Ma collègue ne comprend pas pourquoi je refuse.
Hier, pause café.
Elle me tend un mini-croissant :
“Tiens.”
Je souris. “Non merci.”
Elle insiste, sincère :
“Ça fait 3 ans qu’on bosse ensemble… tu prends jamais rien de sucré. C’est pas frustrant ?”
Je lui réponds simplement :
“Non. Parce que je n’en ai pas envie.”
Silence. Incompréhension.
Elle a reposé son croissant.
Pas convaincue… mais intriguée.
Voilà l’histoire racontée par une cliente à son deuxième mois d’accompagnement.
Un Français consomme en moyenne 35 kg de sucre par an.
Dans le même temps, l’anxiété explose.
Quand tu arrêtes le sucre quelques semaines, tout change :
• le goût devient écœurant
• le sommeil s’améliore
• les fringales disparaissent
• l’énergie se stabilise
• les crises d’angoisse diminuent
Ce n’est pas de la privation.
C’est un reset.
Parce que le vrai sujet, c’est ça :
on confond “normal” et “optimal”.
Non, ma cliente n’est pas extrême.
C’est juste que l’alimentation “normale” est devenue… anormale.
Aujourd’hui, même certains spécialistes de l’anxiété anglo-saxon (comme la psychiatre EDE, en Angleterre) commencent par là :
enlever les produits ultra-transformés, puis le sucre.
Logique, non ?
Ton cerveau, c’est un moteur de précision.
Tu mettrais du diesel dans une Lamborghini ?
Réduire le sucre, ce n’est pas se priver.
C’est découvrir une version de toi que tu ne connais pas encore : libre et en paix. Confiante.

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