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« Il est difficile d’amener un homme

à comprendre quelque chose,

quand son salaire dépend de son incompréhension « 

Presentation to Food Literacy for All (University of Michigan, February 4, 2020)

“CORPORATE WEALTH OR PUBLIC HEALTH ?”

par Robert Lustig

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Ce lundi matin, Gwendal Peizerat, champion olympique de danse sur glace en 2002 avec Maria Anissina, a confirmé l’existence d’une véritable omerta dans les hautes sphères dirigeantes concernant des violences sexuelles et psychologiques sur les jeunes athlètes.

Quelques jours après la parution du livre «Un si long silence» de Sarah Abitbol dans lequel l’ex-championne de patinage artistique accuse son ancien entraîneur Gilles Beyer de l’avoir violée, et de l’enquête de L’Equipe dévoilant des agressions sexuelles sur des athlètes mineures, les langues se délient dans le milieu des sports de glace.

«A Nice, par exemple, des parents de patineurs m’ont dit : « On a essayé de dire que notre petite subissait des sévices psychologiques, et quand on en a parlé au président de la fédération, il a soutenu le président du club (…) ». Et je peux vous en citer des tonnes comme ça», enchaîne Peizerat, convaincu que le milieu des sports de glace «vit dans la peur».

Malgré ce grand déballage, Gwendal Peizerat affirme que «tous les clubs ne sont pas contaminés» et se veut même rassurant.

«Beaucoup d’entraîneurs de province ne sont pas comme ça», tranche le champion qui avait recueilli cependant des témoignages sur le sujet lorsqu’il avait fait campagne il y a six ans.

Et les autres sports ?

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Loin de la lumière médiatique autour du nouveau coronavirus venu de Chine, la grippe saisonnière fait des victimes en France.

Chaque année, cette maladie virale touche entre 2 millions et 6 millions de personnes en France.

Les chiffres officiels recensent environ 10 000 décès en moyenne chaque année liés à la grippe.

Au niveau mondial, le nombre de morts annuels est estimé par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) entre 290 000 et 650 000.

Santé publique France rappelle quelques gestes contre les virus d’hiver :

  • se laver régulièrement les mains à l’eau et au savon ou avec une solution hydroalcoolique
  • tousser ou éternuer dans son coude ou utiliser un mouchoir à usage unique.

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-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en télé-séances (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin

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-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée:

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

Coronavirus: le masque, un réflexe de protection pas forcément efficace…

Face à l’épidémie de coronavirus chinois, le port d’un masque est essentiel pour les personnes malades. Il peut être recommandé dans les régions fortement touchées par l’épidémie, mais n’est ni utile ni efficace pour le reste de la population, soulignent les autorités sanitaires.

En France, après la confirmation vendredi soir de trois cas de personnes touchées par ce virus respiratoire, les premiers en Europe, certaines pharmacies ont fait face à un afflux de clients, Français ou touristes, désireux de se procurer ces masques.

« Encore aujourd’hui, si j’avais pu en vendre 100… c’est un client sur cinq qui m’en demande ! », rapportait lundi Géraldine Leroy, pharmacienne à l’aéroport de Nice, en rupture de stock depuis dimanche après-midi. « Tous ceux qui partent, qui voyagent nous ont dévalisé, et ça va continuer toute la semaine ».

Pourtant, les masques en papier, dits « masques chirurgicaux », « sont uniquement utiles quand on est soi-même malade, pour éviter de contaminer les autres », a souligné dimanche la ministre de la Santé Agnès Buzyn.

Leur port par prévention peut se justifier en Chine, où il est avéré qu’il y a des foyers de personnes porteuses du virus pas encore identifiés.

Mais « aujourd’hui, il n’y a aucune indication à acheter des masques pour la population française », a insisté Agnès Buzyn.

D’autant que selon les informations disponibles sur le virus, il peut se transmettre entre humains « mais par des contacts étroits, c’est-à-dire moins de deux mètres », a observé lundi le directeur général de la Santé Jérôme Salomon.

D’autres précautions comme le lavage fréquent des mains au savon ou avec une solution hydroalcoolique sont en revanche recommandées pour prévenir la propagation de l’ensemble des virus respiratoires: le coronavirus, mais aussi le virus de la grippe saisonnière, dont l’épidémie a commencé en France depuis quelques semaines.

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Voici une vidéo qui vous explique tout cela, en détails :

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Screenshot_2020-01-22 Christian Assad, MD sur Twitter Ron Rosedale, “Insulin and Its Metabolic Effects,” lecture given at B[...]

Brian Lenzkes, MD (médecin généraliste)
@BrianLenzkes
Les gens se demandent pourquoi les médecins sont en burn out…
Je suis revenu de ma conférence, et je découvre que j’ai reçu 42 messages téléphoniques, 160 notes de consultation, 180 résultats de laboratoire.
Mon assistante médicale est venue m’accueillir en pleurs, parce que les gens ont été méchants avec elle, car leurs petits problèmes à eux du jour n’avaient pas été résolus immédiatement !!!

🙁

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Pour plus d’infos sur Patrick Moore:

https://fr.wikipedia.org/wiki/Patrick_Moore_(consultant)

« Un lobbyiste pro-Monsanto dit que l’herbicide est potable, mais refuse d’en boire quand on lui en propose » [archive], sur Le Huffington Post (consulté le 27 mars 2015).

Les patients fustigent une dérive « gravissime ».

Épinglé dans un article publié dans l’Obs la semaine dernière, le groupe facebook « Le Divan des médecins », qui regroupe plus de 11 000 praticiens, a également provoqué la colère des associations de patients.

L’article mettait en lumière des publications se moquant du physique des patients, des photos publiées sans leur consentement, des remarques sexistes, homophobes ou encore fustigeant les bénéficiaires de la CMU.

Dans un communiqué, France Assos Santé a réagi.

« Au-delà de l’aspect abject des propos tenus par des soignants (…), nous soulignerons ici comment ces praticiens ont, en toute impunité, bafoué des droits fondamentaux reconnus par la loi et sont susceptibles d’encourir des sanctions disciplinaires et pénales ».

« Tant du point de vue déontologique (…) que d’un point de vue légal », les médecins ont « pour obligation de soigner et prendre en charge TOUS les patients, sans jugement, dénigrement ou considération de revenus », ajoute la fédération.

En réaction à l’article de l’Obs, l’Ordre des médecins a promis une « analyse juridique de ces contenus effarants ».

France Assos Santé a déclaré qu’elle serait particulièrement attentive à la réaction de l’Ordre. « Nous attendons des sanctions à la hauteur des outrages et préjudices subis par les patients », conclut-elle.

Du côté des médecins, le Syndicat national des jeunes médecins généralistes (SNJMG) a réagi sur Twitter. « Racisme, homophobie, sexisme ou jugements de valeur sur les patient(e)s, n’ont aucune place dans une discussion entre soignant(e)s », a souligné le SNMG, disant mesurer la « perte de confiance légitime » dans le corps médical que de telles pratiques peuvent engendrer.

 

 

Courir en continu sur plus de 160 kilomètres en terrain montagneux demande un type d’athlète différent et un régime différent.

Grâce à des années d’entraînement en tant que coureur ultra, Timothy Olson a appris à son corps à devenir «adapté aux graisses», en utilisant les graisses d’animaux et de plantes pour le nourrir grâce à des prouesses qui semblent surhumaines.

Examinons comment le régime alimentaire de Timothy améliore ses performances.

Screenshot_2020-01-15 Journée Francophone de l’Hypnose.png

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Les bénéfices observables d’un mois sans alcool…

Sur le même principe que le Mois sans tabac, la Fédération Addiction veut faire de janvier un mois sobre, pour toutes celles et ceux qui le souhaitent.

Une initiative qui séduit notamment les moins de 30 ans, et qui peut avoir des effets positifs sur la santé, même à court terme.

Après les excès des fêtes de fin d’année, le mois de janvier peut être l’occasion d’adopter un mode de vie plus sain. C’est l’idée du Mois sans alcool, pour la première fois proposé en France par la Fédération Addiction.

Selon l’OCDE, la France est le troisième plus gros consommateur d’alcool au monde avec une moyenne de 11,7 litre d’alcool pur (soit l’équivalent de 130 litres de vin) par an et par habitant.

Cette initiative existe déjà au Royaume-Uni depuis 2013.

« C’est un beau challenge », explique Céline, une participante qui a bu son dernier verre d’alcool avant février dans la nuit du 31 décembre au 1er janvier. A 48 ans, elle se lance ce défi pour prouver que l’on peut s’amuser sans ivresse. « J’aime faire la fête, voir des amis. Je n’ai pas l’habitude de boire de l’alcool tous les jours mais j’ai des occasions assez nombreuses« , précise cette habitante de la banlieue parisienne.

Céline explique avoir déjà reçu des « petites blagues » de la part de ses amis : « tu ne seras pas capable » ou « on ne va plus te voir » mais elle compte bien aller au bout pour « montrer aux autres que c’est possible ».

Le Mois sans alcool questionne aussi sur l’importance sociale accordée aux boissons alcoolisées qui ne sont « pas obligatoires » pour passer une bonne soirée.

La Fédération Addiction espère le même engouement pour le Mois sans alcool en France qu’au Royaume-Uni.

L’an dernier, 4 millions de Britanniques y ont participé. 4 500 français s’étaient également inscrits sur l’application anglaise dont près de 50% avaient moins de 34 ans. « On voit que ce type de campagne attire un public jeune », confirme Nathalie Latour, déléguée générale de la Fédération Addiction.

 

Ecouter l’autre,

c’est le faire exister !

Trop de colère fait souffrir : quand on revient à la raison, on se sent honteux.

Mais pas assez, aussi !

Apprenez à repérer les situations qui déchaînent vos pulsions agressives pour différentes raisons

Et pour les inhibés, essayez de comprendre pourquoi vous n’arrivez pas à sortir de vos gonds :

  • une partie de vous inconsciente vous inonde de culpabilité au moindre faux pas ?
  • Qui réveille vos peurs infantiles de ne plus être aimés si vous vous montrez méchants ?
  • Autres ?

Associations et addictologues dénoncent l’abandon du «Mois sans alcool».

L’événement devait être lancé pour la première fois en France en janvier prochain.

Il a été annulé suite à une décision du chef de l’État. L’on se demande bien pourquoi. N’a-t-il pas fait cette annonce lors d’une réunion avec… ? Chut !

Des associations et addictologues ont dénoncé mercredi l’abandon du «Mois sans alcool», opération officielle de sensibilisation qui était censée se dérouler en janvier pour la première fois, et à laquelle Emmanuel Macron a renoncé.

«On a eu de source sûre une confirmation que la campagne ne serait pas portée par l’État cette année», a déclaré à l’AFP Nathalie Latour, déléguée générale de la Fédération addiction, qui regroupe plus de 200 associations de prévention. «Il y a eu des arbitrages sur un coin de table qui interrogent, alors que des budgets étaient fléchés et que des gens étaient au travail», a-t-elle ajouté.

Ce «Mois sans alcool» devait être calqué sur un défi lancé en 2013 en Angleterre par l’association Alcohol Change. De plus en plus populaire outre-Manche, ce défi nommé «Dry january» («Janvier sec») consiste à cesser, ou au moins diminuer, sa consommation d’alcool pendant le premier mois de l’année.

L’événement devait pour la première fois être importé en France en janvier prochain, sous l’égide de l’agence sanitaire Santé publique France, qui dépend du ministère de la Santé.

Cette dernière ne l’a jamais annoncé officiellement, mais une source interne a confirmé mercredi à l’AFP que le projet était effectivement en préparation et aurait dû officiellement être dévoilé prochainement.

Cette perspective suscitait depuis plusieurs semaines l’opposition du lobby de l’alcool, et notamment de l’Association nationale des élus de la vigne et du vin (Anev).

Le 14 novembre, à l’occasion de son déplacement en Champagne, le président de la République a rencontré des représentants de la filière.

L’un d’eux, Maxime Toubart, a déclaré au site professionnel Vitisphère que la question du «Mois sans alcool» avait été abordée. «Vous pouvez faire savoir qu’il n’y aura pas de Janvier Sec, nous a-t-il dit», a assuré M. Toubart. Ni ces propos rapportés ni cette affirmation n’ont été démentis par l’Élysée.

«La prévention (…) ne peut rester indéfiniment sans réponse, sous prétexte qu’un des lobbies économiques les plus puissants s’oppose à toute mesure efficace» ont déploré dans un communiqué commun le Fonds Actions Addictions, trois associations d’addictologues (SFA, FFA et ANPAA) et la Ligue contre le cancer.

Face à cette situation, les associations sont décidées à lancer seules l’opération «Dry January», sans l’aide des autorités sanitaires.

Sur les réseaux sociaux, la communication autour de cette campagne a déjà commencé.

Avec, malheureusement, des retombées médiatiques qui seront bien moindres que celles attendues.

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Médicaments à éviter : la revue Prescrire publie sa nouvelle liste de 105 produits

Une centaine de médicaments « plus dangereux qu’utiles », dont une douzaine de petits nouveaux.

Comme chaque année, la revue Prescrire a dévoilé ce jeudi sa nouvelle liste de produits « à écarter » en raison des risques sanitaires « disproportionnés » qu’ils font courir aux patients.

Parmi les douze médicaments ajoutés cette année à cette liste noire (consultable en intégralité sur le site de Prescrire ), figure le fameux Ginkgo biloba pour les troubles cognitifs (de la mémoire, de la compréhension, etc.) des patients âgés, qui comporte un risque d’hémorragies, de troubles digestifs, ou encore de convulsions.

La revue relève en outre que le Ginkgo biloba est par ailleurs utilisé combiné à d’autres molécules, sous le nom de Ginkor fort, dans l’insuffisance veineuse, « sans plus d’efficacité ».

Des médicaments déconseillés, mais pas retirés du marché

Parmi les nouveaux, figurent aussi des sirops contre la toux dont on peut se passer comme Clarix toux sèche pour enfant et Vicks sirop pectoral 0,15 % pour adulte, à base de pentoxyvérine. Cet antitussif « expose à des troubles cardiaques » et « à des réactions allergiques graves », souligne la revue indépendante.

La contamination par du plomb des argiles médicamenteuses utilisées dans divers troubles intestinaux, dont les diarrhées, justifie de les écarter des soins. C’est le cas de l’attapulgite (Actapulgite, ou en association dans Gastropulgite), la diosmectite ( Smecta ou son générique).

Sont aussi concernés le Rennieliquo, le Bedelix, le Gelox, ou encore Gastropax et Neutroses.

La liste 2020, qui recense 105 médicaments (dont 92 commercialisés en France), à ne pas utiliser, à défaut de les voir retirer du marché, a été établie sur la base des analyses publiées dans la revue de 2010 à 2019, explique Prescrire.

Elle est régulièrement actualisée, certains médicaments étant retirés, d’autres ajoutés.

Le spectre d’un « nouveau » Mediator

Les médicaments visés dans cette liste sont des « causes de mortalité, d’hospitalisations ou d’effets nocifs graves ou très gênants, largement évitables », assure la revue.

Ce « ne sont pas forcément de futurs Mediator, au centre de scandales et de procès impliquant notamment une firme et l’agence du médicament. Surtout si tous les acteurs de santé réagissent à temps », ajoute-t-elle perfidement.

Parmi les douze nouveaux mis à l’index, on retrouve aussi l’alpha-amylase (Maxilase et équivalents) pour les maux de gorge qui peuvent engendrer des réactions allergiques parfois graves, voire mortelles (un décès enregistré en France en 2017), que l’Agence du médicament veut voir retirer de l’accès libre en pharmacie.

La fameuse liste des 105 médicaments à éviter:

lisez cette page en cliquant ici.

C‘est cela :

Anthroposophie, biodynamie, superstition, Steiner-Waldorf, secte, médecine, agriculture, éducation, banque

 

 

Un régime riche en graisses et faible en glucides, comme l’alimentation cétogène (LCHF), a ses partisans, mais la grippe n’en fait apparemment pas partie.

Selon une nouvelle étude de l’Université de Yale, publiée ce 15 novembre 2019 dans la revue « Science Immunology », les souris nourries d’un régime cétogène étaient plus aptes à lutter contre le virus de la grippe que les souris nourries d’aliments riches en glucides.

Le régime cétogène, qui comprend de la viande, du poisson, de la volaille et des légumes non féculents, active un sous-ensemble de cellules T dans les poumons non associé auparavant à la réponse du système immunitaire à la grippe, augmentant ainsi la production de mucus à partir de cellules des voies respiratoires pouvant le virus, rapportent les chercheurs.

«C’était une découverte totalement inattendue», a déclaré Akiko Iwasaki, auteure principale, professeur d’immunobiologie et de biologie moléculaire, cellulaire et du développement chez Waldemar Von Zedtwitz, et chercheuse au Howard Hughes Medical Institute.

Le projet de recherche était l’initiative de deux stagiaires – l’un travaillant dans le laboratoire d’Iwasaki et l’autre avec la co-auteure principale Visha Deep Dixit, professeur de médecine comparée et d’immunobiologie Waldemar Von Zedtwitz.

Ryan Molony travaillait dans le laboratoire d’Iwasaki, qui avait découvert que des activateurs du système immunitaire, appelés inflammasomes, pouvaient provoquer des réactions néfastes du système immunitaire chez leur hôte. Emily Goldberg travaillait dans le laboratoire de Dixit, qui avait montré que le régime cétogène bloquait la formation d’inflammasomes.

Les deux se demandaient si le régime alimentaire pouvait affecter la réponse du système immunitaire à des agents pathogènes tels que le virus de la grippe.

Ils ont montré que les souris nourries avec un régime cétogène et infectées par le virus de la grippe avaient un taux de survie supérieur à celles des souris ayant un régime alimentaire normal, riche en glucides.

Plus précisément, les chercheurs ont découvert que le régime cétogène provoquait la libération de cellules T gamma delta, cellules du système immunitaire produisant du mucus dans les membranes cellulaires du poumon, contrairement au régime riche en glucides.

« Cette étude montre que la façon dont le corps brûle les graisses pour produire des corps cétoniques à partir des aliments que nous mangeons peut alimenter le système immunitaire pour lutter contre l’infection grippale », a déclaré Dixit.