soutien psychologique


Quels sont les symptômes de sevrage du cannabis (marijuana) ?

Les consommateurs de cannabis qui cessent de fumer peuvent être portés à recommencer en raison des symptômes de sevrage. Dans une étude auprès de fumeurs qui essayaient de se défaire de l’habitude, environ 1/3 ont recommencé pour soulager ou éviter les symptômes de sevrage tels que l’irritabilité et l’anxiété.

La recherche menée par le Dr. David Gorelick* impliquait 469 fumeurs, âgés de 18 à 64 ans, dont le quart avait fumé plus de 10.000 fois dans leur vie (l’équivalent d’une consommation quotidienne pendant 27 ans) et plus de la moitié avait fumé plus de 2.000 fois.

42% ont vécu au moins un symptôme de sevrage quand ils ont essayé de quitter. Les symptômes plus fréquents étaient les envies de fumer, l’irritabilité, l’ennui, l’anxiété et les perturbations du sommeil.

De ceux qui ont rapporté des symptômes, 78% (33% de l’ensemble des participants) ont dit avoir recommencé à consommer pour réduire ces symptômes.

Une précédente recherche avait recensé les symptômes suivants: fatigue, faiblesse, bâillements, hypersomnie, ralentissement psychomoteur, anxiété et dépression. Ces symptômes amenaient une détresse, nuisaient au fonctionnement et amenaient à reconsommer pour éviter la détresse.

« Les gros fumeurs de cannabis doivent savoir qu’ils peuvent vivre un syndrome de sevrage qui les rendra inconfortables quand ils essaieront d’arrêter », dit Gorelick. « C’est pourquoi il leur est indispensable de se faire suivre par un psychothérapeute formé aux addictions, afin de les aider à se reconstruire en sachant comment affronter la vie « réelle » ».

Cette étude a été présentée au congrès de l’American Psychiatric Association.

* Du National Institute on Drug Abuse, à Baltimore.

.

-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée:

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

L‘association de familles et de proches Anorexie-Boulimie Midi-Pyrénées organise, sous la présidence du Pr Jean-Philippe Raynaud, cette deuxième journée régionale. Elle rassemble familles et professionnels autour des troubles des conduites alimentaires (TCA)

De 8h30 à 17h, c’est un programme d’interventions dense pour cette journée du samedi 25 octobre 2008, qui a nécessité beaucoup de travail…

Jugez vous-même :

8h30 – accueil des participants et allocutions de bienvenue de Nicole Pons (présidente de l’ABMP), du Dr Françoise Galinon (psychiatre) et des représentants municipaux. Conclusion des allocutions par le Pr Jean-Philippe Raynaud

9h30 – Etat des lieux des TCA et des prises en charge, par le Dr François Granier

10h15 – Le travail avec les parents, par le Pr Phlippe Jeammet

11h – L’anorexie mentale chez les garçons, par le Dr Jean Chambry

11h45 – Table ronde entre les intervenants et discussion avec la salle, suivie d’une pause déjeuner libre

14h – L’aide aux familles et aux proches, avec les Drs Christian Soler (médecin généraliste) et Philippe Boudergues (psychiatre), l’ABMP (représentée par Francis Edouard), l’association de professionnels TKP (représentée par le Dr Dany Benarous, Jean-Luc Sudres, Daisy Planas, Anne-Marie Bosc, Emmanuelle Lefevre et Nathalie Marty) et l’Udaf

15h30 – L’aide aux patients, avec le Dr Marc Uzan (endocrinologue), le Dr Catherine Amoyal (psychiatre), le Dr Franck Hazane (psychiatre) et l’association d’usagers Gem No’mad

Un témoignage d’espoir de Manuela précédera la clôture de la journée par le Dr Marie-France Moles (psychiatre)

Inscription gratuite, mais obligatoire, en appelant le 05 61 57 91 02.

-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée :

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

« Bonjour,

Je viens ici pour témoigner que l’accompagnement psychologique est primordial pour vaincre un cancer.

J’en ai fait l’expérience en tant que “survivant” d’un cancer du cerveau supposé “incurable” par la médecine traditionnelle.

Quelque soit la maladie, nous avons tous un potentiel de guérison, et nous avons de besoin des “accompagnants psychologiques” pour nous mettre sur le chemin de la guérison. »

Angelo Ferro, 30 sept. 2008

.

-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée:

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

Ce n’est pas moi qui le dit, mais l’OMS !

Méfiez-vous des cigarettes électroniques et de leurs allégations santé !

L’OMS attire l’attention des consommateurs sur le fait qu’elles ne constituent en aucun cas une méthode validée d’arrêt du tabagisme.

Et encore moins une aide au sevrage approuvée par l’Organisation. «Nous ne disposons d’aucune donnée scientifique prouvant l’efficacité et la sécurité de ce produit» insiste le Dr Ala Alwan, sous-directeur général chargé des maladies non transmissibles et de la santé mentale à l’OMS.

«Les industriels devraient immédiatement retirer de leurs brochures commerciales les allégations insinuant que l’OMS les considère comme un moyen sûr et efficace pour arrêter de fumer»

Développée en Chine en 2004, la cigarette électronique (qui ressemble à s’y méprendre à une clope classique !) est constituée d’un tube en métal, d’un réservoir contenant de la nicotine liquide, d’un microprocesseur et d’un pulvérisateur. Elle fonctionne à l’aide d’une batterie rechargeable et ne dégage pas de fumée.

Préoccupé par le succès grandissant de ces cigarettes, le groupe d’étude de l’OMS en charge de la réglementation des produits du tabac a décidé de se saisir de la question lors de sa prochaine réunion de travail. Laquelle se tiendra à Durban en Afrique du Sud, du 12 au 14 novembre prochain.

Comme je le disais à un client en séance cette après-midi, il ne me faut que cinq séances ( la dernière espacée de trois semaines) pour qu’un fumeur stoppe le tabac. Définitivement. Alors, un tube de métal avec de la nicotine liquide dedans… 😦

Source : OMS, 19 septembre 2008

Un article de lanutrition.fr en parle aussi : cliquez !


Pour un entretien gratuit et sans engagement, cliquez là.

«J‘ai tout pour être heureuse, une maison, un mari, une famille qui m’aime, un travail, une auto, une indépendance financière.

Je voyage et rencontre des gens intéressants et je n’ai pas à m’inquiéter pour les finances.

Pourtant, je ne me sens pas bien; je suis démotivée et j’ai l’impression de manquer quelque chose d’important dans ma vie.  Je suis triste plus souvent qu’autrement et je sens le poids énorme des responsabilités.  Je ne fais pas ce que j’aime, ma vie de couple n’évolue plus, je n’ai même plus de plaisir à prendre des vacances !

Si c’est ça la vie, à quoi bon.»

Voici ce que m’a dit une femme, dans un diner avec des amis.

Elle s’est approchée de moi, a baissé les yeux, presque honteuse de ce qu’elle allait me révéler, a pris une bonne respiration pour se donner du courage et m’a partagé son secret.  Car pour elle c’était un secret qu’elle avait gardé depuis longtemps ne sachant pas quoi faire pour changer sa vie et se sentant coupable de ne pas être heureuse alors qu’elle avait tout pour le devenir.

Elle pensait qu’elle n’avait pas le droit d’exiger plus, elle qui se considérait déjà choyée par la vie.

J’entends malheureusement trop souvent des énoncés de ce genre provenant de gens qui, aux yeux de la population en général, sont arrivés à atteindre ce qu’on appelle la réussite.  Ces personnes sont même dans certains cas enviées pour le style de vie qu’elles mènent, le prestige qui y est associé, ainsi que pour leurs acquis matériels et leur richesse financière.

Que se passe-t-il ?

Je m’interroge, devant cette épidémie de mal-être et de déprime.

Comment se fait-il que ces gens, qui sont souvent nos modèles de réussite, ne soient pas automatiquement heureux et qu’ils vivent une certaine désillusion qu’on pourrait qualifier de mal à l’être ou de mal à l’âme ?

Et quel est l’impact de cette situation sur nous qui n’avons pas nécessairement tout, ce que nous souhaitons pour être heureux ?

Si quelqu’un qui a tout est malheureux, que dire de nous avec nos difficultés d’argent, nos problèmes de couple et de physique mal en point ?

Comment est-il possible que quelqu’un ayant du pouvoir, la santé et de l’argent ne trouve pas cela suffisant pour le combler ?

En fait, selon nos croyances, avoir seulement un de ces critères devrait être assez pour installer le bonheur…

N’est-il pas vrai, comme on nous l’a si souvent dit, que si on a la santé tout va aller pour le mieux car le reste est moins important ?

Si vous souhaitez lire mes autres articles sur le mal-être etc…, juste cliquez ici !

Pour un entretien gratuit et sans engagement, cliquez là.

.

-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée:

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

En matière de consommation d’alcool, je distingue l’usage simple de l’usage nocif – et la dépendance :

  1. Usage simple : consommation n’entraînant pas
    de complications pour la santé, ni de troubles du
    comportement ayant des conséquences nocives pour soi
    ou autrui. C’est un verre par repas,
  2. Usage nocif (ou « abus ») : consommation répétée
    entraînant des dommages physiques ou psychologiques
    pour la personne ou son entourage. On parle d’usage
    nocif lorsqu’on peut par exemple constater : l’incapacité à
    se passer d’alcool pendant plusieurs jours ; des difficultés pour
    effectuer des obligations de la vie quotidienne ;l’aggravation
    de problèmes personnels ou familiaux… Il est plus que temps de
    voir un psychothérapeute formé à l’alcoologie,
  3. Dépendance : la personne ne peut plus se passer
    de boire sous peine de souffrances physiques
    et/ou psychiques.

Le glissement de l’usage simple à l’usage nocif peut se faire de manière invisible. La personne se trouve alors dans une phase intermédiaire, l’usage à risque.

Au cours de cette phase, il n’y a pas encore de dommages apparents, mais une intervention précoce est souhaitable.

Ces questions peuvent être abordées avec un professionnel de santé, qui est là pour en parler avec vous si vous le souhaitez. Ce sera l’occasion de faire le point ensemble sur votre consommation d’alcool et d’envisager avec moi des solutions pour la diminuer.

Et, vous, Cher Lecteur, où en êtes vous, honnêtement, dans votre consommation ?

Relations sociales, affectives et professionnelles : autant de situations handicapantes pour toutes celles qui souffrent d’un mal-être diffus…

L’anxiété aussi implique également des effets sur votre santé.

Car une inquiétude exagérée, et une tendance à ressasser les scénarios possibles pour une situation donnée, ne sont pas les seules manifestations de l’anxiété.

Des symptômes physiques accompagnent en effet cet état d’esprit pathologique :

  • Difficulté à s’endormir
  • Douleurs musculaires
  • Palpitations
  • Tremblements
  • Mains moites, sueurs, frissons, vertige…

Plus grave, il y a également des :

  • Maux de tête ou de ventre
  • Diarrhée ou constipation
  • Impression d’étouffer
  • Nœud à la gorge ou à l’estomac
  • Envie constante d’uriner

« Généralement, c’est l’expression de ces symptômes physiques qui pousse la patiente à consulter. Elle pense, et c’est tout naturel, être atteinte d’une maladie organique. Après auscultation et examens par le médecin généraliste, celui-ci peut aboutir au diagnostic de l’anxiété », précise le Dr Servant, psychiatre et responsable de l’unité Stress et anxiété au CHU de Lille.

Contrairement à d’autres troubles d’ordre psychologique, l’anxiété n’évolue pas, ou peu, par cycle.

Lorsque l’on souffre d’anxiété généralisée, on est en permanence dans un état de tension qui peut durer de quelques semaines à des années. D’où la nécessité d’une prise en charge adaptée par un psychothérapeute comportemental et cognitif. Parce que même si l’anxiété n’est ni invalidante, ni handicapante à proprement parler, elle n’en reste pas moins un frein à la qualité de vie et vous n’êtes pas heureuse.

Ne serait-il pas souhaitable que vous soyez autonome

et que vous viviez pleinement ?

De plus, « la dépression est l’une des évolutions possibles des personnes souffrant d’anxiété généralisée, note le Dr Servant. Par ailleurs, l’état d’anxiété est un facteur précipitant et/ou aggravant d’autres problèmes de santé. C’est aussi pour cela qu’il est nécessaire de diagnostiquer pour mieux traiter en amont et éviter les complications associées. »

La dépression est la complication majeure de l’anxiété !

Alors, ce premier rendez-vous, vous le prenez quand ?

Arrêtez de souffrir inutilement !

.

-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en télé-séances (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin

.

> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée:

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

Savez-vous qu’une psychothérapie peut doubler

les chances de guérison d’un cancer ?

Chez les personnes en vie, deux ans après l’annonce du diagnostic :

  1. Maladie stabilisée : 27 %
  2. Aucun signe de la maladie : 22 %
  3. Tumeur en train de régresser : 19 %
  4. Croissance de la tumeur (rechute) : 32 %

Ce qu’il faut retenir : pour 68 % des malades, l’efficacité d’un traitement médical avec une psychothérapie est prouvé.

Egalement, les personnes vivantes ont, en moyenne, vécu deux fois plus longtemps que celles ayant reçu seulement un traitement médical.

Même les personnes qui sont décédées ont quand même vécu une fois et demi plus longtemps que ceux du groupe sans psychothérapie.

Je précise que tous les participants qui ont suivis cette étude étaient considérés médicalement condamnés, avec moins d’un an à vivre, au début de l’étude…

(Source : thérapie cognitivo-comportementale appliquée à la santé, Simonton, Siegel et Cunningham)

Les résultats que j’obtiens, avec un recul de dix ans, sont sensiblement les mêmes.

Vous n’êtes plus seul à vous battre contre la maladie !

C‘est la première fois.

Une recherche s’est penchée sur la qualité de vie des survivants d’un cancer et de leurs conjoints. Sur le long terme : 7 ans.

Michelle M. Bishop (et ses collègues de l’université de Floride) ont évalué le bien-être de 177 couples dont l’un d’eux avait subi une transplantation de moelle comme traitement à un cancer. Les couples étaient ensemble depuis les traitements qui avaient eu lieu en moyenne 7 ans auparavant.

Alors que les conjoints des survivants rapportent une meilleure santé physique, moins de fatigue et moins de dysfonctionnement cognitif que les survivants, leur santé mentale est autant affectée et dans certains cas leur qualité de vie est davantage affectée que celles des survivants eux-mêmes.

Alors que le même nombre de survivants et de conjoints présentent les symptômes cliniques de dépression (respectivement 22% et 20%), les conjoints suivent moins de psychothérapie comportementale et cognitive (34% vs. 58%).

Ils rapportent également :

  • moins de support social,
  • moins de « bien-être spirituel »,
  • moins de satisfaction par rapport à leur relation de couple
  • et plus de solitude que les survivants.

Contrairement aux personnes guéris, ils rapportent peu de « croissance post-traumatique » (changements personnels positifs amenés par l’expérience du cancer).

Une des explications : je m’aperçois, avec mes clients, que les conjoints ne font pas le travail sur soi/remise en cause/changements d’habitudes alimentaire et de vie que font les malades.

Des recherches antérieures avaient également montré que, dans le court terme, les conjoints des gens souffrant de cancer vivent autant d’anxiété, de dépression et de détresse que les malades eux-mêmes.

Les chercheurs croient que leurs résultats sont généralisables aux autres formes de cancer et de traitements.

Source: « Journal of Clinical Oncology »

L‘hyperphagie boulimique, qui consiste à manger en quantité déraisonnable et hors de contrôle de façon assez fréquente, est le trouble alimentaire le plus fréquent.

Il dépasse l’anorexie et la boulimie, selon des chercheurs en psychiatrie de l’Université Harvard.

Selon l’auteur principal de cette recherche, le Dr. James I. Hudson, il s’agit bel et bien d’un trouble alimentaire. Cela mériterait plus d’attention de la part des professionnels de la santé.

Ce trouble est fortement lié à l’obésité. Dans un épisode d’hyperphagie, une personne peut, par exemple, prendre un repas complet, suivi d’un litre de crème glacée pour dessert et d’un sac de chip sans être capable de s’arrêter.

Selon cette recherche, pour laquelle 9 000 participants ont été interrogés, 20% des femmes et 10 % des hommes font de l’hyperphagie, définie comme des épisodes de consommation excessive et incontrôlée de nourriture, bien au-delà de la satiété, qui se produisent au moins trois fois par mois.

Comparativement, l’anorexie est présente chez moins de 5% des femmes et 2,5% des hommes et la boulimie se retrouve chez 10% des femmes et 5% des hommes.

L’hyperphagie met à risque élevé d’obésité, de diabète, de maladie cardiaque, d’accident cérébro-vasculaire et de certains cancers.

Si la personne ne suit pas une psychothérapie comportementale et cognitive, les comportements d’hyperphagie persisteraient en moyenne environ 8 ans, tout comme la boulimie. Et à une moyenne d’environ 2 ans pour l’anorexie. Avec les graves complications sur la santé que cela représente.

J’ai constaté que ces trois troubles, hyperphagie, boulimie et anorexie coïncident souvent avec des troubles de l’humeur comme la dépression et l’anxiété.

La prévalence de troubles alimentaires est la plus grande chez les 18-29 ans et la moins grande chez les plus de 60 ans.

Les chercheurs considèrent que ces résultats amènent des arguments scientifiques supplémentaires en faveur de l’inclusion de l’hyperphagie dans la prochaine édition du DSM IV.

Source: Journal Biological Psychiatry, February 2007.

NB : L’hyperphagie boulimique (parfois appelée alimentation compulsive) est un trouble des conduites alimentaires considéré comme requiérant davantage d’études avant une éventuelle inclusion dans le manuel diagnostique des troubles mentaux (le DSM-IV). La boulimie et l’anorexie sont les seuls troubles alimentaires formellement reconnus.

.

 

Puis-je vous recommander de jeter un oeil à mes articles ci-dessous ? Ils pourraient beaucoup vous aider :

Et la Boulimie, savez-Vous ce que c’est ?

C’est Prouvé ! L’Anorexie peut se Guérir selon cette Etude Finlandaise

L’addiction sexuelle : entre obsession et tabou ! (presque identique à la boulimie alimentaire)

Dépression et Prise de poids vont Ensemble : que Faire pour Guérir ?

Mal-Etre, Dépression : 7 Conseils Pratiques pour Aller Mieux !

Le Mal-Etre, c’est Quoi au Juste ?

.

> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée:

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

« Jamais », c’est un bien grand mot !

Je dirai « presque jamais », ou encore « jamais vraiment », car c’est souvent une mésentente cachée. Tout le problème d’ailleurs pour s’en rendre compte !

Pourquoi ? Mais enfin, c’est l’éternelle rivalité féminine ! Une solution existe…

Règle fondamentale numéro 1 :

Ne laissez jamais votre mère critiquer votre petite amie.

Règle fondamentale numéro 2 :

Ne laissez jamais votre petite amie critiquer votre mère.

Si vous les laissez faire, elles sont capables de déclencher une guerre. Envisagez alors la position de repli masculine typique.

Vous êtes prévenu !

.

-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée :

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

Voici la deuxième partie et fin, que vous attendiez avec l’impatience que je dévine…

8 – Ralentissement (lenteur de pensée et de langage, difficulté de concentration, activité motrice diminuée)

  • Pensée et langage normaux
    Léger ralentissement lors de l’entrevue
    Ralentissement manifeste lors de l’entrevue
    Entrevue difficile
    État de stupeur

9 – Agitation

  • Aucune
    Crispation
    Joue avec ses mains, ses cheveux…
    Bouge, ne peut rester assis tranquille
    Se tord les mains, se ronge les ongles, s’arrache les cheveux, se mord les lèvres

10 – Anxiété (aspect psychologique)

  • Pas de difficulté
    Tension subjective et irritabilité
    S’inquiète pour des problèmes mineurs
    Appréhension apparente dans l’expression faciale et le discours
    Peurs exprimées sans être questionnée

11 – Anxiété (aspect physique)

  • Absent
    Symptômes légers
    Symptômes modérés
    Symptômes sévères
    Symptômes invalidants

12 – Symptômes gastro-intestinaux

  • Aucun symptôme
    Perte d’appétit, mais mange à peu près normalement sans s’y être incitée
    Réduction marquée de l’appétit et de la prise de nourriture. La personne a de la difficulté à manger sans être incitée par d’autres

13 – Symptômes somatiques généraux

  • Aucun
    Lourdeur dans les membres, le dos ou la tête. Maux de dos, de tête, douleurs musculaires. Perte d’énergie et fatigabilité.
    Un de ces symptômes est très marqué

14 – Symptômes génitaux (tels que perte de libido, performance sexuelle altérée, perturbations des règles)

  • Absents
    Légers
    Sévères

15 – Hypochondrie

  • Absente
    Attention concernant son corps
    Préoccupations concernant sa santé
    Plaintes fréquentes, demande de l’aide, …
    Idées délirantes hypochondriaques

16 – Perte de poids

  • Pas de perte de poids
    Perte de poids probable associée à la présente maladie
    Perte de poids certaine selon la personne

17 – Conscience de la maladie

  • Reconnaît être déprimée et malade
    Reconnaît être malade mais attribue la maladie à une mauvaise alimentation, le climat, le surmenage, un virus, le besoin de repos…
    Nie être malade

Votre pointage : plus vous choisissez une affirmation croissante, plus vos symptômes sont forts !

Cette échelle est présentée à titre informatif et non pas dans un but d’autodiagnostic ou d’autoévaluation.

Certains symptômes de dépression peuvent être reliés à d’autres diagnostics.

Si vous croyez être en dépression ou si vous avez des symptômes sévères, je vous conseille de consulter votre médecin généraliste… et venir me voir après !

-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée :

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

Une enquête, réalisée par des cardiologues libéraux français, révèle qu’un grand nombre de malades cardiaques sont stressés, anxieux ou dépressifs !

Peut-être en connaissez-vous dans votre entourage ?

Les réponses font réfléchir :

  1. plus de 61 % d’entre eux se sont plaint de stress (dont 21,4 % de manière importante)
  2. 38,5 % étaient anxieux (fortement pour 12 % d’entre eux)
  3. et près de 20 % avaient des signes de dépression (majeure pour 6,6 %).

Le stress psychosocial était particulièrement net aux moments critiques de leur maladie : annonce du diagnostic, geste de revascularisation, ou après une réanimation lourde.

Par ailleurs, 9 malades sur 10 ont estimé – avec raison – que leur état psychique retentissait (ou pouvait retentir) sur leur santé cardiaque et les trois-quarts ont déclaré qu’ils accepteraient d’apprendre des techniques de gestion du stress. Mais alors que plus de 22 % d’entre eux étaient demandeurs d’aide psychologique, moins de 5 % avaient bénéficié d’un tel soutien…

-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée :

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

 

 

Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

Les relations des personnes déprimées sont souvent affectées, que ce soit au sein du couple, avec les enfants, la famille, les amis ou les collègues de travail. La dépression touche indirectement les proches et ceux-ci ne savent généralement quelle attitude adopter.

» Culpabiliser ? Sûrement pas. Bien souvent les proches ne comprennent pas les raisons du mal-être, d’autant plus lorsqu’il n’y a pas de problème majeur. Ainsi ils peuvent se sentir responsables et cela peut créer des tensions. Sachez que la dépression a des causes multiples et complexes et que vous n’en êtes pas la cause.

» Lui faire des reproches ? Non plus. Inutile de l’accabler davantage en lui faisant mille reproches et en essayant de le motiver trop brutalement avec des phrases comme « arrête de traîner au lit », « ne te laisse pas aller », « d’autres sont plus malheureux que toi »

» Soutenez par votre présence et votre écoute. Il est important que vous restiez patient, même si il ou elle ressasse les mêmes idées et ne semble pas vous écouter. Par contre, évitez le piège de la protection rapprochée et étouffante. Le risque c’est que la personne déprimée se sente alors infantilisée et diminuée.

» Dites-lui que vous le comprenez en lui expliquant que la dépression est une maladie, tout en le rassurant pour lui montrer qu’il existe des solutions.

» Montrez-lui votre affection par des petits gestes. Même si votre proche ne semble pas réagir, elle y sera forcément sensible. De votre côté, vos efforts peuvent parfois vous paraître inutiles. Il n’en est rien, au contraire. Ne vous découragez pas, votre soutien est une aide précieuse et indispensable. De plus, il est important que vous ne vous laissiez pas envahir.

Comme le montrent ces témoignages, la présence et le soutien des proches est indispensable dans une dépression.

Vanessa : « Mon ami a été merveilleux et très à l’écoute. C’est lui qui a contacté le médecin de son travail un jour où je me sentais vraiment très mal. Il a fait preuve d’écoute et de grande patience et je l’en remercie encore.

Quant à ma famille directe, ils n’ont pas compris du tout. J’ai tenté de leur expliquer que j’étais malade et que je ne maîtrisais pas mes angoisses, que je les subissais. Ma mère ne faisait que me dire qu’il fallait que je me secoue ce qui ne m’aidait absolument pas si ce n’est de m’enfoncer car j’aurais tant aimé que ce ne soit qu’une histoire de volonté.

Mes enfants ont aussi été là pour moi et ont été un moteur pour m’en sortir car je n’avais pas le droit de leur faire subir ça après le divorce pas facile pour eux. »

Vivre avec un déprimé : « J’ai tenu à témoigner car si le déprimé est mal, les proches aussi sont mal, on ne sait pas quoi faire ou dire, tout est mal interprété et la vie continue tout de même avec les charges au quotidien, le travail, la gestion de la maison et des enfants qui eux ne sont pas responsables de cet état de fait. L’isolement touche aussi le conjoint puisqu’il ne peut plus recevoir ni sortir, il se retrouve également enfermé dans un cercle vicieux très éprouvant. Même si c’est une maladie on a du mal à la comprendre, c’est très difficile à analyser. »

Je me réfugie dans mon silence : « Mes parents ne me comprennent pas toujours et vont jusqu’à dire que je me comporte en étrangère dans la maison tellement je fuis le contact. Ainsi il arrive que l’on s’accroche par mesentente. »

Je suis tres négative : « La réaction de mes proches est variable. Certains pensent que j’exagère et que je pourrais « me bouger » si je le voulais vraiment. Les personnes les plus proches de moi sont par contre très compréhensives car elles savent que c’est une vraie maladie. »

Est-ce que vous vous reconnaissez dans ces témoignages ? Si oui, vous avez peut-être intérêt à me contacter, en cliquant ici, afin de suivre une psychothérapie comportementale et cognitive.

-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée :

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

Bonne semaine à tous mes clients et à mes nombreux lecteurs depuis plus d’un an, déjà…

Je serai à Lyon, en consultation, du 09 au 14 juin inclus. Auprès de clients atteints de cancer, afin de leur apprendre ce qu’ils peuvent faire de plus pour augmenter leurs chances de rémission / guérison en complément de leurs traitements, et de personnes souffrant de dépendance, de dépression, d’anxiété ou d’alcoolisme.

Je ne serai joignable qu’au 06 23 39 07 07.

Retour à Toulouse : lundi 16 juin 2008.

Merci et bonne semaine….

Frédéric Duval-Levesque

Chez les personnes régulièrement sujettes aux troubles paniques, être suivi par un psy, formé à la psychothérapie, est nécessaire pour éviter l’évolution vers des troubles paniques durables.

Pour les formes les moins sévères, le traitement comprend habituellement une psychothérapie comportementale et cognitive, parfois associée à des médicaments. Le thérapeute aide le patient à reconnaître les pensées qui lui font mal interpréter les réactions de son corps, à devenir moins sensible aux manifestations physiques de la terreur, et savoir affronter les situations à risque.

La thérapie prend environ de 8 à 12 semaines, à raison d’une séance par semaine en moyenne.

Pour les formes plus sévères, la psychothérapie peut s’accompagner de l’administration d’antidépresseurs visant à prévenir l’apparition des attaques. Lorsqu’elles surviennent, l’intensité et la durée peuvent être réduites grâce à des benzodiazépines anxiolytiques.

Par ailleurs, la psychothérapie peut être l’occasion pour le client de plonger dans les racines de son mal et tenter d’en comprendre l’origine. S’il le désir, parce que ce n’est pas une obligation.

Les attaques de panique résulteraient d’une combinaison de facteurs génétiques, biologiques et psychologiques. Par exemple, les personnes ayant vécu une séparation affective très tôt au cours de leur vie seraient plus vulnérables aux troubles paniques et anxieux de manière plus générale.

Mais il n’existe aucune règle en la matière !

Et un traitement donné peut être efficace sur un sujet donné et être inutile sur un autre. Parfois aussi, les crises de panique disparaissent d’elles-mêmes ou s’espacent suffisamment pour ne plus être un handicap dans la vie courante.

Malheureusement, beaucoup de personnes sont uniquement sous traitements médicamenteux. Une psychothérapie doit être suivie, en parallèle, c’est une nécessité ! Pour avoir une chance de s’en sortir définitivement.

Dans tous les cas, consultez un psychopraticien (nouvelle appellation pour psychothérapeute), moi ou un autre.

.

.

-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée:

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

Le déni d’un client ou celui d’un proche face à l’alcool est fréquent.

Le terme de déni peut simplement dire que vous rejettez le diagnostic d’alcoolisme, de consommation abusive ou du danger de l’alcool.

Ce “refus de voir la réalité”, pour le client ou le conjoint, peut être considéré comme un moyen d’éviter la confrontation à l’anxiété, aux risques de l’alcool et tout ce qui touche à l’image et l’estime de soi de la personne.

« Oui, je sais, quand il sort avec ses copains, il a tendance à faire des excès… », dit l’épouse.

Comment permettre au conjoint de prendre conscience du problème ?

Faut-il que je vois le mari et la femme ensemble pour aborder le problème de l’alcool ou leur parler séparément ?

Puis-je néanmoins compter sur une aide de l’épouse pour prendre en charge le problème « alcool » du mari ?

Plus tôt vous reconnaîtrez que vous ne pouvez pas vous en sortir tout seul, plus tôt vous emprunterez le chemin de votre guérison.

Ou faut-il attendre la déchéance qui arrivera bien assez tôt (licenciement, divorce, solitude, maladies etc…) ?

Des professionnels compétents dans votre ville sont à votre écoute, prêt à vous aider, j’en suis certain.

Cher Lecteur, les réponses sont les vôtres…

.

-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée:

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

« Page précédentePage suivante »