« Celui qui se sera étudié lui-même
sera bien avancé
dans la connaissance des autres. »
Denis Diderot (1713-1784)
21 mars 2013
20 mars 2013
Pour un bon sommeil, et se réveiller frais et dispo, les facteurs bruit, lumière (dont celle du jour) et température ne sont-ils pas à améliorer ?
Pour 2013, le thème de la Journée du Sommeil, qui se tient en France le 22 mars (organisée par l’Institut national du sommeil et de la vigilance (INVS)), est « Sommeil et environnement« .
Pour un bon sommeil, il vaut la peine d’améliorer, dans la mesure du possible, les facteurs bruits, lumière (dont celle du jour) et température.
Le bruit !
Près d’un tiers des Français estimeraient leur sommeil perturbé par le bruit, selon un sondage de l’INVS. La moitié d’entre elles vivent en centre-ville et dans 92% des cas, le bruit provient de l’extérieur: bruit des transports (voitures essentiellement).
Pendant le sommeil, l’oreille continue d’écouter et le cerveau analyse en permanence les bruits de façon consciente ou inconsciente, souligne, l’INVS. En conséquence, dans un environnement bruyant la qualité du sommeil et la récupération sont réduites.
Il vaut la peine d’explorer les moyens possibles de diminuer l’exposition au bruit: choisir lorsque possible une pièce qui ne donne pas sur la rue, instaurer une heure de couvre-feu pour le bruit dans la maison…
La lumière !
La lumière gênerait le sommeil chez près de 42% des Français. Elle joue un rôle primordial dans la synchronisation de l’horloge biologique. Or, non seulement l’éclairage de nuit est de plus en plus important, mais de plus en plus de personnes travaillent à l’abri de la lumière naturelle le jour. Pour favoriser les rythmes circadiens, il faut des nuits bien noires et des jours les plus lumineux possibles.
La lumière des écrans le soir, notamment, affecte l’horloge biologique. Une étude publiée en 2012 montrait que les téléphones intelligents et les tablettes numériques, particulièrement, émettent une lumière bleue qui affecte les niveaux de l’hormone mélatonine.
Diminuer graduellement l’éclairage de la maison dans la soirée aiderait à disposer au sommeil. Il peut également valoir la peine de se protéger de l’éclairage urbain au moyen de stores opaques.
La température !
Une température fraîche favorise le sommeil. Peut-être arrêter le radiateur de la chambre pendant la nuit ? Quitte à rajouter une couverture sur le lit…
Références: Psychomédia.qc.ca, INSV (communiqué de presse)
19 mars 2013
Le printemps, saison du renouveau, des amours et de la séduction !
En Europe, neuf célibataires sur dix se disent ouverts à faire des rencontres, selon l’étude annuelle LoveGeist, mené par Meetic et TNS Sofres auprès de onze mille célibataires de sept pays européens.
Pour mettre un terme à leur célibat, les personnes interrogées misent sur le rendez-vous amoureux. « Même si ces derniers ne se transforment pas tous – évidemment – en relation amoureuse, ils sont souvent l’aboutissement d’une envie de s’ouvrir, de sortir de son cercle d’amis, de bousculer ses habitudes », estime Sophie Cadalen.
Si neuf célibataires sur dix se disent prêts à franchir le pas, 58 % des femmes sont à l’initiative du premier rendez-vous.
Si bon nombre de ces rendez-vous n’aboutit pas en « belle histoire d’amour », 85 % des célibataires en gardent un bon souvenir, « preuve que si l’alchimie amoureuse ne fonctionne pas à chaque fois, la place de l’amitié est loin d’être négligeable » , précise l’étude. 17 % des Français interrogés déclarent avoir ainsi trouvé leur meilleur(e) ami(e) et même leur sex friend (16 %) : ce constat, plus masculin que féminin, est avancé majoritairement par les 18-25 ans, tandis que les plus de 35 ans préfèrent « couper les ponts ».
Un homme galant et romantique en vaut deux. Comment est le vôtre ?
D’après le LoveGeist, 88 % des Européennes célibataires se disent conquises par la galanterie, appréciant que leur « chevalier » soit tout aussi prévenant que romantique. Le trio gagnant de la galanterie est d’être raccompagnée, en voiture, en taxi ou même à pied (43 %), d’être présentée aux connaissances que le galant croiserait en sa présence (39 %) et de ne pas être interrompue lorsqu’elle s’exprime (36 %).
En France, 98 % des sondées plébiscitent la galanterie, notamment les plus de 25 ans. Elles ne sont que 79 % en Norvège et 71 % en Allemagne. « Ces résulats confirment la dimension culturelle de nos approches amoureuses, explique Sophie Cadalen. Dans les pays latins, où le macho remporte quelque succès, la galanterie est encore à l’honneur. Dans les pays où la question du genre est moins tranchée, la galanterie n’est pas si attendue. » Et si le romantisme est prisé de la gent féminine (59 % des Européennes), la goujaterie reste majoritairement perçue comme un tue-l’amour.
Côté finances, l’étude souligne que 2 % des Européennes prévoient de payer l’intégralité de l’addition du premier rendez-vous et 49 % de la partager tandis que 55 % des Européens envisagent de l’acquitter seul.
Votre vie à deux a commencé juste après le premier rendez-vous ?
Pour quatre célibataires sur dix, plusieurs « bons rendez-vous » s’imposent pour déterminer si la relation s’installe, alors que 11 % des Européens considèrent que le premier rendez-vous suffit pour se considérer en couple.
Une place essentielle est accordée au dialogue dans la relation amoureuse naissante, tous pays confondus. Pour sceller leur union, Allemands comme Italiens demandent rationnellement à leur partenaire l’exclusivité de leur relation. « Une déclaration peut se faire de mille et une manières, rappelle Mme Cadalen, « mais le fameux ‘je t’aime’, chez les Français, scelle plus que tout. »
Références: Marlène Duretz, lemonde.fr, LoveGeist
18 mars 2013
Véritable maladie, le jeu compulsif nécessite une prise en charge spécifique.
Une psychothérapie va viser à «aider la personne à sortir du déni et à prendre conscience du problème et de ses conséquences»..
Afin de limiter les conséquences néfastes de son comportement, l’idée centrale consiste à désacraliser le jeu : «Remettre en cause les croyances irrationnelles du joueur (faire en sorte qu’il accepte les lois du hasard, redéfinir des limites et des repères), en inscrivant le tout dans son histoire personnelle, c’est-à-dire en fonction de ses événements de vie, qui ont pu être déstabilisants».
Un travail effectué dans le cadre d’une psychothérapie comportementale et cognitive. Il se double d’une intervention sur les plans financier et social : mise en place d’un plan de surendettement et/ou de mesures de contraintes financières (ex. : interdits de casino, interdits bancaires, mesures de protection comme la curatelle renforcée…).
Pour prévenir des rechutes, le joueur sera amené à identifier les situations à risque, à trouver des alternatives comportementales, d’autres manières de joueur et de se faire plaisir. Bref à se contrôler et à revenir à un «jeu responsable».
Une psychothérapie lui sera proposé uniquement si le psychopraticien diagnostique une anxiété, une dépression ou une autre addiction associée. Car, jusqu’alors, aucun produit médicamenteux ne permet de soigner l’addiction en tant que telle.
Quand à l’abstinence totale, elle n’est pas recommandée à mon cabinet : jouer n’étant à la base pas problématique, mais inné et naturel.
www.crje.fr/rapport_assemblee_nationale_mai_2011.pdf
17 mars 2013
L’Inserm va devoir réintégrer sa chercheuse Nantaise.
Ainsi en a décidé le tribunal administratif de Nantes, l’enjoignant de réembaucher cette personne en CDI dans un délai de deux mois, après avoir mis fin à ses fonctions en septembre 2012, alors qu’elle réclamait une titularisation après une série de douze CDD depuis 11 ans !
La chercheuse, une spécialiste du cancer, était employée sans interruption depuis 2001 dans la même unité de recherche au même endroit, avec les mêmes responsables, mais était rémunérée par des employeurs différents : l’Association de recherche du Centre hospitalier universitaire, l’Inserm, le CHU et le CNRS.
Lors de l’audience le mois dernier, l’Inserm faisait donc valoir qu’il n’était pas son employeur unique…
16 mars 2013
« Tu avances, tu meurs.
Tu recules, tu meurs.
Alors,
pourquoi reculer ? »
15 mars 2013
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Dans un avis publié aujourd’hui mais daté du 5 février 2013, l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES) met en garde à juste titre contre l’utilisation chez le nouveau-né et le jeune enfant (jusqu’à l’âge d’un an) de laits et jus non adaptés aux besoins de cette période, en particulier laits et jus végétaux, mais aussi laits de chèvre et de brebis.
Ces aliments, s’ils se substituent au lait maternel ou aux formules artificielles pourraient en effet conduire à des carences, retards de croissance voire des troubles sérieux. N’oublions pas qu’il existe bien sûr des formules végétales parfaitement adaptées aux besoins des bébés.
Mais la curiosité de cet avis, c’est que pas une ligne n’est consacrée aux risques que court le bébé qui recevrait du lait de vache normal, qu’il soit écrémé, demi-écrémé ou entier.
1/ Pourtant, ce lait de vache expose les jeunes enfants à des risques réels, au premier rang desquels figure l’anémie ferriprive, comme le montrent de nombreuses études (1).
En effet, le lait de vache entraîne chez le très jeune enfant une perte de sang occulte par le tube digestif qui serait due à l’albumine bovine. Le lait de vache et le lait maternel sont pauvres en fer (de 0,3 à 1 mg/L) mais 50% du fer contenu dans le lait maternel est absorbé par le bébé, probablement parce qu’il y a moins de calcium et de phosphore dans le lait de sa maman, et qu’il contient de la lactoferrine. A l’inverse, 10% du fer du lait de vache est retenu. L’anémie ferriprive dans les premières années de la vie peut conduire à des troubles du développement et du comportement.
2/ Dans le lait maternel, les protéines représentent environ 7% des calories, contre 20% dans le lait de vache, surtout du fait de la présence de caséines en grande quantité (6 à 7 fois plus que dans le lait maternel).
Ces caséines encombrantes ne sont pas adaptées aux capacités digestives du nouveau-né.
3/ En plus les acides aminés taurine et cystine sont relativement déficitaires dans le lait de vache par rapport au lait maternel – or ils sont essentiels, notamment chez les prématurés. Le lait de vache est déséquilibré pour ce qui est de ses teneurs en acides gras, et il n’apporte pas suffisamment de zinc, de niacine (vitamine B3), de vitamine C et de vitamine E. Il apporte aussi quatre fois plus de calcium et six fois plus de phosphate. Une charge excessive en phosphate est associée à des cas de tétanie du nouveau-né.
Comme l’association entre l’exposition aux protéines de lait de vache et le risque de diabète de type-1 se renforce d’année en année, l’Académie américaine de pédiatrie déconseille de donner dans les 12 premiers mois du lait de vache et des laits artificiels contenant des protéines de lait de vache intactes aux bébés nés dans des familles à risque.
Pour toutes ces raisons, il ne faut pas donner de lait de vache classique à un enfant avant au moins un an.
Cette mise en garde de bon sens ne figure pas dans l’avis de l’Anses.
Pourtant, on compte dans la littérature scientifique plus de cas problématiques de bébés ayant reçu du lait de vache traditionnel que de cas de bébés nourris avec du lait de coco ou du jus de soja, voire du lait de chèvre – qui sont visés par cet avis.
Il était à parier que cette présentation très tendancieuse autoriserait tous les dérapages sur le mode « les laits végétaux sont dangereux« , alors même comme on l’a dit, que les formules végétales ne sont pas en cause. Eh bien ça n’a pas loupé. Le Figaro, qui en général n’en rate pas une, titre ainsi : « Alerte sur les laits de soja pour bébés. »
Pour quelle raison a-t-on donc oublié le lait de vache dans cet avis ?
Voilà une bonne question à poser aux experts du Comité de nutrition humaine qui l’ont rédigé.
Il ne faudrait pas qu’on s’aperçoive un jour qu’ils ont les mêmes fréquentations que les pédiatres de la Société française de pédiatrie, à l’origine de ce « cri d’alarme » dirigé contre les boissons végétales.
Mais on sait que c’est bien sûr inimaginable…
Références: lanutrition.fr, Thierry Souccar, (1) Penrod JC, Anderson K, Acosta PB. Impact of iron status of introducing cow’s milk in the second six months of life. J Pediatr Gastroenterol Nutr. 1990;10:462–7
14 mars 2013
1. L’hésitation conduit au doute
2. Le doute vous fait perdre votre motivation
3. La perte de motivation mène à la passivité
4. Et la passivité débouche sur l’abandon.
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Alors, que décidez-vous,
là, tout de suite ?
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Un grand merci 🙂
13 mars 2013
Capitale de la région Midi-Pyrénées, Toulouse est idéalement située au carrefour de l’Europe du Nord et du Sud.
Entre Carcassonne, Lourdes et Albi, ses environs vous offrent de belles escapades.
Vous êtes à 2 heures de route de l’Atlantique, à 1h30 de la Méditerranée et des stations de ski pyrénéennes, à 3h30 de Barcelone ; par avion, à 1 heure de Paris ou Londres.
Le Canal du Midi, classé au Patrimoine Mondial de l’Humanité, et le fleuve Garonne, qui traversent la ville, sont devenus des repères géographiques et touristiques incontournables.
Toulouse vous invite à découvrir ses nombreux visages…
Admirez le majestueux Capitole assis à la terrasse ensoleillée des cafés et restaurants…
Suivez les traces des pèlerins de Saint-Jacques de Compostelle dans la Basilique Saint-Sernin ou au Cloître des Jacobins…
Historien ou passionné d’art, flânez dans les vieux quartiers et les musées…
Puis partez en croisière sur la Garonne ou le Canal du Midi…
Enfin, vivez des aventures spatiales à la Cité de l’Espace et découvrez les chaînes de montage des Airbus…
L’art de vivre à Toulouse, c’est un doux mélange de verdure (plus de 1000 ha d’espaces verts), de flânerie, shopping, de «farniente» aux terrasses ombragées.
Et bien sûr, découvrez les saveurs du sud-ouest (cassoulet, foie gras, magret…).
Laissez-vous séduire par les charmes de la ville rose, une ville où il fait bon vivre, une ville que l’on chante et célèbre avec l’accent du sud-ouest de la France ! 🙂
12 mars 2013
Si vous ressentez-vous le besoin d’une psychothérapie d’un soutien psychologique ou d’un coaching, voici quelques informations qui pourraient vous être utiles.
Tout type de problématique (ne relevant pas de la psychiatrie) peut être traité en thérapie :
Il suffit de souhaiter changer, et de savoir « comment » (je peux vous aider à trouver le « comment »).
Avec un thérapeute formé et certifié en psychothérapie comportementale et cognitive, vous pouvez trouver des solution à votre mal-être, vos difficultés psychologiques, addictives, personnelles ou relationnelles.
Bien entendu, toute thérapie ou accompagnement est individualisée à mon cabinet.
Alors, qu’est-ce qui vous retient en arrière ? Que voudriez-vous changer, là, tout de suite ?
11 mars 2013
Les obsessions sont des pensées ou des images indésirées et répétitives, qui créent de l’anxiété.
La compulsion est une réponse à ces pensées obsessionnelles.
La compulsion est un comportement rituel, qui soulage temporairement l’anxiété, mais qui ne peut rationnellement prévenir l’obsession de se reproduire encore et encore. Donc un cycle sans fin, si aucun travail sur soi n’est fait.
Il y a 2 différences entre obsession et phobie :
1/ Au cours de la phobie, la crainte est dirigée vers un objet externe ou une situation. L’angoisse cesse lorsque l’exposition à cette situation disparaît. Les phobiques utilisent donc largement des stratégies d’évitement des objets ou situations angoissantes.
2/ Au cours des obsessions, l’angoisse est permanente puisqu’elle est liée à l’irruption permanente des idées obsédantes dans le mental.
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10 mars 2013
9 mars 2013
Elles sont une trentaine de femmes en tenue de sport, les cheveux attachés, gants de boxe au poing, en position de combat.
L’entraînement se fait par groupes de deux, sous la conduite de deux moniteurs taillés à la serpe.
Que faire en cas d’agression avec une arme ? « Si on vous demande quelque chose, votre téléphone, votre sac, donnez-le, commence Christophe. Si l’agresseur veut autre chose, il faut réagir. Vous êtes une femme, c’est un homme, il a un couteau, il est sûr de lui. Tant mieux. Il ne s’attendra pas à une réaction. »
D’une main, il écarte le bras menaçant de son acolyte, avant d’envoyer un coup de pied entre ses jambes. Les gestes sont répétés plusieurs fois par les participantes.
Elles viennent dans cette salle de sport du 12e arrondissement de Paris tous les samedis après-midi pour pratiquer le Krav Maga, « combat rapproché » en hébreu.
Cette méthode d’autodéfense a été créée par Imi Lichtenfeld, champion de lutte juif hongrois, émigré en Palestine en 1940, pour former rapidement les premiers soldats israéliens. Depuis, le Krav Maga s’est internationalisé et a été adopté par les civils. Les femmes s’y intéressent de plus en plus. Sur les 9 000 licenciés français, 15 % sont des femmes. « C’est 2 % à 3 % de plus qu’il y a trois ans », relève Richard Douieb, président de la fédération européenne de Krav Maga.
« ELLES NE VEULENT PLUS ÊTRE VICTIMES »
C’est la partie la plus visible d’un engouement croissant pour l’autodéfense féminine. Il y a une hausse de la demande.
Le signe d’une insécurité plus grande, ou l’indice d’une nouvelle attitude des femmes ?
Pour M. Douieb, « elles viennent parce qu’elles ne veulent plus être victimes« . Un mouvement sans doute facilité par la dénonciation croissante des violences faites aux femmes et du harcèlement de rue.
Même constat à l’Association Krav Maga police (AKMP), qui donne le cours en ce samedi après-midi. Les moniteurs sont des policiers ou douaniers qui souhaitaient à l’origine promouvoir la pratique du Krav Maga parmi les forces de l’ordre. Ils sont bénévoles. « Nous avons eu des demandes de femmes de collègues, explique l’un des membres, Michel. D’abord nous avons organisé des stages ponctuels, puis un cours hebdomadaire. Chaque semaine, de nouvelles personnes appellent. » L’AKMP met d’ailleurs en garde contre les « charlatans » attirés par ce créneau porteur.
« UN DOIGT DANS L’OEIL »
Quelques principes fondent la discipline.
Mieux vaut éviter une situation dangereuse (en changeant de trottoir, en criant, en fuyant…).
En cas d’agression physique inévitable, tout le monde peut se défendre.
Et tout le monde a intérêt à le faire, y compris les plus faibles physiquement.
« Même si vous pesez 40 kg, vous pouvez vous tirer d’une situation délicate en mettant un doigt dans l’oeil de votre agresseur », explique Michel. « L’idée qu’il vaudrait mieux qu’une femme ne se défende pas est aberrante, estime également Christophe. C’est se priver d’une chance de s’enfuir. »
Les moniteurs désignent les parties vulnérables du corps (yeux, gorges, testicules, articulations), et apprennent à les atteindre efficacement. Par exemple en frappant avec le plat de la main et non le poing, pour ne pas risquer de se casser les poignets, en donnant un coup dans la poitrine de l’agresseur pour lui couper le souffle, etc. « Ce sont des gestes simples qui peuvent ressortir dans des situations de stress intense », explique Christophe.
L’objectif est de gagner du temps pour fuir – tout en restant dans le cadre de la légitime défense.
« ON N’A PAS BEAUCOUP DE MUSCLES »
« Toutes les filles devraient faire ça pour se sentir à l’aise dans la rue », dit l’une des pratiquantes, Marine, une étudiante de 18 ans. Elle prend le train vers la banlieue nord, et rentre parfois chez elle de nuit. Elle s’est déjà fait suivre, mais a pu semer l’homme. « C’est parfois flippant, dit-elle. On n’a pas beaucoup de muscles, on ne peut compter que sur notre bonne étoile. » Grâce à l’autodéfense, elle a davantage confiance en elle.
Les mêmes raisons poussent Claudine, 59 ans, à pratiquer. « Etant infirmière, je rentre tard, relate-t-elle. Je ne suis pas toujours rassurée. Il y a des interpellations du genre : « Alors cocotte, tu viens avec moi ? ». Je ne me suis jamais servie physiquement de la technique, mais elle m’aide à garder mon sang-froid. »
La chronique des faits divers nourrit l’anxiété. « On entend parler d’histoires horribles, on se construit des scénarios, dit Hélène, 29 ans. Mon ami est très protecteur et ça le rassure de savoir que je peux me défendre. »
Certaines, comme Sophie, ont déjà été confrontées à la violence physique. « Je n’avais pas peur jusqu’à mon agression. J’ai grandi dans le 19e à Paris, je connais les codes, sourit la jeune femme. S’il y a un groupe de mecs sur un trottoir, mieux vaut ne pas passer au milieu. »
Mais il y a trois ans, alors qu’elle rentrait du réveillon, un homme a essayé de l’entraîner dans un local à poubelles en l’étranglant. « J’ai eu une bonne réaction, j’ai griffé, j’ai crié, et j’ai réussi à m’enfuir. Mais j’ai eu très peur. » Le Krav Maga est sa « thérapie ».
En cas de nouvelle agression, elle veut être « prête ».
Références: Gaëlle Dupont, lemonde.fr
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8 mars 2013
Un sentiment d’insécurité plus fort chez les femmes…
Selon la dernière enquête de l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales, publiée en novembre 2012, plus du quart des femmes se sentent parfois en insécurité dans leur quartier ou leur village, contre 15 % des hommes.
Plus de 20 % des femmes ressentent également de l’insécurité à leur domicile, contre 10 % des hommes.
Elles sont moins victimes que les hommes de vols avec violence (0,4 % des femmes contre 0,6 % des hommes) ou de violences physiques (1,5 % des hommes contre 1,1 % des femmes).
En revanche, les femmes sont davantage victimes de violences sexuelles (0,9 % des femmes contre 0,4 % des hommes en 2010-2011) et de viols (0,8 % contre 0,2 % de 2008 à 2012).
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7 mars 2013
En utilisant des outils d’analyse automatique pour examiner les requêtes de 6 millions d’utilisateurs dans les moteurs de recherche sur Internet en 2010, des chercheurs américains ont détecté un effet secondaire de l’entre deux médicaments.
Avant même que cet effet ait été identifié par l’Agence américaine du médicament (FDA) au moyen de son système d’alerte !
Leurs travaux sont présentés dans le Journal of the American Medical Informatics Association.
Russ B. Altman et ses collègues de Microsoft et des universités Standford et Columbia ont analysé les recherches relatives à l’antidépresseur paroxétine (Deroxat, Paxil) et au médicament anticholestérol (statine) pravastatine (Elisor, Vasten, Pravachol).
Ils ont déterminé que la combinaison des deux médicaments devaient causer une hausse du niveau de glucose sanguin (hyperglycémie).
Comment ont-ils fait ? Ils ont analysé 82 millions de requêtes (de personnes qui avaient permis que leur historique de recherche soit collecté).
Ils ont déterminé que les personnes qui cherchaient sur les deux médicaments durant une période de 12 mois étaient plus susceptibles de chercher des termes reliés à l’hyperglycémie (quelques 80 symptômes), comparativement à ceux qui cherchaient pour un seul de ces médicaments (10% comparativement à 5% et 4%): 30% avaient fait ces recherches la même journée, 40% dans la même semaine et 50% dans le même mois.
Les chercheurs concluent que ce genre d’analyse constituerait un outil valable à ajouter au système actuel de l’agence du médicament.
Pour identifiervdes effets secondaires des médicaments sur le marché. « Il y a un bénéfice potentiel pour la santé à écouter de tels signaux et à les intégrer aux autres sources d’informations », décrivent les chercheurs.
Références: Psychomédia.qc.ca, New York Times
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6 mars 2013
L‘Assurance maladie s’inquiète, dans son bilan du Plan national de lutte contre l’obésité 2010-2013
d’un manque de protocole national pour les chirurgies de l’obésité ou chirurgie bariatrique (dont le nombre a doublé en 5 ans en France), rapporte Le Parisien.
Alors que 30 000 chirurgies de l’estomac ont été pratiquées en 2011, les pratiques divergent beaucoup selon les hôpitaux et les régions.
Sur les trois techniques utilisées, deux sont irréversibles. Elles constituent 75% des chirurgies pratiquées. Il s’agit de la gastrectomie (réduction de l’estomac) et du by-pass (contournement de l’estomac). Elles comportent (…) des risques post-opératoires et peuvent nécessiter un suivi à vie
, souligne le Pr Hubert Allemand, directeur adjoint de l’Assurance maladie.
L’alternative réversible est la pose d’anneaux gastriques.
En Rhône-Alpes, 58% des opérations consistent à poser un anneau. En Bretagne, la réduction de l’estomac est préférée dans 67% des cas. En Franche-Comté, 86% optent pour le contournement de l’estomac.
Autre anomalie : 30% des femmes et 20% des hommes opérés n’auraient pas dû être opérés,selon les normes.
Enfin, sur 425 hôpitaux et cliniques pratiquant la chirurgie bariatrique, 32 réalisent au moins 200 interventions par an.
Mais 175 établissements cumulent moins de 30 chirurgies par année, ce qui pose la question de leur expertise.
L’Assurance maladie souhaite promouvoir la prise en charge médicale plutôt que chirurgicale, dont le recours est jugé parfois trop systématique. Elle souhaite aussi uniformiser les pratiques en établissant le rapport bénéfice-risque de chaque technique.
La Haute autorité de santé (HAS) a publié, en 2008, des documents d’information sur la chirurgie de l’obésité incluant une brochure d’information destinée aux candidats à la chirurgie, intitulée Ce qu’il faut savoir avant de se décider
, qui décrit notamment les types de chirurgie, les conditions d’admissibilité, les risques et le déroulement.
Références: Psychomédia.qc.ca, Le Parisien
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5 mars 2013
Pilules 3G et 4G: il aura fallu des poursuites et l’alerte des médias pour que les médecins suivent mieux les consignes !
Il aura fallu des poursuites en justice, ainsi que le travail des médias, pour que les médecins français suivent enfin un peu mieux la consigne de ne prescrire les pilules contraceptives de 3e et de 4e générations qu’en deuxième intention (dans les cas où celles de première et de deuxième générations sont contre-indiqués).
La vente de pilules de 3e et de 4e générations a baissé de 25% en janvier, a annoncé lundi l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) alors que celle de 1ère et 2e générations ont augmenté de 16%.
Globalement, une baisse de 3,5% des ventes des pilules de toutes générations est constatée.
Près de 80 plaintes ont été déposées depuis le 14 décembre au tribunal de grande instance de Paris contre quatre laboratoires ainsi que contre l’Agence du médicament.
En janvier, 36 nouveaux cas de thromboses veineuses ou artérielles ont été enregistrés, rapporte l’ANSM. Parmi ceux-ci, 5 concernaient des pilules de 2e génération, 24, des pilules 3e génération et 7, de 4e génération.
Dès 2007, la Haute Autorité de santé (HAS) a publié un avis et des recommandations concernant les risques des pilules de dernières générations.
Ces dernières ne devaient être prescrites qu’en seconde intention, lorsque les pilules plus anciennes avaient trop d’effets secondaires.
Ces recommandations n’ont pas été suivies autant qu’elles auraient dues.
Ce qui est aussi le cas en ce qui concernent plusieurs classes de médicaments. Des journaux français rapportaient par exemple en février 2013 à quel point les directives sont peu suivies par les médecins en ce qui concerne les médicaments anticholestérol de la classe des statines.
En octobre dernier, l’ANSM a réitéré que les pilules 3G et 4G ne devaient être prescrites qu’en deuxième intention.
Le 30 janvier, elle a annoncé l’interdiction du médicament contre l’acné Diane 35 et de ses génériques, largement prescrits malgré l’avis des recommandations, comme pilule contraceptive.
Références: Psychomédia.qc.ca, Le Nouvel Observateur, Reuters
4 mars 2013
Cette prise en charge thérapeutique n’est pas évidente, mais toujours nécessaire.
Cela demande d’abord au patient de reconnaître le problème dont il souffre, en mettant les mots justes, et donc éviter le déni.
Ensuite de commencer à faire les démarches nécessaires pour se faire aider.
Voici comment s’effectue le traitement d’une addiction au sexe à mon cabinet : en premier lieu, prendre en charge le mal-être, les angoisses, les troubles du sommeil, ou de l’humeur de l’homme ou la femme qui vient me consulter.
Ces symptômes contribuent en grande partie à entretenir cette addiction au sexe. Dans tous les cas que j’ai rencontrés, la prise de médicaments a été inutile.
Dans un second temps, le patient et son psychopraticien (nouvelle appelation remplaçant psychothérapeute) se concentre sur l’addiction au sexe, en continuant la psychothérapie.
Générant des difficultés relationnelles, voire une réelle détresse sociale, l’addiction au sexe démarre le plus souvent dans l’adolescence (18,7 ans en moyenne) et atteint 5 hommes pour une femme.
Ils consultent en moyenne après 12,3 ans, souvent pour une dysfonction érectile (20 % des cas) ou des symptômes psychiatriques: dépression, anxiété, tentative de suicide, alcoolisme, toxicomanie, cleptomanie.
Lorsqu’un examen approfondi est réalisé, on peut constater fréquemment (près de 45 % des cas) des troubles de personnalité (paranoïde, compulsif-agressif, narcissique, obsessionnel-compulsif).
Enfin, le comportement sexuel est plus souvent « autistique », marqué par une masturbation compulsive (5-15 fois/jour), du voyeurisme, des rapports anonymes, ou avec des prostituées, ou avec de multiples partenaires sexuels, jamais ou rarement satisfaisants. Sans compter la cyberpornographie.
Il s’agit clairement d’un syndrome de dépendance tel que l’a décrit l’APA en 2000, très similaire à d’autres syndromes addictifs.
Je constate une escalade dans la sévérité, des symptômes des échecs de sevrage fait seul, une augmentation du temps dévolu aux préoccupations sexuelles, l’échec des efforts pour réduire ou arrêter ce comportement anormal, la persistance du comportement malgré les risques (SIDA, violence physique, problèmes légaux…), et des comorbidités addictives (alcool, psychotropes, jeu, travaillomanie, achats compulsifs).
Ce qui pose clairement la question du risque sociétal, surtout lorsqu’on sait que les déviants sexuels présentent souvent une hypersexualité, tout comme les exhibitionnistes.
Très fréquemment, ces personnes rapportent également des antécédents d’abus sexuel dans leur enfance.
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Un grand merci 🙂
3 mars 2013
Le cercle vicieux de la dépression :
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2 mars 2013
Ce nouveau livre, « Petites méditations d’un jardinier, Semer les graines de la méditation« , est un guide naturel qui vous permettra de :
– mêler l’expérience du jardinage, de la contemplation et de la méditation, pour découvrir de nouvelles pratiques,
– profiter de la magie du jardinage, de la floraison d’une fleur au vol d’un papillon… 🙂
Cet ouvage, fort intéressant, apportera à tout jardinier une dimension méditative indispensable à sa pratique quotidienne. Les autres lecteurs ? Ils découvriront une nouvelle source d’inspiration, leur permettant de se tourner vers l’intérieur de leur personnalité, vers leur essence même.
« Petites méditations d’un jardinier« , propose non seulement des conseils de jardinage, mais aussi des exercices pratiques de méditation. Vous découvirez de nombreuses anecdotes de l’auteur et de citations de maîtres bouddhistes.
La méditation, technique royale de concentration, trouve ses origines dans la plupart des religions. Elle permet de rendre le moment présent plus tangible, d’éveiller les sens, de penser plus clairement et de faire des choix de vie objectifs.
Comment méditer ? L’art de la pleine conscience est très simple. Il consiste à vivre dans le présent et à maintenir son attention sur ce que l’on est en train de faire, en ramenant son esprit au présent dès qu’il commence à vagabonder (ce qu’il fait inévitablement !).
Le jardinage offre une multitude d’occasions d’entraîner son esprit à la pleine conscience. Ce livre offre quelques manières de la pratiquer qui, je l’espère, vous apporteront un bien-être dans le domaine spirituel comme dans d’autres domaines de votre vie.
Voici le sommaire petit livre (142 pages), qui se lit très facilement et très longuement, tout en le dégustant :
Quelques mots sur l’auteur : Ark Redwood est chef jardinier de l’un des plus célèbres endroits d’Angleterre, « ChaliceWell Gardens » de Glastonbury. Il a longuement étudié le bouddhisme.
Référence: « Petites méditations d’un jardinier, Semer les graines de la méditation« , éditions Eyrolles