-> Psychothérapie et/ou coaching : les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en télé-séances par Skype, WhatsApp ou Zoom (cliquez sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr » pour plus d’informations utiles. Et mailez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin)
souffrance
22 janvier 2020
Témoignages : pourquoi les médecins sont en burn out
Posted by Frederic Duval-Levesque (hypnothérapeute, psychopraticien & coach depuis 1988) under anxiété, angoisse, crise angoisse (troubles anxieux), F. Duval-Levesque, souffrance, stress, témoignageLaissez un commentaire
13 décembre 2019
Colère et souffrance… pour soi !
Posted by Frederic Duval-Levesque (hypnothérapeute, psychopraticien & coach depuis 1988) under anxiété, angoisse, crise angoisse (troubles anxieux), conseils, F. Duval-Levesque, peur, réflexion, souffrance, soutien psychologiqueLaissez un commentaire
Trop de colère fait souffrir : quand on revient à la raison, on se sent honteux.
Mais pas assez, aussi !
Apprenez à repérer les situations qui déchaînent vos pulsions agressives pour différentes raisons
Et pour les inhibés, essayez de comprendre pourquoi vous n’arrivez pas à sortir de vos gonds :
- une partie de vous inconsciente vous inonde de culpabilité au moindre faux pas ?
- Qui réveille vos peurs infantiles de ne plus être aimés si vous vous montrez méchants ?
- Autres ?
5 novembre 2019
Après la mort d’un être aimé…
Posted by Frederic Duval-Levesque (hypnothérapeute, psychopraticien & coach depuis 1988) under espoir, F. Duval-Levesque, peur, réflexion, souffranceLaissez un commentaire
Après la mort d’un être aimé, les vivants, ceux qui restent, continuent à entretenir des relations fortes avec le défunt.
C’est normal.
Et bien souvent douloureux.
La qualité de cette relation est fondamentale pour la qualité de vie de ceux qui sont en souffrance, mais vivants.
Tous les cas où le mort est absent – ou trop présent -, ou dans les cas les plus complexes, devenu « fantôme », appellent à une intervention thérapeutique pour retrouver la Paix, et le laisser en Paix…
Car parler de ses peines, c’est déjà se consoler, n’est-ce pas ?
-> Psychothérapie et/ou coaching : les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en télé-séances par Skype, WhatsApp ou Zoom (cliquez sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr » pour plus d’informations utiles. Et mailez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin)
3 novembre 2019
« Pourquoi j’ai arrêté d’être végan après 2 ans de véganisme »
Posted by Frederic Duval-Levesque (hypnothérapeute, psychopraticien & coach depuis 1988) under addiction-dépendance, alimentation, anxiété, angoisse, crise angoisse (troubles anxieux), bien-être, F. Duval-Levesque, liberté, mal-être, réflexion, souffrance, stress, témoignageLaissez un commentaire
Juste sous la vidéo, je vous invite à lire ce qu’a écrit Morgane, où elle explique pourquoi elle a dû fermer les commentaires.
Sur la page de son blog (en cliquant ici), j’ai beaucoup apprécié les commentaires respectueux des spectateurs.
J’ai aussi aimé la modération et l’équilibre, le respect de la liberté de chacun, dans chaque réponse de Morgane.
21 octobre 2019
Il y a autant de douleurs que d’individus qui souffrent !
Posted by Frederic Duval-Levesque (hypnothérapeute, psychopraticien & coach depuis 1988) under anxiété, angoisse, crise angoisse (troubles anxieux), étude scientifique, bien-être, espoir, F. Duval-Levesque, hypnose, hypnothérapie, liberté, mal-être, peur, psychopraticien, hypnopraticien, hypnotiseur, souffrance, soutien psychologique, stress, témoignageLaissez un commentaire
Il y a autant de douleurs que d’individus qui souffrent.
Issu des regards croisés de trois spécialistes – un neurobiologiste, un médecin de la douleur et un anthropologue –, ce livre montre que la douleur ne s’élabore pas dans un cerveau amnésique.
Mais au sein d’un système nerveux façonné par le passé singulier et les expériences de chacun.
Voilà pourquoi, sans négliger les progrès considérables de la biomédecine et des neurosciences, il est urgent de remettre le patient au cœur du phénomène douloureux.
Ce qui implique de se focaliser sur son histoire individuelle. Donc sur sa vulnérabilité particulière à la douleur, laquelle relève autant de questions existentielles que de questions biologiques.
Une analyse complète et originale du phénomène douloureux. En même temps qu’un questionnement salutaire sur le rôle possiblement délétère de certains médicaments.
Auteurs
Guy Simonnet est professeur émérite à l’université de Bordeaux. Membre de l’Institut de neurosciences cognitives et intégratives d’Aquitaine du CNRS, il est à l’origine du concept d’hypersensibilité durable à la douleur, observée après l’analgésie induite par la morphine et ses dérivés. Ce regard nouveau sur la prise en charge de l’homme douloureux, qui tient compte de son histoire individuelle, l’a conduit à proposer des stratégies thérapeutiques innovantes, dont une thérapie nutritionnelle.
Bernard Laurent est professeur de neurologie à l’université de Saint-Étienne, membre de l’équipe Inserm NeuroPain, qui étudie les réponses cérébrales à la douleur chez l’homme. Il a consacré sa carrière médicale à la prise en charge de la douleur chronique et des troubles de la mémoire. Membre correspondant de l’Académie de médecine, il a été successivement président des Sociétés françaises de la douleur, de neuropsychologie et de neurologie.
David Le Breton est professeur de sociologie à l’université de Strasbourg. Membre de l’Institut universitaire de France et de l’Institut des études avancées de l’université de Strasbourg (USIAS), il est l’auteur de plusieurs ouvrages sur l’anthropologie de la douleur.
17 octobre 2019
Pourquoi Le Joker (film) vous met-il mal à l’aise
Posted by Frederic Duval-Levesque (hypnothérapeute, psychopraticien & coach depuis 1988) under angoisse, F. Duval-Levesque, mal-être, souffrance, stress, témoignageLaissez un commentaire
De quels troubles psychiatriques souffre le Joker ?
Le Joker joué par Joaquin Phoenix laisse peu de spectateurs indifférents.
Il était attendu depuis longtemps par les nombreux fans du personnage ennemi juré de Batman : le film Joker en salle depuis le 9 octobre 2019 a déjà fait couler beaucoup d’encre.
En cause, la brutalité du long-métrage qui suit la déchéance d’un comique raté : Arthur Fleck. « Avions-nous vraiment besoin d’un film brutal sur une figure terroriste blanche qui utilise la violence armée pour se venger de la société qui le rejette ?« , s’interrogeait même dans un billet de blog la journaliste canadienne Kathleen Newman-Bremang, avant de répondre par la négative.
On l’aura compris, « Joker » a mis de nombreux spectateurs mal à l’aise.
Peut-être justement car le personnage est réaliste sur le plan psychologique ?
Qualifié de « terroriste », « d’anti-héros » ou encore de « sociopathe », Arthur Fleck présente plusieurs problèmes psychologiques. L’avis d’une psychiatre, la docteure Françoise Duplex. Attention spoiler.
Arthur Fleck souffre d’une maladie qui induit des fous rires, notamment dans les moments de stress. Est-ce qu’une telle pathologie existe vraiment ?
Françoise Duplex : Il arrive que des personnes aient un fou rire dans les moments de stress : il s’agit là de fous rires défensifs qui ne sont pas forcément liés à la folie. Mais dans le cas du Joker, il pourrait s’agir de « rires immotivés » relevant d’une dissociation idéo-affective. Ils sont alors les témoins d’une discordance psychique et on entre alors dans un cadre pathologique. Même si le film ne va pas jusque-là, les rires du personnage ou d’une personne réelle pourraient très bien être le signe qu’il/elle entend une voix et donc qu’il/elle est sujet à des hallucinations auditives émettrices de messages auxquels il/elle adhère. L’interlocuteur présent ressent un malaise, voire de l’angoisse devant une telle situation. Cela arrive chez les patients schizophrènes qui délirent.
Le personnage est renfermé, maladroit dans ses relations sociales, souffre d’hallucinations puis tombe peu à peu dans la violence après avoir été lui-même victime de sévices durant l’enfance. Quel type de diagnostic poseriez-vous ?
Il y a beaucoup d’éléments en faveur d’un trouble de la personnalité, comme je l’ai évoqué. Maintenant dire que « parce qu’il a subi des sévices, il est conduit à faire de même » est réducteur. En effet, toute personne maltraitée ne s’identifie pas forcément aux conduites d’un bourreau. Cependant, il est vrai qu’un enfant maltraité, « sadisé », soit cassé psychiquement et que cela entraîne des délires. Sans plus de détails, on entre ici dans le domaine de la psychopathologie.
Est-ce que le fait que ce film puisse conduire à avoir de l’empathie pour cet anti-héros est dangereux, et peut pousser des individus à adopter le même comportement ? Est-ce donc un film « dangereux », comme l’ont considéré plusieurs spectateurs sur le net ?
Dans n’importe quel film, le spectateur peut s’identifier au personnage. Mais effectivement, selon moi ce n’est pas une bonne chose de conduire à cela dans un film considéré comme violent.
Sources: sciencesetavenir.fr, refinery29.com/en-us/2019/09/8407419/joker-violence-racist-movie-reaction
10 octobre 2019
Cancer du sein : comment mieux gérer vos émotions
Posted by Frederic Duval-Levesque (hypnothérapeute, psychopraticien & coach depuis 1988) under anxiété, angoisse, crise angoisse (troubles anxieux), bien-être, conseils, F. Duval-Levesque, mal-être, peur, souffrance, soutien psychologique, stress, témoignageLaissez un commentaire
Octobre rose à Toulouse : comment apprivoiser les émotions “négatives” pendant et après un cancer du sein ?
Les émotions, quelles qu’elles soient, sont normales et naturelles.
On en a besoin, même si elles sont par moment désagréables à ressentir. Leur intensité est variable et elles peuvent se manifester de manière différenciée… ça va de l’absence de manifestation (et ça n’est pas un problème) à des manifestations très bruyantes.
Il y a une valorisation de l’expression émotionnelle d’un point de vue sociétal.
Mais on assiste à une injonction paradoxale : on valorise l’expression des émotions mais il faut qu’elles soient maîtrisées.
C’est vrai que personne n’est très à l’aise quand quelqu’un est débordé par les émotions…
Bref on demande aux gens d’avoir des émotions, mais pas bruyantes.
Or le but est que chacun s’exprime comme il peut que ce soit lors du diagnostic, pendant le traitement ou durant l’après cancer.
Il y a des émotions spécifiques associées à l’après cancer ? N’est-ce pas une libération ?
Ce n’est pas forcément aussi simple.
Le traitement d’une certaine manière contenait l’angoisse. Quand les rendez-vous s’estompent, la personne qui a été encadrée, « couvée », « protocolisée » peut se retrouver seule avec un sentiment d’être lâchée dans la nature, abandonnée.
Et puis revenir dans la « vie normale » ne va pas de soi. C’est plus complexe qu’il n’y paraît. Même si la personne a la volonté d’avoir une vie dite normale, elle peut rencontrer des difficultés du fait de son parcours qui lui a fait rencontrer la maladie et la mort.
Elle revient dans une vie où les repères peuvent avoir changé. Tout comme la dynamique familiale. Elle doit ré-apprivoiser sa vie. Ces personnes ont un manque de visibilité sociale (on parle peu de l’après cancer). Cela ne les rend pas légitimes, alors qu’elles le sont, à s’exprimer et faire reconnaître leur désarroi ou le fait qu’elles peuvent se sentir mal.
En tant que psychologue, quel est votre rôle ?
Chaque personne arrive avec sa propre histoire, sa propre singularité et elle se débrouille avec ce qui se passe. Si elle est trop submergée, c’est important qu’elle ait un espace d’élaboration avec un psychologue.
Cela permet de comprendre ce qui se passe, observer les processus psychiques en nous, les émotions qui nous traversent, les émotions internes, les pressions…
L’idée est de déplier, de « déplisser » tout ça. Parfois de se délester d’une pensée.
Par exemple, il arrive que les histoires se téléscopent : une patiente dont la mère est morte du même cancer. Même s’il existe des dispositions génétiques ou familiales, il faut décoller sa propre histoire de celle de sa mère. Il peut y avoir identification, téléscopage… Echanger avec un psychologue peut permettre de retrouver son chemin singulier.
Dans la plupart des cas, on aboutit à un apaisement.
La personne peut voir ses ressources propres, se permettre de parler de choses auxquelles elle a peur de se confronter seule ou d’évoquer avec les médecins ou la famille. ça peut être par exemple la question de la mort.
Peut-on parler d’émotions négatives ?
On peut supposer que la peur, l’anxiété, la tristesse, la colère sont des émotions négatives.
En fait, elles sont adaptatives. Lorsqu’on va assister à une agression, on va être envahi par la peur ou la colère. Ce sont des émotions adaptées.
L’idée est de ne pas être dans le jugement des émotions qui nous traversent.
Par exemple, une jeune femme qui est malade depuis toute jeune et qui manifeste son ras-le-bol, mais se culpabilise de cette colère. Elle ajoute de la culpabilité alors que sa colère est légitime et lui permet de tenir de bout par exemple. C’est une émotion adaptée.
Il y a une image sociétale : le malade a le droit de se plaindre, mais pas trop. Or quand on est malade, on est parfois anxieux, triste.
Avec cette tyrannie du positif, les patients peuvent être amenés à penser que si le traitement ne fonctionne pas, c’est de leur faute. Parce qu’ils n’ont pas été combattifs par exemple. Ce sont des pensées qui ne servent qu’à « plomber » les gens.
La dépression est une maladie psychique et il est important de consulter un psychiatre.
Mais elle peut constituer un travail psychique important, un travail sur la perte d’un sein par exemple, d’un statut social… et forcément quand on est dans la perte, on est dans la tristesse.
Or ce temps est intéressant, constructif.
* Les liens html dans l’interview renvoient à une bande dessinée « La guerre des tétons » de Lili Sohn, qui après l’annonce de son cancer du sein en février 2014, fait face à toutes les étapes, du diagnostic à l’après cancer et ce qu’elle va faire de son « nouveau moi ».
Source: tchaogunther.com/a-propos
-> Psychothérapie et/ou coaching : les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en télé-séances par Skype, WhatsApp ou Zoom (cliquez sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr » pour plus d’informations utiles. Et mailez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin)
9 octobre 2019
Voici à quoi Ressemble une Séance d’Hypnose d’1h30 à mon Cabinet pour Désactiver un Trauma (angoisse, peur etc…)
Posted by Frederic Duval-Levesque (hypnothérapeute, psychopraticien & coach depuis 1988) under bien-être, F. Duval-Levesque, hypnose, hypnothérapie, mal-être, peur, psychopraticien, hypnopraticien, hypnotiseur, psychothérapie cognitive et comportementale (TCC), souffrance, soutien psychologique, témoignageLaissez un commentaire
Rien de mystérieux, comme vous allez le constater.
Regardez « Quand une mémoire traumatique est réactivée » ci-dessous.
7 octobre 2019
« Dis, c’est quoi le changement en psychothérapie ? »
Posted by Frederic Duval-Levesque (hypnothérapeute, psychopraticien & coach depuis 1988) under étude scientifique, F. Duval-Levesque, hypnose, hypnothérapie, psychopraticien, hypnopraticien, hypnotiseur, psychothérapie cognitive et comportementale (TCC), souffranceLaissez un commentaire
Que veut dire changement en psychothérapie ?
N’est-ce pas une question intéressante ?
C’est une modification des rapports qu’une personne entretient avec elle-même, avec les autres, et son environnement.
Il est intéressant de se demander pourquoi, et comment, s’impose sa nécessité.
Est-ce parce que tel ou tel aspect de l’univers relationnel du client est ressenti comme intolérable ?
Ce ne sont pas les éléments « réels » ou extérieurs, qui sont décisifs…, c’est le sentiment que « trop, c’est trop », que « ce n’est plus possible ».
En un mot, tant que la souffrance n’a pas atteint un seuil d’insupportable, le coût du changement est supérieur à la dépense occasionnée par le mal.
Et l’on ne fait rien !
-> Psychothérapie et/ou coaching : les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en télé-séances par Skype, WhatsApp ou Zoom (cliquez sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr » pour plus d’informations utiles. Et mailez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin)
5 octobre 2019
Parler de burn-out est imprécis : il y a trop de symptômes
Posted by Frederic Duval-Levesque (hypnothérapeute, psychopraticien & coach depuis 1988) under anxiété, angoisse, crise angoisse (troubles anxieux), F. Duval-Levesque, mal-être, peur, souffrance, stressLaissez un commentaire
Face à des situations de burn-out, «la question qui domine aujourd’hui est: cette personne est-elle particulièrement vulnérable au contexte qui lui est imposé ?»
Finalement, ainsi qu’il a été décidé par l’Organisation mondiale de la santé après moult hésitations, ce syndrome n’est pas classé dans la liste officielle des maladies mentales.
Mais dans les classifications psychiatriques américaines, l’existence de «troubles liés au contexte professionnel» est confirmée.
Ce flottement montre nos difficultés à tracer des limites à l’entité «burn-out» et combien il soulève de questions cliniques.
S’agit-il d’une maladie dépressive ?
De troubles de l’adaptation avec humeur anxieuse ou état de stress?
Ce terme renvoie en fait à différentes réalités cliniques, et parfois «simplement» à un désarroi.
Le burn-out regroupe plusieurs syndromes et du coup il peut devenir un concept trop imprécis, jusqu’à passer inaperçu.
Le burn-out regroupe plusieurs symptômes, et du coup il peut devenir un concept trop imprécis, jusqu’à passer inaperçu pour la victime.
Par ailleurs, la fréquence des plaintes de clients faisant part d’une souffrance liée au contexte professionnel ne cesse d’augmenter…
-> Psychothérapie et/ou coaching : les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en télé-séances par Skype, WhatsApp ou Zoom (cliquez sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr » pour plus d’informations utiles. Et mailez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin)
1 octobre 2019
Suicide de Christine Renon, directrice d’une école maternelle à Pantin: en lumière le mal-être de toute cette profession
Posted by Frederic Duval-Levesque (hypnothérapeute, psychopraticien & coach depuis 1988) under angoisse, anxiété, angoisse, crise angoisse (troubles anxieux), F. Duval-Levesque, mal-être, souffrance, stress, témoignageLaissez un commentaire
« On fait deux boulots en un » : après le suicide de Christine Renon, des directeurs d’école racontent un « malaise généralisé ».
La mort de Christine Renon, directrice d’une école maternelle à Pantin, a mis en lumière le mal-être de toute une profession.
Elle ne peut contenir ses larmes à l’évocation de la première phrase de la lettre de Christine Renon. Véronique Decker, directrice d’école à Pantin (Seine-Saint-Denis) de 1994 à 2019, est débordée par l’émotion, en relisant les mots de la directrice d’école maternelle, qui s’est suicidée sur son lieu de travail. « Aujourd’hui, samedi, je me suis réveillée épouvantablement fatiguée, épuisée après seulement trois semaines de rentrée », avait-elle écrit dans un courrier de trois pages envoyé à sa hiérarchie et des collègues.
« Cette phrase est terrible, elle est extraordinaire parce qu’elle résume tout en quelques mots », juge la jeune retraitée, qui a longuement milité au sein de Sud-Education. Les obsèques de Christine Renon se déroulent jeudi 3 octobre, en même temps qu’une journée de mobilisation des directeurs et directrices d’école. Son geste a mis en lumière le profond malaise qui secoue la profession.
« Dire que je me reconnais dans les propos de ma collègue est une évidence », lâche Fabrice*, directeur d’une école de six classes dans le sud-est de la France, à franceinfo. Il parle d’« un malaise généralisé ». Pour ce trentenaire non syndiqué, il n’est pas étonnant que Christine Renon évoque son état de fatigue élevé, aussi tôt dans l’année scolaire.
« Septembre, le mois de l’apnée »
« La rentrée d’un directeur d’école se fait rarement à la date de pré-rentrée officielle fixée par l’Education nationale », explique Fabrice. Dès mi-août, il s’agit de « préparer la réunion avec les collègues, gérer les inscriptions tardives, préparer les documents à remettre aux familles, travailler les plannings de réunions, de surveillance, d’utilisation des locaux, etc. », liste le directeur. Ce n’est pas tout. Il faut aussi se coordonner avec la municipalité pour « les imprévus de l’été, comme des travaux en urgence, remettre en état les locaux s’ils ont été utilisés. »
Puis vient septembre. « Le mois de septembre est, pour un directeur, celui de l’apnée », selon Fabrice. Ghislaine*, directrice d’une école de trois classes dans le Sud-Ouest, confirme. « En début d’année, il faut rentrer toutes les fiches dans le système informatique : il faut vérifier tous les numéros de téléphone, toutes les adresses… Cela prend un temps fou. Septembre-octobre, jusqu’aux vacances de la Toussaint, c’est vraiment compliqué », raconte la quadragénaire à franceinfo, qui n’est plus syndiquée depuis quelques années, après avoir longtemps été au Snuipp.
Au menu de la rentrée, Fabrice mentionne également tous les plans et mesures relatifs à sécurité, avec des documents à remplir en version papier et numérique.
Mais au-delà de cette fatigue précoce, les directeurs d’école interrogés par franceinfo pointent, comme Christine Renon, l’accumulation de tâches et d’imprévus au quotidien, « la succession de toutes ces petites actions qui se surajoutent », selon Ghislaine.
Madeleine*, directrice d’une école privée sous contrat d’association dans les Hauts-de-France, évoque pêle-mêle « un conflit entre parents, des choses aussi banales qu’une sortie scolaire où il manque un accompagnateur et à laquelle je dois finalement aller, le manque de papier toilette que je dois aller chercher sur mon temps libre, ou une réunion à 50 km de l’école », compliquant la garde de ses enfants.
*Le prénom a été modifié
Source: franceinfo.fr
Si vous avez besoin d’aide, si vous êtes inquiet ou si vous êtes confronté au suicide d’un membre de votre entourage, il existe des services d’écoute anonymes. La ligne Suicide écoute est disponible 24h/24 et 7j/7 au 01 45 39 40 00. D’autres informations sont également disponibles sur le site du ministère des Solidarités et de la Santé.
Ou prenez rendez-vous avec un psy, qui saura vous écouter, et vous apporter des solutions à votre mal-être.
6 septembre 2019
Appeler les Violences conjugales au 3919
Posted by Frederic Duval-Levesque (hypnothérapeute, psychopraticien & coach depuis 1988) under confiance en soi, conseils, espoir, F. Duval-Levesque, mal-être, peur, psychopraticien, hypnopraticien, hypnotiseur, souffrance, stress, témoignageLaissez un commentaire
« Même si ça a été dur,
je veux dire que c’est possible de s’en sortir »
Appelons-la Lorelai, un prénom qu’elle affectionne, découvert dans un livre.
Elle a la trentaine, un beau visage qui s’illumine puis s’assombrit au gré du récit de son existence. Sombre donc, le plus souvent.
Lorelai a subi pendant dix ans le calvaire d’une femme battue.
Originaire d’un pays de l’est de l’Union européenne, elle vit en France depuis plusieurs années, et tient aujourd’hui à témoigner de son histoire, une parmi d’autres, alors que s’est ouvert mardi 3 septembre un Grenelle des violences conjugales pour lutter contre ce fléau, qui touche environ 219 000 femmes chaque année.
« Ce pays m’a donné confiance en moi, ça m’a permis de comprendre que les femmes ont le droit d’être respectées », explique-t-elle en nous recevant dans le salon de son pavillon de banlieue.
Après la découverte chez les parents des camarades de classe de son fils d’un quotidien « sans maltraitance, sans humiliation », elle qui n’avait connu que violences et menaces depuis le début de son mariage a trouvé, dit-elle, la force de rompre avec son bourreau.
Aujourd’hui encore, elle se souvient de son étonnement en allant chez un couple « normal » : « En arrivant ici, je suis tombée sur une autre planète. »
Pour s’en sortir, le chemin a été long et les épreuves, nombreuses.
En témoignent les plaintes, attestations et jugements divers qu’elle montre volontiers. Ils sont aujourd’hui rassemblés dans deux épais classeurs rouges, conservés précieusement.
« Même si ça a été dur, je veux dire que c’est possible de s’en sortir, de quitter tout ça. » « Tout ça », une expression pudique pour désigner les cheveux arrachés par poignées, les coups assénés sur le corps et à la tête, les menaces et les vociférations accompagnées de cette rengaine : « Tu n’es qu’une bonne à rien, une pute, une nulle. »
Lorelai a beau remonter le fil de ses souvenirs, pour savoir si elle aurait pu éviter ces années gâchées, si elle aurait dû se méfier, elle ne trouve rien. Rien dans la cour effrénée faite pendant plusieurs mois ne laissait transparaître la nature de son futur époux, rencontré à la fin de ses études supérieures.
Pourtant, après un mariage de raison plus que d’amour – ce qu’il ne cessera de lui reprocher – « le pire de ma vie a alors commencé », dit-elle. Les disputes éclatent, toujours plus violentes. Les cris, les coups pleuvent. Honteuse, elle cache d’abord les marques à sa famille et ses amis. « Je voulais montrer que j’étais heureuse, que je me réalisais dans ma vie », explique-t-elle…
-> Psychothérapie et/ou coaching : les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en télé-séances par Skype, WhatsApp ou Zoom (cliquez sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr » pour plus d’informations utiles. Et mailez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin)
23 août 2019
Crachats, insultes, coups de poing… les pompiers épuisés par la hausse des violences
Posted by Frederic Duval-Levesque (hypnothérapeute, psychopraticien & coach depuis 1988) under F. Duval-Levesque, peur, souffrance, stress, témoignageLaissez un commentaire
Dernier maillon d’un système de secours « essoufflé », les soldats du feu dénoncent le manque de moyens et de considération qui émaillent leur quotidien.
Un pompier qui rentre en disant : “Aujourd’hui, je ne me suis pas fait insulter”, ça n’existe plus.
Comme la plupart de ses collègues, Sébastien Delavoux, pompier et membre de la Confédération générale du travail (CGT) des services départementaux d’incendie et de secours, en a ras le bol.
En grève depuis le 26 juin (mais tenus d’assurer un service minimal), les soldats du feu veulent attirer l’attention sur le manque de moyens et la hausse des agressions à leur encontre. Entre 2008 et 2017, le taux d’agressions déclarées a en effet augmenté de 213 % d’après l’Observatoire de la délinquance et des réponses pénales ; un chiffre impressionnant qui ne différencie cependant pas les crachats des coups de couteau.
« Les violences sont de plus en plus déclarées » à la police, ce qui les rend plus visibles, tempère Quentin de Veylder, pompier professionnel à Roubaix et membre de la CGT, deuxième syndicat chez les sapeurs-pompiers. Pour autant, les pompiers que nous avons interrogés sont unanimes : ces attaques sont de plus en plus fréquentes et de plus en plus violentes.
« Un jour, on est intervenus sur un feu de voiture et des personnes nous ont balancé une machine à laver du 10 ou 11e étage ! », rapporte à titre d’exemple M. Veylder. L’agression n’a fait aucun blessé car les soldats du feu étaient à l’affût, habitués à des violences dans certains quartiers et dans certaines circonstances difficiles, comme lors d’émeutes urbaines.
Mais ces situations se généralisent. « Il y a dix ans, les violences étaient limitées aux zones urbaines sensibles mais aujourd’hui il y en a même en Lozère ! », s’indigne à son tour André Goretti, président de la Fédération autonome des sapeurs-pompiers de France, premier syndicat de la profession.
L’adjudant-chef Jérôme Cailleau, pompier professionnel dans l’Essonne depuis 1997 confirme : « Les violences existaient mais elles prennent de l’ampleur. Récemment, je me suis surpris à remercier les gens qui agissent normalement. C’est là qu’on voit qu’il y a un vrai problème. »
En novembre 2018, il part en intervention pour un feu de voiture dans un parking aérien. Alors qu’ils évacuent des personnes, un homme les insulte et leur crache au visage. « J’ai essayé de le calmer, mais ça n’a pas marché. Il s’est baissé et m’a mis un coup de boule dans la pommette, juste sous le casque », relate-t-il. Victime d’une névralgie et d’une infection, Jérôme Cailleau fait un malaise chez lui le lendemain.
Pour les pompiers interrogés, cette hausse des violences est la conséquence de plusieurs dysfonctionnements. « Le système est essoufflé parce qu’on doit assumer des missions qui ne sont pas les nôtres. Il faut trouver quelqu’un et ce quelqu’un, c’est systématiquement les pompiers », dit en soupirant Sébastien Delavoux.
Avec seulement 16 % de professionnels, les pompiers sont logiquement moins touchés par les économies gouvernementales et une large partie de leur mission de secours repose donc sur les volontaires, qui composent 80 % du corps de métier – les 4 % restant étant les 12 500 pompiers militaires de Paris et de Marseille.
Bien souvent, les soldats du feu ont donc la sensation de devoir pallier le manque d’effectifs de leurs collègues policiers… qu’ils doivent pourtant appeler en renfort quand la situation est dangereuse. « Quatre-vingt-dix pour cent du temps, les policiers arrivent après nous… Quand ils arrivent », lâche André Goretti.
Un constat que partage Quentin de Veylder, qui dénonce le manque d’effectifs policiers dans sa ville de près de 100 000 habitants : « A Roubaix, la nuit, les policiers ne sont parfois que quatre, soit une patrouille seulement ! »
A cause du manque d’effectifs policiers, les sapeurs-pompiers se retrouvent régulièrement à devoir gérer des cas d’ivresse sur la voie publique, de rixe, de patient psychologiquement instable ou encore de violences conjugales. Des situations explosives et difficiles à appréhender, surtout qu’en cas de déplacement en ambulance, leurs tenues – polo et pantalon – ne les protègent pas des violences.
André Goretti se souvient d’une intervention où ils étaient venus secourir une femme battue : « Le mari n’a pas apprécié et un de mes collègues s’est pris une châtaigne. » Une situation similaire avait été médiatisée en 2017 quand quatre frères ont attaqué avec des barres en fer et des marteaux une équipe qui tentait de secourir une jeune femme, étranglée par son ex-compagnon. Les pompiers ne sont pas toujours correctement formés à ces missions, qui ne sont, originellement, pas dans leurs prérogatives.
Pour tenter d’éviter des accidents dramatiques, les casernes s’organisent. Dans le Val-d’Oise, neuf d’entre elles vont doter leurs équipes de caméras piétons pour une expérimentation dès septembre et, dans d’autres départements, les soldats du feu prennent des cours de self-défense.
Des mesures qui ne font pas l’unanimité. « Chacun son métier, je suis pompier, pas policier ou judoka. Pendant qu’on doit se battre avec des gens, on ne remplit pas notre mission principale », s’agace Quentin De Delveyre, qui préconise plus de moyens pour sa profession mais aussi pour le milieu médical.
« Avec la désertification médicale, quand quelqu’un appelle le 15, le SAMU ne trouve pas de médecin de nuit. Alors au bout d’une heure, une heure trente, le SAMU nous sollicite. Le temps qu’on arrive, les gens sont épuisés par le délai. Souvent, les violences verbales viennent de là », explique André Goretti. Arrivés aux urgences – autre service public en grève –, le problème continue à cause du manque de lits, éreintant des patients déjà à bout de nerfs.
Outre les dysfonctionnements, « les pompiers ont la sensation de ne jamais être respectés », affirme Sébastien Delavoux. Les incivilités se multiplient à leur égard alors qu’eux se voient justement comme « le dernier rempart face à la détresse ». « On ne nous laisse plus passer avec le camion quand on intervient, les gens nous font des doigts d’honneur », dit en soupirant Jérôme Cailleau, qui admet ne plus « écrire la plaque pour porter plainte », trop habitué à ces comportements.
Dans un rire jaune, il relate le dernier épisode en date : « Il y a trois jours, on est intervenus pour une crise cardiaque dans un magasin. Une dame nous a engueulés parce qu’elle voulait des citrons et qu’on était dans le passage en train de faire un massage cardiaque. »
Pour l’adjudant-chef, « la violence des gens est inversement proportionnelle à leur exigence » et plus les pompiers se démènent pour être à la disposition de la population, plus la population semble croire qu’ils sont « corvéables à merci ». Un dévouement qui risque de se raréfier, car, pour la première fois en 2018, le concours de professionnalisation des pompiers proposait plus de places que de candidats.
Les pompiers en grève, une souffrance invisible
85 % des 40 500 pompiers professionnels de France étaient signataires du préavis de grève envoyé le 25 juin au ministre de l’intérieur, Christophe Castaner. Ils demandent notamment un « recrutement massif » pour combler les besoins et « une revalorisation de la prime de feu à 28 % », comme la prime de risque des gardiens de la paix. Aujourd’hui, la prime de feu, qui n’a pas été revalorisée depuis 1990, représente 19 % de leur rémunération brute, hors indemnités. Epuisés, ils voudraient aussi que leurs gardes soient de douze heures au lieu de vingt-quatre heures (payées dix-sept).
Cette grève est passée relativement inaperçue au cœur de l’été car, comme le personnel hospitalier, les pompiers sont tenus à une obligation de service minimum. Comme aux urgences, les grévistes ont dû se contenter de brassards « En grève » et d’actions surtout symboliques comme des inscriptions sur les camions et les murs des casernes.
Interrogé à ce sujet à l’occasion du G7, le ministre de l’intérieur s’est défaussé sur les collectivités locales. Ce sont les services départementaux d’incendie et de secours « qui les payent, ce sont les départements et les communes qui les payent, donc il n’est pas question pour moi de décider pour le compte d’autres qui sont parfaitement légitimes », a tranché le ministre. Les syndicats dénoncent cette rhétorique et accusent les départements et le ministère de se renvoyer la balle depuis des années.
Source: lemonde.fr
23 juillet 2019
Burn-out : pourquoi les salariés sont-ils dans le déni ?
Posted by Frederic Duval-Levesque (hypnothérapeute, psychopraticien & coach depuis 1988) under angoisse, F. Duval-Levesque, mal-être, souffrance, stressLaissez un commentaire
… parce que les salariés s’attribuent à tort la responsabilité de leur mal-être !
Or ils victimes de causes exogènes (en-dehors d’eux) : entreprises, harcèlement, pression du n+1, surchage de travail, etc…
Ce n’est pas de leur faute !!!
-> Psychothérapie et/ou coaching : les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en télé-séances par Skype, WhatsApp ou Zoom (cliquez sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr » pour plus d’informations utiles. Et mailez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin)
12 juillet 2019
Procès du cardinal Barbarin et de France Télécom : la parole des victimes mise en avant
Posted by Frederic Duval-Levesque (hypnothérapeute, psychopraticien & coach depuis 1988) under espoir, F. Duval-Levesque, mal-être, peur, souffrance, soutien psychologique, témoignageLaissez un commentaire
Procès Barbarin et France Télécom : l’enceinte pénale, cœur battant des débats de société !
Qualifiés d’« historiques », les procès du cardinal Barbarin et de France Télécom ont permis la confrontation publique des victimes et des accusés.
Devant le tribunal correctionnel de Paris, jeudi 27 juin, Noémie Louvradoux évoque son père, Rémy, un agent fonctionnaire de France Télécom qui s’est immolé par le feu devant son agence de Mérignac (Gironde) le 26 avril 2011.
La jeune femme égrène le nom de chacun des anciens dirigeants de l’entreprise, assis à deux mètres d’elle : « Ils ont assassiné mon père. Ils ont tué notre vie de famille. Et ils ont dit qu’ils ne savaient pas. »
Quelques mois plus tôt, dans une autre enceinte pénale, la même colère douloureuse avait été jetée à la face des prévenus.
Alexandre, François, Laurent, Pierre-Emmanuel, Stéphane, Mathieu, Christian, Didier, âgés de 38 à 53 ans, étaient venus déposer le secret longtemps enfoui qui avait détruit leur enfance.
Tous avaient appartenu à la troupe scout de Sainte-Foy-lès-Lyon (Rhône) et avaient subi les attouchements de l’aumônier Bernard Preynat.
« Je veux que les personnes d’Eglise me voient et voient ma souffrance », avait lancé Christian au cardinal Philippe Barbarin et aux représentants de la hiérarchie de l’Eglise qui comparaissaient devant le tribunal correctionnel de Lyon.
Dans les deux cas, l’écart est vertigineux entre l’intensité de la souffrance vécue et le délit reproché aux prévenus.
Harcèlement moral érigé en stratégie managériale au procès France Télécom, non-dénonciation de crime ou de délit au procès Barbarin.
Dans les deux cas, ceux qui sont poursuivis devant le tribunal ne sont pas les auteurs directs du mal infligé aux victimes. Mais de la place hiérarchique qui était la leur – dirigeants d’entreprise, autorité ecclésiale –, ils avaient le pouvoir d’empêcher ce mal, du moins de le réparer.
L’ancien PDG Didier Lombard et le cardinal Philippe Barbarin n’ont certes pas attendu d’être renvoyés devant une juridiction pour prendre la mesure des drames vécus pour l’un, dans son entreprise, pour l’autre, dans son Eglise.
Mais la salle d’audience du tribunal correctionnel de Paris, comme celle de Lyon, ont permis quelque chose d’unique : leur confrontation publique.
Quand les familles ou les collègues de travail des agents de France Télécom évoquent à la barre le lent isolement, la perte de confiance en soi, la détresse, la peur de ne pas y arriver, de ceux qui ont mis fin à leurs jours, comme lorsque les victimes de Bernard Preynat racontent ses invitations sous la tente, son souffle court, son haleine qui empeste le cigare, leur honte et leur détresse, on n’entend pas seulement ce qu’ils disent, on regarde les prévenus les écouter…
9 Mai 2019
Voici le « Guide Ultime de l’Ultrarunning »
Posted by Frederic Duval-Levesque (hypnothérapeute, psychopraticien & coach depuis 1988) under bien-être, coaching, confiance en soi, conseils, F. Duval-Levesque, liberté, mal-être, peur, réflexion, souffrance, soutien psychologique, stress, témoignageLaissez un commentaire
5 étoiles !
Ce livre est le premier du genre, à ma connaissance, qui est le seul guide pratique sur la course aux ultra-marathons (toute distance supérieure à 26,2 kilomètres…).
Combien de jours par semaine courez-vous?
Répétition du même parcours ?
Kilométrage hebdomadaire ?
Avec un groupe ?
Courir seul ?
Hal Koerner, coureur de plus de 120 ultramarathons et vainqueur du plus dur des 100 milles aux États-Unis (Western States 100) et propriétaire du Rogue Valley Runners à Ashland, Oregon (le nouveau foyer pour Ultra-runners) a écrit ce nouveau guide très lisible.
Le livre contient beaucoup de bons conseils sur :
nutrition, hydratation, ampoules, frontales, bâtons de randonnée, sel, chaussettes, courir dans la neige, altitude, caféine, passer au travers des sentiers battus, se peser aux points de contrôle pour éviter une hyponatrémie ou une déshydratation grave (gagnez ou perdez 7% de votre poids en plus et vous êtes souvent contraint de quitter la course), etc…
Car l’ultramarathon laisse très peu de place à l’erreur.
Inutile d’apprendre à la dure – prenez un coup d’avance sur vos concurrents grâce au « Guide de l’ultrarunning » de Hal Koerner : un manuel complet dans lequel vous trouverez tout ce dont vous avez besoin pour préparer n’importe quelle course dont la distance excède celle d’un marathon !
Quelle que soit votre distance – du 50 au 160 kilomètres – vous trouverez dans ce manuel d’entraînement les réponses à toutes les questions que vous vous posez.
Hal vous révèle les secrets qu’il a appris, mais il ne s’arrête pas là.
Vous y trouverez aussi plusieurs séances d’entraînement qui ont fait leurs preuves et quelques petits tuyaux qui vous aideront à préparer votre ultra.
Vous y apprendrez notamment à :
• choisir le meilleur équipement
• vous alimenter et vous hydrater
• choisir la course qui vous correspond
• maîtriser les techniques de la course sur sentiers
• vous protéger de l’altitude, des orages et de la chaleur
• concevoir une stratégie de course
• préparer votre équipe et vos accompagnateurs
• adopter les bonnes dispositions mentales pour rallier la ligne d’arrivée
Sans oublier trois programmes d’entraînement détaillés pour préparer un 50K, un 80 ou un 100K et un 160K.
Commencez l’ultra en toute confiance, et finissez fort grâce à ce guide !
Qui est l’auteur ?
Scott Jurek est né dans le Minnesota, aux Etats-Unis, de parents polonais. Il a eu une enfance difficile, entre une mère atteinte d’une sclérose en plaques et un père autoritaire.
Scott a très vite été, dès son plus jeune âge, en contact avec la nature, mais rien ne le prédestinait à l’ultramarathon, il n’aimait d’ailleurs pas la course à pied.
Mais tout a changé durant l’été 1994, lorsqu’il a participé avec son ami à la Minnesota Voyageur 50-Miler, une épreuve courue dans des conditions extrêmement difficiles dans laquelle il se classe deuxième, convaincu alors d’un potentiel évident. «Après cette course, j’avais attrapé le virus», dira-t-il.
Ensuite, il enchaîne les courses de longue distance qu’il gagne les unes après les autres.
Source: « Le Guide de l’Ultrarunning », de Karl Koerner, Talent Sport
4 Mai 2019
Pourquoi «l’affaire des suicides» de France Telecom a-t-elle eu lieu ?
Posted by Frederic Duval-Levesque (hypnothérapeute, psychopraticien & coach depuis 1988) under angoisse, F. Duval-Levesque, mal-être, peur, souffrance, stressLaissez un commentaire
Ce que «l’affaire des suicides» de France Télécom a changé dans les entreprises…
Le procès de France Télécom-Orange et de son ancien patron, Didier Lombard, s’ouvre ce lundi.
En dix ans, «l’affaire des suicides» a fait évoluer certaines pratiques en matière de management et de ressources humaines.
Les syndicats et associations de victimes veulent faire du procès des suicides de France Télécom, qui s’ouvre lundi prochain, le procès d’«un système de harcèlement institutionnel d’une rare violence», celui «de toute une organisation du travail».
Le mode de management de l’opérateur aurait poussé dix-neuf personnes au suicide entre 2007 et 2010 et douze autres auraient tenté de le faire. Dans un contexte d’ouverture à la concurrence, de désengagement de l’État et de virage numérique, l’entreprise est à l’époque engagée dans un vaste plan de réorganisation mis en place par la direction qui veut supprimer 22.000 emplois entre 2006 et 2008 et procéder à 10.000 changements de métier.
Une restructuration jugée «indispensable à la survie de l’entreprise» selon l’ancien patron de l’opérateur, Didier Lombard, jugé pour harcèlement moral ou complicité de harcèlement moral avec six autres dirigeants et la société, en tant que personne morale.
Alors que les représentants du personnel, les organisations syndicales et les médecins du travail dénonçaient le malaise humain provoqué par ce plan chez les salariés, l’inspection du travail finira par dénoncer la «brutalité» des méthodes managériales qui «ont eu pour effet de porter atteinte à la santé physique et mentale» des salariés.
Particulièrement médiatisée, cette affaire a ému la France.
Mais a-t-elle eu un impact sur les méthodes de management et de gestion des ressources humaines au sein des grandes entreprises ?
«On peut dire que l’affaire France Télécom est la goutte d’eau qui a déclenché toute une activité autour de la prévention du stress en entreprise», explique Julien Pelletier, responsable animation scientifique à l’Anact, l’Agence nationale pour l’amélioration des conditions de travail. Car à l’époque, rappelle-t-il, le cas d’Orange (ex-France Télécom) n’est pas isolé. «À partir des années 2000 on commence à voir, dans maintes entreprises, des risques psychosociaux liés au stress, avec des suicides».
Selon ce spécialiste des conditions de travail, ces drames trouvent racine dans :
- une accélération des restructurations
- et de réorganisations au sein de grandes entreprises depuis les années 80-90.
Une période où l’on bascule d’un monde du travail industriel à un nouveau, dominé par les services, «avec des métiers davantage tournés vers le relationnel, la communication, où l’émotionnel prend plus de place dans le travail qui en même temps s’intensifie», précise l’expert.
Sources: lefigaro.fr, divers
6 mars 2019
« J’étais réduite à l’état de marionnette » : 20 ans de mépris et de souffrance, avant le diagnostic de son endométriose
Posted by Frederic Duval-Levesque (hypnothérapeute, psychopraticien & coach depuis 1988) under bien-être, conseils, espoir, F. Duval-Levesque, hypnose, hypnothérapie, mal-être, peur, psychopraticien, hypnopraticien, hypnotiseur, souffrance, stress, témoignageLaissez un commentaire
C‘est une maladie qui commence à peine à se faire connaître.
L’endométriose, qui touche une femme sur dix, est une pathologie gynécologique extrêmement douloureuse provoquée par la présence de cellules de l’endomètre hors de l’utérus.
Alors que la semaine européenne de prévention et d’information sur l’endométriose débute ce lundi 4 mars, LCI à recueilli le témoignage de Virginie Durant, diagnostiquée au bout de 20 ans de souffrance. Elle vient de publier un livre intitulé « Des barbelés dans mon corps ».
Le calvaire de Virginie Durant aura duré 20 ans.
Du haut de ses 38 ans, elle a vécu toutes ces années dans la souffrance et l’incompréhension.
Subissant des douleurs invalidantes et sévères dès ses premières règles, à 12 ans, cette Corrézienne n’est comprise ni par le corps médical, qui minimise ses douleurs et la décrédibilise, ni par son entourage, qui la considère bien souvent comme « une fille à problèmes ».
Pendant 20 ans donc, et avec l’aide de ses parents, elle se battra pour prouver qu’elle n’est pas la « malade imaginaire » qu’on l’accuse d’être, mais qu’elle souffre d’endométriose, comme le lui a suggéré une amie lorsqu’elle avait une vingtaine d’années.
De ce combat, elle a écrit un livre, sorti au mois de février aux éditions du Rocher : « Des barbelés dans mon corps ».
« Ce qui m’a vraiment motivée à écrire ce témoignage, c’est la volonté de mettre en lumière toutes ces femmes qui sont obligées de serrer les dents, nous explique-t-elle. Je commence à recevoir des messages de femmes qui me disent qu’elles sont obligées de taire leur maladie par peur se faire virer. La honte doit changer de camp ! »
Si toutes les endométrioses ne sont pas équivalentes, celle dont est atteinte Virginie se rapproche du supplice. Ses douleurs, qui s’apparentent à des barres de fer plantées dans son bas-ventre, à du fil barbelé, à des lacérations, ne font que se multiplier.
« Au début, j’avais mal juste au moment de mes règles, puis c’était à partir de la période d’ovulation. Ensuite, cela a été tous jours. » Les dernières années, la jeune femme ne tient plus sur ses jambes, tremble en permanence, ne s’alimente pratiquement plus.
A bout de force, rompue par la fatigue, la jeune femme consulte régulièrement des médecins et des gynécologues qui ne la comprennent pas, n’apportent aucun crédit à son ressenti.
Tour à tour, ses maux sont attribués au stress, à des problèmes digestifs, à une inflammation de l’appendice dont elle se fait opérer.
Alors qu’elle n’a que 19 ans, un médecin qu’elle rencontre après une violente crise lors de ses vacances à l’Île-de-Ré introduit son doigt dans son vagin, la malmenant « dans les profondeurs les plus avilissantes » et lui assène avec violence : « Vu l’état dans lequel vous êtes, vous devez avoir le Sida ! ». Il la renverra chez elle avec un simple antibiotique.
Quelles années plus tard, en 2006, un chirurgien-gynécologue prétend qu’elle est enceinte et fait une fausse-couche. Il opère un curetage. Une grave erreur médicale que l’auteure du livre considère comme l’un des moments les plus traumatisants de son existence. « À partir de ce moment-là, j’ai été dépossédée de ma vie. Je n’avais plus la force de me battre face à la médecine pour affirmer que je souffrais d’une endométriose. J’étais réduite à l’état de marionnette », nous décrit-elle.
Des praticiens de médecines alternatives, qu’elle consultera plus tard après une perte de confiance totale en la médecine traditionnelle, achèveront de la briser. « On me faisait croire que la douleur aux ovaires était due à un manque de créativité, que les problèmes de vessie étaient liés à mes peurs, les douleurs à l’anus à un manque de positionnement dans la vie ou encore une douleur au bras, apparue après une chute dans les escaliers, au désir de tenir un enfant dans mes bras. A cause de tout ça, je me suis beaucoup jugée. »
Perdue, dénuée de toute confiance en elle, Virginie Durant se remet alors sans cesse en question et intériorise sa maladie.
Elle s’éloigne de ses amis, de ses connaissances, qui ne la comprennent pas non plus et refusent de voir ce dont elle souffre. « Tout ce qui touche au féminin, ce sont des problèmes de femmes. Ça ennuie. Et même entre femmes, on nourrit ça », soupire-t-elle.
Quant à la vie professionnelle de cette passionnée d’histoire et d’écriture, elle se réduit chaque année un peu plus, ses souffrances la forçant à démissionner régulièrement de ses petits boulots. « Je me disais que j’avais besoin d’être en vacances de ma vie », affirme-t-elle.
C’est finalement en 2016, lors d’une énième crise, que le diagnostic tombe.
Face au refus de sa gynécologue de l’hospitaliser, Virginie Durant se fait conduire par sa mère dans une clinique de Brive. Un kyste lutéal [augmentation du volume de la glande sécrétant des hormones] sur l’ovaire gauche et un kyste sur l’ovaire droit sont détectés lors d’une échographie.
Un infirmier lui annonce qu’elle est atteinte… d’endométriose. Face à l’avancement de la maladie qui n’a, finalement, jamais été prise en charge, la jeune femme risque de perdre ses organes féminins. L’opération se déroulera finalement au mieux, et marquera le début son rétablissement, chez ses parents.
« Je ne parviens à quitter mon lit que depuis mi-décembre et aujourd’hui, je renais », nous assure-t-elle.
« Je n’arrive pas encore à me projeter mais maintenant je suis heureuse parce que je peux enfin profiter de l’instant présent. J’avance au jour le jour. »
À l’aube de ses 40 ans, Virginie Durant dit vivre « en paix par rapport à ce passé ». Elle affirme tout de même vouloir continuer de se battre pour une meilleure formation des médecins et la reconnaissance de cette maladie sournoise qu’est l’endométriose.
« On ne peut pas piétiner des patientes comme cela a été fait avec moi. Nous devons être entendues. Si je n’avais pas mes parents, je serais à la rue ! », affirme-t-elle en racontant que seulement quatre mois après que le diagnostic a été posé, un médecin de la sécurité sociale lui a soutenu qu’elle ne voulait pas travailler parce qu’elle avait ses règles.
________
L’endométriose est une maladie chronique qui touche environ une femme sur dix en âge de procréer.
La plupart (70%) souffrent de douleur chronique. Selon l’association EndoFrance, en raison des multiples formes qu’elle peut adopter, elle est souvent diagnostiquée « par hasard », au bout de sept années en moyenne. Des années « durant lesquelles la maladie a eu le temps de causer des dommages notables à différents organes ».
Ces dommages proviennent de la migration, lors des règles, de cellules de l’endomètre (tissu qui tapisse l’utérus) vers les trompes. Un tissu semblable au tissu endométrial se développe alors hors de l’utérus et provoque des lésions, des adhérences et des kystes ovariens dans les organes colonisés. « Cette colonisation, si elle a principalement lieu sur les organes génitaux et le péritoine peut fréquemment s’étendre aux appareils urinaire, digestif, et plus rarement pulmonaire », précise EndoFrance. Environ 35 % des femmes atteintes d’endométriose connaissent des problèmes de fertilité. Si la maladie peut se traiter de différentes façons, elle ne se guérit pas.
Un suivi médical régulier est nécessaire pour prévenir d’éventuelles récidives.
L’hypnose profonde en dialoguant avec l’insconscient peut aider, en améliorant la qualité de vie, et/ou en s’intéressant à la maladie elle-même.
Sources : LCI, « Des barbelés dans mon corps » de Virginie Durant ,aux Editions du Rocher
27 février 2019
Comprendre l’Algologie et la Douleur
Posted by Frederic Duval-Levesque (hypnothérapeute, psychopraticien & coach depuis 1988) under angoisse, F. Duval-Levesque, mal-être, peur, souffranceLaissez un commentaire
Qu’est-ce que l’algologie ?
L’algologie s’intéresse aux causes et aux traitements de votre douleur.
Elle prend en compte les diagnostics de toutes les spécialités médicales. Mais aussi des approches différentes pour mieux comprendre et connaître le malade (sa biographie, sa psychologie, etc.).
Rappelons que la douleur est définie comme une sensation et une expérience émotionnelle désagréable. En réponse à une atteinte tissulaire réelle ou potentielle, ou décrites en ces termes.
La douleur peut être aigüe (à la suite d’un traumatisme, d’une lésion tissulaire, etc), procédurale (induite par les soins, comme une prise de sang, une ponction, etc) ou chronique (on parle de syndrome douloureux chronique quand la douleur dure plus de six mois).
Quand consulter votre algologue ?
La douleur chronique est associée à de nombreuses situations, affections ou pathologies. Citons notamment :
- une maladie rhumatismale
- les séquelles d’une amputation d’un membre
- une migraine, une céphalée
- les suites d’un zona
- une fibromyalgie
- ou encore une neuropathie.
Certaines personnes sont plus sujettes à la douleur chronique.
Voici quelques facteurs de risques reconnus :
- l’âge ;
- le sexe, les femmes étant plus souvent concernées ;
- les catégories socio-professionnelles les plus faibles.
12 février 2019
Avis et témoignage du 22 juin 2018 (ce que les clients disent des séances de F. Duval-Levesque)
Posted by Frederic Duval-Levesque (hypnothérapeute, psychopraticien & coach depuis 1988) under addiction-dépendance, alimentation, anxiété, angoisse, crise angoisse (troubles anxieux), bien-être, coaching, confiance en soi, F. Duval-Levesque, mal-être, psychopraticien, hypnopraticien, hypnotiseur, psychothérapie cognitive et comportementale (TCC), souffrance, soutien psychologique, stress, témoignageLaissez un commentaire
- Avis et témoignage du 22 juin 2018 :
« Bonjour,
J’espère que tu as trouvé déjà ! Sinon, voici ce que j’ai trouvé sur un autre site:
Je connais Frédéric Duval-Levesque. Il officie sutr Toulouse mais il consulte aussi à Lyon et Paris. Pas psychiatre, mais c’est un des meilleurs psychothérapeutes actuellement pour le soutien psychologique des cancéreux, la guérison des dépendances alimentaires aussi.
Je confirme donc l’avis du … Cinoque au-dessus : psychotherapeute.wordpress.com
ou
https://psychotherapeute.wordpress.com/qu…
Sources :
Ses articles professionnels dans la presse médicale française (Le Généraliste) et norvégienne sur la dépression, le mal-être, le stress etc…, ses conférences à La Mutualité (Paris 5ème)
Aline »

Nouvelle adresse du site:
https://duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr/