F. Duval-Levesque


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-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en téléconsultation (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin

Pour la plupart d’entre nous, prendre l’avion est synonyme de félicité…

En revanche, pour d’autres, s’envoler dans les airs s’apparentent à un cauchemar éveillé…

Angoisse de prendre l’avion qui peut se transformer en peur panique qui vous cloue au sol…

Le plancher des vaches comme planche de salut…

Sensation que l’on va mourir au décollage, à l’atterrissage, mais aussi en vitesse de croisière…

Palpitations, mains moites, estomac noué, pour ne pas dire plus…

Et vous, quelles sont les raisons qui vous empêchent de vous envoler sans peur les mains dans les poches : évitez-vous de prendre le moyen de transport le plus sûr du monde, avec l’ascenseur ?

Comment surmontez-vous votre phobie, votre angoisse de l’avion ?

L’embarquement est immédiat.

Mayday, mayday, vous cédez à la panique.

Vite, quelques astuces rapides pour vous calmer.

On ne va pas épiloguer, les statistiques sont formelles, l’argument implacable : l’avion est le moyen de transport le plus sûr, comparé à la voiture ou au train.

Sauf que rien n’y fait, cette affirmation ne rassurera jamais tout à fait un passager effrayé. Comme c’est le cas, à un degré plus ou moins élevé, pour près de 20 % des voyageurs, selon les chiffres de l’association internationale du transport aérien (IATA). Parmi eux, un cinquième (soit 4 % du total) souffrirait même d’une anxiété maladive, plus connue sous le nom d’aérophobie.

C’était sans compter ces 5 conseils, faciles et rapides, pour surmonter cette peur :

1 – Représentez-vous toutes les étapes de votre voyage

Une vraie phobie nécessitera une vraie préparation avec un hypnothérapeute.

Je conseille de visualiser, plusieurs fois, toutes les étapes du voyage, de façon à dédramatiser l’action lorsqu’elle aura lieu le jour-J. Plus on répète un scénario, plus il devient familier. Et moins on y réfléchit.

Départ du domicile, transport jusqu’à l’aéroport, check-in des billets, décollage ou atterrissage, pour surmonter sa phobie, chaque geste devra être décortiqué.

2 – Maîtrisez votre respiration

Ça y est, les portes d’embarquement s’affichent.

La réaction de votre organisme ne se fait pas attendre. Cœur qui s’accélère, front qui perle de sueur, tremblements, mains crispées et moites… La crise d’angoisse est imminente. Pour remédier à cet état de panique, il faut impérativement maîtriser son souffle. Pour ce faire, essayez cet exercice de respiration abdominale. Main sur le ventre, fermez les yeux. Comptez ensuite les temps d’inspiration et d’expiration. Inspirer 3 secondes, expirer 6 secondes. Répéter l’exercice jusqu’à ce que la crise de panique s’arrête.

Rester concentré sur sa respiration permet au cerveau d’oublier les raisons de son angoisse.

3 – Visualisez une «image ressource»

Autre astuce pour calmer votre peur de l’avion, se raccrocher à ce que l’on appelle une «image ressource».

Il s’agit d’une image positive, qui peut être aussi bien connue, qu’imaginaire et que l’on associe à des sensations agréables. Le cerveau ne fait pas de différence entre le réel et l’imaginaire. Dans les deux cas, il enclenche les mêmes circuits de récompense.

Fermer les yeux, et visualiser cette image. Elle devrait vous permettre de retrouver votre calme et votre sérénité. Et ce, malgré le décollage imminent de l’appareil !

4 – Répétez un geste d’ancrage

Un peu dans la même veine que «l’image ressource», il existe également une autre solution pour apaiser ses angoisses. Celle de répéter un geste «d’ancrage».

Assis sur le siège côté hublot, vous serrez les poings très fort en attendant le décollage ? Bingo, sans le savoir, vous effectuez déjà ce qu’on appelle également un geste «signal». Il s’agit d’un geste naturel sur lequel vous vous concentrez. Comme l’image ressource, il vous détournera de la raison principale de votre stress.

Cela peut être n’importe quel mouvement, n’importe quel geste. Par exemple, serrer un doigt, saisir son poignet, se toucher l’oreille…

5 – Misez sur la «cohérence cardiaque»

Pour calmer des palpitations un peu trop intenses – turbulences obligent -, je suggère de miser sur la cohérence cardiaque.

Cet exercice de respiration consiste à caler son souffle sur les battements de son cœur. Physiologiquement, si le corps est apaisé et les battements du cœur réguliers, le mental s’apaise alors également. Pour ce faire, il suffit d’enchaîner des phases d’inspiration et d’expiration de cinq secondes chacune et ce pendant cinq minutes.

Le petit plus de cette méthode ? Ces effets durent plusieurs heures.

Bon vol !

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« Ma mère était en maison de retraite depuis quelques années à Nantes.

Et je lui rendais régulièrement visite.

Mais ce jour-là, j’ai ressenti une impatience inhabituelle. Poussée par un sentiment d’urgence inexplicable, je prends un taxi. Arrivée sur place, les infirmières m’annoncent que ma mère est décédée quelques minutes avant mon arrivée.

Je demande à la voir, mais le personnel soignant me demande de patienter un peu, le temps de la préparer. Je reste seule devant la porte de sa chambre.

Et soudain, résonne dans le couloir une opérette, et pas n’importe laquelle : « Violette Impériale ».

Quand j’étais petite, ma mère m’avait offert le disque.

J’ai d’abord cherché d’où venait cette musique mais elle venait de nulle part. Sur le coup, j’étais en état de choc et je ne me suis pas posée plus de questions que ça. J’ai juste ressenti une forme de bien-être.

Puis, ma sœur est arrivée. Mon attention s’est vite portée sur elle.

Ce n’est que le lendemain que j’ai repensé au cadeau que je venais de recevoir.

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Ma mère m’avait fait un signe. »

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Violette, 71 ans

 

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« J’ai reçu des premiers signes plusieurs mois après la mort de mon frère Claude.

Un soir, alors que j’étais dans le salon, un de mes volets électriques s’est fermé alors que je n’avais rien actionné. J’ai d’abord cru que c’était mon mari. Mais après l’avoir interrogé, il m’a confirmé qu’il n’avait touché à rien.

Aussitôt, j’ai pensé : « Tiens ! Claude m’envoie un signe. » 

C’était comme une évidence.

Je n’avais pourtant jamais vécu de phénomène paranormal auparavant. Après cette « visite », j’ai ressenti un calme profond. J’avais même le sourire. Un mois après, alors que j’étais dans le jardin, j’ai entendu un bruit violent derrière moi, comme un souffle très fort.

Pourtant, ce jour-là, il n’y avait pas de vent et surtout, il y avait un mur derrière moi qui ne pouvait rien laisser passer. J’ai encore pensé que c’était mon frère. Quelques jours plus tard, le même phénomène s’est produit dans ma voiture.

Après avoir parlé avec notre mère et ma nièce, j’ai compris que j’étais la seule à recevoir la visite de mon frère. J’avais l’impression que quelque chose préoccupait Claude. Lui et moi n’avions pas réglé verbalement un différend entre nous avant sa mort. C’est peut-être cette raison qui l’amenait vers moi.

Une amie m’a mise en contact avec une « passeuse d’âme » qui aide les morts à partir. Elle est venue chez moi, a travaillé deux heures, et m’a assuré qu’il était parti. Depuis, je n’ai plus reçu de visite de Claude. Je suis soulagée de le savoir en paix, et heureuse d’avoir reçu ses visites. »

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Nicole, 68 ans

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« L’esprit est un réservoir incroyablement vaste

dont la plupart des gens ne réalisent pas encore le potentiel. 

La transe est une période de liberté permettant la découverte,

l’exploration intérieure et la réalisation de nos potentiels. »

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Milton Erickson – Traité pratique de l’hypnose.

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« J‘étais un accro aux jeux vidéo.

Je m’en suis sorti.

Il m’est arrivé de passer de 14h de l’après-midi à 7h00 du matin devant mon ordinateur à jouer.

Qu’ai-je gagné ?

Du plaisir, des « amis », une identité.

Qu’en reste-t-il aujourd’hui ? Rien.

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Mon temps, celui qui m’est accordé pour vivre.

Quelques bouts de ma vie, si précieuse. Un an de terminale, car je préférais me réfugier comme une grosse truie dans ce laisser-aller au lieu d’affronter le bac qui m’attendait. La femme qui m’aimait. Car elle vivait dans le monde. Moi assis devant un écran comme si je passais ma vie enfermé aux toilettes. L’occasion de passer du temps avec les gens que j’aime et ma famille.

Depuis, j’ai arrêté les jeux vidéo.

Ce que j’ai gagné ? La vie.

Il me reste encore de nombreuses années devant moi pour découvrir le monde, vivre des expériences intenses, rencontrer des gens formidables. L’Amour… Le jour où j’ai rencontré la femme qui me rend heureux aujourd’hui, et que je rend heureuse, je me demandais si j’allais sortir, ou bien laisser ma fainéantise gagner, et passer l’après-midi seul dans ma chambre, dans le noir, dans un monde qui n’existe pas. Je suis sorti, et je l’ai rencontrée.

Bientôt, l’envie de jouer était revenue. J’ai compris que l’amour et les jeux vidéos ne peuvent cohabiter. Les jeux vidéos sont les plus forts.

J’ai donc choisi, car au moins l’amour est réel.

La force, la volonté nécessaire pour vivre dans la réalité.

De l’énergie, celle que je mettais à vivre dans un monde qui n’existe pas.

La santé, je me suis découvert une passion pour le vélo. Un beau corps. Fini le gros derrière posé sur une chaise.

J’ai retrouvé la communication avec les gens que j’aime. J’ai appris le japonais. Et puisque j’ai besoin d’aller me perdre dans d’autres mondes, je pars trois mois au Japon cet été. La réalité est plus difficile. Moins exaltante à priori. Mais quoi que l’on fasse, on fait partie de la réalité et quoi que l’on construise dans le virtuel, l’argent que l’on gagne est voué à disparaître, à l’échec.

Il y trop de choses à faire dans la réalité pour se rabattre sur le virtuel.

Il y juste un choix à faire : celui de la volonté, en se faisant aider si nécessaire.

Dois-je faire le choix de laisser s’écrouler ma vie et tout ce que j’ai construit ?

Plonger dans la solitude, la fainéantise ?

Ou bien dois-je faire le choix d’être un homme, un vrai, un dur, qui affronte les obstacles avec force, et qui arrive enfin à ses objectifs ?

Qui savoure la réalité ornée de tout ce qu’il a construit ?

Un homme heureux qui est là pour lui-même, pour sa femme, pour sa famille ?

Un homme qui pourra parler des voyages qu’il a fait au lieu des jeux auxquels il aura joué ?

Il y a tout ce qu’il faut dans le monde réel pour être heureux. J’ai su extraire par moi-même ces éléments.

Comme dans un jeu de rôle, j’ai un corps et des aptitudes. J’ai donc transformé ma vie en un jeu de rôle. Et aujourd’hui, ce n’est pas un bouton « power off » ou un « game over » qui pourra effacer tout cela.

Tout ce que j’ai construit,est là, et définitivement là.« 

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Selon une analyse regroupant toutes les études sur le Covid long dans le monde, 54 % des personnes ayant eu le Covid-19, dont la majorité ont été hospitalisés, présentent encore des symptômes six mois après l’infection.

Une épidémie à rallonge, donc.

Cependant, la fin des infections et des décès ne voudra pas forcément dire l’achèvement de l’épidémie, car les conséquences du coronavirus sur notre santé peuvent être encore visibles des mois après l’infection.

Des études précédentes avaient estimé qu’environ un tiers des patients de Covid-19 développeraient un Covid long. Cette proportion vient d’être revue à la hausse par une analyse regroupant l’ensemble des études sur ces symptômes à long terme, dont la majorité des personnes étudiées ont été hospitalisés à cause du covid. Selon cette nouvelle estimation, publiée le 13 octobre 2021 dans le journal JAMA Network Open, plus de la moitié des personnes avec le Covid-19 présenteraient des symptômes six mois après l’infection.

Des symptômes qui persistent dans la durée

F.Duval-Levesque, hypnose, mal-être, Toulouse, téléséance, phobie, addiction, dépendance, dépression, PNL, téléconsultation, cigarette, anxiété, angoisse, confiance, estime, addic tion, stress, burnout, covid long traitementPour cette revue systématique, les auteurs ont cherché tous les travaux parlant de Covid long ou de symptômes à long terme après le Covid-19.

Cela a représenté 57 études avec un total de 250.351 patients non-vaccinés au moment de l’infection (diagnostiquée entre décembre 2019 et mars 2021).

Parmi ces patients, 54 % présentaient au moins un symptôme un mois après l’infection, 55 % pendant deux à cinq mois, et 54 % pendant six mois ou plus.

De quoi montrer que la majorité de ces symptômes à rallonge étaient persistants dans la durée.

Une très grande proportion de ces études (79%) provenaient de pays à hauts revenus. Il paraît possible d’imaginer que ces Covid longs pourraient être concentrés dans ces pays riches. Mais au contraire, la proportion de symptômes persistants était très similaire dans les pays à revenu faible ou moyen (56%).

Par ailleurs, la majorité des personnes incluses dans ces études étaient hospitalisées (79%). Il pourrait donc être possible que les cas de Covid long soient surestimés. Qu’en réalité leur proportion soit plus faible si on prend en compte la totalité des personnes diagnostiquées avec Covid-19, dont la majorité ne sont pas hospitalisées.

Cependant, les auteurs ont mis en évidence que cette proportion de Covid long est comparable entre les études comportant plus ou moins de personnes hospitalisées, résultat qui suggère que cette proportion de Covid long est indépendante des hospitalisations.

Un patient sur trois présente des symptômes neurologiques ou psychologiques

Ces symptômes de Covid long étaient très variés et pouvaient affecter une grande partie du corps des patients.

Les plus fréquents étaient la fatigue ou la faiblesse musculaire (38%), entraînant un déclin dans la mobilité (20%) ou le fonctionnement général de la personne (44%).

Les personnes présentaient aussi des problèmes respiratoires (30%) et des troubles cardiaques ou digestifs, ainsi que des irritations cutanées ou même de la perte de cheveux (21%). Mais en plus de ces atteintes corporelles, certains des symptômes les plus fréquents concernaient des troubles neurologiques, comme des difficultés de concentration (24%) et des problèmes de mémoire (19%), ou psychologiques, notamment de l’anxiété (30 %), des troubles du sommeil (27%) et la dépression (20%).

“Le fardeau de mauvaise santé chez les survivants du Covid-19 est accablant, conclut Paddy Ssentongo, chercheur à l’université Penn State (États-Unis) et auteur de l’étude dans un communiqué. La bataille contre le Covid ne finit pas après l’infection aigüe. La vaccination est notre meilleure alliée pour éviter d’avoir le Covid-19, et ainsi diminuer la probabilité de développer un Covid long.”

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Les vivants

ferment les yeux des morts.

Les morts ouvrent les yeux des vivants

Ascent_of_the_Blessed

Ils nous ouvrent une fenêtre sur l’au-delà.

Nous obligeant à nous élever au-dessus des distractions terrestres, pour scruter les ténèbres qu’ils nous illuminent.

En fait, ils nous apprennent à vivre.

Ils sont vivants en nous qui les avons aimés. C’est un bel endroit pour continuer à vivre.

Les êtres avec qui nous étions en fusion ne continuent-ils pas de nous tenir la main ?

Qu’en pensez-vous ?

Le stress des concours, Hanna F. l’a vécu, elle aussi.

Cette jeune femme de 22 ans, d’origine allemande, s’est lancée dans l’étude de sa langue maternelle, «un peu par défaut», concède-t-elle.

Sa mère, elle-même professeure d’allemand, l’encourage dans cette voie. «Pour ma famille, mon niveau d’études importait plus que ce que j’étudiais

Installée à Toulouse, elle vit plutôt bien le premier confinement. À la rentrée 2020, Hanna se dirige vers un master MEEF, dédié aux métiers de l’enseignement. Mais cette perspective ne la réjouit pas. Depuis le début de ses études, elle doute. «Je suis allée voir plusieurs conseillers d’orientation. À la fin, je me disais toujours que c’est ça qu’il fallait que je fasse. Je m’auto-persuadais que j’étais dans la bonne voie

Le deuxième confinement la ramène de plus belle à ses doutes et sa santé mentale se dégrade complètement.

Hanna perd alors du poids, fait des insomnies, de l’urticaire… Privée de sortie, seul son master occupe son quotidien. «Avant, la vie étudiante était synonyme, pour moi, de liberté. Je sortais beaucoup. Mais là, je n’avais plus que les cours. Je me levais cours, je dormais cours. J’ai réalisé que ces études ne me convenaient plus du tout

De retour en cours, sous anxiolytique, Hanna confie à ses professeurs qu’elle veut arrêter ses études. «Ils m’ont dit de poursuivre, pensant que je me mettais simplement trop de pression. Tout le monde pensait que j’irais mieux une fois que j’aurais eu le concours.»

Elle se force alors à continuer et obtient le CAPES en juin dernier, faisant la fierté de son entourage. «Là encore, j’ai essayé de m’auto-persuader en me disant que si tout le monde était heureux, je devais l’être aussi.» Elle passe l’été «dans le déni» de la rentrée.

Mais en préparant ses fournitures, dans un magasin, elle craque. «J’ai fait une crise d’angoisse devant des stylos. J’ai commencé à pleurer, à hyperventiler, à trembler Le lendemain, veille de rentrée scolaire, elle démissionne de l’Éducation nationale. Un branle-bas de combat, car au niveau de l’administration, personne ne comprend sa décision. «On a encore essayé de me persuader de poursuivre», déplore Hanna.

Mais cette fois, elle tranche : il n’est plus question d’être professeure.

Pendant les confinements, elle a mené une introspection pour savoir ce qui la faisait tenir dans ses études. Le confinement a donné du temps dans une société où tout va vite, où on ne va pas dans le sens de l’intériorité. Il a donné le temps aux gens, face à eux-mêmes, de penser les choses. C’est essentiel pour savoir ce qu’on veut.

«L’histoire, la culture, les langues me plaisent vraiment. J’ai donc voulu retranscrire cela dans un autre métier.» Deux semaines après sa démission, elle trouve un emploi dans sa ville natale, Carcassonne, et devient réceptionniste dans un hôtel cinq étoiles. «On a une clientèle étrangère très importante. Je parle allemand, français, anglais et italien au quotidien.»

Hanna trouve ce poste «hyper enrichissant». «Née ici, je suis contente de pouvoir transmettre mes racines

Et surtout, elle va mieux.

«J’ai l’impression de me réaliser dans ce que je fais, de grandir, d’apprendre encore plus de choses. Je suis contente d’aller travailler, même si ce sont des horaires ingrats.»

Elle dit s’assumer davantage sur le plan personnel. «Je me sens plus légitime dans ce que je fais et je ne suis plus torturée par un doute constant. J’avance, la tête haute», conclut-elle.

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Une rupture amoureuse, ça fait mal.

La sensation que le monde entier s’effondre, que rien n’a plus de sens, que cette tristesse ne s’apaisera jamais…

Si vous avez déjà vécu une rupture sentimentale, vous comprenez probablement cette douleur.

Ce qu’il faut déjà savoir, c’est que la douleur ressentie après une rupture amoureuse est bien réelle.

Des chercheurs de l’Université du Colorado à Boulder (États-Unis) ont constaté, dans leur étude parue dans le Journal of Neuroscience, que les douleurs émotionnelles et physiques activent des régions cérébrales similaires. Pour le Pr. Tor Wager, principal auteur de l’étude en question, les cœurs brisés ont de « vraies » raisons de croire qu’ils ressentent de la douleur. « Sachez qu’elle est réelle, elle existe sur le plan neurochimique », a-t-il déclaré.

Cette équipe a par ailleurs montré qu’un placebo pouvait s’avérer efficace pour soulager cette douleur : le cerveau des sujets étant persuadés d’avoir reçu un produit pour atténuer leur chagrin d’amour (qui n’était en réalité qu’une simple solution saline) réagissait différemment. En particulier, le cortex préfrontal dorsolatéral, une région cérébrale jouant un rôle clé dans la gestion des émotions, s’activait significativement plus que chez les sujets n’ayant reçu aucun produit. Même constat pour la substance grise périaqueducale, responsable de la sécrétion de dopamine et d’opioïdes, des neurotransmetteurs capables de soulager la déprime.

Les neurotransmetteurs et les hormones, justement, sont les acteurs principaux de la pièce de théâtre de l’amour, et du chagrin qui accompagne une rupture sentimentale.

En réalité, il s’agit avant tout d’une question de chimie, n’en déplaise aux grands romantiques.

L’une des hormones les plus importantes dans la chimie de l’amour est l’ocytocine. Cette molécule est entre autres connue pour contribuer à la régulation du système d’attachement chez les femmes et les hommes, comme chez beaucoup d’autres mammifères, comme l’a établi une étude publiée dans la revue Perspectives on Psychological Science.

En tant qu’hormone circulant dans le sang, un niveau élevé d’ocytocine aux premiers stades d’une relation amoureuse est lié à des interactions plus positives avec son partenaire romantique et diminuerait le risque de se séparer six mois plus tard. Dans le cerveau, elle agit en tant que neurotransmetteur chargé de faire circuler des messages entre les neurones, et affecte la reproduction (ovulation, déclenchement de l’accouchement…), l’attachement et le comportement social.

L’ocytocine travaille main dans la main avec le système dopaminergique, également connu sous le nom de système de la récompense, dont l’hormone principale est la dopamine. Cette hormone est souvent appelée « hormone du plaisir », un nom parfois aussi attribué à l’ocytocine, puisqu’elle est liée à l’orgasme. Mais l’ocytocine et la dopamine sont loin d’être les seules substances à jouer un rôle dans l’attachement romantique. La vasopressine (attachement et fidélité), la sérotonine (bien-être), le cortisol (stress) ou encore la testostérone (désir) ont aussi leur part.

Le système dopaminergique, dont l’activation est la clé dans le sentiment amoureux, s’active lorsqu’on ressent du plaisir. En réaction à cela, le cerveau produit de fortes quantités de dopamine, en guise de « récompense ». C’est notamment ce qui cause les symptômes semblables au sevrage lors d’un chagrin d’amour : en ce sens, l’amour est comparable à une addiction.

D’ailleurs, les zones cérébrales qui s’activent sont les mêmes dans ces deux cas : l’imagerie cérébrale a révélé que les gens récemment tombés amoureux activent plusieurs régions du cerveau associées au système de récompense à la vue d’une photo de la personne aimée (par rapport à la photo d’un ami). Parmi elles, l’aire tegmentale ventrale et le noyau caudé, qui sont des régions associées au plaisir, à l’excitation générale et à une motivation dirigée vers la poursuite et l’obtention d’une récompense.

D’autres changements dans l’activité cérébrale ont également été observés par les chercheurs dans le cadre des relations amoureuses. D’après l’Université de Harvard (États-Unis), l’amour désactive la voie neuronale entre le noyau accumbens et l’amygdale, chargée de faire des évaluations critiques des autres personnes.

Pour autant, l’amour n’est pas complètement aveugle : la relation et le ou la partenaire sont perçus de manière biaisée et optimiste lorsque tout se déroule bien, et de manière plus objective en cas de conflits ou de changements majeurs dans l’engagement.

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Firdaouss D., étudiante marocaine de 21 ans venue en France pour ses études, a également connu la douleur de la PACES (1ère année de médecine).

«Pas par choix», annonce-t-elle d’emblée. Brillante élève, ses parents l’ont orientée ainsi. «Ma mère a toujours voulu que je sois en médecine.» Sous la pression, elle s’installe alors à Lyon. Pourtant, la jeune femme rêvait d’ingénierie. «Ma mère me disait que la mécanique est plus adaptée aux hommes, que je serai mieux en médecine.»

Firdaouss prend sur elle et travaille énormément.

Elle refait même la PACES pour viser médecine générale. Mais, au fil des mois, son état psychologique se gâte.

Entre 15 et 25 ans, le cerveau connaît d’énormes remaniements. Certains neurones meurent, d’autres s’allongent, se développent… c’est ce qu’on appelle la plasticité cérébrale. C’est à la fois une période pendant laquelle les capacités d’adaptation sont énormes, mais aussi de fragilité en raison de ces remaniements. Durant cette période sensible, il faut donc éviter de s’exposer à des stress. C’est paradoxal, car beaucoup d’étudiants font face à des agressions de toutes sortes.

Le témoignage de Firdaouss le confirme : «Je faisais des crises d’angoisse tellement je ne supportais pas ce que je faisais

Des cris, des pleurs et des tremblements qui la mènent aux urgences à plusieurs reprises.

«J’ai perdu 15 kilos, je ne mangeais plus rien, je pouvais passer trois jours à ne boire que de l’eau et du thé.»

Arrive le confinement, qu’elle décide de passer au Maroc, auprès de sa famille. Épuisée physiquement et psychologiquement, l’étudiante n’est plus en mesure de poursuivre ses études. Le confinement devient alors un cocon dans lequel sa famille la dorlote. «Je me suis mise à danser, à écrire, au yoga, à la méditation.» Elle parle d’une «belle période». Firdaouss sort la tête de l’eau et reprend goût à la vie.

S’en sortir, c’est se mettre dans une dynamique positive. Le confinement a été une dynamique imposée, mais dans sa situation, il lui a permis d’évoluer.

En se reconnectant à elle-même, Firdaouss retrouve ce qui l’anime et s’inscrit tout naturellement dans des licences de physique, chimie et sciences de l’ingénieur et mathématiques-physique sur Parcoursup.

Avec, enfin, le soutien de ses parents. «Ils m’ont encouragée à faire ce que je voulais, que ce soit au Maroc ou en France, en disant qu’ils étaient là pour moi Également admise en CPGE (classes préparatoires aux grandes écoles), elle opte pour la licence PCSI, plutôt que la prépa. «Je ne voulais pas me retrouver dans le même schéma qu’en PACES à ne pas avoir de vie. Ce choix, c’est celui de mon bien-être», confie-t-elle.

À la rentrée, Firdaouss se sent enfin dans son élément en découvrant les cours de maths, de thermodynamique ou encore de chimie. «Des matières que j’ai toujours rêvé d’avoir !»

Et les résultats suivent.

Première dans plusieurs matières et encouragée par ses professeurs, la jeune femme postule en écoles d’ingénieurs. Elle est admise directement en deuxième année au sein de l’INSA Toulouse.

Quelques semaines après la rentrée, elle est en accord avec elle-même, dans des études qu’elle a choisies et qui lui plaisent. «Je suis fière de la personne que je suis après toute la détresse que j’ai vécue. Et je suis fière d’être en ingénierie, un domaine qui me passionne depuis mon plus jeune âge.»

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Jouer aux paris sportifs ou au loto est devenu en France une véritable passion nationale.

Depuis la fin des années 1950, l’apparition de nouveaux jeux n’a cessé d’entretenir la frénésie et de faire croître les dépenses en jeux d’argent. L’engouement est tel aujourd’hui que près de 50 milliards d’euros sont dépensés annuellement dans les bars-tabacs, les casinos, les salles de jeu ou encore sur Internet.

Ce qui s’apparente à une nouvelle addiction est entretenu par des opérateurs qui savent susciter le désir de jouer tout en profitant des biais de raisonnement des parieurs qui n’ont guère conscience d’être statistiquement condamnés à ne jamais pouvoir gagner le gros lot.

Le jeu, qui séduit de plus en plus les jeunes générations, est ainsi devenu un problème de santé publique.

La dépendance aux paris de toutes sortes va de pair avec de multiples pathologies : endettement, interdiction bancaire, perturbations conjugales et familiales, vies professionnelles chaotiques, perte d’estime de soi, santé en danger…

L’État français, dont la mission est pourtant d’agir contre ces ravages, reste très timide. Lui-même a, en fait, beaucoup à gagner financièrement avec de telles pratiques.

Afin de limiter les effets de cette hypocrisie publique, l’idée de « jeu responsable » a fait récemment son chemin. Il suffirait par exemple de communiquer, comme on peut le faire à propos de l’alcool, sur les risques d’une consommation non maîtrisée.

À ce jour, malheureusement, une telle stratégie n’a toujours pas fait ses preuves. Parce qu’il y a urgence, conclut T. Amadieu, l’auteur, il reste donc à inventer une politique du jeu réellement responsable.

Mais est-ce possible ?

Ou juste hypocrite de le penser ?

Source : « La fabrique de l’addiction aux jeux d’argent », Thomas Amadieu, Le Bord de l’eau, 2021

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Le confinement lui a «sauvé la vie».

Marie-Ange, 24 ans, pèse ses mots.

En mars 2020, elle était en quatrième année de pharmacie à Strasbourg, et moralement à bout. Pourtant, devenir pharmacienne a toujours été une évidence pour elle.

Mais, dès le début de la PACES (la première année commune aux études de médecine), elle doit faire face à la pression.

«On nous disait “peu importe vos résultats au bac, ici, vous êtes nuls”. Tout était fait pour nous décourager Déstabilisée, Marie-Ange travaille d’arrache-pied, se prend «une claque» au moment des classements et commence à douter. «Je me disais que je n’y arriverai jamais. Je me sentais faible, nulle, tout le temps

Elle refait la PACES, déterminée à aller au bout de ses envies. Et cette fois, elle obtient sa place en pharmacie. «J’en ai pleuré de soulagement», se souvient-elle. Pourtant, face à la surcharge de travail, elle se sent fragilisée. «Les années PACES ont fait des ravages, psychologiquement et physiquement. Depuis, j’ai des migraines et des plaques sur la tête en période de stress

Dès l’enfance, on pousse à la réussite.

On ne valorise pas les erreurs et on considère les notes comme plus importantes que les appréciations. En même temps, on n’apprend pas à se calmer, se détendre. Dans notre société, prendre soin de soi n’est pas valorisé.

Conséquence : plongés dans des études exigeantes, on sent une lourdeur chez certains étudiants, qui dévient de tout ce qui pourrait les aider à acquérir un équilibre psychique. À cet âge-là, il faudrait pouvoir développer une curiosité intellectuelle, s’intéresser à plein de choses.

En quatrième année, Marie-Ange sombre peu à peu.

Woman suffering an anxiety attack alone in the night

«J’étais dépassée. J’avais plus envie.» Alors qu’elle travaille, la jeune femme fait de telles crises d’angoisse qu’elle s’évanouit deux fois et sombre dans une dépression.

«J’avais pas envie de me lever. Plus rien ne me réjouissait. Dès que j’approchais de la fac, j’avais du mal à respirer, je me sentais énervée

Au premier semestre, sa moyenne s’élève à 9,88. Les échéances des rattrapages, des examens et du certificat de synthèse lui paraissent insurmontables. «Je ne voyais plus d’autres portes de sortie que d’arrêter. Je n’en pouvais plus.» Les pires pensées traversent son esprit. «Je savais que si je continuais comme ça, je ne finirais pas l’année vivante…»

Son quotidien se voit alors bousculé par le Covid.

À l’annonce du confinement, Marie-Ange ressent un immense soulagement.

«Plus besoin de retourner à la fac, amen!» Elle rentre dans son village natal, à la campagne.

«C’était une rupture énorme. Au début, on n’avait pas de nouvelles de la fac, on ne nous envoyait même pas de cours.» L’étudiante découvre alors les petits plaisirs quotidiens que lui offre cette parenthèse chez elle. Une raclette à midi devant la télé, une balade dans les champs en compagnie de sa maman… Son état moral n’a plus rien à voir. «Je me disais que les journées n’étaient pas assez longues pour tout vivre. D’habitude, c’était, dès le réveil, “hâte d’aller au lit ce soir, que cette journée soit finie”.»

Après trois semaines de confinement, quand elle s’est «sentie prête», Marie-Ange s’est remise aux cours.

Elle renoue alors avec le plaisir d’apprendre, en allant à son rythme.

Sa moyenne remonte, à l’image de sa motivation. Les mois qui suivent, elle continue d’organiser ses journées comme elle le souhaite, avec des cours en visio. Marie-Ange se réapproprie ses études et en retrouve le sens. Le stage qu’elle effectue en milieu hospitalier lui confirme son envie d’aider les autres. «Ça a été une bulle d’air, je me suis sentie utile, sur le terrain.»

À présent, la jeune femme est en sixième et dernière année.

Avec le recul, elle l’affirme : le Covid a été une libération pour elle. Le confinement est survenu pour Marie-Ange à un moment de tensions importantes dont elle avait besoin de s’extraire pour relâcher la pression et récupérer ses ressources.

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Comme l’impression d’un retour un an en arrière.

Comment s’organiser ?

Faut-il se faire tester avant d’aller voir Mamie ?

Les grands-parents peuvent-ils héberger les petits-enfants ?

Combien de convives à table ?

Vos interrogations s’avèrent encore plus actuelles cette année car, contrairement à la même période l’an dernier, le virus circule très activement sur notre territoire : plus de 50 000 cas ont été recensés en moyenne chaque jour au cours de la semaine écoulée, contre moins de 12 000 voilà un an…

13 scientifiques, reconnus, vous racontent ce qu’ils ont prévu :

Comment eux-mêmes pensaient s’organiser pendant les fêtes ?

Comment comptent-ils se protéger, et protéger leurs proches ?

Quels risques sont-ils prêts à prendre pour ne pas se laisser totalement envahir par la morosité de ces jours sous l’emprise du virus ?

Des stratégies assez variées, en fonction du contexte familial et de l’âge

Un point au moins fait l’unanimité : tous refuseraient d’assister à un repas de fête où certains adultes ne seraient pas vaccinés. « Jamais de la vie », répond même Catherine Hill.

La plupart insistent aussi sur la nécessité du rappel : « Le schéma vaccinal complet, c’est trois doses. Dans ma famille, nous le savons tous, et nous le souhaitons tous, donc ce n’est pas un objet de tension, ni de débat », détaille le Pr Antoine Flahault. Même constat pour la vaccinologue Marie-Paule Kieny : « Toutes les personnes éligibles parmi mes contacts auront reçu le rappel », souligne-t-elle.

Et pour ceux qui n’auraient pas encore pu obtenir de rendez-vous ? « Tout dépend depuis combien de temps ils ont réalisé leur seconde dose : je distingue ceux qui ont été vaccinés depuis plus de cinq mois, (période à partir de laquelle l’efficacité du vaccin commence à diminuer, NDLR) et moins de cinq mois », nuance le Pr Éric Caumes. Le respect des gestes barrière restera une priorité : « Même si le rappel a un effet protecteur fort, les incertitudes sur Omicron ne permettent pas de les lever », insiste l’épidémiologiste William Dab.  

Masques FFP2 pour les transports, le cinéma ou le théâtre

Tous n’envisagent pas de se déplacer en transports en commun. Mais même ceux qui resteront chez eux ou qui privilégieront leur voiture plutôt que le train ou l’avion le feront par convenance personnelle plutôt que par crainte d’un éventuel risque, jugé minime à la quasi-unanimité, à condition là aussi que les gestes barrières soient bien respectés de tous. « Avec le passe sanitaire, le port du masque et le fait que les passagers restent relativement silencieux, le risque infectieux est faible », juge Mircea Sofonea. Antoine Flahault et Marie-Paule Kieny privilégieront tout de même le port d’un masque FFP2, plus protecteur.  

La plupart se sentent également en sécurité au théâtre ou au cinéma, ou même à des concerts, à condition d’être assis, et parfois munis d’un masque FFP2. Philippe Amouyel dit faire confiance au protocole mis en place : « Le risque sanitaire est la préoccupation majeure des directeurs de salle, et ils ont mis en place des protocoles ad hoc adaptés », juge-t-il, notant au passage « qu’aucun cluster, ni surrisque n’ont été identifiés en France et à l’étranger ». Antoine Flahault se montre plus prudent, et déclare vouloir éviter les théâtres. A l’approche des fêtes, l’épidémiologiste de l’Institut de santé globale de Genève est surtout vigilant sur les cérémonies religieuses, qui ont été plusieurs fois l’occasion de foyers de contaminations. « Je crains que le variant Omicron apprécie particulièrement ces rassemblements où l’on chante, parle, on est nombreux, toutes générations confondues ».  

Peu renoncent aux restaurants, mais ils choisissent avec attention leurs établissements

A l’exception de quatre d’entre eux, la majorité des experts interrogés disent aussi envisager d’aller au restaurant. Certains y ont même leurs habitudes. « J’y vais très souvent », commente Renaud Piarroux, qui se fonde sur le passe sanitaire et une vaccination à trois doses pour se sentir en sécurité. Nombreux sont ceux qui précisent toutefois choisir les établissements en fonction de l’espacement entre les tables et de la ventilation. « Quel regret que nous n’ayons pas suivi les initiatives de l’Italie qui après la première vague a conservé la règle d’une distance minimale entre deux tables », se désole Gilles Pialoux.

Constatant la circulation active du virus, Antoine Flahault fera, lui, une croix sur les restaurants, tout comme Marie-Paule Kieny pour qui le masque reste indispensable : « Impossible de manger avec ! ».  

Pour ce qui est des repas de fête, les avis sont plus partagés. Certains se limiteront à un petit comité. « Je ne crois pas à la pérennisation des mesures barrière le soir de Noël, sous l’effet des réjouissances et de l’alcool », prévient Éric Caumes. Ce sera huit personnes maximum pour trois de nos experts interrogés. « C’est un chiffre totalement arbitraire mais cela dépend de l’espace », concède Gilles Pialoux. En moyenne les spécialistes interrogés se limiteront à un maximum d’un peu plus de cinq personnes à table. « Sachant que l’on est obligatoirement amené à retirer son masque, nous serons tous vaccinés et/ou testés », prévient Yves Buisson.  

Ouverture des portes et des fenêtres… l’aération sera aussi au menu du réveillon. Antoine Flahault a mis les bouchées doubles sur ce point : « Il y aura un capteur de CO2, et l’on visera moins de 800 ppm tout au long du repas. Au-dessus, on ouvrira les fenêtres. En plus, un purificateur d’air équipé d’un filtre HEPA flambant neuf fonctionnera à plein régime ». « En tout cas je conseille la doudoune car ça va ventiler ! », lance de son côté Gilles Pialoux.

La moitié des experts qui nous ont répondu demanderont à leurs invités de se tester, par un test antigénique ou un autotest le matin des réjouissances. Pour les autres, la troisième dose suffira. Quant à l’isolement, la mesure n’est pas toujours simple à appliquer. « Pas le choix, il faut continuer à travailler à l’hôpital », dit Renaud Piarroux.  

« Le purificateur d’air tournera en permanence » 

Question plus délicate, que faire avec les enfants de moins de 12 ans non vaccinés ?

Notamment quand il s’agit de recevoir ses petits enfants, ou de s’inviter en famille pour quelques jours chez des parents âgés ?

Rares sont ceux qui patienteront pour les retrouvailles, mais la plupart prendront des précautions. Antoine Flahault mise là aussi sur le purificateur d’air « qui tournera en permanence », tandis que Gilles Pialoux « mettra des autotests adaptés aux enfants sous le sapin ». Quant à Philippe Amouyel, il privilégie une première semaine de vacances « avec isolement à la maison et vaccination pour les plus de 12 ans ».  

L’an dernier, Rémi Salomon, le président de la commission médicale d’établissement de l’Assistance Publique – Hôpitaux de Paris avait marqué les esprits en préconisant de faire dîner Papi et Mamie à la cuisine… Cette année, les personnes âgées ou fragiles seront-elles conviées à la table du réveillon ? « Cela relève de leur choix, mais je ne l’encourage pas », prévient Éric Caumes. Malgré les risques, la plupart soulignent toutefois l’importance de ne pas isoler les aînés, surtout s’ils sont vaccinés. « Avec les précautions usuelles et s’ils le souhaitent », souligne le Pr Pierre Tattevin, le président de la Société de pathologie infectieuse de langue française « les personnes âgées ont le droit de profiter de la vie et de faire leurs choix », souligne-t-il. « L’isolement augmente la fragilité », abonde Renaud Piarroux.  

Dernière précaution, pour Antoine Flahault : « Pour que ces questions ne soient pas au centre des discussions à Noël, et que ces suggestions ne soient pas à l’origine de conflits, rappelons-nous qu’aucune mesure n’est efficace à 100%, que la vie est une prise de risques d’appréciation très personnelle. Il vous appartient in fine de ne pas participer à ces fêtes si vraiment vous voulez éviter tout risque de contaminations à cette occasion ».

Il faudra alors, pour désamorcer les tensions, se mettre d’accord avant les réceptions sur les dispositions retenues

Epidémiolostes et autres spécialistes interrogés :

le Pr Antoine Flahault, directeur de l’Institut de santé globale à Genève, le Pr Didier Houssin, ancien directeur général de la Santé et président du Comité d’urgence Covid-19 de l’Organisation mondiale de la Santé, le Pr Pierre Tattevin, président de la Société pathologie infectieuse de langue française, Mircea Sofonea, épidémiologiste au sein du Laboratoire maladies infectieuses et vecteurs à Montpellier, le Pr Gilles Pialoux, chef du service des maladies infectieuses et tropicales de l’hôpital Tenon, le Pr Eric Caumes, qui dirigeait encore très récemment le service des maladies infectieuses de l’hôpital de La Pitié-Salpêtrière, le Pr William Dab, épidémiologiste et ancien directeur général de la santé, le Pr. Renaud Piarroux, chef du service de parasitologie-mycologie à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris, le Pr. Jean-Daniel Lelièvre, immunologiste et membre de la Haute autorité de santé, Marie-Paule Kieny, virologue et présidente du comité Vaccin Covid-19, le Pr. Philippe Amouyel, épidémiologiste, professeur de Santé Publique au CHU de Lille, Catherine Hillépidémiologiste et biostatisticienne à l’institut Gustave-Roussy, Pr. Yves Buisson, épidémiologiste et membre de l’Académie de médecine.

Dîners, pots, goûters… ceux qui annulent tout avant les fêtes !

Par crainte de devoir s’isoler pendant les réveillons, surtout celui de fin d’année, pas question d’accepter les invitations de décembre.

Petit tour des décommandeurs en série. Des exemples à suivre ?

Un peu comme on évite le steak tartare et la tarte tatin la veille d’une prise de sang ou comme le cycliste Julian Alaphilippe fit l’impasse sur les Jeux olympiques de Tokyo, cet été, pour être certain d’être au top aux Championnats du monde (qu’il a remportés), certaines personnes annulent en ce moment des dîners, des pots, des goûters en expliquant qu’une grande fête familiale ou un voyage à l’étranger les attend.

Ils ne veulent pas prendre le risque d’être cas contact, voire de contracter le Covid-19, pour un truc aussi insignifiant qu’un moment avec leurs amis. Non seulement c’est désagréable à entendre, mais, en plus, ils font leur devoir sanitaire et ont raison, ce qui empêche les personnes snobées de se plaindre.

Dans son avis du 13 décembre, le conseil scientifique a ainsi indiqué que, pour « la population, y compris vaccinée, volontaire à participer à l’effort de contenir l’épidémie et de protéger le système de santé, le comportement le plus adéquat consiste à renoncer le plus possible, et ce au moins jusqu’aux fêtes de fin d’année, à participer, sans port permanent du masque, aux rassemblements collectifs, fêtes, réceptions, déjeuners, dîners ou soirées ».

Reste à passer les coups de fil et à envoyer les e-mails pour prévenir qu’on ne viendra pas parce qu’on se réserve pour les fêtes de fin d’année avec des gens auxquels on tient…

A quoi vous le reconnaissez

Ils prennent des gants, exposent leur situation pour qu’on arrive à la même conclusion qu’eux. Ils soulignent ne pas le faire de gaieté de cœur, pour qu’on les plaigne de nous planter. Ils développent des alibis en plus de ceux dont ils ont besoin. Quand ils se décommandent, ils font la liste des autres soirées et activités auxquelles ils ont renoncé pour dépersonnaliser leur décision. Avant d’annuler leurs soirées, ils vérifient les taux de contamination des départements d’origine des autres invités des fêtes de fin d’année. Ils essaient de se souvenir de ce qu’ils s’autorisaient ou non l’année dernière à la même époque.

Comment ils parlent

« Plutôt pas la semaine prochaine. » « Voyons-nous en janvier, on aura du temps. » « Comme ils ont des enfants de moins de 12 ans, on préfère éviter ­d’aller dîner chez eux. » « On doit se faire tester trois fois pour aller en Angleterre et on vient de comprendre qu’il y avait quand même un risque que le test soit positif. » « Prenons un café dehors. » « Il s’envole pour aller voir ses grands-parents à l’étranger samedi, donc il ne pourra pas être là mercredi. » « J’irai, mais je garderai mon masque. » « On est obligé, ce sont des billets non remboursables. » « Nous pensons qu’il serait sage de… »

Leurs grandes vérités

Le conseil scientifique conseille de limiter le nombre de participants aux fêtes, mais il ne nous a pas dit comment décommander les surnuméraires.

Leurs questions existentielles

Et si on y allait en demandant à tout le monde de se faire tester, ça choquerait ? Quelle amitié mérite que je prenne le risque de passer mes vacances en isolement ? Mais, si le variant Omicron se répand trop vite et que les fêtes de fin d’année tombent à l’eau, est-ce que j’aurai annulé mon dîner pour rien ?

Leur Graal

Que les personnes qui les invitent soient cas contacts et déprogramment les premiers.

La faute de goût

Etre la personne annulée.

 

 

 

Comment reconnaitre et soigner une dépression hivernale :

  • ce trouble de l’humeur saisonnier, qui disparaît au printemps, toucherait jusqu’à 10% de la population.

Peut-être vous ?

Il n’est pas rare de se sentir fatigué et abattu pendant les saisons automnale et hivernale.

Le sort du chat roulé en boule sur notre canapé nous semble alors des plus enviables : si seulement nous pouvions dormir le plus possible, en attendant le printemps… Mais ce banal «blues de l’hiver» finira par disparaitre, je vous rassure.

Celui-ci survient à une période particulière de l’année (en automne ou en hiver, voire plus rarement en été) et disparaît spontanément au printemps.

Le Dr Éric Charles, psychiatre au Centre hospitalier Esquirol de Limoges et auteur d’Antidépresseurs, anxiolytiques, somnifères… Vérités et contre-vérités sur les psychotropes (Jouvence), rappelle que les symptômes seraient en grande partie les mêmes que ceux de la dépression : tristesse, idées noires, ralentissement physique et psychique, perte d’envie et de volonté, difficulté à prendre des décisions, disparition du plaisir.

 

«Dans la dépression saisonnière toutefois, les symptômes somatiques et neurovégétatifs sont souvent inversés par rapport à ceux d’un épisode dépressif “classique”. Au lieu d’une perte d’appétit, il y a une envie plus forte pour les hydrates de carbone et les aliments riches en glucides – sucreries, féculents – avec une prise de poids, ainsi qu’une tendance à dormir beaucoup, plutôt qu’à souffrir d’insomnie», précise le médecin.

Les causes de cette affection font encore l’objet de plusieurs hypothèses.

On évoque une sensibilité rétinienne à la lumière réduite en hiver, ou encore un retard de phase du rythme circadien. Dans les deux cas, ces phénomènes affecteraient la sécrétion de mélatonine et de vitamine D.

Le fait d’être une femme serait un facteur de risque avéré de dépression saisonnière, comme il l’est de manière générale pour la dépression.

Tout cela fait dire au Dr Guillaume Fond, psychiatre à l’hôpital de la Conception à Marseille et auteur de Je fais de ma vie un grand projet (Flammarion) qu’«en France nous manquons de données pour ce trouble mal étudié. Un fait est certain : dans la période de transition de l’été à l’automne surviennent plusieurs phénomènes qui composent un cocktail explosif pour certaines personnes. La baisse du taux de vitamine D et de la luminosité en sont deux. On a aussi tendance à consommer moins de fruits et de légumes qu’en été, et plus d’aliments ultratransformés inflammatoires. Il y a enfin le stress lié à la rentrée et une activité physique plus réduite. Tous ces facteurs peuvent concourir à la survenue de dépressions qualifiées de saisonnières».

Les recommandations à l’adresse des personnes qui souffrent d’un abattement lié à l’hiver font consensus : s’exposer une trentaine de minutes à la lumière du matin, pratiquer une activité physique régulière (mais pas le soir afin d’éviter les insomnies) et manger de manière équilibrée et régulière. Pratiquer l’auto-hypnose peut également en aider certains.

Le Dr Guillaume Fond conseille en outre de se supplémenter quotidiennement en omégas 3, en vitamine D et en zinc, qui ont prouvé leur efficacité dans le traitement de la dépression. «En cette saison, il est normal d’être un peu en retrait, rappelle le Dr Christine Barois, psychiatre. Par contre, lorsque l’on n’arrive plus à fonctionner professionnellement, familialement et socialement, il existe un risque de dépression. Et là, il faut aller voir un psy.»

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« Vous travaillez chaque jour plus fort et impulsivement qu’il ne vous est utile pour vivre.

Car pour vous il est encore plus nécessaire de ne pas avoir le loisir de vous arrêter et de penser.

La hâte est universelle, parce que chacun de nous est dans la fuite de lui-même. »

 

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Friedrich Nietzsche

Dans une tribune au « Monde », des médecins, chercheurs et patients contestent les conclusions d’une étude récente, selon laquelle les manifestations du Covid long ne seraient pas forcément liées à l’infection par le SARS-CoV-2.

Le Covid long est-il vraiment une maladie imaginaire ?

Cette question est posée dans une étude publiée dans le numéro du 8 novembre de JAMA Intern Med. L’article répond que oui, en effet, le Covid long est souvent imaginaire, puisque plus de la moitié des personnes qui pensent en souffrir n’ont, en réalité, jamais eu le Covid-19. La conclusion de l’article est que la tâche des médecins est d’« identifier les mécanismes cognitifs et comportementaux qui peuvent être ciblés pour soulager les symptômes » [de ces malades imaginaires].

Cet article a été largement repris dans les médias grand public.

Le JAMA Intern Med est un journal prestigieux, mais les scientifiques savent qu’il ne faut jamais juger de la qualité d’un article sur la réputation d’un journal, car certains travaux publiés dans des journaux prestigieux n’ont jamais pu être confirmés par la suite.

Il faut donc lire et analyser cet article.

Ce travail est remarquable par l’investissement qui a été nécessaire pour recueillir toute une série d’informations auprès de 26 823 personnes dont 914 qui rapportaient toutes des symptômes ayant duré au moins deux mois et attribués à un Covid long.

Malheureusement, le résultat des analyses est totalement inutilisable,

car ce travail accumule les erreurs méthodologiques.

Une règle fondamentale de la méthode scientifique est de confronter ses données expérimentales à celles de la littérature, afin de pouvoir discuter d’éventuelles convergences ou divergences, et de chercher à comprendre ces dernières. En revanche, dans cette étude épidémiologique sur le Covid long, importante par la taille de la population interrogée, les principaux travaux précédents sont ignorés.

On sait aujourd’hui que la moins mauvaise façon de savoir si quelqu’un est infecté, c’est d’obtenir un test PCR positif dans la phase aiguë de la maladie. Après cette phase, le test n’est, a priori, plus positif. Peut-on utiliser la séropositivité pour prouver qu’on a été infecté ? Si des anticorps anti-SARS sont présents dans le sang, c’est en effet qu’il y a eu infection (ou vaccination, le cas échéant). Mais l’absence d’anticorps ne saurait prouver l’absence d’infection. En effet, outre les limites de sensibilité du test sérologique lui-même, certains individus font une réponse anticorps très faible, en particulier ceux qui vont faire un Covid long. Enfin, cette production d’anticorps anti-SARS est en général transitoire, les anticorps diminuent fortement en quelques mois, voire disparaissent, et c’est précisément la raison pour laquelle la 3e vaccination est en train d’être généralisée.

Tous les scientifiques du domaine connaissent ces faits.

Mais dans l’article du JAMA, l’équivalence incorrecte entre séronégativité et absence certaine d’infection préalable (plusieurs mois avant le test), est utilisée systématiquement. Première ignorance de la littérature scientifique.

La deuxième ignorance concerne la part de personnes infectées restées asymptomatiques. L’article au JAMA suggère que cela représenterait plus de 50 %, puisque « moins de la moitié des personnes ayant un test sérologique positif ont déclaré avoir eu la maladie ». Les données de la littérature donnent un chiffre au moins deux fois plus faible, lorsque la réalité de l’infection initiale est bien prise en compte par un test PCR.

La troisième ignorance concerne la définition du Covid long.

Le questionnaire du Dr Lemogne proposait 18 catégories de symptômes persistants. La positivité d’un seul d’entre eux (par exemple, une mauvaise qualité de sommeil) suffisait à faire cocher la case « Covid long ».

Aucun autre article scientifique n’utilise une définition aussi faible et imprécise !

Un article récent a pourtant montré que, sur une liste de 21 symptômes, les trois principaux éprouvés par les patients souffrant de Covid long sont l’asthénie (une extrême fatigue) (73 %), des perturbations sensorielles (56 %) et une oppression et des douleurs thoraciques (53 %). L’utilisation d’une combinaison de ces trois principaux symptômes aurait fourni une indication infiniment plus fiable de la réalité d’un Covid long que des troubles du sommeil, qui ne sont même pas mentionnés dans la liste des 21 principaux symptômes.

La quatrième ignorance concerne les syndromes post-infectieux, une notion qui n’est discutée à aucun moment dans l’article au JAMA.

Or, de nombreuses études montrent que le Covid long est selon toute vraisemblance une forme de syndrome post-infectieux, très fréquemment observé à la suite d’une forte réponse immunitaire, qu’elle soit liée à une infection virale, bactérienne, ou à certaines vaccinations (voir le syndrome de la Guerre du Golfe fréquemment observé après six vaccinations contre l’anthrax). Tous ces syndromes post-infectieux, quelle qu’en soit l’origine, donnent des tableaux cliniques très proches, associant très fréquemment grande fatigue, troubles sensoriels et troubles cognitifs. Notons que le terme de syndrome post-infectieux indique que ce syndrome fait suite à la phase aiguë de la maladie, mais n’exclut aucunement que le pathogène puisse encore être présent, à bas bruit, et contribue ainsi à l’entretien d’une inflammation prolongée. Il est quasiment impossible, sauf en analysant le passé récent du patient, d’attribuer un syndrome post-infectieux à un pathogène donné. Il est donc possible que d’autres pathogènes que le SARS-CoV-2, ayant infecté une personne au cours des deux dernières années, aient pu provoquer un syndrome post-infectieux, en plus de ceux réellement dus au SARS-CoV-2.

En conclusion, bien qu’elle fasse suite à un recueil de données très important, l’étude qui vient de paraître au JAMA, par ses quatre faiblesses scientifiques majeures, n’apporte aucune information utilisable sur le Covid long.

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Journée pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes aujourd’hui jeudi : la télévision publique diffuse deux documentaires.

Dans un film manifeste, France 2 donne la parole à sept victimes, et LCP-AN a visité la première association d’accueil créée en France, en 2014.

Depuis le début de l’année, 101 femmes ont été tuées par leur conjoint, selon le décompte du collectif Féminicides par compagnon ou ex. Les signalements ont explosé avec les confinements liés à la crise sanitaire.

Plus de 200 000 femmes subiraient chaque année des violences conjugales. « Les données appellent chacun à l’hypervigilance : elles montrent qu’on a tous potentiellement dans notre entourage une femme qui subit des violences », explique le réalisateur Eric Guéret. Son film Amour à mort s’adresse « en premier aux femmes qui sont sous l’emprise de la violence, qui ont le sentiment d’être seules dans cette situation et qui n’y voient pas d’issue ».

Avec un courage et une dignité qui forcent l’écoute, sept femmes, Christelle, Anne, Florence, Agathe, Aude, Géraldine et Latifa, racontent, face caméra, le déferlement progressif de violences qu’elles ont subi de la part de leur compagnon, des années durant, jusqu’aux tentatives de meurtre. « Il s’est approché de moi, il m’a pris les deux oreilles et il m’a éclaté la tête contre le placard en bois. Dix minutes après, il était redevenu adorable. » « Avant de me mettre un coup de poing, il prenait de l’élan pour y mettre toute sa rage et toute sa force. » « Il m’a infligé quatre coups de couteau dans la rue, puis deux hommes l’ont neutralisé avant qu’il ne me finisse… »

Au-delà de la singularité de leurs histoires, leurs mots disent le même et redoutable engrenage : promesses d’amour renouvelées après chaque épisode de violence, contrôle permanent de leurs faits et gestes, isolement, dénigrements constants, humiliations, manipulations, chantages

Ils disent aussi l’impuissance de l’entourage et parfois la surdité des institutions, police ou justice.

Alors qu’Anne vient d’échapper à une tentative d’assassinat de son ex-conjoint, les gendarmes qui la reçoivent minimisent les faits, malgré ses importantes blessures. « J’avais les coudes déboîtés, les lèvres complètement fendues, les dents en sang et des marques de strangulation… Mais j’étais vivante. Donc la tentative d’homicide n’a pas été retenue, elle n’a même pas été évoquée ! »

Ecouter les femmes victimes de violences, c’est la mission que s’est assignée dès 2014, à Saint-Germain-en-Laye (Yvelines), l’Institut Women Safe & Children, qu’est allée voir la chaîne parlementaire LCP Assemblée Nationale (LCP-AN) pour son documentaire Réparer les vivantes. Ici, une trentaine de professionnels – juristes, avocats, infirmières, médecins, psychologues, ostéopathes… – accueillent, écoutent, soulagent, aident ces femmes. « Un parti pris visionnaire, bien avant #metoo, bien avant tous les livres et les scandales qui ont suivi », dit le commentaire.

Ces deux documentaires, aussi éprouvants que nécessaires, portent un message d’espoir.

D’abord, par la simple présence des rescapées, tellement combatives ; ensuite, par l’adresse générale que leurs témoignages envoient à leurs « sœurs », comme les appelle Florence sur France 2 : oui, des issues et une autre vie sont possibles.

Amour à mort, documentaire d’Eric Guéret (Fr., 2021, 78 min)
Réparer les vivantes, documentaire de Florie Martin produit par Mélissa Theuriau (Fr., 2021, 52 min)

 

 
 

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-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en téléconsultation (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin

« Quelques jours après le décès de ma mère, alors que je me trouvais entre deux sommeils mais pas encore endormie, j’ai ressenti une sensation vraiment particulière.

J’avais l’impression que quelqu’un me serrait tellement fort que je ne pouvais plus bouger.

Ma mère disait toujours à son compagnon que, quand elle ne serait plus là, elle viendrait lui tirer les pieds dans son sommeil.

Deux ou trois jours plus tard, celui-ci nous a raconté qu’à son coucher, il avait encouragé ma mère à se manifester. Or, au moment où il s’assoupissait, il a senti quelqu’un lui saisir les pieds et a eu l’impression de tomber dans le vide. Inspirée, quelques jours après alors que je dormais chez eux, je l’ai encouragée à me faire un signe. Et, j’ai vécu la même expérience que lui. Je somnolais et tout à coup, j’ai eu l’impression d’être tirée et de tomber dans le vide.

C’était vraiment impressionnant et ça m’a fait très peur.

Je lui ai demandé de ne plus revenir. »

Peut-être qu’essayer de la contacter grâce à la transe hypnotique permettrait de retrouver la paix et la sérénité à toutes les deux ?

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Christelle, 32 ans

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