détresse psychologique des femmes semblent avoir le plus grand impact, qu’elles soient survivantes du cancer du sein ou prennent soin de leur mari souffrant du cancer de la prostate. Si la femme a un niveau plus élevé de détresse émotionnelle, le partenaire a tendance à avoir un niveau plus élevé de problèmes psychosomatiques tout en rapportant rarement de problèmes psychologiques ou émotionnels, » dit Youngmee Kim, auteure principale de la recherche.

Sources : PsychoMédia, Eurekalert, Newswise

Pour en savoir plus sur le dépistage gratuit du cancer du sein, visitez la page du site de l’assurance maladie en cliquant ici

Et rappelez-vous qu’un soutien psychologique, en traitant vos peurs, vos angoisses, vous rendra plus forte. Vous prendrez de nouvelles  bonnes habitudes en vue de votre guérison ou pour soutenir votre conjoint dans l’épreuve. Pour plus d’informations, cliquez ici.

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Découvrez le nouveau éditorial de David Servan-Schreiber, allez sur son site : guerir.fr !

« La dépression augmente le risque de mourir d’un cancer. A contrario, sortir de l’impuissance réduit à la fois la dépression et l’inflammation dans le corps et augmente formidablement les chances de survie.

Une nouvelle analyse des études  publiées sur le sujet vient de montrer que les personnes qui souffrent de dépression chronique ont un risque accru de mourir de leur cancer de l’ordre de 39%, quelle que soit la nature du cancer. C’est une augmentation de risque un peu plus élevée que l’augmentation de risque de cancer du sein liée à la prise d’hormones oestrogènes après la ménopause (cf. 1, 2), mais beaucoup moins que celle due au tabac (de l’ordre de 700 à 1000%).

De fait, comme je le décris dans « Anticancer », ce n’est pas tant les facteurs de stress de notre environnement qui nous exposent à un plus grand risque de maladies en général et de cancer en particulier, mais plutôt le sentiment d’impuissance qui s’installe dans le temps lorsque nous ne savons pas faire face au stress ou lorsque personne autour de nous ne vient nous aider. Sur des périodes de plusieurs mois, ou années, ce sentiment d’impuissance se traduit par la dépression et une sécrétion anormale de cortisol et d’adrénaline qui stimule l’inflammation et réduit la capacité du système immunitaire à lutter contre les maladies.

Heureusement, il existe de nombreuses manières de sortir de cette impuissance qui est le plus souvent une illusion d’impuissance. Dans une autre étude publiée très récemment, la chercheuse en psychoimmunologie Barbara Andersen de l’université Ohio State a suivi des femmes qui avaient toutes été traitées pour un cancer du sein de stade II ou III.

Celles qui étaient déprimées au départ mais avaient participé sur une période de un an à un groupe dans lequel elles avaient appris à pratiquer un exercice de relaxation quotidien, à manger différemment, à faire plus d’activité physique, et à demander de l’aide autour d’elles, avaient réduit leur risque de dépression de façon considérable. Cela se mesurait aussi par une réduction marquée du taux d’inflammation dans leur corps, et une augmentation de l’activité de leur système immunitaire. Sur l’ensemble des sujets dans cette études, après 11 ans de suivi, les femmes traitées pour leur cancer du sein et qui avaient reçu cet enseignement — qu’elles aient été déprimées ou non — bénéficiaient d’une réduction de la mortalité de près de 70% par rapport à celles qui avaient eu le même traitement médical mais pas de soutien pour modifier leur style de vie et sortir du sentiment d’impuissance (cf. 3, 4) .

Il faut se méfier des faux espoirs lorsqu’il s’agit du cancer. Mais ce que ces études nous rappellent encore une fois, c’est qu’il faut sans doute se méfier encore plus du faux désespoir qui nous accable lorsque nous ne sommes pas informés de toutes les façons utiles de se prendre en main pour mieux prévenir ou guérir du cancer. »

 

[1] En 2002, une étude américaine concluait à un sur-risque de cancer du sein chez les femmes utilisant un traitement hormonal substitutif estroprogestatif, entraînant une modification de la prise en charge de la ménopause. Le sur-risque était estimé à 24%, soit 8 cas de plus par an pour 10 000 femmes traitées avec estrogen + progestine pendant 1 an, en comparaison avec 10 000 femmes qui prennent un placebo. (Rossouw JE, Anderson GL, Prentice RL, et al. Risks and benefits of estrogen plus progestin in healthy postmenopausal women: Principal results from the Women’s Health Initiative randomized controlled trial. Journal of the American Medical Association 2002; 288(3):321–333.)

[2] Depression as a predictor of disease progression and mortality in cancer patients: a Meta-Analysis. Cancer. 2009 Sep 14 (http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/19753617)

[3] A Psychological Intervention Reduces Inflammatory Markers by Alleviating Depressive Symptoms: Secondary Analysis of a Randomized Controlled Trial (Psychosomatic Medicine 71:715-724 (2009))

[4] Andersen, B.L., et al., Psychologic Intervention Improves Survival for Breast Cancer Patients: A Randomized Clinical Trial. (Cancer, 2008. 113: p. 3450-3458)

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Sachez éviter une réunion avec diplomatie… tout est dans l’art et la manière 😉

Des réunions qui s’éternisent alors qu’elles ne présentent pas de véritable intérêt, tout le monde connaît. Toutefois, pour échapper à une réunion, évitez de vous griller en cherchant à jouer au plus fin. Voici les subterfuges à proscrire.

1. Feindre d’être débordé. Cela vous met en cause dans votre organisation personnelle.
2. Faire comme si vous n’aviez pas reçu l’invitation. La ruse peut fonctionner une fois, pas deux. En outre, en constatant votre absence, on risque de vous solliciter au dernier moment.
3. Faire intervenir son assistante pour une fausse urgence. Vous regretterez d’avoir brûlé cette cartouche le jour où vous aurez vraiment un problème sérieux à régler.
4. Se faire appeler sur son téléphone et sortir de la salle. Plus personne n’est dupe.
5. Prétexter un rendez-vous inopiné pendant la pause. Là encore, l’excuse est archiconnue.

 

 

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1. Comment limiter vos risques ?

« Dans le traitement du cancer de la prostate, ce qui compte le plus pour éviter les problèmes d’impuissance, c’est de prendre la maladie en charge le plus tôt possible ! », explique le Professeur Marty, cancérologue à l’Institut Gustave Roussy (Villejuif) et président d’Eurocancer.

Pourquoi ?

Parce qu’en général, plus le diagnostic est précoce, moins la tumeur est étendue (d’où l’importance du dépistage).

Résultat : les traitements sont moins invasifs et abîment dans une moindre mesure les tissus intervenant dans le mécanisme érectile (comme les nerfs honteux par exemple).


2. Quels sont traitements les moins périlleux ?

La radiothérapie, qui détruit les cellules cancéreuses par rayonnement, compte parmi les traitements les moins risqués. Quelle que soit la technique choisie -radiothérapie classique, externe, ou curithérapie (nouveau procédé consistant à introduire des grains radioactifs dans la prostate)-, elle entraîne en général, moins de complications sexuelles que la chirurgie ! Idem concernant les traitements hormonaux.

Certes, leur prescription cause une forte baisse de désir et de performances, mais rien n’est définitif. Ces désagréments disparaissent avec l’arrêt des prises si elles n’excèdent pas deux ans !


3. Si vous pourviez l’éviter…

L’ablation de la prostate -la prostatectomie radicale-, entraîne selon les études, des problèmes d’impuissance dans 10 à 90 % des cas -la moyenne se situant vraisemblablement autour de 70 %. Conséquence : des érections en général moins rigides pendant les mois qui suivent l’intervention, et qui malheureusement s’avèrent parfois définitives, en fonction de l’âge ou de l’état de santé du patient.

A savoir : la coelioscopie qui permet d’effectuer la même opération, mais par de petits orifices à l’aide d’instruments longs et d’une caméra, donnerait de meilleurs résultats en termes de sexualité. La visibilité sur écran du chirurgien, lui permettrait en effet, de repérer les nerfs de l’érection, donc de mieux les préserver.


4. Comment retrouver vos performances ?

Qu’elle soit passagère ou non, l’impuissance post-prostate est relativement bien traitée.

Si les problèmes d’éjaculation sont souvent difficiles à soigner, la baisse de libido est mieux prise en charge, puisqu’elle est souvent due à la fatigue, à des douleurs ou à une baisse de moral. Même chose concernant les troubles orgasmiques. Quant aux soucis érectiles, ils bénéficient de solutions assez efficaces (surtout si les nerfs érectiles ont été préservés). Les médicaments par voie orale sont prescrits en première intention en raison de leurs bons résultats.

En cas d’échec ou de contre-indication, on peut avoir recours à des injections locales, voire l’implantation d’une prothèse pénienne siliconée.

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Fiche de lecture (suite) :

“Vivre avec une personne malade.

Des conseils pour la famille, les soignants, les accompagnateurs“,

de Nicole Carre & Hubert Paris,

(Les Editions de l’Atelier, Paris, 2007, 206 pages, 18 €)

Quatre idées principales :

1 – Comment se situer par rapport à la personne malade ?

Souvent, les malades se retrouvent en rupture de relation, rejetant les gens bien portants.

Outre leur fragilité physique, ils sont alors confrontés à la solitude, propice au développement de la peur et d’une angoisse plus générale. De plus, leur vie à l’hôpital est rythmée par les examens et ils peuvent en venir à perdre la notion du temps, voire celle de l’espace s’ils ne sortent pas de leur lit.

Face à cette solitude, la seule solution est d’être là avec et pour le malade. Mais cette présence, difficile, se heurte aux mécanismes de défense du malade face à sa maladie. La maladie grave étant inacceptable, diverses réactions sont possibles : déni, culpabilité, agressivité quand cette culpabilité est projetée sur autrui, régression aux seules fonctions vitales… De plus, pour fonctionner, la relation au malade doit être équilibrée : le malade, malgré l’importance de son corps à soigner, n’est pas qu’un objet mais aussi un sujet et entend être traité comme tel. Il a des besoins physiques et des désirs tout aussi importants, comme le désir de plaire et de réussir quelque chose.

2 – Les limites de l’accompagnement

L’accompagnement a des limites : il faut accepter qu’on ne peut pas tout. Il ne faut pas s’imposer au malade ni avoir d’idées préconçues, mais accepter ses raisons, être là pour lui au quotidien, lui laisser faire ce qu’il peut faire pour ne pas le rabaisser, et surtout savoir l’écouter, y compris son silence.

3 – Vers des accompagnants divers et partenaires

Les différents pôles de l’accompagnement, famille, soignants et bénévoles ont parfois du mal à travailler ensemble car ils ne voient pas les mêmes facettes du malade. Il faut pourtant qu’ils se fassent confiance en tenant compte des compétences de chacun.

4 – Quand la mort se fait proche

Face à la mort, en parler est difficile mais essentiel afin de la replacer dans la vie même. Il n’y a pas de bonne mort, car chacun, en fonction de son vécu, en a une vision différente. Il ne faut donc surtout pas chercher à imposer sa propre vision, mais laisser le malade développer sa quête de spiritualité quelle qu’elle soit. Car la spiritualité aide à se battre plutôt pour la vie que contre la mort.

 

En conclusion …

« La vie d’une personne est une. […] Le corps, l’affectivité, la spiritualité sont inséparables. » Le malade n’est donc pas juste un corps qui souffre et ce qu’il faut privilégier en lui, c’est la vie car « vivre avec une personne malade ou auprès des malades, c’est vivre. »

 

Source : www.proximologie.com

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