Selon le baromètre santé 2005 qu’a publié l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (Inpes), la prévalence des épisodes dépressifs caractérisés l’année dernière s’élève à 7,8 %, « ce qui représente 3 millions de personnes chaque année ».

Un chiffre impressionnant auquel il faut ajouter les troubles sub-syndromiques, soit 8 millions de malades supplémentaires. Mais restons-en aux épisodes dépressifs caractérisés, qu’ils soient légers (0,4 %), moyens (4,2 %) ou sévères (3,2 %). Tout d’abord les auteurs notent qu’ils ont tendance à être récurents.

En effet, si 2,9 % en sont à leur premier et unique épisode, on dénombre 3,8 % des personnes interrogées à présenter un trouble dépressif récurrent (et 1,2 % à souffrir de dépression chronique). Globalement, les femmes sont deux fois plus nombreuses à avoir souffert d’un EDC dans l’année qui a précédé l’enquête (10,4 % versus 5,2 %) et elles sont aussi plus nombreuses à avoir présenté un EDC d’intensité sévère. Une différence de genre que l’on découvre toutes tranches d’âge confondues.

Les chercheurs de l’Inpes notent aussi qu’il existe deux pics d’importance : le premier à 20-25 ans (10,9 % tous sexes confondus), le second à 35-44 ans (9,5 %).

Un patient sur trois ne cherche pas d’aide…

Curieusement, « l’importance des épisodes dépressifs diminue plus tardivement chez les femmes que chez les hommes ». Alors qu’elle commence entre 45 et 55 ans chez les hommes, il faut attendre la tranche d’âge 55-64 ans pour observer le même phénomène chez les femmes. L’enquête confirme le poids de la dépression en cas de maladie chronique : « Ce sont les personnes atteintes d’une IST et d’un cancer qui souffrent le plus souvent d’une dépression comorbide à leur trouble (respectivement 19,1 % et 16,1 %) » mais les problèmes articulaires, les rhumatismes, l’asthme et le diabète accroissent aussi le risque dépressif. Enfin, il faut se souvenir que seules deux personnes sur trois cherchent de l’aide en cas d’EDC et que les hommes de 15 à 19 ans, en particulier, sont les plus réticents à le faire.

Outre ces données démographiques, le médecin peut repérer d’autres drapeaux rouges qui doivent le mettre en alerte. Par exemple, être célibataire, séparé(e) ou veuf(ve) augmente le risque de dépression par rapport au fait de vivre en couple, alors que le fait d’avoir des enfants (ou pas) ne change rien. De même, « le type de catégorie socio-professionnelle, le diplôme, le revenu du foyer et la taille de l’agglomération n’ont pas d’effets significatifs sur le fait de connaître un EDC ».

Moins surprenant, chômage et dépression augmentent le risque. Le retentissement de la dépression sur l’activité professionnelle est majeur : « Plus d’un tiers des personnes ont dû arrêter leur travail en raison de problèmes psychologiques. Lorsque l’intensité de l’épisode est sévère, elles sont près de 50 % à interrompre leur activité ». Le taux d’interruption est de l’ordre de 40 % dans deux cas : lorsque l’on rencontre pour la première fois un EDC et lorsque les troubles durent depuis plus de deux ans. Quant à la durée moyenne de l’arrêt de travail, elle est de 81 jours mais varie considérablement en fonction de la sévérité de l’atteinte : 10 jours dans l’EDC léger, 49 jours dans l’EDC moyen et 108 jours dans l’EDC sévère.

« Pour deux tiers des personnes, la durée d’arrêt de travail n’excède pas un mois, tandis que la durée est supérieure à trois mois pour près d’une personne sur cinq environ », note l’Inpes.

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La jalousie fait plus de dégâts dans un couple marié que dans toute autre relation, selon une récente étude américaine…

Alors, la jalousie, ennemie de l’harmonie au sein du couple ?

C’est ce que suggère une étude de l’université de l’Iowa (États-Unis). Elle serait en effet capable de ruiner le romantisme et l’intimité sexuelle des couples mariés.

L’étude a été menée sur 681 couples hétérosexuels, mariés ou non, vivant ensemble ou séparément. Les chercheurs ont demandé aux participants s’ils étaient jaloux et s’ils étaient heureux ou non, physiquement et émotionnellement, avec leur partenaire.

L’étude montre que si la jalousie n’intervient pas, 3 couples mariés sur 4 sont grandement satisfaits de leur union. Mais dès que la jalousie s’immisce dans la relation, le niveau de satisfaction chute sous la barre des 50 %. Les chercheurs ont aussi observé que la jalousie sème moins la zizanie au sein des couples non mariés.

« Être marié fait  « monter les enchères » parce que le mariage nécessite plus de complicité et d’implication dans la relation » explique Anthony Paix, professeur assistant du département sociologie de l’université de l’Iowa et co-auteur de l’étude.

Chez les personnes unies par le mariage, « il existe « un contrat psychologique » bien défini, qui inclut des attentes et des obligations considérables, indique Anthony Paix. Des manquements à ces contrats suscitent des réactions dont l’ampleur dépend du niveau de confiance, d’attachement et d’engagement. »

Sources : http://www.lanutrition.fr, Kristell Roser, Mariana Gatzeva, Anthony Paik. Emotional and Physical Satisfaction in Noncohabiting, Cohabiting, and Marital Relationships: The Importance of Jealous Conflict. Journal of Sex Research, 1559-8519, First published on 25 November 2009

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Ne plus être considéré comme des cellules cancéreuses mais comme des personnes, c’est la demande de patients atteints de cancer.

Et si les derniers chiffres de la mortalité indiquent une baisse de 22 % chez l’homme et de 14 % chez la femme en vingt ans, selon un rapport de l’Institut national du cancer (INCa), le cancer reste la première cause de mortalité chez l’homme et la deuxième chez la femme.

« Si la science a beaucoup progressé ces dernières années, avec des traitements de plus en plus personnalisés, les médecins perdent de vue leurs patients« , dit Antoine Spire, journaliste, longtemps producteur à France Culture. Pendant trois ans, avec la philosophe Mano Siri, il a observé des cancéreux. Le professeur David Khayat, alors président de l’INCa, lui avait donné carte blanche, en 2005, en créant le département recherche en sciences humaines de l’INCa. « Le changement de présidence de l’INCa (Dominique Maraninchi en a pris la présidence en 2006) a compromis cet effort et réduit à presque rien ce département de sciences humaines », regrette-t-il.

Au cours de ces centaines de consultations auxquelles il a assisté, Antoine Spire constate « la mort de la clinique, du soin que l’on donne au malade ». Bien souvent, le médecin est penché sur les résultats en biologie, en imagerie, mais ne prend pas en compte l’histoire de la personne, son travail, son rapport au conjoint, aux enfants. « J’ai constaté une grande lacune », déplore-t-il. Beaucoup de patients ne se sentent pas écoutés, et nombreux sont ceux qui se tournent vers les médecines parallèles (acupuncture, homéopathie…).

Autre écueil, la France compte 0,7 oncologue pour 100 000 habitants, pointe Antoine Spire. « L’oncologie médicale est sinistrée et délaissée », lançait, en 2009, le professeur Daniel Serin, cancérologue. Les suppressions de postes prévues par le gouvernement risquent de ne pas améliorer la situation.

Le moment de l’annonce d’un cancer est capital. Un tremblement de terre, une sidération, un traumatisme, un choc… pour le malade, et pour le médecin qui l’assène. Le malade a l’impression que sa vie bascule. Un dispositif d’annonce a certes été mis en place par les institutions, mais il y a encore beaucoup à faire, d’autant plus que la qualité de l’annonce joue sur le parcours thérapeutique.

« Il n’y a pas que les malades qui manifestent leur insatisfaction », insiste Antoine Spire, mais aussi le praticien, « ce funeste messager », en demande de formation. Pourtant, l’annonce n’est abordée ni au cours des études de médecine, ni dans la formation continue. « Je plaide pour une nouvelle impulsion du travail en sciences humaines articulé avec la médecine la plus performante. Les malades du cancer en ont urgemment besoin. Ils y ont droit », ajoute Antoine Spire. C’est pour lui « une révolution dans la réflexion et la pratique des équipes de cancérologie invitées à retourner à la clinique, à l’art médical individualisé, sans rien perdre de ses avancées technologiques ».

C’est un appel qui est lancé pour une médecine à dimension humaine, dont le cancérologue serait le vecteur idéal. Les deux auteurs prônent avant tout une meilleure relation médecin-patient, pour le bénéfice des deux parties.

Sources : lemonde.fr, « Cancer : le malade est une personne » d’Antoine Spire et Mano Siri, édition Odile Jacob

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Votre personnalité

Quelles sont vos principales qualités et vos principaux défauts (atouts/ faiblesses)?

Parlez-moi de vous. Que dirait de vous votre meilleur ami ?

Etes-vous patient ?

Quelle est l’importance de l’argent pour vous ?

Quelles sont les expériences (stages, associations, voyages, activités artistiques ou sportives, …) qui ont le plus contribué à la formation de votre personnalité ?

Qu’avez-vous appris pendant vos séjours à l’étranger ?

Quelles ont été vos plus grandes difficultés ou joies dans le passé ?

Citez une initiative dont vous êtes fier ?

Quelles ont été vos plus grandes responsabilités (budget, hommes) ?

Avez-vous déjà dirigé une équipe ?

Savez-vous vous remettre en question ?

Comment travaillez-vous avec les gens qui n’ont pas la même formation ou les mêmes intérêts que vous ?

Dans quelle circonstance avez-vous été amené, au cours des 12 derniers mois, à faire preuve de créativité ?

Comportement au travail

Comment réagissez-vous face à la hiérarchie ?

Aimez-vous travailler en groupe et pourquoi ? (exemples)

Comment vous intégrez-vous dans une équipe ?

Comment organisez-vous votre travail ?

Dans quelles conditions travaillez-vous avec le plus d’efficacité ?

Comment travaillez-vous ? Quel est votre style de travail ?

Quel type de hiérarchie souhaiteriez-vous avoir ?

Contraintes

Acceptez-vous de voyager ? de vous déplacer fréquemment ?

Acceptez-vous de changer de résidence/de région pour ce poste ?

Appréciez-vous les obligations sociales ou mondaines ?

Quand serez-vous disponible ?

Activités extrascolaires

Avez-vous gagné de l’argent pendant vos études ?

Quels sont vos centres d’intérêt

Quelle expérience avez-vous tiré de vos activités extrascolaires ?

Que faites-vous durant vos vacances ?

Enfin, les deux dernières questions appréciées des recruteurs :

Avez-vous le sentiment d’avoir tout dit ?

Avez-vous une question à poser ?

 

 

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Voici quelques précieux conseils

  • Préparez vous à toutes les situations : la disposition des lieux et l’espace ne doivent pas vous déstabiliser.
  • La présentation générale est une marque de politesse. Ayez une présentation extérieure en harmonie avec l’entreprise que vous contactez.
  • Préparez une présentation rapide (environ 3 minutes) qui répondra à la première question classique : parlez moi de vous ou présentez-vous.
  • Ecoutez attentivement les questions, n’interrompez jamais votre interlocuteur, veillez à la qualité de votre expression orale : syntaxe, vocabulaire approprié, diction, élocution et débit.
  • Parlez à la première personne : distinctement, à voix haute et avec un débit régulier.
  • Préparez-vous : maîtrisez parfaitement le contenu de votre CV, c’est-à-dire les différentes étapes de votre parcours
  • Illustrez chaque argument que vous avancez par un exemple précis si possible chiffré, de votre vie personnelle ou professionnelle : utilisez vos expériences pour illustrer vos compétences. Soyez concret : donnez des faits et des chiffres.
  • Dans le cas fréquent de l’interview basé sur les compétences (Competency Based Interview), éclairez vos réponses en présentant vos expériences en utilisant la méthode CER : Conditions: quand, où et avec qui ? les différentes Etapes de la mission et les Résultats obtenus
  • Reprenez dans la formulation de vos réponses des critères exigés pour le poste
  • Ne répondez qu’aux questions posées, n’inondez pas le recruteur d’informations inutiles. Soyez concis, intervenez de manière structurée et opportune.
  • Montrez-vous curieux et réactif. Préparez des questions pertinentes sur l’entreprise: elles seront la preuve de votre intérêt.
  • Regardez votre interlocuteur dans les yeux mais si vous en ressentez le besoin, prenez des notes, en ayant soin d’en demander l’autorisation.
  • Evitez de bluffer pour ne pas perdre votre aisance naturelle : votre interlocuteur ne sera pas dupe de votre manque de sincérité.
  • Lors de questions sur vos points faibles, soyez habile et répondez sur les leçons que vous avez tirées de vos difficultés plutôt que sur le problème lui-même.
  • Soyez souriant, ayez de l’entrain.
  • Concluez en convenant des modalités pratiques de la suite de l’entretien : évoquez en particulier les délais de réponses.

Prêt ? Partez !

L’entretien débute souvent par la traditionnelle invitation : « présentez-vous » ou « parlez-moi de vous ». Cette question, très large, vise à apprécier la capacité de synthèse et d’analyse du candidat. C’est une question qui implique d’aller à l’essentiel, en parlant uniquement de ce qui peut intéresser le recruteur au regard du poste à pourvoir.

Un jeune diplômé parlera brièvement de son cursus en mettant l’accent sur ce qu’il a fait au cours de ces stages et qui peut directement intéresser l’entreprise au regard du poste à pourvoir.

Formation

Avez-vous une spécialisation ou majeure?

Dans quelles matières étiez-vous le plus brillant dans vos études ?

Vous considérez-vous comme un généraliste ?

Si vous deviez recommencez vos études, entreprendriez-vous les mêmes ?

Quelles langues étrangères pratiquez-vous et quel est votre niveau ?

Avez-vous séjourné dans des pays étrangers ?

Quelles sont vos compétences en informatique et quels logiciels connaissez-vous ?

Expérience acquise durant les stages

Parlez-moi de vos stages.

Décrivez précisément les missions accomplies

Parlez-moi de la culture des entreprises dans lesquelles vous avez fait vos stages.

Qu’avez-vous le mieux réussi dans telle ou telle expérience?

Qu’avez-vous le plus aimé ? Pourquoi ?

Quels enseignements avez-vous retiré de vos stages ?

Par la description d’une expérience, illustrez votre capacité à entreprendre, décider, déléguer, argumenter, négocier

Motifs de la candidature

Qu’est-ce qui vous fait penser que vous allez vous plaire dans ce poste ou dans cette société

Qu’est-ce qui vous a intéressé dans l’annonce

Qu’est-ce que vous pensez pouvoir nous apporter ?

Que connaissez-vous de notre société, de nos produits, de notre marché, de nos clients, de nos concurrents ?

Quelle fonction vous attire le plus et pourquoi ?

Si vous étiez totalement libre de choisir votre emploi, quel type de poste souhaiteriez-vous occuper ?

Quelles autres entreprises avez-vous contacté ?

Avez-vous d’autres offres ?

Qu’attendez-vous de la vie professionnelle ?

Quels sont vos objectifs professionnels à moyen terme ?

Source: lexpansion.lexpress.fr

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L’entretien de recrutement est un art paradoxal : il faut être vous-même, naturel et authentique tout en vous y préparant soigneusement.

L’entretien demeure l’étape essentielle de la rencontre entre un candidat et une entreprise : pour le réussir il faut s’y préparer.

Vous serez d’autant plus percutant si vous êtes prêt à répondre à toutes les questions spontanément en choisissant les exemples de votre parcours les plus adaptés aux questions.

Si l’entretien génère souvent une appréhension compréhensible, souvenez vous aussi que l’objectif de ces échanges est double et donc plus équilibré qu’il n’y parait.

  • permettre au recruteur de mieux cerner vos compétences et votre personnalité afin de déterminer si vous êtes en mesure d’être rapidement opérationnel dans le poste ou si des perspectives de carrières s’offrent à vous.
  • vous permettre d’en apprendre davantage sur ce que fait et ce qu’est l’entreprise pour éclairer votre choix professionnel et prendre votre décision.

C’est donc la rencontre de deux intérêts qui convergent : l’entreprise veut choisir le candidat dont le profil est le plus adapté à son poste et vous, le poste le plus adapté à votre profil.

Ayez en tête en débutant l’entretien que le recruteur n’est pas là pour vous torturer ni perdre son temps et qu’il souhaite aussi fort que vous que vous soyez le candidat adéquat.

Un bon recruteur saura vous mettre à l’aise, même s’il cherche quelquefois à imposer un peu de pression pour vérifier votre aptitude à résister aux situations difficiles.

Le recruteur guide généralement l’entretien, il le débute et il lui revient de le conclure. Il peut mener l’entretien de façon directive, semi-directive ou non-directive.

Structuré ou directif

Le recruteur vous pose des questions prédéfinies et l’entretien ressemble un peu à un interrogatoire, comportant de nombreuses questions précises sur les sujets le plus divers suivant souvent le fil directeur du CV. Vos réponses doivent être courtes, en termes clairs, également très précises, sans bavardage inutile et en évitant les monosyllabes et les hésitations.

Semi-directif

Ce mode d’entretien est le plus fréquent alternant des questions précises et une discussion plus libre. Il débute souvent pas une phase de présentation. Vous devez restez attentif, prendre le temps de répondre précisément à toutes ses questions, rester naturel tout en maîtrisant la qualité de votre expression.

Non structuré ou non directif

Peu fréquent mais difficile ce type d’entretien exige de maîtriser encore plus votre CV. Le recruteur intervient très peu et vous laisse parler: des silences déstabilisants peuvent alors s’installer, n’en ayez pas peur. Vous devez pouvoir relancer en présentant vos expériences dans un exposé clair et ordonné sans donner l’impression du « par coeur ». Entraînez-vous avec une webcam ou avec un ami à vérifier la cohérence et la pertinence de vos propos.

Une apparence froide ou joviale du recruteur ne signifie pas nécessairement son implacabilité ou son indulgence. Déterminez plutôt le style d’entretien qu’il souhaite mener pour savoir quelle attitude vous devez adopter.

Si vous rencontrez un recruteur issu des RH il sera plus attentif à votre capacité à avoir l’esprit maison, à vous intégrer rapidement et à être en adéquation avec les autres jeunes cadres.

Il cherchera à savoir qui vous êtes avant de savoir ce que vous savez ou saurez faire.

Si vous rencontrez un opérationnel, l’entretien sera nettement plus tourné vers le métier et la fonction à exercer. Dans cette discussion votre intérêt est d’être très honnête notamment sur vos connaissances techniques mais vous ne serez pas jugé sur celles-ci ; les recruteurs ne se font en effet guère d’illusions sur la technicité des connaissances acquises par les jeunes diplômés mais cherchent surtout à savoir si votre capacité intellectuelle vous permettra d’assimiler la formation que l’entreprise souhaite vous donner.

Source: lexpansion.lexpress.fr

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Des menteurs, il y en a à tous les niveaux de l’entreprise : ce peut être le grand patron, un vendeur ou un candidat qui se présente à un entretien d’embauche. Comment reconnaît-on les gens qui prennent des libertés avec la vérité ?

Détour. Les menteurs s’efforcent d’éviter une réponse directe en renvoyant à des réponses antérieures. « Comme je viens de le dire… ».
Perte de mémoire. Les gens qui témoignent d’une mémoire sélective, se cachent volontiers derrière des tournures comme « Pour autant que je sache… » ou « Pas que je sache ».
Echappatoire. Des mots ou expressions comme ‘on s’attend à ce que’, ‘vraisemblablement’, ‘il faudrait que’ ponctuent sans cesse les propos d’une personne qui essaie de dissimuler qu’elle nourrit des doutes ou des inquiétudes.
Plainte. Des remarques telles que « Combien de temps ceci va-t-il durer ? » sont souvent utilisées pour mettre fin à une série de questions embarrassantes.
Trémoussements. Cela ne pose pas de problèmes aux menteurs nés mais les autres gens peuvent parfois se sentir physiquement mal à l’aise quand ils disent quelque chose qui ne correspond pas à ce qu’ils pensent. Ils se mettent à se trémousser légèrement.

 

 

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Il y a trois ans, Guy Corneau apprend qu’il est atteint d’un lymphome cancéreux de grade 4.

Dans le bureau de son oncologue, qui lui apprend la nouvelle, il n’est plus ce célèbre psychanalyste, mais un homme seul et anonyme, qui n’a pas dormi la veille, et s’accroche à un petit espoir.

Avec humour et humilité, il se livre dans un récit personnel et intime. Etape par étape, émotion par émotion, il fait partager ses rencontres et ses découvertes sur son chemin de guérison, du désespoir à la joie; quand il est au plus mal, il dialogue avec ses états intérieurs et parvient à les transformer.

Il nous entraîne aussi aux côtés de son amie, Yanna, atteinte du même mal que lui, et qu’il a accompagnée jusqu’au bout.

Dans la vie comme dans la mort, l’amour demeure le maître invisible…

Au delà du témoignage, Guy Corneau raconte dans son livre « Revivre ! » les moments clefs de son expérience avec tous ceux (malades et accompagnants) qui sont confrontés à l’épreuve du cancer. Il propose aussi quelques exercices en cours de route. Son livre ne se présente jamais  avec la prétention d’un guide infaillible, mais avec l’humanité d’un ami qui partage et conseille son expérience de vie.

« Revivre ! » est également un plaidoyer sans ambiguïté pour l’alliance de trois types de médecine : la médecine moderne, la médecine des plantes, et la médecine énergétique. De la chimiothérapie à la radiothérapie, de la diététique à la visualisation, de la méditation à la re-découverte d’une vie remplie de par l’amitié et l’affection, il s’agit d’offrir à son corps et à son esprit toutes les chances de guérir.

Il retrace les étapes d’un parcours qui l’a ramené, il y a quelques mois, dans le bureau de la même oncologue qui lui a dit : « Je ne sais pas ce que vous avez fait, mais ça a marché ».

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La minceur durable. Pour vivre centenaire et en bonne santé…

Sur l’île d’Okinawa au Japon, les habitant détiennent le record mondial de longévité en bonne santé, trois fois plus qu’en France pourtant 2e pays au monde pour l’espérance de vie. Et ces vénérables centenaires sont bien portants !

Une meilleure santé

Les hormones anti-âge, naturellement sécrétées par le corps (DHEA, œstrogènes) restent à un niveau très élevé chez les séniors d’Okinawa, alors que le taux s’effondre chez nous. Les maladies cardiaques y frappent environ 80% moins que dans les pays occidentaux, les attaques cérébrales y sont moins fréquentes aussi, la tension artérielle est inférieure à celle observée chez nous, et le taux de cholestérol hyper bas. De même les Okinawans souffrent rarement de maladies inflammatoires invalidantes, et sont fort peu touchés par les cancers du côlon, du sein, de l’utérus et de la prostate. Leur squelette est solide en dépit du fait qu’ils ne consomment pas de laitages, le surpoids est rarissime et le diabète n’est qu’une curiosité. Quel est donc leur secret ?

Le bon sens !

Le « régime » Okinawa ne dépend pas de l’état de santé ou financier, ni de l’âge ou de la profession, il est fondé sur l’alimentation, et les habitudes de vie aussi. Pas de fast-food et de l’activité même « vieux » et c’est sûr qu’habiter dans la nature, vivre au calme et avoir une météo clémente facilitent les choses. Mais déjà si j’adopte leur comportement, je prolonge ma vie de quelques années.

10 règles de vie

Adopter une alimentation frugale, car plus on mange, plus le corps doit brûler de calories, et cette combustion accélère notre vieillissement.

Donc consommer de petites portions, de tout un peu, fin et délicat, à mastiquer longtemps.
Faire « hara achi bu », autrement dit ne manger qu’à 80 % de sa faim, ne pas arriver au « ventre plein ».
Raisonner végétal, forcer sur les fruits et légumes (7/j. au lieu des 5 préconisés en France), les céréales, les légumes secs, le riz et le tofu, sources de protéines afin de limiter les produits animaux.
Consommer peu de viande au profit des œufs, du poulet (quand même) et du poisson.
Limiter la cuisson des aliments. Faire cuire rapidement et légèrement, au wok, en grillades (yakitori, teriyaki), éventuellement en friture légère (tempura), poché au bouillon, et manger au maximum cru (sushi, sashimi).
Se déshabituer du sucre, à réserver pour les occasions particulières. Préférer les fruits.
Respecter l’aliment, le choisir exclusivement sain, simple, nature, de saison, et l’apprécier au calme, à la table bien dressée, bien habillé, tout un cérémonial (pas le machin gras avalé à la va-vite dans le métro).
Respecter les saisons de la terre, à Okinawa « seul le vivant peut nourrir le vivant », il faut travailler le sol sans l’abîmer (out les pesticides) et consommer de saison, rapidement pour que l’aliment soit encore frais, gorgé de vitamines ( fruits et légumes).
S’inspirer des principes de la cuisine zen. Couper chaque aliment et préparer ses petits plats soi-même plutôt que « d’ouvrir une boîte ». Regarder la bouchée avant de l’enfourner et l’apprécier en bouche pour en ressentir toutes les nuances aromatiques, plutôt que de se baffrer. Plaisir en vue…

Les 20 meilleurs aliments Okinawa

À toujours avoir dans le frigo et le placard : ail, algues, champignons, chou, citron, courgettes, gingembre, haricots rouges, huiles de colza, de soja et de sésame, nouilles de sarrazin et de blé, œuf, riz, sardine, graines de sésame, sauce soja, saumon, sushi, thé vert généralement aux fleurs de jasmin, tofu à gogo, et vinaigre de riz.

M’y mettre dare dare

Je retrouve toutes ces infos, préparatifs et recettes dans « 100 recettes express Okinawa » par Anne Dufour (5,90 €, Leduc.s Éditions).
Ainsi que tous l’aspect santé-nutrition lié à Okinawa auprès du Dr Jean-Paul Curtay qui travaille avec les Thermes d’Allevard sur des protocoles surpoids, vitalité-longévité, fibromyalgie, nutrithérapie et rhumatologie, nutrithérapie et voies respiratoires… Lire La minceur zen Okinawa.
Je trouve tous les ingrédients et accessoires de préparation à la boutique Kiria et sur le site Okinawa Trésors de Longévité fondé par Jean-Christophe Loric, selon le programme global du Dr Curtay.

Lire également Ma recette Okinawa.

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La boulimie consiste en une ingestion rapide et incontrôlable d’une quantité excessive d’aliments caloriques.

Il s’agit d’une compulsion.

Malgré le sentiment de honte et de dégout ressenti par la malade, rien ne peut arrêter la crise boulimique une fois commencée.

Cette personne sait la place énorme que tient l’obsession de la nourriture dans sa vie. Elle a cette pulsion qui la submerge en permanence, du matin au soir, gâchant sa vie. Même lorsqu’elle se retient d’avoir des crises, elle finit par arriver : la volonté n’a aucun pouvoir, sinon de retarder la crise.

La boulimique se lève le matin avec l’idée qu’elle ne va pas craquer, que ça va enfin être une bonne journée, qu’elle va pouvoir penser à autre chose. Mais plus elle se retient et plus l’obsession de la nourriture augmente. Au fur et à mesure que la journée avance, elle sente une pression de plus en plus violente.

Et puis c’est plus fort qu’elle, elle finit par craquer, même si certaines réussissent néanmoins à contrôler leur alimentation pendant de longues périodes.

vomissement, boulimie, anorexie, honte, wc, compulsion, nourritureDe plus, elle se dévalorise beaucoup et a une image d’elle-même très négative. La boulimie est une souffrance réelle, et une souffrance cachée. La vie de l’adolescente et de l’adulte est minée par le mensonge, la peur, la haine de soi. Elle se sent prisonnière de pensées intérieures négatives qui la dévalorisent sans cesse et qui sont d’une exigence terrible.

Le regard des autres, leurs opinions sont essentielles pour ces femme qui sont tout le temps à la recherche d’amour et de reconnaissance.

C’est pourquoi j’affirme que la boulimie n’est pas un problème de nutrition mais de personnalité.

Sachez aussi qu’une boulimique maintient un poids normal ou un peu au-dessus, ce qui lui permet de cacher son problème pendant des années.

Alors comment est-ce que je repère cette pathologie ? Cinq points à retenir :

1) Apparition fréquente de crises de boulimie. Une crise répond à ces deux caractéristiques : – absorption, en une période limitée, d’une quantité de nourriture largement supérieure à ce que la plupart des gens mangeraient en une période de temps similaire et dans les mêmes circonstances, – sentiment d’une perte de contrôle sur le comportement alimentaire pendant la crise : ne pas pouvoir s’arrêter de manger, ne pas pouvoir contrôler ce que l’on mange ou la quantité de ce que l’on mange.

2) Comportements compensatoires inappropriés et réguliers visant à prévenir la prise de poids : vomissements provoqués, emploi abusif de laxatifs, diurétiques, lavements ou autres médicaments, jeûne, exercice physique excessif.
3) Les crises de boulimie et les comportements ci-dessus surviennent tous deux, en moyenne, au moins deux fois par semaine pendant trois mois.
4) L’estime de soi est influencée de manière excessive par le poids et la forme corporelle.
5) Le trouble ne survient pas exclusivement pendant des périodes d’anorexie mentale.

La boulimie peut engendrer un arrêt des règles avec les mêmes types de conséquences physiques que pour l’anorexie : patrimoine osseux compromis, troubles cardiaques etc… (voir mon précédent article sur l’anorexie).

Suite aux vomissements acides répétés, l’émail des dents s’altère, les rendant alors très fragiles et cassantes. Ils peuvent aussi causer des déséquilibres sur le plan des taux corporels d’acidité, de sodium et de potassium, des ulcères de l’œsophage et de l’estomac ainsi que des risques d’hémorragies œsophagiennes.

Enfin, la plupart des boulimiques présentent des symptômes de dépression.

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  • Les personnes qui manquent de vitamine D pourraient être plus touchées par la dépression que les autres.
  • Mais les études sont encore trop peu nombreuses pour que l’on puisse conclure formellement.

Ce que disent les études

Un petit nombre d’études épidémiologiques ont exploré la relation entre la vitamine D et la dépression.

Dans une étude sur 25 patients hospitalisés pour dépression majeure, les patients avaient un taux moyen de vitamine D active (1,25(OH)2D) plus bas que les personnes en bonne santé, même si le taux de vitamine D de réserve (25(OH)D) n’était pas différent. On considère que la mesure de la vitamine D active renseigne mal sur le statut en vitamine D. 1

Dans une autre étude, le taux de 25(OH)D était significativement plus bas chez 89 femmes préménopausées atteintes de dépression, en comparaison avec 44 personnes en bonne santé. 2

Une autre étude récente chez 26 personnes souffrant de dépression majeure et 169 souffrant d’une forme mineure a trouvé que le score dépressif était associé au taux de 25(OH)D. 3

D’autres études épidémiologiques n’ont pas trouvé de relation entre vitamine D et dépression. Il est donc difficile de dire s’il existe vraiment un lien de causalité.

Une étude clinique récente vient pourtant soutenir l’idée d’un lien de causalité entre le statut en vitamine D et la dépression. Dans cette étude sur 441 participants des deux sexes âgés de 21 à 70 ans et en surpoids, les chercheurs ont comparé 3 traitements administrés pendant un an :

  • 2 capsule de 20000 UI de vitamine D3 par semaine soit 40000 UI
  • 20000 UI de vitamine D3 plus un placebo par semaine
  • 2 capsules de placebo par semaine

Les taux de vitamine D ont été mesurés tous les 3 mois. Les scores de dépression ont été calculés au début et à la fin de l’étude.

L’évolution des taux de 25(OH)D au cours de l’étude n’est pas associée au score dépressif. Cependant, lorsqu’on divise les participants en deux groupes, ceux dont le niveau de vitamine D est suffisant et ceux dont il est insuffisant (<40 ou ≥ 40 nmol/L), les personnes qui manquent de vitamine D, on voit que le niveau de dépression est plus élevé chez les patients manquant de vitamine D. Par ailleurs, après un an de supplémentation, l’humeur est modérément améliorée chez les 334 patients qui ont participé à l’étude jusqu’au bout, alors qu’elle ne change pas chez celles et ceux qui ont reçu un placebo.

Cette étude ouvre des perspectives intéressantes, mais il faut relever que les doses administrées étaient assez élevées (5714 UI par jour dans le premier groupe, 2857 dans le second groupe) ; malgré de telles doses, l’amélioration est restée modeste. 4

Comment ça marche

De nombreux chercheurs considèrent la vitamine D comme un neurostéroïde (au même titre que la DHEA), donc capable d’exercer des fonctions importantes dans le cerveau. Il existe des récepteurs à la vitamine D dans le système nerveux central, notamment pour le cerveau dans le cortex préfrontal, l’hippocampe, le thalamus, l’hypothalamus, la substance noire. Dans ces régions, il existe aussi des enzymes capables de transformer la vitamine D de réserve, la 25(OH)D, en vitamine D active ou 1,25(OH)2D.

On ne sait pourtant pas très clairement comment la vitamine D pourrait influencer les neurotransmetteurs impliqués dans la dépression. Il semble que la vitamine D active augmente l’expression de gènes qui permettent la synthèse de noradrénaline. La vitamine D active pourrait aussi protéger les neurones qui synthétisent la dopamine et la sérotonine. Par exemple, un déficit en vitamine D pourrait favoriser le développement de la maladie de Parkinson, qui se caractérise par la destruction des neurones dopaminergiques de la substance noire du cerveau.

Les preuves liant la vitamine D et le stress sont aussi limitées. Il semblerait par exemple qu’un « dialogue » existe entre les récepteurs à la vitamine D dans l’hippocampe, et les récepteurs aux glucocorticoïdes, les hormones du stress.

Veiller au statut en vitamine D

Même si les relations entre vitamine D et dépression restent délicates à interpréter, il est préférable de veiller au statut en vitamine D tout au long de l’année pour éviter les déficits.

Aux beaux jours, l’exposition au soleil, même minimale apporte les doses de vitamine D nécessaires.

Michael Holick a calculé que si l’on expose la moitié de sa surface corporelle pendant 12 minutes vers midi en été, on reçoit l’équivalent d’une dose orale de 3000 UI.

A la saison froide, l’exposition au soleil ne permet plus de synthétiser suffisamment de vitamine D en raison d’une variation de la longueur d’ondes du rayonnement ultraviolet B.

L’alimentation seule est elle aussi insuffisante et il faut faire appel à des compléments alimenatires.

Pour aller plus loin

Livres : La diététique anti-dépression (L. Agullo), Soleil, mensonges et propagande (Dr Houssin), Antidépresseurs, mensonges et propagande (G. Hugnet).

Compléments alimentaires : Vitamine D3 (Vit’all+) ou vitaminshoppe.com

Références

1. Schneider B, Weber B, Frensch A, Stein J, Fritze J. Vitamin D in schizophrenia, major depression and alcoholism. J Neural Transm. 2000;107:839–842. [back]
2. Eskandari F, Martinez PE, Torvik S, et al. Low bone mass in premenopausal women with depression. Arch Intern Med. 2007;167:2329–2336 [back]
3. Hoogendijk WJG, Lips P, Dik MG, Deeg DJ, Beekman ATF, Penninx BWJH. Depression is associated with decreased 25-hydroxyvitmain D and increased parathyroid hormone levels in older adults. Arch Gen Psychiatry. 2008;65:508–512. [back]
4. Beck AT, Ward CH, Mendelson M, Mock J, Erbaugh J. An inventory for measuring depression.Arch Gen Psychiatry. 1961;4:225–236.

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Un grand merci 🙂

Difficile de ne pas pester contre les défauts de celui ou de celle qui vous « commande ». Au lieu de ruminer, retournez la situation à votre avantage 😉

Difficulté à décider : sachez l’influencer. Le comportement de votre supérieur peut avoir deux explications : soit il a besoin de temps, soit il lui faut des informations supplémentaires. Dans le premier cas, respectez son timing, même s’il ne correspond pas au vôtre. Dans le second cas, proposez-lui de l’aide habilement, sans insister sur son indécision. En gagnant ainsi sa confiance, vous allez rapidement passer du simple rôle de soutien à celui de conseiller.
Absences à répétition : occupez le terrain. Définissez avec lui une plage horaire où vous pourrez le joindre facilement. Demandez-lui par quel moyen (e-mail, message à son assistante, téléphone portable, SMS,…). Si vous deviez travailler de manière autonome, retournez la situation à votre avantage en vous octroyant, par exemple, des responsabilités qui relèvent normalement de votre supérieur.
Objectifs intenables : refusez avec diplomatie. Votre patron a la fâcheuse tendance de vous en demander toujours plus ? Dans un premier temps, faites la preuve de votre bonne volonté en acceptant de vous plier aux exigences de votre responsable. Ensuite, posez vos conditions : « Je peux terminer ce dossier ce soir, mais je vais devoir mettre en stand-by mes autres missions. » Et montrez-vous à votre tour exigeant : « Quels moyens supplémentaires comptes-tu me donner ? ». Si votre chef ne fait aucun effort, opposez-lui un refus clair, mais argumenté. N’hésitez pas à proposer des pistes pour améliorer la situation.
Surcontrôle : instaurez un climat de confiance. Montrez que vous maîtrisez la situation. Si cela ne suffit pas, proposez de faire un point par semaine pour évaluer l’état d’avancement de vos dossiers.

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Qu’est qu’un « bon » couple ?

Les bons couples partagent souvent de petites habitudes, qui sont faciles à suivre.

Les bons couples ont le sens de l’écoute.

Voici 10 clés pour entretenir l’amour dans votre couple :

  1. Couchez-vous à la même heure. Les bons couples se couchent à la même heure, et à moins qu’ils ne soient trop épuisés, le contact peau à peau déclenche toujours chez eux la petite étincelle de l’amour/tendresse/complicité.
  2. Cultivez des intérêts communs. Lorsque la passion s’atténue, il est normal de réaliser que l’on a finalement peu de centres d’intérêt en commun, mais il est quand même assez facile de trouver des activités que chacun aime et que l’on peut pratiquer ensemble. De plus, chacun doit avoir ses propres hobbies pour cultiver son indépendance et constamment renouveler l’intérêt de son partenaire.
  3. Marchez ensemble, main dans la main, ou côte à côte. Vous montrez ainsi à votre moitié que vous êtes avec elle.
  4. Faites de la confiance et du pardon un mode de fonctionnement habituel. Lorsque survient une dispute qui ne peut pas être résolue, adoptez une attitude conciliante.
  5. Intéressez-vous à ce que votre conjoint(e) fait de bien, plutôt qu’à ses carences. Il faut mettre en valeur le positif.
  6. Embrassez-vous chaque jour lorsque vous vous retrouvez après le travail. Notre peau a la mémoire des contacts agréables, faits d’amour, des contacts mauvais (l’abus) et du manque de contact (négligence). En s’embrassant, les couples se maintiennent dans le contact agréable, ce qui les fortifie pour faire face à l’anonymat dont nous souffrons tous.
  7. Rappelez-lui que vous l’aimez quotidiennement, et souhaitez-lui de passer une bonne journée. C’est une façon idéale de l’armer pour affronter les petites tracas qui l’attendent.
  8. Souhaitez-lui une bonne nuit tous les soirs, même lorsque vous n’en avez pas le cœur. Cela lui indiquera que quoi qu’il arrive, votre couple compte toujours beaucoup à vos yeux.
  9. Opérez un contrôle météo en cours de journée : appelez votre conjoint(e) et prenez des nouvelles du déroulement de sa journée. De cette façon, vous vous mettez en diapason avec ses émotions et vous pourrez avoir une attitude adaptée lorsque vous vous retrouverez après le travail.
  10. Soyez fier(e) de vous montrer avec votre partenaire en public. On voit souvent les bons couples en public se toucher d’une manière affectueuse. C’est une manière de rappeler aux autres qu’ils sont engagés l’un à l’autre.
  11. Votre conseil, à écrire dans les commentaires de mon article… ;-). 

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L‘affaire du Mediator (médicament aux effets secondaires potentiellement nocifs, voire mortels, autorisé et prescrit durant des années) a montré les liens parfois trop proches que peuvent entretenir un grand laboratoire pharmaceutique comme Servier et les autorités de santé. Mais l’influence des labos peut s’exercer aussi dans un autre domaine : celui de la presse médicale.

Voici quelques jours, Virginie Bagouet a quitté Impact médecine après des mois de conflit avec sa hiérarchie. Elle travaillait depuis février 2008 dans ce magazine spécialisé à destination des généralistes. Mardi 5 avril, elle est auditionnée à sa demande par la mission commune d’information du Sénat sur le Mediator.

Mails et pièces à l’appui, la journaliste dénonce en effet des censures, explicites ou implicites, de son travail, notamment par rapport à Servier.  Le journal, lui, estime avoir « respecté l’éthique ».

ARTICLES EN RELECTURE CHEZ SERVIER ?

Craignant les foudres du laboratoire, l’un des principaux annonceurs de l’hebdomadaire, la rédaction en chef aurait ainsi, selon l’ex-salariée, refusé de parler du livre du docteur Irène Frachon, Mediator 150 mg, combien de morts ? (Dialogues.fr, 2010).

Même après l’étude de la Caisse nationale d’assurance-maladie sur ce médicament, qui confirmait, en octobre 2010, les craintes du Dr Frachon, Impact médecine n’a pas fait état de ces critiques. « Notre rédactrice en chef a accepté qu’une des journalistes fasse un article. Mais son papier, très factuel, n’a finalement pas été publié. Raison invoquée par la rédaction en chef : ‘C’est trop sensible »’, raconte encore Virgine Bagouet.

Interrogée par Le Monde.fr, la directrice de la rédaction d’Impact Médecine, Anne Prigent, relativise : « C’est vrai, nous n’en avons pas parlé, mais comme l’ensemble de la presse. Nous n’avons pas de rubrique ‘Livres’ et nous ne voyions pas la nécessité, à sa sortie en juin 2010, de revenir sur cette affaire, puisque le Mediator a été interdit en 2009 ».  Elle dément toute « censure », « à moins que vous appeliez censure la réécriture d’articles mal construits », et dénonce un « mauvais procès ».

« NOUS NE SOUHAITONS PAS VOIR FIGURER LE GRAPHIQUE »

Autre exemple cité par la journaliste, qui concerne toujours le laboratoire Servier : « J’ai été envoyée, fin août 2010, suivre un congrès de cardiologie à Stockholm, où était présentée une étude importante de Servier sur un de ses médicaments, le Procoralan. L’article que j’ai écrit a été envoyé en relecture à Servier pour ‘validation scientifique' », se souvient la journaliste.

« J’étais en copie des mails, j’ai vu la relecture par le laboratoire. Des modifications ont été apportées, dont une erreur. » Et lorsque la journaliste demande à sa rédactrice en chef des explications, Virginie Bagouet indique qu’elle s’est vu répondre : « Servier est content ».

Anne Prigent réfute en bloc : « Nous ne faisons pas valider nos articles par Servier, ni par aucun autre laboratoire. Il peut arriver qu’il y ait relecture, au niveau scientifique, par des experts, pour des précisions techniques. Les conférences sont souvent en anglais et on décrit rapidement des choses complexes, qui peuvent nécessiter des éclaircissements. » Contacté, le laboratoire Servier n’a pas souhaité répondre aux questions du Monde.fr

Pourtant, des échanges de mails que Le Monde.fr a pu consulter posent question. On y constate qu’une directrice de clientèle d‘Impact Médecine est en relation régulière avec un cadre de Servier à propos d’articles à paraître. « Pour la relecture, êtes-vous là vendredi ? », lui demande-t-elle. Ce dernier répond : « N’hésitez pas à m’envoyer les articles à relire. » Quelques mails plus tard, il écrit à la directrice de clientèle : « Je vous confirme que nous ne souhaitons pas voir figurer le graphique. »

« LES RÉDACTIONS SE METTENT AU SERVICE DES LABOS »

Pour expliquer les censures qu’elle dénonce, Virginie Bagouet avance une raison avant tout économique. « Je n’ai pas le chiffre précis mais la publicité des laboratoires représente l’essentiel des revenus de la revue », précise la journaliste qui poursuit : « A chaque fois qu’on a voulu parler du Mediator, on nous a répondu que, la dernière fois que le journal avait critiqué Servier, celui-ci n’avait plus commandé de publicité durant six mois, mettant en péril les finances. »

Le député PS Gérard Bapt, président de la mission d’information parlementaire sur le Mediator, a reçu Virginie Bagouet. Il se dit « scandalisé ». Et tout particulièrement par un épisode cité par la journaliste : à l’occasion d’un dossier sur la rhumatologie, la moitié de son article a été, selon elle, réécrit et un encadré vantant les mérites d’un médicament de Servier inséré à son insu.

L’article était signé d’un prête-nom : une certaine Claire Bonnot. Une signature utilisée, d’après la journaliste, pour tous les articles vantant les produits du laboratoire. « C’est faux, répond la directrice de la rédaction, Anne Prigent. Claire Bonnot est un pseudonyme utilisé depuis des années pour les articles écrits ou modifiés par la direction de la rédaction, en aucun cas uniquement pour Servier. »

« En commission, les responsables d’Impact Médecine nous ont assuré que cette  personne existait, qu’il s’agissait d’un article écrit de manière indépendante. En fait c’était faux, tout avait été relu et corrigé chez Servier », fustige Gérard Bapt, furieux de ce « chantage à la pub ». « Les rédactions se mettent au service des labos parce qu’il faut vivre », constate l’élu, qui estime que la pratique touche la plupart des journaux spécialisés à destination des médecins.

« LES MÊMES PRESSIONS DANS TOUTE LA PRESSE »

Si Virigine Bagouet a quitté la revue, elle ne se fait pas d’illusion : « Je pense que j’aurai du mal à retrouver un travail dans la presse médicale, sourit-elle. Je n’ai pas eu à pâtir de ce genre de pratique avec d’autres laboratoires, mais je sais que cela existe. » Et d’ajouter : « Servier a un mode de communication un peu archaïque, les autres sont plus subtils dans leurs techniques de communication. »

Et le problème de fond demeure : « La crise rend cette presse encore plus dépendante des annonceurs. » Même un scandale comme celui du Mediator ne suffit pas à ébranler ce rapport de force. « Ce qui m’a décidé à témoigner, c’est de voir la presse médicale nier en bloc et jouer la vertu. C’est grave », estime la jeune femme.

Pour Anne Prigent, « les pressions dans la presse médicale sont les mêmes que dans toute la presse. Nous y répondons de la même manière. Les labos sont nos annonceurs principaux, c’est clair. Mais on fait notre travail avec éthique. »

Gérard Bapt, lui, se montre pessimiste : « Il est difficile d’encadrer les pratiques de la presse médicale. On évoque la possibilité d’imposer des espaces de publication pour les agences officielles mais cela n’aura pas un impact énorme. Ce sont les instances de régulation de la publicité qui devraient agir. » L’élu souhaite toutefois que ces expériences incitent les médecins à prendre du recul lors de la lecture de ces revues,« qui ne sont bien souvent que du matraquage pour certains produits« .

Sources : Samuel Laurent, lemonde.fr

Au sens clinique, l’intoxication fait référence à une altération de l’état de conscience ou des facultés, suite à une grande consommation d’alcool lors d’une occasion.

Au plan physiologique, l’intoxication résulte d’une accumulation progressive d’alcool dans le système, ce qui se produit lorsque l’absorption d’alcool est supérieure à son élimination (Nadeau & Biron, 1998). Cela peut être mesuré par le degré de concentration d’alcool dans le sang.

Cependant, cette mesure objective n’exclut pas qu’il faille déterminer un seuil au-delà duquel on considère qu’il y a altération des facultés, et donc intoxication.  Par exemple, en matière de conduite automobile, la législation canadienne fixe ce seuil à .08g par 100 ml de sang.  Ce type de mesure est notamment utilisé pour comptabiliser les cas de suicides ou d’accidents où l’intoxication peut être mise en cause.

Les mesures cliniques ou physiologiques sont cependant difficilement utilisables dans le cadre d’enquêtes populationnelles.  En l’absence de telles mesures, l’intoxication est une réalité difficile à cerner.  En effet, une même quantité d’alcool consommée lors d’une occasion n’a pas les mêmes effets physiologiques pour tous, tout dépendant de la vitesse d’absorption et d’élimination.

Il n’existe donc pas de consensus parmi les chercheurs quant à une définition opérationnelle de l’intoxication (Heath, 1995).  Les indicateurs utilisés sont plutôt des indicateurs de grands volumes consommés lors d’une occasion de consommation ou de la perception subjective de l’intoxication par les répondants (voir le tableau en annexe concernant les différentes mesures utilisées dans les diverses études mentionnées dans ce texte).

La quantité consommée

La mesure la plus couramment utilisée en Amérique du Nord est la fréquence de  cinq consommations ou plus par occasion (5+) (Room, 1990). Cependant, certaines études suggèrent également le critère de quatre consommations ou plus par occasion (4+) pour les femmes (Wechsler et al., 1995b).

Plus rarement, un critère de huit consommations ou plus par occasion (8+) est aussi utilisé (voir notamment Knupfer, 1984).  Il est à noter que ces mesures ne sont pas réellement des mesures d’intoxication puisqu’elles ne tiennent pas compte du laps de temps que dure l’occasion de consommation et ne nous renseignent donc qu’indirectement sur l’altération des facultés.

La perception subjective du répondant

Certaines enquêtes, notamment les enquêtes scandinaves (voir notamment Hauge &  Irgens-Jensen, 1986; 1990; Rossow, 1996), interrogent directement les sujets sur la fréquence à laquelle ils s’intoxiquent, sans définir le concept d’intoxication.  Dans ces pays, l’intoxication fait partie de la culture de consommation d’alcool et renvoie vraisemblablement à une consommation fort différente de celle mesurée par la fréquence de consommation de 5+.

Malgré des différences importantes dans la façon dont l’intoxication est mesurée, toutes les études convergent pour montrer l’association entre l’intoxication et la probabilité de rencontrer des problèmes de différents ordres, et ce, en contrôlant pour le volume consommé (Kuzminski & Demers, 1998).

Ainsi, l’intoxication a un effet propre qui se retrouve peu importe le type de buveur, qu’il soit dépendant ou modéré.

Cependant, dans l’état actuel des connaissances, il est impossible de chiffrer avec précision l’impact négatif global des intoxications en termes de santé et de bien-être.

En effet, le risque associé à l’intoxication varie selon la nature des problèmes, les caractéristiques des individus, le contexte culturel et, bien sûr, selon l’indicateur d’intoxication utilisé (Harford, Grant & Hasin., 1991; Hauge & Irgens-Jensen, 1986; Knupfer, 1984; Mäkelä & Mustonen, 1988).

 

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Les cadres français perdent encore jusqu’à 15% de leur temps de travail à des tâches improductives. Ils pourraient facilement les éviter.

Paris, le 28 Février 2011 – Les cadres français figurent parmi les plus productifs du monde, c’est connu.

Malgré nos cinq semaines de vacances, nos horaires flexibles, nos jours fériés à rallonge, nos RTT, nous n’avons pas notre pareil pour exploiter la moindre minute de travail.

Trêve de triomphalisme, la vérité est moins idyllique. Il nous reste beaucoup à faire pour être plus efficaces, et nous sommes aussi les champions du stress !

Une étude menée par l’éditeur Mindjet à la fin 2010, intitulée « La Valeur d’une Heure », montre que les cadres français pourraient encore économiser sans grand effort jusqu’à 15% de leur temps de travail, simplement en étant plus efficaces dans leurs tâches quotidiennes les plus courantes.

Ce qui représente des centaines d’heures perdues par an et par individu.

Malgré nos systèmes informatiques de plus en plus sophistiqués, nos moyens de communication toujours plus performants, nos mobiles connectés en permanence, nous passons encore beaucoup trop de notre précieux temps à faire des choses inutiles.

Avis à tous ceux d’entre nous qui se plaignent d’une surcharge de travail chronique et du stress envahissant !

Selon l’étude, menée auprès de 1000 cadres d’entreprises, les gisements de productivité supplémentaire proviennent d’abord de réunions insuffisamment préparées et infructueuses, puis d’un manque de communication interne et collaboration au sein des équipes, d’une gestion inefficace des flux d’informations, et enfin d’une gestion inadéquate des projets.

Ainsi nous passons en moyenne 830 heures par an à préparer et suivre des réunions, sur lesquelles nous pourrions gommer près de 300 heures en étant plus efficaces. Sur le plan purement financier, sur la base d’un salaire annuel de 50.000 €, cela représente une économie pour l’entreprise de plus de 7100 € par an et par individu.

De même nous passons près de 470 heures par an à gérer et analyser les informations toujours plus nombreuses que nous recevons quotidiennement, sur lesquelles nous pourrions retirer 160 heures. Ou encore nous occupons plus de 520 heures de notre temps de travail annuel à communiquer et à travailler en collaboration avec nos collègues, en « gaspillant » allégrement près de 200 heures.

Mais ce que l’enquête met aussi en évidence, c’est que toutes ces heures perdues peuvent être rapidement évitées et « regagnées », moyennant un investissement minime et sans bouleversement de l’organisation.

En mettant simplement en oeuvre une extension à la suite bureautique standard, capable d’apporter à la fois une meilleure gestion quotidienne et une meilleure circulation de l’information au sein des équipes, et de nouveaux processus favorisant le travail collaboratif.

Sans modification des postes de travail ni programme de formation à grande échelle. Avec un retour sur investissement de quelques mois.

Les solutions les plus simples sont souvent les plus efficaces.

Jean Renard
Directeur de Mindjet France

À propos de Mindjet

 

 

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Les chercheurs d’une nouvelle étude parue dans le Journal of Clinical Oncology recommandent aux femmes atteintes d’un cancer du sein et prenant du Tamoxifène de poursuivre leur traitement sur cinq années.

Les effets secondaires du Tamoxifène poussent plus de la moitié des femmes atteintes du cancer du sein et prenant ce médicament à arrêter ce traitement au bout de deux ans.  Pourtant, en continuant le cycle complet de cinq ans, le risque de récidive est diminué de 17% et celui de développer une autre tumeur est diminuer de 30%, par rapport aux femmes qui arrêtent le traitement au bout de deux ans.

Ces résultats ont été obtenus après l’étude sur 15 ans de 3400 femmes séparées en  deux groupes : celles qui ont suivi le traitement deux ans et celles qui ont suivi le cycle complet.

Rappelons qu’en France, le cancer du sein touche près de 50 000 femmes par an, et ce fléau est encore responsable de 11 000 décès. Voilà donc une nouvelle qui devrait inciter beaucoup de femmes à persévérer dans la prise de leur traitement.

Source : Journal of Clinical Oncology 2011,Long-Term Benefits of 5 Years of Tamoxifen: 10-Year Follow-Up of a Large Randomized Trial in Women at Least 50 Years of Age With Early Breast Cancer, crédit photo  fotolia, guerir.org

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COLERE ET INDIGNATION !

Alors que les masses d’air contaminé ont été détectées en Islande, en Suède, en Finlande et en Allemagne, la CRIIRAD dénonce les dissimulations du Département de L’Energie des Etats-Unis (2).

Elle réitère son appel à se mobiliser afin que tous les résultats d’analyse du réseau du CTBTO soient rendus publics.
 
Les Etats qui s’y opposent doivent être identifiés :
c’est par exemple le cas de la France.
 
Chaque citoyen doit connaitre l’identité de ceux qui le privent d’informations fiables sur le niveau de radioactivité de l’air qu’il respire.
 
La CRIIRAD a lancé, mercredi 23 mars, un appel international pour que soient rendus publics tous les résultats d’analyse de la radioactivité de l’air.
 
L’appel concernait tout particulièrement les données du réseau international mis en place dans la cadre du Traité d’Interdiction Complète des Essais nucléaires (TICE ou CTBT) (3). Ayant en effet mission de détecter toute élévation de la radioactivité de l’air susceptible d’indiquer qu’un essai nucléaire a été effectué en violation du traité, les laboratoires du réseau sont équipés d’instruments de détection très performants et répartis sur l’ensemble de la planète. Chaque Etat a accès aux résultats de l’ensemble du réseau ; les résultats d’analyse lui sont envoyés quotidiennement.
Pour visualiser l’animation montrant la détection de la contamination par les différentes stations de mesure au fur et à mesure de la progression des masses d’air contaminé, cliquer sur : http://www.bfs.de/de/ion/animation.gif

La CRIIRAD réitère avec force cet appel et précise qu’elle ne demande pas la publication de quelques chiffres, dûment sélectionnés par les gouvernements et leurs experts, elle veut TOUS LES CHIFFRES !
 
AUX ETATS-UNIS, le Département de l’Energie a rendu publics des résultats qui ne rendent pas compte de la réalité de la contamination.
 
Ce jour, 25 mars 2011 (14h30 heure française), les informations qu’il diffuse sont toujours limitées aux résultats enregistrés à Sacramento, en Californie, dans la nuit du 16 au 17 mars 2011, soit 0,165 mBq/m3 pour l’iode 131.
 
Or, grâce au graphique mis en ligne sur le site du BfS (4), la CRIIRAD a pu avoir accès à l’évolution de l’activité de l’air en iode depuis le 17 mars. La courbe relative à la station de mesure de Sacramento est en orange.
Accéder au graphique (données actualisées au 23 mars 2011)
 
On constate que, dès le lendemain, la contamination en iode 131 dépassait 4 mBq/m3, puis 10 mBq/m3 dans la nuit du 18 au 19 mars, une valeur 60 fois supérieure à celle de l’avant-veille.
Depuis lors, et jusqu’au 23 mars, l’activité de l’iode 131 dans l’air de Sacramento est restée supérieure à 1 mBq/m3. Le Département de l’Energie reçoit en continu les résultats d’analyse. Il est donc parfaitement informé et à même de mettre ces données à la disposition du public.
La CRIIRAD demande la
publication de l’intégralité des données de tous les laboratoires du réseau du CTBTO :
résultats jour par jour, pour tous les radionucléides mesurés,
pour toutes les stations de mesure, aux Etats-Unis comme dans les autres pays,
et ce depuis le 10 mars 2011 afin de disposer de valeurs de référence.
 
L’iode 131 n’est que l’un des nombreux radionucléides présents dans l’air.
La CRIIRAD souhaiterait par exemple connaître l’évolution de l’activité du xénon 133 enregistrée à 100 mBq/m3 par le Laboratoire National du Pacifique Nord-Ouest, dans l’Etat de Washington, entre le 16 et le 17 mars. Il s’agit d’un gaz rare radioactif, qui est généré par les fissions qui se produisent au sein des réacteurs et qui est nécessairement présent dans les rejets radioactifs de FUKUSHIMA DAIICHI.
Dans les Etats nucléarisés, les populations n’ont généralement pas été consultées sur le développement de programmes nucléaires. Quant aux habitants des Etats non nucléarisés, ils sont exposés aux risques et aux pollutions d’une technologie qu’ils n’ont pas choisie.
Dans un tel contexte, la moindre des choses est quand même de garantir une totale transparence sur les niveaux de radioactivité dans l’air que chacun respire.
 
L’OBLIGATION DE SUBIR
– en tout cas aujourd’hui –
NOUS DONNE LE DROIT DE SAVOIR (5)
 
La CRIIRAD rappelle le contenu de son communiqué du 23 mars 2011 : le fonctionnement du réseau international de laboratoires mis en place dans le cadre du traité d’interdiction complète des essais nucléaires est financé par les Etats, et donc par les citoyens de ces Etats, ceux-là même qui sont privés des informations ainsi acquises.
Si l’information est confisquée alors que les niveaux de risque radiologique sur les pays occidentaux sont, à ce jour, relativement faibles, que se passera-t-il lorsque les enjeux économiques et sanitaires seront majeurs ?
Il faut donc obtenir une transparence totale et permanente sur les résultats d’analyse du réseau international de contrôle de l’air.
TOUS LES CHIFFRES DOIVENT ETRE ACCESSIBLES :
  • CEUX D’AUJOURD’HUI afin de suivre, jour après jour, l’impact des rejets radioactifs de la centrale nucléaire de FUKUSHIMA DAIICHI qui, deux semaines après le début de la crise, ne sont toujours pas maîtrisés.
  • CEUX D’HIER pour faire le bilan de toutes les pollutions passées, et éventuellement cachées aux populations ;
  • CEUX DE DEMAIN pour ne plus se retrouver, comme ce fut le cas pendant près d’une semaine sans aucun résultat sur l’activité de l’air alors qu’il s’agit d‘un paramètre clé pour l’évaluation du risque sanitaire.
La CRIIRAD invite chaque citoyen – en France ou à l’étranger – à intervenir auprès des autorités de son pays afin que mandat soit donné à l’Organisation du Traité d’Interdiction Complète des Essais nucléaire (OTICE/CTBTO) pour rendre publiques toutes les données relatives à la contamination de l’air.
Il importe que soient connus de tous le nom des Etats qui refusent de donner ce mandat et qui interdisent donc la publication des chiffres.
C’est aujourd’hui le cas de la France.
Saluons en revanche la position des organismes officiels en charge de cette question en Autriche et en Allemagne qui ont passé outre les interdits, considérant que le maintien du secret sur ces données n’est pas compatible avec la réglementation de leur pays.
Sans les informations – partielles mais précieuses – qu’ils ont publiées ce communiqué n’aurait jamais été rédigé.
Accéder aux données actualisées : http://www.bfs.de/de/ion/aktivitaet… Document en pdf.
 
Corinne CASTANIER
ANNEXES
(1) Volet n°1 : Les chiffres relatifs à la contamination de l’air existent mais ils sont confisqués par les Etats ! ( sur AgoraVox )
(2) Extrait de wikipédia : Le département de l’Énergie des États-Unis (United States Department of Energy, DoE), est un département de l’administration fédérale américaine, responsable de la politique énergétique et de la sûreté nucléaire. Ses domaines de compétences incluent le programme national d’armement nucléaire, la fabrication de réacteurs nucléaires pour la Marine des États-Unis, la gestion des économies d’énergie, la recherche liée à l’énergie, la gestion des déchets radioactifs et la production domestique d’énergie. Le ministère soutient également la recherche scientifique dans d’autres domaines, et plus que n’importe quelle autre agence fédérale américaine, notamment au travers du réseau des laboratoires nationaux. Voir : http://www.energy.gov/news/10194.htm
(3) CTBT pour Comprehensive Nuclear-Test-Ban Treaty. Voir : www.ctbto.org
(4) Bundesamt für Strahlenschutz (Office Fédéral de Protection contre les Rayonnements). Les données publiées par le BfS proviennent du BGR (Institut Fédéral des Géosciences et des Ressources Naturelles), organisme recevant pour l’Allemagne les données du CTBTO.
(5) « L’obligation de subir nous donne le droit de savoir » Jean ROSTAND.
Sources : CRIIRAD, agoravox.fr, Bundesamt für Strahlenschutz (Allemagne), Office Fédéral de Protection contre les Rayonnements).

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Connaissez-vous le paradoxe préventif ?

La mise en évidence du lien entre l’intoxication et les problèmes de santé et de bien-être, amorcée par le développement du paradoxe préventif par Kreitman (1986), constitue un virage important tant pour la recherche que pour les actions préventives.

Le paradoxe préventif part du constat suivant : bien que la prévalence des problèmes associés à la consommation d’alcool soit nettement plus élevée chez les grands buveurs ou chez les buveurs dépendants, le plus grand nombre des problèmes (relations sociales, santé, bonheur, vie familiale et mariage, travail, études, situation financière) surviennent chez des buveurs modérés.

Pourquoi ? Ce paradoxe vient simplement du fait que les grands buveurs constituent une faible proportion de l’ensemble des buveurs.  Dès lors, bien qu’individuellement les grands buveurs présentent un plus grand risque que les buveurs modérés, collectivement la situation est inversée. Les buveurs modérés représentent donc un problème de santé publique plus important que les grands buveurs.

Ainsi, en 1989, 7% des Canadiens ont rapporté avoir consommé 14 verres ou plus au cours de la semaine précédant l’enquête.

Parmi ces buveurs, 32% ont rapporté avoir connu des problèmes au cours de l’année précédant l’enquête à cause de leur consommation, ce qui représente 20% de l’ensemble des buveurs ayant rapporté des problèmes.

À l’autre extrême, les buveurs qui n’ont pas consommé au cours de la semaine précédant l’enquête représentent 47% de l’ensemble des buveurs.

Toutefois, malgré que seulement 8% de ces buveurs modérés rapportent avoir connu des problèmes associés à leur consommation, à cause de leur nombre important parmi l’ensemble des buveurs, ces buveurs modérés représentent 31% de l’ensemble des buveurs rapportant des problèmes.

En mettant en évidence ce paradoxe préventif, Kreitman a attiré l’attention sur le fait que tous les buveurs sont susceptibles de rencontrer des problèmes à cause de leur consommation. Pour réduire ces problèmes au niveau populationnel, il ne suffit pas d’agir sur les gros buveurs, puisque une proportion importante des problèmes surviennent chez des buveurs modérés.

Le paradoxe préventif  a cependant été très controversé.  Les principales critiques ont été à l’effet que, dans sa démonstration empirique, Kreitman ne tient compte ni du fait que les gros buveurs sont susceptibles de connaître des problèmes plus sévères et en plus grand nombre, ni de la nature des problèmes, ou du profil de consommation des buveurs modérés (Sinclair & Sillanaukee, 1993; Skog, 1996; Stockwell et al., 1996, 1997).

Or, le paradoxe préventif ne s’appliquerait pas à tous les types de problèmes ou de consommation, mais essentiellement aux problèmes causés par l’intoxication ou par une grande consommation dans une occasion donnée, tels les suicides, les accidents ou la violence (Skog, 1996; Stockwell et al., 1996, 1997).

En somme, le paradoxe préventif s’expliquerait essentiellement par le fait que les buveurs modérés sont également sujets à s’intoxiquer à l’occasion.

En effet, comme l’expose Skog :

«Les individus ayant une faible consommation annuelle s’intoxiquent occasionnellement et, de ce fait, courent un certain risque.  Les plus gros buveurs s’intoxiquent plus fréquemment, simplement parce qu’ils boivent plus souvent, et leur risque va excéder celui des buveurs occasionnels par un facteur correspondant à la différence dans la fréquence d’intoxication…  Il apparaît enfin que le plus grand nombre des problèmes reliés à l’intoxication se trouve, non pas chez les grands buveurs, mais bien chez les buveurs modérés, puisque que c’est parmi ces derniers que l’on compte le plus grand nombre d’épisodes d’intoxication (traduction libre, Skog, 1996; pp.8-9).»

Ainsi, si l’on considère l’ensemble des épisodes d’intoxication rapportés par les buveurs québécois, on constate que 71% de ces épisodes ont été rapportés par des buveurs modérés, c’est-à dire qui consomment habituellement 14 consommations ou moins par semaine.

En fait, le paradoxe préventif, selon lequel même des buveurs modérés peuvent avoir des problèmes associés à la consommation d’alcool, disparaît lorsque l’on examine l’association entre les problèmes et la consommation d’alcool le jour où ces problèmes sont survenus.

Stockwell et al. (1996), dans une étude auprès de la population adulte australienne, constatent en effet que la consommation le jour où les problèmes sont survenus excède six consommations pour les hommes et quatre pour les femmes, dans 87% des cas, ce qui confirme que l’intoxication est un enjeu majeur en matière de santé publique, qui concerne tout un chacun.

 

Sources : Kreitman (1986), Sinclair & Sillanaukee (1993), Skog (1996), Stockwell et al. (1996, 1997)

 

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