Voici la deuxième partie et fin, que vous attendiez avec l’impatience que je dévine…

8 – Ralentissement (lenteur de pensée et de langage, difficulté de concentration, activité motrice diminuée)

  • Pensée et langage normaux
    Léger ralentissement lors de l’entrevue
    Ralentissement manifeste lors de l’entrevue
    Entrevue difficile
    État de stupeur

9 – Agitation

  • Aucune
    Crispation
    Joue avec ses mains, ses cheveux…
    Bouge, ne peut rester assis tranquille
    Se tord les mains, se ronge les ongles, s’arrache les cheveux, se mord les lèvres

10 – Anxiété (aspect psychologique)

  • Pas de difficulté
    Tension subjective et irritabilité
    S’inquiète pour des problèmes mineurs
    Appréhension apparente dans l’expression faciale et le discours
    Peurs exprimées sans être questionnée

11 – Anxiété (aspect physique)

  • Absent
    Symptômes légers
    Symptômes modérés
    Symptômes sévères
    Symptômes invalidants

12 – Symptômes gastro-intestinaux

  • Aucun symptôme
    Perte d’appétit, mais mange à peu près normalement sans s’y être incitée
    Réduction marquée de l’appétit et de la prise de nourriture. La personne a de la difficulté à manger sans être incitée par d’autres

13 – Symptômes somatiques généraux

  • Aucun
    Lourdeur dans les membres, le dos ou la tête. Maux de dos, de tête, douleurs musculaires. Perte d’énergie et fatigabilité.
    Un de ces symptômes est très marqué

14 – Symptômes génitaux (tels que perte de libido, performance sexuelle altérée, perturbations des règles)

  • Absents
    Légers
    Sévères

15 – Hypochondrie

  • Absente
    Attention concernant son corps
    Préoccupations concernant sa santé
    Plaintes fréquentes, demande de l’aide, …
    Idées délirantes hypochondriaques

16 – Perte de poids

  • Pas de perte de poids
    Perte de poids probable associée à la présente maladie
    Perte de poids certaine selon la personne

17 – Conscience de la maladie

  • Reconnaît être déprimée et malade
    Reconnaît être malade mais attribue la maladie à une mauvaise alimentation, le climat, le surmenage, un virus, le besoin de repos…
    Nie être malade

Votre pointage : plus vous choisissez une affirmation croissante, plus vos symptômes sont forts !

Cette échelle est présentée à titre informatif et non pas dans un but d’autodiagnostic ou d’autoévaluation.

Certains symptômes de dépression peuvent être reliés à d’autres diagnostics.

Si vous croyez être en dépression ou si vous avez des symptômes sévères, je vous conseille de consulter votre médecin généraliste… et venir me voir après !

Source : traduit du « Hamilton Depression Rating Scale » dont la version originale a été publiée en 1960 puis révisée en 1967.