angoisse


Pendant longtemps, je me suis pris pour un super héros.

Et j’ai fini par me noyer sous ma pile de linge en retard. J’ai du apprendre à déléguer.

Ça peut sembler facile de déléguer : il suffit de trouver quelqu’un pour faire le travail à notre place !C’est vrai quand on n’aime pas ce qu’on fait et qu’on veut s’en débarrasser.

coach, F.Duval-Levesque psychopraticien et hypnothérapeute, TCC, déléguerApprendre à déléguer est particulièrement difficile, parce que ça signifie apprendre à faire confiance.

C’est également difficile, parce qu’une tâche déléguée peut nous bloquer dans notre travail tant qu’elle n’est pas terminée, et que finalement “ça ira plus vite si je le fais moi-même”.

Déléguer nécessite également de bien connaître les gens avec qui on travaille, pour comprendre qui est en mesure de faire quoi.

C’est enfin avoir l’humilité de dire qu’on ne peut pas être partout à la fois.

Et qu’à un moment il faut être capable de demander de l’aide.

 

.

Bénéficiez d’une information (entretien de 30 minutes gratuit et sans engagement) pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici

Divers médecins et psychopraticiens ont décrits à leur façon les phases du burn-out.

Il en ressort trois phases principales:

Phase 1 du burn-out

Dans la première phase, nous éprouvons un enthousiasme débordant et avons des buts élevés, idéalistes. Nous tendons simultanément à une légère surévaluation et sommes prêts à travailler infatigablement.

Phase 2 du burn-out

Les premiers problèmes et résistances nous freinent. Nous travaillons encore plus pour compenser jusqu’à ce que les obstacles semblent infranchissables. De premières peurs surgissent, que nous n’avions pas remarquées, mais refoulées dans la première phase.

Nous accusons les autres, critiquons le système, perdons la joie de travailler et mettons en question notre propre compétence, le tout en réfléchissant à tout laisser tomber. Des premiers symptômes physiques se manifestent. Notre irritabilité augmente également.

Phase 3 du burn-out

Nous sommes complètement déçus et démotivés. Les dépressions deviennent quotidiennes et la vie semble futile. Maintenant rien ne va plus.

Le psychologue allemand Matthias Burisch a donné une autre description dans son livre paru en 2010 “Das Burnout-Syndrom (Le syndrome de burn-out)”:

1. Symptômes d’alerte dans la phase initiale de burn-out

  • Engagement excessif d’énergie (par exemple hyperactivité, travail volontaire supplémentaire impayé, et déni de ses propres besoins)
  • Epuisement (par exemple manque d’énergie, manque de sommeil)

2. Baisse de l’engagement

  • Envers les clients et patients (par exemple perte de sentiments positifs, plus grande distance envers les clients)
  • Envers les autres en général (par exemple perte de l’empathie, apparition de cynisme)
  • Envers le travail (par exemple désillusion, aversion et lassitude, absences)
  • Exigences accrues (par exemple ressentir un manque de reconnaissance et/ou le sentiment d’être exploité)

3. Réactions émotionnelles

  • Sous forme de dépression (par exemple sentiments de culpabilité, d’échec, autocommisération)
  • Sous forme d’agression (par exemple reproches à autrui, irritabilité, blâmes à autrui, humeur changeante)

4. Dégradation de la performance cognitive (par ex. désorganisation, incapacité à prendre des décisions, manque de concentration)

  • Baisse de motivation (par ex. service minimal, manque d’initiative)
  • Diminution de la créativité (par ex. imagination et flexibilité moindres)
  • Perte de l’acuité de jugement (par ex. pensée rigide (en noir et blanc), résistance à tout changement quelconque)

5. Nivellement par le bas

  • De la vie émotionnelle (par ex. indifférence)
  • De la vie sociale (par ex. éviter tout contact informel, solitude)
  • De la vie spirituelle (par ex. renoncement aux hobbys, désintérêt général)

6. Réactions psychosomatiques (par ex. sous forme de troubles du sommeil, maux de tête, douleurs respiratoires, etc.)

7. Désespoir: sentiment d’impuissance, désespoir allant jusqu’au suicide

Source : swissharmony.ch

Le burn-out ne sera pas reconnu automatiquement comme maladie professionnelle !

La loi sur le dialogue social comprendra simplement « un début de reconnaissance » de l’épuisement professionnel. Le ministre du Travail François Rebsamen estime que cette maladie n’est pas « uniquement liée au travail ».

Le projet de reconnaissance du burn-out comme maladie professionnelle est à moitié-enterré !

Stressed Man Worries About Economy, Paying Bills, RetirementPour rappel, cette reconnaissance de ce syndrome d’épuisement professionnel ne figurait plus lundi 20 juillet dans le texte adopté par le Sénat, mais le gouvernement devrait la réintroduire en partie d’ici à jeudi 23 juillet à l’Assemblée nationale en vue de l’adoption définitive du projet de loi.

Mercredi 22 juillet, le ministre du Travail François Rebsamen a expliqué sur Europe 1 que la loi sur le dialogue social comprendra « un début de reconnaissance » du « burn-out », mais ce syndrome d’épuisement professionnel ne figurera pas « au tableau des maladies professionnelles ».

« Pas uniquement liée au poste de travail »

« Le burn-out, c’est un début de reconnaissance. C’est normal, cela peut exister. Mais ce n’est pas une maladie qui peut figurer au tableau des maladies professionnelles, parce qu’elle n’est pas uniquement liée au poste de travail. […] J’ai renvoyé à des commissions régionales qui pourront, quand il y a des cas très précis, y répondre », a expliqué le ministre du Travail.

Concrètement, la reconnaissance du burn-out en tant que maladie professionnelle sera décidée au cas par cas, elle ne sera pas automatique.

Près de deux salariés sur dix souffriraient de burn-out

Le phénomène d’épuisement professionnel est très présent dans le monde du travail, si l’on en croit les dernières études publiées.

Près de deux salariés sur dix (17%) avouent être concernés personnellement par le burn-out, selon une enquête de l’Institut Think pour le cabinet de conseil Great Place To Work, rendue publique mercredi 7 janvier.

Les premiers touchés ? Les professions intermédiaires, les cadres ou les managers (56%) ainsi que les femmes (53%) et les salariés âgés entre 45 et 54 ans (53%).

 

Sources : latribune.fr, lemonde.fr, challenges.fr

 

.

Bénéficiez d’une information (entretien de 30 minutes gratuit et sans engagement) pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici

 

 

 

Cela concerne tout de même

plus de 9 millions d’individus.

Par Guillaume de Fonclare, écrivain.

Dans la nuit du 11 au 12 juin, l’Assemblée nationale votait le projet de loi habilitant le gouvernement à légiférer par ordonnance sur la mise en accessibilité des lieux publics et transports aux handicapés.

On le sait, les nuits à l’Assemblée sont rarement le moment de prendre de grandes décisions, et les représentants du peuple ne veillent plus trop pour ce faire; c’est en général plutôt la période pour faire passer les lois qui ennuient tout le monde, ou bien pour tenter de faire en catimini ce que l’on n’assumerait pas à la lumière du jour. Celle-ci est de la dernière espèce, puisqu’elle donne quitus au gouvernement pour faire de la charpie avec une bonne partie des dispositions qui obligeaient à ce qu’en cette année 2015, l’ensemble des édifices recevant des publics (ERP) soit accessible aux personnes handicapées.

Cette loi de 2005 n’était pas une mesurette prise à la va-vite pour contenter une petite frange vitupérante de la population, puisque 9 millions d’individus étaient potentiellement concernés[1], et qu’il s’agissait de mettre en œuvre un véritable projet de société, se donnant une contrainte de fraternité pour que tous les citoyens aient la liberté d’accéder à tous les lieux de manière égale – de manière égale, ce qui revient à dire de façon autonome – sans que ne se pose plus la question pour les handicapés de savoir s’il sera possible d’aller à la Poste, à la Mairie, au restaurant ou au supermarché. Une loi avec un horizon à moyen terme, définissant des objectifs clairs et chiffrés, une loi comme on aimerait que nos politiques en proposent plus souvent.

La vie quotidienne d'un jeune handicape moteur Issy les Moulineaux, FRANCE -     13/10/2005

La vie quotidienne d’un jeune handicape moteur Issy les Moulineaux, FRANCE – 13/10/2005

Mais non, c’était trop simple, et l’argent manquait. Exit donc la liberté, l’égalité et la fraternité, et désormais, le Gouvernement pourra utiliser le système des ordonnances pour décider qui, de ses administrés, sera le bon ou le mauvais élève. On imagine que les lobbies ne sont pas étrangers à l’enterrement sine die de ces résolutions.

Lobbies ? Mais quels lobbies pourraient être à l’œuvre pour retarder la mise en pratique d’une loi permettant l’application de si nobles desseins, en se donnant les moyens de l’efficacité puisqu’elle prévoyait une échelle des sanctions des plus incitatrices ? Qui donc aurait assez de noirceur d’âme pour travailler à laisser au seuil de l’entrée ou au bas d’un escalier les plus démunis d’entre nous ? Qui peut avoir aussi peu de compassion pour ne pas entendre la réclamation soutenue depuis plus de quarante ans par des millions de malades de longues durées et de handicapés, de sourds et de malentendants, d’aveugles et de malvoyants ?

Nos élus, d’abord, pour qui la réfection du pas de porte de la Mairie n’a jamais fait partie des dépenses obligatoires ; c’est vrai, l’invalide est discret et il sort peu de chez lui, et pour cause. Alors, on s’imagine qu’il ne pèse guère dans les urnes. Ce qui n’est pas faux, puisqu’on ne lui en permet pas l’accès en le laissant dehors, ce qui est encore le meilleur moyen de l’empêcher d’exprimer son mécontentement. Les entrepreneurs du BTP ensuite, que toutes ces règles contraignantes ennuient ; un obstacle à la reprise de plus, sans doute. Enfin, l’Etat et les Collectivités territoriales qui sont incapables de mettre en œuvre dans les écoles, collèges, lycées et tous les édifices dont ils ont la charge les normes qu’ils produisent.

Eh oui ! un jour, on s’enflamme, on s’élève, on harangue, on crie à l’indignité nationale et on fait une loi qu’on veut réparatrice de toutes les injustices, et dix ans plus tard, on constate qu’on a été mauvais et on se fait délétère pour les libertés publiques et la libre circulation. Délétère pour les libertés publiques ? Eh bien, comment appeler un vote qui cautionne le fait que 85% des ERP ne soient pas aux normes pour les handicapés en fauteuil roulant, et quatre écoles primaires sur dix interdites aux enfants handicapés moteurs?

Qu’on invoque une certaine souplesse dans le régime des sanctions, pourquoi pas. Qu’on repousse d’une ou deux années, passe encore. Mais qu’on se donne la possibilité de faire du cas par cas pour faire au mieux des intérêts d’on ne sait qui, c’est inacceptable. Certes, on nous promet que dans un délai de trois ans, 80% des établissements ayant une capacité d’accueil d’au moins 200 personnes maximum auront été contraints de réaliser des travaux d’accessibilité. Dans trois ans ? Et c’est neuf ans qu’on accordera aux établissements de plus grandes capacités, et à condition qu’ils ne rencontrent pas, les uns et les autres, de difficultés financières. Mais que le handicap soit relégué au rang des faillites nationales, voilà qui ne gêne personne. Et prendre des engagements sur des engagements qui n’ont pas été tenus, qui les croira ?

Oh bien sûr, ne soyons pas chiches, il y a des avancées. Discrètes tout de même pour qui circule en fauteuil roulant ; nous vivons la folie du pavé décoratif à la rusticité pseudo-médiévale avec une joie très modérée, goûtant peu les après-midi de shopping passer à trébucher pour qui voit mal, ou à se faire déglinguer les vertèbres pour qui use du fauteuil ; de même, nous apprécions les descentes de trottoirs mode précipice avec un allant tout en mesure, et le franchissement des seuils de portes automatiques type herse avec un courage tout à fait déclinant au fil des heures de pratique. Car lorsqu’on fait, qu’on construit, qu’on met aux normes, on se targue d’être dans la règle, sans jamais se réjouir de faire dans le confort. Le confort de l’utilisateur s’entend ; bref, être solidaire de ceux pour qui on aménage (on n’ose dire «fraternels»).

Enfin, force est de constater que voici un vote qui exonère un peu plus la Gauche de son rôle de défenseur du faible et de l’opprimé. De nuit, en catimini, on casse et on ajourne ; cela tient plus du changement de cap vers la rigueur de 1983 que de la Liberté guidant le Peuple de 1848, on me l’accordera (la juxtaposition des deux figures de Messieurs Fabius et Delacroix exprimant tout sur le plan symbolique de ce virage incontrôlé, il faut en convenir).

Je suis un citoyen diminué de corps, mais je ne suis pas dénué de droits, et en premier lieu, celui de m’indigner devant une action inopportune, et qui ne relève pas du mandat qu’en tant que représentant du peuple, j’ai confié aux députés qui portent ma voix. C’est grandiloquent, sans doute, c’est vain, sûrement ; mais c’est tout, sauf inutile. Car s’emporter contre l’iniquité n’est jamais un geste superflu. Et ce vote de l’Assemblée est un acte inique, qu’on se le dise.

Guillaume de Fonclare

[1] Un rapport INSEE indique que «les personnes qui déclarent avoir un problème de santé depuis au moins six mois et rencontrer des difficultés importantes dans leur activité quotidienne ou avoir eu un accident du travail dans l’année, […] définition beaucoup plus large de la population handicapée, ce nombre s’élève à 9,6 millions de personnes.»

Né en 1968 à Pau, Guillaume de Fonclare a dirigé l’Historial de la Grande Guerre, à Péronne, dans la Somme, jusque fin 2010. Lui-même invalide à cause d’une maladie orpheline, cousine des myopathies, il est l’auteur de «Dans ma peau» (2010), «Dans tes pas» (2013) et «Joë» (2014), tous trois parus aux éditions Stock.

 

Source : http://bibliobs.nouvelobs.com/

Gravement malades, ils écrivent leur vie pour affronter la mort…

Au CH de Chartres, Valeria Milewski, écrivain, mène une expérience aussi profonde qu’originale : elle écrit la biographie des personnes en fin de vie, pour les aider à affronter par le récit l’ultime échéance.

Huguette a 76 ans.

Avec son vernis rose et son sourire, elle ne ressemble pas aux clichés catastrophistes des mourants que véhiculent les documentaires.

D’une voix calme et lente, elle raconte sa vie d’infirmière à Valéria qui prend des notes.

Elles en sont à la deuxième séance. Huguette s’est lancée, dit-elle, parce qu’elle a toujours regretté que ses parents n’aient pas pu lui transmettre leur propre histoire. «Ils sont partis sans que je sache grand-chose d’eux». Elle s’arrête souvent, cherche ses mots. «J’ai eu une belle vie. Ce qui m’effraie le plus, c’est la déchéance, de devenir complètement dépendante», confie-t-elle. «J’ai l’impression d’avoir bien conduit ma vie, j’aimerais bien conduire ma mort», affirme celle qui se sait condamnée. «Ici, c’est pas la science pour la science, il y a un lien de confiance».

Valéria Milewski hoche la tête. Depuis huit ans, dans son petit bureau du service oncologie de l’hôpital Louis Pasteur de Chartres, elle écrit la biographie des personnes en fin de vie.

Avec sa robe multicolore, sa taille menue et ses éclats de rire, elle ne passe pas inaperçue dans les couloirs austères du CH.

«J’ai eu cette intuition: se raconter, se déposer, se ressaisir par l’écriture pouvait alléger les derniers moments, et permettre aux personnes de ne pas perdre le fil de leur humanité» explique celle qui écrivait déjà pour le théâtre avant d’avoir l’idée en 2004, de faire de la biographie hospitalière. En 2007, elle intègre le service cancérologie de l’hôpital Louis Pasteur de Chartres, pour écrire les récits des «personnes gravement malades». Elle préfère cette expression à celle de «fin de vie». «On est tous en fin de vie, je peux sortir dehors et me faire écraser !», lance-t-elle dans un sourire.

Comment la personne en fin de vie peut donner de l'unité, du sens et de la cohérence à sa vie« Qu’ai-je fait de ma vie ?» se demande souvent la personne au seuil de la mort.

La maladie grave disloque, déchire, explose la personne dans sa chair et dans son esprit.

Par son récit, la personne malade peut donner de l’unité, du sens et de la cohérence à sa vie, explique Valéria. Séance après séance (elle a vu un de ses patients pendant trois ans, une cinquantaine de fois, mais parfois la biographie se résumera à un simple entretien), l’écrivain les aide, patiemment, à recoudre les pièces d’un puzzle éparpillé.

«On se relit comme on se relie» résume-t-elle en une formule. C’est à la fois un bilan, une tentative d’explication, et une volonté de transmission. La tâche n’est pas facile. Il faut arriver à ne pas mettre ses mots, se mettre en retrait, trouver une écriture qui «rende la personne».

Être à l’écoute. Retranscrire sans trahir. Reformuler sans devancer. Conduire sans influencer.

Parfois, les personnes n’ont pas le temps de relire leur livre avant leur mort. Elle se trouve alors avec l’immense responsabilité de transmettre une parole posthume. Une fois le livre remis aux proches, après la mort, elle efface scrupuleusement les dossiers de son ordinateur. Elle ne fait «que passer», dit-elle. Honnêteté et humilité.

Valéria a effectué plus de 100 accompagnements en huit ans.

Elle se souvient. De ce jeune père de famille atteint d’un cancer généralisé, qui roulait à 130 à l’heure pour être ponctuel aux rendez-vous. De sa petite fille de 6 ans qui a découvert les mots «je vous aime» de ce papa taiseux, dans le livre de sa vie. De cette dame, qui lui a dit dans un défi «Valéria, je ne mourrai jamais ! Mais non, il y a mon livre !».

Une fois, Valéria a failli tout arrêter. Un monsieur, condamné, se rendait aux urgences avec son livre, déprimé. Sa vie était finie. «J’avais mis un point final à son histoire» se rappelle-t-elle, visiblement émue. «J’ai eu envie de tout arrêter. Finalement, on a décidé de rajouter des pages blanches à la fin du livre. La vie continue, ce n’est pas à nous de dire quand elle s’arrête.»

La biographie n’aide pas seulement les malades, mais aussi les proches. C’est un aspect de la fin de vie dont on parle peu: ceux qui restent.

Cédric a perdu sa mère Marie-France, il y a deux ans et demi. Ces pages blanches l’ont laissé frustré. Et puis il a compris:  «Et la suite ? La suite, c’est nous», lâche-t-il dans un sourire. Sur le livre relié, qu’il tient entre ses mains, on peut lire ces mots «Je crois qu’il y a un Dieu, mais qu’est-ce qu’il va se faire engueuler, quand je vais arriver !». C’était elle, son phrasé, sa voix, qu’il retrouve. À l’époque de la tarification à l’activité, de la médecine froide, institutionnalisée, technoscientifique, la parole humaine peut avoir un pouvoir de guérison: «Le patient n’est plus un numéro, une maladie, mais redevient une personne.», résume-t-il.

Avec son association «Passeurs de mots», Valéria forme également d’autres biographes, donne des conférences aux quatre coins du monde pour répandre la méthode Milewski.

Elle est désormais rémunérée en partie par l’administration, même si elle se doit de trouver d’autres financements pour pouvoir continuer.

Pour Frédéric Duriez, médecin dans le même service que Valéria, sa démarche constitue un «soin thérapeutique» à part entière. «Le propre du cancer, c’est que non seulement il tue, mais il donne envie de mourir. Nous sommes là aussi pour guérir cette envie de mourir» confie-t-il. «Le champ médical est impuissant à répondre à la question de l’«à quoi bon» qu’on se pose en fin de vie».

Il raconte l’histoire de cette dame, condamnée, qui attendait la mort sur son lit d’hôpital depuis un an. Un an sans aucune visite, sans aucun courrier. La seule lettre qu’elle a reçue, c’est les vœux du maire de son village, dactylographiés et anonymes. Elle a accroché cette lettre au-dessus de son lit. Témoignage infernal d’une solitude absolue. «Quand elle me demande: «Est-ce que ça ne pourrait pas aller un peu plus vite? Qu’est-ce que je peux lui répondre?» dit-il, impuissant. «On se pose la question de savoir si oui ou non il faut répondre au désir de mourir. Sans jamais se demander pourquoi les gens ont ce désir. Qu’est-ce qui fait que la société laisse des gens avoir cette envie-là? La morphine ne soigne pas le sentiment d’abandon.»

Beaucoup de personnes, qui souhaitaient en finir, renoncent à l’euthanasie après avoir commencé le travail de biographie avec Valéria. «Je crois à la mort apaisée, mais je ne crois pas à la belle mort. Les gens qui meurent comme des chandelles, ça existe, mais c’est rare. La mort fait violence et sera toujours une épreuve.» affirme celle qui la côtoie tous les jours. «On est en construction jusqu’au bout, jusqu’au dernier moment. Qui sommes-nous pour couper les gens de cette ultime compréhension d’eux-mêmes, de leur vie, à l’approche de la mort? Si on les endort, ils n’auront pas le temps de cheminer», ose-t-elle.

«On contient sa mort comme le fruit son noyau»: l’écrivain cite volontiers ces mots de Rilke pour expliquer la philosophie de sa démarche. Et de conclure: «La mort, chez nous, ce n’est pas obscène.».

 

Sources : lefigaro.fr, association «Passeurs de mots»

Jusqu’où peut-on dépenser pour miser en espérant gagner?

C’est l’objectif de Christian Eckert, secrétaire d’État au budget, qui a annoncé ce lundi le lancement du site evalujeu.fr.

Devant l’essor des paris en ligne et autres jeux à gratter, nous avons demandé aux internautes si eux ou leurs proches avaient été victimes de cette dépendance – et comment ils s’en étaient sortis.

La «chance du débutant».

gambling-addict, psychotherapie, addiction sexuelle, dépendance, boulimie, F.Duval-Levesque psychopraticien et hypnothérapeute, TCCVoilà ce qui a d’abord entraîné Christophe dans l’enfer du jeu. «Sur l’une des premières courses, j’ai gagné un peu plus de 500 euros pour 1 ou 2 euros misés. Ce qui m’a permis de payer mes vacances. Et quand vous avez la chance de gagner une belle somme dès le départ, ça n’aide pas à arrêter… Cette petite histoire a duré presque six mois. Les 500 euros empochés au départ ont été mon plus gros gain.»

Florent, lui, est attiré par les cagnottes mises en jeu régulièrement. «Lorsqu’il y a des gains importants, au Loto ou encore à l’Euromillion, il m’arrive de sortir plusieurs centaines d’euros. Je joue à chaque tirage et ce, depuis 1993. Je n’ai jamais essayé d’arrêter depuis.»

Moça, elle, n’avait même pas conscience du potentiel addictif de la pratique: «Moi, j’essaye tous les jours, même si je ne gagne jamais… Je pense pouvoir arrêter, mais c’est devenu comme une obligation. Si je n’ai pas de monnaie, je sors ma carte.»

Jean-Michel avoue même des pratiques dont il a honte aujourd’hui: «Tout a commencé entre amis. On se payait des bonnes tranches de rire en jouant au poker. Mais moi, j’avais toujours cet appât du gain. J’ai commencé à détourner l’argent de ma femme sans qu’elle ne s’en aperçoive. J’ai piqué dans la tirelire de ses enfants, aussi. C’est quand elle m’a quitté que j’ai tout arrêté. J’ai fait plusieurs cures pour dépression après ça.»

Fort heureusement, la plupart de nos commentateurs assurent qu’ils s’en sont sortis.

Mais, pour beaucoup, leur situation reste précaire.

Christophe confesse qu’«aujourd’hui encore, tant d’années après, j’ai une espèce de petite suée d’excitation lorsque je me dis que je pourrais me réinscrire sur le site du PMU. Et je ne parle pas des sites de pari en ligne tels que Betclic, qui m’ont forcément tenté un jour ou l’autre…»

Lisandru, lui, remercie sa famille qui l’a aidé à se détacher de cette dépendance: «Je me suis retrouvé avec des problèmes d’argent, et mes parents ont du m’aider pour m’en sortir. Mais maintenant, ça fait 3 ans que je n’ai plus joué.»

C’est la rencontre avec celle qui est désormais sa compagne qui fut le déclic pour Jean-Michel: «Un soir, en retournant au casino de Toulouse, j’ai rencontré ma nouvelle femme. On s’est soignés mutuellement après avoir été chez un addictologue qui nous a aidés.»

Peut-être suivent-ils désormais la maxime de Marie-Christine: «Je gagne tous les jours… parce que je n’ai jamais joué.»

Sources : lefigaro.fr, evalujeu.fr

.

Bénéficiez d’une information (entretien de 30 minutes gratuit et sans engagement) pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici

Mieux vivre afin de diminuer le risque de faire un problème cardiovasculaire, mais aussi mieux vivre avec la maladie cardiaque quand elle survient : tels sont les objectifs de cet ouvrage.

Prendre soin de son coeurCe guide d’accompagnement va permettre à tous de :

  1. mieux comprendre comment fonctionne le couple cœur-cerveau, et pourquoi le cerveau peut devenir un véritable bourreau du cœur ;
  2. découvrir les méthodes pour faire du cerveau un meilleur allié du cœur.

« Prendre soin de soi est une aventure passionnante, parfois douloureuse, toujours bénéfique. Prendre soin de soi, c’est comme partir en voyage. Il est nécessaire d’avoir un minimum de bagages, de connaissances pour partir, mais cela ne suffit pas. Il faut aussi l’envie de partir, la confiance en soi, le désir, le souhait de se rencontrer. Je vous invite en voyage et je vous accompagne ! »

Le Dr Houppe présente des petits questionnaires qui aident à cerner notre propre personnalité et notre propre stress.

Des histoires vécues illustrent magnifiquement ses propos, clarifiant encore un peu plus les messages qu’il souhaitent faire passer.

Chaque chapitre est parfaitement construit, avec une méthodologie répétée qui rend le message efficace, permet de s’approprier le discours, la méthode, la condition psychologique concernée, son retentissement cardiaque et enfin sa prise en charge… ou plutôt de comprendre comment se prendre en main soi-même.

Pour quels lecteurs ?

Patients atteints de maladies cardiaques ou qui souhaitent avoir une attitude préventive et leur entourage. Cible secondaire : professionnels de santé en charge de patients cardiaques (médecins, psychologues, infirmières, centres de réadaptation cardiaque)

Qui est l’auteur ?

Jean-Pierre Houppe est médecin spécialiste en cardiologie et affection cardiovasculaire. Il est président de l’Association MEDITAS CARDIO (Mesures d’Éducation Thérapeutique appliquées au Stress en Cardiologie).

 

Source : « Prendre soin de son cœur, Introduction à la psychocardiologie », de Jean-Pierre Houppe, édition Dunod

Crises de tétanie, attaques de panique, malaise vagal, angoisses…

Vous, peut-être ?

La spasmophilie, qui concerne environ 20 % de la population des pays occidentalisés, reste un concept mal défini par la médecine officielle.

Spasmophiles  Libérez vos émotionsHypersensibles, c’est ainsi que l’on peut avant tout caractériser les personnes concernées.

Hypersensibles à leur environnement physique et psychologique.

Parce que les spasmophiles maintiennent prisonnières leurs émotions, ne s’autorisant pas à lâcher prise et à laisser libre cours à leurs talents, leur créativité, leurs penchants naturels…

Les symptômes de la spasmophilie pourraient être comparés aux vapeurs qui s’échappent de la cocotte-minute pour l’empêcher d’exploser. Ce sont des signes annonciateurs à prendre en compte pour ne pas les laisser évoluer vers une maladie chronique dont il sera plus difficile de se relever.

Le rythme de vie trépidant des pays occidentalisés ainsi que l’évolution des modes de vie et de notre nutrition, multiplient les risques d’une manifestation de la spasmophilie.

Pour le Dr Dupire, cette maladie résulte d’un conflit entre le corps sensoriel et l’esprit chez une personne hypersensible sur les plans physique, émotionnel et psychologique.

Dans son nouvel ouvrage, il tente de donner à chacun les clés pour résoudre ce conflit et reprendre en main les rênes de sa santé.

Il propose et analyse différents moyens permettant de rééquilibrer l’état spasmophile, dont : la stimulation sensorielle, la sophrologie, la nutrition, l’homéopathie, la méditation…

A lire !

Pour lire des extraits de cet ouvrage : http://fr.calameo.com/read/0014755635df7b3518ec8

Qui est l’auteur ?

Jean Dupire est médecin homéopathe, nutritionniste, co-fondateur de l’association Pommes et Sens. Il est également à l’origine de la méthode « spiruline-poisson » et de recherches sur la malnutrition. Il a fondé en 1991 l’association humanitaire NSB (Nutrition Santé Bangui) dont il est directeur de projet.

Auteur de plusieurs livres sur la nutrition, La Spiruline : un Superaliment, Le régime plaisir avec la méthode Pommes et Sens, Le goût retrouvé d’une alimentation saine, Objectif : Malnutrition.

.

-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée:

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

 

A double tranchant…

Efficaces pour traiter l’anxiété, les benzodiazépines, consommés par 7 millions de personnes l’an passé (dont 16 % pendant plusieurs années) (Xanax, Lexomil, Temesta, Valium), seraient, lorsqu’ils sont utilisés sur une longue période, à l’origine d’effets secondaires.

En réévaluant l’usage aux benzodiazépines dans le traitement contre l’anxiété, l’Autorité souligne que le recours à ces anxiolytiques doit rester temporaire.

BenzodiazepineAinsi, ceux-ci doivent être prescrits sur une durée courte, de 8 à 12 semaines.

Au-delà de ce délai, les benzodiazépines peuvent entraîner de nombreux effets indésirables de ces produits, tels que troubles de la vigilance, chutes ou encore troubles de la mémoire.

Plus grave, « leur utilisation prolongée expose au risque de dépendance », indique la HAS, qui invite les praticiens à « impliquer le patient dans une démarche d’arrêt du traitement ».

Malgré ces effets indésirables, l’Autorité qui estime que l’intérêt thérapeutique des benzodiazépines reste important, recommande un maintien du taux de remboursement à 65 %.

 

Source : communiqué de la Haute autorité de santé (HAS) rendu public ce lundi

 

Mr Ramesh est plein de bon sens.

Il nous enseigne, avec ses mots à lui, les vertus de la curiosité au service de l’acceptation, ici appliquée à la peur.

Et aussi, l’importance accordée aux sensations corporelles ; regardez comme il bouge !

Pour s’éloigner de la peur, il faut d’abord la vivre.

Il en est de même d’une pièce : en sortir présuppose que vous y êtes entré. La porte de sortie est la porte d’entrée !

Regardez la vidéo ci-dessous,

et découvrez comment apprivoiser votre peur

(avec cette belle leçon de vie) :

.

-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en téléconsultation (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin. Tout finira par s’arranger 🙂

carpe diem

La méditation aide à ne plus être centré sur soi,

mais en soi.

Développer une qualité de présence à soi-même,

un état d’esprit dans lequel on peut se poser.

S’observer

et accepter de ne pas se juger.

Peut-être direz-vous bientôt :
 –
“Avant je parlais toujours de moi, et on me le faisait remarquer,
j’ai appris à ne plus avoir besoin de l’attention des autres,
en étant attentif à moi-même »

espoir

 

 

.

Bénéficiez d’une information (entretien de 30 minutes gratuit et sans engagement) pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici

 

 

cadre stress travail

1/ 65% des employés et des cadres ressentent un niveau de stress élevé sur leur lieu de travail et au niveau personnel*

2/ Seul 1 français sur 3 se rend au travail avec plaisir**

3/ Le coût du stress au travail est estimé entre 2 et 3 milliards d’euros par an***

* IPSOS-20101
** Etude Think pour l’Institu Great Place to Work Févrie 2014
*** Source INRS

.

Bénéficiez d’une information (entretien de 30 minutes gratuit et sans engagement) pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici

Apparences trompeuses

Faut-il voir dans le crash de l’A320, comme on l’entend beaucoup, une preuve de la dégradation de la sécurité aérienne ?

Le nombre d’accidents récents pourrait le laisser penser : l’année 2014 a vu la disparition du vol MH370 dans l’océan Indien, la destruction du vol MH17 au-dessus de l’est ukrainien, l’accident de l’A320 d’AirAsia en mer de Java. Le 5 février dernier, un ATR 72-600 s’était encore abîmé dans une rivière de Taïpei, à Taïwan (43 morts).

Mais les apparences sont trompeuses : la tendance de long terme est clairement à la baisse des accidents.

« Depuis 1997, le nombre moyen d’accidents d’avions commerciaux est en déclin régulier », rappelait ainsi début 2015 Harro Ranter, président de l’Aviation Safety Network (ASN), une organisation indépendante basée aux Pays-Bas.

avion, sécurité

Taux d’accidents historiquement bas

Si l’on se réfère aux 33 millions de vols effectués en 2014, le taux d’accidents aériens mortels est ainsi historiquement bas, avec un crash mortel d’avion commercial tous les 4,1 millions de vols selon l’ASN.

Un chiffre assez proche de celui publié début mars par Iata, l’association internationale du transport aérien, qui évoquait 0,23 accident par million de vols, soit un accident tous les 4,4 millions de vols.

Sécurité en hausse

Le diagnostic est plus nuancé si l’on prend le critère des pertes humaines : avec 990 morts, l’année 2014 n’a été que la 24e plus sûre pour le transport aérien selon l’ASN, du fait, notamment, de la perte des deux appareils de Malaysia Airlines (227 morts pour le MH370, 298 pour le MH17).

Pas de quoi infirmer la tendance à la baisse, sur longue période, des accidents aériens, selon l’IATA : « Chaque accident est un de trop, mais bien que la sécurité aérienne ait fait les unes des journaux en 2014, les données montrent que la performance s’améliore », assurait ainsi début mars Tony Tyler, le patron de Iata.

 

.

Bénéficiez d’une information (entretien de 30 minutes gratuit et sans engagement) pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici

 

bac-vaincre-le-stress-des-exams, stress, psychotherapie, addiction sexuelle, dépendance, boulimie, F.Duval-Levesque psychopraticien et hypnothérapeute, TCC

.

.

-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée:

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

Les marges de manœuvre des députés sont limitées.

1/ Premier obstacle, l’article 40 de la Constitution, qui leur interdit de créer ou d’aggraver une charge publique et réduit, de fait, les scénarios.

2/ Autre difficulté, il n’existe à ce jour pas d’accord entre spécialistes sur ce qu’est le burn-out. Difficile de reconnaître quelque chose dont on ne saisit pas pleinement les aspects.

3/ Enfin, si les syndicats font un bon accueil à la démarche, le patronat, lui, freine des quatre fers.

Pour l’heure, le député Rebsamen n’a pas fermé la porte. Il devrait même soutenir un amendement visant à «inscrire dans la loi la possibilité de prendre en compte les pathologies psychiques imputables à une activité professionnelle». Mais ce dernier, plutôt vague et minimaliste, renvoie la question à un texte réglementaire.

Le ministère du Travail préfère donc mettre l’accent sur la prévention, tout en soulignant que les difficultés de définition du burn-out rendent le dossier complexe…

Un argument déjà servi au sujet du compte pénibilité, et dont certains craignent qu’il ne vienne nourrir un nouvel abandon.

Car la reconnaissance du burn-out en maladie professionnelle n’est pas une idée neuve.

Fin 2014, une trentaine de députés, Bechtel en tête, avaient déjà mis la question sur la table en publiant une tribune sur cette «question majeure» touchant aussi bien d’anciennes sociétés publiques (France Télécom, la Poste…), que le secteur bancaire ou la grande distribution, «deux secteurs grands pourvoyeurs de burn-out».

burn-out, psychotherapie, addiction sexuelle, dépendance, boulimie, F.Duval-Levesque psychopraticien et hypnothérapeute, TCCQuelques jours plus tôt, un collectif de médecins du travail pointait une «augmentation constante des cas d’effondrement soudain de personnes arrivées au bout de leurs ressources et de leur capacité de résistance». A l’initiative du mouvement, Bernard Morat, médecin du travail, a vu le nombre de victimes exploser dans son cabinet. Mais le diagnostic ne suit pas. «Pourtant, même si les spécialistes ne sont pas tous d’accord, les symptômes commencent à être concordants», note le praticien.

Soit la fatigue, les maux de dos et tensions musculaires, le sommeil troublé, le repli, la perte de confiance ou le sentiment de vide…

.

Bénéficiez d’une information (entretien de 30 minutes gratuit et sans engagement) pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici

«Le prix de la guérison reste élevé», pointe le professeur d’oncologie pédiatrique Michael Link (université de Stanford, Californie).

Un rescapé sur quatre sortira de sa maladie avec une autre pathologie grave ou potentiellement mortelle ; 2 sur 3 souffriront d’une maladie chronique.

Les efforts sont donc à poursuivre.

Leverage-Your-EffortsPour le Pr Link, l’amélioration de la qualité de vie des malades après leur cancer reposera notamment sur une meilleure identification par des moyens génétiques ou biologiques des enfants vulnérables aux effets toxiques des traitements (car ils ne sont pas tous égaux à ce niveau), et/ou de ceux qui répondent plus ou moins bien aux traitements de façon à pouvoir adapter les doses.

«Nous devons faire avancer les recherches pour comprendre qui sont les enfants les plus vulnérables à la toxicité et élaborer des traitements moins toxiques», confirme le Dr Birgit Geoerger.

Médecin référent en recherche clinique pédiatrique à l’Institut Gustave-Roussy à Villejuif, elle déplore que la recherche sur les traitements du cancer de l’enfant soit à la traîne par rapport aux adultes, «même si cela s’améliore».

«On commence à sentir l’effet positif de la réglementation européenne de 2007 (qui oblige les laboratoires pharmaceutiques à développer une forme pédiatrique pour tous les nouveaux médicaments)», ajoute-t-elle.

 

Sources : figaro.fr, société américaine d’oncologie clinique à Chicago (Asco)

Le manque d’assurance varie selon les âges et la personnalité.

Il prend parfois des allures pathologiques qui nécessitent éventuellement une thérapie avec un psychopraticien.

La confiance en soi peut être définie simplement comme le jugement que l’on a de ses propres compétences.

peurs, phobies, F.Duval-Levesque psychopraticien hypnothérapeute coachQue se passe-t-il donc lorsque cette confiance en soi vient à manquer ?

  1. Sur le plan comportemental, elle conduit à un « art du camouflage » dont les manifestations sont l’inhibition, l’indécision, la procrastination et les évitements.
  2. Sur le plan émotionnel, le manque de confiance se traduit par une tristesse (liée à la dévalorisation), de l’anxiété (liée à la peur de ne pas être la hauteur) et enfin de la honte (liée à la peur d’être mal jugé par les autres).
  3. Le manque de confiance en soi se traduit enfin par une altération de notre jugement sur nous-même.

.

.

-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée:

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

Depuis plusieurs années, les psychopraticiens, les médecins du travail, les services de santé et les syndicats tirent la sonnette sur l’augmentation des cas d’épuisement professionnel, dits« burn-out», dans les entreprises.

Face à un phénomène qui progresse depuis les années 80, le député des Yvelines et membre de l’aile gauche du PS, Benoît Hamon, va demander, à l’occasion de l’examen sur le dialogue social qui débute aujourd’hui à l’Assemblée, la reconnaissance de cette maladie comme étant professionnelle.

Il devrait déposer trois amendements en ce sens.

«Il en va de la responsabilité de la gauche d’adapter les protections aux nouvelles menaces», lance-t-il dans Libération. Une démarche qui fait suite à l’appel d’une trentaine de députés socialistes dans une tribune publiée en décembre pour «imputer la prise en charge du burn-out aux employeurs.»

Difficile de faire un état des lieux précis, mais le phénomène du burn out concerne un très grand nombre de salariés.

Burn out, F.Ducal-Levesque psychopraticien hypnotherapeute coachSelon une étude du cabinet Technologia, trois millions de salariés sont menacés à divers degrés.

Pour le ministère du Travail, 9 % des salariés sont «surexposés» aux risques psychosociaux, et 13 % n’en sont pas loin.

Les causes de ces burn-out sont nombreuses dans les entreprises : stress, risque de chômage, réorganisation du travail avec des charges supplémentaires pour les salariés, objectifs de plus en plus difficiles à atteindre…

«C’est la maladie du toujours plus, du trop, du surengagement, physique et psychique, résume dans Les Echos Jean-Claude Delgènes, fondateur du cabinet Technologia, expert des risques psychosociaux. Un mal qui mûrit lentement, avec des symptômes variés, avant de basculer vers la dépression. Si ce n’est le suicide.»

La qualification de «maladie professionnelle» signifierait concrètement que le salarié atteint de ce syndrome ne serait plus considéré comme une personne en dépression nerveuse prise en charge par le régime général de la Sécu, mais par la branche professionnelle financée par les cotisations des entreprises.

Actuellement, aucune maladie psychique n’est reconnue dans les tableaux de 98 maladies professionnelles.

Selon plusieurs études, il est donc impossible de faire reconnaître la responsabilité de son employeur dans un burn-out. Toutefois «Les Echos» notent que le burn-out peut être qualifié en accident du travail si la phase de rupture physique intervient sur le lieu de travail. Mais selon les syndicats, cela ne permet de gérer que certains cas. En outre, le salarié peut aussi monter un dossier auprès d’un comité régional de reconnaissance des maladies professionnelles. Mais là aussi, cela s’apparente à un parcours du combattant : il faut présenter un taux d’incapacité de travail d’au moins 25 %. En 2013, sur 512 dossiers déposés 239 ont été validés.

Le gouvernement attend un rapport de la Direction générale du travail (DGT) pour se prononcer sur la reconnaissance professionnelle de cette maladie.

En attendant, un guide sur les bonnes pratiques dans les entreprises devrait être publié prochainement. De son côté, le patronat, qui est déjà vent debout contre le compte pénibilité, ne veut pas en entendre parler. Pour lui, les causes du burn-out sont multiples et ne trouvent pas exclusivement de cause dans le monde professionnel.  «Le burn-out ne peut pas être décrété maladie professionnelle car c’est un phénomène très complexe, encore flou, où se mélangent des facteurs internes et externes à l’entreprise», plaide le Medef avant d’expliquer que «la clef du problème, ce n’est pas la réparation, c’est une meilleure prévention».

Encore faut-il que les entreprises acceptent de mobiliser des moyens et des actions dans ce domaine, ce qui n’est pas toujours le cas malgré des accords signés en 2008 sur la gestion du stress au travail…

.

Bénéficiez d’une information (entretien de 30 minutes gratuit et sans engagement) pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici

psychotherapie, burn out, F.Duval-Levesque psychopraticien et hypnothérapeute, TCC

Comment relancer la machine après un burn out ? Voici 7 conseils pour redémarrer et éviter de retomber dans les écueils.

Le burn out, ou le syndrome d’épuisement professionnel est une maladie classée parmi les risques psychosociaux professionnels. Il résulte d’une exposition prolongée à un stress permanent et se caractérise par un ensemble de signes et de symptômes (par exemple, une modification du comportement au travail).

1. Oubliez vos performances passées

Car ce sont celles qui vous ont mené à la rupture. Faites un point sur les limites que vous avez dépassé, prenez conscience du déséquilibre. Ce questionnement sur vos pratiques pré-burn out vous permettra de trouver des réponses et vous évitera d’y retomber.

2. Modifiez les contours de votre poste

Parlez-en à votre hiérarchie. Redéfinissez les contours de vos missions en vue de les alléger et les rendre plus atteignables. Apprenez à déléguer vos tâches, demandez s’il est possible d’embaucher une personne pour vous épauler, négociez des jours de télétravail… Il vous faut changer définitivement votre environnement !

3. Fixez vos propres limites

Et pour votre plus grand bien, apprenez à les respecter. Décrochez de votre portable, de vos mails après une certaine heure. Déterminez le nombre maximal de dossier à traiter dans la journée, le nombre de rendez-vous dans la semaine… Les limites doivent également être fixées dans la vie personnelle. Selon Sabine Bataille, coach et sociologue, « parvenir à un équilibre de vie global est essentiel pour se reconstruire ».

4. Faites respecter ces limites

Avant votre burn out, vous faisiez passer les autres avant vous, chaque demande extérieure (de vos collègues ou de votre hiérarchie) était une priorité… Il est temps d’inverser les rôles : soyez votre propre priorité et sachez dire « non » (tout en planifiant une date d’accomplissement ultérieure). Il peut être difficile de dire « non » à son manager. Alors, lorsqu’il vous demande plusieurs tâches pour une même date butoir => fixez avec lui les priorités.

5. Fixez des sous-objectifs

Si un objectif vous paraît inatteignable, fixez-vous des objectifs intermédiaires. A l’accomplissement de chacun de ses objectifs, vous vous féliciterez et vous rapprocherez du but final sans vous en rendre compte. Soyez indulgent avec vous même est sachez reconnaître votre propre travail. N’attendez plus la reconnaissance des autres ! Voyez le travail que vous avez déjà réalisé, plutôt que de regarder celui qu’il vous reste à faire, ce simple changement de perspective peut modifier votre manière de travailler.

6. Prenez le temps de vous ménager

Ne vivez pas pour votre travail. Imposez une barrière une fois que vous avez fini votre journée de labeur. Si vous n’y parvenez pas, dites vous que la relaxation fait parti du travail et qu’elle est primordiale pour garantir la meilleure efficience. Prenez du temps pour votre famille, pour vos amis et surtout pour vous même ! Vous ressourcer vous permettra de recharger les piles à bloc.

7. Retrouver le « plaisir » du travail

Le burn out à éteint votre flamme, votre envie du travail, vous n’y trouvez plus aucun plaisir. Une notion néanmoins importante pour tenir dans la durée. Posez-vous les questions qui apportent du sens à votre place dans l’entreprise :

Etes-vous satisfait ?
Ce travail/métier a-t-il du sens pour vous ?
Qu’apportez vous à l’entreprise, mais surtout, que vous apporte l’entreprise ?

Cet introspection vous permettra de remettre les pendules à l’heure et, le cas échéant, à rectifier votre tir en revoyant votre plan carrière.

 

 

 

.

Bénéficiez d’une information (entretien de 30 minutes gratuit et sans engagement) pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici

« Page précédentePage suivante »