Pas de bonne psychiatrie dans des locaux indignes…

D’André Vantomme, président du conseil de surveillance du centre hospitalier interdépartemental (CHI) :
« Nos révélations sur le rapport confidentiel de l’inspection générale des affaires sociales, pointant des « maltraitances institutionnelles » et des « conditions d’accueil des malades indignes » à l’hôpital psychiatrique de Clermont, n’ont pas laissé indifférents. »

Hier, représentants politiques et dirigeants de l’établissement, l’un des dix plus grands de France dans sa spécialité, sont revenus sur l’épais document rédigé fin 2010. En 220 pages, l’inspection générale (Igas) décrit « un établissement qui offre le meilleur et le pire » et demande une « reprise en main de tous les personnels ». Locaux en mauvais état et mal aménagés, « pratiques soignantes défaillantes », l’enfermement « en permanence » employé dans certains services sont notamment épinglés.

Depuis la remise de ce rapport, des corrections ont été apportées et d’autres sont en cours, comme le précise François Maury, directeur par intérim. « C’est en bonne voie et, d’ici à quelques semaines, nous ferons un premier point », explique-t-il. Conseiller général des établissements de santé, rattaché à l’Igas, il a pris la tête de Clermont après le départ contraint de la directrice, en mai. Le fait que le rapport soit resté confidentiel n’est « pas un manque de transparence », selon François Maury, estimant qu’il fallait laisser le temps à l’établissement de réagir.

« On ne fera pas de bonne psychiatrie dans des locaux vétustes et indignes. Il y a nécessité pour l’hôpital de balayer devant sa porte », admettait hier André Vantomme, vice-président socialiste du conseil général et président du conseil de surveillance de l’hôpital de Clermont.

Et de poursuivre : « L’Igas a fait un contrôle et nous a permis de faire preuve de lucidité sur nous-mêmes. Mais il faut que cet exercice soit partagé, lance-t-il en ciblant l’Etat et le manque de soutien financier dont a souffert l’hôpital. On ne peut pas faire vivre un établissement comme Clermont sans qu’on y consacre les moyens nécessaires. » Même remarque du côté de la CGT, le syndicat majoritaire : « Pendant des années, on a dit en interne qu’il fallait rénover. »

L’inspection générale a été saisie en 2010 par la ministre de la Santé de l’époque, Roselyne Bachelot, à la suite d’un signalement. Trois enquêteurs ont visité cet hôpital de 900 lits répartis sur 2 gigantesques sites, à Clermont (13 ha) et Fitz-James (60 ha). Leur rapport s’achève sur 54 recommandations dont plus d’une vingtaine à effet immédiat. « On n’a pas la même façon de voir les choses », estime Alain Mougas, de la CGT, à propos du rapport de l’Igas. Lui préfère se concentrer sur le personnel qu’il décrit « en souffrance ».

Et les patients dont ils ont la responsabilité ?

Source: leparisien.fr

Sur le site Psych Central, la psychologue Gretchen Rubin, auteure du livre Opération bonheur (Belfond, version originale The Happiness Project) expose 8 stratégies pour se faire des amis.
« Les amis, souligne-t-elle, sont très importants pour le bonheur. La solitude est un obstacle sérieux. »
Les anciens philosophes et les scientifiques contemporains sont d’accord: de forts liens sociaux sont un élément clé – sans doute la clé – du bonheur.
Vous avez besoin de relations proches et à long terme, vous devez être en mesure de vous confier à d’autres, vous avez besoin d’appartenir; vous avez besoin d’obtenir et de donner du soutien.
Des études démontrent que les gens qui ont au moins cinq amis avec lesquels ils peuvent discuter d’une question importante sont beaucoup plus susceptibles de se décrire comme très heureux.

En plus de rendre beaucoup plus probable d’avoir de la joie dans la vie, les études montrent que d’avoir des relations solides allonge la vie (incroyablement, plus encore que l’arrêt du tabac), renforce le système immunitaire et réduit le risque de dépression.

Mais se faire des amis peut être difficile.

Voici ses conseils. Allez-vous les suivre ?

  1. Présentez-vous : une grande partie de l’amitié est d’être présent. Chaque fois que vous avez la chance de voir d’autres gens, prenez-la. Allez aux fêtes. Arrêtez au bureau de quelqu’un. Faites l’effort. Rien ne peut remplacer une rencontre en face-à-face. En outre, l’effet de simple exposition décrit le phénomène par lequel l’exposition répétée vous fait mieux apprécier une personne et mieux aimé(e) par cette personne. Vous êtes beaucoup plus susceptible de devenir ami(e) avec une personne si vous la voyez souvent. J’ai vu cela se produire à plusieurs reprises dans ma vie. Je suis devenue proche de gens avec lesquels il y avait peu de probabilité que cela se produise, simplement parce que les circonstances nous mettaient en contact constant, témoigne-t-elle.
  2. Rejoignez un groupe : faire partie d’un groupe naturel, où vous avez des intérêts communs et êtes regroupés automatiquement, est le moyen le plus facile de se faire des amis: commencer un nouvel emploi, suivre un cours, avoir un bébé, ou déménager dans un nouveau quartier sont d’excellentes occasions de se joindre à un groupe. Si ces situations ne sont pas une option, essayez de trouver un autre groupe à rejoindre. Se procurer un chien, par exemple. Ou poursuivre un hobby plus sérieusement. Un avantage supplémentaire de se faire des amis grâce à un groupe est que vous aurez quelque chose d’évident en commun et vous pouvez renforcer vos amitiés avec plusieurs personnes à la fois, ce qui est très utile si vous n’avez pas beaucoup de temps libre.
  3. Formez un groupe : si vous ne trouvez pas un groupe existant à rejoindre, démarrez un groupe basé autour de quelque chose qui vous intéresse. Des études montrent que chaque intérêt commun entre les gens augmente les chances d’une relation durable, et apporte une augmentation d’environ 2% dans la satisfaction de vie. Films, vin, fromage, animaux, marathon, langue, une bonne cause… sont des exemples.
  4. Dites des choses gentilles à propos des autres : c’est une façon aimable de se comporter; et, les études montrent que, dû au phénomène psychologique de transfert de trait spontané, les gens vous attribuent involontairement les traits que vous prêtez aux autres. Donc, si vous dites à Jean que Pat est arrogant, inconsciemment Jean vous associe cet attribut. D’autre part, si vous dites que Pat est drôle, vous serez lié(e) à cette qualité.
  5. Fixer un objectif : Cette stratégie semble très calculatrice, mais elle a vraiment fonctionné pour moi, dit-elle. Quand j’entre dans une situation où je rencontre un nouveau groupe de personnes, je me suis fixé l’objectif de faire trois nouveaux amis. Cela peut sembler artificiel, mais d’une façon quelconque, ce changement me fait me comporter différemment, il me rend plus ouverte aux autres, il me pousse à faire l’effort de dire plus qu’un bref bonjour.
  6. Faites un effort pour sourire : grosse surprise ? Les études montrent que la quantité de temps où vous souriez pendant une conversation a un effet direct sur la façon dont vous êtes perçu(e) comme amical(e).
  7. Faites-vous des amis avec les amis des amis : fermeture triadique est le terme qui désigne le fait que les gens ont tendance à se lier d’amitié avec les amis de leurs amis. Les amis d’amis est un excellent réseau pour commencer si vous essayez d’agrandir votre cercle.
  8. Soyez conscient des différences culturelles : les pratiques culturelles concernant les relations varient beaucoup d’une région à l’autre. Dans certains endroits, il est bienvenu de passer à l’improviste chez quelqu’un alors que dans d’autres, même des amis très proches ne se présenteraient pas sans s’être annoncés. Il faut donc être conscients que les signaux d’amitié peuvent être différents d’un endroit à l’autre.

 

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« Parlez vrai avec votre famille et vos amis

n’hésitez pas à contacter les associations

écoutez de la belle musique (« La vie en rose » de Piaf peut être votre anti-dépresseur)

ressentez les beaux souvenirs

précisez-vous des objectifs

vivez au jour le jour

sortez de l’orgueil et du déni

laissez faire la vie

faites-vous confiance

allumez une bougie avec une intention

si le contact direct avec la nature est difficile, regardez le ciel, la lune, les étoiles

faites le point régulièrement sur votre vie, le plus honnêtement possible

donnez, recevez

à l’hôpital, si le médecin se comporte comme un garagiste, rappelez-vous que c’est un être humain

et surtout n’oubliez pas la gratitude. »

Viol conjugal: un crime qui représenterait 30% des viols en France.

« Au lit, il n’y a que lui qui compte, je n’ai pas de plaisir, plutôt du déplaisir ! Et quand je n’ai pas envie, je me force. »

Mariée depuis 26 ans, cette femme, comme de nombreuses autres, est victime de viol conjugal. Pour la première fois en France, une campagne télévisée consacrée à ce crime a été lancée par le Collectif féministe contre le viol (CFCV). Le viol conjugal concernerait 30% des viols en France.

Marie-France Casalis, porte-parole de l’association estime que ces viols conjugaux s’accompagnent souvent d’une manipulation plus globale. « La victime est dans un premier temps isolée : elle n’a plus de proches à qui se confier. Puis, pleuvent les remarques désobligeantes et enfin les coups et les menaces. » Pis, ajoute la bénévole, le conjoint dominant transfère ensuite sa culpabilité vers la victime l’accusant d’être frigide, tout en se montrant charmant en compagnie d’autres personnes.

Ce schéma retarde la prise de conscience, par les victimes, de leur statut. En moyenne, affirme Marie-France Casalis, elles font appel au service de « viols-femmes-informations » quatre ans après les faits.

Autre obstacle à la reconnaissance de ce crime : sa requalification fréquente (35%) en « agression sexuelle ». Le suspect est alors jugé en correctionnel et non aux assises.

Tout l’objet de la campagne télévisée est donc d’inciter les victimes à sortir de leur silence. « Le devoir conjugal – qui était une aberration – n’existe plus dans la loi française. Donc toute pénétration sans consentement est un viol, assène le Dr Emmanuelle Piet, présidente de CFCV. Le spot doit participer au changement en profondeur du droit des femmes à disposer de leur corps. » Et Gilles Lazimi, médecin généraliste et coordinateur du projet, d’ajouter : « On se doit de solliciter les femmes sur ce sujet. »

La mobilisation, affirme l’association, doit aller au-delà la campagne télévisée. Outre une vigilance accrue des équipes médicales, le CFCV recommande une formation spécifique pour les forces de l’ordre qui recoivent ces femmes désoeuvrées.

Viols-Femmes-Informations: numéro Vert: 0 800 05 95 95

Le viol conjugal
1810: mise en place du devoir conjugal
1990: le viol entre époux est reconnu par un arrêt de la Cour de cassation
1992: affirmation de l’arrêt
1994: les violences commises par un conjoint ou concubin sont reconnus comme circonstances aggravantes par le code pénal

Source: lexpress.fr

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« Moments humains » titre le Boston Globe.

À la veille des primaires démocrates de 2008 dans le New Hampshire pour l’élection présidentielle américaine, la candidate démocrate, Hillary Clinton, contrôlait difficilement ses émotions lundi lors d’un entretien avec des journalistes à l’issue d’une réunion électorale.

Un moment de fatigue et d’émotion qui pourrait lui coûter cher, peut-on lire dans plusieurs quotidiens.

L’ancienne première dame était interrogée sur comment elle se sentait et réussissait à persévérer jour après jour. « Comment faites-vous ? » Et, avec une pointe d’humour, « Qui fait vos cheveux? »

Près des larmes, la voix nouée par l’émotion, Mme Clinton lui a répondu, «ce n’est pas facile et je ne pourrais pas le faire si je ne croyais pas passionnément à ce je fais.»

« Certaines personnes pensent que l’élection est un jeu », a-t-elle dit d’une voix tremblante. « Mais c’est de notre pays dont il s’agit et de l’avenir de nos enfants », a ajouté l’ancienne première dame.

Poursuivant la discussion avec le groupe de femmes, elle mentionnait « qu’aussi fatiguée qu’elle puisse être, et elle l’était », elle essayait de faire de l’exercice, de bien manger et de dormir quand elle le pouvait. Et au sujet de ses cheveux, elle dit « heureusement les jours spéciaux vous avez de l’aide. Si vous entendez ou lisez certains commentaires sur internet, ils s’agit d’occasion où je n’en avais pas. »

Exigeant d’ailleurs, la nécessité d’être toujours à son meilleur.

On se rappelle qu’elle a dû récemment subir des remarques assez désobligeantes sur son âge et son apparence après être apparue particulièrement fatiguée sur une photo.

Mme Clinton, commente le New York Times, s’est rarement laissée aller à être visiblement émotive en public et il n’y a pas eu de moments comme celui-ci dans la campagne présidentielle.

Gloria Cabe, une ancienne assistante dans l’Arkansas interprète ainsi la réaction de Mme Clinton ce lundi: « Il y a eu un vacillement vers l’intérieur – c’était son être intime qui répondait « Pourquoi je fais tout cela ? ».

Samedi dernier toutefois, commentent les média, Mme Clinton avait déjà manifesté une certaine vulnérabilité émotive, lors d’un débat télévisé. Interrogée par un journaliste sur sa difficulté à inspirer de l’affection chez les électeurs, elle s’était dite « blessée » mais « je vais essayer de poursuivre », a-t-elle poursuivi.

Elle faisait surtout de l’humour, commente le Boston Globe. Mais, poursuit le journal, son ton semblait tout de même trahir quelque chose de plus profond. « Il est très aimable, je suis d’accord avec cela », s’est-elle repris, parlant de son rival Barack Obama. Puis, « je ne pense pas que je sois si mauvaise ».

Les avis sont partagés sur cette dernière manifestation émotive, cette « expression de vulnérabilité » étant une démonstration d’humanité qui pourrait la servir.

Hillary Clinton, élue sénatrice de l’État de New York en 2000, était jusqu’à peu favorite dans les sondages. Elle a cependant obtenu une décevante troisième place lors des primaires de l’Iowa. Selon des sondages, son rival Obama la devance en vue des primaires de mardi dans le New Hampshire et il l’a aussi rattrapée à l’échelle nationale.

On connait la suite.

Sources: psychomedia, Boston Globe, New York Times, Radio-Canada

 

 

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Grâce à l’exemple de ses parents !

Il est plus facile d’être fier de soi si l’on a des parents qui sont fiers d’eux-mêmes.

Grâce à ce qu’il représente pour eux : savoir qu’il est pour ses géniteurs une source de joie est pour un enfant un capital narcissique irremplaçable.

Et grâce à l’éducation qu’il reçoit. Un enfant, en effet, ne peut être sûr de lui que s’il a foi en ses capacités. Et il ne peut prendre conscience de ces capacités que s’il a l’occasion de les mettre en œuvre et d’obtenir grâce à elles des succès.

Dans certains cas une prise en charge psychologique s’avère utile pour les enfants souffrant de trouble de déficit de l’attention avec hyperactivité.
Si l’amélioration des symptômes liée aux médicaments augmente la qualité de vie des hyperactifs, il est nécessaire de traiter aussi les causes profondes de l’hyperactivité.
L’association médicament-psychothérapie se révèle à ce titre indispensable.

Parmi les thérapies possibles (psychothérapie familiale, de groupe, de soutien, d’inspiration psychanalytique, cognitivo-comportementale, la programmation neurolinguistique ou PNL, l’analyse transactionnelle, etc.), seules deux thérapies ont fait la preuve de leur efficacité dans le traitement du TDAH selon une étude de l’Inserm publiée en 2004 : la thérapie familiale et la TCC (thérapie cognitivo-comportementale).

La thérapie cognitivo-comportementale
Cette thérapie est basée sur l’apprentissage et la mise en place de nouveaux comportements. Mais aussi de mieux gérer ses émotions, de repérer et changer certaines croyances limitantes.
Le but est d’apprendre à l’enfant hyperactif des schémas comportementaux mieux adaptés à son environnement scolaire, familial et social.
Les premières séances servent à déterminer quel symptôme est le plus gênant pour l’enfant.
Le praticien passe ensuite un contrat avec son petit patient et sa famille pour donner un cadre à la thérapie. Les règles peuvent être redéfinies en cours de traitement en fonction des progrès accomplis.
Les exercices proposés visent en général à améliorer l’attention et l’effort, moduler les réponses motrices et comportementales de l’enfant en fonction des situations dans lesquelles il se trouve.
La TCC permet ainsi de traiter les processus cognitifs sous-jacents à l’hyperactivité et non l’agitation motrice en elle-même.

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Phénomène et crime particulièrement ancien sous ses diverses formes, le viol est longtemps demeuré un objet peu étudié par les sciences humaines et sociales.

Si la socio-criminologie anglo-saxonne a commencé à s’y intéresser dès les années 1950 et a produit depuis plus de vingt ans des ouvrages de synthèse couvrant l’ensemble du sujet, en France il faut attendre les années 1990 pour que des connaissances empiriques systématisées soient produites régulièrement sur le sujet par des psychologues ou des psychiatres et par des historiens.

Malgré des études pionnières, les études sociologiques sont plus récentes encore.

Dénonciation et criminalisation croissantes du viol

Cette production de connaissances est la traduction d’un long processus de modification des sensibilités qui a fait éclore une volonté nouvelle de dévoilement des violences sexuelles.

Depuis la Révolution française jusqu’aux luttes féministes des années 1970, la banalisation du viol a été dénoncée afin d’encourager la judiciarisation de ces faits longtemps laissés à la seule régulation des mœurs et aux arrangements entre les parties ou leurs familles.

La première enquête de victimation en France (l’enquête ENVEFF en 2000), portant spécifiquement sur les violences faites aux femmes, rapporte que 2,7 % des femmes interrogées ont été victimes d’un rapport sexuel forcé au cours de leur vie. Dans l’enquête de l’INED, réalisée six ans plus tard auprès d’un échantillon mixte, ce sont 6,8 % des femmes et 1,5 % des hommes qui déclarent avoir subi au moins un viol au cours de leur vie.

Pour les chercheurs, l’ampleur de cette augmentation ne signifie pas un accroissement des viols mais une plus grande propension des victimes (ou de leurs proches) à déclarer les faits.

Du côté des statistiques administratives, l’on relève une multiplication par cinq des faits de viol (ou tentative de viol) constatés par les services de police ou de gendarmerie en l’espace de 40 ans : dans les années 1970, autour de 1 500 viols par an sont enregistrés alors que l’on atteint aujourd’hui la barre des 10 000.

Enfin, les statistiques judiciaires montrent une nette augmentation du nombre de personnes condamnées pour viol entre les années 1980 et aujourd’hui, ainsi qu’une sévérité accrue de la justice : de 1984 à 2008, la part des peines de 10 à 20 ans de prison pour les auteurs de viols a crû de 16 à 40 %. De fait, accompagnant l’évolution des sensibilités, le législateur a durci la réponse pénale jugée insuffisante ou inadaptée.

De nouvelles lois de prescription, un régime procédural inédit et de nouvelles peines font aujourd’hui du viol le crime le plus sévèrement réprimé dans la plupart des pays occidentaux.

Progrès de la connaissance scientifique des viols

Depuis la loi du 23 décembre 1980, le viol est défini par la loi française comme « tout acte de pénétration sexuelle, de quelque nature qu’il soit, commis sur la personne d’autrui par violence, contrainte, menace ou surprise ».

Mais la loi ne s’occupant que du général, cette définition ne dit rien des réalités sociales et psychosociales qui se donnent à voir derrière la catégorie juridique du viol : les modalités et les contextes de l’agression, les parcours et les situations des auteurs et des victimes et leurs relations.

Derrière l’unité de la catégorie juridique, il existe en réalité plusieurs types et plusieurs formes de viols que l’on peut notamment classer en fonction des liens ou des relations entre les protagonistes.

Ce faisant, il apparaît que le viol – à l’instar de l’homicide – est avant tout un crime de proximité.

Les deux tiers ou les trois quarts des viols, suivant les enquêtes, se déroulent dans des cercles d’inter-connaissance affective ou relationnelle. Ce que nous proposons d’appeler les viols familiaux élargis (viols commis par des pères, des beaux-pères, d’autres ascendants, des collatéraux, des conjoints ou des « amis de la famille ») viennent largement en tête, suivis par des viols commis par des copains ou des amis des victimes, par des voisins ou bien encore, à une échelle de plus basse intensité relationnelle, par des relations ou des connaissances, du voisinage ou professionnelles.

A contrario, l’auteur est inconnu de la victime dans un nombre réduit d’affaires, avec toutefois une assez grande variation suivant les territoires – les viols par inconnus étant en proportion plus importants dans les grandes villes ou dans les zones urbaines.

Également très faible est la proportion de viols collectifs, phénomène fort ancien et qui demeurent relativement rare en dépit de sa récente médiatisation en France.

Lire la suite de cet article de Véronique Le Goaziou et Laurent Mucchielli sur le site du Dictionnaire de Criminologie en ligne

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Voici une liste des signes que les médecins rechercheront en priorité, et vous devez donc consulter un médecin immédiatement si vous constatez que vous présentez d’entre eux :

1/ Les phrases. Les personnes sont incapables de se souvenir d’évènements importants (en général, plutôt des souvenirs récents), et ont des difficultés à former des phrases. Leurs mots semblent hachés, ou incohérents ;

2/ Les sourires. Le sourire peut apparaitre asymétrique, comme si une seule moitié du visage souriait ;

3/ La langue qui ressort. Si lorsque vous faites sortir votre langue, et qu’elle a tendance à dévier sur un côté, cela peut être un signe. C’est un signe encore plus fort si vous ne vous rendez pas compte que vous le faites.

4/ La perte de force. Si vous constatez une perte de force d’un côté de votre corps, cela peut être le signe d’un AVC léger.

Pour le tester : une personne de l’entourage (A) doit présenter sa main avec les doigts étendus pour que la personne qui veut tester sa force (B) les empoigne d’une seule main. A doit alors exercer une traction, comme pour retirer sa main, à laquelle B doit pouvoir résister, pour la conserver. En particulier, la main dominante (la main droite si vous êtes droitier) doit être au moins aussi forte que l’autre.

5/ Un strabisme. On peut aussi chercher les dissymétries dans le visage, comme des rides frontales d’un seul côté du front, ou l’impossibilité de fermer un seul œil.

 

Sources: express.be

Samedi prochain se déroulera la 9e Journée mondiale de l’accident vasculaire cérébral (AVC).

A cette occasion, la Société française neurovasculaire (SFNV) souhaite rappeler le numéro d’urgence à composer lors de l’apparition de signes indicateurs d’un AVC : le n°15.

L’accident vasculaire cérébral touche une personne dans le monde toutes les 5 secondes. Lorsque des signes indiquant le début d’un AVC apparaissent chez une personne, il y a urgence. Pour la SFNV, AVC pourrait aussi signifier Agir Vite pour le Cerveau.

Qu’est-ce qu’un AVC ?

L’AVC ou attaque cérébrale survient quand la circulation sanguine est interrompue dans le cerveau, soit à cause d’un caillot (on parle alors d’un accident ischémique transitoire), soit à cause de l’éclatement d’un vaisseau (AVC hémorragique). Cette interruption de la circulation sanguine prive les neurones de nutriments et d’oxygène, ce qui endommage ou tue certaines cellules nerveuses.

Les séquelles peuvent être irréversibles.

L’AVC est, en France, une des principales causes de mortalité, mais aussi la première cause d’handicap acquis chez l’adulte et la deuxième cause de démence. 130 000 personnes sont touchées chaque année, et 62 000 personnes en décèdent.

Mais si l’AVC est souvent fatal, il est aussi prévisible. Pour prévenir les AVC, il est bon de surveiller régulièrement sa tension artérielle, premier facteur de risque. Toute personne, même jeune, peut être concernée par des problèmes d’hypertension.

Si 50% des AVC surviennent chez les personnes de plus de 75 ans, 15% apparaissent chez les moins de 50 ans et 25% chez les moins de 65 ans.

Les symptômes d’alerte

Plus vite sera repéré l’accident vasculaire et plus les traitements pour le soigner seront efficaces.

Chaque minute compte avant que les lésions soient irréversibles.

L’AVC peut survenir à n’importe quel âge, pour des raisons variées ; il affecte presque toujours le corps de façon unilatérale. Si vous ressentez donc une perte de force des jambes, vous pouvez écarter ce diagnostic d’emblée. Les symptômes sont en général multiples, aussi, il n’est pas toujours judicieux de s’inquiéter lorsqu’un seul de ces symptômes se manifeste de façon isolée.

Plusieurs signes peuvent être indicateurs d’un AVC :

– engourdissement, faiblesse ou paralysie d’apparition brutale d’une moitié du corps, d’un bras, d’une jambe ou du visage

– difficultés à parler

– troubles de la vision

– troubles de l’équilibre, de la coordination ou de la marche

– mal de tête sévère et soudain n’ayant aucune cause connue.

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La noix du brésil pour faire le plein de sélénium : consommer deux noix du Brésil par jour augmente de 65% le niveau sanguin en sélénium. C’est mieux que les compléments alimentaires !

Selon une nouvelle étude réalisée en Nouvelle-Zélande, la biodisponibilité du sélénium contenu dans les noix du Brésil est meilleure que celle du sélénium apporté par les compléments alimentaires.

Le sélénium est un oligo-élément que l’organisme ne sait pas synthétiser, nous devons donc l’apporter par l’alimentation. Ce puissant antioxydant contribue entre autre à la réduction du risque de cancer.

Pour cette étude, Christine Thomson et ses collaborateurs de l’Université d’Otago ont comparé, pendant 12 semaines, les taux sanguins en sélénium de 59 volontaires, répartis en trois groupes. Le premier groupe consommait deux noix du Brésil par jour, soit une dose de 53 microgrammes de sélénium. Le second groupe prenait 100 microgrammes de sélénométhionine, la forme de sélénium la plus utilisée dans les compléments alimentaires. Enfin, le dernier groupe recevait un placebo.
Les chercheurs ont ensuite comparé les taux de sélénium sanguin chez les volontaires des trois groupes. Résultat : une augmentation du taux de sélénium de 64,2% pour le groupe noix du Brésil, 61% pour le groupe sélénométhionine et 7,6% pour le groupe placebo. Conclusion : la biodisponibilité du sélénium contenu dans les noix du Brésil est supérieure à celle de la sélénométhionine.« L’inclusion de noix du Brésil dans le régime alimentaire pourrait éviter de supplémenter en sélénium les Néo-Zélandais », explique Christine Thomson de l’Université d’Otago.

Cette étude, publiée dans l’American Journal of Clinical Nutrition, pourrait avoir un impact en Europe où les niveaux en sélénium sont à la baisse. Par exemple, l’apport moyen de sélénium en France est d’environ 45 microgrammes par jour alors que les recommandations sont de 65 microgrammes par jour.
 

Souces: Céline Borg, lanutrition.fr, American Journal of Clinical Nutrition, February 2008, volume 87, Pages 379-384 « Brazil nuts: an effective way to improve selenium status », authors: C.D. Thomson, A. Chisholm, S.K. McLachlan, J.M. Campbell

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Le sentiment de rejet donne vraiment froid

Plusieurs expressions du langage associent émotions et températures.

Des personnes chaleureuses ou froides sont amicales ou l’inverse, par exemple.

Ces expressions reposent sur une réalité, suggère une recherche publiée dans la revue Psychological Science, en montrant que le sentiment de rejet ou d’exclusion donne froid.

Les psychologues Chen-Bo Zhong et Geoffrey Leonardelli de l’Université de Toronto ont mené deux expériences pour tester ce phénomène.

Dans une première, des participants devaient se rappeler une expérience personnelle dans laquelle ils avaient été exclus socialement alors que d’autres devaient se rappeler une expérience dans laquelle ils avaient été acceptés dans un groupe.

Ils devaient ensuite estimer la température de la pièce où ils se trouvaient. Les estimations variaient de 12°C à 40°C. Les participants qui avaient pensé à une expérience de rejet estimaient la température plus froide.

Dans la seconde expérience, un sentiment d’exclusion était provoqué au moyen d’un jeu de ballon sur ordinateur qui était conçu de manière à ce que certains des participants reçoivent souvent le ballon et que d’autres soient mis de côté.

Les participants évaluaient ensuite la désirabilité de certains aliments et boissons: café chaud, craquelins, coke glacé, pomme et soupe chaude.

« Les résultats étaient frappants, disent les chercheurs. Les participants mis de côté étaient beaucoup plus susceptibles de désirer une soupe ou un café chauds, ce qui résultait sans doute d’une sensation physique de froid. »

« Ces résultats suggèrent de nouvelles voies de recherche, disent les chercheurs. Par exemple, la recherche sur la dépression saisonnière (trouble affectif saisonnier) a mis l’accent sur le manque de lumière du soleil durant l’hiver. »

La présente étude suggère que les températures froides pourraient également contribuer aux sentiments de tristesse et d’isolement ressentis durant les mois d’hiver. Ils suggèrent également que monter un peu le thermostat pourrait être une méthode pour promouvoir l’interaction de groupe et la coopération dans des situations sociales.

 

Source: psychomedia.qc.ca, Psychological Science

 

 

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« Soyez toujours une version première classe de vous-même plutôt
qu’une version seconde classe de quelqu’un d’autre. »

Judy Garland (1922-1969)

« Si c’était à refaire,

je referais mes rêves encore plus grands

car je sais maintenant que la vie est infiniment plus belle

que je ne l’imaginais. »

Georges Bernanos (1888-1948)

Comptez vos petits bonheurs quotidiens !

Les Français sont les champions du monde de la mauvaise humeur, dit-on.

Et si on renversait la vapeur ?

Et si au lieu de râler, on comptait tous les petits plaisirs du quotidien en étant reconnaissant de leur existence ?

C’est en tout cas une clé importante du bien-être physique et psychologique, preuves scientifiques à l’appui.

Il existe de nombreuses études sur les bénéfices du sentiment de gratitude sur la santé et la longévité.

La gratitude aide notamment à lutter contre la dépression ainsi que le montre une synthèse d’études récente (1). Difficile néanmoins de comprendre par quels mécanismes la gratitude est liée au bonheur et au bien-être. Pour élucider ce mystère, deux chercheurs américains, Robert A. Emmons et Michael E. McCullough ont tenté trois expériences (2).

Dans la première et la seconde, plus de 300 étudiants en psychologie ont soit fait la liste des choses vécues ou ressenties pour lesquelles ils se sentaient reconnaissants, soit celle des tracas qu’ils avaient rencontrés, ou encore celle des événements qui avaient selon eux eu un impact sur leur vie. Parallèlement, ils rapportaient leur humeur, leur activité sportive et leurs éventuels symptômes physiques. Les rapports étaient hebdomadaires dans la première étude (9 semaines en tout), quotidiens dans la seconde (sur deux semaines).

Dans la dernière expérience, 65 personnes souffrant de maladie neuro-musculaire ont noté quotidiennement (pendant 21 jours) leur humeur, leur activité physique et leur état de santé. 33 d’entre elles ont aussi fait la liste des événements pour lesquels elles ressentaient de la gratitude, de leurs petits bonheurs quotidiens.

Résultats : dans les trois expériences, ce sont les personnes qui listaient les événements pour lesquels elles se sentaient reconnaissantes qui ont montré le meilleur niveau de bien-être. Prendre conscience des petits événements positifs que l’on vit chaque jour entraîne ainsi des bénéfices émotionnels et interpersonnels non négligeables.

Réjouissons-nous et remplissons toujours le verre de notre gratitude (celui qui est à moitié plein, pas celui à moitié vide).

Pour cela, vous pouvez lister régulièrement les événements, les personnes, les ambiances qui vous emplissent de joie ou vous donnent envie de remercier la vie. Ou pensez-y quand vous vous lavez les dents par exemple ! Vous pouvez aussi suivre la méthode proposée par Emmanuel Pascal dans « Les 3 émotions qui guérissent ».

A la clé : une meilleure qualité de relations avec les autres, un mieux être évident, une humeur au beau fixe… et, bien sûr, une meilleure santé.

Sources:  lanutrition.fr, expériences de vie, (1) Lambert NM, Fincham FD, Stillman TF : « Gratitude and depressive symptoms: The role of positive reframing and positive emotion ». Cogn Emot. 2011 Sep 19. (2) Robert A Emmons, Michael E. McCullough : « Counting Blessins Versus Burdens : An Experimental Investigation of Gratitude and Subjective Well-Being in Daily Life ». Journal of Personality and Social Psychology 2003, vol 84, n°2, 377-389.

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Selon un rapport révélé mercredi 19 octobre, la consommation d’antidépresseurs a augmenté de 400 % en vingt ans aux Etats-Unis. Pis, un Américain sur dix en prend dès l’âge de douze ans.

Les antidépresseurs sont le troisième médicament le plus prescrit aux Américains de tous âges et le premier chez ceux âgés de 18 à 44 ans, précisent les auteurs du rapport publié par les Centres fédéraux de contrôle et de prévention des maladies (CDC).

Cependant, les deux tiers des Américains souffrant de dépression grave ne sont apparemment pas traités, soulignent-ils, relevant aussi que plus de 8 % de ceux qui prennent des antidépresseurs n’ont pas de symptôme dépressif.

Ce dernier groupe « pourrait comprendre des sujets prenant des antidépresseurs pour d’autres raisons ou dont les symptômes dépressifs ont disparu« , note le rapport, qui s’appuie sur des statistiques allant de 2005 à 2008 et les comparant à la période 1988-1994.

RICHES OU PAUVRES, MÊME COMBAT !

Un tiers environ des Américains âgés de 12 ans et plus et ayant des « symptômes dépressifs graves » étaient traités avec des antidépresseurs, indiquent les auteurs du rapport. Ces derniers ont également constaté que les femmes sont deux fois et demie plus nombreuses que les hommes à prendre des antidépresseurs, quel que soit le degré de sévérité de la maladie dont elles souffrent.

Environ 14 % des Américains souffrant d’un état dépressif prennent leur médicament pendant dix ans ou davantage, et moins d’un tiers des personnes traitées avec un seul antidépresseur n’avaient pas vu un médecin au cours des douze derniers mois.

Les Blancs aux Etats-Unis recourent plus aux antidépresseurs que les autres groupes ethniques et les plus de 40 ans en prennent plus que les 12-39 ans, indiquent ces statistiques, qui confirment des tendances déjà révélées dans d’autres études.

Riches ou pauvres, il n’y a aucune différence dans la prise d’antidépresseurs, souligne le rapport.

Et vous, vous prenez quoi ? Depuis combien de temps ?

Sources: http://www.cdc.gov/nchs/data/databriefs/db76.htm, AFP, lemonde.fr

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Mammographie: ne vous inquiétez pas, les faux positifs sont fréquents !

« Une majorité des femmes qui se soumettent annuellement à une mammographie au cours d’une longue période peut recevoir un diagnostic erroné de cancer du sein (faux positif) », selon une étude américaine publiée dans les Annals of Internal Medicine.

Les auteurs souhaitent que, sachant cela, les femmes vivent moins dans l’anxiété si elles sont rappelées pour des examens supplémentaires. Dans la plupart des cas, cela ne signifie pas qu’elles sont atteintes d’un cancer.

Rebecca Hubbard, du Group Health Research Institute à Seattle, et ses collègues ont analysé des données concernant 170.000 femmes américaines qui ont subi une première mammographie entre 40 à 59 ans, puis annuellement pendant 10 ans, ainsi que près de 4500 femmes atteintes d’un cancer métastasé du sein.

Sur 10 ans, 61% des femmes ont été rappelées au moins une fois pour une autre mammographie car la première lecture n’était pas concluante. Entre 7 et 9% ont été invitées à subir une biopsie qui a conclut à l’absence de cancer.

« Une mammographie tous les 2 ans permettrait de réduire à 42% le rappel pour des examens complémentaires en augmentant très peu le risque de cancer avancé », selon les chercheurs.

Par ailleurs, une étude reliée montre que les mammographies digitales et sur film, qui toutes deux sont produites à partir de rayons X, présentent la même efficacité.

Sources: psychomédia.qc.ca, TF1, Los Angeles Times, WebMD

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« Une attitude positive ne solutionnera pas tous vos problèmes,

mais elle ennuiera suffisamment de gens pour qu’elle en vaille la peine ! »

Bill O’Hallon