Y aurait-il inadéquation entre niveau d’étude et marché de l’emploi pour les femmes ?

C’est ce que tend à démontrer un sondage réalisé par un site dédié à la recherche d’emplois.

85% des femmes interrogées ont un BAC ou plus. Parmi elles, 36 % cherchent un travail de secrétariat.

Un site dédié à la recherche d’emplois, Qapa.fr, a interrogé plus 30 000 femmes internautes.

Le but de ce sondage ? Analyser les souhaits des demandeuses d’emploi et faire le point sur leurs conditions professionnelles.

Une étude qui tend à montrer le décalage entre le niveau d’études et les aspirations professionnelles des femmes.

Les femmes interrogées sont majoritairement surdiplômées avec un niveau d’études égal ou supérieur au BAC à plus de 85%. Les femmes sont même plus de 63% à avoir un diplôme BAC+2 ou équivalent.

Or, même si les compétences liées au commerce restent importantes avec 26,55% de demandes, ce sont les métiers liés au secrétariat et marketing et communication qui sont plébiscités par les femmes avec respectivement 35,82% et 29,22%. Une envie louable mais pas forcément en rapport avec leurs niveaux d’études et leurs compétences.

A noter cependant que 14,29 % des femmes interrogées ont un niveau inférieur au BAC et 0,51%, aucune formation scolaire.

Référence: Qapa.fr

 

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L’épidémie de gastro, plus courte que prévue, semble terminée en France.

Celle de la grippe vient enfin de démarrer, comme le confirment les deux réseaux de surveillance de cette pathologie, les réseaux Sentinelles-Inserm et GROG (Groupes régionaux d’observation de la grippe).

Cela fait deux semaines consécutives que le seuil épidémique de la grippe (161 cas pour 100 000 habitants) a été dépassé, avec une incidence de 273 cas pour 100 000 habitants pour la semaine dernière (du 6 au 12 février).

« Nous confirmons donc le démarrage de l’épidémie au 30 janvier 2012 », avance le réseau Sentinelles-Inserm, tout comme les GROG, qui indiquent que « le seuil épidémique est franchi au niveau national ».

Au niveau des régions concernées, on note que le sud-est est particulièrement touché. « Durant ces deux semaines épidémiques, 279 000 personnes auraient consulté leur généraliste en raison de syndromes grippaux, dont 162 500 seraient attribués effectivement à une grippe » estime le réseau Sentinelles, qui prévoit une augmentation des cas pour cette semaine.

Côté symptômes, les données sont rassurantes : les tableaux cliniques rapportés ne présentaient pas de signe particulier de gravité, avec aucune hospitalisation rapportée la semaine dernière. Par ailleurs, 40% des prélèvements rhinopharyngés effectués par les vigies GROG étaient dus à la grippe, et le virus A/H3N2 est très majoritaire…

Une souche qui – heureusement pour ceux qui se sont fait vacciner à temps ! – fait partie du vaccin saisonnier 2012, avec les souches 4/H1N1 et B/Brisbane.

En revanche, l’épidémie de gastro-entérite n’aura pas fait parler d’elle pendant très longtemps. Elle semble vraisemblablement déjà terminée, « ce qui ferait de cette épidémie une des plus courtes observées au réseau Sentinelles, avec une seule semaine au dessus du seuil épidémique, du 2 au 8 janvier 2012 », explique le réseau. Elle aurait touché plus d’un million de personnes.

Références: Charlotte Demarti, Sentinelles-Inserm, GROG

Suite à la remise mercredi du rapport de l’Observatoire de la fin de vie, la psychologue Marie de Hennezel a démissionné de cet organisme visiblement en désaccord avec la façon dont son président, le Pr Régis Aubry, gère cet Observatoire (organisme créé en 2010).

Le rapport tremis mardi à François Fillon montre notamment que la loi Leonetti de 2005, est méconnue par les familles et encore peu appliquée par les médecins alors que «la France est un des pays qui médicalise le plus la fin de vie».

La psychologue Marie de Hennezel a fait savoir son désaccord sur le contenu de ce rapport qui «ne fait que compiler des études alors qu’il aurait fallu se rendre sur le terrain pour voir concrètement ce qui se passait». Il y avait pourtant «urgence à savoir où étaient les blocages» dans l’application de la loi Leonetti, «qui devrait permettre en théorie de finir sa vie sans souffrance», a indiqué Marie de Hennezel dans un entretien au Parisien. Elle estime en susbtance que 450.000 euros ont été dépensé pour rien.

Le Pr Aubry dément que le rapport ait coûté 450.000 euros et assure que «Marie de Hennezel (…) est partie également parce que l’observatoire refuse de se positionner dans une posture partisane sur la question de l’euthanasie», alors même que l’Association pour le droit de mourir dans la dignité (ADMD) relance le débat sur la légalisation de l’euthanasie à l’occasion des présidentielles. Nicolas Sarkozy s’est déclaré, la semaine passée, opposé à cette perspective, tandis que François Hollande, s’est, à l’inverse, prononcé pour une «assistance médicalisée pour terminer sa vie dans la dignité».

Par ailleurs, selon le journal Le Monde, une autre membre de l’Observatoire a démissionné. Le Pr Emmanuel Hirsch, professeur d’Ethique a souhaité reprendre «sa liberté de parole». Avec son comité «Plus digne la vie», il a lancé un appel contre une évolution législative qui irait dans le sens d’une légalisation de l’euthanasie.

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Lisez ces belles citations sur l’Amour…

À méditer à deux, ou à post-iter sur le frigo !


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  • Aimer, c’est jouir, tandis que ce n’est pas jouir que d’être aimé. 
    Aristote (philosophe grec, 384-322 av. J.-C.) 
  • Plus on connaît, plus on aime. 
    Léonard de Vinci (peintre et savant italien, 1452-1519)
    Extrait des « Carnets »
  • L’amour est incomparablement meilleur que la haine, elle ne saurait être trop grande; joignant à nous de vrais biens, elle nous perfectionne d’autant.
    René Descartes (philosophe, mathématicien français, 1596-1650)
    Extrait de « Les passions de l’âme »
  • Ce n’est pas à cause de l’attraction terrestre que des gens tombent… amoureux ! 
    Albert Einstein (physicien américain d’origine allemand, 1879-1955)
  • Nous ne sommes jamais aussi mal protégé contre la souffrance que lorsque nous aimons.
    Sigmund Freud (médecin, psychanalyste autrichien, 1856-1939)
  • Aimer quelqu’un ne relève pas seulement de la puissance du sentiment mais d’une décision, d’un jugement, d’une promesse. 
    Erich Fromm (psychanalyste américain d’origine allemande, 1900-1980)
  • Le paradoxe de l’amour réside en ce que deux êtres deviennent un et cependant restent deux. 
    Erich Fromm (psychanalyste américain d’origine allemande, 1900-1980)
  • Tu es mortel quand tu es sans amour; tu es immortel quand tu aimes.
    Karl Jaspers (philosophe allemand, 1883-1969)
  • Celui qui est passionnément amoureux devient inévitablement aveugle aux défauts de l’objet aimé, bien qu’en général il recouvre la vue huit jours après le mariage. 
    Emmanuel Kant (philosophe allemand, 1724-1804)
  • La leçon la plus importante pour chacun de nous est celle de l’amour inconditionnel, tant envers les autres que pour nous-même. 
    Elisabeth Kubler-Ross (psychiatre américaine)
  • Il n’y a pas d’amour sans agression. 
    Konrad Lorenz (éthologiste autrichien)
  • Ce qui se fait par amour se fait toujours par delà le bien et mal.
    Friedrich Nietzsche (philosophe allemand, 1844-1900)
    Extrait du « Par-delà le bien et le mal »
  • Dans la plupart des amours, il y en a un qui joue et un autre qui est joué. Cupidon est avant tout un petit régisseur de théâtre.
    Friedrich Nietzsche (philosophe allemand, 1844-1900)
  • La seule véritable fin de l’amour est l’évolution spirituelle ou humaine. 
    Scott Peck (psychiatre américain)
  • L’amour est un choix délibérer. Deux personnes ne s’aiment vraiment que lorsqu’elles sont capables de vivre l’une sans l’autre mais choisissent de vivre ensemble.
    Scott Peck (psychiatre américain)
  • L’amour, c’est la volonté de se dépasser dans le but de nourrir sa propre évolution spirituelle ou celle de quelqu’un d’autre.
    Scott Peck (psychiatre américain)
  • L’amour est aveugle. 
    Platon (philosophe grec, 427-348 av. J.-C.)
  • L’amour, c’est aussi se découvrir en écoutant chanter des mots qui sont encore à inventer. 
    Jacques Salomé (psychosociologue français)
  • L’amour qui cherche à se démontrer, démontre seulement qu’il n’est plus l’amour. 
    Jacques Salomé (psychosociologue français)
  • Nous voulons tous de quelqu’un qu’il nous aime comme nous souhaitons l’être et non comme il le croît. 
    Jacques Salomé (psychosociologue français)
  • C’est là le fond de la joie d’amour, lorsqu’elle existe : nous sentir justifiés d’exister. 
    Jean-Paul Sartre (Philosophe et écrivain français, 1905-1980)
  • Ceux qu’on aime, on ne les juge pas.
    Jean-Paul Sartre (Philosophe et écrivain français, 1905-1980)
  • Un amour, une carrière, une révolution : autant d’entreprises que l’on commence en ignorant leur issue.
    Jean-Paul Sartre (Philosophe et écrivain français, 1905-1980)
  • L’harmonie la plus douce est le son de la voix de celle que l’on aime.
    Jean de la Bruyère
  • Aimer, ce n’est pas regarder l’un l’autre, c’est regarder ensemble dans la même direction.
    Antoine de Saint-Exupery
  • Aimer, c’est préférer un autre à soi-même. 
    Paul Léautaud 
  • La vie est un sommeil, l’amour en est le rêve, Et vous aurez vécu, si vous avez aimé. 
    Alfred de Musset 
  • L’amour est la poésie des sens. 
    Honoré de Balzac 
  • L’amour n’est pas seulement un sentiment, il est un art aussi. 
    Honoré de Balzac 
  • Chaque jour je t’aime davantage, aujourd’hui plus qu’hier et bien moins que demain. 
    Rosemonde Gérard
  • Un seul être vous manque, et tout est dépeuplé.
    Alphonse de Lamartine 
  • L’amour est une fumée formée des vapeurs de soupirs. 
    William Shakespeare 
  • Piètre amour que celui qui se laisse mesurer ! 
    William Shakespeare 
  • Ce qu’il y a d’ennuyeux dans l’amour, c’est que c’est un crime où l’on ne peut pas se passer d’un complice. 
    Charles Baudelaire 
  • Le premier symptôme de l’amour vrai chez un jeune homme, c’est la timidité, chez une jeune fille, c’est la hardiesse.
    Victor Hugo
  • L’amour, c’est quand on n’obtient pas tout de suite ce qu’on désire. 
    Alfred Capus
  • Aimer beaucoup, comme c’est aimer peu ! On aime, rien de plus, rien de moins. 
    Guy de Maupassant 
  • Le secret du bonheur en amour, ce n’est pas d’être aveugle mais de savoir fermer les yeux quand il le faut. 
    Simone Signoret

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Il n’est plus possible aujourd’hui de faire l’impasse sur les médecines complémentaires.

Lesquelles viennent enrichir ou compléter les traitements anticancer de référence. À condition qu’elles ne détournent pas des traitements classiques (toujours en complément des traitements allopathiques !), elles représentent des soins de support qui ont leur place dans la prise en charge des patients atteints d’un cancer.

Exemple, parmi tant d’autres :

  • ostéopathie
  • acupuncture
  • homéopathie
  • soutien psychologique avec les TCC
  • régime alimentaire : oméga-3, vitamines, probiotiques, thé vert, etc…
  • et aussi utilisation des psychothérapies utilisées ailleurs qu’en France, aidantes pour les patients

Même les cancérologues le reconnaissent, comme l’atteste l’ouverture de consultations homéopathiques dans certains services d’oncologie.

Les études récentes indiquent que 60% des patients traités pour un cancer utilisent des médecines complémentaires (la moitié d’entre eux sans en faire part à leur médecin*).

Concernant l’homéopathie, sur les 2 millions de cancéreux, 700.000 y auraient recours. Il s’agit d’une aide complémentaire qui intervient très tôt, dès l’annonce du diagnostic, pour combattre l’angoisse et le stress, puis comme complément du traitement médicamenteux ou chirurgical, ou encore pour anticiper ou combattre les effets secondaires liés aux traitements : nausées, vomissements, diarrhées, amaigrissement, asthénie, états dépressifs, xérose tissulaire, troubles des phanères, neuropathies périphériques…

Ce soutien est d’autant plus important qu’aujourd’hui les patients cancéreux ont une durée de vie de plus en plus longue, certains allant jusqu’à dépasser de 2,5 fois la durée moyenne. Le soutien apporté par les médecines complémentaires est ici essentiel.

Encore une fois, il ne s’agit pas de s’opposer aux traitements classiques, dont l’efficacité a été prouvée, mais de soins de support.

N’hésitez pas à en parler à votre cancérologue et au personnel du service.

Aux États-Unis, 30 à 40% de la population générale recourent aux médecines complémentaires, contre 70 à 80% des personnes suivies en cancérologie (35% des patients cancéreux en Europe). Quelque 15 % des hôpitaux américains proposent des soins de ce type et de nombreuses recherches sont effectuées pour valider ces traitements qui peuvent aider l’organisme à lutter contre la maladie, à améliorer les traitements, le bien-être physique et émotionnel

 

TCC: thérapies cognitives & comportementales (mais aussi émotionnelles, de valeurs, de croyances, d’identité)

Références: Dr Philippe Massol, Egora.fr, 19 janvier 2011 ; *Rodrigues M et al, Eurocancer 2010.

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Irremplaçables lettres d’amour…

Une jeune femme recevait, le 7 mars 1833, ce billet d’un homme rencontré quelques mois auparavant : « Je vous aime, mon pauvre ange, vous le savez bien, et pourtant vous voulez que je vous l’écrive. Vous avez raison. Il faut s’aimer, et puis il faut se le dire, et puis il faut se l’écrire… »Elle, c’est Juliette Drouet. Lui, s’appelle Victor Hugo.

Jusqu’à sa mort, le poète adressera à sa maîtresse comédienne plusieurs centaines de lettres.

A 23 ans, Anne-Sophie Moutier n’en est peut-être pas là. Toutefois, depuis novembre 2011, son amoureux, élève dans une école militaire, est loin d’elle. Alors, ils s’écrivent. Par mails et textos, évidemment. Presque tous les jours. Par lettres, aussi. Des vraies, manuscrites, à l’ancienne. « Rien ne peut remplacer une lettre d’amour. Le téléphone ne suffit pas et par écrit, on peut dire des choses qui paraîtraient peut-être un peu gnangnan si nous nous les disions », confie-t-elle. Romantique, Sophie ? Amoureuse, sûrement. Comme son fiancé.

Avant de partir en entraînement, il glisse sur sa poitrine une lettre de Sophie, « tout contre son coeur ».

Mièvrerie ? Enfantillages ? Rien de tout cela. Fragment du discours amoureux, la lettre d’amour « est d’une importance considérable, assure Philippe Brenot, psychiatre, président de l’Observatoire international du couple et auteur de La Lettre d’amour (éd. Zulma, 2000). Lieu des confidences, elle reste l’un des moyens d’exprimer son sentiment, son désir, de le déclarer, le faire vivre au début d’une relation, et au-delà, le réveiller, quand il semble s’émousser ».

On croyait pourtant la lettre d’amour désuète. « Avec le téléphone d’abord et plus encore avec les nouvelles technologies, on a cru la voir disparaître, observe-t-il. Or, aujourd’hui, elle est devenue unique, car le temps renforce sa valeur, celui que l’on prend pour l’écrire, celui qu’elle met à parvenir à son destinataire et le temps qu’il prend pour la lire. » Certes, les lettres envoyées par la poste se font plus rares. En réalité, les mails et les textos ne remplacent-ils pas ces billets qu’autrefois, l’on faisait porter à l’élu(e) de son coeur pour exprimer son désir immédiat ?

« Un effet différé délicieux »

La lettre d’amour est-elle encore utile quand l’autre sexe et la sexualité n’ont plus rien d’interdit ? « Au contraire ! , répond le psychiatre et psychanalyste Roger Schembri, le sentiment a toujours été plus facile à écrire qu’à dire. Plus encore aujourd’hui, où l’on dit plus facilement « J’ai envie de baiser avec toi » que « Je t’aime ». En outre, écrire opère un effet différé délicieux et délivre une part de rêve que nous avons envie de vivre. » A l’instar de Patrick Boulet, 45 ans, qui écrit beaucoup à Claire. « Décrire mon amour m’est essentiel et donne un peu d’éternité à ce que nous vivons. »

Les nouveaux moyens de communication n’auraient donc pas enterré la correspondance amoureuse ? Celle écrite à la main, envoyée par la poste, parfois même parfumée, agrémentée de dessins, enrichie de menus souvenirs ? Pour Joëlle-Andrée Deniot, professeure de sociologie à l’université de Nantes, « Internet, Facebook ou Twitter l’auraient plutôt développée ».

Et les jeunes, accrocs pourtant au virtuel, ne sont pas en reste. Ils disent leur amour sur tous les supports, jolis papiers et parchemins, Post-it et cartes postales, textos et courriels, et rivalisent de sens créatif. Il est vrai qu’une lettre manuscrite dans les boîtes pleines de prospectus et de factures, ça a un certain cachet.

La lettre reçue qui porte l’écriture de l’aimé(e) est sensuelle et charnelle comme l’expression du désir. Ecrire comme un prolongement de soi. «  Comme une caresse, un baiser que l’on donne pour se rassurer en assurant l’autre de notre affection« , témoigne Josiane Abiwen, 48 ans. Il arrive aussi que l’autre soit loin ou qu’il nous quitte pour de bon. Alors, l’acte d’écrire est une manière de nous interroger sur ce sentiment qui nous chamboule, ou de fuir la souffrance et le chagrin. « Quand j’ai compris que je ne la reverrai jamais, j’ai décidé de lui écrire la plus belle lettre d’amour » avoue Jérémie Franc de Ferrière, 27 ans.

La lettre d’amour contient bien cette part de rêve que nous cherchons tous, pour nous protéger des turbulences et des duretés du monde.

Pour donner aussi un sens à la sexualité, entre plaisirs et sentiments.


Références :

« Ecris-moi si tu m’aimes encore », une correspondance amoureuse du XVIIIe siècle,

collectif (Ed. Bayard, 2010, 19,50 €) ;

« Sex@mour »,

de Jean-Claude Kaufmann (éd. Armand Colin, 2010, 216 p., 15,10 €) ;

« Intimités amoureuses », France 1920-1975,

d’Anne-Claire Rebreyend (Presses universitaires du Mirail, 2009, 29,45 €).

– lemonde.fr, Mélina Gazsi

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Si la violence conjugale peut être analysée comme la recherche du « pourquoi » de l’action d’une personne (auteur) sur une autre (victime), en systémie, elle peut aussi être analysée comme la recherche du « comment » la violence conjugale participe au fonctionnement du couple.

Les deux fonctions de la violence conjugale :

  • La violence instrumentale : L’approche sociologique construit clairement la violence conjugale comme étant instrumentale : la violence est une stratégie qui vise à contrôler et à dominer l’autre. On constate l’identification d’un seul type de violence qui peut s’exprimer sous diverses formes (physique, sexuelle, psychologique….).
  • La violence expressive : L’approche systémique voit une autre fonction à la violence conjugale. Elle est construite comme un moyen de communication qui constitue une « réponse inadaptée » au stress et à la colère issue de conflits au sein du couple.

Il est cependant intéressant de noter que les deux définitions de la violence véhiculent des visions très différentes de « l’agresseur ». Dans le paradigme instrumental, la violence est toujours présumée intentionnelle, froide et calculée. La violence instrumentale est donc brutale et vise le contrôle et l’intimidation.

Alors, qu’en présentant la violence comme un acte relationnel, le paradigme expressif renvoie les conjoints à leur mode communicationnel.

Poursuivons notre réflexion sur la vision systémique de la violence conjugale et allons plus loin.

Le postulat de départ propose une définition de la violence développée par Martine Nannini et Reynaldo Perrone dont les deux extrêmes sont d’un côté la violence agression et de l’autre la violence punition.

  • La violence agression : Les deux partenaires sont en relation symétrique c’est à dire égalitaire. Souvent la femme est plus forte psychologiquement que l’homme. L’homme, en état de faiblesse, va rechercher un registre de communication connu dans son histoire familiale, à savoir la violence. Ce registre de communication peut se maintenir car il ne remet pas en cause le couple. Souvent, les partenaires se retrouvent en rivalité, c’est l’escalade. Après l’agression s’ensuit la réconciliation, l’auteur se met en position basse et cherche à se faire pardonner. Dans cette situation, la victime pense qu’elle est allée trop loin et « accepte » la violence. La violence devient alors un mode de communication du type : « la violence permet se réconcilier ». Cette situation entraîne une grande souffrance chez les deux partenaires. L’homme se sent faible et a peur de perdre la femme qu’il aime.
    Dans cette situation, les enfants sont souvent exposés à la violence mais sont rarement maltraités.
  • La violence punition : Cette violence s’exerce entre un homme et une femme ayant comme « projet » de couple (inconscient bien sûr) non pas d’avoir des relations symétriques mais complémentaires. La règle de communication entre les partenaires est que l’un est dominant et l’autre est dominé. Il s’agit d’une relation inégalitaire. Dans ses situations, nous postulons que les auteurs sont des pervers narcissiques avec lesquels un travail thérapeutique systémique s’avère impossible. Les auteurs ont tendance à protéger leur « objet de possession », « leur machine à boxer ». Un travail est cependant possible avec la victime lorsque celle-ci « n’accepte plus la violence ». La rupture (définitive du couple) dans ce cas est, à notre avis, la seule solution à l’arrêt de la violence. Dans cette situation, les enfants peuvent être maltraités, peuvent vivre la violence et la subir ou la faire subir. Cette forme de violence est le plus souvent masquée.

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Comment faire pour ne plus tomber dans le piège des heures supplémentaires tous les soirs ?

Cela n’est pas toujours possible ; elles peuvent parfois contribuer à faire avancer votre carrière, et il se peut également que vous vous passionniez tellement pour votre travail, qu’elles n’aient guère d’importance.

Pourtant, comme le rappelle Julie Morgenstern, auteur de « Never Check Email in the Morning » (ne vérifiez pas vos emails le matin), « Avec le stress extraordinaire que nous connaissons au bureau de nos jours, se créer une vie personnelle bien remplie est l’un des meilleurs investissements que vous pouvez faire pour votre travail ».

Et pour ce faire, il est important de partir le soir à l’heure.

1/ Promettez-vous de partir 30 minutes plus tôt que d’habitude.
Les jeunes mères savent que lorsque quelqu’un d’important nous attend à la maison (comme un bébé), on reste plus concentré. « S’engager à partir plus tôt vous donne un délai et vous force à éliminer toutes les petites perturbations chronophages (interruptions sans importance, procrastination et perfectionnisme) qui mangent votre journée, explique Julie Morgenstern. Pensez à une activité à laquelle vous ne vous êtes pas livré depuis longtemps et qui vous apporte immédiatement de la satisfaction. Programmez-la dans votre agenda comme un rendez-vous auquel vous ne devez déroger sous aucun prétexte, et regardez votre qualité de vie se transformer ».

2/ Cessez de faire du multitâche.
Des recherches récentes ont montré que le multitâche nous rendait moins efficace.
« En réapprenant à vous concentrer sur une seule tâche, vous pouvez regagner une heure ou deux », affirme Julie Morgenstern.

3/ Veillez à bien tenir votre liste des choses à faire
« Les gens qui tiennent leur liste des choses à faire au petit bonheur la chance sur leur bloc-notes, un autre bout sur un post-it, ou sur le dos des enveloppes, gaspillent leur temps à se demander ce qui leur reste à faire et à s’inquiéter d’avoir oublié quelque chose ». Choisissez un seul support (agenda, ordinateur portable, smartphone) pour suivre ce que vous avez à faire, et classez ces tâches par ordre de priorité croissante.

Et commencez toujours par les tâches les plus ardues et les plus importantes : en éliminant d’emblée les travaux les plus prioritaires, vous vous assurez de pouvoir partir à l’heure que vous vous êtes fixé.

Parce qu’au cas où vous n’auriez pas fini les tâches que vous vous étiez fixé, ce qui restera à faire à ce moment-là pourra être reporté sans problème au lendemain.

Depuis qu’elle a 13 ans, elle se jette sur tout ce qui se mange pour compenser des manques.

Aujourd’hui, elle s’en sort grâce à la thérapie comportementale (et émotionnelle, cognitive,  de valeurs et de croyances, pour être complet; parlez que de TCC est trop limitant).

Elle vous raconte, avec émotions, son chemin de croix.

« Quand j’étais au pire de mes crises, gonflée, écœurée et malade de solitude, il y avait cette voix au fond de moi « tu es une battante, tu vas t’en sortir ». Je sais maintenant que la voix, c’était mon vrai moi, et que j’avais raison.

Je veux témoigner pour expliquer l’enfer de la boulimie mais, surtout, pour dire qu’avec une thérapie adaptée, on peut revivre. Que les TCA, les troubles du comportement alimentaire sont la conséquence de notre mal de vivre, pas sa cause. Les racines de la boulimie remontent à une époque tellement lointaine de notre vie qu’elle échappe à la mémoire: irrattrapable, donc.

On m’a fait travailler sur ma personnalité, les crises s’espacent de plus en plus, j’ai moins besoin de me gaver. Ca va nettement mieux.

Ce n’était pas gagné d’avance.

J’ai été une petite fille boulotte qui adorait l’école, le seul endroit où j’existais. Ma mère est alcoolique, comme sa propre mère. Elle est intelligente, orgueilleuse, très exigeante. Elle avait beau s’écrouler le soir, à six heures tapantes elle était debout et nous réveillait pour qu’on arrive à l’heure à l’école . Elle répétait sans cesse « Faut pas rester à la maison comme moi, faut que tu sois la première en classe, que tu deviennes quelqu’un». Etre quelqu’un, elle n’avait que ça dans la bouche. Ca m’a marquée. Son vide intérieur, elle l’a noyé dans l’alcool. Et notre famille avec. Mon père n’était jamais là. Paradoxe, c’est un chef étoilé, très admiré dans son milieu. Mais à la maison, il s’écrase…

Même petite fille, j’étais en vrac de le voir soumis comme ça. C’était maman qui décidait de tout, qui gérait l’argent et la maison, qui criait sur tout et sur tous. On vivait à la merci de sa frustration. Longtemps j’en ai voulu à mon père de s’être réfugié dans ses fourneaux nous laissant seuls, mon frère et moi. J’ai grandi seule dans ce monde d’adultes paumés.

Avec la jalousie parano de ma mère, pas d’amis à la maison, pas d’amis dehors.

Je n’ai eu qu’une seule copine, Agnès. A l’adolescence, je suis devenue impossible avec elle. J’étais malheureuse, je faisais la gueule à longueur de journée. Le monde était tellement injuste ! Pourquoi elle avait des parents normaux et le rire facile alors que j’étais la grosse grognon qui ramait ? Quand elle est sortie avec un garçon, je me suis enfermée dans un silence agressif qui a fini par la faire disparaître de ma vie. J’ai tout mis sur le compte des kilos, j’ai arrêté de manger. Sec. Pour lui prouver que moi aussi, je pouvais être jolie et populaire. J’étais fière de tenir le jeun. C’était facile, à la maison personne ne faisait attention à moi. Je suis passée de 65 à 52 kg pour 1,62m en quelques semaines. Comment imaginer l’engrenage infernal que j’avais lancé !

Un soir, après avoir dû coucher ma mère qui ne tenait pas debout, j’ai craqué.

J’ai commencé avec un grand paquet de chips, ensuite j’ai vidé le frigo. Les restes, la boîte à fromage. Le camembert y est passé avec un pain aux noix, le bleu avec une boîte de biscottes, le comté à pleines dents. Les crises suivantes se sont déguisées en dîners copieux.

Très vite, au réveil, je ne pensais plus qu’à ça. Ce n’était pas de la faim mais le besoin imparable de remplir ce vide atroce. Le petit-dej, seule dans la cuisine : deux kilos de pain -huit baguettes- avec deux cartons de lait. Ensuite, rien jusqu’au soir. Un kilo ou plus de pâtes à même la casserole, quinze yaourts gobés sur un coin de la table.

Je ne me faisais pas vomir, ç’aurait mis mon trouble trop en évidence. Je serais morte plutôt que de reconnaître que j’allais mal. Trop fière.

J’avais en revanche des stratégies restrictives saugrenues, des manies : pas de pâtisseries, le sucre fait grossir. Des kilos de fromage mais ni huile ni beurre, c’est gras. Repas en publique? Impossible, et si une crise imparable me prenait, imaginez, au restaurant de mon père ? Je n’avais pas le souci de l’argent pour remplacer tout ce que j’ingurgitais. C’était pire : ma mère rachetait chaque jour les dizaines de yaourts et des kilos de pain sans poser une seule question.

C’était parti pour dix ans de boulimie coupés de périodes anorexiques.

Quand j’ai besoin de toutes mes capacités intellectuelles, j’arrête. Parce que un TCA, c’est du 24 sur 24 : craindre la crise, résister, craquer, se cacher pour manger, se cacher parce qu’on a mangé. On a un mal de chien avec ce ventre dilaté qui tire de tout son poids sur le dos.

Pour le bac, je voulais épater mon monde, entrer la tête haute en prépa. Je fuyais la réalité dans mes révisions et le frigo en nageant jusqu’à épuisement. Je me shootais à l’hyper activité mais l’obsession est omniprésente, avec ou sans crises. Et je n’existais que grâce au regard des autres. Je jubilais en voyant la fierté de mes parents devant le « tout Cannes » quand j’ai été la première au bac. Ils n’ont rien dit des 15 kilos que j’avais perdus et j’ai eu droit à une robe hors de prix pour la beach-party de l’Hôtel Martinez. Mon père m’a retiré les cheveux des yeux, il m’a dit « tu deviens une belle femme », on a dansé. Il n’y voyait que du feu, comme si maigrir en vitesse avait été une simple question de volonté. Sur la plus belle plage de la Croisette, j’ai été la reine de la soirée. On disait que je ressemblais à Sophie Marceau.

Je plaisais enfin. J’ai cru pendant un moment avoir trouvé le mode d’emploi de ma vie.

La rechute a été dure. On parle de la prépa comme une période intense où l’on se fait des amis pour la vie.

J’ai passé les deux ans à ramper dans un tunnel. En arrivant à Sainte-Geneviève, je me sentais bien, je partageais une « piaule » avec ma «co» comme tout le monde. Mais pour la Toussaint, quand ma mère a commencé à me houspiller en disant « tu te crois meilleure que nous? » j’ai fait une crise de violence terrifiante, j’ai failli la frapper, mon frère m’a arrêtée. C’est ça aussi, les TCA, ces tempêtes de colère incontrôlables. On se hait ensuite, et on se réfugie dans la nourriture. C’est sans fin.

Je voulais mourir, à l’internat on m’appelait « l’autiste ». Il ne me restait plus que mes notes pour écraser toutes ces filles qui chuchotaient autour de moi. Puis gérer une boulimie en communauté : acheter pour 200 euros de courses par semaine, retourner à l’internat sans être vue, tout ranger, tout manger, cacher les restes. Bloquer des heures sur un kilo de marshmallow et le descendre en cinq minutes. J’étudiais toute la journée, la main en permanence dans un sac de Special K. Et je pleurais en même temps.

J’ai maigri pour les concours aux grandes écoles. Ouf, j’étais en ESSEC. J’y ai fait ma rentrée dans une 38. Cool, vu que les tailles dans ma penderie vont du 34 au 44. Pour le bal de Sain Cyr, en robe longue, on m’avait arrangé un rendez-vous avec un polytechnicien.

Un désastre. Je ne supportais pas qu’il me touche.

Je m’en voulais, je lui en voulais, j’étais méchante, je faisais des crises. Ca a toujours été comme ça avec les garçons.

Comment se laisser aller quand on se trouve obèse, qu’on a honte de son corps, qu’on se croit indigne d’amour ? Il aurait fallu beaucoup m’aimer pour supporter mes sautes d’humeur, mes silences et mon peu d’intérêt par le sexe. Julien est tombé des nues un week-end à La Baule.

Dimanche matin, désespérée après deux jours à feindre la normalité, j’ai sauté dans la voiture à la recherche d’une boulangerie, je l’ai dévalisée. En pleine crise Julien appelle « Où tu es?- Sur la plage. -J’y suis, tiens, ta voiture. » J’étais couverte de miettes, les sièges tapissés de sacs en papier, mon ventre gonflé comme si j’étais enceinte de six mois. Il n’a pas supporté. Mais heureusement qu’il y a eu Colin, mon meilleur ami. C’est lui qui a su me tendre une main pour me tirer de mon calvaire. Avec mes collocs à Cergy, on avait préparé un dîner marocain pour vingt personnes. Au beau milieu du dîner j’ai senti la crise venir. En public, ma pire crainte. Je me suis jetée sur les cornes de gazelle comme un junky en manque. Un deux dix, je ne pouvais plus m’arrêter. Je voyais le regard ahuri des autres, j’imaginais leur dégoût, je le partageais «T’es nulle, t’es grosse, goinfre». J’ai fini les plats à la cuisine et je me suis écroulée par terre dans ma chambre.

Colin –merci Colin, mille fois merci- est venu. Doux, calme, il a su trouver les mots.  » Tu as un problème. On va trouver la solution. Ne pleure plus ». « C’est plus fort que moi. J’ai honte, j’ai mal ». J’avais réussi à reconnaître mon problème: je pouvais enfin faire quelque chose.

Je suis d’abord allée voir un psychiatre très réputé, mais les antidépresseurs n’ont marché qu’un temps. Bouffe plus pilules, affreux. Pareil pour la psychanalyse. Je ressassais mon enfance, j’y replongeais de plus belle, alors que je voulais m’en éloigner.

Enfin, je suis tombée sur www.boulimie.fr, où l’on disait que ce n’était pas mon comportement qui était malade, mais ma personnalité. Qu’avec une thérapie comportementale axée sur les troubles de la personnalité et pas sur le symptôme de la bouffe, s’en sortir était possible. Ca parlait de moi ! J’ai suivi la thérapie de groupe. J’ai appris à dire ce que je pense calmement, je ne m’écrase pas, je ne me laisse plus aller à la colère. J’ai arrêté de mépriser ou admirer les gens, j’établis maintenant des rapports d’égal à égal. Mes crises s’espacent, quand j’en fais une je ne m’en veux plus à mort. J’arrive à admirer mon père pour son parcours professionnel, pour ma mère…j’essayerai plus tard. Maintenant j’aspire à la sérénité, à la légèreté.

Et je ne parle pas de mon poids ! La vie, ma vie, est maintenant. Je ris, j’apprécie un bon dîner, je me trouve jolie.

Je commence à ressembler aux femmes que j’enviais. Et je m’aime bien. Je m’aime tout court. »

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C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

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Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

Sur les ordres de son médecin, un homme d’affaires américain est parti en vacances
au Mexique, dans un petit village au bord de la mer.

Le premier matin, incapable de se rendormir après un coup de téléphone urgent du bureau,
il sort marcher jusqu’à la jetée pour se changer les idées.

Un petit bateau avec un pécheur à son bord est à quai et, dans le bateau,
il y a plusieurs gros thons jaunes. L’Américain complimente le Mexicain sur sa pêche.

« Vous les avez pris en combien de temps ? », demande l’Américain.
« Pas très longtemps », répond le Mexicain dans un anglais impeccable.
« Pourquoi est-ce que vous ne restez pas en mer plus longtemps pour prendre
d’avantage de poisson ? », demande alors l’Américain.

« J’en ai suffisamment pour faire vivre ma famille et en donner quelques-uns à des amis »,
dit le Mexicain tout en déchargeant sa pêche dans un panier.

« Mais …et le reste du temps vous faite quoi? » Le Mexicain relève la tête en souriant :
« Je me lève tard, je pêche un peu, je joue avec mes enfants, je fais la sieste avec ma femme,
Julia, et tous les soirs je vais jusqu’au village, boire du vin et jouer de la guitare avec mes amis.

J’ai une vis riche et bien remplie, señor.»

L’Américain éclate de rire et bombe le torse : « Monsieur, j’ai un MBA de Harvard et je peux
vous aider. Vous devriez passez davantage de temps à la pèche et, avec les bénéfices,
acheter un plus gros bateau. En un rien de temps, vous pourriez
acheter plusieurs bateaux. Et vous finirez à la tête d’une flottille de pêche. »

Il poursuit : « Au lieu de vendre votre poisson à un intermédiaire, vous le vendriez
directement aux consommateurs, et vous finiriez par ouvrir votre propre conserverie.
Vous contrôleriez le produit, la transformation et la distribution.

Il vous faudrait alors quitter ce petit village, naturellement, pour vous installer à Mexico,
puis à Los Angeles et , pourquoi pas, à New York, ou vous trouveriez
les bonnes compétences pour continuer à développer votre activité. »

Le pêcheur mexicain demande alors « Mais señor, ca va prendre combien de temps, tout ca ? »
A quoi l’Américain répond : « Oh, quinze à vingt ans. Vingt-cinq ans max. »

« Et après, señor ? »

L’Américain rit et dit : « C’est là que ca devient vraiment intéressant.
Au bon moment, vous entrez en bourse, vous vendez le capital de votre société
et devenez très riche. Vous gagneriez des millions. »

« Des millions, señor ? Et après ? »

« Après ? Vous prenez votre retraite et vous vous installez dans un petit village au bord de la mer, ou vous dormez tard, pêchez un peu, jouez avec vos enfants, faites la sieste avec votre femme et allez faire un tour au village le soir, boire du vin et jouer de la guitare avec vos amis… »

Voici la position du Professeur Bernadette Rogé sur le packing:

Le packing consiste à envelopper l’enfant étroitement dans des draps humides qui ont été placés au réfrigérateur pendant au moins une heure.

Lorsque l’enfant est ainsi serré dans les linges humides, le thérapeute s’adresse à lui et commente la situation (!)

Habituellement, ce traitement est répété plusieurs fois dans la semaine. Cela dépend des résultats et de la sévérité des troubles de l’enfant. Ce traitement peut continuer pendant des mois et même pendant des années.

La personne qui défend actuellement la pratique du packing en France et le professeur Pierre Delion, chef du service de psychiatrie de l’enfant et de l’adolescent au CHU de Lille.

Il avance que dans l’autisme le vécu corporel est fragmenté. Cette pratique viserait à renforcer la conscience des limites du corps chez l’enfant. Cette « thérapie » serait particulièrement recommandée pour les enfants sévèrement autistes qui s’auto-mutilent. (Il recommande la même technique pour les enfants psychotiques et pour les enfants présentant une anorexie). Le professeur Delion affirme qu’avec cette technique, les automutilations disparaissent le plus souvent. Ah oui ?

Cette pratique s’appuie essentiellement sur des conceptions psychanalytiques qui se sont avérées erronée dans l’autisme.

Il faut rappeler qu’en 1996, le comité national d’éthique a publié un rapport déclarant qu’il n’y avait aucune preuve scientifique en faveur du modèle psychanalytique de l’autisme et aucune preuve de l’efficacité des thérapies reposant sur ce modèle.

packingDavid Cohen, chef du service de psychiatrie de l’enfant à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris pense que le packing peut représenter une thérapie accessoire et qu’il n’est nul besoin de faire appel aux conceptions psychanalytiques pour rendre compte des améliorations qu’il a constatées chez les enfants qui en ont bénéficié.

Il déclare que le packing devrait être considéré comme une forme de médiation corporelle telle que les massages qui apportent une relaxation à l’enfant durant la psychothérapie. Ah oui ? En étant momifié entouré de linges froids ? Il devrait essayé.

Dans son service, le packing est utilisé en même temps que l’éducation spécialisée et la médication pour certains autistes atteints sévèrement. Il admet cependant qu’en utilisant cette méthode en même temps que d’autres traitements, il est impossible d’affirmer que les améliorations observées sont dues au packing.

En juin 2007, le professeur Delion a entrepris un essai thérapeutiques à Lille pour essayer de valider les effets du packing. L’essai porte sur 120 enfants répartis en plusieurs groupes qui seront comparés : un groupe enveloppé dans des draps secs et un autre enveloppé dans des draps mouillés froids. Des mesures cliniques et électrophysiologiques sont prévues. Le Professeur Delion pense pouvoir identifier les mécanismes neurophysiologiques sous tendant cette méthode.

Le packing est utilisé dans certains services de psychiatrie et hôpitaux de jour.

Le problème se situe à plusieurs niveaux :

  1. Au niveau scientifique, aucun modèle cohérent ne justifie cette pratique. Des effets apaisants sont avancés mais ils suivent une période de détresse intense pour l’enfant qui subit à la fois la contention et l’application des linges froids. L’hypothèse la plus vraisemblable est que la détente observée vient du fait de l’arrêt de la sensation de froid puisque le choc thermique entraîne une élévation de la température. Il n’a pas été prouvé non plus que le simple enveloppement dans une couverture ne pourrait pas avoir le même effet apaisant. On sait que certains enfants avec autisme sont profondément perturbés sur le plan sensoriel et qu’ils recherchent le contact intense (être serré). De nombreux parents ont découvert cette pratique et l’utilisent dans un contexte émotionnel qui est bien plus positif que dans le cadre du packing.
  2. Au niveau éthique, il semble difficile d’appliquer ainsi une méthode qui n’est pas validée, ne repose sur aucune connaissance scientifique de l’autisme et qui comporte une dimension aversive qui est imposée à une personne vulnérable incapable de s’exprimer.

Les principales associations de parents se sont récemment insurgées contre cette pratique. Elles ont trouvé l’appui unanime de la communauté scientifique au niveau international !

Sources: ceresa.fr, Professeur Bernadette Rogé (Université de Toulouse le Mirail), rapport du Pr Rogé de mai 2009

L‘association Vaincre l’autisme invite à manifester contre le packing, le 16 février 2012, devant les bureaux de l’Ordre des Médecins de Lille où, suite à ses actions juridiques envers diverses instances, elle fait face au Pr Pierre Delion.

Le packing est un traitement  infligé aux enfants autistes sans validation scientifique ni évaluation, affirme l’association qui a demandé au gouvernement français, en avril 2009 puis en janvier 2011, un moratoire contre cette pratique. Elle a aussi lancé un Manifeste International contre le Packing, signé par plusieurs experts et qui peut toujours être signé sur son site internet.

Le packing consiste à envelopper l’enfant étroitement dans des draps humides qui ont été placés au réfrigérateur pendant au moins une heure. Lorsque l’enfant est ainsi serré dans les linges humides, le thérapeute s’adresse à lui et commente la situation. Habituellement, ce traitement est répété plusieurs fois dans la semaine, explique Bernadette Rogé de l’Université de Toulouse le Mirail.

La personne qui défend actuellement la pratique du packing en France, dit-elle, est le professeur Pierre Delion, chef du service de psychiatrie de l’enfant et de l’adolescent au CHU de Lille. Il avance que dans l’autisme le vécu corporel est fragmenté. Cette pratique viserait à renforcer la conscience des limites du corps chez l’enfant. (…) Cette pratique s’appuie essentiellement sur des conceptions psychanalytiques qui se sont avérées erronée dans l’autisme. (Lire l’article complet).

La thérapie, rapporte des associations, viserait selon ces conceptions psychanalytiques à »permettre à l’enfant de se débarrasser progressivement de ses mécanismes de défense pathologiques face à des anxiétés archaïques.

Apprivoisez votre peur !

En découvrant la leçon de sagesse de Mr Ramesh !

Mr. Ramesh (incarné par André Sauvé) est le propriétaire d’une boutique qui « dépanne ». Mr Ramesh partage les leçons que la vie lui inflige et tourne littéralement au positif toutes les situations négatives ou les scénarios nébuleux. Cette leçon porte sur la peur.

Comment faisons nous pour avoir peur d’avoir peur ?

C’est la question que pose Mr. Ramesh cette semaine.

Depuis son comptoir de dépanneur, le joyeux tenancier fait don de sa sagesse en rappelant l’importance d’être curieux devant l’inconnu.

Mr Ramesh dit que pour s’éloigner de la peur il faut d’abord rentrer dedans. Il en est de même d’une pièce : en sortir présuppose que vous y êtes entré.

Comment faire pour rentrer dans la peur ? En se centrant et en étant présent à soi.

Savez-vous la différence entre la peur et l’excitation ? Seulement une question de respiration. Écoutez-le bien, et apprenez à apprivoiser la peur avec cette belle leçon de PNL.

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Coffee Bean

 

Une jeune femme va chez sa mère…

Et lui dit que sa vie est tellement difficile qu’elle ne sait pas si elle veut continuer.

Elle veut abandonner, elle est fatiguée de se battre tout le temps. Il semble qu’aussitôt qu’un problème est réglé, un autre apparaît.

Sa mère l’amène à la cuisine.

Elle remplit trois chaudrons d’eau et les place chacun sur la cuisinière à feu élevé.

Bientôt, l’eau commence à bouillir.

Dans le premier chaudron, elle place des carottes, dans le deuxième, elle met des œufs et dans le troisième, elle met des grains de café moulus. Elle les laisse bouillir sur le feu sans dire un mot.

Après 20 minutes, elle retourne à la cuisinière. Elle sort les carottes et les place dans un bol. Elle sort les œufs et les place dans un bol. Puis elle verse le café dans une carafe.

Se tournant vers sa fille, elle dit: « Dis moi, que vois-tu ? » « Des carottes, des œufs et du café », répond sa fille.

La femme l’amène plus près, et lui demande de toucher les carottes. La fille les touche et note qu’elles sont molles et souples.

La mère lui demande alors de prendre un œuf et de le briser. La fille enlève la coquille d’un œuf et observe qu’il est cuit dur.

Finalement, la mère lui demande de goûter au café. La fille sourit comme elle goûte son arôme riche.

La fille demande alors: « Qu’est-ce que ça veut dire, maman ? »

Sa mère répond:

« Chaque objet a fait face à la même eau bouillante, mais que chacun a réagit différemment. La carotte y est entrée forte, dure et solide. Mais après être passée dans l’eau bouillante, elle a ramolli et est devenue faible. L’œuf était fragile avec l’intérieur fluide. Mais après être passé dans l’eau bouillante, son intérieur est devenu dur. Les grains de café moulus ont réagi de façon unique. Après avoir été dans l’eau bouillante, ils ont changé l’eau. « 

« Lequel es-tu ? «  demande la mère à sa fille.

« Lorsque l’adversité frappe à ta porte, comment réponds-tu ? Es-tu une carotte, un œuf ou un grain de café ? Penses-y. »

« Suis-je la carotte qui semble forte mais qui, dans la douleur et l’adversité, devient molle et perd sa force ?

Suis-je un œuf qui commence avec un cœur malléable, mais change avec les problèmes ? Ai-je un esprit fluide qui devient dur et inflexible dans la douleur ? Est-ce que ma coquille ne change pas, mais mon intérieur devient un cœur dur ?

Ou suis-je comme un grain de café ? Le grain change l’eau, il change la source de sa douleur. Lorsque l’eau devient chaude, il relâche sa fragrance et sa saveur. Si tu es comme le grain de café, tu deviens meilleure, et tu changes la situation autour de toi lorsque les choses sont à leur pire. « 


Récemment, une étude a montré que le nombre de gratte-ciels et le risque de crise financière seraient étroitement liés. Hormis les gratte-ciels, il y aurait d’autres indicateurs. En voici quelques exemples.  

 

Le rouge à lèvre. Les ventes augmenteraient durant les périodes de récession. Pour les femmes, les produits cosmétiques seraient une manière relativement bon marché de satisfaire leurs besoins en matière de shopping.
Les cheveux. Les hommes optent pour une coupe ultracourte pour ne pas devoir se rendre trop souvent chez le coiffeur. Quant aux femmes, elles les laissent pousser.
Les chansons d’amour. Une étude de l’économiste Harold Zullow réalisée en 1922 a montré qu’en période de crise, les chansons tristes faisaient un carton.
Les boxers et les cravates. Lors de la précédente crise, les ventes de sous-vêtements ont augmenté de 2,3%. Le port de la cravate remporte également un certain succès auprès des employés qui veulent se faire bien voir de leur patron.
La mini-jupe. Lorsque l’économie bat de l’aile, on s’aperçoit que les femmes portent de longues jupes et des couleurs plutôt discrètes. Par contre, lors de périodes plus prospères, les femmes reprennent confiance et optent pour des jupes plus courtes.

Alors que les enseignants sont en grève aujourd’hui pour protester contre les suppressions de postes annoncées par le gouvernement, une étude publiée lundi nous apprend qu‘un agent de l’Éducation nationale sur sept se dit en situation de « burn out » (14%).

Menée par le « Carrefour santé social », regroupant la mutuelle MGEN et les trois fédérations syndicales du monde éducatif (FSU, Unsa Education et Sgen-CFDT), l’enquête révèle également qu’un agent sur quatre est en état de tension professionnelle (24%). Nommée « Étude des risques psychosociaux, de l’épuisement professionnel et des troubles musculo-squelettiques », elle a été réalisée entre mai et août 2011 à partir d’un questionnaire sur internet.

Les effets du stress ne sont pas que d’ordre moral. Une grande majorité des sondés avoue avoir connu au cours des 12 derniers mois un problème d’ordre muscosquelettique, concernant la nuque ou le cou (78%), le bas du dos (75%), l’épaule (60%), le genou ou la jambe (54%).

Selon cette enquête, « une proportion non négligeable des professionnels est en situation de risque psycho-social avéré, en particulier les conseillers principaux d’éducation (CPE), les personnels administratifs, les professeurs des écoles élémentaires et (ceux) exerçant en collège ».

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« L’Amour s’arrose comme une fleur,

S’entretient comme un feu… »

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Le film documentaire Le Mur, ne pourra donc plus être vu « en l’état » selon la décision du tribunal de grande instance de Lille qui a jugé que les sens des propos des trois psychanalystes interviewés par Sophie Robert était dénaturé.

Esthela Solano-Suarez, Eric Laurent et Alexandre Stevens avaient déposé plainte en novembre dernier suite à la diffusion du film sur le site de l’association Autistes sans frontières.

Pour qu’il puisse continuer à être diffusé, Le Mur devra être amputé des propos tenus par les trois plaignants. Ce qui revient donc à ce que « le film soit interdit en l’état » selon l’avocat de la réalisatrice.

Cette dernière dénonçait dans son documentaire la prise en charge de l’autisme en France par les psychanalystes et psychiatres qui traitent ce trouble envahissant du développement d’origine génétique comme une psychose liée à un désordre familial.
Dans une conférence de presse tenue depuis les Etats-Unis où elle est en déplacement, Sophie Robert a expliquer qu’elle allait « rendre public dans les jours qui viennent les documents vidéos qui attestent que bien entendu il n’y a pas eu manipulation des rushes mais que de plus les trois plaignants ont déclaré dans leur interview des choses beaucoup plus graves que ce [qu’elle a] finalement utilisé dans le film, faute de place« .

« Le problème n’est pas la manipulation des rushs, c’est de ne pas nuire à l’image de la psychanalyse et à son emprise  sur la société française, a-t-elle poursuivi, tel est bien le  fond du problème et le véritable enjeu de ce procès , au mépris de la vérité, au mépris de la liberté d’informer sur ce qui est devenu un enjeu majeur de santé publique en France et, pire encore, au mépris de l’intérêt des autistes et de leur famille« .

Sophie Robert donne également rendez-vous aux spectateurs pour la suite de sa série sur la psychanalyse dans six mois.

La documentariste et son avocat ont annoncé leur intention de faire appel de la décision de justice.

 

NB: Les trois psys concernés avaient donné leur accord pour la diffusion de leurs témoignages.

Entre autres, une des plaignantes dans le film dit, je la cite: « l’inceste paternel, c’est pas grave, ça donne des filles un peu débiles, mais c’est pas grave ».


Sources: divers, SciencesetAvenir.fr

Voici un point commun avec quelques uns de mes patient(e)s suivant une psychothérapie pour troubles addictifs sexuels :

– à l’adolescence, avec une partenaire de leur âge, ils avaient des idées fausses sur la longueur du rapport sexuel. Ils pensaient sincèrement que cette durée était de plusieurs heures (!), voire toute la nuit, comme ce qu’ils voyaient dans des films pornographiques ou ce que disaient leurs camarades.

Pour certains de mes patients, il étaient donc plus simple de se masturber, afin de ressentir un plaisir immédiat. Plus besoin de perdre du temps d’essayer de séduire, la peur de l’autre, celle de se faire rejeter etc…

Leurs croyances, sur l’intimité partagée entre deux personnes, étaient inexactes.

Voici une étude récente qui conforte ce retour d’expérience.

Des chercheurs américains en psychologie ont recueilli l’opinion de spécialistes sur les durées adéquates ou satisfaisantes des relations sexuelles. Eric Corty et Jenay Guardiani ont mené leur enquête auprès de 50 membres de la Society for Sex Therapy and Research incluant des psychologues, des médecins, des travailleurs sociaux, des thérapeutes familiaux et des infirmières.
Trente-quatre spécialistes ont répondu à l’enquête et fourni leur opinion sur les durées des rapports sexuels, considérés à partir de la pénétration jusqu’à l’orgasme (n’incluant donc pas les préliminaires et autres formes d’activité), adéquates et satisfaisantes.

Les moyennes des réponses des thérapeutes correspondent à ces échelles de temps:

Durée adéquate: 3 à 7 minutes
Durée désirable: 7 à 13 minutes
Durée trop courte: 1 à 2 minutes
Durée trop longue: 10 à 30 minutes

Dr. Irwin Goldstein, éditeur du Journal of Sexual Medicine dans lequel cette enquête est publiée, cite une recherche sur quatre semaines auprès de 1500 couples en 2005 qui montrait que la durée médiane de la pénétration était de 7.3 minutes.

« L’interprétation qu’un homme ou une femme fait de son fonctionnement sexuel et de celui de son ou sa partenaire dépend de croyances personnelles développées à partir de messages formels ou informels de la société sur le plaisir et les performances sexuelles. Malheureusement, la culture populaire actuelle renforce des stéréotypes concernant l’activité sexuelle. Plusieurs hommes et femmes semblent croire à un modèle fantaisiste », disent les chercheurs.

Des recherches passées ont montré qu’une grande proportion des hommes et des femmes souhaitaient que la pénétration dure 30 minutes ou plus.

« Cela semble une situation propice à la déception et l’insatisfaction », dit Corty. « Avec cette enquête, nous souhaitons dissiper ces fantaisies et encourager les hommes et les femmes avec des données réalistes au sujet de la durée acceptable des relations sexuelles et ainsi prévenir des déceptions et des dysfonctions. »

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