stress


L’amitié entre ex est-elle possible ?

Peut-être, mais pas tout de suite.

Il est bon de s’interroger :

rester-amis-ex-limites« Quelles sont les raisons qui me poussent à garder un tel lien avec votre ex ? »

« Où est-ce que j’en suis quand je pense à lui/elle ? »

« Comment est-ce que je me sens ? »

Ce sont de bonnes questions pour vous connecter à vos émotions et les évaluer.

Pour devenir amis, il faut du temps, avoir fait le deuil de l’histoire, et aucune ambiguïté.

En quoi consiste la méditation de pleine conscience ?

La méditation pleine conscience, c’est apprendre aux participants à se rendre présents à ce moment intemporel qu’on appelle l’instant présent, à prendre la vie pour ce qu’elle est, à mettre de la présence dans des actes automatiques.

psychotherapie, addiction sexuelle, dépendance, boulimie, F.Duval-Levesque psychopraticien et hypnothérapeute, TCC.Le développement de cette présence peut se travailler au travers d’exercices méditatifs spécifiques, mais également par une vigilance entraînée dans le quotidien de la vie.

Par exemple, il va s’agir plutôt d’insuffler sur le temps que nous passons ensemble, des pistes pour entreprendre le voyage de la vie quotidienne sous un autre regard.

La pleine conscience peut s’entraîner dans des pratiques spécifiques : apprendre à ressentir son souffle, son corps, se rendre présent aux sons, rentrer dans l’instant présent au lieu de partir sans arrêt dans la pensée, sentir ses émotions, ses sentiments.

C’est retrouver la joie simple de notre sensorialité.

La présence dépend du relâchement de la respiration, il y a donc dans la pleine conscience une attention très vigilante sur la respiration.

Cette confiance accordée au corps va réduire automatiquement une grande partie du stress et de la fatigue qui vient du discours incessant et répétitif du mental.

Ainsi les patients deviennent des acteurs participatifs à leur santé et non plus à leur maladie.

 

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cadre stress travail

1/ 65% des employés et des cadres ressentent un niveau de stress élevé sur leur lieu de travail et au niveau personnel*

2/ Seul 1 français sur 3 se rend au travail avec plaisir**

3/ Le coût du stress au travail est estimé entre 2 et 3 milliards d’euros par an***

* IPSOS-20101
** Etude Think pour l’Institu Great Place to Work Févrie 2014
*** Source INRS

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L’histoire du stress

Il s’agit d’un mécanisme complexe qui rendait nos lointains ancêtres capables de réagir à une situation nouvelle par le combat ou la fuite.

Sans lui, la race humaine aurait probablement disparu.

Le stress est la forme qu’utilise l’organisme pour mobiliser l’énergie emmagasinée et la rendre immédiatement disponible, qu’il s’agisse de dévaler les escaliers du métro avant que la rame ne s’ébranle, ou de prendre la parole en public.

Le stress vous permet tout simplement de faire face ou de vous adapter aux innombrables demandes de l’existence.

Son mécanisme

Lorsque vous percevez un facteur de stress, des impulsions nerveuses stimulent l’hypothalamus. Cette glande adresse à son tour des messages tant à l’hypophyse qu’aux glandes surrénales.

Ces manifestations sont dues à un afflux d’hormones dans le sang et dans les terminaisons nerveuses : adrénaline dans un premier temps, puis cortisol.

stress-symptomes-definition-travail-consequences-angoisse-psychologue, F.Duval-Levesque psychopraticien et hypnothérapeute, TCCLes trois phases du stress

Le stress agit en trois phases :

Phase 1 : l’alarme

L’alarme a pour but de mettre le corps en situation de combattre ou de fuir. La respiration et le pouls s’accélèrent, les mains deviennent moites…

Le facteur de stress peut être psychologique tout autant que physique.

Phase 2 : la résistance

La résistance (ou la vigilance) est censée permettre au corps de s’adapter à la situation à laquelle il vient d’être confronté. L’organisme agit comme si sa survie même était menacée.

Cette phase se prolonge aussi longtemps qu’une action ou une réaction sont jugées nécessaires (une appréciation qui dépend largement de facteurs psychologiques). Pour cette raison, et par suite de la tension extrême que nous faisons peser sur nos organes clés, dont le cœur, c’est bien au cours de la phase 2 que nous sommes les plus vulnérables.

Malheureusement, nombreux sont ceux qui restent dans cette phase de résistance bien après que le challenge auquel ils étaient confrontés soit passé. Les chefs d’entreprise, les policiers, les pilotes de ligne sont coutumiers des séjours prolongés en phase 2.

Incapables de se relaxer, certains sont en permanence sur la brèche, qu’ils le veulent ou non.

Phase 3 : la récupération

La phase 3 commence au moment où vous avez le sentiment que la situation stressante a disparu.

Le corps saisit cette opportunité pour se détendre et récupérer. Les sécrétions hormonales diminuent, le sang reflue vers la périphérie, le système digestif et le cerveau. De longs séjours en phase 2 nécessitent de longues périodes de récupération.

Dans la réalité, combien sommes-nous à respecter cette alternance ?

Ne pas savoir couper le «thermostat» du stress, c’est gaspiller de l’énergie en vain, une énergie qui manquera cruellement au moment où l’on en aura réellement besoin.

Plus grave, cette permanente mise sous tension affecte certainement à long terme les systèmes immunitaire et cardiovasculaire, ouvrant la voie aux infections, aux troubles cardiaques, etc…

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Les causes de ces burn-out sont nombreuses dans les entreprises : stress, risque de chômage, réorganisation du travail avec des charges supplémentaires pour les salariés, objectifs de plus en plus difficiles à atteindre…

C’est la maladie du toujours plus, du trop, du surengagement, physique et psychique.

Un mal qui mûrit lentement, avec des symptômes variés, avant de basculer vers la dépression. Si ce n’est le suicide.

Les marges de manœuvre des députés sont limitées.

1/ Premier obstacle, l’article 40 de la Constitution, qui leur interdit de créer ou d’aggraver une charge publique et réduit, de fait, les scénarios.

2/ Autre difficulté, il n’existe à ce jour pas d’accord entre spécialistes sur ce qu’est le burn-out. Difficile de reconnaître quelque chose dont on ne saisit pas pleinement les aspects.

3/ Enfin, si les syndicats font un bon accueil à la démarche, le patronat, lui, freine des quatre fers.

Pour l’heure, le député Rebsamen n’a pas fermé la porte. Il devrait même soutenir un amendement visant à «inscrire dans la loi la possibilité de prendre en compte les pathologies psychiques imputables à une activité professionnelle». Mais ce dernier, plutôt vague et minimaliste, renvoie la question à un texte réglementaire.

Le ministère du Travail préfère donc mettre l’accent sur la prévention, tout en soulignant que les difficultés de définition du burn-out rendent le dossier complexe…

Un argument déjà servi au sujet du compte pénibilité, et dont certains craignent qu’il ne vienne nourrir un nouvel abandon.

Car la reconnaissance du burn-out en maladie professionnelle n’est pas une idée neuve.

Fin 2014, une trentaine de députés, Bechtel en tête, avaient déjà mis la question sur la table en publiant une tribune sur cette «question majeure» touchant aussi bien d’anciennes sociétés publiques (France Télécom, la Poste…), que le secteur bancaire ou la grande distribution, «deux secteurs grands pourvoyeurs de burn-out».

burn-out, psychotherapie, addiction sexuelle, dépendance, boulimie, F.Duval-Levesque psychopraticien et hypnothérapeute, TCCQuelques jours plus tôt, un collectif de médecins du travail pointait une «augmentation constante des cas d’effondrement soudain de personnes arrivées au bout de leurs ressources et de leur capacité de résistance». A l’initiative du mouvement, Bernard Morat, médecin du travail, a vu le nombre de victimes exploser dans son cabinet. Mais le diagnostic ne suit pas. «Pourtant, même si les spécialistes ne sont pas tous d’accord, les symptômes commencent à être concordants», note le praticien.

Soit la fatigue, les maux de dos et tensions musculaires, le sommeil troublé, le repli, la perte de confiance ou le sentiment de vide…

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«Tous les Français connaissent quelqu’un qui a déjà craqué, s’ils n’ont pas eux-mêmes déjà basculé Benoît Hamon, député PS des Yvelines, en est convaincu : le burn-out gagne du terrain.

Pour contrer cette «casse» qui touche les salariés de tous secteurs d’activité, l’ex-ministre plaide pour que l’«effondrement professionnel», en version française, soit reconnu comme une maladie professionnelle.

Ausgebrannt

En France, ils seraient plus de 3,2 millions de salariés «en situation de travail excessif et compulsif», selon Jean-Claude Delgènes, directeur du cabinet Technologia, spécialiste des risques professionnels. Soit 12% de la population active au bord du burn-out.

Chaque année, pourtant, seule une poignée réussit à faire reconnaître le caractère professionnel de ce mal s’attaquant à la fois aux ressources physiques et psychiques. Et pour cause, le burn-out n’a aucune définition officielle et n’apparaît pas dans les tableaux des maladies professionnelles utilisés par les médecins de la Caisse primaire d’assurance-maladie (CPAM) pour reconnaître automatiquement la cause professionnelle d’une pathologie.

Seule solution pour les victimes : passer par les comités régionaux de reconnaissance des maladies professionnelles (CRRMP), habilités à instruire les dossiers au cas par cas. Sauf que pour être traités, ces derniers doivent répondre à des critères drastiques – apporter la preuve du lien «essentiel et direct» entre la maladie et le travail et justifier d’une incapacité permanente partielle de plus de 25%. Un taux très élevé laissant peu de chances aux requérants. En 2013, ils ne sont que 239 à avoir obtenu une prise en charge par la branche accident du travail et maladies professionnelles (ATMP) de la sécurité sociale. Les autres, obligés de s’en remettre à la branche maladie, moins avantageuse, «sont sortis par la petite porte», estime Jean-Claude Delgènes.

«Il faut désétrangler ce système d’évaluation», martèle Marie-Françoise Bechtel, députée MRC. L’élue de l’Aisne se bat depuis plusieurs mois pour une modification législative du code du travail en faveur de la reconnaissance du burn-out en maladie professionnelle.

Et veut, comme Benoît Hamon, que le sujet soit abordé lors des débats sur le projet de loi relatif au dialogue social et à l’emploi du ministre du Travail, François Rebsamen, à partir de ce mardi à l’Assemblée.

 

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liberation.fr

Yogathon, F.Duval-Levesque psychopraticien hypnotherapeute coach, Toulouse

Après New-York et Toronto, 

un Yogathon géant et musical aura lieu

pour la première fois 

sur les plages du Prado à Marseille.

Le 21 Juin prochain !

Information et inscription sur :
www.artofliving.org/fr-fr/yogathon-marseille

Le manque d’assurance varie selon les âges et la personnalité.

Il prend parfois des allures pathologiques qui nécessitent éventuellement une thérapie avec un psychopraticien.

La confiance en soi peut être définie simplement comme le jugement que l’on a de ses propres compétences.

peurs, phobies, F.Duval-Levesque psychopraticien hypnothérapeute coachQue se passe-t-il donc lorsque cette confiance en soi vient à manquer ?

  1. Sur le plan comportemental, elle conduit à un « art du camouflage » dont les manifestations sont l’inhibition, l’indécision, la procrastination et les évitements.
  2. Sur le plan émotionnel, le manque de confiance se traduit par une tristesse (liée à la dévalorisation), de l’anxiété (liée à la peur de ne pas être la hauteur) et enfin de la honte (liée à la peur d’être mal jugé par les autres).
  3. Le manque de confiance en soi se traduit enfin par une altération de notre jugement sur nous-même.

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Depuis plusieurs années, les psychopraticiens, les médecins du travail, les services de santé et les syndicats tirent la sonnette sur l’augmentation des cas d’épuisement professionnel, dits« burn-out», dans les entreprises.

Face à un phénomène qui progresse depuis les années 80, le député des Yvelines et membre de l’aile gauche du PS, Benoît Hamon, va demander, à l’occasion de l’examen sur le dialogue social qui débute aujourd’hui à l’Assemblée, la reconnaissance de cette maladie comme étant professionnelle.

Il devrait déposer trois amendements en ce sens.

«Il en va de la responsabilité de la gauche d’adapter les protections aux nouvelles menaces», lance-t-il dans Libération. Une démarche qui fait suite à l’appel d’une trentaine de députés socialistes dans une tribune publiée en décembre pour «imputer la prise en charge du burn-out aux employeurs.»

Difficile de faire un état des lieux précis, mais le phénomène du burn out concerne un très grand nombre de salariés.

Burn out, F.Ducal-Levesque psychopraticien hypnotherapeute coachSelon une étude du cabinet Technologia, trois millions de salariés sont menacés à divers degrés.

Pour le ministère du Travail, 9 % des salariés sont «surexposés» aux risques psychosociaux, et 13 % n’en sont pas loin.

Les causes de ces burn-out sont nombreuses dans les entreprises : stress, risque de chômage, réorganisation du travail avec des charges supplémentaires pour les salariés, objectifs de plus en plus difficiles à atteindre…

«C’est la maladie du toujours plus, du trop, du surengagement, physique et psychique, résume dans Les Echos Jean-Claude Delgènes, fondateur du cabinet Technologia, expert des risques psychosociaux. Un mal qui mûrit lentement, avec des symptômes variés, avant de basculer vers la dépression. Si ce n’est le suicide.»

La qualification de «maladie professionnelle» signifierait concrètement que le salarié atteint de ce syndrome ne serait plus considéré comme une personne en dépression nerveuse prise en charge par le régime général de la Sécu, mais par la branche professionnelle financée par les cotisations des entreprises.

Actuellement, aucune maladie psychique n’est reconnue dans les tableaux de 98 maladies professionnelles.

Selon plusieurs études, il est donc impossible de faire reconnaître la responsabilité de son employeur dans un burn-out. Toutefois «Les Echos» notent que le burn-out peut être qualifié en accident du travail si la phase de rupture physique intervient sur le lieu de travail. Mais selon les syndicats, cela ne permet de gérer que certains cas. En outre, le salarié peut aussi monter un dossier auprès d’un comité régional de reconnaissance des maladies professionnelles. Mais là aussi, cela s’apparente à un parcours du combattant : il faut présenter un taux d’incapacité de travail d’au moins 25 %. En 2013, sur 512 dossiers déposés 239 ont été validés.

Le gouvernement attend un rapport de la Direction générale du travail (DGT) pour se prononcer sur la reconnaissance professionnelle de cette maladie.

En attendant, un guide sur les bonnes pratiques dans les entreprises devrait être publié prochainement. De son côté, le patronat, qui est déjà vent debout contre le compte pénibilité, ne veut pas en entendre parler. Pour lui, les causes du burn-out sont multiples et ne trouvent pas exclusivement de cause dans le monde professionnel.  «Le burn-out ne peut pas être décrété maladie professionnelle car c’est un phénomène très complexe, encore flou, où se mélangent des facteurs internes et externes à l’entreprise», plaide le Medef avant d’expliquer que «la clef du problème, ce n’est pas la réparation, c’est une meilleure prévention».

Encore faut-il que les entreprises acceptent de mobiliser des moyens et des actions dans ce domaine, ce qui n’est pas toujours le cas malgré des accords signés en 2008 sur la gestion du stress au travail…

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Comment relancer la machine après un burn out ? Voici 7 conseils pour redémarrer et éviter de retomber dans les écueils.

Le burn out, ou le syndrome d’épuisement professionnel est une maladie classée parmi les risques psychosociaux professionnels. Il résulte d’une exposition prolongée à un stress permanent et se caractérise par un ensemble de signes et de symptômes (par exemple, une modification du comportement au travail).

1. Oubliez vos performances passées

Car ce sont celles qui vous ont mené à la rupture. Faites un point sur les limites que vous avez dépassé, prenez conscience du déséquilibre. Ce questionnement sur vos pratiques pré-burn out vous permettra de trouver des réponses et vous évitera d’y retomber.

2. Modifiez les contours de votre poste

Parlez-en à votre hiérarchie. Redéfinissez les contours de vos missions en vue de les alléger et les rendre plus atteignables. Apprenez à déléguer vos tâches, demandez s’il est possible d’embaucher une personne pour vous épauler, négociez des jours de télétravail… Il vous faut changer définitivement votre environnement !

3. Fixez vos propres limites

Et pour votre plus grand bien, apprenez à les respecter. Décrochez de votre portable, de vos mails après une certaine heure. Déterminez le nombre maximal de dossier à traiter dans la journée, le nombre de rendez-vous dans la semaine… Les limites doivent également être fixées dans la vie personnelle. Selon Sabine Bataille, coach et sociologue, « parvenir à un équilibre de vie global est essentiel pour se reconstruire ».

4. Faites respecter ces limites

Avant votre burn out, vous faisiez passer les autres avant vous, chaque demande extérieure (de vos collègues ou de votre hiérarchie) était une priorité… Il est temps d’inverser les rôles : soyez votre propre priorité et sachez dire « non » (tout en planifiant une date d’accomplissement ultérieure). Il peut être difficile de dire « non » à son manager. Alors, lorsqu’il vous demande plusieurs tâches pour une même date butoir => fixez avec lui les priorités.

5. Fixez des sous-objectifs

Si un objectif vous paraît inatteignable, fixez-vous des objectifs intermédiaires. A l’accomplissement de chacun de ses objectifs, vous vous féliciterez et vous rapprocherez du but final sans vous en rendre compte. Soyez indulgent avec vous même est sachez reconnaître votre propre travail. N’attendez plus la reconnaissance des autres ! Voyez le travail que vous avez déjà réalisé, plutôt que de regarder celui qu’il vous reste à faire, ce simple changement de perspective peut modifier votre manière de travailler.

6. Prenez le temps de vous ménager

Ne vivez pas pour votre travail. Imposez une barrière une fois que vous avez fini votre journée de labeur. Si vous n’y parvenez pas, dites vous que la relaxation fait parti du travail et qu’elle est primordiale pour garantir la meilleure efficience. Prenez du temps pour votre famille, pour vos amis et surtout pour vous même ! Vous ressourcer vous permettra de recharger les piles à bloc.

7. Retrouver le « plaisir » du travail

Le burn out à éteint votre flamme, votre envie du travail, vous n’y trouvez plus aucun plaisir. Une notion néanmoins importante pour tenir dans la durée. Posez-vous les questions qui apportent du sens à votre place dans l’entreprise :

Etes-vous satisfait ?
Ce travail/métier a-t-il du sens pour vous ?
Qu’apportez vous à l’entreprise, mais surtout, que vous apporte l’entreprise ?

Cet introspection vous permettra de remettre les pendules à l’heure et, le cas échéant, à rectifier votre tir en revoyant votre plan carrière.

 

 

 

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« Ne plus me sentir à la hauteur professionnellement m’a « contraint » à donner encore plus.

C’était, peut-être, un moyen de ne pas perdre la face.

Un stratagème pour ne pas m’avouer et avouer aux autres que, moi, cadre travailleur et perfectionniste, j’avais de plus en plus de mal à gérer mes responsabilités. »

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« Au début de mon burn out, j’en voulais énormément aux gens de mon travail.

J’étais en colère contre eux, j’avais de la rancœur. J’avais l’impression de sacrifier ma santé mais aussi ma carrière à cause d’eux. Je taxais l’attitude de certains cadres d’immobilisme.

Pour palier à cette inertie, je déployais encore plus d’énergie pour proposer de nouvelles idées. Je m’épuisais à la tâche et je me rajoutais du stress parce que leur attitude me mettait hors de moi.

Mais, dès les premiers échanges avec mon coach, j’ai pris conscience que c’était moi la responsable. Ce n’est pas eux qui me forçaient à m’investir plus. C’est moi qui ne voulais pas voir la réalité telle qu’elle était.

J’avais une idée tellement précise de ce que devait être la situation « idéale » que je me suis enfermée dans ce schéma de pensées sans prendre en considération la réalité et mes limites.

À me voiler la face, je ne pouvais plus voir les choses objectivement, ni m’écouter.

Dès que j’ai pris conscience de cela, je dois vous dire que ça m’a fait mal. C’est toujours plus facile de s’en prendre aux autres plutôt que de faire un travail d’introspection et de se remettre en question. »

 

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Il prend des substances pour améliorer ses performances…

La dépendance sexuelle s’accompagne souvent d’un comportement addictif général (alcool, cannabis et drogues dures).

addictionPour pouvoir multiplier les relations, les dépendants sexuels sont souvent amenés à prendre des drogues. On appelle cela « faire slam » dans leur jargon.

Ils prennent des substances qui leurs permettent d’avoir des érections pendant 48 ou 72h et ils en deviennent complètement accros.

Des problèmes d’érections : l’addiction aux substances aphrodisiaques peut entraîner des troubles de l’érection. A force d’en prendre, le malade peut développer une peur de ne plus arriver à avoir une érection sans y avoir recours.

A force d’y penser, il est dans l’incapacité d’en avoir une.

C’est le cercle vicieux qui s’est installé.

 

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A l’heure du digital, le monde du travail s’adapte de mieux en mieux.

La majorité des recrutements se font aujourd’hui par internet.

Pour compléter ce processus, beaucoup d’entre elles effectuent des entretiens grâce à internet via Skype. C’est un outil très pratique pour effectuer ces entretiens.

Tout comme les entretiens physiques ou il existe des erreurs à ne pas commettre, il faut aussi faire attention sur internet. Nous allons vous donner 5 conseils pour réussir ce type d’entretien…

1 – Préparer ses documents et ses notes

Même si les recruteurs ne sont pas physiquement avec vous, ils s’attendent à ce que vous répondiez à leurs questions. Pensez à préparer votre CV, votre lettre de motivation ainsi que tout autre document qui pourra vous être utile. Tout doit être à portée de main. Ne vous levez pas en plein entretien pour récupérer un papier laissé sur votre table de nuit. Les recruteurs eux auront les documents nécessaires près d’eux, tachez de faire pareil.

skype entretien recrutement

2 – Vérifier son matériel avant l’entretien

Contrairement à un entretien physique, une conversation par Skype nécessite un bon matériel informatique. Vérifiez bien 2 jours avant si tout votre matériel fonctionne correctement (micro, connexion internet webcam…). Il est possible d’avoir des problèmes de matériel. Si c’est le cas, prévenez les recruteurs le plus tôt possible. Si vous découvrez les dysfonctionnements au dernier moment, cela peut passer pour un manque de sérieux de votre part.

3 – Soigner sa tenue vestimentaire

Ce n’est pas parce que vous passez votre entretien chez vous que vous devez être en pyjama. La tenue pour un entretien physique ou virtuelle ne doit pas différer. Vos recruteurs vous verront grâce à la webcam et donc vous jugeront également sur votre tenue vestimentaire. Une tenue correcte est recommandée. Mieux vaut paraître trop bien habillé que pas assez.

4 – Avertir les personnes de votre domicile

Le fait d’effectuer son entretien à domicile peut devenir un sérieux problème. Pensez à bien prévenir toutes les personnes de votre maison qu’il ne faudra surtout pas vous déranger ou même faire du bruit pendant la durée de votre entretien. Votre petite sœur qui vient vous chercher en plein milieu d’une conversation avec un recruteur peut être mal perçue. Une bonne organisation est primordiale.

5 – Vérifier la déconnexion en fin d’entretien

Une fois que l’entretien est passé, il va falloir vous détendre. Avant d’effectuer ou même de dire quoi que ce soit, pensez à bien vérifier que Skype est déconnecté. Il est même préférable d’éteindre son ordinateur pour éviter toute erreur qui pourrait être fatale.

Et vous, avez-vous des conseils ou anecdotes sur des entretiens par internet à nous raconter ?

 

Source : webmarketing-com.com

 

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Activité physique de loisir, caractérisée par l’utilisation de deux bâtons spécifiques, la marche nordique se pratique de préférence en plein air.

C’est un exercice corporel très complet à la portée de tous.

Pratiquée régulièrement, c’est un excellent moyen d’entretien voire d’amélioration de la condition physique.

Pratiquée en groupe elle peut-être ludique, l’occasion de découvrir des environnements choisis, de partager les objectifs  culturels associés (flore, faune, patrimoine, histoire ou légendes locales…) d’échanger et de varier des plaisirs conviviaux.

De la balade à la randonnée sportive, en passant par la marche active, la marche nordique se prête facilement au respect des capacités physiques de chacun. Elle permet d’exercer aisément nos fonctions cardio-pulmonaire, musculaire et circulatoire de façon progressive, optimale et harmonieuse.

marche-nordique, F.Duval-Levesque psychopraticien et hypnothérapeuteLes mouvements complets de cette marche permettent une sollicitation générale des chaînes musculaires et articulaires de l’organisme, en répartissant l’activation sur le haut et le bas du corps, en optimisant la respiration, l’amplitude de la cage thoracique, l’oxygénation des cellules et l’irrigation par une meilleure circulation de la lymphe.

Il s’agit de prendre conscience et d’accentuer le mouvement naturel de balancier des bras pendant la marche.

La mise en jeu  coordonnées des épaules et des bras  à l’aide de 2 bâtons, augmentent le plan de sustentation, et contribuent à la propulsion du corps vers l’avant.

La poussée vers l’arrière sur les bâtons, pointes touchant le sol, se fait sans à coup et sans crispation des doigts sur les poignées (un bon usage des gantelets y contribue). Cette accroche va accompagner ou accentuer la progression vers l’avant et faciliter l’effort dans les montées. Les appuis élargis dans les descentes faciliteront l’amorti nécessaire.

L’action symétrique (alternative) des mouvements supérieurs renforce les muscles de la cage thoracique, allège la répétition des impacts pédestres au sol et les répercutions articulaires (dos, genoux notamment), améliore nos capacités d’équilibre, de coordination et de propulsion pédestre.

Du simple confort (non négligeable) à l’amélioration de la condition physique, l’utilisation des bâtons complète les plaisirs de la marche (qu’elle soit sportive ou digestive) recommandée pour l’entretien de la santé.

Avec une bonne hydratation et une alimentation équilibrée, la pratique régulière de la marche nordique permet d’affiner la silhouette, stimule de la tête aux pieds le plaisir de s’activer à volonté et peut renforcer notre aptitude à l’effort. 

Elle permet aussi d’éprouver agréablement notre réactivité et nos sens, tout en profitant de l’environnement. 

Les inconditionnels de la rando ou du footing-jogging découvriront des sensations nouvelles 😉

A tester !

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