Après la mort d’un être aimé, les vivants, ceux qui restent, continuent à entretenir des relations fortes avec le défunt.

C’est normal. Mais bien souvent douloureux.

La qualité de cette relation est fondamentale pour la qualité de vie de ceux qui sont en souffrance, mais vivants.

Tous les cas où le mort est absent – ou trop présent -, ou dans les cas les plus complexes, devenu « fantôme », appellent à une intervention thérapeutique pour retrouver la Paix, et le laisser en Paix…

Car parler de ses peines, c’est déjà se consoler, n’est-ce pas ?