F. Duval-Levesque


 

La ménopause est la période qui commence avec la disparition permanente des règles.

À ce moment les ovaires arrêtent de produire les hormones de la reproduction : l’estrogène et la progestérone. On estime à 51 ans l’âge moyen de la ménopause dans les sociétés occidentales. Elle survient généralement entre 42 et 56 ans.

La ménopause est précédée d’une période appelée préménopause (ou périménopause) qui s’étend sur 5 à 10 ans avant le moment des dernières règles. Pendant cette période les ovaires produisent graduellement moins d’estrogène. Dans la dernière ou les deux dernières années de la préménopause, la diminution d’estrogène s’accélère et plusieurs femmes vivent plus de symptômes.

Les symptômes de la ménopause (parfois appelés symptômes climatériques) varient d’une femme à l’autre. Chez une même femme, ils varient dans le temps. Une femme sur deux ne vivrait que des symptômes modérés. Certaines ne vivent pas de symptômes tels que les bouffées de chaleur et les sueurs nocturnes.

Les symptômes incluent:

– Les troubles du sommeil (insomnie): ce symptôme serait le plus fréquent et le plus sévère.

– Les bouffées de chaleur (ou sueurs nocturnes): environ 70% des femmes seraient affectées par les bouffées de chaleur qui se manifestent par une sensation de chaleur parfois accompagnée d’une rougeur de la peau. Chez certaines femmes, elles s’accompagnent d’une transpiration intense. Les bouffées de chaleur sont sans danger, mais peuvent être très incommodantes.

– Les changements d’humeur, l’irritabilité, l’anxiété, les affects dépressifs.

– La prise de poids: souvent, au moment de la ménopause, les femmes prennent du poids et trouvent qu’il est plus difficile qu’auparavant de perdre ces kilos. La ménopause entraîne une modification dans la répartition des graisses : elles s’accumulent plus fréquemment au niveau du ventre qu’au niveau des cuisses et des fesses.

– Une diminution de la libido.

– Les troubles vaginaux: La carence en estrogène peut rendre la paroi vaginale plus fine, plus sèche et moins « élastique ». Les rapports sexuels peuvent ainsi devenir inconfortables.

– Les troubles urinaires: le contrôle de la vessie peut être moins bon, ce qui peut provoquer de petites fuites urinaires, en particulier lors d’efforts (éternuements, rires, …). Il est important de s’occuper de ce problème d’incontinence dès qu’il apparaît afin qu’il ne s’accentue pas.

D’autres troubles peuvent apparaître : maux de tête, sensation de grande fatigue, douleurs articulaires…

La ménopause s’accompagne également de modifications de la structure et la texture de la peau qui sont influencées par les hormones sexuelles. Après la ménopause, la peau devient plus fine et plus fragile.

La préménopause peut se reconnaître aux signes suivants: chaleurs, sensibilité des seins, accentuation du syndrome prémenstruel, diminution de la libido, fatigue, règles irrégulières, sécheresse vaginale et inconfort pendant les relations sexuelles, fuites urinaires, changements abrupts d’humeur, etc…

La sévérité des symptômes et leurs conséquences sur la qualité de vie peuvent être en étroite relation avec le niveau de stress et l’état de santé général.

Cette période de vie peut être l’occasion de faire des changements dans ses priorités afin de favoriser le bien-être en réduisant le stress et en prenant mieux soin de sa santé physique et mentale (exercices physiques, sommeil, alimentation, activités de détente, etc.).

Référence: psychomedia.qc.ca

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Faites vous aussi ce test avec :

l’Échelle de difficultés de régulation des émotions, publié par les psychologues américaines Kim L. Gratz et Lizabeth Roemer en 2004.

Elle évalue les difficultés liées aux dimensions suivantes de la régulation des émotions:

  • conscience des émotions
  • leur compréhension
  • acceptation des émotions
  • capacité de contrôler les comportements impulsifs
  • capacité de se comporter en conformité avec ses objectifs lorsque des émotions négatives sont ressenties
  • capacité d’utiliser des stratégies de régulation des émotions appropriées selon les situations

Voici le test ! Répondez à toutes les affirmations numérotées avec les réponses qui vous correspondent :

– presque jamais, quelques fois, la moitié du temps, la plupart du temps, presque toujours.

01)   Je comprends bien mes sentiments
02)   Je fais attention à ce que je ressens
03)   Les expériences émotionnelles me submergent et sont incontrolables
04)   Je n’ai aucune idée concernant comment je me sens
05)   J’ai des difficultés à donner un sens à mes sentiments

06)   Je fais attention à mes sentiments
07)   Je sais exactement comment je me sens
08)   Je prends garde à ce que je ressens
09)   Je suis déconcerté(e) par ce que je ressens
10)   Quand je suis contrarié(e), je prends en compte cette émotion

11)   Quand je suis contrarié(e), le fait de ressentir une telle émotion me met en colère contre moi-même
12)   Quand je suis contrarié(e), je suis embarrassé(e) de ressentir une telle émotion
13)   Quand je suis contrarié(e), j’ai de la difficulté à terminer un travail
14)   Quand je suis contrarié(e), je devient incontrôlable
15)   Quand je suis contrarié(e), je crois que je vais rester comme ça très longtemps

16)   Quand je suis contrarié(e), je crois que je vais bientôt me sentir très déprimé(e)
17)   Quand je suis contrarié(e), je crois que mes sentiments sont valables et importants
18)   Quand je suis contrarié(e), j’ai des difficultés à me concentrer sur d’autres choses
19) Quand je suis contrarié(e), je me sens incontrôlable
20)   Quand je suis contrarié(e), je peux continuer à faire des choses

21)   Quand je suis contrarié(e), j’ai honte de ressentir une telle émotion
22)   Quand je suis contrarié(e), je sais que je peux trouver un moyen pour enfin aller mieux
23)   Quand je suis contrarié(e), je me sens désarmé(e)
24)   Quand je suis contrarié(e), je sens que je peux garder le contrôle de mes comportements
25)   Quand je suis contrarié(e), je me sens coupable de ressentir une telle émotion

26)   Quand je suis contrarié(e), j’ai des difficultés à me concentrer
27)   Quand je suis contrarié(e), j’ai des difficultés à contrôler mon comportement
28)   Quand je suis contrarié(e), je crois qu’il n’y a rien que je puisse faire pour me sentir mieux
29)   Quand je suis contrarié(e), je m’en veux de ressentir une telle émotion
30)   Quand je suis contrarié(e), je me sens vraiment mal

31)   Quand je suis contrarié(e), je pense que me complaire dans ces contrariétés est la seule chose à faire
32)   Quand je suis contrarié(e), je perds le contrôle de mes comportements
33)   Quand je suis contrarié(e), j’ai des difficultés à penser à autre chose
34)   Quand je suis contrarié(e), je prends le temps de découvrir ce que je ressens vraiment
35)   Quand je suis contrarié(e), cela prend du temps avant que je ne me sente mieux

36)   Quand je suis contrarié(e), mes émotions prennent le dessus

 

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Un collègue et ami psychologue (il travaille dur en médecine du travail et a beaucoup de mérite) vient de m’envoyer par mail un article, en consultation libre, de l’excellente et impartiale revue  « Prescrire ».

Il me dit que cela intéresserait mes lecteurs.

Je vous laisse juge :

 

-> Alcoolodépendance : le baclofène encore au stade expérimental

Quelques médicaments sont modérément efficaces pour le maintien de l’abstinence ou une consommation contrôlée des patients alcoolodépendants.

Considéré parfois comme recours, le baclofène doit encore faire l’objet de plus de recherches.

L’alcoolodépendance est une maladie chronique sévère, parfois mortelle.

Des techniques cognitivo-comportementales, une benzodiazépine lors d’un sevrage, un soutien psychologique et social peuvent aider les patients à s’abstenir ou à consommer l’alcool en faible quantité de manière contrôlée. Quelques médicaments sont parfois utiles pour maintenir l’abstinence : acamprosate (Aotal), naltrexone (Revia ou autre). Mais leur efficacité est modérée et leurs effets indésirables parfois graves.

Alcoolodependance, F.Duval-Levesque psychopraticien certifié, coach, addiction, dependance, boulimie, depression, cancerCommercialisé depuis longtemps dans le traitement de certains troubles musculaires, le baclofène (Lioresal ou autre) est parfois proposé, hors autorisation de mise sur le marché, pour supprimer l’envie de boire de l’alcool et obtenir une maîtrise de la consommation.

Chez des patients ayant une alcoolodépendance de gravité non précisée, quatre essais cliniques à doses modérées (30 mg à 60 mg par jour) ont donné des résultats discordants. Des observations de 300 patients alcoolodépendants en échec thérapeutique ont semblé en faveur d’une efficacité du baclofène à doses croissantes élevées, mais ces données sont de faible niveau de preuves.

Les effets indésirables à doses modérés du baclofène sont bien cernés : somnolences, nausées en début de traitement, troubles neuropsychiques, syndromes de sevrage et dépendances, etc. Les effets indésirables à dose élevée sont moins connus, peut-être graves : confusions, états maniaques, voire risque suicidaire accru.

En raison des nombreuses incertitudes, l’utilisation du baclofène n’est à envisager que par des praticiens expérimentés, chez des patients motivés et en échec thérapeutique, dans le cadre d’une recherche clinique.

Références: Prescrire 01/05/2013, « Baclofène et patients en alcoolodépendance sévère » Rev Prescrire 2013 ; 33 (355) : 353-357. (pdf, réservé aux abonnés)

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Liste de tâches Urgente & Importante

Les p'tits cailloux

La psychothérapie est en première ligne pour prévenir et soigner les troubles liés au travail et au stress.

À l’occasion de la « Journée mondiale de la santé et de la sécurité au travail », ce dimanche 28 avril, qui met à l’honneur cette année le thème de « la prévention des maladies professionnelles », il est utile de rappeler que la psychothérapie comportementale et cognitive, humaniste, de troisième génération etc… est une approche qui permet aussi de prévenir et soulager le mal-être lié aux conditions de travail et au stress.

Quels que soient le métier et le secteur d’activité, avec l’aide d’un psychopraticien, chacun prévenir et soulager les troubles liés au travail et au stress.

Se sentir harcelé, ne pas être à la hauteur, sont des facteurs aggravants.

Le burning out touche toutes les professions quel que soit le secteur d’activité et représentent une  grande part des maladies professionnelles actuellement reconnues.

L’accumulation de stress peut engendrer maux de tête, perte de sommeil, de concentration au travail, des troubles de la digestion et la fatigue morale.

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Face aux bourrelets, l’amour n’est plus aveugle…

Selon le sondage Meetic Opinion-Way, seul un quart des Français resteraient impassibles devant la prise de poids de leur partenaire.

Tous les autres déclarent qu’ils partiraient en guerre contre ces kilos superflus.

Pour pousser leur partenaire à les éliminer, 28 % le rappelleraient à l’ordre dès qu’il se jetterait sur les cacahuètes et 17 % s’improviseraient coach sportif. 16 % imposeraient des menus diététiques à chaque repas.

«La diversité des réponses montre notre gêne face à la prise de poids de l’autre, note le psychopraticien.

C’est un sujet extrêmement sensible, que l’on ne sait pas comment gérer. Il touche à l’image et peut devenir très blessant.»

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Duval-Levesque, thérapeute en psychothérapie, psychopraticien certifié & coach, addiction sexuelle, dépendances, boulimie, hyperphagie, mal-être

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Un salarié de l’usine Renault à Cléon (Seine-Maritime) s’est donné la mort, dans la nuit du dimanche 21 au lundi 22 avril, sur son lieu de travail. L’un de ses collègues l’a retrouvé, pendu, vers 5 h 30, dans un secteur de l’établissement où il n’y avait plus aucune activité.

Agé de 35 ans, il était technicien de maintenance de nuit et avait été embauché par le constructeur automobile en 2000.

Il a laissé deux lettres – l’une à l’attention de sa femme et de leurs filles, l’autre destinée à la direction dans laquelle il écrit : « Merci Renault. Merci ces années de pression, chantage au nuit. Où le droit de grève n’existe pas. Ne pas protester sinon gare. La peur, l’incertitude de l’avenir sont de bonne guerre, parait-il ? Tu expliqueras ça à mes filles, Carlos [Ghosn, le PDG du groupe]. « 

Selon Pascal Morel, responsable du syndicat CGT dans l’usine, cet homme avait été très impliqué dans les grèves qui ont éclaté à partir de la fin 2012 pour s’opposer au projet d’accord compétitivité-emploi.

taylorisme, travail a la chaineSigné dans la première quinzaine de mars, ce dispositif prévoit que le personnel fasse des sacrifices (gel des salaires, accroissement du temps de travail…) en contrepartie de l’engagement de la direction d’augmenter les volumes de production.

Après ces conflits, « la hiérarchie a exercé des pressions », explique M. Morel, et a fait comprendre aux grévistes que s’ils jouaient encore aux fortes têtes, ils risquaient de perdre leur poste de nuit, nettement mieux payé que le travail en équipe de jour. La différence peut être de l’ordre de 700 euros par mois, d’après M. Morel.

Pour le syndicaliste, le suicide de cet homme est « en lien avec le travail ». Renault a une part de responsabilité, ajoute M. Morel, dans la mesure où un « système », reposant sur le chantage et sur l’intimidation, a été mis en place pour encadrer le personnel.

Une porte-parole de la société rétorque que le salarié avait été favorablement « évalué » par sa hiérarchie et qu’il avait l’assurance de pouvoir continuer à travailler de nuit. Il n’était pas connu des services médicaux de l’entreprise.

« Renault a à cœur de comprendre ce qui s’est passé, insiste-t-on chez le constructeur. La direction est touchée et s’associe au chagrin de la famille et des salariés. »

Une cellule psychologique a été mise en place sur le site de Cléon. Le parquet de Rouen a ouvert une enquête. De son côté, le comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT) va essayer d’identifier les facteurs expliquant le passage à l’acte pour éviter que de tels faits ne se reproduisent, affirme M. Morel.

Fin 2006, début 2007, trois salariés du Technocentre de Renault à Guyancourt (Yvelines) avaient mis fin à leur jour – dont deux sur leur lieu de travail.

Deux de ces suicides avaient valu à l’industriel d’être condamné pour « faute inexcusable », la justice estimant que la direction n’avait pas pris les mesures nécessaires pour protéger ces collaborateurs.

Références: Bertrand Bissuel, lemonde.fr, CGT

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Tout – absolument tout – est cancérigène, comme le démontrent quotidiennement de nouvelles études, infailliblement «alarmantes».

S’alimenter sainement devient une corvée, encadrée de mises en garde terrorisantes.

Le malaise le plus banal provoque la panique. «Grisonner est-il une maladie ? Je ne fais pas le comique…», ironise un de mes client : en effet, ça le deviendra sans doute un jour, cette nouvelle «maladie» amenant encore de l’eau à la vague actuelle de médicalisation, sans précédent.

La peur de la maladie camoufle-t-il en fait le refus du vieillissement et de la mort ?

psychotherapie-est-souvent-utile-1458517C’est ce que j’appelle le «complexe de Mathusalem». Or, «le taux de mortalité est de 100% pour tout le monde». Toutes les générations précédentes étaient parvenues à appréhender avec une certaine sérénité cet inéluctable destin. Nous n’en sommes plus capables. À la place, nous tremblons de peur.

La souffrance hypocondriaque est due aux exigences de la vie quotidienne.

C’est une phobie à laquelle des manifestations corporelles viennent s’ajouter : palpitations, douleurs musculaires et attaque de panique sont alors dues au surcroît de l’activation du système nerveux autonome, c’est-à-dire le stress.

Malades d’inquiétude, alors ?

Les phrases comme « Tu n’as rien, prends sur toi, arrête d’y penser ! » renforcent son sentiment d’être seul et incompris. Mieux vaut l’inciter à parler de lui, de son enfance, de sa famille. Et si cette attitude compréhensive ne suffit pas à le rassurer, on peut lui conseiller un travail psychothérapeutique avec un psychopraticien, qui l’aidera à comprendre sa véritable angoisse.

En sophrologie, on traite l’hypocondrie mineure par un travail de visualisations, de suggestions et d’injonctions sous hypnose. A mon cabinet, les psychothérapies de soutien, l’analyse transactionnelle, la technique de l’ancrage en PNL et les thérapies cognitivo-comportementales traitent également les phobies et les croyances obsédantes concernant la maladie.

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Qui est l’auteur ?

Philippe Lebreton est docteur ès sciences éonomiques, master en PNL, praticien certifié MBTI et formé à l’analyse systémique. Formateur, consultant et coach chez CSP Formation, il intervient auprès des managers et dirigeants en management, leadership et communication d’influence. Il a déjà écrit « L’efficacité sans stress » et « L’Art de convaincre ».

A la lecture du nouveau livre de Philippe Lebreton (des Editions Eyrolles), vous découvrirez que vous avez déjà des compétences pour convaincre.

Que vous gagneriez à cultiver votre capacité d’influence et votre force de persuasion, pour mener à bien tout ce qui vous tient à coeur. Dans le respect des valeurs des personnes qui vous entourent, bien entendu !

50 exercices pour développer son influence, de Philippe Lebreton, éditions EyrollesCela dit, dans toute forme de communication il y a influence.

Nous sommes tous influençables. Et, revers de la médaille, nous sommes tous influenceurs.

Vous-même, si vous voulez obtenir un service d’un ami, en sachant dès le départ que cela ne sera pas évident, qu’allez-vous faire ?

Consciemment ou non, vous ferez preuve d’influence…

Parfois cela marche, et parfois cela ne marche pas.

A la lecture de ce petit livre fort instructif, vous pourrez mettre des mots sur des situations et des attitudes vécues. Vous comprendrez mieux les mécanismes d’une certaine manipulation. Vous saurez mieux motiver les autres vers un objectif commun.

5 chapitres, avec 45 exercices interactifs :

  1. Qu’est-ce l’influence ? Comment prendre du recul sur ses mécanismes
  2. Comment poser les bases relationnelles afin de vous mettre en phase avec votre entourage
  3. Connaître un large éventail de techniques pour influencer votre cible, toujours avec intégrité
  4. Quelles sont les étapes progressives de l’influence
  5. Enfin, comment vous perfectionner, en mixant différentes tecniques selon des situations données.

Imaginez comment vous pourriez interagir avec un patron exigeant, un vendeur indélicat, un voisin irascible…

Alors, pensez-vous que ce livre est fait pour vous ?

 

Référence: « 50 exercices pour développer son influence« , de Philippe Lebreton, éditions Eyrolles

 

 

Stress et surmenage sont à l’origine de nombreux cas de fatigue, en particulier en hiver, lorsque les vacances sont loin.

3599« Il existe deux types de stress psychologique : le bon, qui est stimulant, et le mauvais, qui peut résulter d’un harcèlement, d’un travail épuisant…

Le mauvais stress quotidien induit une fatigue qui serait dangereuse pour la santé à long terme.

N’hésitez donc pas à adapter votre emploi du temps si vous êtes fatigué.

D’autre part, si vous menez d’une façon générale une vie épuisante et que vous souhaitez préserver votre santé, les changements doivent être plus profonds.

Il faut alors tout revoir : travail, sommeil, loisirs, relations amicales et familiales, etc. » Un psy vous y aidera.

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On sait que l’addiction au sexe devient une véritable épidémie.

Mais on connaît moins bien les « coulisses » de la dépendance. Cette addiction s’insinue peu à peu.

Au départ, c’est l’envie de reproduire ce plaisir le plus de fois possibles. Mais il en faut plus, toujours plus… Au point de ne plus pouvoir être heureux d’avoir du plaisir physique.

Cela diffère selon les personnes, mais de manière générale, il existe des raisons biologiques, psychologiques et spirituelles.

Voici une courte explication – et forcément incomplètes -, des raisons qui font qu’une personne devient dépendante sexuelle.

La raison biologique, c’est quand quelqu’un a habitué son corps à recevoir de l’endorphine et des enképhalines, ce qui se fait principalement quand on fantasme et au moment de l’éjaculation, et bien, il n’est jamais satisfait, et en veut encore plus, car source de plaisir.

La raison psychologique vient du besoin de guérir. Ou d’échapper aux traumatismes des abus sexuels, émotionnels ou physiques. L’alcool, la nourriture, les scarifications et les drogues sont d’autres échappatoires.

Et spirituellement, pour certaines personnes, ce serait une manière de combler le manque de Dieu. Dans ce cas-là, le sexe devient une spiritualité qui réconforte, qui glorifie la personne et l’autre. Cette énergie ascendante est toujours disponible et actuelle, valorisée par certaines pratiques.

Les addictifs ou dépendants sexuels combinent souvent deux de ces raisons, voire les trois.

Le tout est d’en parler le plus rapidement possible à un thérapeute, suivre une psychothérapie avec un psychopraticien, au risque sinon de s’enliser dans la dépendance et le désespoir qu’elle occasionne.

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Une fatigue qui apparaît l’hiver n’est pas forcément une fatigue saisonnière !

Elle peut cacher de nombreux autres troubles : maladie du sommeil, de la thyroïde, dépression, boulimie chronique etc…

« Il existe différents types de fatigue. L’asthénie est une fatigue pathologique qui doit être prise au sérieux et faire l’objet d’une consultation chez le médecin. Sa particularité est de ne pas disparaître après une période de repos.

Pic-fatigue-femme-baillementCette fatigue peut être suffisamment importante pour vous gêner au quotidien, être survenue brutalement, s’accompagner d’un changement de poids, d’essoufflement, etc. En cas de doute sur l’origine psychologique de votre fatigue, mieux vaut consulter votre psy. »

L’asthénie de surmenage se définit par une difficulté d’adaptation, plus ou moins prolongée, suite à des situations de contrainte ou de surmenage.

La cause peut être professionnelle ou familiale, bien sûr. Ou liée à des problèmes de logement ou de transport.

Parfois, il s’agit de personnes ayant une tendance dépressive, longtemps compensée par un hyper investissement dans le travail, et brutalement déséquilibrées par un événement de la vie (divorce, changement de poste, de lieu de travail, conflit professionnel, déménagement, problème avec un enfant…).

Le surinvestissement prolongé dans une activité sportive peut conduire à la même situation.

L’asthénie est souvent plus marquée le soir avec l’impression de ne pas pouvoir récupérer malgré un sommeil prolongé. Il s’y associe une irritabilité, un état de tension musculaire, une moindre efficacité au travail.

Le diagnostic d’asthénie réactionnelle est fondé sur l’interrogatoire : conditions de vie du client, éventuel facteur déclenchant, plaintes physiques…

Un aménagement des horaires, une bonne gestion des temps de loisirs et, éventuellement, une prise en charge psychologique courte permettent d’améliorer cette asthénie de surmenage.

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tiger woods, F.Duval-Levesque psychopraticien, coach, addiction, dependance, boulimie, depression, cancerLe Sun sait comment Tiger Woods occupe sa retraite (provisoire).

Selon le tabloïd britannique, le golfeur soignerait sa dépendance aux rapports charnels dans une clinique spécialisée du Cap en Afrique du Sud.

En instance de divorce avec sa femme Elin Nordegren, Woods avait promis de soigner son addiction au sexe au moment où il a confirmé ses infidélités à son épouse suédoise.

Woods suivrait un programme d’un mois et demi dans sa clinique, qui lui coûterait plus de plus 5.000 € la semaine…  soit 30 000€ pour tout son séjour !

A ce prix là, il aurait pu s’offrir 500 séances individuelles à mon cabinet toulousain… Sachant que pour envisager de guérir définitivement d’une addiction-dépendance sexuelle, 40 à 60 rendez-vous suffisent généralement à mes client(e)s.

Mais n’est-il déjà pas trop tard pour Tiger ?

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Combien de fois avez-vous décidé d’en finir avec vos mauvaises habitudes ?

Combien de fois vous êtes-vous promis de reprendre votre vie en main ? De vous donner du temps pour accomplir vos projets privés et professionnels, vos rêves ?

Tout d’abord, faites une chose à la fois.

Si vous planchez sur un document, vous vous mettrez sous cloche. Vous résisterez à la tentation de répondre au téléphone, de consulter vos mails ou de converser avec le premier collègue  qui pointe son museau pour vous entretenir du dernier match de foot.

Devenez séquentiel, considérez qu’il y a « un temps pour tout, et un temps pour chaque chose ».Passez un contrat avec vous-même, optez pour une monotâche pendant une durée limitée, afin d’atténuer l’impact du système de veille qui déplace votre attention.

Et si je prenais mon tempsLa paix des sens, c’est pour le cinquième âge ! Réapprenez à vous servir de tous vos capteurs sensoriels, source de plaisir et de réjouissances… Pour vous réapproprier le temps présent: l’ici et maintenant.

Retrouver son « temps intime », celui que l’on consacre à soi-même et non pas aux autres ou aux exigences du travail… Comment ? « Débranche… » le disait la chanson de France Gall. Une excellente idée pour contrer l’injonction du « dépèche-toi ! »

Nous n’avons jamais autant communiqué mais, curieusement, nous nous sentons de plus en plus incompris et isolés…

Se désintoxiquer de toute addiction numérique pendant un temps choisi, voilà une bonne idée. Ce nouveau livre de Catherine Berliet, « Et si je prenais mon temps ! », vous y aidera.

Vous réaliserez l’intérêt de traiter votre charge de travail avec circonspection et distance. Vous saurez cibler vos efforts en privilégiant les activités à forte valeur ajoutée et vous découvrirez l’art de diminuer vos plans de charge.

Puis vous découvrirez comment adopter un système d’organisation simple et efficace. Vous saurez vous éviter d’être en surchage grâce à la mise en place d’une méthodologie et à l’utilisation d’outils qui vous faciliteront la vie.

La simplification n’est-elle pas la sophistication suprême ?

Léonard de Vinci l’écrivait déjà au 15ème siècle.

Référence: « Et si je prenais mon temps ! », de Catherine Berliet, aux éditions Eyrolles

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« Toute représentation de soi est une chimère.

Chacun des éléments qui la composent est vrai. L’animal, lui, n’existe pas, ou plutôt, il n’existe que dans la représentation.

Autrement dit, on ne ment pas – j’ai essayé de ne pas mentir. Les images mises en mémoire sont authentiques, mais la narration que nous faisons de notre passé est une recomposition qui évolue avec nous.

Distinguons la mémoire et le souvenir : on peut très bien avoir une hypermémoire sans aucun souvenir. La trace cérébrale de l’événement est là, inscrite dans la mémoire, alors que le sujet n’en a aucune conscience. Le souvenir, lui, est une narration, une mise en scène théâtrale de soi. Ce n’est pas un mensonge ! Ce n’est pas forcément la vérité historique des faits, mais la vérité du sujet qui se souvient au moment où il se souvient.

S’il va bien, il ira chercher dans son passé les éléments qui le renforcent. S’il subit un effondrement psychique, il choisira les éléments qui légitiment le sentiment de malheur qu’il éprouve. »

Référence: « Sauve-toi, la vie t’appelle », de Boris Cyrulnik, éditions Odile Jacob

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La boulimie est la consommation compulsive de quantités considérables de nourriture – en particulier des desserts, des fromages gras, des pâtes – englouties à toute vitesse. La boulimie apparaît plus souvent chez les femmes. C’est une maladie à prendre très au sérieux.

Malnutrition:
– causée par la sous- ou suralimentation. Le mot malnutrition désigne un manque d’énergie, de protéines et de micro nutriments (ex: vitamine A, iode et fer) soit seuls ou en combinaison. Cette carence peut avoir des effets sévères sur la santé comme (et ce ne sont pas les seuls) des infections respiratoires, des déficiences rénales, cécité, attaque cardiaque et mort.

Déshydratation:
– causée par la perte ou le manque d’ingestion de fluides dans le corps. La restriction / le jeûne, le vomissement et l’abus de laxatifs sont les principales causes chez les victimes de troubles du comportement alimentaire. Les symptômes incluent des étourdissements, de la faiblesse ou des urines foncées. Elle peut mener à la déficience rénale, l’attaque cardiaque et la mort

Déséquilibre des électrolytes:
– les électrolytes sont essentiels pour la production ne « l’électricité naturelle » du corps qui régule la santé dentaire, des articulations et des os, des nerfs et des muscles, des reins et du cœur, du taux de sucre dans le sang et l’acheminement de l’oxygène dans le sang

Carences en vitamines et minéraux

Lanugo:
– duvet sur le visage, le dos et les bras.
Il est causé par un mécanisme de protection ancestrale du corps afin de maintenir la chaleur corporelle en périodes de malnutrition et de famine et des disfonctionnement hormonaux qui en résultent

Oedème:
– gonflement des tissus mous du à une accumulation d’eau. Ce phénomène est commun au niveau des jambes et des pieds chez les personnes atteintes d’hyperphagie compulsive et dans la région abdominale chez les personnes atteintes d’anorexie et/ou de boulimie (peut être causé par l’abus de laxatifs et de diurétiques).

Atrophie musculaire:
– dégénérescence des tissus musculaires et réduction de la masse musculaire due au fait que le corps se nourrit de ses propres tissus

Atteinte de la fonction neuromusculaire:
– due aux carences en vitamines et minéraux (spécialement le potassium), et la malnutrition

Déchirure de l’œsophage:
– causée par le vomissement auto-induit. Déchirure de Mallory-Weiss: associées au vomissement, c’est la déchirure de la jonction gastro-oesophagienne. Rupture gastrique: érosion, perforation ou rupture spontanée de l’estomac

Reflux oesophagique – Troubles du reflux acide:
– les aliments partiellement digérés, mélangés aux acides et aux enzymes de l’estomac, sont régurgités dans l’œsophage. Ceci peut endommager l’œsophage, le larynx et les poumons. Les risques de développement de cancer de l’œsophage et des cordes vocales est augmenté. Le reflux peut parfois empirer au point que plus aucun aliment ne peut être gardé. Une visite médicale est alors impérative
L’œsophage de Barrett: associé au cancer de l’œsophage causé par le reflux oesophagique

Cancers :
– de la gorge et des cordes vocales (larynx), dûs au reflux acide gastrique

Insomnie:
– problèmes pour s’endormir et/ou rester endormi

Syndrome de fatigue chronique:
– fatigue chronique et invalidante due à la faiblesse du système immunitaire

Gonflement:
– du visage et des joues (suite aux vomissements)

Callosité ou blessures aux doigts:
– causées par l’introduction répétée des doigts dans la bouche pour se faire vomir

Peau et cheveux secs, cheveux et ongles cassants, chute de cheveux:
– causés par des carences en vitamines et minéraux malnutrition et déshydratation

Hypotension Orthostatique :
– chute soudaine de la pression sanguine quand on se lève ou on se couche Les symptômes incluent des vertiges, vision troublée, évanouissement, palpitations cardiaques et maux de tête

La majorité des personnes souffrant de boulimie sont des femmes, sans que l’on sache pourquoi, qui reconnaissent leur pathologie mais sont incapables d’en sortir. Il faut se faire aider !

Elles ont souvent de la difficulté à établir des relations humaines et à les maintenir parce qu’elles organisent leur vie en fonction de leur désordre alimentaire.

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