Une récente recherche l’affirme : le Prozac, un antidépresseur souvent prescrit pour le traitement de l’anorexie, s’est révélé inefficace pour prévenir la rechute chez des jeunes femmes anorexiques.

Ces résultats, avec d’autres recherches, indiquent que « la pratique courante de prescrire des antidépresseurs pour le traitement de l’anorexie est peu susceptible d’amener des résultats satisfaisants », écrivent les chercheurs dans le Journal of the American Medical Association.

Au cours de la recherche impliquant 90 participantes qui recevaient le Prozac ou un placebo, plus de la moitié d’entre elles ont abandonné l’expérience. Parmi celles qui ont poursuivi prenant le placebo ou le Prozac, environ 30%, ont conservé un poids santé. La recherche a duré un an et les participantes avaient d’abord reçu un traitement psychiatrique et repris un poids santé avant de prendre le Prozac ou un placebo.

Cette recherche va dans le même sens qu’une analyse des recherches antérieures, réalisée par une agence gouvernementale américaine, qui concluait qu’aucun médicament ne traitait efficacement l’anorexie.

Alors que les antidépresseurs ont été reliés à un comportement suicidaire chez les enfants, les chercheurs notent que la dépression accompagne souvent l’anorexie. Que celle-ci est une des maladies mentales ayant le plus haut taux d’échecs.

Ce rapport concluait aussi que la psychothérapie cognitive et comportementale pouvait aider les personnes anorexiques et boulimiques.

idéalisation, image de soi, anorexie

 

 

(si vous n’êtes pas anorexique, vous ne comprendrez pas cette image)

 

 

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Fini les hausses de prix abusives

touchant des médicaments

que la Sécurité sociale a cessé de rembourser ?

L’« engagement réciproque de bonnes pratiques commerciales », signé dimanche 30 mars après plusieurs mois de négociations par les pharmaciens d’officine et l’Association française de l’industrie pharmaceutique pour une automédication responsable (Afipa) a pour but de maîtriser ces augmentations.

« Les industriels comme les pharmaciens ont intérêt au développement du marché de l’automédication, explique Magali Flachaire, déléguée générale de l’Afipa. L’accord signé crée un cadre où le consommateur aura accès à des prix libres, mais équitables et transparents. » Soit des prix qui ne varient pas trop d’une officine à l’autre au moment où ces produits s’apprêtent à passer devant le comptoir du pharmacien.

Grâce à Bruxelles, le gouvernement a entrepris d’obliger les pharmaciens à autoriser le libre accès aux médicaments hors prescription. Mais lorsqu’un patient demande conseil à son pharmacien, ce dernier lui propose un produit certes adapté, et souvent un produit à marge élevée.

Un sondage Afipa-TNS Healthcare – mené entre le 8 et le 10 janvier sur 1 039 individus âgés de plus de 15 ans – révèle que les Français accueillent d’autant plus favorablement l’accès libre aux produits d’automédication qu’ils pourront saisir les boîtes, lire les notices, et surtout « comparer les prix » (62 %) ainsi que les produits entre eux (53 %).

Le libre accès

est ainsi perçu par les consommateurs comme un « véritable changement »

dans la manière d’acheter des médicaments

solde médicamentsL’hostilité profonde des pharmaciens d’officine au libre accès repose précisément sur cette possibilité laissée au client de comparer les prix et les produits. Le libre accès ouvre la porte, selon eux, à l’entrée de la grande distribution sur ce segment de marché. Leclerc, Auchan, Carrefour ou encore Système U n’ont jamais fait mystère de leur intérêt pour certains produits de parapharmacie ainsi que pour les produits d’automédication encore sous monopole d’officine.

Pour Serge Papin, président du groupement de distribution Système U, le maintien du paracétamol ou de certains cosmétiques dans le circuit pharmaceutique est une hérésie. « Ce sont des produits de grande consommation. Si l’on veut agir sur les prix, il est sain de mettre les réseaux de distribution en concurrence », explique M. Papin.

Concernant la sécurité, la réponse est toute trouvée : « Si on veut éviter des comportements déviants sur certains médicaments, il suffit de limiter le nombre de boîtes qu’un client est susceptible d’acheter en une seule fois », propose M. Papin.

Pour les deux tiers des clients, le pharmacien garde un rôle pivot

Libre accès ou pas, 87 % déclarent qu’ils continueront à lui demander conseil avant d’acheter. Les clients achèteront-ils plus avec le libre accès ? 83 % affirment que non. Seuls 17 % envisagent l’achat de précaution.

 

Cher Lecteur,

la prochaine fois que vous souhaiterez acheter un produit contre le rhume,

aimeriez-vous avoir ces produits facile d’accès sans faire la queue

ou derrière le comptoir du pharmacien?

 

 

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Kerala

 

« Le rythme des arbres est le rythme des siècles »

F. Mitterrand

(conférence à La Sorbonne, 1986)

 

 

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intentions positives comportement alcool

Voici les critères permettant d’identifer votre dépendance à l’alcool.

Tolérance à l’alcool

    , qui se manifeste par un besoin de quantité plus fortes pour obtenir l’effet désiré. Ou un effet diminué en cas de consommation d’une quantité stable,

Signes de sevrage

    : les symptômes de sevrage peuvent apparaître environ 12 heures après la prise d’alcool. La personne en reprend ou consomme une autre substance pour éviter les symptômes de sevrage,

Consommation

    plus grande ou dans une période plus prolongée que prévu et voulu,

Désir ou échec

    des efforts pour arrêter de boire ou diminuer la consommation,

Temps excessif

    passé à boire et à récupérer,
    1. Abandon ou

réduction d’activités

    en raison de la consommation d’alcool,

Poursuite de la consommation,

    malgré des conséquences négatives physiques et psychologiques.

Avez-vous noté trois ou plus des critères ci-dessus ?

Etes-vous décidé à faire quelque chose ?

Si oui, alors je peux vous aider : contactez-moi en cliquant ici.

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Pas de doute, vous êtes malin !

petit génie, second degré, retrouver le génie d’un bbMais comment pourriez-vous mettre la barre plus haut, en pensant comme un génie ?

Vous verrez, vous serez capable de résoudre les problèmes plus rapidement encore !

1. Les génies savent considérer un problème sous plusieurs angles
Ne restez pas bloqué sur votre première approche du problème, voyez-le sous différentes perspectives
2. Les génies savent rendre leur pensée « visible »
Mettez vos idées sur papier d’une manière synthétique, sous forme de schémas ou mieux, de cartes mentales
3. Les génies créent des combinaisons nouvelles
Mettez ensemble des informations et des idées de différents horizons pour en sortir de nouvelles approches.
4. Les génies pensent au-delà des oppositions
Prenez en compte les idées contradictoires dans la construction de votre réflexion
5. Les génies pensent par métaphores
Trouvez des images pour exprimer votre réflexion, faites des parallèles avec d’autres domaines.

Source : extraits du livre « Thinking Like a Genius », de Michael Michalko

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Bonne fin de semaine à tous mes clientset à mes nombreux lecteurs depuis presque un an, déjà…

Je serai à Lyon, en consultation, du 22 au 29 mars inclus. Auprès de clients atteints de cancer, afin de leur apprendre ce qu’ils peuvent faire de plus pour augmenter leurs chances de rémission / guérison en complément de leurs traitements, et de personnes souffrant de dépendance, de dépression, d’anxiété ou d’alcoolisme.

Je ne serai joignable qu’au 06 23 39 07 07.

Retour à Toulouse : mardi 1er avril 08.

Merci et bonne semaine….

Frédéric Duval-Levesque

 

psy

 

Un problème ?

 

Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

Face à un traumatisme quel qu’il soit, vous avez trois façons de réagir :

1) Le travail psychique intervient en premier. Vous essayez de gérer le problème.

2) Si cela ne suffit pas, cela va s’exprimer par votre comportement (colère, rage, etc…).

3) Et enfin, si le traumatisme est trop important par rapport à votre capacité à analyser ou à extérioriser, votre corps peut somatiser et le traumatisme se transformer en maladie.

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Le seuil de tolérance psychique et comportemental varie d’une personne à l’autre. Mais aussi selon les périodes de la vie. Ce qui explique que certaines soient particulièrement sensibles à la somatisation.

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D‘une autre ex-patiente :

 

« J’ai battu mon cancer !

Grâce à lui, j’ai changé ma vie et je suis différente.

Un grand merci, continuez…. »

Pascale Lartigue

 

(ayant profité d’un soutien psychologique. Quelques indications dans Qui suis-je ? De quoi s’agit-il ?)

 

 

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Déjà pratiqué avec succès dans le Haut-Rhin depuis 2003, le dépistage du cancer colorectal se met actuellement en place dans le Bas-Rhin.

L’extension du dépistage à toute l’Alsace est d’autant plus importante que la région détient le record de France du nombre de cancer du colon !

cancer, Hémoccult 2, dépistageLe dépistage s’adresse, là aussi, aux personnes âgées de 50 à 74 ans, et fait largement appel à la mobilisation des médecins généralistes.

La campagne, financée principalement par l’assurance-maladie, repose sur des lettres adressées à la population cible par l’Association pour le dépistage du cancer colorectal en Alsace (ADECA). Elles invitent les personnes concernées à aller retirer un test Hémoccult 2 chez leur généraliste. Puis à l’utiliser à domicile et à le renvoyer à un centre d’examens régional.

Les généralistes ont été formés pour sensibiliser et faire connaître le test à leurs patients, et contribuent ainsi largement au succès de cette campagne.

Etes-vous âgé de plus de 50 ans ? Vous savez ce qu’il vous reste à faire… même si vous n’êtes pas Alsacien !

 

Source : Le Quotidien du Médecin 29/02/08

 

 

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Le proverbe dit que l’alcool aide à noyer le chagrin.

En réalité, il ne fait que le prolonger, révèle une étude menée par des chercheurs de l’université de Tokyo.

L’équipe, dirigée par le professeur en pharmocologie Norio Matsuki, explique que l’éthanol contenu dans l’alcool ne fait pas oublier, comme on le croit généralement. Mais au contraire conserve les souvenirs bien ancrés dans la mémoire.

Les chercheurs sont parvenus à cette découverte en testant des rats de laboratoire à qui ils ont infligé des décharges légères pendant plusieurs jours, avant de les replacer dans leur cage.

Les rongeurs sont devenus terrorisés à chaque fois qu’on ouvrait la cage, et les chercheurs ont alors injecté de l’alcool à certains et du sérum physiologique aux autres, afin d’étudier les réactions des deux groupes.

L’étude a démontré que la peur durait plus longtemps, en moyenne deux semaines, chez les rats recevant une dose d’alcool, que chez les autres.

alcool, poison, dépendance

« Si nous appliquons ces résultats aux humains, cela veut dire que les mauvais souvenirs dont on veut se débarrasser vont durer plus longtemps si l’on absorbe de l’alcool, même si cela procure une certaine euphorie sur le moment« , souligne l’étude.

« Pour oublier quelque chose de négatif, il vaut mieux l’effacer par quelque chose de positif le plus vite possible et ne pas toucher à l’alcool », a conseillé M. Matsuki.

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rire, chat

Les personnes qui rient davantage sont-elles en meilleure santé que les autres?

Oui, c’est même prouvé!

Elles consultent huit fois moins leur médecin et sont moins exposées à la sénilité.

Concrètement, quels sont les effets du rire sur la santé ?

Il opère un massage des organes (foie, intestins, estomac) et met en mouvement la quasi-totalité des muscles. Ainsi, il constitue l’un des seuls sports que l’on peut pratiquer allongé, ou même handicapé ! De plus, il actionne le diaphragme et contribue ainsi à la digestion. Par ailleurs, il facilite le sommeil et la détente et agit contre le stress.

De quelle manière?

Physiquement, en détendant les épaules, le ventre et toute autre zone crispée. Psychologiquement, en nous permettant de prendre du recul par rapport à ce qui nous arrive. Il nous aide à relativiser et considérer les évènements sous un autre angle.

Est-il vrai que le rire augmente la tolérance à la douleur?

Le rire produit des endorphines, un neurotransmetteur qui annihile la douleur et suscite souvent un second souffle chez les sportifs. En temps normal, le corps produit ces endorphines pour ne plus ressentir la souffrance dans des situations d’urgence.

Cher Lecteur, à quand remonte votre dernier fou-rire ?

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Michèle Sahuc, présidente de l’association Espoir 82, est catégorique sur la question du moral :

« C’est le plus important, à coté du diagnostic et du traitement indiqué par les médecins.

Le moral vous détruit ou vous remonte.

Il aide à lutter si on le cultive.

C’est finalement comme dans la vie de chacun d’entre-nous.

Celui qui n’a pas le moral sombre dans la dépression.

Face au plus grand nombre de cancers, il faut avoir le gnac!»

Moral

Décryptage : Gnac, morsure, coup de dent. De l’occitan nhac. Avoir le gnac, avoir le mordant, « la pêche ».

Soutien psychologique et renforcement du système immunitaire

pour personnes atteintes de cancer :

quelques indications dans Qui suis-je ? De quoi s’agit-il ?

 

 

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C’est confirmé : la surcharge pondérale augmente le risque de cancer. Avec des différences entre les hommes et les femmes.

Il y a quelques mois, une étude du Fonds mondial de recherche contre le cancer suggérait que le surpoids était un facteur de risque de cancer.

Une grande étude réalisée par des chercheurs suisses (Université de Berne) et anglais (Université de Manchester) le démontre. Après avoir passé en revue plus de 140 études portant au total sur quelque 282 000 patients, ceux-ci sont arrivés à la conclusion suivante : le surpoids entraîne, chez les deux sexes, un net accroissement du risque de cancers de l’œsophage, de la thyroïde, des reins et de l’intestin.

Ils ont également constaté qu’il augmentait le risque de cancer de la peau chez les hommes. Chez les femmes, se sont les risques de cancers du sein (après la ménopause), du col de l’utérus, de la vésicule biliaire et du pancréas.

kilos

Avec une prise de poids de 15 kg environ, vous avez jusqu’à 59 % de risque d’attraper certains cancers.

 

Cher Lecteur, il s’agit maintenant de comprendre comment un indice de masse corporelle élevé influe sur ce risque…

 

Source : The Lancet (15/02/08), Panorama du Médecin (25/02/2008)

 

 

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Vous devez le savoir. Plusieurs grands journaux anglophones le disent : il est très difficile d’arrêter les antidépresseurs en raison des symptômes amenés par le sevrage. Même en diminuant petit à petit la dose.

Deux des antidépresseurs qui se vendent le plus, l’Effexor et le Paxil, ont amené tant de plaintes que certains médecins évitent de les prescrire.

Depuis vingt ans qu’existe le Prozac (le premier antidépresseur de la catégorie « inhibiteur de la re-capture de la sérotonine), certains patients ont rapporté des réactions extrêmes à l’arrêt de cette catégorie d’antidépresseurs.

Les gens rapportent une variété de symptômes, apparaissant parfois quelques heures seulement après l’arrêt.

Exemples : nausées, douleurs musculaires, pleurs incontrôlables, étourdissements et diarrhées. Certains dépressifs rapportent des sensations « électriques » au cerveau. Des cas ont été rapportés de patients se présentant aux urgences des hôpitaux, inquiets de ces symptômes inconnus.

ProzacLe phénomène du sevrage des antidépresseurs est peu étudié.

Des recherches ont avancé des taux allant de 17% à 78% pour les marques les plus problématiques.

Les symptômes de sevrage peuvent être reliés au fait, par exemple, que la sérotonine qui est affectée par les antidépresseurs n’agit pas seulement sur l’humeur mais aussi sur le sommeil, l’équilibre, la digestion et d’autres processus physiologiques.

« Généralement, précise Dr. Richard C. Shelton, psychiatre à l’école de médecine de l’Université Vanderbilt, les médicaments qui sont métabolisés le plus rapidement causent les symptômes les plus sévères. L’Effexor, qui est métabolisé en quelques heures, est un des pires à cet égard; tandis que le Prozac, qui a une demie-vie d’environ une semaine, est considéré comme étant le mieux. »

Afin de réduire les symptômes de sevrage de l’Effexor et du Paxil, ces derniers sont parfois graduellement remplacés par le Prozac dont le sevrage se fait ensuite plus facilement.

Les informations fournies aux médecins, par les laboratoires pharmaceutiques, précisent que les patients peuvent parfois présenter des symptômes légers à l’arrêt du médicament. Mais laissent entendre que la cessation graduelle prévient ce problème.

De l’avis de certains psychiatres, il n’est pas difficile d’arrêter les antidépresseurs. « La vaste majorité des gens ne sont pas aussi sensibles » affirme Alan Schatzberg, responsable du département de psychiatrie de l’école de médecine de l’Université Stanford University.

En décembre 2004 pourtant, l’agence de contrôle des médicaments britannique a émis un rapport avertissant que tous les antidépresseurs IRS peuvent être associés à des symptômes de sevrage et notant que l’Effexor et le Paxil semblent associés à une plus grande fréquence de réactions de sevrage.

Et rappelez-vous, Cher Lecteur, que prendre un anti-dépresseur, sans suivre une psychothérapie comportementale et cognitive, est comme utiliser une béquille toute votre vie…

Source : Associated Press, mon expérience professionnelle de thérapeute

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Alors qu’elle ne cessait d’augmenter dans des proportions inquiétantes depuis une trentaine d’années, le nombre de cancer du sein est en diminution en France. Depuis 2005 ! Egalement aux Etats-Unis.

Pas de traitements hormonaux substitutifs

Pour l’heure, la seule explication rationnelle semble être dans la baisse des traitements hormonaux substitutifs (THS) de la ménopause. Tels sont les deux leçons d’un rapport rendu public, lundi 18 février, par l’Académie nationale de médecine. Avec des recommandations pour organiser une prévention de cette pathologie (causant 10 000 décès).

Dirigés par le docteur Hubert Allemand (Caisse nationale d’assurance-maladie), le Bulletin du cancer se penche sur un phénomène paradoxal : alors que le nombre des examens radiologiques de dépistage du cancer du sein ne cesse d’augmenter en France, celui des cas diagnostiqués diminue depuis 2005.

« Entre 2000 et 2004, la croissance annuelle moyenne du taux d’incidence a été de 2,1 %, écrivent-ils. Puis ce taux a décliné. Il a diminué de 4,3 % entre 2004 et 2005 et de 3,3 % entre 2005 et 2006. » La diminution a avant tout concerné la catégorie des femmes âgées de 50 ans et plus avec des diminutions respectives de 6 % et 5,3 %. Le nombre de cas diagnostiqués avait atteint 49 236 en 2004.

Faute de registre national exhaustif des cancers, le Bulletin du cancer à mené une étude à partir des données dont dispose la Sécurité sociale (enregistrements des dossiers d’affection de longue durée ouverts après un diagnostic de cancer du sein, des recensements quant aux prescriptions des THS et des évaluations concernant le programme national de dépistage du cancer du sein). Elle montre qu’entre 2000 et 2006 les prescriptions de THS ont diminué de 62 % à cause de la diffusion des premiers résultats scientifiques établissant de possibles relations entre certains de ces traitements hormonaux et une augmentation du risque de cancer du sein.

Durant cette même période, le nombre des dépistages mammographiques a augmenté de 335 %. « La baisse de l’incidence du cancer du sein en période de déploiement du dépistage est paradoxale, observent le docteur Allemand et ses collègues. La diminution massive et simultanée des THM est la seule modification majeure de l’environnement pouvant expliquer cette évolution. »

Le rapport de l’Académie nationale de médecine souligne qu’après une stabilisation, l’incidence des cancers du sein a, aux Etats-Unis, commencé à baisser de 12 % en 2003, soit peu de temps après une réduction de moitié des THS de la ménopause dans ce pays.

Ces nouvelles données statistiques sont de nature à relancer la controverse centrée sur le fait de savoir si certaines caractéristiques des THS « à la française » exposent moins que d’autres à une augmentation du risque de cancer du sein. « Il nous faut impérativement savoir si le THS français est à moindres risques. A cet égard des études sont en cours qui doivent impérativement être complétées », soulignent les auteurs du rapport.

L’Académie prend également position en faveur de la commercialisation de deux médicaments (tamoxifène et raloxifène) qui ont démontré leur efficacité dans le traitement préventif chez les femmes identifiées comme étant, pour des raisons génétiques notamment, exposées à très haut risque au cancer du sein.

duval-Levesque, psychothérapeute, cancer, dépression, addictions

Enfanter tôt et

allaiter au moins six mois

Pour réduire l’incidence du cancer du sein, l’Académie nationale de médecine recommande des mesures permettant de bénéficier de l’effet protecteur que procurent les premières grossesses précoces.

En France, l’âge moyen à la naissance du premier enfant a augmenté : il est passé de 24 ans en 1970 à 28-29 ans depuis 2001. « Les femmes doivent être informées du bénéfice d’une première grossesse avant 25 ans« , estiment les auteurs de l’étude. Cet objectif pourrait être plus atteint avec des mesures de politique familiale (ex : augmentation des allocations familiales dès le premier enfant, augmentation de l’offre des crèches etc…). « Il sera alors plus facile d’encourager les femmes à allaiter leur enfant au sein, si possible pendant au moins six mois, ajoutent-ils. Outre les bénéfices de l’allaitement pour l’enfant, il y a aussi une protection pour la femme. »

 

Source : Bulletin du Cancer, janvier 2008

 

 

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Dépistage du cancer de la prostate : des chercheurs américains annoncent avoir mis au point un test diagnostic urinaire plus précis que le dosage du PSA.

Le nouveau test consiste à identifier la présence de 4 biomarqueurs «généralement exprimés dans ce type de cancer». Le résultat serait fiable à 75%.

L’équipe du Dr Arul Chinnaiyan (Université du Michigan)

Dr Arul Chinnaiyan, Duval-Levesque, psychothérapeute, Toulouse, Lyon, Paris, Bruxelles, cancer, anorexie, boulimie, depression, stress, traumatisme, alcool

a récolté des échantillons d’urine auprès de 234 hommes, dont 138 atteints d’un cancer de la prostate. Tous ont subi une biopsie prostatique –c’est-à-dire un prélèvement de tissu organique pour analyse- ainsi qu’un dosage du PSA (pour Prostate Specific Antigen ou antigène spécifique de la prostate).

Le résultat semble prometteur.

«En comparant les informations fournies par les trois techniques de dépistage, nous avons constaté que le test urinaire est un moyen efficace pour dépister un cancer débutant» précise Arul Chinnaiyan. Il estime posséder là un bon indicateur prédictif de la maladie. «Le test s’est révélé fiable à 75%, bien devant le dosage du PSA».

Rappelons toutefois qu’en France, et à la différence des Etats-Unis, le dépistage du cancer de la prostate ne s’appuie pas uniquement sur le dosage du PSA. Un toucher rectal est également pratiqué dans le cadre du dépistage des troubles de la prostate, recommandé une fois par an à partir de 50 ans, mais aussi l’analyse des antécédents familiaux etc.

 

Source : Cancer Research, février 2008

 

 

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La maison d’hôtes

« L’être humain est une maison d’hôtes
Chaque matin, une nouvelle arrivée

Une joie, une dépression, une méchanceté
une prise de conscience momentanée
émerge tel un visiteur inattendu

logo chambres d’hôtesAccueillez et choyez-le tous
Même s’ils sont une foule de chagrins
qui vident avec violence
votre maison de ses meubles
Néanmoins, traitez chaque invité honorablement
Pour de nouvelles merveilles, de nouveaux délices

La pensée sombre, la honte, la malveillance
Accueillez-les à l’entrée en riant et invitez-les à l’intérieur

Soyez reconnaissant pour quoi qu’il arrive,
Parce que chacun a été envoyé
Comme un guide venant d’ailleurs »

 

 

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psychose, psychotherapeute duval-Levesque« Si quelqu’un a véritablement le privilège de connaître une personne alors que celle-ci est en train de s’extraire de sa psychose et effectue un mouvement d’allégeance à la santé, on peut comparer son expérience au fait de regarder l’éclosion d’une fleur.

Cela vous touche au coeur.

A l’image de tout parent réconfortant un enfant qui se réveille d’un cauchemar atroce, vous éprouvez un sentiment de tendresse et même de mystère. Vous voyez de vos yeux, et vous vous en souviendrez dans votre propre vie, la puissance dont dispose l’esprit pour enfermer la personne dans une conception pernicieuse de la réalité.

Vous ressentez alors votre propre fragilité.

Mais la nuit, quand vous êtes seul au chevet d’un enfant qui vient de se réveiller, il ya également de la paix et de la joie : il est revenu.

Il peut vos agripper brusquement, mais il a plus de sagesse; il se demande simplement s’il n’est pas entré dans un nouveau rêve.

Son hésitation est palpable.

Seule votre présence rend la siuation supportable. Elle vous oblige à faire tout ce qui est en votre pouvoir pour protéger son réveil. Quand cela est fait, quand la cauchemar a été réduit à néant, vous pouvez alors considérer la condition humaine et sentir monter en vous une nouvelle appréciation du pouvoir de guérison, qui nous est intrinsèque à tous. »

« Psychose et Guérison »

Dr Edward M. Podvoll, Edition La Tempérance

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Retour à Toulouse : mardi 12 février 08.

Merci et bonne semaine….

Frédéric Duval-Lévesque

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