F. Duval-Levesque


Comment faire pour manger moins ?

Commencez par troquer vos assiettes taille XXL contre des récipients plus petits !

Les études montrent en effet que plus notre assiette est grande, plus nous la remplissons et plus nous mangeons.

« Regarde donc la portion que tu t’es servie, tu as encore eu les yeux plus gros que le ventre ».

Si vos parents vous ont seriné ce vieil adage quand vous étiez petits, ils pourraient encore très bien vous le répéter maintenant.

La plupart d’entre nous ont en effet tendance à trop manger, ou du moins plus que ce que notre estomac estime nécessaire.

Pourquoi on mange trop ?

Justement parce qu’on mange avec les yeux. Et qu’une assiette à moitié vide nous fait souvent penser qu’on n’aura « pas assez mangé » après l’avoir terminée… quel que soit la taille de l’assiette et la quantité de nourriture qu’elle contient.

Un paramètre à ne pas négliger au moment de faire le choix de votre nouveau service à vaisselle ! En effet, si vous choisissez des assiettes de grande taille, vous aurez tendance à les remplir.

Conséquence : vous mangez davantage !

Les yeux plus gros que le ventre

Exemple : prenez 150 grammes de riz. Disposez-les dans une grande assiette de 30 centimètres de diamètre. Observez le tout. Ces quelques 150 grammes de riz vous sembleront bien seuls, perdus au milieu de cette grande assiette… Maintenant mangez-les. Vous terminez jusqu’au dernier grain mais conservez l’impression d’avoir avalé une « petite portion ».

Maintenant réitérez l’expérience en optant cette fois pour une assiette de 20 centimètres de diamètre. Disposez-y vos 150 grammes de riz. Les grains vont alors généreusement garnir l’assiette et la taille de la portion vous semblera plus importante. Simple illusion d’optique…

Mais gageons qu’à l’issue de votre repas vous vous sentirez davantage repu par cette « grande » portion.

Une illusion d’optique dans mon assiette

Vous avez certainement déjà eu affaire à cette figure pour illustrer l’illusion d’optique liée aux dimensions. Question : lequel de ces cercles noirs est le plus grand ? Même si vous connaissez déjà la réponse vous serez tenté de répondre que celui de gauche est plus grand. Explication : nous utilisons les objets de l’arrière plan comme référence pour évaluer la taille de l’objet principal. De la même façon nous utilisons la taille de l’assiette pour évaluer la quantité de riz qu’elle contient.

Vous pensez qu’il faut être bien naïf pour tomber dans ce piège ?

Et pourtant les études montrent bel et bien que la taille des récipients à une influence déterminante sur la quantité de nourriture consommée.

Pour le vérifier, suivons le psychologue de l’alimentation Brian Wansink.

Auteur de Conditionnés pour trop manger (1), il scrute, dans son laboratoire, le Food and Brand Lab, nos comportements alimentaires pour mieux comprendre comment notre environnement conditionne nos comportements vis-à-vis de l’alimentation.

En 2001, le chercheur a invité sous un prétexte fallacieux ses collègues professeurs de la division Sciences nutritionnelles à une soirée glace (2). En arrivant, chaque invité s’est vu remettre une coupe de glace vide qui faisait soit 0,5 litres, soit 1 litre.

Ensuite les cobayes ont été dirigés vers un buffet où ils pouvaient se servir autant de glace qu’ils le souhaitaient, subrepticement observés par Brian Wansink et son équipe. A la fin de la soirée ces derniers ont calculé la quantité de glace avalée par chaque invitée.

Verdict : ceux qui avaient des grandes coupes ont mangé 31 % de glace en plus !

Un cas encore aggravé par la taille de la cuillère. En effet les invité avaient également reçu des cuillères de 2 tailles différentes, soit des petits modèles d’une contenance de 6 cl soit des grands modèles d’une contenance de 9 cl. Ceux qui avaient reçu à leur arrivée une grande coupe accompagnée d’une grande cuillère ont mangé 57 % de glace en plus que les invités munis d’une petite coupe et d’une petite cuillère !

Si même une assemblée de professeurs en sciences nutritionnelle est tombée dans le piège, pensez-vous que vous pourrez l’éviter ?

Le piège du verre

Un piège qui vaut également pour la taille des verres.

Plus le verre est large, plus nous le remplissons, plus nous buvons.

S’agissant d’eau ce n’est pas un problème, mais l’équation est valable quel que soit le contenu, y compris pour l’alcool. Pour le vérifier l’équipe du professeur Wansink a recruté des spécialistes en la matière : une armada de barmen (3). Les chercheurs ont écumé les bars de Philadelphie pour trouver 45 barmen professionnels auxquels ils ont confisqué leur instrument de travail : le doseur.

Les chercheurs ont alors demandé à leurs cobayes de verser « à vue » les 4,5 cl d’alcool réglementaires pour un verre de gin, de rhum, de whisky ou de vodka. Les volontaires devaient s’acquitter de cette tâche en utilisant deux services de verre différents : les uns bas et larges, les autres hauts et étroits.

Les chercheurs, qui eux avaient droit au doseur, se sont alors aperçus que dans les verres hauts et fin, les barmen arrivaient presque à remplir leur mission, versant en moyenne 5 cl au lieu des 4,5 cl requis.

En revanche avec les verres bas et large ce fut une autre histoire : les serveurs ont versé en moyenne 7cl d’alcool, soit 37 % de plus que la mesure souhaitée.

Même les professionnels les plus expérimentés sont tombés dans le panneau. Et vous vous croyez à l’abri de ces pièges ?

D’ailleurs nos enfants ne le sont pas davantage : en réitérant ce type d’expérience dans une cantine (avec cependant du soda en lieu et place de la vodka), les chercheurs ont remarqué que les enfants qui se servaient dans des verres bas et large versaient 28 cl de leur boisson préférée contre 16 cl pour les enfants munis d’un verre haut et fin, soit 74 % de plus.

Autre surprise : les enfants munis des verres bas et large ont nettement sous-estimé la quantité de boisson consommée, ne pensant s’être servi que 21 cl.

Comment atteindre le fond du bol

Pour illustrer à quel point votre sensation de satiété peut-être indépendante de la quantité de nourriture avalée, Brian Wansink a mis au point l’expérience des bols sans fond (4). Le principe : un bol habilement relié à un réservoir de soupe par un tuyau invisible, dissimulé au fond du récipient et passant sous la table. Les chercheurs ont recruté des volontaires qu’ils ont attablé soit devant un bol normal contenant 25 cl de soupe, soit devant un de ces fameux « bol sans fond ». Résultat : les volontaires qui ont mangé dans ce type de bol ont avalé en moyenne 45 cl de soupe, quasiment deux fois plus que les autres. Et quand on leur demandait d’évaluer leur degré de satiété, ils s’évaluaient aussi repus que leurs camarades. L’un des volontaires a même réussi la prouesse d’avaler 1 litre de soupe ! Il a cependant avoué qu’après ce petit bol de soupe, il se sentait étrangement rassasié…

Les conseils pour déjouer les piègesQuel est le meilleur moyen de ne pas tomber dans ce piège et de déjouer les illusions d’optique qui nous poussent à trop manger.

La réponse est aussi simple que radicale :

changez de vaisselle.

Certes, vos grandes assiettes design achetées à prix d’or chez ce décorateur en vogue sont furieusement tendance. Mais si l’on vous dit qu’elles vous font manger 30 % de plus, les trouvez-vous toujours aussi tendance ?

Idem pour votre service à verre.

D’ailleurs le professeur Brian Wansink révèle qu’à l’issue de l’expérience menée pour mieux comprendre l’influence de la forme des verres sur la quantité de boisson consommée, la plupart de ses collaborateurs de retour chez eux ont troqué leurs verres bas et large contre des verres plus hauts et plus fins.

Qu’est-ce qu’on attend pour les imiter ?

Références :

(1) Traduction française « Conditionnés pour trop manger » Editions Thierry Souccar, 2009(2) : Ice cream illusions bowls, spoons, and self-served portion sizes.Wansink B, van Ittersum K, Painter JE.Am J Prev Med. 2006 Sep;31(3):240-3.(3) « Bottoms Up: The Influence of Elongation and Pouring on Consumption Volume », par Brian Wansink et Koert van Ittersum, Journal of Consumer Research, vol. 30, n° 3, décembre 2003, pp. 455-63.(4) Bottomless bowls: why visual cues of portion size may influence intake.Wansink B, Painter JE, North J.Obes Res. 2005 Jan;13(1):93-100

Un accident sur dix est provoqué par l’usage du téléphone au volant.

« Le fait de vouloir toujours être connecté vient avant tout révéler une fragilité, une incapacité à être seul« .

On emporte donc son portable, « doudou sans fil », partout, y compris dans la voiture.

Ce besoin d’hyperconnexion n’a d’ailleurs pas échappé aux constructeurs automobiles. Les tableaux de bord des nouveaux modèles sont tactiles, à la manière d’un smartphone ou d’un jeu vidéo.

Pour vous sevrez de votre smartphone/blackberry/tablette, essayez :

  1. ne plus avoir un smartphone mais revenir au bon vieux téléphone portable,
  2. se fixer des règles, comme par exemple ne plus allumer son téléphone à la maison,
  3. ne plus se connecter à Skype en permanence ou emmener son PC portable en vacances,
  4. laisser de côté montre, smartphone etc lorsque l’on pratique des loisirs,
  5. faire une coupure (ex: soirée sans internet) au moins une fois par semaine.

Inspirez…

débranchez !

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Je reçois des personnes souffrant d’addictions, au sexe aussi, depuis des années. Et depuis l’affaire DSK, celles-ci sortent du déni et osent enfin consulter.

Comme la boulimie (addiction à la nourriture), ces personnes sont en mal-être. Elles cachent leurs problèmes à leur entourage, parfois pendant des années.

Oui, mes patients guérissent de leurs addictions. Et oui, après être guéris, trournent la page définitivement et vont de l’avant.

Puis-je vous recommander de jeter un oeil à mes articles ci-dessous ? Ils pourraient beaucoup vous aider :

https://psychotherapeute.wordpress.com/2012/10/29/les-sex-addicts-se-devoilent-a-mon-cabinet-depuis-laffaire-dsk/

https://psychotherapeute.wordpress.com/2012/11/15/accro-au-telephone-laddiction-pour-vous-proteger-de-la-solitude/

https://psychotherapeute.wordpress.com/2012/11/11/sex-addicts-quand-le-sexe-devient-une-drogue-dure/

https://psychotherapeute.wordpress.com/2012/10/31/etes-vous-dependante-au-sexe-faites-ce-test-rapide/

https://psychotherapeute.wordpress.com/2012/11/08/origine-dune-addiction-dependance-profond-sentiment-dinsecurite-affective-dans-lenfance/

https://psychotherapeute.wordpress.com/2012/11/05/quel-est-lun-des-plus-gros-problemes-dun-addictif/

Et la Boulimie, savez-Vous ce que c’est ?

Etes-Vous Hyperphagique ? Vous en êtes Sûr ?

C’est Prouvé ! L’Anorexie peut se Guérir selon cette Etude Finlandaise

Dépression et Prise de poids vont Ensemble : que Faire pour Guérir ?

Mal-Etre, Dépression : 7 Conseils Pratiques pour Aller Mieux !

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L‘attaque de panique est un moment (rarement plus de 20 à 30 minutes) d’anxiété, de peur ou de malaise très intense.

C’est accompagné de quelques uns de ces symptômes physiques ou cognitifs (ayant trait aux perceptions et aux pensées):

  1. palpitations, battements de cœur ou accélération du rythme cardiaque
  2. transpiration
  3. tremblements ou secousses musculaires
  4. sensations de « souffle coupé » ou impression d’étouffement
  5. sensation d’étranglement
  6. douleur ou gêne thoracique
  7. nausée ou gêne abdominale
  8. sensation de vertige, d’instabilité, de tête vide ou impression d’évanouissement
  9. déréalisation (sentiments d’irréalité) ou dépersonnalisation (être détaché de soi)
  10. peur de perdre le contrôle de soi ou de devenir fou peur de mourir
  11. sensations d’engourdissement ou de picotements
  12. frissons ou bouffées de chaleur.

D’autres symptômes d’anxiété sont souvent présents: boule dans la gorge ou gorge sèche, déglutition difficile, douleurs d’estomac, douleurs musculaires, jambes molles, difficulté de concentration, se sentir désorienté et confus, vision embrouillée.

Les symptômes d’une attaque de panique sont le résultat d’une hyperventilation.

Lorsque nous sommes anxieux, l’organisme réagit par une accélération de la respiration qui devient aussi plus superficielle. Ces symptômes sont désagréables et souvent inquiétants.

Il est fréquent qu’une personne souffrant d’une attaque de panique croit faire ou risquer de faire une crise cardiaque ou avoir un accident vasculaire cérébral. Ils ne sont cependant pas dangereux.

 

Référence: American Psychiatric association, DSM-IV, Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux

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Selon Elisabeth Kübler-Ross (1969), après un diagnostic de maladie terminale, on observe « cinq phases du mourir » (Five Stages of Grief).

Kübler-Ross a initialement appliqué ces étapes à toute forme de perte catastrophique (emploi, revenu, liberté).

Cela comprend également la mort d’un être cher, le divorce, la toxicomanie, ou l’infertilité.

  1. Déni« Ce n’est pas possible, ils ont dû se tromper. »
  2. Colère« Pourquoi moi et pas un autre ? Ce n’est pas juste ! »
  3. Marchandage« Laissez-moi vivre pour voir mes enfants diplômés. », « Je ferai ce que vous voudrez, faites-moi vivre quelques années de plus. »
  4. Dépression« Je suis si triste, pourquoi se préoccuper de quoi que ce soit ? », « Je vais mourir… Et alors ? »
  5. Acceptation« Maintenant, je suis prêt, j’attends mon dernier souffle avec sérénité. »

Le modèle Kübler-Ross est également utilisé pour gérer le deuil de la perte d’un emploi : après l’acceptation, la personne doit procéder aux réajustements nécessaires pour prendre le chemin de la performance, jusqu’à atteindre son but d’un nouvel emploi conforme à ses attentes.

Kübler-Ross a également fait valoir que ces étapes ne sont pas nécessairement dans l’ordre indiqué ci-dessus.

Toutes les étapes ne sont pas non plus vécues par tous les patients, mais chaque victime en vivra toujours au moins deux.

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Des peurs d’enfance…

Elle est une manifestation de la peur (de soi et de l’autre) qui résulte inévitablement – tout comme l’agressivité d’ailleurs – du fait de ne pas bien se connaître, de ne pas bien discerner son centre ni ses limites, et donc de ne pas se sentir en sécurité à l’intime de soi.

J’observe que, pour beaucoup, ce climat de peur s’installe dès l’enfance, du fait de cette autre vieille et tragique habitude qui consiste à vivre les rapports humains comme des rapports de force (domination / soumission / compétition).

Celle-ci résulte elle-même de l’habitude qui a longtemps prévalu d’éduquer nos enfants – malgré nos plus belles intentions – dans un climat où l’amour est vécu comme conditionnel.

Rappelons nous : nous avons (presque) tous entendu des phrases comme

« Tu serais gentil de ranger ta chambre ; tu serais gentil de travailler un peu plus à l’école ; tu serais gentil de venir déjeuner chez ta grand-mère, etc. » Cela, nous l’avons entendu avec nos oreilles.

Mais ce que nous avons inconsciemment encodé à l’intime de nous-mêmes, dans notre propre disque dur – et qui risque de nous télécommander notre vie durant – est d’un tout autre ordre.

Dans notre inconscient, la phrase est devenue : « Je t’aime si tu ranges ta chambre, je t’aime si tu performes à l’école, je t’aime si tu fais plaisir… »

Il en résulte, pour nombre de gens, un profond et inévitable sentiment d’insécurité affective, ancré dans la croyance : « Si je ne fais pas tout bien, si je dis non, on ne m’aimera pas, donc je tente désespérément de tout bien faire et de dire oui à tout. »

Si cette croyance n’est pas détruite par une psychothérapie,

elle peut compromettre la capacité à vivre

des relations authentiques et saines avec soi et les autres.

Car elle empêche autant l’estime et l’expression justes de soi que l’écoute et l’accueil de l’autre.

Elle rend impossible la traversée lucide et constructive des conflits et peut finalement anesthésier complètement la capacité d’abandon dans la confiance, la créativité et même l’élan de vie.

Et je m’aperçois aussi que ces fragilités affectives peuvent entraîner le développement d’une addiction sévère à partir de l’adolescence : TCA pour les femmes et dépendance sexuelle pour les hommes.

.

-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en télé-séances (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin

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Ecoutez cette histoire qui vous fera sourire ou grincer des dents :

« Je me rappelle l’époque bénie ou, chaque matin, ma banque créditait mon compte de 86400 €, avec pour seule contrainte de les dépenser dans la journée.

Il n’y avait pas de report possible.

Chaque matin, elle mettait 86400 € sur mon compte, sachant que cela pouvait arrêter sans préavis, à tout moment !

Et vous, qu’auriez-vous fait de ces 86400 € ?

Imaginez que cette banque existe et qu’elle s’appelle tout simplement… la Vie !

La vie vous crédite chaque jour de 86400 secondes que nous dépensons dans la journée sans report possible sur le lendemain.

Et cela peut s’arrêter du jour au lendemain ! »

Combien de fois avez-vous fait machine arrière après avoir voulu changer quelque chose dans votre vie, infléchir votre chemin ou en dessiner un nouveau ?

Combien de fois n’avez-vous pas écouté vos aspirations profondes, vous êtes-vous laissé influencer, ou tout simplement avez-vous cédé à la facilité et suivi une voie qui n’était pas la vôtre ?

L’ambition de cet ouvrage est de montrer qu’à tout âge il est possible de prendre un autre chemin, de franchir vos barrières intérieures et de choisir la vie que vous voulez.

A l’aide de faciles exercices, de récits de cas vécus et de nombreuses pistes de réflexion, l’auteur, Gilles Noblet, vous accompagne dans votre quête. Il vous aide à mettre en adéquation vos projets de vie professionnels et personnels.

Il vous fournit également des conseils pratiques et des outils concrets pour passer à l’action.

Un extrait du sommaire :

  • Devenir ce que j’ai choisi d’être
  • Creuser le même sillon ou sortir des sentiers battus ?
  • Sur le fleuve du temps
  • Les quatre saisons de la vie
  • Le sentier de l’excellence

Vous avez du mal à vous en sortir dans votre vie quotidienne professionnelle ?

Cet ouvrage vous aidera à découvrir vos aspirations profondes et à développer vos talents.

Vous y trouverez les moyens de vous faire confiance, c’est-à-dire de vous écouter vous-même sans vous mentir.

Vous aussi,

partez à la découverte de votre singularité

et construisez dès maintenant votre légende personnelle !

Référence: « Et si je choisissais ma vie ! », de Gilles  Noblet, édition Eyrolles

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Voici le nouveau test :

1- Cachez-vous, aux personnes qui comptent le plus pour vous, votre comportement sexuel ou vos fantasmes sexuels ?

Oui    Non

2- Est-ce que vos pulsions vous ont amené à avoir des relations sexuelles dans des endroits ou avec des gens que vous n’auriez pas choisi en temps normal ?

Oui    Non

3- Pour toujours obtenir le même niveau d’excitation et de soulagement, avez-vous besoin d’accroître la variété, la fréquence ou l’intensité de vos activités sexuelles ?

Oui     Non

4- Pour vous, la pornographie occupe-t-elle une place si importante que vous avez mis en danger des relations importantes à vos yeux ou bien votre emploi ?

Oui   Non

5- Est-ce que vous sentez que vos préoccupations sexuelles transforment vos relations sentimentales ? Avez-vous remarqué que chaque nouvelle relation comporte le même schéma destructif que la précédente ?

Oui   Non

6- Avez-vous souvent envie de partir après un rapport sexuel ? Ressentez-vous des remords, de la honte ou de la culpabilité après un rapport sexuel ?

Oui   Non

7- Vos pratiques sexuelles vous ont-elles causé des ennuis vis-à-vis de la loi ? Vos pratiques sexuelles pourraient-elles vous causer des problèmes vis-à-vis de la loi ?

Oui   Non

8- Votre quête sexuelle est-elle en conflit avec vos valeurs morales ou vous empêche-t-elle de vous sentir bien dans votre vie ?

Oui   Non

9- Vos pratiques sexuelles font-elles appel à la violence, à la force ou à la menace d’une maladie ?

Oui   Non

10- Votre comportement sexuel ou vos fantasmes sexuels vous ont-ils rendu désespéré, isolé des autres ou suicidaire ?

Oui   Non

11- Votre préoccupation sexuelle cause-t-elle des problèmes dans un domaine de votre vie (même lorsque vous ne passez pas à l’acte) ?

Oui   Non

12- Sentez-vous que vous évitez intentionnellement d’avoir une activité sexuelle car vous avez peur du sexe ou de l’intimité ? Est-ce que cela vous préoccupe ?

Oui   Non

Totalisez le nombre de OUI et le nombre de NON

Si le nombre de OUI est supérieur ou égal au nombre de NON, peut-être devriez-vous consulter pour approfondir la question ?

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L‘hypnose peut être efficace pour diminuer les bouffées de chaleur et les sueurs nocturnes de la ménopause, selon une étude publiée dans la revue Menopause.

Gary R. Elkins de l’Université Baylor et ses collègues ont mené cette étude avec 187 femmes qui avaient au moins 7 bouffées de chaleur par jour ou 50 par semaine. Elles ont été assignées au hasard à faire partie d’un groupe participant à des sessions d’hypnothérapie ou à des sessions d’information et de support.

Celles qui recevaient le traitement d’hypnose ont participé à cinq sessions où elles recevaient des suggestions d’imagerie mentale évoquant la fraîcheur, un lieu sécurisant ou la relaxation selon leur préférence. Elles recevaient aussi un enregistrement audio d’induction hypnotique à pratiquer quotidiennement. Le groupe témoin participaient à 5 séances d’information et de support et recevait un enregistrement audio d’informations.

Les participantes enregistraitent dans un journal quotidien leurs bouffées de chaleur et la fréquence de ces dernières étaient aussi mesurées objectivement au moyen d’un appareil mesurant la conductance de la peau.

Après 12 semaines, celles qui ont reçu l’hypnothérapie rapportaient 75 % moins de bouffées de chaleur, comparativement à 13 % de celles du groupe témoin. La conductance de la peau indiquait une réduction de 57% comparativement à 10% pour le groupe témoin.

Elles rapportaient aussi moins d’interférence avec leur vie et un meilleur sommeil.

L’hypnose pourrait améliorer la fonction du système nerveux parasympathique, surnommé système du repos et de la digestion (« rest and digest »), qui inhibe le système nerveux sympathique, qualifié de système de la fuite ou du combat (« fight or flight »). Ce dernier contrôle des fonctions telles que la transpiration et le rythme cardiaque.

Références:  psychcentral.com, Psych Central, webmd.com

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Ce phénomène, mis en avant par l’affaire DSK, est une maladie bien réelle.

Depuis plusieurs mois, les affaires sexuelles touchant des hommes politiques, notamment l’affaire DSK, ont fait irruption dans la sphère publique. Et elles résonnent différemment dans la tête des obsédés du sexe, appelés « sex addicts ».

Qu’est-ce qu’un « sex addict » ?

La « sex addiction » est une maladie.

Pour tous ceux qui en sont atteints, le sexe est devenu une obsession, jusqu’à en oublier tout le reste. A tel point qu’il est impossible d’avoir une vie sociale et de travailler.

Les « sex addicts » ont un besoin constant de se soulager en regardant des images pornographiques, en se masturbant ou encore en multipliant les partenaires.

Impulsifs, ils ne supportent généralement pas la frustration.

Cette maladie n’est pas particulièrement attribuée à la gente masculine puisqu’il y a autant de femmes que d’hommes « sex addicts ».

Les femmes atteintes multiplient les partenaires pour combler un vide affectif. Elles croient que le sexe est une monnaie d’échange pour avoir de l’affection. Les hommes, eux, agissent pour « exister ».

Qu’est-ce qu’a changé l’affaire DSK ?

Les spécialistes de la maladie assurent que depuis les affaires sexuelles qui ont fait la Une de la presse ces derniers mois comme celle de DSK, de Silvio Berlusconi ou encore de Georges Tron, les langues se délient.

Il y a des personnes qui s’en vantent. D’autres, la très grande majorité,qui en souffrent depuis des années ou leur adolescence. Oui, la dépendance est une maladie. Un test ? Qu’elles essaient de s’en passer pendant trois semaines.

Il y a une recrudescence du nombre de patients à mon cabinet. Difficile toutefois de dire combien il y a précisément de malades en France.

L’addiction sexuelle se soigne-t-elle ?

Les « sex addicts » ne le sont pas toute leur vie, s’ils décident de se soigner.

Il existe ainsi des réunions de dépendants anonymes, qui fonctionnent sur le modèle des alcooliques anonymes.

Pourquoi pas, si, parmi les participants, il y a aussi des personnes qui sont guéries. Elles permettent aux uns et aux autres de partager leur expérience, de croire en une guérison possible et enfin de guérir soi-même.

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Je reçois des personnes souffrant d’addictions, au sexe aussi, depuis des années. Et depuis l’affaire DSK, celles-ci sortent du déni et osent enfin consulter.

Comme la boulimie (addiction à la nourriture), ces personnes sont en mal-être. Elles cachent leurs problèmes à leur entourage, parfois pendant des années.

Oui, mes patients guérissent de leurs addictions. Et oui, après être guéris, trournent la page définitivement et vont de l’avant.

Puis-je vous recommander de jeter un oeil à mes articles ci-dessous ? Ils pourraient beaucoup vous aider :

https://psychotherapeute.wordpress.com/2012/10/29/les-sex-addicts-se-devoilent-a-mon-cabinet-depuis-laffaire-dsk/

https://psychotherapeute.wordpress.com/2012/11/15/accro-au-telephone-laddiction-pour-refuser-daffronter-sa-solitude/

https://psychotherapeute.wordpress.com/2012/11/11/sex-addicts-quand-le-sexe-devient-une-drogue-dure/

https://psychotherapeute.wordpress.com/2012/10/31/etes-vous-dependante-au-sexe-faites-ce-test-rapide/

https://psychotherapeute.wordpress.com/2012/11/08/origine-dune-addiction-dependance-profond-sentiment-dinsecurite-affective-dans-lenfance/

https://psychotherapeute.wordpress.com/2012/11/05/quel-est-lun-des-plus-gros-problemes-dun-addictif/

Et la Boulimie, savez-Vous ce que c’est ?

Etes-Vous Hyperphagique ? Vous en êtes Sûr ?

C’est Prouvé ! L’Anorexie peut se Guérir selon cette Etude Finlandaise

Dépression et Prise de poids vont Ensemble : que Faire pour Guérir ?

Mal-Etre, Dépression : 7 Conseils Pratiques pour Aller Mieux !

Le Mal-Etre, c’est Quoi au Juste ?

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10 conseils pour une stratégie de recherche d’emploi réussie !

Les sources d’information pour trouver un job sont innombrables et beaucoup de chercheurs d’emploi sont perdus. Entre la presse, les sites emploi, les salons, les réseaux sociaux, LinkedIn, les bureaux de sélection et d’intérim, les organismes publics…

Difficile de s’y retrouver!

Voici quelques pistes que je recommande à mes clients, pour lancer une stratégie qui marche de recherche d’emploi :

1. Faites le bilan de vos compétences et définissez vos objectifs professionnels. Essayez de décrire ce que serait pour vous votre job idéal.

2. Informez-vous et utilisez toutes les sources d’information (sites emploi, journaux et magazines avec supplément emploi, bourses à l’emploi, bureaux de recrutement/sélection, sociétés d’intérim, Google, réseaux sociaux, …)

3. Construisez et développez votre réseau de contact ’physique’ (networking) et ’virtuel’ (via les réseaux sociaux). Identifiez et sollicitez toutes les personnes (proches) de votre réseau susceptibles de vous d’aider dans votre recherche d’emploi.

4. Inscrivez-vous sur LinkedIn, le premier réseau social professionnel en France (plus d’1.000.000 d’inscrits).

5. Placez votre CV en ligne sur les platesformes emploi généralistes et spécialisées (en fonction du job recherché) et suivez toutes vos candidatures au quotidien. Etablissez un plan d’action sur plusieurs mois. Trouver un job est quasiment un emploi à mi-temps !

6. Faites sortir votre CV du lot (présentation originale, claire et structurée – objectifs professionnels – mots-clés) et rédigez une lettre de motivation en lien direct avec la fonction pour laquelle vous postulez.

7. Créez des « jobs agents » et abonnez-vous aux flux RSS des sites emploi de sociétés qui vous intéressent.

8. Préparez-vous à l’entretien d’embauche. Dites-vous aussi que tout comme il y a des bons et moins bons candidats, il y a aussi des bons et moins bons recruteurs.

9. Faites attention à ce que vous publiez sur le web. Soignez votre identité et votre réputation numériques. Lorsque vous publiez une information – quelle qu’elle soit – sur le web, celle-ci devient publique ou risque de l’être un jour.

10. Soyez joignable. Prenez éventuellement un nouveau numéro de téléphone qui ne servira qu’à votre recherche d’emploi. Ceci afin d’éviter toute ’perturbation’ lorsque votre téléphone sonnera.

« Enfin, ayez confiance en vous.

Si vous avez décroché un premier rendez-vous, c’est que votre profil intéresse le recruteur.

Si vous n’avez pas décroché le job, dites-vous – sans culpabiliser – que vous ne correspondiez peut-être pas totalement au job en question. Restez donc positif en toute occasion ! Sinon, contactez-moi pour que vous changiez ce qui coince chez vous. »

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Depuis janvier 2011, les troubles du comportement alimentaire (TCA) tels que la boulimie ou l’anorexie sont suivis en Ile-de-France grâce à la mise en place d’un réseau présidé par le professeur Jean-Claude Melchior, nutritionniste à l’hôpital Raymond-Poincaré, à Garches (Hauts-de-Seine).

Le réseau a annoncé la mise à disposition d’un numéro de téléphone, Anorexie Boulimie Info écoute, pour les personnes en souffrance ou leurs proches, une ligne subventionnée par la Fondation de France et la région Ile-de-France.

En composant le N° Azur 0810 037 037 (prix d’un appel local), les malades peuvent discuter, anonymement, avec des spécialistes et des membres d’associations et obtenir des informations sur les aides et les principales ressources thérapeutiques disponibles en Ile-de-France, voire être orientés vers un lieu d’accueil d’urgence.

Une permanence est tenue par des associations les mardis de 19 h à 21 h et les vendredis de 16 h à 18 h, par des psychologues les lundis de 16 h à 18 h, et par des médecins les jeudis de 16 h à 18 h.

Les TCA frappent davantage les femmes que les hommes, soit huit à neuf filles malades pour un garçon. En Ile-de-France, on dénombre 180 000 cas d’anorexie mentale chez les femmes et 19 000 cas chez les hommes. Les formes intermédiaires affectent 600 000 personnes, selon les chiffres rendus publics le réseau TCA d’Ile-de-France.

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Et si l’accroissement du nombre de personnes obèses et en surcharge pondérale était en (grande ?) partie lié à la masse de produits faussement ou dangereusement miracles et autres régimes du même acabit ?

C’est en effet une thèse qui semble de plus en plus se répandre dans les milieux scientifiques, qui dénoncent plus que jamais la dangerosité des diverses méthodes d’amaigrissement proposées depuis de longues années à un public sans doute trop crédule.

Si les régimes contribuent à augmenter la prévalence de l’obésité, c’est qu’ils activent le fameux « effet yoyo » selon lequel dès l’arrêt du régime entrepris, les kilos perdus reviennent généralement de plus belle.

Dans un tout récent rapport d’expertise collective de l’Agence nationale (française) de sécurité sanitaire (Anses), sur l’évaluation des risques liés aux pratiques alimentaires d’amaigrissement, on peut en effet lire :

 » L’analyse des données scientifiques établit que la pratique des régimes peut provoquer des modifications profondes du métabolisme énergétique du corps.

Ces dernières modifications sont souvent à l’origine du cercle vicieux d’une reprise de poids, éventuellement plus sévère, à plus ou moins long terme.

Une des conséquences majeures et récurrentes des privations et exclusions pratiquées, quel que soit le régime, est ainsi, paradoxalement, la reprise de poids, voire le surpoids : plus on fait régime, plus on favorise la reprise pondérale, a fortiori en l’absence d’activité physique, qui constitue un facteur essentiel de stabilisation du poids . »

Aussi, à ce jour, pour une perte de poids durable, mesurée et raisonnable, les spécialistes préconisent-ils avant tout de faire appel à un thérapeute qui mettra en œuvre une méthode reposant sur trois piliers, en l’occurrence la diététique, la psychologie et le mouvement.

 » L’objectif de cette approche pluridisciplinaire, que nous appellerons le traitement de fond de l’obésité, vise à nous faire changer notre mode de vie, par petites touches, jusqu’à ce que nous parvenions à gérer notre surpoids et accédions à un poids qui ne nuit plus à notre santé « .

 » L’obésité est une maladie chronique et donc, une fois atteint, on n’en guérit pas , rappelle pour sa part Luc Van Gaal, professeur de diabétologie, métabolisme et nutrition humaine à l’hôpital universitaire d’Anvers, par contre, il est possible de mettre en place des comportements qui permettent de gérer le surpoids sur le long terme. »

 » Le repas est un moment privilégié de rencontres et d’échanges, synonyme de fête, de partage, de convivialité , souligne le D r Colin Ides, chef du service d’endocrinologie au CHR de Mons, un vrai repas sain de corps et d’esprit est composé de trois familles alimentaires : viande ou poisson ou œufs ou produits laitiers plus légumes et/ou fruits plus pommes de terre ou pain ou riz ou céréales.

Un repas se prend assis, à table, sans télé, pc, lecture. On y consacrera le temps nécessaire, soit un minimum de 15 à 20 minutes par repas . »

Et si on commençait tout simplement par là ?

Références: expérience professionnelle, lalibre.be, Anses

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Pour certaines personnes, le régime est totalement interdit

Pour certains types de populations, les recommandations sont encore plus précises.

Pour les enfants et adolescents afin d’éviter de perturber leur croissance, mais aussi pour les femmes enceintes, les sportifs, les personnes âgées ou qui suivent un traitement chronique.

Ces personnes sont encore plus fragiles aux effets néfastes des régimes. Perturber leur organisme peut se révéler dangereux à court et à long terme.

Chez les enfants et adolescents

La mise en place d’un régime chez un enfant ou un adolescent n’est pas sans conséquences à la fois sur sa croissance en cours mais aussi sur sa future santé mentale.

Le régime non adapté et trop strict risque d’interrompre leur croissance en créant des carences en vitamines et éléments essentiels avec pour conséquence des os moins solides et une puberté retardée. En plus, les enfants et adolescents sont bien plus vulnérables aux troubles du comportement alimentaire (anorexie, boulimie, etc.) lorsqu’un régime est mis en place : l’envie d’aller toujours plus loin dans la perte de poids peut entraîner des troubles graves.

Pas question, donc, de mettre un enfant au régime sans demander conseil au médecin traitant. Lui seul est apte à décider de l’importance ou non d’un régime, sans nuire à la croissance et éviter les conséquences négatives à l’âge adulte.

Chez la femme enceinte

Si les femmes ne veulent pas toujours prendre trop de poids pendant leur grossesse, le régime leur est totalement proscrit !

Les conséquences sont multiples sur l’enfant à naître avec surtout des effets lors des deux derniers trimestres. Le régime peut entraîner des déficits nutritionnels qui peuvent ralentir la croissance fœtale, avec pour conséquence un petit poids de naissance et potentiellement des problèmes de santé ultérieurs.

De même, le régime est néfaste à la qualité du lait maternel : les niveaux caloriques et protéiques du lait sont moins élevés avec parfois aussi des carences en vitamines ou en acides gras.

Chez le sportif

De même, les sportifs, du dimanche, réguliers ou professionnels ne doivent pas se lancer dans un régime sans demander conseil à leur médecin afin d’éviter des risques à court terme (malaise, hypoglycémie, déshydratation) mais aussi à long terme comme des perturbations hormonales (testostérone, œstrogènes), des risques d’ostéoporose précoce, etc.

Car contrairement à ce que pensent certains sportifs, ces problèmes hormonaux sont la conséquence du régime inadapté et non de leur pratique sportive.

L’alimentation du sportif doit donc être évaluée par un médecin pour éviter les risques.

Ce qu’il faut retenir

La mise en place et le déroulement d’un régime doivent être rigoureusement suivis par un médecin nutritionniste ou un psy qui sera à même de prodiguer des conseils adaptés à la personne souhaitant maigrir.

Toute évolution des habitudes alimentaires doit être associée à une activité physique régulière pour diminuer les risques de reprise de poids.

L’impact psychologique des régimes qui échouent est aussi à prendre en compte pour éviter les problèmes d’estime et de confiance en soi.

Et cela, seul un psy pourra vous conseiller. Enfin, les troubles du comportement alimentaires (anorexie, boulimie) sont souvent la conséquence de tentatives ratées d’amaigrissement. Un soutien psychologique ou une psychothérapie vous permettra de sortir de cette impasse et de retrouver une relation saine avec votre alimentation.

Références: linternaute.com, expérience professionnelle

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Avant un régime, se poser les bonnes questions

La première question à se poser avant de commencer un régime :

Suis-je en surpoids ?

Pour y répondre, il faut consulter son médecin.

Il est le seul qui pourra, en fonction de vos antécédents, de votre poids et de votre corpulence, de votre activité physique, déterminer si vous avez ou non un excès pondéral dangereux pour votre santé.

Car le problème des femmes est qu’elles se trouvent souvent un ou deux kilos de trop.

En essayant de les perdre le plus vite possible par des régimes miracles, elles ne font que perturber leur organisme et reprennent plus de poids. Le passage par la case médecin est donc indispensable avant de commencer quoi que ce soit.

La seconde question à se poser si vous êtes en surpoids est :

Pourquoi ai-je pris ce poids ?

Cette démarche n’est pas toujours facile, mais elle est primordiale.

Peut-être avez-vous arrêté votre activité physique depuis plusieurs mois, changé votre alimentation quotidienne, etc…?

En cherchant les causes de la prise de poids, vous trouverez des pistes pour définir ce dont vous avez besoin pour perdre votre surpoids, car il n’est pas toujours nécessaire de faire un régime.

Ainsi, vous pourriez bien découvrir qu’il vous suffit de reprendre votre activité sportive quotidienne pour perdre les kilos qui vous enquiquinent. Le tout sans régime restrictif.

Choisir un thérapeute et un suivi adapté

Pour éviter que le régime ne tourne au drame (reprise de poids supérieure à la perte, troubles alimentaires), il est indispensable de vous faire suivre régulièrement en suivant une psychothérapie ou un soutien psy.

Parlez-en à votre psychopraticien et demandez-lui quel type de suivi est nécessaire pour mener à bien cette perte de poids.

Il pourra vous conseiller de venir en séance une fois par mois ou plys pour travailler en profondeur, par exemple, mais aussi parfois de consulter un diététicien ou un nutritionniste si votre surpoids est la conséquence d’une mauvaise alimentation.

Dans tous les cas, il ne faut jamais tenter de perdre du poids (au-delà de 3 kilos) sans en parler avec son médecin avant. Non seulement parce que le surpoids peut avoir une cause pathologique (hormonale, liée à la prise de médicaments, etc.) mais aussi parce que tout régime restrictif entraîne un dérèglement de l’organisme qui peut, à terme, entraîner une reprise pondérale plus importante que la perte.

Manger équilibré et sans grignoter

Si, dans l’inconscient, régime signifie éviter certains aliments trop gras, trop sucrés ou trop salés, en réalité régime devrait signifier adapter son alimentation à son style de vie.

Un sportif n’a pas à se priver de sucre (au contraire) pour être efficace. De même, les enfants et adolescents doivent avoir des apports en glucides, lipides et protéines pour bien grandir.

Mais lorsqu’on est adulte alors ?

C’est un peu : dis-moi comment tu vis, je te dirai ce qu’il te faut manger pour ne pas grossir.

Car finalement les régimes disponibles dans les livres ne sont adaptés à personne.

La raison : chacun est différent et à son mode de vie propre.

Ainsi, pour une personne qui est jeune, fait du sport régulièrement et passe ses week-ends à faire des randonnées, l’alimentation ne devra pas être la même que pour une personne cinquantenaire qui a des difficultés à se mouvoir.

Evaluez vos points faibles

Et c’est pour cette raison que la visite chez le psy est indispensable : en fonction de son activité physique, du temps passé éveillé ou encore de l’effort physique que demande son travail, c’est le régime qui doit s’adapter et non l’inverse.

Sinon c’est évident qu’il est voué à l’échec.

Il ne faut donc pas croire qu’un jour, un régime unique permettra à tous de perdre du poids et de résoudre vos problèmes existentiels.

Par contre, il est essentiel en cas de surpoids de demander conseil à son psy pour connaître les bonnes habitudes à prendre au quotidien, en fonction de son style de vie, de son âge et de ses antécédents.

Faire que le sport devienne une habitude quotidienne

En plus d’un régime adapté, la pratique sportive est indispensable : elle permet non seulement de se muscler (tout en consommant les graisses accumulées) mais elle est aussi utile pour renforcer son organisme.

Bien évidemment, le premier organe a bénéficier de la pratique sportive, c’est le cœur, qui on l’oublie souvent, est un muscle. Ensuite, les os se renforcent et restent solides grâce au sport (qui améliore le renouvellement des cellules osseuses). Autre exemple, l’appareil digestif fonctionne mieux. Exit les ballonnements et la constipation.

Le plus difficile sera la première semaine : les muscles ne sont pas habitués à être sollicités, rassurez-vous ça ne dure pas.

30 minutes d’activité physique par jour permettent non seulement de brûler des calories, mais aussi de garder son corps en bonne santé.

Marche à pieds, vélo, natation…

Variez les plaisirs en changeant de sport au fil des saisons.

L’important est de prendre du plaisir à faire du sport.

Vous assurerez ainsi une perte de poids sans relâchement de la peau et donc un corps plus mince et plus ferme grâce à la fois aux nouvelles habitudes alimentaires et sportives.

Références: linternaute.com, expérience professionnelle

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Des régimes, des cures ou encore des méthodes, peu importe l’appellation, il en existe des dizaines plus ou moins crédibles et voici pourquoi.

Par exemple, les régimes à aliment unique (citron, soupe au choux, raisin, etc.) ont pour but de vous faire perdre du poids rapidement.

De ce côté-là, c’est possible dans un premier temps mais par contre, attention aux carences, aux problèmes digestifs et à la fatigue dus au dérèglement du corps.

Du coup, dès l’arrêt de ce régime (généralement une cure dure une à deux semaines), votre organisme tentera d’assimiler le maximum des aliments que vous mangerez car il sera en manque.

La reprise de poids en sera donc que plus rapide et importante !

Ces méthodes sont totalement déconseillées pour éviter les dérèglements du corps, mais aussi parce qu’elles ne sont d’aucune efficacité à long terme.

D’autres régimes proposent de choisir son alimentation en fonction de son groupe sanguin ou de son signe astrologique !

Non seulement l’effet de ces régimes n’a jamais été scientifiquement démontré, mais en plus ils sont très déséquilibrés et ne peuvent à terme que perturber l’organisme et entraîner une reprise de poids. Pour éviter cela après un régime, il faut que le régime soit équilibré.

En ce qui concerne les régimes hyperprotéinés, les risques sur la santé sont plus importants et il ne faut jamais les suivre sur le long terme sans un suivi rigoureux.

Pas de régime miracle !

Disons-le une fois pour toute : il n’y a pas de régime miracle !

Inutile de lire tous les magazines féminins qui vont inonder vos kiosques dans les mois à venir, le nouveau régime à la mode cette année ne vous permettra pas de perdre plus de poids que les précédents.

Si vous voulez perdre du poids, la seule solution est d’en parler avec votre médecin ou à un psy.

Objectifs : diminuer légèrement l’apport calorique sans dérégler votre organisme et éviter les frustrations ou sensations constantes de faim et enfin augmenter le nombre de calories brûlées en pratiquant une activité physique régulière.

Chaque personne est unique, avec une alimentation et un style de vie qui font que pour être efficace, son régime doit être personnalisé.

Sources: linternaute.com, expérience professionnelle

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Des régimes, des cures ou encore des méthodes, il en existe des dizaines qui ont pour but de vous faire maigrir.

Pourtant ils peuvent aussi vous rendre malade et même dérégler votre corps.

Un corps déréglé par des régimes déséquilibrés

Lorsque l’on entreprend un régime, c’est généralement dans l’optique de perdre rapidement du poids.

C’est une première erreur : plus la perte de poids est rapide, plus le corps se dérègle.

En effet, il est perturbé par cette restriction alimentaire soudaine. Il ne sait pas comment réagir face. C’est un peu comme lorsque vous partez en voyage : en changeant d’alimentation, les premiers jours vous pouvez ressentir quelques désordres digestifs.

Pour le régime c’est la même chose, le corps ne reconnait pas cette façon de s’alimenter. Résultat : il est perturbé.

Des organes au ralenti

Pour réagir, il doit fournir plus d’énergie (qu’il ne trouve plus dans l’alimentation) ce qui peut entraîner une fatigue inhabituelle. En plus, lorsque le régime est déséquilibré (riche en protéines, absence de fruits et légumes, etc.), certains organes peuvent subir des dommages.

Des problèmes rénaux mais aussi hépatiques peuvent survenir avec, à terme, des conséquences irréversibles si le régime est poursuivi sur une longue période sans aucun suivi médical.

Autre problème qui touche principalement les femmes : le risque d’ostéoporose. Il est plus élevé chez la femme et la consommation d’aliments riches en calcium est indispensable pour limiter les fractures.

Cependant, de nombreuses femmes arrêtent les laitages dans le cadre d’un régime.

Les conséquences ne se font pas attendre : les os se renouvellent toute la vie. Si l’organisme manque de calcium, les os sont moins solides et le risque de fracture plus grand. L’arrêt des laitages est d’autant plus injustifié que certaines études ont montré que les personnes qui consommaient des laitages étaient en moyenne moins en surpoids que celles qui n’en consommaient pas du tout.

Les échecs à répétition de régime sont mauvais pour l’estime de soi

Dans plus de 95 % des cas, le régime se solde par une reprise du poids perdu, avec généralement des kilos « bonus » qui s’y ajoutent.

Résultat : non seulement le régime a été pénible (il n’est jamais agréable de se priver de ce qu’on aime manger) mais en plus, il n’y a aucune amélioration au final puisque le poids est rapidement repris (souvent bien plus vite qu’il n’a été difficilement perdu) et augmenté.

La principale conséquence est psychologique : l’échec de n’avoir pu réussir ce qu’on entreprenait.

Diminution de l’estime de soi

Les effets du régime sur la confiance en soi mais aussi sur l’image de soi sont plus ou moins importants selon les personnes, mais existent dans tous les cas.

Cela peut entraîner des dépressions, mais aussi des troubles du comportement alimentaire graves (anorexie, boulimie).

En plus, un régime raté peut entraîner la personne dans un cercle vicieux qui la pousse à toujours tenter de maigrir, en vain. Comme ce régime est inefficace, des troubles psychologiques interviennent, liés à l’échec récurrent.

Afin de protéger sa santé mentale, il est donc très important de ne pas se lancer dans un régime sans consulter son médecin. Il pourra vous donner des conseils adaptés à votre mode de vie (remplacer certains aliments par d’autres, par exemple).

En suivant une psychothérapie ou ayant un soutien pyschologique avec un psychopraticien (nouvelle appelation qui remplace psychothérapeute), il pourra suivre votre évolution et vous éviter d’en faire une obsession.

Inefficaces : des kilos systématiquement repris

Malgré toute la bonne volonté que l’on met pour faire un régime, la reprise du poids et même de kilos supplémentaires semblent inévitables. La question des déçus du régime est : pourquoi ?

Lorsque l’on entame un régime trop strict, le corps est perturbé et se dérègle pour parvenir à faire fonctionner le corps avec moins d’aliments. Et comme ce n’est pas dans l’alimentation qu’il trouvera du « carburant », il pompe dans les réserves de l’organisme, ce qui entraîne une perte de poids.

Sauf que, l’organisme est très malin et ne compte pas se laisser faire.

C’est pourquoi, plutôt que de transformer les graisses stockées (ce qui est compliqué à faire), il puisse des forces dans les muscles (beaucoup plus facile), entraînant principalement une perte de poids qui correspond à la fonte des muscles et non des graisses.

Ensuite, si l’alimentation n’est toujours pas suffisante, il va établir des priorités : protéger le cerveau et certains organes comme le cœur, par exemple.

Mais ça signifie aussi que d’autres organes fonctionneront moins bien, c’est par exemple le cas des reins, du foie ou du pancréas qui peuvent se dérégler à leur tour.

Sur la balance, le résultat est là : il y a une perte de poids. Mais une fatigue et des désagréments se font aussi sentir : constipation, diarrhée, problèmes hormonaux, etc.

L’effet yoyo

Après le régime, c’est le retour à une alimentation normale.

Le problème, c’est que ce changement d’alimentation va être un signal pour refaire les stocks que le corps était en train d’épuiser. Grâce aux nouveaux aliments, le corps qui est déréglé va faire des réserves au plus vite pour éviter un nouvel état de famine comme il vient de vivre pendant le régime.

La reprise de poids est donc inévitable et très rapide : c’est l’effet yoyo !

Références: linternaute.com, expérience professionnelle

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