« Si tu es déprimé, tu vis dans le passé. Si tu es anxieux, tu vis dans le futur. Si tu es en paix, tu vis dans le présent. »

Quel gourou bien-être à la mode nous livre cette vérité ?

Lao Tseu, né au Ve siècle avant JC.

Ah, savourer le présent !

Faisons un petit saut dans le temps. Essayons le XVIe siècle avec le dernier livre du Pr Michel Le­joyeux En bonne santé avec Montaigne (Éditions Robert Laffont).

Ce grand esprit écrivait déjà : « Nous ne som­mes jamais chez nous. Nous sommes au-delà. La crainte, le désir, l’espérance nous dérobent le sentiment de ce qui est pour s’amuser. Un esprit soucieux de l’avenir est malheureux. »

Aujourd’hui, les neurosciences confirment. Selon une étude réalisée auprès de 250 étudiants américains, les jeunes les plus investis dans l’instant présent ont mieux résisté au stress de la pandémie que les autres.

De même, affirme le Pr Lejoyeux, on serait en meilleure santé quand on vit dans la pleine conscience de son corps, de sa respiration, de ses mouvements, de la présence de celles et ceux qui donnent du sens à la vie.

Pour Montaigne, il ne faut pas hésiter à s’échapper vers la rêverie. Comme une arrière-boutique rien qu’à soi dans laquelle il faut prendre l’habitude de discuter avec soi-même, de parler, de rire.

Ce que le philosophe Charles Pépin appelle le vagabondage cérébral : « Quand on ne fait rien, on fait plein de choses. » En revanche, il est temps de fermer son musée personnel de la tristesse. Plutôt que de ressasser ce qui ne va pas, il faut chercher de manière active des motifs de satisfaction.

Parmi eux, se réveiller en musique, marcher tôt en pleine conscience, ne pas tout prévoir pour la journée qui commence, prononcer à voix haute le mot « peut-être », noter ses rêveries, « faire l’amitié » au moins une fois par jour…

-> « Nager est le meilleur médicament que j’ai trouvé contre le chagrin, la fatigue, l’ennui », annonce la journaliste et écrivaine Colombe Schneck. « Nager m’aide à me concentrer, trouver des idées, me tenir droite, ne pas trop râler », renchérit sa sœur Marine.

Ensemble, ces grandes nageuses ont testé les quarante-deux piscines de la capitale. Tarifs, qualité de l’eau, fréquentation, propreté des vestiaires… Elles ont tout passé au crible et publient Paris à la nage (Éditions Allary), un hymne à la natation super documenté qui donne vraiment envie de plonger. Les Schneck sisters insistent : « Comme le yoga, la natation transforme. J’ai enfin atteint ce truc tarte à la crème de tous les guides de développement personnel, être présent au présent. »

-> Fictions propices aux déclics intérieurs, poésie, feel good books et autres ouvrages réparateurs sont nos meil­leurs alliés cet été. Les études menées sur la bibliothérapie le montrent : la lecture est un formidable antistress, elle fait grandir l’empathie, prend soin du cœur, de l’esprit, de la psyché.

La beauté d’un personnage, d’un texte aide parfois à passer un cap.  C’est comme une parole : on peut l’entendre à différents degrés, certains passages nous touchent un jour, d’autres pa­ges, un an plus tard.

Pour soigner, les mots peuvent être dits, comme dans les ateliers de bibliothérapie créative. Et surtout écrits, dans un journal intime. Classique ? La pratique connaît un revival sous le nom de journaling, portée par des figures comme Oprah Winfrey ou Julia Cameron.

Variante en vogue, l’écriture expressive appelle à approfondir nos émotions éprouvantes et boucles négatives ou énergivores plutôt que de détailler les journées ou une vie rêvée. Parmi les exercices proposés dans Les Bienfaits de l’écriture, les bienfaits des mots (Éditions Odile Jacob), la docteure en psychopathologie Nayla Chidiac invite à dessiner en mots «l’anatomie d’un chagrin» (ou d’un échec…) réel ou ima­ginaire.

Commencez par un descriptif de l’événement au scalpel, avec des phrases simples, tranquilles, sans pathos. Introduisez ensuite un «je» qui restitue la description, tel un journaliste qui commenterait un fait divers. Ce passage de l’intime à l’écriture descriptive permet de nous distancier par rapport à la douleur.

« Ces exercices écrits se pratiquent 15 minutes par jour, deux fois par semaine, puis en augmentant la fréquence jusqu’à ce que l’écriture devienne un besoin », indique Nayla Chidiac, qui a fondé les ateliers d’écriture thérapeutique à l’hôpital Sainte-Anne, à Paris. À la clé, un bien-être mental et physique accru. À vos stylos.

-> Intéressant de méditer au moins douze minutes par jour. Rien que le fait de se poser en silence, de mettre ses pieds sous ses genoux, les mains sur ses jambes, de fermer les yeux, de faire trois respirations conscientes, ça change la journée. La méditation du matin a un pouvoir incroyable, notamment en posant des intentions pour la journée : “J’ai envie que la journée se passe bien et j’ai envie de la vivre.”

Autre conseil pour réduire le stress : faire une tâche l’une après l’autre. Le cerveau est monophasé. Manger + scroller son téléphone + regarder la télé en même temps, c’est le court-circuit assuré.

-> Avec le stress, la malbouffe et la sédentarité, nous souffrons en permanence d’un excès d’acidité qui crée un terrain inflammatoire chronique. Pour rétablir l’équilibre, l’organisme puise dans ses réserves de molécules neutra­lisantes, comme le calcium et le magnésium des os ou des dents, le potassium des muscles. Cet automne, on essaie d’al­ca­liniser ses menus en limitant au maximum les aliments industriels transformés, tous les sucres (friandises, gateaux mais aussi tous les féculents), les boissons gazeuses, en forçant sur les viandes (qui contiennent toutes les protéines dont vous avez besoin), végétaux, légumes.

-> Être tolérante face à nos faiblesses, cesser de zoomer sur ce qui cloche, basculer de l’au­tojugement à l’auto-bonté… La clé de la joie et de la sérénité est dans le rapport que l’on entretient avec soi Selon les travaux de Kristin Neff, professeure agrégée de déve­loppement humain et de culture à l’université du Texas, chercheuse pionnière sur le sujet, l’auto-bonté serait plus puissante que l’estime de soi. Cette dernière nous pousse à l’auto-éva­luation et peut induire angoisse de performance et quête d’approbation sociale.

L’amour de soi n’est pas fondé sur les accomplissements ou les signes extérieurs de réussite. Ce n’est pas être parfait ni être heureux. Le self-love ne fait pas honte, ne rabaisse pas, ne critique pas.

En forgeant un moi plus bienveil­lant, on a plus d’énergie pour vivre pleinement, plus d’amour à partager, des relations plus saines. Mais comment fait-on pour s’aimer, simplement ? Il faut déjà le vouloir et y consacrer des moments réguliers. Des exercices simples, des méditations guidées, de l’auto-hypnose hebdomadaire, font grandir, jour après jour, ce nutriment indispensable à nos vies.

-> En attendant le déclic, le temps ou le budget pour s’offrir les services d’un vrai coach, de multiples ouvrages pratiques et créatifs accompagnent notre envie de changer.

 En mode humour, L’Art subtil de s’en foutre. Un guide à contre-courant pour être soi-même, de Mark Manson (Éditions Eyrolles), aborde avec piquant la manière de surmonter les pertes et les échecs. On explore nos valeurs et notre iden­tité d’une façon originale et on se met en mouvement.
● Pour les âmes sensibles au chamanisme, la psychothérapeute Marie Caiazzo partage dans Le Guérissage (Tana Éditions) une boussole qui aide à révéler les ressources intérieures, le Compas (compassion, objectif, mouvement, patience, acceptation, souffle). Grâce à cet outil de transformation inspiré des sagesses amérindiennes, on embrasse nos émotions et nos ressentis pour retrouver notre raison de vivre. Et l’énergie qui va avec.
● Envie de vivre comme une guerrière ? Le Grand Livre des principes toltèques, de Patrice Ras (Éditions Eyrolles), dévoile ces axes de conduite puissants qui envahissent même le milieu du management. Que votre parole soit impeccable ; quoi qu’il arrive, n’en faites pas une affaire personnelle ; ne faites pas de suppositions ; faites toujours de votre mieux ; soyez sceptique, mais apprenez à écouter…

Ces règles simples transforment nos échecs en prise de conscience, nos besoins en désirs, nos désirs en décisions.

Quand les problèmes deviennent projets, l’envie de déplacer les montagnes revient 🙂

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-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en téléconsultation (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin. Tout finira par s’arranger 🙂

 

  • En septembre 2021, Daily Mail Australia a révélé que M. Albanese avait perdu 15 kg
  • Le dirigeant travailliste a déclaré qu’il avait maintenant perdu 18 kg depuis qu’il avait supprimé les glucides (sucres) et l’alcool
  • Jeudi, il a révélé qu’il avait atteint son objectif de descendre à 80 kg !

Anthony Albanese a perdu encore plus de poids (avant les élections fédérales imminentes) après avoir supprimé les glucides de son alimentation et réduit sa consommation d’alcool .

En septembre 2020, Daily Mail Australia a révélé que M. Albanese avait perdu 15 kg – et depuis, il a perdu 3 kg supplémentaires.

Le dirigeant travailliste pèse désormais moins de 80 kg, ce qui était l’objectif qu’il s’était fixé lorsqu’il a commencé sa quête de remise en forme.

Anthony Albanese a perdu 18 kg depuis qu’il a coupé les glucides et réduit sa consommation d’alcool il y a un peu plus d’un an.

Parlant de sa forme physique sur la chaine nationale vendredi, M. Albanese a déclaré qu’il avait coupé l’alcool après un grave accident de voiture l’année dernière. Sa Toyota a été percutée par un Range Rover et il a été transporté d’urgence à l’hôpital pour des radiographies, mais a échappé à de graves blessures.

« En janvier de l’année dernière, j’ai vécu une expérience de mort imminente dans la voiture », a déclaré M. Albanese. « J’ai eu un accident de voiture, et cela vous oblige vraiment à vous asseoir et à réfléchir. Je prenais des analgésiques assez lourds, donc je ne devais pas boire d’alcool. Combien de temps je pourrais tenir ? Cela fait déjà cinq mois. »

F. Duval-Levesque, psychopraticien, hypnose, coach, mal-être, anxiété, angoisse, addiction, traumatisme, covid, peur, tabac, obésité, souffrance, stress, burn out, cétogène, formation, téléséance, téléconsultation,  (2)Le dirigeant travailliste est photographié en avril 2020 avant de décider de perdre du poids. Son personnel se réfère affectueusement à cette période de sa vie comme «jolly Anthony» en référence à son physique obèse.

M. Albanese a décidé qu’il voulait mincir en 2020 en préparation de la marche des Trois Caps, une randonnée de trois jours et 48 km dans le sud-est de la Tasmanie , qu’il a achevée en janvier.

« J’allais faire une promenade à la fin de l’année dernière, la marche des Trois Caps en Tasmanie, j’ai donc décidé de me préparer pour cela et aussi de me préparer pour la campagne », a déclaré M. Albanese au Daily Mail Australia.

Il a poursuivi son alimentation cétogène et son programme d’exercices après avoir terminé la marche.

« Depuis lors, je fais les choses avec modération et fais attention à ce que je mange et fais la bonne quantité d’exercice« , a-t-il déclaré.

F. Duval-Levesque, psychopraticien, hypnose, coach, mal-être, anxiété, angoisse, addiction, traumatisme, obésité, tabac, phobie, souffrance, stress, cétogène, PNL, formation, téléséance, téléconsultationUn M. Albanese aminci (à droite) est photographié au stade de foot des Newtown Jets en juin 2021 après sa perte de poids spectaculaire

Le leader travailliste a largement supprimé les glucides et les en-cas malsains. Il prend des œufs au lieu de céréales pour le petit-déjeuner, une salade pour le déjeuner et de la viande et deux légumes pour le dîner au lieu de pâtes ou de pommes de terre.

F. Duval-Levesque, psychopraticien, hypnose, coach, mal-être, anxiété, angoisse, addiction, traumatisme, cétogène, obésité, tabac, phobie, stress, burn out, PNL, formation, téléséance, téléconsultationSur la photo: son repas un soir à Canberra en août

M. Albanese, qui aime le vin rouge et la bière artisanale, a déclaré que le changement le plus spectaculaire qu’il avait fait était d’abandonner complètement l’alcool au cours des  trois premiers mois de cette année. 

« Je suis resté sans alcool pendant trois mois et j’ai réduit ma consommation de glucides – pommes de terre, pain, pâtes, et j’ai également augmenté mon exercice. »

Le leader travailliste boit à nouveau mais consomme beaucoup moins d’alcool qu’avant.

« Je ne bois pas pendant la semaine et je bois du vin le week-end et de la bière occasionnellement », a-t-il déclaré.

Auparavant, M. Albanese mangeait des céréales au petit-déjeuner et des pâtes et des pommes de terre au déjeuner et au dîner – mais maintenant, il a abandonné les glucides lents et rapides.

« Maintenant, je mange des œufs au petit-déjeuner plutôt que des céréales et je mange généralement de la viande et quelques légumes pour le dîner« , a-t-il déclaré.

A 59 ans, il a également arrêté de grignoter des aliments gras et sucrés entre les repas.

« Je vais prendre une salade pour le déjeuner et couper les chips et les biscuits et essayer de manger sainement entre les repas également », a-t-il déclaré.

En plus d’améliorer son alimentation, M. Albanese fait maintenant de l’exercice plus régulièrement que l’année dernière.

« J’ai un tapis roulant au bureau de Canberra, mais je promène aussi mon chien et je fais de plus longues promenades qu’auparavant et j’essaie de jouer au tennis quand je le peux », a-t-il déclaré.

« Le tennis est mon exercice principal, mon sport principal, et j’essaie de jouer deux fois par semaine. »

Le leader travailliste, qui représente Grayndler dans le centre-ouest de Sydney, fait également des balades à vélo dans la ville.

M. Albanese a déclaré que depuis sa perte de poids, il dormait mieux et se sentait généralement plus en forme mentalement.

« Nous travaillons de longues heures et si vous êtes en bonne forme physique, je pense que cela aide également votre capacité mentale », a-t-il déclaré.

Résumé : ses 4 secrets pour perdre 15 kg

Alimentation : Le leader travailliste a largement supprimé les glucides et les collations malsaines. Il a des œufs au lieu de céréales pour le petit-déjeuner, une salade pour le déjeuner et de la viande et deux légumes pour le dîner au lieu de pâtes ou de pommes de terre.

Boisson : M. Albanese a coupé l’alcool pendant trois mois et ne boit plus que le week-end au lieu de la semaine.

Exercice : L’homme de 59 ans a installé un tapis roulant dans son bureau, fait de longues promenades avec son chien et joue au tennis deux fois par semaine. Il fait aussi du vélo

Sommeil : M. Albanese dit qu’il dort mieux et qu’il est en meilleure forme mentale grâce à sa perte de poids

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Personnellement, ma femme et moi suivons une alimentation cétgène depuis février 2018.

Que des bienfaits pour notre santé métabolique.

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Une revue systématique a examiné les résultats
de 12 essais cliniques ayant exploré les effets d’un régime cétogène sur la sensibilité à l’insuline chez des prédiabétiques et diabétiques de type 2, avec et sans exercice.

Résultats : le régime cétogène permet une amélioration importante du contrôle de la glycémie chez tous les participants.

Une des études a cependant noté que si un régime cétogène améliorait considérablement le contrôle de la glycémie, il pouvait créér des troubles du métabolisme des lipides au niveau du foie. Dans cette étude, en associant un régime cétogène à l’exercice, les troubles hépatiques étaient évités.


Source : Skow SL et al. A Ketogenic Diet is Effective in Impro
ving Insulin Sensitivity in Individuals with Type 2 Diabetes. Curr Diabetes Rev. 2022 Apr 25.

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Douleur intense, partenaires impossibles à oublier…

10 ou 20 ans après, ces ruptures dont certains ne se remettent pas.

La séparation amoureuse est un deuil, dont il faut respecter les étapes pour s’en remettre : l’accepter, faire sienne la colère, la dépasser.

Mais certains ne cicatrisent jamais totalement de ces déceptions sentimentales.

C’était il y a 10 ans, lors d’une soirée printanière d’avril 2012. Myriam et son mari s’apprêtaient pour une soirée en amoureux.

« Ma mère, qui vivait dans le studio mitoyen, gardait notre fils, se souvient l’informaticienne de 47 ans. On avait une vie de rêve, on sortait quand on voulait grâce à ce baby-sitting à domicile et aux moyens financiers dus à une récente promotion de mon mari ». Mais quand Myriam sort de son dressing, elle découvre son conjoint depuis huit ans fébrile, une bouteille de whisky à moitié vide devant lui. « Il explose, dit qu’il ne peut plus rester prisonnier d’une mascarade, qu’il ne m’aime plus, qu’il ne veut plus de cette vie et part en claquant la porte. »

Pendant une semaine, leur appartement résonne d’un silence assourdissant. Son mari disparaît, ne répond à aucun appel ni sms. Myriam et leur fils sont désemparés. « Comme si ce traumatisme de la rupture ne suffisait pas, mon ex s’est ensuite transformé : il ne voulait pas endosser le mauvais rôle et cherchait à tout prix à me faire passer pour une mauvaise mère », raconte-t-elle. Quand elle part à Nice chez des amis avec son fils pour se ressourcer, il porte plainte pour enlèvement d’enfant. Quand elle fait changer les serrures de leur appartement pour qu’il cesse d’aller et venir à toute heure, il attaque la porte à grands coups de pieds.

Aujourd’hui, elle a refait sa vie. « Mais je ne suis pas amoureuse. Pour dire je t’aime, il faut faire confiance et se faire confiance. Moi, j’ai perdu toute confiance dans mon radar interne, mon jugement », confie-t-elle. Certaines ruptures laissent leurs cicatrices, même invisibles, et s’inscrivent dans les corps et les esprits. Dix ans plus tard, des questions obsèdent encore Myriam. Elle sait qu’elle ne pourra pas avancer tant qu’elle n’y aura pas répondu.

Les conséquences d’une séparation dépendent, notamment, de l’intensité de la relation. Une séparation se vit comme un deuil, avec les mêmes étapes.

Certaines personnes vont mobiliser leur capacité à se réinvestir, leur résilience, et la rupture laissera une trace plus ou moins tangible, mais sans forcément les handicaper.

F. Duval-Levesque, psychopraticien,hypnose, coach, mal-être, anxiété, angoisse, addiction, traumatisme, peur, deuil, phobie, souffrance, stress, burnout, PNL, téléséance, téléconsultation,avis, témoignageD’autres ne s’en remettent jamais totalement. Si la séparation est subie, comme pour Myriam, il y a forcément une baisse d’estime de soi, une dévalorisation. La personne doute, se remet en question, et peut alors mettre en place des mécanismes de défense pour ne pas se réinvestir et souffrir autant.

Sophie a le même âge que Myriam. Elles ne se connaissent pas, mais ont en commun d’être prisonnière de leur rupture. « C’est pourtant moi qui ai quitté Marc, il y a vingt ans déjà, précise Sophie. Je suis partie car je n’éprouvais plus de sentiments, nous étions devenus les meilleurs amis du monde, mais plus de désir, plus de passion ». Le problème depuis, c’est qu’aucun des hommes rencontrés n’est Marc. « À la fin, le constat est toujours le même : pas assorti, pas en phase. Je pense que je l’ai rencontré trop tôt, j’avais 20 ans à peine. Peut-être que si nous avions été plus âgés, on aurait su ne pas laisser l’érosion saper les sentiments. »

Tor Wager, directeur du laboratoire de neurosciences cognitives et affectives de l’université de Dartmouth, aux États-Unis, a scruté le cerveau des amoureux au moment de la séparation. Ses recherches ont prouvé que la rupture amoureuse provoque les mêmes effets qu’un sevrage brutal chez un toxicomane. Une douleur intense, presque physique. « Nous avons montré que, même si les zones du cerveau réagissant à la souffrance physique et à la rupture sentimentale sont distinctes, la façon dont elles activent la douleur est similaire », décrit-il.

En clair, la souffrance sentimentale est à comprendre au sens littéral. Et comme pour toute autre blessure, le rétablissement demande du temps, de la patience et l’aide d’un psy expérimenté.

L’ombre de cet amour déçu planera toujours au-dessus de certains, et sera comparable à un fruit défendu.

Cinq ans après s’être séparée de Franck, Diane s’est bâtie une famille. Elle a épousé un autre homme, qu’elle aime. « J’ai refait ma vie, mais Franck restera toujours dans un coin de ma tête », assure-t-elle. Après des mois sans croiser son ex, il lui suffit de le rencontrer au détour d’une soirée pour que, le temps d’une seconde, l’idée qu’elle se trouve peut-être là face à l’homme de sa vie, l’ébranle.

Aussitôt pourtant, sa raison lui souffle l’inverse. Leurs aspirations différaient trop et surtout, son mari surpasse son ex, en tout point. « J’ai accepté que Franck et notre rupture restent un morceau de moi et pas seulement de mon passé. Nous sommes la somme de nos expériences vécues », lance-t-elle. Son cœur brisé il y a cinq ans, Diane assure en avoir recollé les morceaux. « Un peu comme avec un Kintsugi, vous connaissez ?, interroge-t-elle. C’est une technique japonaise de réparation de porcelaines qui consiste à sublimer les fêlures avec de la poudre d’or, plutôt qu’à les masquer. »

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Vous aussi, vous pouvez vous en sortir, retrouver votre liberté et votre autonomie !

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Traduction :

Avez-vous essayé d’établir une priorité de vos tâches

(du jour, de la semaine, du mois)

?

1 ) Écrire les tâches à un seul endroit

2 ) Avoir le réflexe d’écrire ses tâches à tout moment

3 ) Travailler quotidiennement à partir de la liste

4 ) Planifier la réalisation de ses tâches

5 ) Limiter le nombre de tâches à réaliser par jour

6 ) Faire des revues régulières.

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Bon appétit 🙂

Oui, il est payant d’avoir des amis haut placés.

Depuis des décennies, les chercheurs en sciences sociales s’interrogent sur les raisons pour lesquelles les enfants de certains quartiers sortent de la pauvreté, alors que ceux qui vivent dans des communautés similaires restent à la traîne.

En d’autres termes : quelle est l’ingrédient secret du rêve américain ?

Dans deux études révolutionnaires publiées hier dans Nature, une équipe de chercheurs prétend avoir trouvé la réponse.

Le facteur le plus important de la mobilité ascendante des revenus est le fait

d’avoir des amis dans toutes les classes sociales.

L’étude a utilisé un échantillon de données représentant 72 millions de personnes sur Facebook pour cartographier le profil socio-économique de leurs amis sur la plateforme.

Ce qu’ils ont trouvé : les enfants qui vivent dans des quartiers où les interactions entre classes sociales sont plus nombreuses – ce que les chercheurs ont appelé la « connectivité économique » – ont beaucoup plus de chances de sortir de la pauvreté que les enfants qui vivent dans des endroits où les personnes à faibles et à hauts revenus se mélangent moins souvent.

Cet écart est ce que votre professeur de sciences appellerait « statistiquement significatif ». Selon cette étude, si les enfants de parents à faibles revenus vivaient dans des endroits où 70 % de leurs amis étaient riches, leurs gains futurs prévus augmenteraient en moyenne de 20 %.

Alors, comment encourager une plus grande interaction entre les classes ?

Les chercheurs ont mis en évidence plusieurs politiques susceptibles d’y contribuer, notamment la réforme des politiques de zonage, la promotion du logement abordable et la lutte contre le « biais d’amitié », c’est-à-dire le fait que les personnes d’une certaine classe choisissent de se lier d’amitié avec des personnes de la même classe.

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Traduction : découpez vos objectifs en petites étapes
Bien définir votre objectif
  1. Formuler votre objectif de façon positive et précise, qui dépend de vous
  2. Préciser clairement votre « pourquoi »
  3. Veiller à ce que votre objectif soit ambitieux et réaliste
  4. Intégrer un indicateur de mesure
  5. Vous fixer une date limite
  6. Prioriser un objectif et l’écrire.
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Les vacances sont le moment idéal pour penser à votre reconversion professionnelle.

Plus détendu, dans un environnement dépaysant, vous êtes loin de la routine, et des tracas quotidiens. Vous ne pensez plus “réunion de 9h – sandwich crudités devant l’ordi – ligne de métro bondée – pressing à aller récupérer avant 18h30”, et ça fait un bien fou.

Au contraire, vous vous surprenez à rêver d’ouvrir un restaurant qui ne ferait que des produits du terroir, ou de passer ce diplôme de professeur de gym suédoise, et quand votre voisine de serviette de plage vous parle de sa boutique de vêtements pour enfants, vous sentez bien ces petits papillons qui s’agitent dans votre ventre…

Reposé, vous vous sentez prêt à tout oser, et à ce moment-là vous pensez que rien ne va vous résister. Mais voilà, vous commencez déjà à vous dire que dès la rentrée, ces beaux projets vont retomber tel un château de sable au premier coup de vent et un sentiment d’« à quoi bon ?!” pointe le bout de son nez.

En réalité, en vacances, vous adoptez 3 habitudes, qui, si vous les conservez à la rentrée, vous aideront dans votre reconversion.

1/ Vous vous écoutez, et vous avez raison !

Les vacances sont une invitation à se reconnecter à soi. Plus souples sur les horaires, sur l’organisation, nous nous autorisons plus de choses : des siestes quand l’envie nous prend, un déjeuner à 15h quand la faim se fait sentir et pas avant… Certains pourraient appeler cela du laisser-aller, nous on préfère le mot “ lâcher-prise”.

A la rentrée, on ne parle pas de vivre en horaires décalés, ni de piquer un petit roupillon juste après le déjeuner avec les collègues (quoique… les bénéfices de la sieste sont nombreux et prouvés !), mais plutôt de ne pas perdre cette connexion à soi. Au quotidien, notre corps est bien souvent mis en sourdine, car nous n’avons pas le temps de traiter les messages qu’il nous envoie, ou bien nous ne savons pas comment faire (voire les deux).

L’écouter, c’est accepter de naviguer autrement que guidé(e) par son mental. Dans des moments d’hésitation (“Je me lance ou pas ?”), notre corps peut nous aider à décider, et surtout, il est notre meilleure boussole pour nous indiquer la direction à suivre pour nous sentir aligné avec nous-même.

Le ventre noué au moment de vous rendre à une réunion, des papillons d’excitation quand vous ouvrez ce livre du CAP Pâtisserie pour les nuls… tous ces signaux que votre corps vous envoie sont importants : votre intuition et/ou votre inconscient essaie de vous parler, ne le laissez pas sans écoute !

Comme il est facile de perdre cette connexion à vous, n’hésitez pas à mettre en oeuvre des exercices de respiration, comme par exemple, celui de la cohérence cardiaque. Une technique bien connue qui consiste à inspirer sur 5 secondes, expirer sur 5 secondes, le tout pendant 5 minutes. Ou faire 20 minutes d’auto-hypnose.

F. Duval-Levesque, psychopraticien,hypnose, coach, mal-être, anxiété, angoisse, addiction, traumatisme, peur, tabac, phobie, souffrance, stress, burnout, PNL, téléséance, téléconsultation,avis, témoignage (2)

2/ Vous avez l’esprit d’aventure, et ça vous réussit !

Pendant les vacances, avec le beau temps, la fatigue qui s’efface petit à petit, on se sent bien, on prend du temps pour soi, on est plus à même de sortir un peu de sa zone de confort. On s’autorise des « minis frissons », on joue avec ses limites. La preuve : hier, vous avez décidé de changer de café pour votre pause post marché et vous avez acheté un livre pour fabriquer votre table de chevet seul … Continuez ainsi !

A la rentrée… ne changez rien en changeant tout (ou presque) ! Continuez de faire des mini-pas de côté.

Vous avez un objectif en tête ? Programmez dès maintenant des moments dédiés à sa réalisation pour les prochaines semaines, voire les prochains mois : chaque semaine, accordez trente minutes à votre projet en allant chercher l’inspiration ailleurs.

Aller à une exposition sur cet artiste qui vous plaît, acheter ce hors-série de magazine spécialisé, participer à un atelier de yoga, écouter l’interview de cet entrepreneur inspirant… ce sont les petites actions et les petits pas qui mènent à des reconversions osées et réussies !

3/ Pas besoin de tout chambouler, pensez aux temps morts de votre semaine

Dans les transports, dans la salle d’attente du dentiste, dans la file d’attente du supermarché… tous ces moments que vous utilisiez pour ruminer ou regarder des vidéos qui sont (parfois, il faut l’avouer) sans intérêt, ont maintenant une nouvelle utilité.

Pour vous motiver (et vous y tenir), plusieurs techniques existent : en parler autour de vous et vous trouver un coach que vous tiendrez informé de vos avancées, bloquer des plages précises dans votre agenda, et n’y déroger qu’en cas d’extrême urgence, télécharger une application de suivi des habitudes…

Vous n’aurez plus d’excuse pour ne pas suivre vos envies !

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-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en téléconsultation (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin. Tout finira par s’arranger 🙂

Je vous donne un exemple sur l’hôpital en France, que les réformes successives ont massacré en vingt ans.

Bien avant le COVID, l’effondrement était déjà prévisible.

Pourquoi ?

Quand vous avez des dysfonctionnements majeurs dans une organisation, celle-ci ne reste pas inerte : petit à petit, les meilleurs collaborateurs s’en vont.

Soit ils partent en retraite prématurément, soit ils se mettent à leur compte, soit ils changent de job, soit ils font un burnout.

Par conséquent, les difficultés se reportent sur un plus petit nombre de personnes, ce qui accroît encore la pression sur ceux qui ont à coeur de bien faire leur travail, ne comptent pas leur heure, leur dévouement.

Et on boucle : les meilleurs s’en vont (de manière volontaire ou involontaire avec un burnout), et les restants souffrent encore plus. Ce qui génère de nouveaux départs et burnouts.

Une fois la spirale enclenchée, bon courage pour l’inverser !

C’était déjà à l’oeuvre avant le COVID, ça s’est accéléré.

Et c’était parfaitement prévisible en écoutant ceux qui travaillent dans les hôpitaux.

Au passage, le même phénomène est à l’oeuvre (mais dans une moindre mesure et pour des raisons différentes) à l’éducation nationale, et on parle de plus en plus de pénurie de profs…

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Alvin Toffler (1928-2016)

Pourquoi faut-il abandonner le Nutri-Score Conçu pour enrayer les maladies liées à l’alimentation ?

Ce système d’étiquetage n’a jamais fait la preuve ni de sa pertinence, ni de son efficacité en conditions réelles.


Circonstance aggravante, il est devenu un puissant outil de marketing au service des inté-
rêts des fabricants d’aliments ultra-transformés
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Alors que l’Europe s’apprête à adopter un système d’étiquetage, le Nutri-Score devrait
être abandonné au profit d’un étiquetage qui reflète les connaissances nutritionnelles
récentes et ne pénalise pas les vrais aliments
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Un étiquetage très controversé, même par les diététiciens 

Créé en France par l’équipe du Dr Serge Hercberg, à l’origine du Programme national nutrition santé (PNNS), le Nutri-Score est basé sur un algorithme censé rendre compte de la qualité nutritionnelle des produits alimentaires et des boissons d’une même famille selon un score décroissant de A à E.

Des enjeux agro-alimentaire, pas pour votre santé

La Commission européenne a proposé de rendre un étiquetage nutritionnel simplifié obligatoire en Europe d’ici la fin de l’année 2022. Une dizaine sont en compétition, dont le Nutri-Score, déjà adopté, ou pressenti, par plusieurs pays.

Les semaines et les mois qui viennent seront déterminants pour décider de la forme que prendra cet étiquetage, et les promoteurs du Nutri-Score se montrent particulièrement actifs pour faire pencher les décisions en leur faveur. Le Nutri-Score est soutenu par ses créateurs français, des associations de consommateurs comme l’UFC-Que Choisir et plusieurs dizaines de chercheurs en nutrition et médecins.

Il est aussi défendu bec et ongles par les géants de l’agro-alimentaire comme Nestlé et Danone, ce qui, par expérience, doit être pour nous un signal d’alerte

Pourquoi il faut abandonner le Nutri-Score

Imaginé comme un antidote à l’obésité et aux maladies liées à la nutrition, le Nutri-Score n’a pourtant jamais réellement fait la preuve ni de sa pertinence, ni de son efficacité en conditions réelles. De plus, il est devenu un puissant outil de marketing au service des intérêts des fabricants d’aliments ultra-transformés.

Pour ces raisons, le moment est venu de demander sa suspension, voire son abrogation pour réfléchir à un étiquetage qui reflète réellement les connaissances nutritionnelles récentes et ne pénalise pas les vrais aliments.

3 défauts graves du Nutri-Score 

1 / Il est le fruit du réductionnisme en nutrition : il réduit l’acte de manger à celui d’ingérer des nutriments

2/ Il peut pénaliser des aliments traditionnels : c’est par exemple le cas des conserves de poisson, des huiles vierges, crèmes, beurres, mais aussi des chocolats et biscuits bien formulés

3/ Il confond qualité et quantité : par exemple le beurre est classé E, l’huile d’olive vierge était classée D, mais l’huile de colza raffinée classée C. On a donc « bidouillé » l’algorithme pour que l’huile d’olive soit elle aussi classée C !

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Il existe une charge émotionnelle qui, comme la fameuse charge mentale, peut conduire au burn-out.

Pour vous en prémunir, apprenez à identifier les cinq signaux d’alerte suivants :

1 – Reconnaîssez votre charge affective

La charge émotionnelle peut survenir à différents moments de votre vie.

Et naître d’une succession de contrariétés, de relations compliquées (emprise, manipulation, dépendance), de pressions (extérieures ou de notre fait), de croyances accumulées, d’épreuves récurrentes. Elle peut aussi être la conséquence d’un choc émotionnel violent (licenciement, séparation, deuil).

Comme la fameuse charge mentale, lorsqu’elle dure depuis trop longtemps et/ou lorsqu’elle est trop lourde, elle génère de l’épuisement : le burn-out émotionnel.

2 – Prenez au sérieux “la goutte d’eau”

Celle qui fait déborder le vase : la vexation, la déception, l’exigence, l’échec… de trop !

Comme l’organisme rejette en vomissant l’excès de nourriture ou une nourriture avariée, votre « organisme psychoaffectif » rejette l’événement en excès qui risquerait de vous rendre malades, de vous mettre K.-O. Trop souvent, vous rationaliez les faits en les relativisant, les minimisant, en vous rendant responsables.

Cela pour fuir un conflit, ne pas risquer une sanction, ne pas mettre en péril une situation ou une relation.

C’est un tort, car cette « goutte » est un puissant signal d’alarme qui vous dit que vous êtes en danger.

Elle exige de vous que vous analysiez ce qui a permis que ce « trop » arrive (causes intérieures, causes extérieures) et vous commande de réfléchir aux moyens (à court, moyen et long terme) qui vous éviteraient de porter à nouveau votre charge trop lourde.

3 – Identifiez votre sidération affective

Elle désigne l’état psychique de la personne qui a subi un choc affectif : rejet, exclusion, humiliation, trahison, rupture, deuil…

Son impact diffère d’une personne à l’autre, selon son histoire et sa sensibilité.

La reconnaître, la nommer, avoir conscience du choc et de ses conséquences vous permet de prendre le temps de récupérer, de prendre soin de vous, au lieu de poursuivre votre chemin comme si de rien n’était – en alourdissant votre charge affective par le déni, la culpabilité ou la honte.

4 – Adoptez les bonnes habitudes

-> La première est d’observer l’état dans lequel vous vous trouvez et d’évaluer votre état de saturation (charge agréable, facile à supporter, moyenne, difficile à supporter, saturation intolérable).

-> La deuxième consiste à repérer les blocages et les croyances qui vous empêchent de changer de mode, d’être en relation, de travailler ou de concevoir la vie.

->La troisième : trouver vos limites (qu’est-ce qui peut vous empêcher de vous épuiser ou de vous sacrifier ?).

-> La quatrième : chercher comment réduire votre mal-être, notamment par des pratiques psychocorporelles (Vittoz, sophrologie, pleine conscience) et surtout l’auto-hypnose (qui vous évitera aussi le déni) qui vous remettent en contact avec votre corps et vos sensations.

Cette reconnexion vous permet d’être plus à l’écoute des messages de trop-plein que vous envoient votre corps et votre psychisme, donc de mieux prendre soin de vous-mêmes.

-> Enfin, la cinquième habitude consiste à pratiquer le plus souvent possible l’« ici et maintenant » pour être en contact direct avec votre ressenti physique et émotionnel.

5 – Trouvez l’équilibre, votre harmonie

Le rythme juste, le bon tempo : corps, esprit et cœur doivent vibrer à l’unisson.

Au corps, le sommeil, l’activité sportive, artistique.

À l’esprit, la méditation, l’attention, le rêve (qui permet de comprendre des aspects de notre vie remontant de l’inconscient), l’auto-hypnose surtout (pour vider les émotions refoulées) et aussi l’humour, qui permet de vous libérer de ce qui vous pèse.

Au cœur, l’amour de soi, mais aussi l’amour respectueux et réciproque de l’autre.

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Manger du sel n’est généralement pas la cause première de l’hypertension.

Et manger des graisses n’est généralement pas la cause première de l’obésité.

La question est :

qu’est-ce qui dit aux reins

de retenir le sel et au corps de stocker les graisses ?

La cause principale est trop d’insuline, pendant trop longtemps, à cause de trop de sucre.

Manger trop de sucre provoque de l’hyperglycémie qui est la source de nombreuses maladies : telles que les maladies cardiovasculaires, problèmes de la rétine, des reins, des nerfs, l’obésité ainsi que le diabète.

En cas de consommation excessive, cela peut provoquer des troubles du pancréas et de la production d’insuline, dont la mission est de réguler notre taux de glycémie.

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