boussole

1/ Quel est votre plus gros challenge aujourd’hui ?
Ou votre plus grande frustration?

—->(votre réponse):

2/ Qu’est-ce qui vous inquiète le plus ?
Si vous n’arriviez pas à résoudre ce problème immédiatement, que se passerait-il dans 6 mois ? 1 an ? 5 ans ? Quelles seraient les conséquences pour votre avenir ?

—->(votre réponse):

3/ Si vous aviez atteint votre objectif à quoi ressemblerait votre vie ?
Votre santé, votre vie sociale, amoureuse et votre vie professionnelle ? Comment vous vous sentiriez ?

—->(votre réponse):

Il n’y a pas de facteurs de risque, en dehors de la présence d’une anorexie mentale, ou d’une chronicité.

Le développement de la maladie se fait toujours selon les spécificités de chacun. Le plus souvent, de manière dissimulée au point que la présentation peut être extrêmement différente d’une personne à l’autre.

Par exemple, l’entourage peut méconnaître les troubles (le poids est le plus souvent normal et les crises cachées) et la consultation à mon cabinet toulousain peut survenir lors d’une difficulté liée à une répercussion de la maladie (acceptée comme telle après quelques années d’évolution, et donc fin du déni).

Le caractère impulsif, solitaire et caché de la boulimie chez une jeune femme peut être compris comme un moment intime, issu de sensations corporelles envahissantes, interprétées comme un besoin alimentaire.

Cette incorporation de nourriture accompagnée de satisfaction est un moyen de s’approprier et d’accepter ses pulsions et le plaisir qui l’accompagne. Mais un des dangers est qu’elle est rapidement suivie d’une culpabilité et de honte. Elle s’exprime aussi par un rejet de la nourriture et des vomissements.

Les liens affectifs des personnes boulimiques sont, eux aussi, affectés par cette tendance au rejet brusque et massif . Elles ont souvent des difficultés à établir des relations affectives et à accepter l’autorité d’un parent ou d’un praticien.

Si la crainte de grossir est fréquemment exprimée, l’obésité est rarement constatée ; elle n’est pas vraiment un moyen qui s’opposerait à au manque de confiance en soi, mais plutôt un discours de justification de toute la pathologie.

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Voltaire

« J‘ai décidé d’être heureux 

parce que c’est bon pour la santé »

Voltaire

écrivain et philosophe (1694-1778)

La consommation excessive d’alcool conduit chaque année 400.000 personnes à l’hôpital (dégrisements, comas éthyliques, hépatites, cirrhoses…).

C’est 30% de plus qu’il y a trois ans.

Les séjours de moins de deux jours ont même progressé de 80%.

Selon le rapport de la Société française d’alcoologie cité par Europe 1, les hospitalisations liées à l’alcool sont aujourd’hui deux fois plus nombreuses que celles liées au diabète ou aux maladies cardiovasculaires.

« On voit de plus en plus de jeunes qui se présentent aux urgences très fortement alcoolisés, qui vont rester 24 heures, parfois deux jours, pour dégriser », remarque le Dr Damien Labarrière, médecin gastro-entérologue au CHR d’Orléans. « On voit également des jeunes avec des conséquences déjà très graves sur la santé, au niveau du pancréas ou foie. Des cirrhoses qu’on ne voyait pas à l’âge de 25 ans, mais beaucoup plus tard ».

Le professeur Michel Reynaud, addictologue à l’hôpital de Villejuif et co-auteur de l’enquête, précise que la gent féminine n’est pas épargnée : « Les cuites deviennent un titre de gloire pour un grand nombre, y compris, et c’est particulièrement inquiétant, chez les jeunes femmes ».

Pour faire face à cette hausse, les professionnels demandent des moyens supplémentaires: renforcer la présence d’alcoologues dans les services d’urgence pour éviter qu’une personne venue pour un dégrisement ou coma éthylique ne reparte sans suivi. Ce qui arrive aujourd’hui dans la plupart des cas.

Si la consommation excessive d’alcool ne mène pas forcément à l’alcoolisme, l’exposition précoce – entre 13 et 16 ans – augmente le risque de devenir dépendant plus tard.

 

Référence: europe1.fr

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Cancer: de plus en plus de personnes se tournent vers La ligue contre le cancer pour un soutien financier

De plus en plus de personnes atteintes du cancer ont des difficultés à faire face à leurs dépenses quotidiennes.

C’est ce qui indique le deuxième rapport de l’Observatoire sociétal des malades de la Ligue contre le cancer (remis le 21 mars à l’Élysée à l’occasion de la Semaine nationale de lutte contre le cancer qui se tient du 18 au 24 mars 2013).

La création de cet observatoire, sous l’égide de la ligue contre le cancer, figurait parmi les mesures du Plan cancer 2009-2013. Il a pour objectif de disposer de la totalité des données existantes sur le vécu des malades et les représentations autour du cancer.

De plus en plus de malades se tournent vers la Ligue pour obtenir un « soutien dans le règlement de factures sur des postes de dépense liés à la … survie. »

Les sommes versées par La Ligue comme aide financière en 2012 ont été en hausse de 8 % par rapport à l’année précédente. La Ligue a aidé directement 20 000 personnes pour un montant total de 6,5 millions d’euros.

La Ligue compte saisir les pouvoirs publics pour que le 3e Plan cancer qui sera lancé en 2014 tienne compte de cette précarisation.

 

Références: Psychomédia.qc.ca, Observatoire sociétal des cancers, Le Nouvel Observateur, Ligue contre le cancer

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Le point sur un trouble encore méconnu.

Selon les sexologues, l’addiction sexuelle au féminin reste encore taboue.

Entre sexualité débridée et réelle dépendance, la nuance ne va pas toujours de soi, et pourtant elle existe.

« Quand je n’ai pas ma dose de sexe, je peux me sentir déprimée » constate Stéphanie, 32 ans, célibataire.

Addict sexuelle ou nouvelle amazone des temps modernes ?

sex addicts, Duval-Levesque, thérapeute en psychothérapie, psychopraticien certifié, sophrologue, EMDR & coach, addiction sexuelle, alccolisme, boulimie, hyperphagie, rupture, mal-être 1A une époque où chats, sites de rencontres et vente de sex-toys en ligne bouleversent nos pratiques sexuelles, il est parfois difficile de faire la part des choses. D’autant plus que l’addiction sexuelle au féminin reste un sujet tabou. Toutefois, il est possible d’y voir clair. Et d’y remédier si besoin.

« L’addiction sexuelle s’accompagne de souffrance dès lors que l’on n’obtient pas ce que l’on veut«  affirme Catherine Blanc, sexothérapeute. Le sexe devient alors une condition sine qua non à l’équilibre de la personne.

L’abstinence est difficile et se solde par un profond mal-être physique et psychique.

« Cette addiction se vit sur un mode compulsif. La sexualité est excessive, la plupart du temps coupée du lien affectif, avec du plaisir à la clé mais aussi des conséquences souvent négatives » précise le Pr Michel Reynaud, psychiatre et addictologue2.

Si les effets sur le couple, quand celui-ci existe, sont évidents, il arrive que la sphère professionnelle et celle de la santé soient également touchées. « Il m’arrive de passer des soirées dans un club échangiste, en pleine semaine. Je ne suis pas très en forme le lendemain » confie Cécile, 33 ans.

D’autres encore n’hésitent pas à faire une croix sur le préservatif, pour sacrifier à l’autel du plaisir. Bref, danger.

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Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

Denis_Diderot

« Celui qui se sera étudié lui-même

sera bien avancé

dans la connaissance des autres. »

Denis Diderot (1713-1784)

Pour un bon sommeil, et se réveiller frais et dispo, les facteurs bruit, lumière (dont celle du jour) et température ne sont-ils pas à améliorer ?

Pour 2013, le thème de la Journée du Sommeil, qui se tient en France le 22 mars (organisée par l’Institut national du sommeil et de la vigilance (INVS)), est « Sommeil et environnement« .

Pour un bon sommeil, il vaut la peine d’améliorer, dans la mesure du possible, les facteurs bruits, lumière (dont celle du jour) et température.

Le bruit !

Près d’un tiers des Français estimeraient leur sommeil perturbé par le bruit, selon un sondage de l’INVS. La moitié d’entre elles vivent en centre-ville et dans 92% des cas, le bruit provient de l’extérieur: bruit des transports (voitures essentiellement).

Pendant le sommeil, l’oreille continue d’écouter et le cerveau analyse en permanence les bruits de façon consciente ou inconsciente, souligne, l’INVS. En conséquence, dans un environnement bruyant la qualité du sommeil et la récupération sont réduites.

Il vaut la peine d’explorer les moyens possibles de diminuer l’exposition au bruit: choisir lorsque possible une pièce qui ne donne pas sur la rue, instaurer une heure de couvre-feu pour le bruit dans la maison…

La lumière !

La lumière gênerait le sommeil chez près de 42% des Français. Elle joue un rôle primordial dans la synchronisation de l’horloge biologique. Or, non seulement l’éclairage de nuit est de plus en plus important, mais de plus en plus de personnes travaillent à l’abri de la lumière naturelle le jour. Pour favoriser les rythmes circadiens, il faut des nuits bien noires et des jours les plus lumineux possibles.

La lumière des écrans le soir, notamment, affecte l’horloge biologique. Une étude publiée en 2012 montrait que les téléphones intelligents et les tablettes numériques, particulièrement, émettent une lumière bleue qui affecte les niveaux de l’hormone mélatonine.

Diminuer graduellement l’éclairage de la maison dans la soirée aiderait à disposer au sommeil. Il peut également valoir la peine de se protéger de l’éclairage urbain au moyen de stores opaques.

La température !

Une température fraîche favorise le sommeil. Peut-être arrêter le radiateur de la chambre pendant la nuit ? Quitte à rajouter une couverture sur le lit…

 

Références: Psychomédia.qc.ca, INSV (communiqué de presse)

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Le printemps, saison du renouveau, des amours et de la séduction !

En Europe, neuf célibataires sur dix se disent ouverts à faire des rencontres, selon l’étude annuelle LoveGeist, mené par Meetic et TNS Sofres auprès de onze mille célibataires de sept pays européens.

Pour mettre un terme à leur célibat, les personnes interrogées misent sur le rendez-vous amoureux. « Même si ces derniers ne se transforment pas tous – évidemment – en relation amoureuse, ils sont souvent l’aboutissement d’une envie de s’ouvrir, de sortir de son cercle d’amis, de bousculer ses habitudes », estime Sophie Cadalen.

Si neuf célibataires sur dix se disent prêts à franchir le pas, 58 % des femmes sont à l’initiative du premier rendez-vous.

Si bon nombre de ces rendez-vous n’aboutit pas en « belle histoire d’amour », 85 % des célibataires en gardent un bon souvenir, « preuve que si l’alchimie amoureuse ne fonctionne pas à chaque fois, la place de l’amitié est loin d’être négligeable » , précise l’étude. 17 % des Français interrogés déclarent avoir ainsi trouvé leur meilleur(e) ami(e) et même leur sex friend (16 %) : ce constat, plus masculin que féminin, est avancé majoritairement par les 18-25 ans, tandis que les plus de 35 ans préfèrent « couper les ponts ».

Un homme galant et romantique en vaut deux. Comment est le vôtre ?

D’après le LoveGeist, 88 % des Européennes célibataires se disent conquises par la galanterie, appréciant que leur « chevalier » soit tout aussi prévenant que romantique. Le trio gagnant de la galanterie est d’être raccompagnée, en voiture, en taxi ou même à pied (43 %), d’être présentée aux connaissances que le galant croiserait en sa présence (39 %) et de ne pas être interrompue lorsqu’elle s’exprime (36 %).

En France, 98 % des sondées plébiscitent la galanterie, notamment les plus de 25 ans. Elles ne sont que 79 % en Norvège et 71 % en Allemagne. « Ces résulats confirment la dimension culturelle de nos approches amoureuses,  explique Sophie Cadalen. Dans les pays latins, où le macho remporte quelque succès, la galanterie est encore à l’honneur. Dans les pays où la question du genre est moins tranchée, la galanterie n’est pas si attendue. » Et si le romantisme est prisé de la gent féminine (59 % des Européennes), la goujaterie reste majoritairement perçue comme un tue-l’amour.

Côté finances, l’étude souligne que 2 % des Européennes prévoient de payer l’intégralité de l’addition du premier rendez-vous et 49 % de la partager tandis que 55 % des Européens envisagent de l’acquitter seul.

Votre vie à deux a commencé juste après le premier rendez-vous ?

Pour quatre célibataires sur dix, plusieurs « bons rendez-vous » s’imposent pour déterminer si la relation s’installe, alors que 11 % des Européens considèrent que le premier rendez-vous suffit pour se considérer en couple.

Une place essentielle est accordée au dialogue dans la relation amoureuse naissante, tous pays confondus. Pour sceller leur union, Allemands comme Italiens demandent rationnellement à leur partenaire l’exclusivité de leur relation. « Une déclaration peut se faire de mille et une manières, rappelle Mme Cadalen, « mais le fameux ‘je t’aime’, chez les Français, scelle plus que tout. »

Références: Marlène Duretz, lemonde.fr, LoveGeist

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Véritable maladie, le jeu compulsif nécessite une prise en charge spécifique.

Une psychothérapie va viser à «aider la personne à sortir du déni et à prendre conscience du problème et de ses conséquences»..

Afin de limiter les conséquences néfastes de son comportement, l’idée centrale consiste à désacraliser le jeu : «Remettre en cause les croyances irrationnelles du joueur (faire en sorte qu’il accepte les lois du hasard, redéfinir des limites et des repères),  en inscrivant le tout dans son histoire personnelle, c’est-à-dire en fonction de ses événements de vie, qui ont pu être déstabilisants».

Un travail effectué dans le cadre d’une psychothérapie comportementale et cognitive. Il se double d’une intervention sur les plans financier et social : mise en place d’un plan de surendettement et/ou de mesures de contraintes financières (ex. : interdits de casino, interdits bancaires, mesures de protection comme la curatelle renforcée…).

Pour prévenir des rechutes, le joueur sera amené à identifier les situations à risque, à trouver des alternatives comportementales, d’autres manières de joueur et de se faire plaisir. Bref à se contrôler et à revenir à un «jeu responsable».

Une psychothérapie lui sera proposé uniquement si le psychopraticien diagnostique une anxiété, une dépression ou une autre addiction associée. Car, jusqu’alors, aucun produit médicamenteux ne permet de soigner l’addiction en tant que telle.

Quand à l’abstinence totale, elle n’est pas recommandée à mon cabinet : jouer n’étant à la base pas problématique, mais inné et naturel.

www.crje.fr/rapport_assemblee_nationale_mai_2011.pdf

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L’Inserm va devoir réintégrer sa chercheuse Nantaise.

Ainsi en a décidé le tribunal administratif de Nantes, l’enjoignant de réembaucher cette personne en CDI dans un délai de deux mois, après avoir mis fin à ses fonctions en septembre 2012, alors qu’elle réclamait une titularisation après une série de douze CDD depuis 11 ans !

La chercheuse, une spécialiste du cancer, était employée sans interruption depuis 2001 dans la même unité de recherche au même endroit, avec les mêmes responsables, mais était rémunérée par des employeurs différents : l’Association de recherche du Centre hospitalier universitaire, l’Inserm, le CHU et le CNRS.

Lors de l’audience le mois dernier, l’Inserm faisait donc valoir qu’il n’était pas son employeur unique…

« Tu avances, tu meurs.

Tu recules, tu meurs.

Alors,

pourquoi reculer ? »

L’Anses souligne les risques pour le jeune enfant des laits et jus non adaptés.

Mais pourquoi avoir oublié le lait de vache ?

Dans un avis publié aujourd’hui mais daté du 5 février 2013, l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES) met en garde à juste titre contre l’utilisation chez le nouveau-né et le jeune enfant (jusqu’à l’âge d’un an) de laits et jus non adaptés aux besoins de cette période, en particulier laits et jus végétaux, mais aussi laits de chèvre et de brebis.

Ces aliments, s’ils se substituent au lait maternel ou aux formules artificielles pourraient en effet conduire à des carences, retards de croissance voire des troubles sérieux. N’oublions pas qu’il existe bien sûr des formules végétales parfaitement adaptées aux besoins des bébés.

Mais la curiosité de cet avis, c’est que pas une ligne n’est consacrée aux risques que court le bébé qui recevrait du lait de vache normal, qu’il soit écrémé, demi-écrémé ou entier.

1/ Pourtant, ce lait de vache expose les jeunes enfants à des risques réels, au premier rang desquels figure l’anémie ferriprive, comme le montrent de nombreuses études (1).

En effet, le lait de vache entraîne chez le très jeune enfant une perte de sang occulte par le tube digestif qui serait due à l’albumine bovine. Le lait de vache et le lait maternel sont pauvres en fer (de 0,3 à 1 mg/L) mais 50% du fer contenu dans le lait maternel est absorbé par le bébé, probablement parce qu’il y a moins de calcium et de phosphore dans le lait de sa maman, et qu’il contient de la lactoferrine. A l’inverse, 10% du fer du lait de vache est retenu. L’anémie ferriprive dans les premières années de la vie peut conduire à des troubles du développement et du comportement.

2/ Dans le lait maternel, les protéines représentent environ 7% des calories, contre 20% dans le lait de vache, surtout du fait de la présence de caséines en grande quantité (6 à 7 fois plus que dans le lait maternel).

Ces caséines encombrantes ne sont pas adaptées aux capacités digestives du nouveau-né.

3/ En plus les acides aminés taurine et cystine sont relativement déficitaires dans le lait de vache par rapport au lait maternel – or ils sont essentiels, notamment chez les prématurés. Le lait de vache est déséquilibré pour ce qui est de ses teneurs en acides gras, et il n’apporte pas suffisamment de zinc, de niacine (vitamine B3), de vitamine C et de vitamine E. Il apporte aussi quatre fois plus de calcium et six fois plus de phosphate. Une charge excessive en phosphate est associée à des cas de tétanie du nouveau-né.

Comme l’association entre l’exposition aux protéines de lait de vache et le risque de diabète de type-1 se renforce d’année en année, l’Académie américaine de pédiatrie déconseille de donner dans les 12 premiers mois du lait de vache et des laits artificiels contenant des protéines de lait de vache intactes aux bébés nés dans des familles à risque.

Pour toutes ces raisons, il ne faut pas donner de lait de vache classique à un enfant avant au moins un an.

Cette mise en garde de bon sens ne figure pas dans l’avis de l’Anses.

Pourtant, on compte dans la littérature scientifique plus de cas problématiques de bébés ayant reçu du lait de vache traditionnel que de cas de bébés nourris avec du lait de coco ou du jus de soja, voire du lait de chèvre – qui sont visés par cet avis.

Il était à parier que cette présentation très tendancieuse autoriserait tous les dérapages sur le mode « les laits végétaux sont dangereux« , alors même comme on l’a dit, que les formules végétales ne sont pas en cause. Eh bien ça n’a pas loupé. Le Figaro, qui en général n’en rate pas une, titre ainsi : « Alerte sur les laits de soja pour bébés. »

Pour quelle raison a-t-on donc oublié le lait de vache dans cet avis ?

Voilà une bonne question à poser aux experts du Comité de nutrition humaine qui l’ont rédigé.

Il ne faudrait pas qu’on s’aperçoive un jour qu’ils ont les mêmes fréquentations que les pédiatres de la Société française de pédiatrie, à l’origine de ce « cri d’alarme » dirigé contre les boissons végétales.

Mais on sait que c’est bien sûr inimaginable…

Références: lanutrition.fr, Thierry Souccar, (1) Penrod JC, Anderson K, Acosta PB. Impact of iron status of introducing cow’s milk in the second six months of life. J Pediatr Gastroenterol Nutr. 1990;10:462–7

incertitude, hésitation, doute, Duval-Levesque, thérapeute en psychothérapie, psychopraticien certifié, sophrologue, EMDR & coach, addiction sexuelle, alccolisme, boulimie, hyperphagie, rupture, mal-être

1. L’hésitation conduit au doute

2. Le doute vous fait perdre votre motivation

3. La perte de motivation mène à la passivité

4. Et la passivité débouche sur l’abandon.

Alors, que décidez-vous,

là, tout de suite ?

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Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

Capitale de la région Midi-Pyrénées, Toulouse est idéalement située au carrefour de l’Europe du Nord et du Sud.

Entre Carcassonne, Lourdes et Albi, ses environs vous offrent de belles escapades.

Vous êtes à 2 heures de route de l’Atlantique, à 1h30 de la Méditerranée et des stations de ski pyrénéennes, à 3h30 de Barcelone ; par avion, à 1 heure de Paris ou Londres.

Le Canal du Midi, classé au Patrimoine Mondial de l’Humanité, et le fleuve Garonne, qui traversent la ville, sont devenus des repères géographiques et touristiques incontournables.

Pourquoi Toulouse, la ville RoseToulouse vous invite à découvrir ses nombreux visages…

Admirez le majestueux Capitole assis à la terrasse ensoleillée des cafés et restaurants…

Suivez les traces des pèlerins de Saint-Jacques de Compostelle dans la Basilique Saint-Sernin ou au Cloître des Jacobins…

Historien ou passionné d’art, flânez dans les vieux quartiers et les musées…

Puis partez en croisière sur la Garonne ou le Canal du Midi…

Enfin, vivez des aventures spatiales à la Cité de l’Espace et découvrez les chaînes de montage des Airbus…

L’art de vivre à Toulouse, c’est un doux mélange de verdure (plus de 1000 ha d’espaces verts), de flânerie, shopping, de «farniente» aux terrasses ombragées.

Et bien sûr, découvrez les saveurs du sud-ouest (cassoulet, foie gras, magret…).

Laissez-vous séduire par les charmes de la ville rose, une ville où il fait bon vivre, une ville que l’on chante et célèbre avec l’accent du sud-ouest de la France !  🙂

Si vous ressentez-vous le besoin d’une psychothérapie d’un soutien psychologique ou d’un coaching, voici quelques informations qui pourraient vous être utiles.

F.Duval-Levesque, thérapeute en psychothérapie, psychopraticien certifié & coach, addiction sexuelle, boulimie, hyperphagie, ma-êtreTout type de problématique (ne relevant pas de la psychiatrie) peut être traité en thérapie :

  1. Acquérir des « ressources » qui font défaut : assurance, confiance en soi, sérénité, compréhension, acceptation etc…
  2. Se libérer des croyances limitantes : « Je suis nul(le).. », « Je ne réussirai jamais », «Qu’est-ce qu’ils vont penser de moi ? », « Je ne mérite pas… » etc… etc…
  3. Apprendre à définir des objectifs et à se motiver
  4. Avoir une image de soi positive : s’accepter tel que l’on est, ou changer et s’aimer
  5. Se libérer de sentiments et d’émotions désagréables : mal-être, colère, culpabilité, ressentiment, anxiété, etc…
  6. Se libérer de votre mal-être, de tendance dépressive : retrouver l’envie de vivre, l’énergie, la joie
  7. Se libérer d’un passé difficile : traumatismes, abus sexuels, violences physiques, phobies, etc…
  8. Apprendre à pardonner aux autres ou à soi-même : se réconcilier et faire preuve de compassion pour soi et les autres
  9. Améliorer sa qualité de communication : mieux communiquer avec ses proches (conjoint, enfants…), établir des relations constructives et gérer les conflits
  10. Gérer un deuil ou une séparation, un problème de couple (actuels ou passés), repérer et changer les comportements répétitifs
  11. Favoriser l’épanouissement et la guérison (en complémentarité à un traitement médical)
  12. Approfondir sa « quête intérieure » et sa « mission de vie » : développement de son potentiel pour réaliser sa « légende personnelle »

Il suffit de souhaiter changer, et de savoir « comment » (je peux vous aider à trouver le « comment »).

Avec un thérapeute formé et certifié en psychothérapie comportementale et cognitive, vous pouvez trouver des solution à votre mal-être, vos difficultés psychologiques, addictives, personnelles ou relationnelles.

Bien entendu, toute thérapie ou accompagnement est individualisée à mon cabinet.

Alors, qu’est-ce qui vous retient en arrière ? Que voudriez-vous changer, là, tout de suite ?

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Les obsessions sont des pensées ou des images indésirées et répétitives, qui créent de l’anxiété.

Obsession, Duval-Levesque, thérapeute en psychothérapie, psychopraticien certifié, sophrologue, EMDR & coach, addiction sexuelle, alccolisme, boulimie, hyperphagie, rupture, mal-êtreLa compulsion est une réponse à ces pensées obsessionnelles.

La compulsion est un comportement rituel, qui soulage temporairement l’anxiété, mais qui ne peut rationnellement prévenir l’obsession de se reproduire encore et encore. Donc un cycle sans fin, si aucun travail sur soi n’est fait.

Il y a 2 différences entre obsession et phobie :

1/ Au cours de la phobie, la crainte est dirigée vers un objet externe ou une situation. L’angoisse cesse lorsque l’exposition à cette situation disparaît. Les phobiques utilisent donc largement des stratégies d’évitement des objets ou situations angoissantes.
2/ Au cours des obsessions, l’angoisse est permanente puisqu’elle est liée à l’irruption permanente des idées obsédantes dans le mental.

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« Avance sur ta route,

car elle n’existe que par ta marche »

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« Le monde est un livre,

et ceux qui ne voyagent pas n’en lisent qu’une page »

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  • Saint Augustin (354-430)

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Elles sont une trentaine de femmes en tenue de sport, les cheveux attachés, gants de boxe au poing, en position de combat.

L’entraînement se fait par groupes de deux, sous la conduite de deux moniteurs taillés à la serpe.

Que faire en cas d’agression avec une arme ? « Si on vous demande quelque chose, votre téléphone, votre sac, donnez-le, commence Christophe. Si l’agresseur veut autre chose, il faut réagir. Vous êtes une femme, c’est un homme, il a un couteau, il est sûr de lui. Tant mieux. Il ne s’attendra pas à une réaction. »

D’une main, il écarte le bras menaçant de son acolyte, avant d’envoyer un coup de pied entre ses jambes. Les gestes sont répétés plusieurs fois par les participantes.

Elles viennent dans cette salle de sport du 12e arrondissement de Paris tous les samedis après-midi pour pratiquer le Krav Maga, « combat rapproché » en hébreu.

Cette méthode d’autodéfense a été créée par Imi Lichtenfeld, champion de lutte juif hongrois, émigré en Palestine en 1940, pour former rapidement les premiers soldats israéliens. Depuis, le Krav Maga s’est internationalisé et a été adopté par les civils. Les femmes s’y intéressent de plus en plus. Sur les 9 000 licenciés français, 15 % sont des femmes. « C’est 2 % à 3 % de plus qu’il y a trois ans », relève Richard Douieb, président de la fédération européenne de Krav Maga.

« ELLES NE VEULENT PLUS ÊTRE VICTIMES »

C’est la partie la plus visible d’un engouement croissant pour l’autodéfense féminine. Il y a une hausse de la demande.

Le signe d’une insécurité plus grande, ou l’indice d’une nouvelle attitude des femmes ?

Pour M. Douieb, « elles viennent parce qu’elles ne veulent plus être victimes« . Un mouvement sans doute facilité par la dénonciation croissante des violences faites aux femmes et du harcèlement de rue.

Même constat à l’Association Krav Maga police (AKMP), qui donne le cours en ce samedi après-midi. Les moniteurs sont des policiers ou douaniers qui souhaitaient à l’origine promouvoir la pratique du Krav Maga parmi les forces de l’ordre. Ils sont bénévoles. « Nous avons eu des demandes de femmes de collègues, explique l’un des membres, Michel. D’abord nous avons organisé des stages ponctuels, puis un cours hebdomadaire. Chaque semaine, de nouvelles personnes appellent. » L’AKMP met d’ailleurs en garde contre les « charlatans » attirés par ce créneau porteur.

« UN DOIGT DANS L’OEIL »

Quelques principes fondent la discipline.

Mieux vaut éviter une situation dangereuse (en changeant de trottoir, en criant, en fuyant…).

En cas d’agression physique inévitable, tout le monde peut se défendre.

Et tout le monde a intérêt à le faire, y compris les plus faibles physiquement.

« Même si vous pesez 40 kg, vous pouvez vous tirer d’une situation délicate en mettant un doigt dans l’oeil de votre agresseur », explique Michel. « L’idée qu’il vaudrait mieux qu’une femme ne se défende pas est aberrante, estime également Christophe. C’est se priver d’une chance de s’enfuir. »

Les moniteurs désignent les parties vulnérables du corps (yeux, gorges, testicules, articulations), et apprennent à les atteindre efficacement. Par exemple en frappant avec le plat de la main et non le poing, pour ne pas risquer de se casser les poignets, en donnant un coup dans la poitrine de l’agresseur pour lui couper le souffle, etc. « Ce sont des gestes simples qui peuvent ressortir dans des situations de stress intense », explique Christophe.

L’objectif est de gagner du temps pour fuir – tout en restant dans le cadre de la légitime défense.

« ON N’A PAS BEAUCOUP DE MUSCLES »

« Toutes les filles devraient faire ça pour se sentir à l’aise dans la rue », dit l’une des pratiquantes, Marine, une étudiante de 18 ans. Elle prend le train vers la banlieue nord, et rentre parfois chez elle de nuit. Elle s’est déjà fait suivre, mais a pu semer l’homme. « C’est parfois flippant, dit-elle. On n’a pas beaucoup de muscles, on ne peut compter que sur notre bonne étoile. » Grâce à l’autodéfense, elle a davantage confiance en elle.

Les mêmes raisons poussent Claudine, 59 ans, à pratiquer. « Etant infirmière, je rentre tard, relate-t-elle. Je ne suis pas toujours rassurée. Il y a des interpellations du genre : « Alors cocotte, tu viens avec moi ? ». Je ne me suis jamais servie physiquement de la technique, mais elle m’aide à garder mon sang-froid. »

La chronique des faits divers nourrit l’anxiété. « On entend parler d’histoires horribles, on se construit des scénarios, dit Hélène, 29 ans. Mon ami est très protecteur et ça le rassure de savoir que je peux me défendre. »

Certaines, comme Sophie, ont déjà été confrontées à la violence physique. « Je n’avais pas peur jusqu’à mon agression. J’ai grandi dans le 19e à Paris, je connais les codes, sourit la jeune femme. S’il y a un groupe de mecs sur un trottoir, mieux vaut ne pas passer au milieu. »

Mais il y a trois ans, alors qu’elle rentrait du réveillon, un homme a essayé de l’entraîner dans un local à poubelles en l’étranglant. « J’ai eu une bonne réaction, j’ai griffé, j’ai crié, et j’ai réussi à m’enfuir. Mais j’ai eu très peur. » Le Krav Maga est sa « thérapie ».

En cas de nouvelle agression, elle veut être « prête ».

 

Références: Gaëlle Dupont, lemonde.fr

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Un sentiment d’insécurité plus fort chez les femmes…

Selon la dernière enquête de l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales, publiée en novembre 2012, plus du quart des femmes se sentent parfois en insécurité dans leur quartier ou leur village, contre 15 % des hommes.

Plus de 20 % des femmes ressentent également de l’insécurité à leur domicile, contre 10 % des hommes.

Elles sont moins victimes que les hommes de vols avec violence (0,4 % des femmes contre 0,6 % des hommes) ou de violences physiques (1,5 % des hommes contre 1,1 % des femmes).

En revanche, les femmes sont davantage victimes de violences sexuelles (0,9 % des femmes contre 0,4 % des hommes en 2010-2011) et de viols (0,8 % contre 0,2 % de 2008 à 2012).

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