Dans les coulisses du 3989, la ligne de Tabac Info Service…

La ligne Tabac Info Service, qui est gérée depuis six ans par l’entreprise Direct Medica, est l’une des plus efficaces au monde avec 25% de taux de sevrage des fumeurs qui contactent ce service.

Elle connaît un pic d’appels lors du mois sans tabac, en novembre, en raison des campagnes d’information.

L’équipe du 3989 est dans les starting-blocks. Lors du mois sans tabac, qui commence ce jeudi 1er novembre, la ligne Tabac Info Service connaît un pic d’activité en raison des campagnes d’information diffusées à la TV et dans la presse par Santé publique France.

Jusqu’à 300 appels sont enregistrés chaque jour, trois fois plus que le reste de l’année !

Depuis la mise en place de ce mois sans tabac il y a deux ans, le nombre d’appelants a été multiplié par trois. Environ 60.000 appels sont enregistrés chaque année sur cette ligne, mise en service en 1998.

Derrière cette ligne téléphonique, on trouve 43 tabacologues répartis dans toute la France, rémunérés à l’acte. Ils sont médecins ou professionnels de santé. Tous ont été formés pendant plusieurs semaines pour pouvoir répondre aux appels du public.

Certains utilisateurs appellent uniquement pour avoir des informations sur les traitements permettant d’arrêter de fumer. Les autres se voient proposer un suivi personnalisé: au total, 15.000 personnes seront suivies par un tabacologue selon un processus bien codifié.

Un premier rendez-vous permet de faire un bilan de la situation: pendant 25 minutes, le tabacologue évalue l’ampleur de la dépendance psychologique, comportementale et physique du fumeur. Puis quatre autres sessions de suivi (d’une dizaine de minutes) sont prévues pour l’accompagner. Ce coaching intervient au cours des six premières semaines d’arrêt du tabac.

«On augmente les chances de succès du sevrage tabagique en se concentrant sur les premières semaines et en offrant un suivi personnalisé qui permet au fumeur de se sentir accompagné», explique le docteur Nadia Lahlou, tabacologue, directrice scientifique de Tabac Info Service chez Direct Medica, qui gère la plateforme.

Depuis quatre ans, le numéro d’appel de Tabac Info Service est inscrit sur les paquets de cigarettes. La place qui lui est dévolue a augmenté avec l’apparition du paquet neutre. Ce qui permet d’augmenter la notoriété du service auprès des fumeurs.

Depuis 2012, Direct Medica est chargé de la gestion de la ligne Tabac Info Service. L’entreprise, qui gère aussi la ligne Cancer Info Service, est spécialisée dans la téléconsultation et la gestion des centres d’appels dans l’univers de la santé pour le compte des labos, mutuels et pouvoirs publics. Elle a remporté à deux reprises cet appel d’offres d’une valeur d’un million d’euros par an.

Direct Medica (40 millions d’euros de chiffre d’affaires), qui a été racheté l’an passé par Webhelp, peut se targuer d’avoir obtenu de très bons résultats l’an passé: un taux de 25% de sevrage des fumeurs ayant contacté son service. «Cela nous place dans le top 3 des lignes d’appel dans le monde, avec celles de Californie et du Minnesota», se félicite Olivier Smadja, responsable de Tabac Info Service à Santé Publique France.

Ce service est géré chez Direct Medica comme une structure à part qui doit être très agile. «Nous devons veiller à ce que la ligne réponde toujours, quel que soit le niveau d’activité», explique le docteur Jérôme Stevens, directeur général de Direct Medica.

Environ 200 personnes meurent chaque jour en France à cause du tabac.

 

Sources: lefigaro.fr

 

Juste cliquez ici !

ob_0c3bf1_coeur-en-pleine-forme

“Quand nous sommes jeunes,

nous dépensons notre santé

pour se faire une fortune…

.

Et quand nous sommes vieux,

nous dépensons notre fortune

pour se faire une santé !”

  • Quels sont les mécanismes de l’addiction au tabac ?
  • Comment réussir à arrêter de fumer sans rechuter ?
  • Y’a-t-il une solution miracle ?
  • Faut-il traiter le symptôme (cigarettes) ou la cause inconsciente ?
  • Arrêter de fumer, est-ce que cela se décide ?
  • Pourquoi certaines personnes arrêtent du jour au lendemain, et d’autres ne parviennent jamais à arrêter ?
  • Hypnose, patch, acupuncture, sport, parrainage, laser… qu’est-ce qui existe et quelles solutions sont efficaces ?
  • Pourquoi est-il pertinent de dédier un plan de prévention sur l’addiction au tabac ?
  • Arrêter en groupe, est-ce que cela fonctionne?
  • …. (votre question)

Une séance de psychothérapie
ou d’hypnothérapie
vous apportera toutes les réponses
aux questions que vous vous posez

Mine de rien, la fin de l’année approche.

Et les vendeurs de calendriers vont défiler à votre porte. Comment ne pas vous faire arnaquer ? La réponse en 10 points.

La fin de l’année approche et les vendeurs de calendriers vont défiler à votre porte. Entre les pompiers, les éboueurs, le facteur… Difficile de s’y retrouver.

Partout en France, des escrocs en profitent pour vous soutirer de l’argent.

À tel point que la police a émis une alerte sur son compte Twitter:

On vous dit comment reconnaître les vrais des faux:

1 – L’habit

Comme pour les moines, ce n’est pas l’habit qui fait le professionnel. Un uniforme, ça se loue. Et un gilet jaune, nous en avons tous un dans la voiture… Méfiez-vous des apparences.

2- La carte professionnelle

Pas de carte professionnelle, pas de calendrier. Qu’il s’agisse d’un éboueur, des pompiers ou du facteur, il faut leur demander. Et le format A3, c’est terminé. Maintenant, c’est à la taille d’une carte bancaire. Recto. Verso.

3 – Le policier reconverti ?

Un policier ne vend pas de calendrier. Il interpelle, met des contraventions, intervient sur des accidents.

s9lLz2s-XYcmwmnIlKi5t-OXMZA

4 – Les chatons

Pas de chatons dans un panier sur le calendrier du facteur ? Méfiance ? Pas forcément. Les calendriers ont évolué. Mais méfiez-vous du petit nouveau qui propose sa création imprimée sur son ordinateur. Vérifiez a minima la qualité du papier, l’impression, les dates, le logo.

5 – Les éboueurs autorisés ?

Pas de problème avec les éboueurs… Oui et non. C’est interdit dans certaines villes. Appelez la mairie pour le savoir.

6 – C’est 10 euros

Le calendrier, c’est 10 euros. Faux. Chacun donne ce qu’il souhaite. Les pompiers vous donneront même un reçu. Vous pouvez préparer à l’avance vos enveloppes.

7 – Personne ne rentre

« Je peux utiliser vos toilettes ? » « Je peux avoir un verre d’eau ? » Refusez. Même le plus véritable vendeur peut avoir son côté obscur. Ne laissez personne entrer chez vous. Ne laissez personne seul dans l’entrée où vous laissez toujours votre sac à main et vos clés de voiture.

8 – Scout toujours prêt

Et les p’tits scouts ? Généralement, pas de problème avec le p’tit bonhomme de 8 ans sous son gros béret. Maintenant, ils vendent plus souvent sur les marchés ou à la sortie des églises.

9 – Trop tard…

Trop tard Gaspard… Vous vous êtes fait avoir ? Deux choses à faire : ne touchez à rien et appelez la police en composant le 17.

10 – La dernière astuce

Vous avez fini de lire cet article et cela ne vous a pas rassuré ? Alors si vous souhaitez donner en toute sécurité, allez directement à la rencontre de votre éboueur ou de votre facteur quand vous les croiserez.

Wim Hof, inventeur d’une méthode de respirations et de thérapie par le froid, aux résultats scientifiques surprenants.

Testé et approuvé !

 

« Hyperconnectés : le cerveau en surcharge », nouveau documentaire, à voir !

Un documentaire met intelligemment en garde contre les conséquences néfastes d’une addiction aux smartphones, ordinateurs et tablettes sur le cerveau.

Depuis une vingtaine d’années, smartphones, tablettes, ordinateurs et montres intelligentes ont pris une place démesurée dans la vie quotidienne.

Texto, ­vidéo­confé­rence, notification ou courriel, n’importe qui peut désormais être joignable à n’importe quel moment de la journée… ou de la nuit. On doit cet univers ultraconnecté à Internet, désormais utilisé par la moitié de la population mondiale.

Ainsi, en vingt-quatre heures, 150 milliards de courriers électroniques sont échangés à travers la planète.

Grâce à ce réseau, l’humanité produit autant d’informations en deux jours qu’elle ne l’a fait en deux millions d’années !

Certes, les nouvelles technologies permettent de rester en contact avec ses proches et ses collègues, mais elles demandent une attention permanente. Ces sollicitations incessantes nous obligent à donner des réponses rapides.

Selon des chercheurs, les ­e-mails sont la première cause de stress au travail ; leur gestion représenterait 30 % de la journée d’un salarié et un cadre sur deux n’arriverait pas à se déconnecter le soir.

Conséquences : baisse de la productivité, burn-out, dépression, perte de concentration, réduction des capacités cognitives…

Alors, comment survivre dans un monde numérisé, qualifié de « laisse numérique » ?

C’est la question que pose avec intelligence ce documentaire. Le propos n’est pas de remettre en cause ­Internet, mais de chercher à ­mettre en garde contre une forme d’addiction aux outils 2.0.

Une utilisation immodérée des appareils et autres écrans numériques a des conséquences néfastes sur le corps et l’esprit ainsi que dans la vie personnelle.

Autre problème : la moyenne de concentration au travail devant un écran ne cesse de diminuer.

En 2012, elle était d’une minute et douze secondes, contre trois minutes en 2004. Selon la chercheuse américaine Gloria Mark, pour la « génération Internet », qui est née et a grandi avec les smartphones, la durée d’attention est encore plus courte : quarante-cinq secondes.

Le documentaire rappelle que le plus simple encore est de déconnecter le plus souvent possible afin de permettre au cerveau de se reposer – ce qui est essentiel pour sa survie.

Source: « Hyperconnectés : le cerveau en surcharge », de Laurence Serfaty (France, 2016, 55 min).

Arte – Samedi 13 octobre – 23h30