étude scientifique


Trop de personnes inutilement au régime…

Vous, peut-être ?

Il existe une vraie distorsion entre la perception qu’ont les Européens de leur poids, et la réalité.

Selon l’Institut national d’études démographiques (Ined), 45 % des Européens sont insatisfaits de leur poids.

Même constat du côté de l’Inserm, qui, en se basant sur un panel de plus de 105.700 Français ayant répondu au questionnaire Nutrinet-Santé, note que sept femmes sur dix et un homme sur deux souhaitent peser moins.

Il existe donc une vraie distorsion entre la perception de son poids et la réalité, mais c’est justement ce qui alimente le très juteux business de la minceur. «Et c’est ainsi qu’en donnant à des populations des objectifs inatteignables, on les pousse à s’imposer des contraintes qui finissent par les rendre malades», déplore le Pr Irène Margaritis (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation).

Pour éviter cet écueil, le minimum est de savoir où l’on en est vraiment avec son poids.

L’indice de masse corporelle (IMC) en donne déjà un bon aperçu. Il se calcule en divisant son poids (en kilos), par sa taille au carré (en mètre). En dessous de 18,4, il y a un problème de maigreur. Entre 18,5 et 25, un IMC est considéré normal. De 25 à 30, il traduit un surpoids. De 30 à 35, une obésité et même une obésité massive au-delà de 40.

regime-3«Outre l’IMC, il faut aussi tenir compte de l’évolution de sa corpulence dans le temps. Un IMC normal et stable indique que c’est bien notre corpulence de référence? et tant pis si l’on rêvait d’un autre résultat. Mais si une personne passe d’un IMC de 19 à 23 en l’espace de quelques mois, voilà qui mérite d’en parler à son médecin», poursuit le Dr Khemis (la Pitié-Salpêtrière).

Ne bousculez pas votre quotidien !

Le bilan permet parfois de retrouver une cause médicale comme une hypothyroïdie par exemple, qu’un régime ne saurait en aucun cas corriger.

«On ne peut pas bousculer son quotidien sur le plan alimentaire sans vision à long terme. Cela peut être des changements modestes comme apprendre à ne plus se resservir à table, ne jamais se forcer à finir un plat, ne pas faire autre chose en mangeant, stopper le grignotage, etc., qui suffisent le plus souvent en cas de surpoids modeste», insiste le Dr Khemis.

Autres conseils:

«Faire ses courses le ventre plein et s’en tenir à sa liste, cuisiner si possible soi-même, manger des fruits et/ou des légumes à tous les repas, du poisson deux fois par semaine, de la viande ou de la volaille ou des œufs une seule fois par jour (les jours sans poisson), avec des céréales de préférence complètes, c’est la base.

Enfin, réagir dès la prise des premiers kilos en rectifiant les quantités consommées et en augmentant un peu son activité physique, c’est souvent suffisant pour voir à nouveau la balance pencher du bon côté», conclut le Dr Jean-Michel Lecerf (Institut Pasteur à Lille).

 

Sources : sante.lefigaro.fr, Inserm, Nutrinet-Santé, Institut national d’études démographiques (Ined)

 

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A double tranchant…

Efficaces pour traiter l’anxiété, les benzodiazépines, consommés par 7 millions de personnes l’an passé (dont 16 % pendant plusieurs années) (Xanax, Lexomil, Temesta, Valium), seraient, lorsqu’ils sont utilisés sur une longue période, à l’origine d’effets secondaires.

En réévaluant l’usage aux benzodiazépines dans le traitement contre l’anxiété, l’Autorité souligne que le recours à ces anxiolytiques doit rester temporaire.

BenzodiazepineAinsi, ceux-ci doivent être prescrits sur une durée courte, de 8 à 12 semaines.

Au-delà de ce délai, les benzodiazépines peuvent entraîner de nombreux effets indésirables de ces produits, tels que troubles de la vigilance, chutes ou encore troubles de la mémoire.

Plus grave, « leur utilisation prolongée expose au risque de dépendance », indique la HAS, qui invite les praticiens à « impliquer le patient dans une démarche d’arrêt du traitement ».

Malgré ces effets indésirables, l’Autorité qui estime que l’intérêt thérapeutique des benzodiazépines reste important, recommande un maintien du taux de remboursement à 65 %.

 

Source : communiqué de la Haute autorité de santé (HAS) rendu public ce lundi

 

« LE livre à lire pour tous les fans de la NBA,

incontestablement la meilleure bibliographie non officielle de MJ.

Un an que l’on attendait la traduction en français et on a bien fait d’attendre :

la qualité est au rendez-vous ! »

Michael Jordan, the life

« Michael Jordan : The Life » est la biographie définitive d’un basketteur qui possédait tout : le sens du spectacle, la maîtrise des airs et une technique parfaite.

Rarement un sportif aura autant fait pour la popularité de sa discipline à l’échelle mondiale.

Ce nouveau livre retrace toutes les étapes de cette ascension fulgurante en n’omettant aucun détail : l’enfance de Michael, son passage à l’université de North Carolina, son arrivée chez les Chicago Bulls, sa domination écrasante en NBA, la « Dream Team » des Jeux olympiques de Barcelone, son business, les affaires extra sportives, les conflits familiaux…

Une figure dont l’image a largement dépassé le cadre du sport.

Le logo du « jumpman » appartient désormais à la culture populaire.

Michael Jordan a signé des actions tellement fabuleuses qu’elles ont laissé un surnom dans les livres d’histoire. Mais ce descendant d’une famille de la plaine côtière de Caroline du Nord possédait une part d’ombre.

« Sur le terrain, il est capable de t’arracher le cœur et de le manger devant toi », affirmait son coéquipier Orlando Woolridge. Pour la première fois, une biographie analyse la double nature de Michael. Et les répercussions de cette ambivalence dans son jeu comme dans sa vie.

Une figure complexe dont l’image a largement dépassé le cadre du sport. MJ appartient désormais à la culture populaire.

Plongez dans la saga la plus fascinante du sport moderne. Vous saurez tout de Michael Jeffrey Jordan.

L’acteur.

L’icône.

Et surtout l’homme.

Devenu milliardaire.

Qui est l’auteur ?

Roland Lazenby a consacré presque trente ans de sa vie à couvrir la carrière de Michael Jordan. Il a été le témoin de sa transformation en un athlète de légende.

 

Source : « Michael Jordan : The Life« ,  de Roland Lazenby, édition Talent Sport

temps multiple

« Le présent est indéfini,

le futur n’a de réalité qu’en tant qu’espoir présent

et le passé n’a de réalité qu’en tant que souvenir présent »

____
Jorge Luis Borges, écrivain argentin de prose et de poésie (1899-1986)

Je laisse la parole au Dr Bernard Isnard :

« C’est pour moi une grande joie et un réel bonheur que de mettre à disposition ce livre, fruit d’une vie d’expériences, de réflexions et de méditations.

Mon intention est de proposer une voie à parcourir afin de nous libérer de la souffrance et de l’ignorance.

Nous reprenons contact progressivement avec notre sagesse intérieure et nous acquerrons un pouvoir croissant sur notre vie. Ceci nous permet à terme de ne plus subir vraiment les évènements de l’existence.

Le bien-être, la guérison, l’épanouissement et l’éveil sont des cheminements qui s’apprennent. Ces projets de vie sont sûrement les plus essentiels et les plus merveilleux à accomplir.

Il en résulte de grands bienfaits pour nous mais aussi pour ceux qui nous entourent. Et cela relève de la seule et entière responsabilité de chacun que de les mener à bien. Personne d’autre que nous ne peut les réaliser à notre place.

Il y a là une importante et indispensable prise de conscience à faire pour chacun. Par un juste et régulier entrainement de l’esprit et du cœur nous devenons capables d’épanouir notre souveraineté sur notre royaume intérieur. Nous apprécions d’être des artistes de l’instant présent et des acteurs conscients de notre existence. »

Et aussi :

« Pour pratiquer la méditation imaginative et créatrice nous devons apprendre à nous détendre, à nous relaxer profondément et à nous calmer suffisamment afin de poser notre esprit dans la paix qui existe au bord du sommeil.

À ce niveau, le corps est endormi mais notre esprit est maintenu présent, lucide et éveillé. Dans cet état appelé niveau de base, nous pouvons aisément expérimenter la dimension de l’unité en nous et autour de nous. Grâce au renouvellement assidu des pratiques nous réalisons que la substance profonde du réel est l’amour.

En effet, cette lumineuse vibration est le lien qui unit toutes les manifestations de l’univers dans une trame parfaite. Le bien-être qui en résulte nous permet d’épanouir les qualités et potentialités de notre esprit et de notre cœur. Nous devenons ainsi des acteurs heureux, conscients et puissants de notre réalité et de notre santé. C’est l’objet de la méditation imaginative et créatrice : devenir des êtres humains meilleurs et rendre ce monde meilleur à vivre. »

Ainsi, cet ouvrage, fruit de longues années d’expérience, est un manuel pratique très complet sur la méditation.

Le Dr Isnard, en tant que médecin généraliste, s’est rendu compte de l’importance du stress, des émotions perturbantes et des schémas mentaux toxiques dans la genèse des maladies. Il s’est formé alors à plusieurs techniques de relaxation thérapeutiques : sophrologie, auto-hypnose, relaxologie appliquée, auto- relaxation active.

Le Dr Isnard propose ainsi une voie permettant de reprendre contact avec notre sagesse intérieure et d’acquérir un pouvoir sur notre vie.

L’ensemble des techniques concernant la méditation sont bien sûr abordées : la relaxation, le dialogue avec le corps, la respiration, le rapport à la nature. 30 années de pratiques l’ont amené à créer son propre outil thérapeutique. Celui-ci s’inscrit dans le cadre des nouvelles thérapies dites intégratives, holistiques et transpersonnelles avec une approche globale de l’individu et de ses ressources : la méditation imaginative et créatrice.

Mais aussi, et c’est son originalité, les différentes étapes spirituelles de cette démarche. À partir des bases, le lecteur s’élève peu à peu et par palier vers les pratiques les plus élevées de la méditation.

Jusqu’à percevoir ce sourire intérieur qui lui permettra d’oublier toute souffrance, de devenir un irréductible optimiste et de se sentir en paix chaque jour.
Choisir l'optimisme par la méditation active et créatrice

Accompagné d’un CD pour exercer activement les méditations, cet ouvrage est un véritable trésor de pratiques et de pensées positives. A découvrir !

Sommaire :

Introduction – Joie, Amour, Gratitude

Avertissement

Chapitre 1 : Le faire humain, l’agitation, le stress, d’abord savoir se poser
Les effets toxiques d’une vie surchargée et agitée
Le stress positif et négatif
La psychobiologie : nous sommes de l’information
Le stress exogène et endogène, créer un autre réflexe
Les secrets d’une bonne utilisation de toutes nos intelligences
Du repos créateur nait l’acte calme
L’importance d’un regard doux et bienveillant
Questions pour une méditation agréable, efficiente et puissante
Passer de la dimension individuelle à la dimension universelle
Le paradoxe apparent : rien à rajouter et pourtant tout à accomplir
La méditation est la vraie liberté et l’équanimité
Les différents accès aux multiples bienfaits de la méditation
Donner la priorité à notre dimension intérieure
La méditation est une expérience et non une croyance
La méditation, un acte politique sain et positif pour l’ensemble
Et pour illustrer notre propos, voici un poème Soufi

Chapitre 2 : L’autorelaxation active, apprendre à se détendre soi-même
Les deux états de conscience opposés dont nous devons nous éloigner
Le juste état de conscience éclairée à cultiver
Son alpha, battements du cœur, écoulement d’une source
L’unité idéalement symbolisée par le chiffre 1
Les différents paliers permettent l’utilisation de toutes nos intelligences
Le dialogue intérieur : propositions et non suggestions hypnotiques
Explication de l’autorelaxation active et des paliers de 5 à 1
Pratique de l’autorelaxation active de 5 à 1
La dimension de l’unité ouvre un champ immense d’applications

Chapitre 3 : Dialoguer avec le corps et participer à la santé
La nature profonde du réel est immatérielle
Dans l’unité en alpha il existe un langage commun universel
Alpha permet d’échanger avec toutes les manifestations de la vie
Les qualités de ce champ d’unité que nous sommes invités à épouser
Humilité, guidance et pouvoir intérieur
Les 3 A : accueillir, accepter et aimer
Affection, reconnaissance et remerciements pour nos médecins et soignants
Souveraineté et source intérieure de guérison
Le dialogue intérieur commence par l’amour et la gratitude
Demander pardon avec responsabilité et sans culpabilité
Écouter le corps de plus en plus et prendre soin de lui de mieux en mieux
Présentation de la méthode de 10 à 0 pour un dialogue avec le corps
Pratique de dialogue avec le corps ici-maintenant

Chapitre 4 : La voie du sentir, les respirations conscientes
Retrouver les sensations de l’enfant au cœur pur
L’importance de la respiration consciente pour la méditation et la santé globale
Les trois étages du souffle
Les quatre temps du souffle, la respiration des quatre saisons
Présentation de la respiration consciente dans l’arbre respiratoire
Exercice pratique de respiration consciente du bord des narines jusqu’au ventre
Présentation de la respiration à la terre ou l’amour du passé
Exercice pratique de respiration consciente à la terre
Présentation de la respiration par la tête et le ciel ou l’amour du futur
Exercice pratique de respiration consciente au ciel
Présentation de la respiration thoracique par le cœur ou l’amour du présent
Exercice pratique de la respiration consciente par le cœur

Chapitre 5 : Méditations à partir des éléments de la nature
Les énergies de la nature existent concrètement dans notre corps physique
Ces énergies sont le maillon entre le visible et l’invisible, entre la terre et le ciel
Une échelle à sept barreaux est dressée pour sortir de notre prison ordinaire
Méditation sur la terre ou les retrouvailles avec notre vraie mère : Gaïa
Méditation sur l’eau : les vagues du souffle dans l’océan cosmique d’amour
Méditation sur le feu : l’action juste et efficace : le jardin intérieur d’abondance

Chapitre 6 : Méditations du cœur, le souffle d’amour
L’énergie air est le lieu de rencontre entre nos dimensions verticale et horizontale
L’amour conditionné ordinaire et l’amour inconditionnel extraordinaire
La nature primordiale de la source de la création est l’amour
Les sept énergies correspondent aux sept chakras de la tradition indienne
Ces énergies sont d’abord et avant tout des centres d’amour
Aimer de la même façon corps de souffrance et être de lumière
Pratique de méditation debout : le bouclier invincible d’amour
Le refus définitif du pardon : un cancer qui nous ronge
Une ouverture du cœur essentielle à la guérison : le pardon
Méditation : le souffle d’amour pour pardonner et être pardonné

Chapitre 7 : Méditations du son, le verbe créateur
L’art sacré du recevoir
Nous sommes dignes de recevoir le meilleur
Rendre la source accessible : la guidance intérieure
Se définir par la mémoire de notre meilleur futur accompli
Les guides spirituels sont des êtres d’amour qui unissent terre et ciel
Les guides spirituels : voie de la sagesse supérieure et du pouvoir créateur
Qui parle : le petit moi séparé, l’ego ou le grand Soi relié ?
Un espace sacré intérieur, le laboratoire psychique et l’oratoire spirituel
Rencontre avec les guides spirituels dans cet espace sacré
Pratique de méditation sur l’énergie son : la parole d’ange
Les trois tamis de Socrate
Les oreilles de Ryoben
De puissants alliés pour la guérison holistique : la joie, la gratitude et la bénédiction

Chapitre 8 : Méditations de l’espace, maîtrise de l’esprit
Présence et importance de l’espace en nous et autour de nous
Créer de l’espace entre notre esprit et nos pensées, nos émotions et nos sensations
La méditation améliore nos qualités ordinaires et fait émerger des pouvoirs nouveaux
Un cercle vertueux : conscience du présent, visualisation, imagination, clairvoyance
Exercices pour développer estime de soi, visualisation, imagination, clairvoyance
L’espace et la souplesse de l’esprit, un entraînement qui mène à la maîtrise de sa vie
Méditations de concentration sur des supports variés et appels d’états ressources
La non saisie des pensées négatives va déboucher sur la pacification totale de l’esprit
Une capacité de l’esprit au niveau un : la programmation de l’ADN
Exemples de programmations saines, écologiques et positives pour la santé globale
Programmation pour plus d’énergie, d’efficacité et de performance dans la vie
Programmation pour un sommeil naturel, sain, réparateur et un réveil en pleine forme
Programmation pour nous souvenir de nos rêves et obtenir des réponses à travers eux
Programmation mentale pour la maîtrise de la douleur physique et psychique
Régler les conflits par la communication subjective de cœur à cœur
Modalités pratiques pour une communication subjective de cœur à cœur
Exemples de projections multi sensorielles dans les manifestations de la vie minérale
Exemples de projections multi sensorielles dans les manifestations de la vie végétale
Exemples de projections multi sensorielles dans les manifestations de la vie animale
Communiquer avec un animal pour une guérison mutuelle
La voie du sentir nous ramène à notre source

Chapitre 9 : Méditations de la lumière, la couronne souveraine et rayonnante 
Méditation : qui suis-je ? Le tout est supérieur à la somme des parties
Méditation : le vol de l’oiseau magique, messager entre terre et ciel
La mort n’est pas le contraire de la vie !
La mort, c’est plus de vie !
La mort est l’enseignant suprême, le divin thérapeute
Méditer : c’est mourir apaisé, libéré et guéri dans la félicité de l’unité
Se préparer à la mort, mais de façon éclairée
Méditation : le Bouddha des quatre saisons ou la dissolution de l’ego
Présentation de la méditation sur notre passage vers la lumière
Exercice pratique : la mort n’existe pas

Chapitre 10 : Soyons d’irréductibles et éternels optimistes
Le cercle vicieux destructeur du pessimisme
Le cercle vertueux de l’indestructible et éternel optimiste
La certitude d’un résultat positif
Tout est opportunité pour grandir
Se programmer pour avancer dans le bien-être, la douceur et la bienveillance
Bénéficier au mieux de l’énergie créatrice, grâce à l’amour du passé
Une clef pour le futur : le pouvoir de l’instant présent
Que faire des situations extrêmes et imprévues qui peuvent se présenter dans le futur ?
Programmer une belle journée douce, agréable, efficace
Anticiper et colorer positivement la semaine, le mois et l’année à venir
Se projeter guéri, accompli, éveillé au seuil de notre vie
Pratique de la méditation du rocking-chair

En guise de conclusion, le sourire intérieur :
L’importance du sourire
Le sourire qui dit : « je sais qui je suis »
Pratique de la méditation du sourire intérieur
Le maître et le scorpion ou mille raisons de sourire

Biographie du Dr Bernard Isnard

« J’ai exercé la médecine générale pendant 15 ans. Je me suis formé à l’auto-relaxation active, la méditation, la sophrologie, la relaxologie, le Yoga, la PNL. Puis, j’ai créé mes propres stages et suivis individuels thérapeutiques. Ainsi je pratique des thérapies holistiques depuis 25 ans. J’anime des stages d’auto-relaxation active, de développement des ressources, de méditation et aussi de jeûne thérapeutique. »
Site : http://www.bernardisnard.com

Source : « Choisir l’optimisme par la méditation imaginative et créatrice« , du Dr Isnard, éditions Bussière

Dès 2006, en lien avec les grandes unités de recherche internationales, LaNutrition.fr a développé des préconisations sur l’équilibre alimentaire.

Elles ont été mises à jour ces derniers mois et rassemblées dans le nouveau guide La Meilleure Façon de Manger.

Ce guide a deux objectifs :

faire bénéficier le grand public des toutes dernières découvertes sur la nutrition, qui trop souvent restent cantonnées dans les revues scientifiques et les congrès.

proposer une alternative crédible aux recommandations officielles qui bénéficient surtout à l’industrie agro-alimentaire, comme les 3 à 4 produits laitiers par jour, ou qui proposent des repères désuets comme le « manger moins gras ».

En effet, contrairement à ce que pensent de nombreux médecins et diététiciens, et contrairement à ce que l’on croit dans les ministères, les programmes nutritionnels étatistes ne représentent pas un idéal nutritionnel. Il y a certes de bonnes choses comme l’objectif de relever la consommation de fruits et légumes, ou celui de diminuer la consommation de sel et de sucre, mais aussi des a priori déconcertants, des simplifications abusives et des conseils très surprenants.

Ainsi les recommandations officielles:

• reflètent un état des connaissances suranné : l’idée selon laquelle on peut maigrir en mangeant moins de graisses, et en les remplaçant par des glucides (céréales et pommes de terre essentiellement) est démentie par des centaines d’études scientifiques

• reposent sur des équivalences abusives : par exemple, l’idée qu’un fruit entier est équivalent à un verre de jus de fruits

• ignorent de nombreux concepts novateurs qui aident les gens à mieux choisir leurs aliments, comme l’index glycémique

• manquent de précision. Par exemple, sur le choix des corps gras, celui du pain, des fruits et légumes…

Les recommandations officielles, qu’elles soient françaises, canadiennes, suisses ou belges restent hélas au moins autant influencées par l’arrière-plan économico-culturel dans lequel baignent ces pays, que par les données scientifiques objectives.

En ce sens, ces recommandations récompensent les productions céréalière et laitière ainsi que l’élevage pour la viande et les fabricants de produits allégés.

Les recommandations officielles sur les féculents

Prenez les féculents, une gloire de la production agricole et de l’industrie agro-alimentaire.

Pour le PNNS, évidemment, on n’en mange pas assez. Selon le PNNS, en effet, les féculents
« nous apportent ce qu’on appelle des « glucides complexes » qui contrairement aux glucides simples des aliments sucrés (sucre, boissons sucrées, confiseries, pâtisseries, desserts lactés, etc.) fournissent une énergie que le corps est capable d’utiliser progressivement. »

Le premier étudiant en diététique venu peut vérifier lui-même (pour peu qu’il veuille bien s’extraire du lavage de cerveaux qui prévaut dans les écoles) que c’est un mensonge.

La majorité des féculents sont digérés rapidement. Ils ont, comme on le dit en nutrition, un « index glycémique (IG) élevé ». C’est vrai pour la plupart des pains proposés à la vente, la majorité des céréales du petit déjeuner, la plupart des plats de pommes de terre, le riz blanc…

Même le pain complet, s’il est à base de blé et de levure, a un IG élevé.

A la question délicate de savoir si les féculents font grossir, le PNNS répond : « Non, contrairement à ce qu’on pense souvent, les féculents ne font pas grossir. C’est par contre ce qu’on a l’habitude de mettre avec qui enrichit considérablement les plats. D’ailleurs, les féculents sont une bonne manière d’éviter la prise de poids, puisqu’ils permettent de tenir entre les repas et évitent ainsi le grignotage à tout moment de la journée. » 

Toutes les études montrent que c’est là aussi un mensonge : les aliments à index glycémique élevé, c’est-à-dire les féculents majoritairement consommés font bien grossir. Alors, oui aux féculents, mais en respectant quelques règles :

• il n’y a aucune obligation de manger des féculents « à chaque repas, selon l’appétit » ; ce qui doit guider ce choix, c’est d’abord le niveau d’activité physique ;

• il faudrait privilégier des plats de féculents dont la charge glycémique est basse ou modérée, comme la patate douce, ou de petites portions de pâtes.

Lisez plus en détail nos préconisations sur les féculents dans cet extrait de La Meilleure Façon de Manger, le guide 100% indépendant, basé sur la science.

 

http://amzn.to/1KRJZ73A propos des auteurs

Thierry Souccar est le directeur de LaNutrition.fr, le premier site indépendant sur l’alimentation et la santé. Il a fondé en 2006 la maison d’édition qui porte son nom, afin de diffuser en toute indépendance une approche naturelle de la santé, basée sur la science. Il est le premier à avoir remis en cause les bénéfices du lait sur notre santé.

Angélique Houlbert est diététicienne nutritionniste Elle mène ses consultations au sein de la Caisse Primaire d’Assurance Maladie de la Sarthe où elle a participé à la mise en place de Bilans Nutritionnels et d’une Ligne Nutrition, elle est aussi formatrice et conférencière pour diverses entreprises et organismes.

La MFM a été conçue en toute indépendance avec la rédaction de LaNutrition.fr et la collaboration de 15 chercheurs de renommée internationale.

 

Et vous, quand allez-vous lire ce livre indispensable pour votre alimentation ?

Source : « La meilleure façon de manger, avec le seul guide indépendant des lobbies« , de Thierry Souccar et Angélique Houlbert, éditions Thierry Souccar

 

Le deuil, à la suite de la mort d’une personne aimée ou d’une séparation, est une des plus grandes épreuves de la vie qui, un jour ou l’autre, atteint chacun de nous.

Source d’une grande souffrance, d’une véritable douleur morale, d’un profond désespoir, d’anxiété, de dépression et de manifestations fonctionnelles variées, le deuil est un facteur de déséquilibre transitoire, un traumatisme aux effets prolongés.

Dans la majorité des cas, aussi pénible soit-il, le deuil suit normalement son cours et arrive a son terme. Pour 5 % des personnes, il va provoquer des complications au niveau de la santé physique, mentale, de l’équilibre psychologique et des relations sociales.

Dans ce nouveau livre de Lucien Essique, l’auteur vous invite à un cheminement pour appréhender ces épreuves de rupture.

Du premier au dernier souffle, notre vie n’est que mutation.

De la première fusion cellulaire à l’extinction de notre effervescence biologique, notre être va apprendre à vivre, à grandir, à ressentir, à aimer.

Mais notre vie est jalonnée de pertes et de deuils.

Cependant, ces séparations ne signifient pas l’oubli ; la mort ne se confond pas avec le néant, la vie ne s’arrête pas après un deuil.

L’auteur propose des outils pour accompagner les différentes séparations et traverser les périodes de deuils.

Au-delà des affres de la perte, des déchirures, il est possible de s’ouvrir à un nouvel horizon de paix, d’amour et d’énergie de vie.

Un livre à lire, pour grandir !

les séparations et les deuils, une source d'évolutionLes principales thématiques du livre :

  • Les premières séparations de votre existence
  • Les séparations, les pertes de l’enfance
  • Les séparations amoureuses
  • Les situations inachevées de votre vie
  • La mort, le deuil d’êtres chers
  • Vivre le deuil
  • Vivre après un deuil
  • Au-delà de la mort du corps, l’âme, le souffle de la vie, une part d’éternité…
  • La vie après la vie, ou comment communiquer avec les âmes qui nous ont quittés
  • Comment percevoir cette forme de communication subtile qui nous relie ?

Qui est l’auteur ?

-> Lucien Essique est thérapeute, formateur et consultant en relations humaines.

Émerveillé par les possibles d’évolution de l’être, il nous invite à ouvrir une nouvelle voie : celle de l’harmonisation de notre être sur la fréquence de l’amour. Il dispense aujourd’hui de nombreuses formations, il anime et forme des personnes aux constellations familiales et les accompagne vers plus d’amour et de libération.

 

Source : « Les séparations et les deuils, une source d’évolution« , de Lucien Essique, éditions Dangle

L’amitié entre ex est-elle possible ?

Peut-être, mais pas tout de suite.

Il est bon de s’interroger :

rester-amis-ex-limites« Quelles sont les raisons qui me poussent à garder un tel lien avec votre ex ? »

« Où est-ce que j’en suis quand je pense à lui/elle ? »

« Comment est-ce que je me sens ? »

Ce sont de bonnes questions pour vous connecter à vos émotions et les évaluer.

Pour devenir amis, il faut du temps, avoir fait le deuil de l’histoire, et aucune ambiguïté.

D‘une Confiance en Soi basse ou ordinaire à une bonne et saine Estime de Soi…

Comment sortir des confusions entre Confiance en Soi et Estime de Soi, d’identifier la cause et de créer les changements dans votre vie ?

Découvrez les outils vous permettant de développer une bonne estime de soi, avec des processus puissants développés par une psychothérapie :

  1. en faisant des ponts avec votre propre expérience, vous apprendrez à faire des distinctions fines entre Confiance en soi (capacités) et Estime de soi (identité)
  2. quels sont les éléments de votre histoire qui affectent vos jugements sur vos capacités
  3. comment pouvez-vous rendre conscientes vos croyances, et transformer vos jugements qui sont dommageables pour l’Estime de soi
  4. comment éviter de retomber dans vos schémas et générer de nouvelles croyances et une nouvelle perception de vous-même, réaliste et positive.

Confiance et estime de soi, F.Duval-Levesque psychopraticien hypnotherapeute coach, ToulouseMais surtout, vous apprendrez à relire votre réalité intérieure et extérieure, et à identifier vos jugements à la base du manque de confiance en soi.

La psychothérapie vous permet de travailler avec des outils originaux et puissants sur les changements que vous souhaitez, afin de progressez vers une conscience de soi bienveillante.

Pourquoi ? Pour développer, augmenter, maintenir une relation positive avec vous-même, tout au long de votre vie.

.

-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée:

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

cadre stress travail

1/ 65% des employés et des cadres ressentent un niveau de stress élevé sur leur lieu de travail et au niveau personnel*

2/ Seul 1 français sur 3 se rend au travail avec plaisir**

3/ Le coût du stress au travail est estimé entre 2 et 3 milliards d’euros par an***

* IPSOS-20101
** Etude Think pour l’Institu Great Place to Work Févrie 2014
*** Source INRS

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Bénéficiez d’une information (entretien de 30 minutes gratuit et sans engagement) pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici

Apparences trompeuses

Faut-il voir dans le crash de l’A320, comme on l’entend beaucoup, une preuve de la dégradation de la sécurité aérienne ?

Le nombre d’accidents récents pourrait le laisser penser : l’année 2014 a vu la disparition du vol MH370 dans l’océan Indien, la destruction du vol MH17 au-dessus de l’est ukrainien, l’accident de l’A320 d’AirAsia en mer de Java. Le 5 février dernier, un ATR 72-600 s’était encore abîmé dans une rivière de Taïpei, à Taïwan (43 morts).

Mais les apparences sont trompeuses : la tendance de long terme est clairement à la baisse des accidents.

« Depuis 1997, le nombre moyen d’accidents d’avions commerciaux est en déclin régulier », rappelait ainsi début 2015 Harro Ranter, président de l’Aviation Safety Network (ASN), une organisation indépendante basée aux Pays-Bas.

avion, sécurité

Taux d’accidents historiquement bas

Si l’on se réfère aux 33 millions de vols effectués en 2014, le taux d’accidents aériens mortels est ainsi historiquement bas, avec un crash mortel d’avion commercial tous les 4,1 millions de vols selon l’ASN.

Un chiffre assez proche de celui publié début mars par Iata, l’association internationale du transport aérien, qui évoquait 0,23 accident par million de vols, soit un accident tous les 4,4 millions de vols.

Sécurité en hausse

Le diagnostic est plus nuancé si l’on prend le critère des pertes humaines : avec 990 morts, l’année 2014 n’a été que la 24e plus sûre pour le transport aérien selon l’ASN, du fait, notamment, de la perte des deux appareils de Malaysia Airlines (227 morts pour le MH370, 298 pour le MH17).

Pas de quoi infirmer la tendance à la baisse, sur longue période, des accidents aériens, selon l’IATA : « Chaque accident est un de trop, mais bien que la sécurité aérienne ait fait les unes des journaux en 2014, les données montrent que la performance s’améliore », assurait ainsi début mars Tony Tyler, le patron de Iata.

 

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L’histoire du stress

Il s’agit d’un mécanisme complexe qui rendait nos lointains ancêtres capables de réagir à une situation nouvelle par le combat ou la fuite.

Sans lui, la race humaine aurait probablement disparu.

Le stress est la forme qu’utilise l’organisme pour mobiliser l’énergie emmagasinée et la rendre immédiatement disponible, qu’il s’agisse de dévaler les escaliers du métro avant que la rame ne s’ébranle, ou de prendre la parole en public.

Le stress vous permet tout simplement de faire face ou de vous adapter aux innombrables demandes de l’existence.

Son mécanisme

Lorsque vous percevez un facteur de stress, des impulsions nerveuses stimulent l’hypothalamus. Cette glande adresse à son tour des messages tant à l’hypophyse qu’aux glandes surrénales.

Ces manifestations sont dues à un afflux d’hormones dans le sang et dans les terminaisons nerveuses : adrénaline dans un premier temps, puis cortisol.

stress-symptomes-definition-travail-consequences-angoisse-psychologue, F.Duval-Levesque psychopraticien et hypnothérapeute, TCCLes trois phases du stress

Le stress agit en trois phases :

Phase 1 : l’alarme

L’alarme a pour but de mettre le corps en situation de combattre ou de fuir. La respiration et le pouls s’accélèrent, les mains deviennent moites…

Le facteur de stress peut être psychologique tout autant que physique.

Phase 2 : la résistance

La résistance (ou la vigilance) est censée permettre au corps de s’adapter à la situation à laquelle il vient d’être confronté. L’organisme agit comme si sa survie même était menacée.

Cette phase se prolonge aussi longtemps qu’une action ou une réaction sont jugées nécessaires (une appréciation qui dépend largement de facteurs psychologiques). Pour cette raison, et par suite de la tension extrême que nous faisons peser sur nos organes clés, dont le cœur, c’est bien au cours de la phase 2 que nous sommes les plus vulnérables.

Malheureusement, nombreux sont ceux qui restent dans cette phase de résistance bien après que le challenge auquel ils étaient confrontés soit passé. Les chefs d’entreprise, les policiers, les pilotes de ligne sont coutumiers des séjours prolongés en phase 2.

Incapables de se relaxer, certains sont en permanence sur la brèche, qu’ils le veulent ou non.

Phase 3 : la récupération

La phase 3 commence au moment où vous avez le sentiment que la situation stressante a disparu.

Le corps saisit cette opportunité pour se détendre et récupérer. Les sécrétions hormonales diminuent, le sang reflue vers la périphérie, le système digestif et le cerveau. De longs séjours en phase 2 nécessitent de longues périodes de récupération.

Dans la réalité, combien sommes-nous à respecter cette alternance ?

Ne pas savoir couper le «thermostat» du stress, c’est gaspiller de l’énergie en vain, une énergie qui manquera cruellement au moment où l’on en aura réellement besoin.

Plus grave, cette permanente mise sous tension affecte certainement à long terme les systèmes immunitaire et cardiovasculaire, ouvrant la voie aux infections, aux troubles cardiaques, etc…

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Les marges de manœuvre des députés sont limitées.

1/ Premier obstacle, l’article 40 de la Constitution, qui leur interdit de créer ou d’aggraver une charge publique et réduit, de fait, les scénarios.

2/ Autre difficulté, il n’existe à ce jour pas d’accord entre spécialistes sur ce qu’est le burn-out. Difficile de reconnaître quelque chose dont on ne saisit pas pleinement les aspects.

3/ Enfin, si les syndicats font un bon accueil à la démarche, le patronat, lui, freine des quatre fers.

Pour l’heure, le député Rebsamen n’a pas fermé la porte. Il devrait même soutenir un amendement visant à «inscrire dans la loi la possibilité de prendre en compte les pathologies psychiques imputables à une activité professionnelle». Mais ce dernier, plutôt vague et minimaliste, renvoie la question à un texte réglementaire.

Le ministère du Travail préfère donc mettre l’accent sur la prévention, tout en soulignant que les difficultés de définition du burn-out rendent le dossier complexe…

Un argument déjà servi au sujet du compte pénibilité, et dont certains craignent qu’il ne vienne nourrir un nouvel abandon.

Car la reconnaissance du burn-out en maladie professionnelle n’est pas une idée neuve.

Fin 2014, une trentaine de députés, Bechtel en tête, avaient déjà mis la question sur la table en publiant une tribune sur cette «question majeure» touchant aussi bien d’anciennes sociétés publiques (France Télécom, la Poste…), que le secteur bancaire ou la grande distribution, «deux secteurs grands pourvoyeurs de burn-out».

burn-out, psychotherapie, addiction sexuelle, dépendance, boulimie, F.Duval-Levesque psychopraticien et hypnothérapeute, TCCQuelques jours plus tôt, un collectif de médecins du travail pointait une «augmentation constante des cas d’effondrement soudain de personnes arrivées au bout de leurs ressources et de leur capacité de résistance». A l’initiative du mouvement, Bernard Morat, médecin du travail, a vu le nombre de victimes exploser dans son cabinet. Mais le diagnostic ne suit pas. «Pourtant, même si les spécialistes ne sont pas tous d’accord, les symptômes commencent à être concordants», note le praticien.

Soit la fatigue, les maux de dos et tensions musculaires, le sommeil troublé, le repli, la perte de confiance ou le sentiment de vide…

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Le burn-out, ou syndrome d’épuisement professionnel concerne plus de 3,2 millions de travailleurs en France, rapporte une étude menée par le cabinet d’expertise Technologia.

Mais toutes les professions ne sont pas égales face à cette maladie…

Certains métiers seraient susceptibles d’engendrer un plus grand nombre de burn-out.

Les agriculteurs exploitants sont 60% à se sentir visés par le syndrome d’épuisement professionnel, à cause de « l’absence d’alternative, l’isolement ou la volonté de rester dans la course coûte que coûte ».

Les artisans, commerçants, chefs d’entreprise et cadres suivent sur le podium avec un actif sur cinq victime de burn-out.

Les professions intermédiaires, employés et ouvriers sont beaucoup moins concernés. Toujours d’après cette étude, le fait que l’on travaille ou habite en ville ou à la campagne n’aurait aucune influence sur l’incidence du burn-out.

«Tous les Français connaissent quelqu’un qui a déjà craqué, s’ils n’ont pas eux-mêmes déjà basculé Benoît Hamon, député PS des Yvelines, en est convaincu : le burn-out gagne du terrain.

Pour contrer cette «casse» qui touche les salariés de tous secteurs d’activité, l’ex-ministre plaide pour que l’«effondrement professionnel», en version française, soit reconnu comme une maladie professionnelle.

Ausgebrannt

En France, ils seraient plus de 3,2 millions de salariés «en situation de travail excessif et compulsif», selon Jean-Claude Delgènes, directeur du cabinet Technologia, spécialiste des risques professionnels. Soit 12% de la population active au bord du burn-out.

Chaque année, pourtant, seule une poignée réussit à faire reconnaître le caractère professionnel de ce mal s’attaquant à la fois aux ressources physiques et psychiques. Et pour cause, le burn-out n’a aucune définition officielle et n’apparaît pas dans les tableaux des maladies professionnelles utilisés par les médecins de la Caisse primaire d’assurance-maladie (CPAM) pour reconnaître automatiquement la cause professionnelle d’une pathologie.

Seule solution pour les victimes : passer par les comités régionaux de reconnaissance des maladies professionnelles (CRRMP), habilités à instruire les dossiers au cas par cas. Sauf que pour être traités, ces derniers doivent répondre à des critères drastiques – apporter la preuve du lien «essentiel et direct» entre la maladie et le travail et justifier d’une incapacité permanente partielle de plus de 25%. Un taux très élevé laissant peu de chances aux requérants. En 2013, ils ne sont que 239 à avoir obtenu une prise en charge par la branche accident du travail et maladies professionnelles (ATMP) de la sécurité sociale. Les autres, obligés de s’en remettre à la branche maladie, moins avantageuse, «sont sortis par la petite porte», estime Jean-Claude Delgènes.

«Il faut désétrangler ce système d’évaluation», martèle Marie-Françoise Bechtel, députée MRC. L’élue de l’Aisne se bat depuis plusieurs mois pour une modification législative du code du travail en faveur de la reconnaissance du burn-out en maladie professionnelle.

Et veut, comme Benoît Hamon, que le sujet soit abordé lors des débats sur le projet de loi relatif au dialogue social et à l’emploi du ministre du Travail, François Rebsamen, à partir de ce mardi à l’Assemblée.

 

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liberation.fr

Seul cela va plus vite, à 2 nous allons plus loin

«Le prix de la guérison reste élevé», pointe le professeur d’oncologie pédiatrique Michael Link (université de Stanford, Californie).

Un rescapé sur quatre sortira de sa maladie avec une autre pathologie grave ou potentiellement mortelle ; 2 sur 3 souffriront d’une maladie chronique.

Les efforts sont donc à poursuivre.

Leverage-Your-EffortsPour le Pr Link, l’amélioration de la qualité de vie des malades après leur cancer reposera notamment sur une meilleure identification par des moyens génétiques ou biologiques des enfants vulnérables aux effets toxiques des traitements (car ils ne sont pas tous égaux à ce niveau), et/ou de ceux qui répondent plus ou moins bien aux traitements de façon à pouvoir adapter les doses.

«Nous devons faire avancer les recherches pour comprendre qui sont les enfants les plus vulnérables à la toxicité et élaborer des traitements moins toxiques», confirme le Dr Birgit Geoerger.

Médecin référent en recherche clinique pédiatrique à l’Institut Gustave-Roussy à Villejuif, elle déplore que la recherche sur les traitements du cancer de l’enfant soit à la traîne par rapport aux adultes, «même si cela s’améliore».

«On commence à sentir l’effet positif de la réglementation européenne de 2007 (qui oblige les laboratoires pharmaceutiques à développer une forme pédiatrique pour tous les nouveaux médicaments)», ajoute-t-elle.

 

Sources : figaro.fr, société américaine d’oncologie clinique à Chicago (Asco)

Il faut saluer les progrès qui ont été enregistrés ces dernières décennies.

Mais les traitements donnés aux enfants pour les sauver, toxiques pour la tumeur, le sont aussi, malheureusement, pour l’organisme tout entier. Ils sont paradoxalement les premiers responsables des maladies qui pourront les emporter plus tard.

La mortalité causée indirectement par les traitements anticancéreux dans les quinze années qui suivent le diagnostic a toutefois sensiblement baissé, passant de 3,1 % à 1,9 % entre le début des années 1970 et le début des années 1990.

Le développement d’une autre tumeur et celui des troubles cardiaques (maladie coronarienne, insuffisance cardiaque) sont les causes les plus fréquentes de ces décès précoces.

progresOn observe une même tendance au recul pour la mortalité liée à des pathologies engendrées par le cancer lui-même.

Ces progrès sont entre autres le fruit d’une réflexion sur les pratiques de soin.

Des enquêtes cliniques ont, par exemple, montré l’inutilité de la radiothérapie dans le cas des lymphomes hodgkinien et non hodgkinien, ou pour la plupart des enfants atteints d’une tumeur du rein (tumeur de Wilms).

Dans le cas des leucémies lymphoblastiques aiguës, les enfants ne subissent plus d’irradiation au niveau de la tête. Les doses de certains médicaments comme les agents alkylants et les anthracyclines ont aussi été réduites, et l’administration de médicaments cardioprotecteurs ajoutée en présence de ces derniers.

 

Sources : figaro.fr, société américaine d’oncologie clinique à Chicago (Asco)

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