• Avis et témoignage du 22 juin 2018 : 

« Bonjour,

J’espère que tu as trouvé déjà ! Sinon, voici ce que j’ai trouvé sur un autre site:

Je connais Frédéric Duval-Levesque. Il officie sutr Toulouse mais il consulte aussi à Lyon et Paris. Pas psychiatre, mais c’est un des meilleurs psychothérapeutes actuellement pour le soutien psychologique des cancéreux, la guérison des dépendances alimentaires aussi.
Je confirme donc l’avis du … Cinoque au-dessus : psychotherapeute.wordpress.com
ou
https://psychotherapeute.wordpress.com/qu…

Sources :
Ses articles professionnels dans la presse médicale française (Le Généraliste) et norvégienne sur la dépression, le mal-être, le stress etc…, ses conférences à La Mutualité (Paris 5ème)

Aline »

 

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Nouvelle adresse du site:
https://duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr/

 

« Demain ne sera pas comme hier.

Il sera nouveau,

et il dépendra de Vous.

Il est moins à découvrir qu’à inventer »

_______

 

Gaston Berger

Incident tragique lié à une cigarette électronique, illustrant les dangers associés à ces dispositifs :

  • Danger d’explosion des cigarettes électroniques
    Un jeune homme de 24 ans est décédé à Fort Worth, Texas, après l’explosion de sa cigarette électronique, qui lui a perforé une artère. L’incident souligne les risques d’explosion de ces dispositifs. En particulier les blessures mortelles possibles dues aux éclats de métal projetés
  • Risque pour les utilisateurs
    L’explosion, suffisamment puissante pour fondre le cendrier du véhicule, met en lumière les dangers auxquels sont exposés les utilisateurs. Particulièrement face aux blessures internes graves causées par des éclats métalliques
  • Accidents antérieurs
    Ce n’est pas un cas isolé. En 2018, un homme de 38 ans est mort dans des circonstances similaires en Floride. Brûlé à 80 % après que sa cigarette électronique a explosé et que des éclats ont atteint son crâne, provoquant sa mort. Cela montre une tendance inquiétante de tels incidents graves
  • Manque de tests de sécurité aux États-Unis
    Entre 2009 et 2016, la FEMA a enregistré 195 incendies et explosions dus à des cigarettes électroniques aux États-Unis, heureusement sans décès. Cependant, l’absence de tests de sécurité rigoureux sur ces produits laisse les utilisateurs exposés aux risques liés à ces dispositifs.

Ces éléments mettent en lumière l’importance d’une meilleure régulation de sécurité des cigarettes électroniques pour prévenir de futures tragédies semblables.

 

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Supervision : l’accompagnement indispensable pour tous les praticiens.

Dans les métiers de l’accompagnement, la supervision s’impose aujourd’hui comme un pilier essentiel.

Non seulement pour les thérapeutes, mais aussi pour les coachs, mentors et consultants.

Ce processus vise bien plus qu’un simple soutien : il éclaire le praticien sur ses propres perceptions, ses émotions et les mécanismes en jeu dans sa relation avec le client.

Voici les 4 grands bénéfices d’une supervision de qualité :

  1. Un soutien fondamental pour le praticien : La supervision offre un espace sécurisé pour partager ses expériences, obtenir des perspectives et se ressourcer
  2. Réflexion et alignement théorique : En invitant à une réflexion approfondie, elle aide à relier la théorie à la pratique de façon plus précise, permettant d’améliorer continuellement les compétences professionnelles
  3. Position éthique et recul réflexif : La supervision développe une conscience éthique et un recul nécessaire pour éviter toute projection, assurant ainsi un accompagnement de qualité
  4. Choisir un superviseur adapté : Pour bénéficier pleinement de cet accompagnement, le choix d’un superviseur qualifié, correspondant à ses valeurs et à sa méthode de travail, est essentiel

Ainsi, la supervision est un levier de croissance personnelle et professionnelle pour chaque accompagnant, un espace où il peut s’affirmer dans son identité professionnelle, déployer ses compétences et adopter une posture éthique.

Et vous, êtes-vous prêt à faire de la supervision une boussole dans votre pratique ?

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Je vous souhaite​​,

à vous cher lecteur de mon blog,

le meilleur, tout le meilleur, et rien

que le meilleur pour cette année du Neuf !!!

« Ne demandez pas ce que votre pays peut faire pour vous.

Demandez ce que vous pouvez faire pour votre pays « 

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Corps-esprit, les liaisons souterraines…

L’influence de notre âme sur notre corps ou psychosomatique intrigue depuis l’Antiquité et continue à susciter de nombreux travaux.

Qui n’a entendu parler des maladies « psychosomatiques », qui traduiraient dans notre corps (le soma) les tourments de notre âme (la psyché) ?

Depuis l’époque antique, de multiples mouvements de pensée et disciplines se sont intéressés à l’influence de notre personnalité ou de nos émotions sur notre organisme.

Je dis souvent : « Quand le psychisme défaille, c’est le corps qui prend la relève. »

C’est particulièrement visible en hypnothérapie, quand le corps somatise.

Cela résume bien l’enjeu de la psychosomatique : observer et comprendre les éventuelles interactions entre corps et esprit.

Les prémices de cette approche datent de l’Antiquité, avec les médecins grecs Hippocrate et Galien qui s’intéressaient – déjà – à l’influence de l’âme ou des émotions sur notre organisme.

Je le considère comme le mal professionnel de notre siècle.

Et pour cause : à l’heure actuelle, les cas de burn-out, ou syndrome d’épuisement lié au travail, ne cessent de se multiplier.

Vous, peut-être ?

Comment redresser la barre et retrouver l’énergie nécessaire ?

 

Si votre plan A ne fonctionne pas,

NO PANIC !

Il reste 25 autres lettres dans l’alphabet !

KEEP COOL !!!

« Il y a des gens avec qui l’on passe une grande partie de sa vie et qui ne vous apportent rien.

Qui ne vous éclairent pas, ne vous nourrissent pas, ne vous donnent pas d’élan. Encore heureux qu’ils ne vous détruisent pas à petit feu en s’accrochant à vos basques et en vous suçant le sang !

Et puis….

Il y a ceux que l’on croise, que l’on connaît à peine, qui vous disent un mot, une phrase, vous accordent une minute, une demi-heure, et changent le cours de votre vie. »

________
Citation tirée du livre
« Les écureuils de Central Park sont tristes le lundi »
de Katherine Pancol

« Passer d’un regard qui dévisage

à un regard qui envisage »

____
Jean Cocteau

Les repas des fêtes de fin d’année sont des moments de convivialité pendant lesquels on mange et on boit plus que d’ordinaire.

Mais gare !

C’est aussi bien sûr l’occasion de prendre durablement du poids.

Par exemple, dans une étude qui a suivi et pesé régulièrement 195 adultes de septembre à mars, les variations du poids sont parlantes : pendant la période qui précède les fêtes, de fin septembre à mi-novembre, le gain de poids est minime avec 180 grammes en moyenne.

En revanche, on a tendance à prendre du poids pendant les fêtes : ainsi, en février, les participants pesaient en moyenne un demi-kilo de plus (480 grammes) qu’à l’automne.

Repesés à l’automne suivant, ces adultes avaient conservé ce gain de poids.

Les auteurs de l’étude estiment que les kilos pris pendant la période des fêtes contribuent probablement à l’augmentation générale du poids à l’âge adulte (1).

 

(1) Yanovski A. Prospective Study of Holiday Weight Gain. New England Journal of Medicine, 2000;12(342):861-867.

Pourquoi les salariés sont tentés de nier leur burn-out ?

Si le burn-out se propage dangereusement, est-ce parce que les individus qui en sont victimes ont-ils tendance à minorer la réalité de leurs troubles ?

Ce phénomène de “déni du burn-out” est courant dans chaque société. Dans la vôtre, peut-être ?

Les victimes ou les futures victimes, des personnes généralement sociables et aidantes, ont tendance à sous-estimer leurs symptômes.

L’étude montre, auprès d’un échantillon de 288 participants, que les individus reconnaissent la dangerosité du burn-out. Mais le burn-out de soi est près de 20% plus attribué à des causes internes et incontrôlables que le burn-out d’autrui.

Bref, les personnes en situation de burn-out se perçoivent indûment et excessivement comme la cause de leurs troubles : le déni du burn-out s’explique dès lors comme une tactique pour éviter d’être perçu comme défaillant

Cette étude a mis en lumière un résultat contre-intuitif : les individus sous-estiment leur niveau de burn-out. Il existe un écart très important entre perception et réalité face au risque de burnout, un décalage majeur entre les causes réelles du burn-out et les causes supposées.

Les victimes s’attribuent à tort la responsabilité de leur mal-être, ce qui ne peut que les conduire à nier leurs troubles et, ainsi, à se mettre encore plus en danger.

Peut-être que les employés ou cadres qui se sentent coupables et isolées comprendront-ils mieux les mécaniques des situations dans lesquelles ils se trouvent, en se faisant iarder par un thérapeute ?

Renoncez aux rivalités fraternelles…

Qu’est-ce qui se joue ?

Le lien fraternel se développe toujours « au gré d’un mouvement perpétuel oscillant entre l’amour et la rivalité ». Bousculée par des tempêtes de révolte ou réchauffée par la solidarité face au monde extérieur, on ne sait donc jamais à l’avance ce qu’il en sera de l’ambiance entre frères et sœurs à l’heure de réveillonner.

Pourquoi cela bouscule ?

Le lien fraternel à l’âge adulte ne peut s’établir sur de bonnes fondations qu’à une condition : que chacun puisse affirmer son identité en délimitant son territoire. Or, dans bien des familles, cet équilibre ne va pas de soi. « La relation fraternelle étant extrêmement complexe, si, le soir du réveillon, les affects négatifs prennent le dessus, cela peut effectivement virer à la catastrophe ». Pourquoi ? Parce que, alors, les comparaisons de l’enfance se réactualisent : qui reçoit plus ? Qui reçoit moins ? Et avec elles, tous les sentiments d’envie ou de jalousie dans la conquête de l’affection de maman et papa…

Comment avancer avec ces quelques conseils ?

« La première chose est d’accepter l’idée que ressentir un peu de jalousie par rapport à ses frères et sœurs est normal. » Un sursaut de prétention de votre cadette vous pince le cœur ? Logique. Mais aucune raison de vous laisser envahir si vous ne perdez pas de vue que vous êtes, vous aussi, quelqu’un de bien. Gardez aussi en tête que toute situation critique a toujours un déclencheur, et que c’est bien lui qu’il s’agit de désamorcer avant que la situation dégénère. Votre frère ne peut s’empêcher de vous tacler ? Votre sœur, de jouer la comparaison ? Aucune raison qu’ils changent, mais vous, vous pouvez œuvrer en amont en vous formatant pour rester calme.

Identifiez donc les situations douloureuses qui pourraient se présenter cette année encore, afin de mieux vous y préparer. « Pour être plus solide le jour J, entraînez-vous de manière ludique avec un ou une proche à trouver une parade aux potentielles attaques. En effet, nos débordements sont souvent imputables au fait que nous nous laissons surprendre. »

Vous craignez tout même que la moutarde vous monte au nez ? « Là encore, faites alliance en amont avec un convive en décidant d’un code qui vous permettra de rire de la situation plutôt que d’en pleurer ».

Après tout, pourquoi donneriez-vous à quiconque le pouvoir de vous gâcher la soirée ?

Sources: psychologies.com, divers

Boris Cyrulnik nous offre son point de vue sur ce mal du siècle.

Il met en évidence l’impact de la violence relationnelle qui pousse les individus vers toujours plus d’isolement et de solitude.

Un livre qui sera utile à toute personne qui ressent le besoin de faire un point sur sa vie.

Comment réapprendre à se recentrer sur soi et reprendre les rennes de sa vie ?

Avec ce nouveau livre sous une forme assez inédite mi-roman, mi-guide de développement personnel.

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« – Vous souffrez probablement d’une forme de routinite aiguë.
– Une quoi ?
– Une routinite aiguë. C’est une affection de l’âme qui touche de plus en plus de gens dans le monde, surtout en Occident. Les symptômes sont presque toujours les mêmes : baisse de motivation, morosité chronique, perte de repères et de sens, difficulté à être heureux malgré une opulence de biens matériels, désenchantement, lassitude…
– Mais… Comment vous savez tout ça ?
– Je suis routinologue.
– Routino-quoi ? »

Camille, trente-huit ans et quart, a tout, semble-t-il, pour être heureuse.

Alors pourquoi a-t-elle l’impression que le bonheur lui a glissé entre les doigts ? Tout ce qu’elle veut, c’est retrouver le chemin de la joie et de l’épanouissement.

Quand Claude, routinologue, lui propose un accompagnement original pour l’y aider, elle n’hésite pas longtemps : elle fonce. A travers des expériences étonnantes, créatives et riches de sens, elle va, pas à pas, transformer sa vie et repartir à la conquête de ses rêves…

Pour le lecteur : un scénario bien construit, le personnage très attachant, et son parcours peut nous rappeler le notre.

L’auteur donne des pistes très intéressante de réflexions, et peut être de travail sur soi si on veut profiter pleinement de chaque instant.

Le résumé de chaque technique à la fin est un bon plus.

La qualité littéraire est à la fois honorable de fait : clarté du propos, phrases courtes, chapitres courts pour une assimilation optimale, humour … et secondaire eu égard à la densité existentielle du propos.

Pour qui veut bien jouer le jeu, c’est un vrai guide qui se présente 🙂

Vous, peut-être ?

Qui est l’auteur ?

Raphaëlle Giordano est écrivain, artiste peintre, coach en créativité… La création est un fil rouge dans la vie de Raphaëlle Giordano. Diplômée de l’école supérieure Estienne en Arts appliqués, Raphaëlle Giordano cultive sa passion des mots et des concepts pendant quelques années en agences de communication à Paris, avant de créer sa propre structure dans l’événementiel et le coaching créatif : emotone.com

Quant à la psychologie, Raphaëlle Giordano est tombée dedans quand elle était petite, formée et certifiée à de nombreux outils (AT, PNL, Process Com, MBTI…), elle en a fait son autre grande spécialité. Ainsi, ses premiers livres proposent une approche résolument créative du développement personnel, tant sur le fond que sur la forme. Les secrets du docteur Coolzen – Une collection de quatre titres, Mon carnet de coaching 100 % bonheur, J’ai décidé d’être zen

Avec son premier roman, « Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n’en as qu’une », Raphaëlle Giordano crée une fiction attachante enrobée de pédagogie, autour d’un thème qui lui est cher : l’art de transformer sa vie pour trouver le chemin du bien-être et du bonheur.

Le psychopraticien est un professionnel de la relation d’aide dans le champ de la psychothérapie, utilisant obligatoirement une ou plusieurs méthode thérapeutiques.

Son accompagnement tend à soulager les souffrances, les angoisses et les crises des individus.

Il s’appuie sur ces méthodes de psychothérapie spécifique (hypnose éricksonienne ou profonde, analyse transactionnelle, pnl, etc.) qu’il a lui-même expérimenté, et sur sa propre psychothérapie effectuée dans la méthode de son choix.

Ces facteurs, conjugués à un travail de supervision obligatoire garantissent le professionnalisme et l’éthique du psychopraticien.

Le psychopraticien intervient dans les champs suivants :

– les problématiques sociales : personnes victimes de racisme, de violence, de harcèlement, soumises à une addiction…
– les problématiques relationnelles : confiance, affirmation et estime de soi, relation à l’autre, conflit…
– les troubles réactionnels à un évènement de vie : épuisement au travail, burn-out, rupture, chômage, divorce, deuil…
– les troubles de l’adaptation : sociaux, familiaux, professionnels…

Il peut répondre à la demande d’un professionnel de santé (psychiatre, médecin généraliste, psychologue), qui lui adresse des patients souffrant de troubles psychopathologiques qui peuvent bénéficier de la ou des approches thérapeutiques qu’il pratique.

Ses connaissances en psychopathologie lui permettent de repérer d’éventuels troubles psychiques, d’adapter son accompagnement et si nécessaire d’orienter à son tour vers des spécialistes de la santé mentale.

Il repère les problématiques qui figent, entravent le mouvement de vie et créent de la souffrance, du dysfonctionnement voire de la maladie.

En appliquant ses outils, le thérapeute va permettre à la personne de remobiliser ses ressources, de les créer éventuellement, et d’aller vers une plus grande autonomie psychique.

Un peu d’histoire… Jusqu’en 2010, nous nous reconnaissions sous le titre de « psychothérapeute ».

L’article 52 de la loi n° 2004-806 du 9 août 2004 modifiée relative à la politique de santé publique, dont les modalités ont été définies par le décret du 20 mai 2010 et du 7 mai 2012, a limité l’usage du titre de psychothérapeute aux seuls titulaires d’un diplôme de niveau doctorat de médecine, pouvant justifier d’une formation théorique en psychopathologie clinique de 400 heures et d’un stage pratique d’une durée minimale de 5 mois.

En revanche, en n’exigeant ni supervision, ni thérapie personnelle, ni formation à une méthode spécifique de psychothérapie, ni adhésion à un code de déontologie, cette réglementation a dépouillé le titre de psychothérapeute de critères essentiels aux yeux de bon nombre de professionnels de la psychothérapie, qui ont souhaité maintenir ce niveau d’exigence.

D’où le titre de psychopraticien, qui a été choisi conjointement par les 4 organisations professionnelles historiques représentatives de la profession : la Fédération Française de Psychothérapie et de Psychanalyse (FF2P), le Syndicat National des Praticiens en Psychothérapie et Psychanalyse (SNPPsy) l’Association Fédérative Française des Organismes de psychothérapie relationnelle et de psychanalyse (AFFOP) et le Groupement Syndical des praticiens de la psychologie-psychothérapie-psychanalyse en exercice libéral (Psy-G).

 

Des chercheurs britanniques ont testé l’efficacité d’une « conseils de bon sens » pour prévenir le gain de poids durant la période de Noël.

Leurs résultats sont publiés dans le British Medical Journal.

« En moyenne, les gens prennent à peu près 1 kg par an et les fêtes comme Noël sont responsables de la majeure partie de ce gain annuel », indiquent les auteurs.

Le poids pris pendant les périodes de fêtes n’est souvent pas perdu par la suite et, bien que ces gains soient faibles (en moyenne), sur une période de 10 ans, ils entraînent une augmentation significative du poids.

Frances Mason de l’Université de Birmingham et ses collègues ont mené cette étude avec 272 personnes, âgées en moyenne de 44 ans, qui ont été assignées au hasard à un groupe recevant la brève intervention ou un groupe témoin qui a reçu un dépliant sur les modes de vie sains qui n’incluait pas de conseils diététiques.

L’étude a été menée en 2016 et 2017. Les participants étaient pesés et mesurés en novembre et décembre, puis des mesures de suivi étaient effectuées en janvier et février 2017 et 2018.

L’intervention incluait trois composantes :

  1. l’encouragement à se peser au moins 2 fois par semaine (idéalement à tous les jours) et de prendre le poids en note afin de favoriser la réflexion sur les causes des changements
  2. la remise d’un dépliant, intitulé « 10 Top Tips », présentant 10 habitudes à développer pour perdre du poids
  3. la remise d’une infographie donnant quelques exemples de temps d’exercice nécessaire pour brûler les calories apportées par différents mets et boissons traditionnels du temps des fêtes.

L’efficacité potentielle de se peser régulièrement repose sur les principes de l’autorégulation et de la formation d’habitudes, expliquent les chercheurs. Se peser permet de constater comment les comportements affectent le poids et de faire des ajustements.

En moyenne, les participants du groupe d’intervention ont perdu 0,13 kg durant la période des fêtes alors que ceux du groupe témoin ont pris 0,37 kg. Ce qui représente une différence de 0,5 kg.

Ceux du groupe d’intervention limitaient mieux leur consommation d’aliments et d’alcool comparativement à ceux du groupe témoin.

« Rien que le jour de Noël, une personne peut consommer 6 000 calories, soit trois fois l’apport quotidien recommandé », soulignent les chercheurs.

Sources : University of Birmingham, Psychomedia, The BMJ