F. Duval-Levesque


« Inutile de sucrer le miel »

Planification et visualisation, le secret pour de meilleures habitudes alimentaires…

Une étude canadienne publiée dans la revue Psychology & Health, suggère une façon simple et efficace pour améliorer ses habitudes alimentaires.

Comme chacun le sait, le fait de se rappeler l’importance de modifier son alimentation ne suffit pas pour passer substantiellement à l’action…

Alors que des études ont montré l’efficacité de plans concrets, Bärbel Knäuper, du Département de psychologie de l’Université McGill (Montréal) et ses collègues, ont testé l’efficacité d’ajouter la visualisation à l’élaboration d’un plan d’action.

Ils ont demandé à 177 étudiants habitant en résidences universitaires d’augmenter leur consommation de fruits et de légumes pendant sept jours.

Durant cette semaine, chaque participant a consommé davantage de fruits qu’il ne le faisait auparavant.

Mais ceux qui ont préparé (par écrit) un plan concret et visualisé de quelle façon ce dernier serait mis en œuvre (quand, où et comment ils allaient acheter, préparer et manger des fruits) ont augmenté leur consommation deux fois plus que ceux ayant simplement prévu d’en manger davantage sans planifier ni visualiser de quelle façon ils s’y prendraient.

La visualisation, en respectant certains critères, est beaucoup utilisée dans le domaine de la psychologie sportive.

« Avant une compétition, les athlètes pratiquent de nombreux exercices mentaux au cours desquels ils répètent la performance qu’ils s’apprêtent à livrer. Dans de nombreux cas, de tels exercices se révèlent extrêmement fructueux », relève la chercheuse.

J’emploie également la visualisation (ou imagerie mentale) avec succès pour augmenter l’efficacité du système immunitaire, dans le cas de longues maladies.

Références: psychomedia.qc.ca, Université McGill, mon expérience professionnelle

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La gentillesse rime avec faiblesse quand elle revient à tout accepter ou ne rien décider.

Si c’est votre premier penchant, sachez que cela s’améliore. Quitte à vous affirmer d’avantage. Attention toutefois à ne pas troquer votre costume de gentil contre celui d’hypocrite.

Nous avons pris l’habitude de dissimuler ce qui se passe en nous afin d’acheter la reconnaissance, l’intégration ou un confort apparent plutôt que de nous exprimer tels que nous sommes. Nous avons appris à nous couper de nous-même pour être avec les autres. La violence au quotidien s’enclenche par cette coupure : la non-écoute de soi mène tôt ou tard à la non-écoute de l’autre, le non-respect de soi mène tôt ou tard au non-respect de l’autre.

Pour éviter de glisser dans une spirale d’incompréhension, il s’agit de reconnaître nos besoins et d’en prendre soin nous-même plutôt que de nous plaindre du fait que personne ne s’en occupe

Quand ils grimpent dans la hiérarchie, les managers trop arrangeants ne rendent service ni à eux-mêmes ni à l’entreprise. Avec eux, c’est toujours le dernier qui a parlé qui a raison. Leur indécision paralyse tout le monde.

Alors voici les trois étapes pour affirmer son point de vue :

  1. Créer un climat favorable. Exemple : « Je comprends bien ce que tu me demandes et cela me fait ressentir XYZ. »
  2. Identifier le problème. Exemple : « Est-ce que tu es d’accord avec moi pour dire que les retards ont des conséquences XYZ pour la boîte ? »
  3. Chercher les solutions. Exemple : « Comment peux-tu t’organiser, précisément ? »

Cessez d’être gentil, soyez vrai ! Il y a urgence à être davantage conscients de votre manière de penser et d’agir.

Un bon coup de gueule façon chef cuistot, ça peut faire du bien de temps en temps aussi…

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L’anorexie mentale est un trouble du comportement alimentaire (TCA) grave, qui touche 1 à 2% des femmes, souvent âgées entre 12 et 20 ans.

Les hommes sont parfois touchés, mais en très faible proportion. Si certaines femmes présentent parfois des comportements d’allure anorexique lors de régime amincissant, il ne faut pas confondre ces deux états : l’anorexie mentale est une maladie qui n’a rien à voir avec une volonté de maigrir pour rentrer dans une taille 36.

> L’anorexique a souvent un profil sans problème.

Elle vient d’une famille unie en apparence, d’un milieu sans grandes difficultés.

La célèbre Princesse Sissi par exemple est l’un des premiers cas d’anorexie mentale connue. Dans sa vie de tous les jours, l’anorexique est en constante lutte contre la faim et contre la nourriture.

Elle va jusqu’à perdre 50% de son poids, et les conséquences de sa dénutrition sont nombreuses : insomnie, chute des cheveux, fatigue, disparition des règles, décalcification des os, chutes de tension…

Guérir d’une telle maladie est un processus très long et difficile, et possible.

Beaucoup gardent un rapport obsessionnel à la nourriture et restent très maigres. 10% en meurent, par suicide ou dénutrition.

> Une pression sociale trop forte

Les psychologues éprouvent des difficultés à définir les causes d’une telle maladie. Les thérapeutes en TCC obtiennent de très bons résultats en guérison (comme les autres TCA).

La mode, les médias, les mannequins ont souvent été accusés de favoriser les conduites anorexiques.

Pour certaines jeunes femmes, cette explication de la course à la minceur semble suffisante. On le voit à travers le développement des blogs « pro-ana » (prônant l’anorexie) où les jeunes filles se vantent de manger une pomme par jour et affichent « La beauté c’est la maigreur ».

Mais la mode n’est pas la seule responsable.

La stigmatisation des personnes en surpoids l’est aussi. Ces jeunes filles pensent que si elles sont grosses, on les trouvera paresseuses ou même sales, qu’elles ne pourront pas accéder à un bon job, avoir des amis…  Qu’elles ne pourront pas être aimés.

> Des causes plus profondes

Les médecins et surtout l’entourage familiale constatent souvent un refus pour la jeune fille de devenir femme : d’avoir ses règles, des seins, des hanches.

En se privant de manger, elle se rapproche le plus possible d’un corps de petite fille.

Par ailleurs, les anorexiques souffrent d’un sentiment de culpabilité et estiment ne pas avoir droit au plaisir.

Le plaisir le plus facile étant la nourriture, elles refusent de s’alimenter. Parois, elles craquent et font des crises de boulimie : elles se suralimentent sans aucun plaisir et se font vomir.

Le sentiment de culpabilité naît suite à une expérience traumatisante : le divorce des parents, une expérience sexuelle mal vécue…

> Comment guérir ?

Le traitement de l’anorexie a longtemps été l’hospitalisation (parfois de force) avec isolement total de la patiente vis-à-vis de sa famille.

La médecine d’aujourd’hui tente de trouver des modes de prise en charge adaptés à chaque patiente.

Dans tous les cas, un suivi médical, psychologique surtout et nutritionnel est indispensable.

Le travail vers une ré-alimentation et une reprise de poids est long et difficile. Les rechutes sont nombreuses. Une guérison complète et un retour à un mode de vie sain est possible.

 

 

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…pour les violences conjugales et familliales.

Même si cette association s’adresse aux adultes principalement, il est important de retenir que les enfants ne sont pas seulement les témoins de ces violences, ils sont aussi les victimes dont la construction identitaire aura à souffrir.

Tél.: 05 61 21 05 28

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L‘association Anorexie Boulimie Midi-Pyrénées est une association régionale loi 1901.

Son siège social est à Toulouse. Des antennes se développent dans chaque département de Midi-Pyrénées.

Elle a pour but de soutenir les parents et les personnes souffrant de troubles du comportement alimentaire et de leur entourage.

Ses actions :

  • permanence d’accueil
  • rencontres mensuelles des familles
  • rencontres trimestrielles ouvertes à tout public
  • interventions dans les collèes et les lycées
  • soirées débats
  • bibliothèque

Accueil :

8 rue Jany, 31000 Toulouse – tél 0561579102

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La boulimie est un des troubles des conduites alimentaires, qui se caractérise par un rapport pathologique à la nourriture se manifestant par des ingestions excessives d’aliments, de façon répétitive et durable.

Afin de compenser l’excès de calories ingérées, ou afin de se soulager de sentiments tels que colère, dégoût, pression scolaire, etc. la personne boulimique a recours à un ou plusieurs des actes suivants :

  • Provocation du vomissement
  • Utilisation inappropriée de laxatifs et/ou de diurétiques
  • Exercice physique excessif
  • Imposition de restrictions alimentaires de type anorexiques afin de “rééquilibrer la balance”.

Les causes de la boulimie sont complexes et multiples et sont issues d’une combinaison de facteurs émotionnels , comportementaux, psychologiques et sociaux. Ces facteurs sont paradoxalement très proches de ceux de l’anorexie mentale, les deux maladies étant fréquemment liées. Une même patiente peut souffrir d’une combinaison des deux maladies, ou d’une alternance d’anorexie et de boulimie.

La boulimie peut être isolée en tant que symptôme. Mais elle peut aussi se rencontrer avec d’autres troubles : les syndromes dépressifs, les troubles anxieux de la personnalité, des conduites addictives.

De 30 à 60% des personnes qui souffrent de troubles alimentaires souffrent d’un trouble de la personnalité de type borderline. La boulimie est alors un symptôme.

Les personnes touchées utilisent souvent la nourriture et le contrôle sur la nourriture afin de trouver un moyen de compensation pour des émotions et des sentiments qui semblent indomptables ou insurmontables.

Pour certaines, jeûner, ingérer des aliments d’une manière excessive et se faire vomir peut être comme une façon de surmonter ces émotions difficiles et d’avoir l’impression de maîtriser sa vie.

Finalement, ces comportements vont nuire à la santé physique et psychique.

Il est temps d’en parler à votre médecin généraliste, contacter l’association ci-dessus, ou commencer une psychothérapie afin d’en guérir définitivement, même si votre boulimie est devenue chronique avec les années.

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Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

Stop, maintenant j’arrête de me soucier du jugement des autres.

Libre à moi de vivre ma vie selon mes propres désirs !”

L’anxiété sociale – la peur des autres – est paradoxale car, dans l’enfance, c’est généralement la solitude qui effraie et la présence des autres qui rassure.

Comment devient-on alors timide, introverti, inhibé, évitant, hypersensible ou schizoïde ?

Le jugement des autres exerce une telle force sur notre façon d’être et d’agir qu’il n’est pas aussi simple d’en sortir. Pourtant, arrive un moment où il devient nécessaire d’apprendre à minimiser son impact, ne serait-ce que pour notre bien-être.

L’importance que nous accordons au regard des autres dépend également de notre caractère ainsi que de notre vécu. Cependant, quoi que peuvent en dire certains, il influence à plus ou moins grande échelle notre façon d’être.

Tout commence par une boite.

Une boite dans laquelle certains souhaitent nous faire rentrer mais qui, malheureusement, se révèle bien trop petite pour nous. Pourtant, nous avons essayé de nous fondre à l’intérieur de celle-ci mais, rien n’y fait, elle reste trop étroite pour nous.

À l’extérieur, l’humeur générale n’est pas à la rigolade et l’on ressent très rapidement des regards accusateurs se poser sur nous.

De l’avis général, nous manquons sévèrement de bonne volonté car, de toutes les personnes qui sont confinés dans ces boites, mis à part nous, aucune ne semble faire d’histoire. Chacun accepte le sort qui lui est prédéfini et rentre sagement dans le rôle qui lui est destiné.

Pourquoi faire tant d’histoire ? Pourquoi ne pas agir comme tout le monde, se plier aux ordres et rentrer une bonne fois pour toutes dans les rangs ?

Peut-être que la majorité a raison ?

Peut-être même qu’elle a toujours eu raison ?

Ainsi il serait peut-être temps d’arrêter de paraître tel un mouton noir et nous fondre tranquillement au sein du troupeau des honnêtes gens.

« Non, les braves gens n’aiment pas que l’on suive une autre route qu’eux »
Georges Brassens

Avons-nous le droit et les moyens de changer des choses acquises, et revenir sur des statuts et à-priori établis par
la communauté ?

Plus encore : avons-nous la permission ?

Ces questions démontrent l’influence et l’autorité dont peuvent faire preuve groupes et sociétés sur notre désir d’être nous-même. Ce point allant même jusqu’à susciter en nous des craintes pouvant se manifester entre autre par de la timidité ou une peur vis-à-vis du jugement des autres.

Dès lors, nous comprenons plus aisément, que sortir de notre boite n’est pas si facile qu’il n’y paraît.

Pourtant il en va de notre propre liberté.

Oui, la liberté d’être qui nous sommes, un droit qui semble des plus légitime. Voilà pourquoi, au fil des chapitres de ce livre nous allons voir comment enfin sortir de ces boites mais surtout, comment nous libérer du poids de la timidité ainsi que du jugement des autres pour enfin retrouver notre authenticité.

C’est alors que nous pourrons libérer tout le potentiel de notre véritable personnalité.

Il est maintenant temps de laisser tomber toutes ces boites pour enfin devenir libre de notre
destiné !

Prêt pour le voyage ?

Psychologue clinicienne, psychothérapeute et cofondatrice de l’École d’analyse transactionnelle Paris-Île-de-France, Laurie Hawkes décrit avec un certain brio les origines possibles de l’anxiété sociale, ses multiples formes, ses effets négatifs pour soi-même et pour les autres, les différences de « tempéraments ».

Elle donne surtout de nombreuses pistes, des solutions, souvent originales, comme sa méthode des « petits pas », et des conseils pour résoudre ce type de peur.

Un excellent guide, clair et agréable à lire.

Référence: « La peur de l’autre », de Laurie Hawkes, édition Eyrolles

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Pourquoi grossit-on ?

Très souvent, nous mangeons trop, voire mal, mais qu’est ce qui nous pousse à de tels comportements ?

Moi, j’ai envie aujourd’hui de vous parler de nos émotions, celles que nous ne savons pas gérer et qui nous poussent à manger.

Conséquence : durée de vie réduite de notre réfrigérateur plein.

Trois jours après nous recommençons à faire des courses et passons notre temps à faire tout le nécessaire pour le vider.

Comme si c’était plus fort que nous, dans ces moments de mal être, le choix devient simple, se remplir au lieu de se nourrir.

Triste, heureux, moral au ras des chaussettes, stress… le chocolat m’appelle !

Pourquoi le stress, l’ennui, l’anxiété, la peine, le ras-le-bol de tout, nous fait manger ?

Que recherche-t-on ?

Un apaisement, remplir un vide, un réconfort ou un « je ne sais quoi », impossible à définir ? Pour beaucoups de femmes, ce sont des moyens d’affronter plus facilement les événements de la vie. C’est aussi une sorte d’aide pour affronter avec force le monde dans lequel nous vivons ou simplement un bouclier pour ne pas souffrir, une parade pour apaiser nos émotions.

Une solution pour évacuer nos problèmes en les glissant sous le tapis jusqu’à la prochaine fois.

Le réconfort, par le biais du chocolat pour certains, du fromage pour d’autres, ou de l’alcool parfois.

Le moyen le plus efficace pour mettre en mode pause nos émotions, et camoufler ce que l’on ressent.

D’ailleurs ce réconfort recherché, vous l’obtenez dès la première bouchée de chocolat.

Manger aliment sur aliment jusqu’à ne plus en pouvoir vous fait du mal même si vous avez l’impression que cela vous apaise. En fait, cela vous fait grossir, sans parler de la culpabilité après coup. Depuis longtemps, vous vous sentez nulle et sans le moindre courage pour résister à envies.

Et le lendemain, ça recommençait.

Manger pour compenser une émotion c’est manger sans faim et sans fin. Vous êtes quand même sélective dans vos choix : il ne vous vient jamais à l’idée de croquer dans une grosse endive pour apaiser votre stress. Zut alors, et si on changeait les choses ?

Refuser que le « miam-miam » soit notre seul ami, car ces compagnons de route (chocolat, biscuits, miel, fromages, pain, bonbons, pâté…) si discrets, prennent possession de votre corps sous forme de bourrelets bien visibles. Alors que nous rêvons d’une ligne harmonieuse dans nos jolies petites robes, nos jupes, notre bikini les filles… Et non « big kini » !

Que faire contre nos démons de la fringale, du grignotage et du n’importe quoi ?

Parfois rien, car il nous sera impossible d’arrêter. Mais parfois le changement fonctionne, surtout quand la volonté est là :

  1. Prendre une collation pour fractionner sa journée,
  2. faire la différence entre la faim et une envie (se poser la question),
  3. se déprogrammer du réflexe « je me sens mal dans ma peau : il faut que je mange »,
  4. tenter un maximum de diminuer la fréquence. Si sur 5 fois on en maîtrise 2, c’est déjà pas mal,
  5. trouver un dérivatif hors nourriture.

L’apaisement, le bien-être, la détente, et le fait de déstresser… peuvent aussi s’obtenir par le sport, la marche, la natation, le tricot, la respiration, le repos, un bain, une pause, une sieste…

Il faut trouver un exutoire pour évacuer ses tentations.

Exemple, pour évacuer la colère, vous pouvez crier très fort au milieu d’une forêt. Ah super ! Mais quand on habite en ville ? Eh bien, voilà une solution : prenez un oreiller et criez très fort dedans mais assurez-vous avant que votre mari n’est pas là sinon bonjour sa réaction ! Ou criez à la piscine, sous l’eau. Très efficace aussi !

Et si vous essayiez de respirer un bon coup ? Ça détend les épaules et on se sent mieux. Certains feront de la sophrologie, prendront un bon bain, s’occuperont d’eux, prendront des cours de yoga, feront de l’acupuncture

Cherchez ce qui vous ressemble le plus, car votre solution n’est pas dans le frigo.

Parlez, demandez de l’aide, il faut que ça sorte, car la nourriture ne réglera rien mais cela vous le savez ! Ce ne sera qu’un pansement sur une plaie mal nettoyée.

Et rappelez-vous, nous n’avons qu’un capital santé. Bichonnez-vous, vous le méritez bien, avec tout ce que vous faites pour les autres…

À trop donner aux autres on s’oublie… alors pensez à vous.

Courage, tenez bon ! A très bientôt.

Références: sante.journaldesfemmes.com, « Le journal d’une ex-grosse », Anna Austruy, expérience professionnelle

 

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Troubles alimentaires : quand faut-il s’inquiéter ?

Notre comportement alimentaire est avant tout conditionné par nos besoins physiologiques.

Il est aussi le premier support de nos échanges relationnels avec autrui. De l’enfance à l’âge adulte, au quotidien, nos comportements alimentaires sont affectés de manière variable par nos états émotionnels et relationnels.

Le fait d’être stressé, triste, joyeux, anxieux, en colère ou encore amoureux augmente l’appétit des uns et réduit celui des autres.

Cependant, on ne parle de trouble du comportement alimentaire que quand le retentissement des perturbations induites menace la santé du sujet sur le plan somatique et/ou psychique.

Qu’elle est la cause ?

Quel que soit l’âge ou le sexe du sujet, l’apparition d’un trouble du comportement alimentaire doit toujours être considérée comme l’expression d’un problème somatique, ou d’une perturbation émotionnelle et/ou relationnelle.

Ce signal peut être soit sans gravité car temporaire et contemporain d’un événement de vie particulier, soit le signe avant-coureur d’une affection somatique ou psychiatrique.

Si vous vous inquiétez à propos du comportement alimentaire de l’un de vos proches, la première chose à faire est de lui en parler simplement pour essayer de comprendre ce qui se passe.

Votre regard lui fera peut-être prendre conscience d’un processus qu’il n’avait pas perçu et témoignera de votre attention à son égard. Si besoin, un avis ou une consultation auprès d’un médecin peuvent s’envisager.

À tout âge, le premier souci du médecin sera d’éliminer une cause organique. Sur le plan psychologique, les causes les plus fréquentes des troubles du comportement alimentaire sont variables en fonction de l’âge.

Chez les enfants, ils sont souvent l’expression de problèmes relationnels. Chez les adolescentes, la première cause d’amaigrissement est l’anorexie mentale. Le pic d’apparition de la boulimie se situe en fin d’adolescence et au début de l’âge adulte.

Etes-vous dépressive ?

Chez les adultes, il faut avant tout penser à des manifestations anxieuses et/ou dépressives.

Enfin, au troisième âge, des manifestations dépressives sont aussi à évoquer malgré une augmentation des perturbations du goût, de l’odorat et de l’appétit. Chez la personne âgée, les troubles du comportement alimentaire sont souvent dus à des perturbations de l’appétit, et du goût et de l’odorat. Mais ils peuvent aussi s’inscrire dans un syndrome dépressif.

Chez des personnes à poids normal, des préoccupations envahissantes autour de l’idée d’être trop gros ou de la peur de grossir associées à des conduites de régimes restrictifs inadaptés et répétés doivent interpeller l’entourage.

L’anorexie sera évoquée face à une restriction alimentaire qualitative et/ou quantitative qui dure, volontaire ou non, associée à une perte de poids (progressive ou rapide).

Chez l’enfant, elle sera évoquée devant un arrêt de prise de poids ou de croissance. Ces personnes ne reconnaissent généralement pas souffrir d’un trouble du comportement alimentaire. Ce déni est une difficulté importante à la mise en œuvre des soins. La mobilisation de l’entourage est cruciale pour une prise en charge précoce qui améliore le pronostic.

La boulimie se manifeste principalement sous forme de crises, associées ou non à des stratégies pour éviter de prendre du poids (vomissements, prise de laxatifs ou de diurétiques, activité physique intensive).

Elles sont souvent tardivement repérées par l’entourage.

En effet, la personne se sent honteuse ou coupable, les cache, n’en parle pas.

Un faisceau de signes peut alerter :

– disparition répétée de grandes quantités d’aliments,

– vomissements,

– irritations du dos des mains et/ou de la commissure des lèvres, etc…

Les crises de boulimie existent chez des individus de poids normal (on parle alors de boulimie nerveuse) ou présentant un surpoids (hyperphagie boulimique ou binge eating disorder), et dans l’anorexie mentale (dite alors anorexie-boulimie).

Dans ces situations, il est légitime de s’inquiéter sans dramatiser et en le verbalisant avec tact.

La crainte de renforcer un comportement passager, voire de le stigmatiser, est à ce stade infondée.

Il faut consulter rapidement en cas d’amaigrissement très important et/ou très rapide, de vomissements très fréquents, de malaises ou de verbalisation d’idées suicidaires.

Vous devez voir votre médecin généraliste et commencer une psychothérapie comme celle que je propose.

Si votre médecin ne vous prescrit que des antidépresseurs ou des anxiolytiques après une consultation de 20 minutes, ce qui est malheureusement très souvent le cas, toutes les études sur les TCA démontrent que ce n’est pas suffisant.

Un travail psychologique sérieux sur vous en thérapie, associé avec vos médicaments, est le chemin reconnu par tous les professionnels pour vous sortir définitivement de cet enfer.

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117 milliards d’euros par an : C’est ce que coûte chaque année le traitement du cancer dans les pays de l’Union européenne (UE), selon une estimation présentée vendredi à Vienne lors de l’ouverture du 37e Congrès de cancérologie.

Cette étude, menée par Ramon Luengo-Fernandez, du centre pour l’économie de la Santé à l’Université d’Oxford (Grande-Bretagne) se base sur des données de 2009 de l’OMS et des données nationales de 27 pays membres de l’UE.

« Les estimations de l’Organisation mondiale de la santé pour l’année 2020 font état de près de 10 millions de morts dues au cancer », a expliqué Martine Piccart, présidente de la Société européenne pour l’oncologie médicale (ESMO) qui organise le congrès jusqu’au 2 octobre.

« Il y a une possibilité encore inédite de réaliser des progrès encore plus rapides dans le domaine de la prévention, du diagnostic et du traitement du cancer », a-t-elle ajouté.

Près de 17.000 participants sont réunis à Vienne jusqu’au 2 octobre afin de discuter des avancées médicales pour combattre la maladie.

Près de 2.000 études seront présentées au cours des cinq jours de congrès.

 

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En réussissant à imposer les détecteurs d’alcoolémie dans tous les véhicules, les fabricants se sont mis à dos beaucoup de monde mais ils ont gagné le gros lot.

Retour sur une redoutable opération de lobbying.

Dans les ateliers de la société Contralco, à Gignac (Hérault), près de Montpellier, la lumière ne s’éteint jamais.

Les salariés s’y relaient sept jours sur sept et vingt-quatre heures sur vingt-quatre depuis le début de l’été. « Dès que j’ai dix minutes devant moi, j’enlève la cravate et je cours aider sur la ligne de production, explique Guillaume Neau, le directeur du marketing. Nous croulons sous les demandes, tous les bras sont les bienvenus, de la standardiste au directeur général ! »

L’entreprise, leader mondial des éthylotests à usage unique, est submergée par les commandes depuis que les pouvoirs publics ont décidé, l’an dernier, de rendre les Alcootest obligatoires en France à bord des véhicules à moteur de plus de 50 centimètres cubes (autos, motos, tracteurs…).

Une vraie course contre la montre

En quelques mois, cette petite société de 64 salariés qui jusqu’alors ne fournissait que les forces de l’ordre, les stations-service et les discothèques a vu son carnet de commandes s’emballer. Elle est passée d’un marché de niche, pour les seuls professionnels, à un marché de masse, concernant tous les Français détenteurs du permis de conduire: près de 40 millions de clients, sans compter les étrangers de passage. La PME a dû recruter 173 personnes en CDI et investir 3 millions d’euros dans de nouvelles machines. Malgré cela, elle ne pourra pas tenir les délais. Pour une commande passée le 17 septembre, Contralco ne peut livrer qu’en avril 2013!

Or dès le 1er novembre, les automobilistes incapables de présenter un Alcootest aux gendarmes seront verbalisés. C’est une course contre la montre pour l’entreprise héraultaise, qui représente 80 % des ventes d’éthylotests à usage unique en France. « Début septembre, nous avons prévenu les responsables de la Sécurité routière que nous ne pourrions pas satisfaire la demande, indique Guillaume Neau. Un délai serait bienvenu dans l’application de la loi. »

Un lobbying très efficace

La situation est d’autant plus tendue qu’il existe peu de fabricants d’Alcootest dans le monde.

La France est le premier pays à les rendre obligatoires. Le seul autre industriel répondant à la norme NF, Red Line, est sud-africain. Son importateur exclusif, la société alsacienne Pelimex, qui devrait multiplier ses ventes par quatre cette année, peine elle aussi à répondre aux commandes.

La sécurité routière est un sujet qui passionne les Français et inspire les hommes politiques. Du coup, les décisions sont nombreuses et toujours très contestées. « Encore une mesure prise à la va-vite, s’enflamme Chantal Perrichon, la présidente de la Ligue contre la violence routière. Le gouvernement a été instrumentalisé par les fabricants, alors que la première mesure de bon sens consisterait déjà à respecter vraiment la loi Evin. »

Il est vrai que les dirigeants de Contralco et de Pelimex ont su déployer un efficace lobbying.

Avec une demi-douzaine d’autres acteurs de ce secteur en devenir (revendeurs et spécialistes d’appareils électroniques), ils ont créé, en juin 2011, une association baptisée I-Tests, pour promouvoir l’autodépistage de l’alcoolémie afin de réduire le nombre d’accidents de la route. Noble dessein et joli business, puisque la mesure crée un marché captif de plus de 100 millions d’euros.

« Nous avons fait valoir qu’une loi exigeant la possession d’un éthylotest existait déjà depuis 1970, votée par la droite et par la gauche, et qu’il suffisait de l’appliquer », reconnaît Guillaume Neau.

Trop heureux de pouvoir prendre une mesure d’apparence efficace et indolore pour les caisses de l’Etat -au moment où justement les chiffres de la mortalité routière repartaient à la hausse-, le ministre de l’Intérieur, Claude Guéant, s’est empressé de signer fin 2011.

A l’époque, le candidat François Hollande, interrogé par Chantal Perrichon et ses amis, se montre réservé. De là à annuler la mesure…

Une fiabilité largement remise en cause

« C’est un jackpot pour les fabricants, mais cela ne change rien au problème de l’alcool au volant, estime Christiane Bayard, secrétaire générale de la Ligue de défense des conducteurs. Le gouvernement s’est enfermé dans une dynamique répressive qui donne l’illusion de protéger les gens. »

Ce « décret Alcootest » réussit la prouesse de mettre d’accord deux ennemis irréductibles: les associations de victimes de la route et les défenseurs des automobilistes.

Les deux camps pointent les mêmes effets pervers: les éthylotests ne sont pas fiables à 100 %. Ils peuvent être périmés, mal conservés, mal utilisés… et faire apparaître des « faux négatifs » si on les utilise avant que l’alcool absorbé soit passé dans le sang. « Encore une façon de ponctionner les conducteurs devenus des vaches à lait bien dociles », s’indigne Christiane Bayard. « Et que va-t-on faire des tests usagés emplis de substances chimiques nocives? », s’inquiète Chantal Perrichon.

Des arrnaques en série

Pendant ce temps, certains surfent sur la pénurie pour s’enrichir.

Plusieurs sites Internet voyous promettent des Alcootest pas chers, voire gratuits. A éviter. Les clients ne sont pas toujours livrés ou achètent des gadgets électroniques non homologués. « Nous mettons de l’ordre dans nos offres », promet le patron du site Ethylotest-Gratuit.org, l’un des acteurs les plus vilipendés de ce business, qui propose l’envoi d’un « lot de deux éthylotests d’essai gratuits », suivi d’un abonnement d’office.

Dans la distribution traditionnelle, l’engouement pour les Alcootest rappelle l’ambiance qui régnait il y a deux ans lors de l’épidémie de grippe A, quand tout le monde voulait acheter masques et gel antibactérien.

En moins de six mois, les prix publics des Alcootest ont flambé: + 50 % relevés par Challenges dans un magasin spécialisé Feu Vert. Le même produit valait 1 euro en décembre, 1,50 euro aujourd’hui. Les prix de gros ont subi la même courbe, de 0,50 à 0,75 euro.

Les magazines Que Choisir et 60 Millions de consommateurs crient au vol, alertés par des centaines de témoignages. Mais ces indignés de la route ne sont pas majoritaires. Leur exaspération diffuse ne couvre pas le silence assourdissant des millions d’usagers sages et disciplinés qui sont en train de hisser l’industrie française des éthylotests au premier rang mondial.

Références: Jean-François Arnaud, challenges.fr/entreprise

La majorité des cancers avancés, s’étant propagés à plusieurs parties du corps (cancer métastatique), devient résistante aux traitements de chimiothérapie et ainsi incurable.

Une étude américaine, publiée dans la revue Nature Medicine, a identifié un mécanisme par lequel la résistance au traitement peut être induite par les effets de la chimiothérapie sur les cellules en santé qui entourent la tumeur.

Peter Nelson, du Fred Hutchinson Cancer Research Center et ses collègues, ont analysé des échantillons de tissus prélevés chez des hommes atteints du cancer de la prostate avant et après la chimiothérapie. Ils ont ensuite confirmé leurs résultats pour les cancers du sein et de l’ovaire.

Les dommages à l’ADN (matériel génétique) des cellules fibroblastes en santé causés par la chimiothérapie entraînent une plus grande production de la protéine WNT16B, laquelle favorise la multiplication des cellules cancéreuses.

La découverte de ce mécanisme devrait favoriser le développement de traitements permettant de mieux contrer la résistance à la chimiothérapie.

Deux voies potentielles de solution sont : le développement de médicaments qui ciblent plus spécifiquement les cellules cancéreuses afin d’épargner les cellules saines; le développement de nouveaux médicaments qui inhibent la production de la protéine WNT16B.

Des traitements qui ciblent spécifiquement les cellules cancéreuses sont en développement: les conjugués anticorps-médicament combinent la chimiothérapie à un anticorps ciblant des cellules cancéreuses spécifiques.

Le laboratoire Roche entend déposer cette année des demandes d’autorisation pour le trastuzumab emtansine (T-DM1) qui combine l’anticorps monoclonal trastuzumab (Herceptin) et le médicament de chimiothérapie DM1 pour le traitement du cancer du sein HER2-positif.

(1) Impliquées dans la cicatrisation et la production de collagène.

Références: psychomedia.qc.ca, nhs.uk, medicalnewstoday.com, Medical News Today

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Les comportements liés à un meilleur contrôle du poids à la ménopause

À l’approche de la ménopause et par la suite, il devient plus difficile de contrôler son poids. Pourquoi ? En raison notamment d’un ralentissement du métabolisme.

Des chercheurs, dont les travaux sont publiés dans le Journal of the Academy of Nutrition and Dietetics, ont identifié les comportements qui étaient courants chez les femmes qui ont réussi à maigrir et à maintenir leur perte de poids.

Bethany Barone Gibbs de l’Université de Pittsburgh et ses collègues ont suivi, pendant 4 ans, 500 femmes ayant atteint la ménopause qui étaient en surpoids ou obèses dont la moitié participait à des rencontres d’information sur la perte de poids et l’autre moitié à des rencontres sur la santé en général.

Durant cette période de 4 ans, presque toutes celles faisant partie du premier groupe ont perdu du poids comparativement à un tiers dans l’autre groupe.

Elles ont perdu en moyenne 3 kilos et demi comparativement à 0,25 kilos.

Après six mois, les comportements qui étaient associés à une perte de poids, étaient, dans l’ordre d’efficacité :

  • consommer moins de sucre (desserts et breuvages sucrés)
  • consommer moins d’aliments frits
  • consommer plus de poissons
  • manger moins souvent au restaurant.

Après 4 ans, les comportements liés à un plus grand succès étaient

  • en tête de liste: couper dans les desserts et les breuvages sucrés
  • suivi par: limiter les viandes et les fromages et consommer plus de fruits et légumes.

La chercheuse fait l’hypothèse que les stratégies qui ont mené à la perte de poids à court terme mais pas à long terme (restreindre les aliments frits et manger moins souvent au restaurant) peuvent être difficiles à maintenir longtemps.

Alors qu’ajouter des fruits et légumes dans l’alimentation, stratégie qui ne s’avérait pas particulièrement efficace à court terme mais comptait à long terme, pourrait être plus facile à maintenir.

Il est d’intérêt, souligne la chercheuse, de rechercher les stratégies qui fonctionnent sur le long terme.

Pour Margery L. Gass, directrice générale de la North American Menopause Society, alors que la prise de poids est fréquente à partir de la préménopause dans la quarantaine, le problème n’est pas spécifiquement dû aux processus de la ménopause comme tels mais plutôt à l’âge car les hommes aussi ont tendance à prendre du poids à cet âge.

Une étude parue en juin dernier identifiait le régime alimentaire le plus efficace pour maintenir une perte de poids alors que le métabolisme est ralenti. Les glucides s’avéraient particulièrement à éviter.

Références: psychomedia.qc.ca, webmd.com, eurekalert.org

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Les ‘grands’ leaders, ceux qui perdurent, comprennent la puissance d’un environnement positif, un environnement qui permet à tous les collaborateurs de donner le meilleur d’eux-mêmes et où les initiatives prises ont le plus de chances d’aboutir.

Une des forces les plus marquantes des grands leaders est leur optimisme, leur foi que l’ambition se réalisera (pour autant que le nécessaire soit fait).

Leur attitude constructive mène à une plus grande motivation de l’équipe, ainsi qu’une plus grande capacité de rebond lorsque les difficultés pointent le nez.

Les grands leaders affichent leur optimisme par les 4 comportements suivants:


1. Accueillir les échecs:

Tout le monde rencontre des problèmes et des échecs. Ce qui importe est la manière dont on les approche : bien acceptés et bien gérés, ils peuvent ‘construire’ plutôt que ‘détruire’.

2. Reformuler positivement:
Un bon leader bannit les mots négatifs de son vocabulaire et s’exprime de façon positive à chaque instant. Même les soucis, ennuis et mauvaises nouvelles, il arrive à les communiquer de façon positive et constructive.

3. Avoir confiance:
La confiance en soi, en les autres, et en les résultats contribue au positivisme et à percevoir les possibilités d’action. Plus on est négatif, plus le champ de vision se rétrécit et on n’aperçoit que les problèmes…

4. Rayonner (physiquement):
Le leader qui montre son attitude positive, tant verbalement que non-verbalement, inspirera les autres à faire de même. Avec pour conséquence plus de motivation et de résilience.

Faites de votre optimisme une réelle force de leadership !

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Surveiller la page Facebook de l’ex après une rupture nuirait à votre rétablissement émotionnel.

Rester ami(e) sur Facebook ou surveiller la page de l’ex-partenaire après une rupture amoureuse peut nuire au rétablissement émotionnel et à la croissance personnelle, suggère une étude publiée dans la revue Cyberpsychology, Behavior, and Social Networking.

Des recherches précédentes avaient aussi montré que, dans la vie hors ligne, poursuivre des contacts avec un ex-partenaire romantique pouvait perturber le rétablissement émotionnel.

Tara C. Marshall de l’Université Brunel (Royaume-Uni) et ses collègues ont évalué, chez 464 participants, si garder contact avec un(e) ex-partenaire en demeurant ami(e) sur Facebook ou en surveillant sa page sans être ami(e) pouvait accentuer ce phénomène.

Une plus grande détresse émotionnelle était constatée chez les personnes qui continuaient à surveiller l’ex-partenaire sans être demeurées amies que chez celles qui étaient demeurées amies. Cette surveillance était associée à une plus grande détresse liée à la rupture, à plus d’émotions négatives, de désir sexuel et de sentiment de manque ainsi qu’à moins de croissance personnelle (par exemple, le développement de nouveaux intérêts).

La surveillance était associée à une plus grande détresse indépendamment des contacts hors-ligne avec l’ex-partenaire, de certains traits de personnalité et de caractéristiques de la relation avant la rupture.

L’explication de la plus grande détresse associée à la surveillance sans être ami(e) comparativement à être demeuré(e) ami(e), ne serait pas que les personnes demeurant amies pourraient avoir eu des sentiments moins forts avant la rupture ou une rupture plus amicale car le fait de rester ami(e) Facebook n’était pas corrélé avec ces sentiments ou la détresse liée à la séparation.

Une explication alternative pourrait être, exposent les chercheurs, qu’une exposition ouverte aux mises à jour potentiellement banales des statuts, commentaires et photos de l’ex-partenaire en restant ami(e) pourrait diminuer l’attraction résiduelle alors que de ne pas y avoir accès pourrait entretenir une image mystique séduisante.

Par ailleurs, les personnes qui sont demeurées amies sur Facebook présentaient une moins grande croissance personnelle (moins de changements dans leur vie) que celles qui avaient retiré l’ex-partenaire de leur liste d’amis.

Une limite de cette étude, de par sa méthodologie, est qu’elle ne prouve pas que les liens constatés sont de cause à effet.

Références : psychomédia.qc.ca, Mary Ann Liebert Inc. Publishers.

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-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée:

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

 

 

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L’idéal, c’est que le nouveau collaborateur trouve immédiatement ses repères.Une intégration réussie dure généralement plus qu’un jour. Lisez ces3 conseils qui suivent :

1 – Commencez l’accueil au jour 1 – x
Psychologiquement, l’accueil commence avant même que le nouveau salarié arrive sur le lieu de travail. Une bonne introduction commence au jour 1 – x, lorsque vous fixez votre choix sur un candidat. À partir de ce moment-là, votre organisation fournit déjà quelques informations, par exemple sous la forme d’une brochure d’accueil, ou par des contacts à l’occasion de la signature du contrat. Une intégration réussie dure en général six mois.

2 – L’accueil est un travail d’équipe
Le service du personnel planifie et coordonne l’accueil, mais il n’en est pas l’unique acteur. Les cadres, l’éventuel parrain ou marraine et les collègues ont aussi un rôle à jouer. S’ils laissent tomber le nouveau venu, le plan des RH tombe à l’eau.

3 – Mettez-vous dans la peau du nouveau venu
Bon nombre d’organisations distillent les informations qu’elles trouvent importantes. Elles parlent de leur mission et de leur fonctionnement au nouveau venu, pensant que cela suffit pour lui mettre le pied à l’étrier. Mais le nouveau travailleur a avant tout besoin d’un autre type d’informations, beaucoup plus axées sur la pratique quotidienne.

Soyez accro aux rendez-vous de votre psy 😉

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