En mars 2012, Arte diffusa un reportage intitulé « Le jeûne, une nouvelle thérapie » qui connut un tel record d’audience qu’il fut rediffusé en septembre 2013.

Le réalisateur, Thierry de Lestrade, publia de plus chez ARTE éditions un livre, du même nom, avec des témoignages supplémentaires et de nouvelles perspectives.

Pourquoi un tel succès ?

Ce reportage était en effet consacré aux vertus du jeûne dans le traitement des maladies graves, notamment le cancer, et c’est évidemment cela qui explique les succès de ce jeûne nouvelle formule.

Jeûner pour guérir.

Avant tout, précisons que cette méthode thérapeutique est combattue désespérément par le système médical, coincé dans sa bulle « une maladie, un médicament », et qui ne saisit toujours pas les capacités naturelles de l’organisme à se rétablir.

Il est vrai que de nombreux jeûneurs se lancent dans cette pratique en quête de spiritualité et d’absolu. Ils contournent la science et se réfugient dans les néo-religions où les gourous de tout poil sont à la manœuvre.

Toutefois, le sujet intéresse aujourd’hui des scientifiques de haut vol, et même si les financements (il n’y a rien à vendre…) sont inexistants, les résultats sont tangibles, facilement reproductibles, et à la portée de chaque malade.

Le jeûne est en effet adapté à l’ensemble des pathologies du « trop » qui délabrent nos organismes : allergies, rhumatismes, maladies auto-immunes, hypertension, diabète, cancers, dégénérescence cérébrale…

Toutes ces maladies ont un lien direct avec l’alimentation ou l’exposition à des produits chimiques.

Il faut avoir conscience de cette intoxication délétère pour accepter de se soigner par le vide, sans écouter les sirènes médicales qui se réfèrent encore à l’obligation vitale d’une alimentation pluriquotidienne, riche en céréales et en produits laitiers.

 

« Cet article vous a plu ?

Vous pouvez recevoir régulièrement les lettres de Santé Nature Innovation.

C’est gratuit.

Cliquez ici pour vous inscrire : http://www.santenatureinnovation.com/newsletter-gratuite/ »

« Si l’homme a besoin du langage,

ce n’est pas seulement pour communiquer du sens,

c’est en même temps pour écouter

et reconnaître son existence »

Gao Sinjiang, extrait du discours de la réception du Prix Nobel (décembre 2000)

Ce nouveau livre réunit trois approches complémentaires : l’Analyse transactionnelle, l’école de Palo Alto et la PNL. Il montre comment les utiliser pour améliorer sa communication, dans sa vie professionnelle et personnelle.

Limpide et précis, il s’adresse aux managers, aux responsables d’équipe et aux personnes qui sont amenées à travailler en groupe.

Il concerne également les personnes qui suivent des enseignements de techniques d’expression et de communication, et celles qui souhaitent fluidifier leurs prestations à l’oral et acquérir plus d’aisance.

Rappelez-vous :

100 % : CE QUE J’AI VOULU DIRE

70 % : ce que j’ai dit
50 % : ce qui a été entendu
40 % : ce qui a été compris
30 % : ce qui a été retenu

20 % : CE QUI A ÉTÉ RÉUTILISÉ

Techniques de communication interpersonnelleDans « Techniques de communication interpersonnelle », de Michel Josien, découvrez les trois techniques fondamentales pour améliorer sa communication interpersonnelle :

  • L’Analyse transactionnelle propose une description des caractéristiques de notre personnalité et les moyens d’en tirer le meilleur parti
  • Les découvertes de l’Ecole de Palo Alto mettent l’accent sur l’utilisation du paradoxe et de l’humour, l’acquisition d’une bonne souplesse comportementale
  • La Programmation Neuro Linguistique prend en compte les aspects non verbaux de la communication.

Leurs besoins sont complémentaires et relèvent d’une problématique qui présente des points communs.

Alors que la psychanalyse s’attache à la recherche des causes, à la question «Pourquoi ?», l’analyse transactionnelle, la programmation neurolinguistique et Palo Alto tirent de la constatation que l’on change parfois sans savoir pourquoi, l’idée que la question importante est plutôt: «Comment changer ici et maintenant ?»

Pourquoi liriez-vous ce nouveau livre des éditions Eyrolles ?

Pour améliorer votre assertivité.

On peut la définir comme la faculté d’être soi-même, d’exprimer ce que l’on ressent, ce que l’on désire, et ce l’on refuse. Elle est étroitement liée à la confiance en soi. Celle-ci repose elle-même en grande partie sur l’estime de soi.

Elle combine une écoute attentive d’autrui (liée à une ouverture, à l’acceptation de ce qu’il est) et une franchise bien adaptée à la situation, permettant de faire connaître clairement son opinion, ses sentiments, ses réactions. C’est l’attitude la plus favorable dans la plupart des cas. Elle est adaptée à tous les types d’interlocuteurs que vous rencontrez.

La personne assertive ne craint pas d’exposer ses idées, même si elles sont différentes de celles de son interlocuteur, ni de laisser voir ses sentiments et ses réactions.

Elle peut à la fois n’être pas d’accord avec un opposant et lui reconnaître pleinement le droit de s’exprimer.

Elle se trouve constamment en accord avec elle-même, elle est capable de faire des choix clairs et motivés, de faire valoir ses droits tout en prenant en compte ceux d’autrui.

Alors, quand lirez-vous ce livre ?

L’auteur : agrégé de lettres modernes, DEA en sciences humaines, formation doctorale en gestion, Michel Josien est consultant en entreprise dans le domaine de la communication. Professeur à l’IUT « A » de Lille I, également responsable de l’enseignement de techniques de communication à Sup de Co Lille (devenue Skema) et chargé de cours à l’EDHEC, IPA-IAE, Magistère des Ressources humaines.

Source: « Techniques de communication interpersonnelle », de Michel Josien, éditions Eyrolles

Le résultat d’une étude réalisée par des chercheurs du Centre hospitalier universitaire de la Charité (Berlin) et de l’Université technique de Darmstadt (Hesse) démontre que les thérapies non-médicamenteuses sont tout aussi efficaces pour le traitement des douleurs chroniques que la prescription d’analgésiques.

Les pathologies rassemblées sous l’appellation « douleurs chroniques » rassemblent les douleurs rhumatismales telles que l’arthrite et les douleurs dorsales, mais aussi certaines maladies du système nerveux.

Actuellement, les traitements de première intention sont à base d’analgésiques puissants contenant généralement des opioïdes. Un des principaux reproches à leurs encontre porte sur les effets secondaires, qui entrainent la détérioration de certains organes, notamment les reins et le tractus gastro-intestinal.

Parallèlement à cela, on constate que les traitements à base de physiothérapie et de consultations psychologiques prennent de plus en plus d’importance.

Les chercheurs ont étudié différentes sources de données concernant les traitements médicamenteux et non-médicamenteux. Ces données provenaient de patients ayant subi une affection de longue durée en rapport avec des douleurs chroniques. Dans le cadre de leur méta-analyse, les chercheurs ont utilisé un total de 3 647 études, rassemblant près de 11.000 patients. L’objectif était de créer un aperçu des effets à long terme des différents types de traitement de la douleur chronique.

Les conclusions sont étonnantes, d’après Christoph Stein.

Ce responsable du département d’anesthésiologie et de soins intensifs, sur le campus Benjamin Franklin de la Charité, déclare ainsi que « sur le long terme, les effets thérapeutiques des analgésiques sont cliniquement insignifiants en comparaison à un placebo ».

Il ajoute « qu’au cours d’une utilisation prolongée, les analgésiques puissants ont le même effet que la physiothérapie ou des consultations psychologiques« .

 

Sources : « Was hilft bei chronischen Schmerzen? » – Communiqué de presse de la Charité – 04/04/2013 – http://redirectix.bulletins-electroniques.com/RWijh, BE Allemagne numéro 654 (9/04/2014) – Ambassade de France en Allemagne, bulletins-electroniques.com/actualites/75630.htm

.

 

 

Bénéficiez d’une information (entretien de 30 minutes gratuit et sans engagement) pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici

Au 19e siècle, les premiers psychiatres s’intéressent aux cas des «masturbateurs frénétiques».

Ils s’intéressaient aussi aux personnes qui accumulent des expériences sexuelles à la chaîne sans pouvoir s’arrêter.

Au 21e siècle, les concepts d’ «hypersexualité» ou de «sexualité addictive» n’ont toujours pas disparu des manuels, au contraire.

Ils connaissent un regain nouveau, sous l’influence d’associations comme les sexaholiques anonymes (dérivé des toxicomanes anonymes) qui se font fort de «sevrer» les «dépendants sexuels»…

Il y en aurait 17 millions aux Etats-Unis.

Et probablement autant, sinon plus, en Europe, affirment les psychopraticiens : une véritable épidémie.

Le nombre des sex-addicts risque fort d’augmenter au train où en vont les choses, en effet.

Car à force de répandre l’idée que le sexe peut rendre accro, ils créent toutes les conditions d’une psychose.

 

.

 

 

Bénéficiez d’une information (entretien de 30 minutes gratuit et sans engagement) pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici

Les Echos lance le mercredi 9 avril 2014 à 12h00, Eco-santé par Les Echos.

C’est une toute nouvelle émission hebdomadaire animée par Philippe Leduc, journaliste et médecin, qui reçoit et fait débattre les décideurs du système de santé pour décrypter, au travers de l’actu, son financement, son organisation, ses réformes.

-> Pourquoi l’émission Eco-Santé ?

Nombreuses sont les interrogations des Français face au système de santé. Son financement, son organisation, sa réforme font l’objet de véritables débats de société, l’émission ÉCO SANTÉ en est la tribune.

L’objectif est d’apporter une information claire et indépendante, permettant à tous les publics de mieux s’approprier ces sujets, mieux comprendre les objectifs des réformes qui sont entreprises et mieux se positionner à l’heure des choix.

-> Un concept original

En lien direct avec la ligne éditoriale du Forum Economie Santé des Echos, l’émission puisera dans l’actualité pour dégager les grands enjeux du système de soins et de santé et en faire une analyse éclairée, en présence d’invités de marque et spécialistes des questions soulevées.

-> L’invité de la semaine

Pour cette première émission, Philippe Leduc recevra le Professeur François, Chef du service Maladies infectieuses, Hôpital Pitié-Salpétrière.

Retrouvez l’émission sur lesechos.fr dès midi, chaque mercredi.

Le thé vert a de nombreux effets positifs supposés sur la santé.

Aujourd’hui, les chercheurs de l’Université de Bâle rapportent la première preuve que l’extrait de thé vert améliore les fonctions cognitives, notamment la mémoire de travail.

Les résultats suggèrent aussi des implications cliniques prometteurs pour le traitement des troubles cognitifs dans les troubles psychiatriques, tels que la démence.

Le journal universitaire psychopharmacologie a publié leurs résultats . Dans le passé, les principaux ingrédients du thé vert ont été étudiés à fond dans la recherche sur le cancer.

Récemment, les scientifiques ont également été chargée d’étudier l’impact positif de cette boisson sur le cerveau humain.

Différentes études ont été en mesure de relier le thé vert à des effets bénéfiques sur les performances cognitives. Cependant , les mécanismes neuronaux sous-jacents de cette effet amplificateur cognitif de thé vert sont restés inconnus.

Dans une nouvelle étude , les équipes de recherche du professeur Christoph Beglinger de l’hôpital universitaire de Bâle et le professeur Stefan Borgwardt des Cliniques universitaires psychiatriques ont constaté que l’extrait de thé vert augmente la connectivité efficace du cerveau.

Ce qui signifie l’ influence causale qu’une zone du cerveau exerce sur une autre.

Cet effet sur ​​la connectivité a également conduit à l’amélioration de la performance cognitive réelle : les sujets testés ont une mémoire plus efficace pour travailler après l’admission de l’extrait de thé vert.

Pour l’étude, des volontaires masculins sains ont reçu une boisson gazeuse contenant plusieurs grammes d’extrait de thé vert avant de travailler les tâches de mémoire.

Les scientifiques ont ensuite analysé la manière dont cela a affecté l’activité du cerveau à  l’aide de l’imagerie par résonance magnétique (IRM ). L’ IRM montrait une connectivité accrue entre le pariétal et le cortex frontal du cerveau. Ces résultats neuronales ont une corrélation positive avec l’amélioration de l’exécution des tâches des participants.

« Nos résultats suggèrent que le thé vert peut augmenter la plasticité synaptique à court terme du cerveau » , dit Borgwardt.

Les résultats de la recherche suggèrent des implications cliniques prometteurs : connectivité encore plus efficace entre les régions du cerveau frontal et pariétal pendant le travail de traitement de la mémoire, aider à évaluer l’efficacité du thé vert pour le traitement des troubles cognitifs dans les troubles neuropsychiatriques tels que la démence  etc..

 

Sources: sciencedaily.com, université de Bâle

.

 

 

Bénéficiez d’une information (entretien de 30 minutes gratuit et sans engagement) pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici

 

Une forte résistance politique et citoyenne se mobilise peu à peu en faveur de la lenteur.

Slow food, slow cities, etc.

Et surtout, des centaines de millions de nos contemporains découvrent la marche avec jubilation.

Ils s’immergent dans une durée qui s’étire, flâne, se détache de l’horloge.

Cheminement dans un temps intérieur, retour à l’enfance ou à des moments de l’existence propices à un retour sur soi, remémoration qui égrène au fil de la route des images d’une vie, la marche sollicite une suspension heureuse du temps, une disponibilité à se livrer à des improvisations selon les événements du parcours.

Il ne s’agit plus d’être pris par le temps mais de prendre son temps et de le perdre avec élégance. La frénésie de la vitesse, du rendement, appelle en réaction la volonté de ralentir, de calmer le jeu.

La marche est une occupation pleine du temps, mais dans la lenteur.

Elle est une résistance à ces impératifs du monde contemporain qui élaguent le goût de vivre.

Aujourd’hui les forêts, les sentiers sont emplis de flâneurs qui cheminent à leur guise, à leur pas, en leur temps, en conversant paisiblement ou en méditant le nez au vent.

Seule la lenteur permet d’être à la hauteur des choses et dans le rythme du monde…

 

Source: liberation.fr

 

 

Tenue le 1er avril 2014, la conférence a rassemblé 70 experts des milieux académique et industriel qui ont partagé leurs projets et leur vision de l’innovation en ophtalmologie.

En amont du congrès mondial d’ophtalmologie qui a lieu à Tokyo du 2 au 6 avril et en partenariat avec l’Institut de la Vision de Paris, le service scientifique de l’Ambassade de France au Japon a organisé le 1er avril une conférence franco-japonaise dédiée à l’innovation en ophtalmologie.

Au cours de la conférence, cinq spécialistes du secteur ont présenté leurs travaux et projets, ainsi que leur vision de l’avenir de l’ophtalmologie. Ainsi, le Dr Takahashi du RIKEN CDB et le Pr Sahel de l’Institut de la Vision, sont intervenus au cours d’une première session académique, pour présenter les dernières avancées de la recherche clinique dans le domaine.

Une seconde session consacrée à l’innovation industrielle et partenariale en ophtalmologie a ensuite réuni trois responsables R&D d’entreprises : M. Perrier de Essilor, le Dr Kaneko de Santen et le Dr Chateau de Imagine Eyes qui ont exposé les projets et stratégies de leur entreprise, ainsi que des exemples de collaborations franco-japonaises en ophtalmologie.

L’audience de la conférence était composée à la fois de chercheurs, de cliniciens et d’industriels français et japonais. Au total, une quinzaine d’universités et d’hôpitaux, et une vingtaine d’entreprises différentes, françaises et japonaises, étaient représentées, ainsi qu’une association internationale représentant des patients.

En facilitant le dialogue entre le monde académique et industriel, avec une approche pluridisciplinaire et translationnelle, cette conférence a atteint son objectif d’encourager l’innovation en ophtalmologie et de promouvoir les partenariats scientifiques et technologiques entre la France et le Japon dans ce domaine.

Programme de la conférence :
http://redirectix.bulletins-electroniques.com/8l7Y1

Biographie des intervenants :
http://redirectix.bulletins-electroniques.com/d8ZsP

Source : BE Japon numéro 686 (7/04/2014) – Ambassade de France au Japon / ADIT – http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/75627.htm

.

 

 

Bénéficiez d’une information (entretien de 30 minutes gratuit et sans engagement) pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici

 

mensonge

 

 

.

 

 

Bénéficiez d’une information (entretien de 30 minutes gratuit et sans engagement) pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici

Paul Claudel disait :

« Le bonheur n’est pas le but,

mais le moyen de la vie »

 

Cet écrivain faisait de la psychologie positive avant l’heure !

Dans une étude portant sur 63.000 personnes en Norvège, des chercheurs ont montré que ceux qui traversaient une légère dépression voyaient leur risque de subir une crise cardiaque augmenter de 5% par rapport à ceux qui ne présentaient aucun symptôme.

Mais ce chiffre bondit à 40% chez ceux atteint de dépression modérée ou grave. Lise Tuset Gustad, co-auteure de l’étude qui a été présentée à la conférence EuroHeartCare en Norvège, a résumé ainsi ses conclusions:

«Plus vous êtes déprimé, plus vous êtes à risque»

De nombreuses informations sur les sujets comme leur consommation de tabac, leur indice de masse corporelle, leur activité physique ou leur tension artérielle ont été analysées. Les chercheurs ont évalué la dépression en utilisant l’échelle de dépression HAD, une série de questions utilisées pour déterminer le niveau de dépression et d’anxiété.

«Les symptômes dépressifs augmentent le risque de développer une insuffisance cardiaque et plus les symptômes sont graves, plus le risque est élevé, a souligné Gustad. Les gens déprimés ont des styles de vie moins sains, nous avons donc ajusté notre analyse avec des facteurs comme l’obésité et la consommation de tabac qui peuvent entraîner à la fois des dépressions et des crises cardiaques.»

Les chercheurs pensent qu’un des facteurs qui pourrait aider à expliquer le lien est le stress.

«La dépression déclenche les hormones du stress, a expliqué Gustad. Ces hormones du stress entraînent à leur tour des inflammations et de l’athérosclérose, qui peuvent accélérer les maladies du cœur.»

De plus, les personnes déprimées ont plus de mal à suivre les conseils qui pourraient contribuer à rendre leur style de vie plus sain.

En 2010, une étude menée par l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) avait montré pour la première fois que les personnes associant des symptômes dépressifs et une pathologie cardiaque ont un risque de décès par maladie cardiovasculaire presque quatre fois supérieur aux patients ne présentant aucune de ces pathologies.

 

 

.

 

 

Bénéficiez d’une information (entretien de 30 minutes gratuit et sans engagement) pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici

 

En France, la peur de l’avion toucherait 10% de la population (Enquête DGAC, 2007).

Les études anglo-saxones rapportent des chiffres allant jusqu’à 40% (Van Gerwen et al, 2000).

20% des passagers ont recours aux anxiolytiques ou à l’alcool pour tenter de baisser l’anxiété (Depla et al, 2008).

Peu d’études sont réalisées pour caractériser la phobie de l’avion et améliorer les prises en charge actuelles, alors que les répercussions sur le plan socio-professionnel sont importantes.

Je peux dire que l’anxiété la plus fréquente concerne les turbulences (79% des cas), l’orage (74%) et la panne d’un moteur (64%). La peur d’avoir peur ou de faire une attaque de panique est également très fréquente (66%).

79% des personnes estiment avoir un besoin excessif de garder le contrôle de chaque situation.

.

Bénéficiez d’une information (entretien de 30 minutes gratuit et sans engagement) pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici

Il y a la hausse du cancer :

le Centre International de Recherche sur le Cancer (CIRC) prévoit encore une hausse moyenne de 75 % d’ici 2030.

-> Il y a la progression affolante de la maladie d’Alzheimer, qui touchera 250 millions de personnes en en 2040, selon le World Alzheimer Report 2013.

-> Il y a la progression du diabète, qui devrait toucher 300 millions d’individus au niveau mondial d’ici à 2025, selon l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS).

-> Il y a l’effondrement de la fertilité des hommes, avec une division par deux du nombre moyen de spermatozoïdes en 50 ans.

-> Il a l’épidémie d’obésité : 66 % des Américains en surpoids ou obèses, et les pays européens, l’Inde, la Chine, les pays arabes et africains s’engagent dans la même voie…

Sur ce, bon weekend !

Concernant les indemnités des députés et fonctionnaires…

Le budget 2012 de l’Union Européenne pour l’administration était de 8,3 milliards d’€ (50% pour les rémunérations).

Maintenant la même année, le budget pour la seule branche « administration générale et territoriale de l’État » du ministère de l’intérieur français était de 2,74 milliards d’€ (1,8 milliards pour le personnel).

Donc en gros, les coûts de personnel d’une seule branche d’un seul (gros) ministère français correspond à environ 40-50% des frais de personnel de l’Union Européenne.

Voilà qui aide à remettre en perspective, n’est-ce pas ?

Et n’oublions pas que depuis 70 ans, grâce à la construction européenne, il n’y a pas eu de guerre entre la France et/ou la Grande Bretagne et/ou l’Allemagne…

 

Sources : , et

Poker, jeux de grattage, PMU…

Les sommes misées ont atteint 46 milliards en 2012…

En France, on joue.

On joue même beaucoup.

Jamais les Français n’avaient misé autant dans les jeux d’argent.

Que l’on gratte au comptoir, qu’on mette un billet sur un cheval ou qu’on bluffe au poker, les yeux dans les yeux ou par ordinateur interposé… Les ménages ont parié 46,2 milliards d’euros en 2012, soit 76% de plus qu’en 2000. L’Insee s’est fendu d’une étude sur le sujet, publiée caujourd’hui.

La mise moyenne, 2 000 euros par an

Près de la moitié des Français joue, au moins occasionnellement.

En 2012, la mise moyenne annuelle par joueur tournait autour de 2 000 euros. Si on enlève les gains perçus, cela représente en fait une dépense nette de 400 euros par joueur. Mais il s’agit d’une moyenne : si une poignée de personnes décrochent le jackpot, la grande majorité n’empoche rien ou de toutes petites sommes.

«Entre 2000 et 2012, le montant total des mises s’est accru de 76% en valeur, la dépense nette des ménages a progressé de 48%», relève l’Insee. Les jeux représentent une part de plus en plus en importante dans le budget des ménages.

Poker et grattage

Les Français adorent gratter. La Française des jeux, qui a le monopole sur le Loto et les jeux de grattage enregistre, 59% de hausse de la consommation de ses produits entre 2000 et 2012. Le Pari mutuel urbain (PMU) n’est pas loin derrière, avec une augmentation de 50% sur la même période. A côté, les casinos feraient presque peine, avec une augmentation de leur activité de 11% depuis 2000. «Outre la crise de 2008, écrit l’Insee, ils ont souffert des évolutions réglementaires (contrôles d’identité obligatoires puis interdiction de fumer) et de la concurrence des jeux en ligne.»

Autorisés depuis 2010, les jeux en ligne ont trouvé leur public, notamment les amateurs de poker, même s’ils enregistrent une petite baisse en 2012.

Le joueur dépendant a changé de visage

Et concernant l’addiction ?

Selon l’Insee, «la prévalence du jeu problématique toucherait 10,8% des joueurs actifs». Soit 1,3% de la population adulte.

Interrogée, Armelle Achour, directrice de l’association SOS Joueurs qui existe depuis 1990, ne constate pas d’augmentation du nombre des appels à l’aide, autour de 4000 par an. «Mais ça ne veut pas dire qu’il n’y a pas une hausse des personnes dépendantes. Une partie ne se manifeste pas», commence-t-elle. «Ce qui est sûr, en revanche, c’est que le profil des personnes que l’on aide a changé avec l’irruption dans le panorama des joueurs de poker

Souvent plus jeunes (entre 20 et 40 ans) et de catégorie sociale plus favorisée (des professions intermédiaires et des cadres).

A ces nouveaux joueurs dépendants, s’ajoute le bataillon des obsessionnels des jeux à gratter. «Pendant longtemps, c’était le Rapido qui faisait le plus de dégâts. On a fait pression, la Française des jeux a fini par le remplacer par une version édulcorée, l’Amigo.»

Aujourd’hui, la bête noire des joueurs, assure-t-elle, c’est le Cash.

Qu’est-ce qui rend un jeu plus addictif qu’un autre ?

Les messages délivrés, du type «une chance sur quatre de gagner» et le nombre de cases à gratter. «Plus il y en a, plus le risque de devenir dépendant est important, ça réactive à chaque fois l’espoir de gagner, et peu importe si les sommes en jeu sont petites», explique Armelle Achour. Elle raconte ces appels en pagaille de joueurs malades du Cash, et croulant sous les crédits revolving pour continuer à jouer. «Quand ils ne se foutent pas en l’air… On a encore eu un suicide récemment.»

 

Sources: Liberation, Lemonde, Insee

 

.

 

 

Bénéficiez d’une information (entretien de 30 minutes gratuit et sans engagement) pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici

Depuis trois jours les aiguilleurs de la gare Saint- Lazare sont en grève.

Véronique Grousset, au nom des usagers, a pris la plume pour s’indigner du motif de cet arrêt de travail.

Depuis la grande grève de l’hiver 1995, et même avant, les malheureux usagers de la SNCF ne peuvent que constater l’effarant pouvoir de nuisance abandonné aux cheminots: une douzaine de mécontents suffisent pour paralyser toute une gare, quand ça n’est pas toute une ligne, au seul nom de la défense de leurs intérêts (très) particuliers.

Mais ce qui se passe en ce moment à la gare Saint-Lazare de Paris dépasse tout ce qu’on a connu jusqu’à présent en matière d’égoïsme et d’indifférence à l’égard de salariés qui, contrairement aux 150 000 agents de la SNCF, paient non seulement pour leur transport, mais ont aussi un besoin vital qu’il soit assuré.

Depuis dimanche soir 30 mars à 20h, le syndicat Sud-Rail (en perte de vitesse avec moins de 17% aux élections professionnelles du 21 mars dernier, ceci expliquant sans doute cela) a déclenché en effet une grève reconductible sur les lignes J (Ermont-Eaubonne, Mantes-la-Jolie, Gisors) et L (Saint-Nom-la-Bretèche, Versailles rive droite, Cergy-le-Haut) du Transilien: 40% de trains en moins, voire beaucoup plus selon le témoignage de certains abonnés (http://malignel.transilien.com/2014/03/31/mouvement-social-perturbation-du-trafic-mardi-1er-avril/#comments).

Mais peu importe: car le scandale réside moins dans la proportion exacte de trains qui roulent encore, plus bondés qu’un concert de Stromae, que dans le prétexte avancé par Sud-Rail pour «justifier» la fatigue et les pertes de temps ainsi infligées, depuis trois jours, à des dizaines de milliers d’habitants des Yvelines et du Val-d’Oise.

Le motif exposé par les journaux paraît des plus minces : il s’agirait de s’opposer au déplacement de trois cheminots «télé-afficheurs», que la direction du Transilien souhaiterait transférer du poste d’aiguillage contrôlant l’entrée de la gare jusqu’à un bureau vitré perché au-dessus des quais.

Soit 400 m plus loin !

Mais en position de voir enfin les quais, et donc de pouvoir diminuer leur encombrement en n’affichant plus les trains au départ tant que ceux qui viennent d’arriver ne se sont pas entièrement vidés. Une mesure de logistique élémentaire qui vise à adoucir un peu la vie des abonnés de ces lignes, condamnés à jouer des coudes tous les jours, deux fois par jour, entre les cohortes de voyageurs qui descendent des wagons et celles qui tentent d’y monter.

Mais Sud-Rail n’est pas d’accord.

Au nom des habitudes intouchables de seulement trois cheminots ?

Même pas !

Car en fait, un seul des trois occupants du poste d’aiguillage est concerné, ainsi qu’on le découvre en lisant le fort bien nommé InfrAction, «journal de la section Sud-Rail-Saint-Lazare» en date du 31 mars http://www.sudrailpsl.org/.

Ses deux compagnons étant des aiguilleurs, personne ne leur demande de bouger.

Tandis que le refus du cheminot télé-afficheur de se rapprocher de la gare (et peut-être aussi d’un superviseur ?) a suffi pour qu’un syndicat ultra-minoritaire décrète une grève, en plein pic de pollution, sans culpabiliser une seconde sur les embouteillages que ce conflit allait fatalement provoquer.

Et si vous trouvez cette histoire scandaleuse, dîtes-vous bien que tout dépend d’où l’on se place : pour Sud-Rail, oser la raconter n’est que de «la propagande anti-grève» !

Et vous, qu’en pensez-vous ?

 

Sources: Véronique Grousset, lefigaro.fr, InfrAction

 

 

« Messieurs,

j’ai refait tous les calculs,

notre projet est irréalisable.

Il ne nous reste qu’une chose à faire… le réaliser !« 



Pierre-Georges Latécoère (1843-1943)

Ce que vous devez faire :

1. Faites savoir au chef d’établissement dans lequel votre enfant est scolarisé que vous refusez toute propagande sucrière. Demandez notamment si les enseignants qui dispenseraient des conseils de nutrition ont été « formés » dans le cadre de l’accord avec le CEDUS.

2. Ecrivez au ministre de l’Education nationale pour demander l’annulation immédiate de cet accord. Adresse et téléphone ici.

3. Saisissez votre député pour qu’une question sur cet accord sidérant soit posée au gouvernement. Liste des députés ici.

Une pétition pour demander l’annulation de cet accord a été mise en ligne par un internaute. C’est ici.

Ecoutez la chronique du Dr Dominique Dupagne sur France Inter du 6 février.

Le CEDUS n’est pas seul à disséminer sa propagande dans le poulailler scolaire. Lisez ici comment l’industrie laitière forme elle aussi de nouveaux consommateurs.

 

 

Incroyable mais vrai : le ministère de l’Education nationale a confié à l’industrie du sucre le soin d’éduquer nos enfants à la nutrition !

La mobilisation de tous est nécessaire pour faire reculer le ministre.

Que diriez-vous si le gouvernement demandait au laboratoire Servier, le fabricant du Mediator, d’informer la population sur les moyens de traiter le surpoids et le diabète ?

S’il confiait à Monsanto une campagne d’information sur les OGM ?

C’est pourtant l’exploit qu’a réalisé le ministre de l’Education nationale le 29 octobre 2013, en permettant au CEDUS, organisme de propagande de l’industrie du sucre, de délivrer pendant 5 ans aux enseignants, aux élèves et à leurs familles une « information sur la nutrition et la santé ».

En d’autres termes, il a confié au renard la gestion du poulailler.

L’accord prévoit en effet que le CEDUS « élabore et diffuse des supports d’information, la réalisation d’actions d’information, l’organisation de conférences et de visites d’entreprises, l’accueil de jeunes et d’enseignants dans le cadre de manifestations publiques. »

Consulter l’accord entre le ministère et l’organisme de propagande de l’industrie du sucre

Pour se faire une petite idée de la haute qualité de l’information que le CEDUS va faire entrer dans nos chères têtes blondes avec la bénédiction du ministère, rendez-vous sur les sites lesucre.com et sucre-info.com, qui seront les fers de lance de l’opération. Préparez-vous à un grand numéro de propagande sucrière.

Sur le sucre et le diabète

Ce que dit le CEDUS à nos enfants :

« Contrairement à une idée reçue il n’y a pas de lien de cause à effet entre la consommation de glucides en général ou de saccharose (sucre) en particulier et le diabète. »

Ce que dit la science :

L’analyse récente de 11 études portant sur 310819 montre que les personnes qui consomment le plus de boissons sucrées ont un risque plus élevé de diabète et/ou syndrome métabolique que celles qui en consomment le moins. (1)

L’analyse récente de 22 études conclut qu’une consommation élevée de glucides est associée à un risque accru de diabète de type-2. (2)

L’analyse récente de 20 études contrôlées et randomisées trouve que les régimes pauvres en glucides (donc en sucre) améliorent les marqueurs du risque cardiovasculaire des diabétiques et devraient faire partie de la stratégie de management du diabète.(3)

L’American Diabetes Association souligne que « la quantité de glucides et d’insuline [endogène] disponible représente le facteur le plus important influençant la réponse glycémique et devraient être prises en compte dans le régime du diabétique. (…) Pour une bonne santé, la consommation de glucides sous la forme de légumes, fruits, céréales, légumes secs, laitages devrait être conseillée de préférence aux autres sources, en particulier celles qui contiennent des graisses, des sucres et du sodium ajoutés. »

Sur le sucre et le poids

Ce que dit le CEDUS à nos enfants :

« Aucune relation directe entre consommation de sucre – en dehors d’apports caloriques excessifs – et prise de poids n’a été mise en évidence dans les études récentes. »

Ce que dit la science :

De très nombreuses études, épidémiologiques, cliniques, expérimentales ont trouvé que la consommation de produits sucrés fait grossir. (4)

Les chercheurs de la plus grande unité de nutrition au monde, l’Ecole de santé publique de Harvard considèrent qu’il y a aujourd’hui suffisamment de preuves pour affirmer que la consommation de boissons sucrées fait grossir. (5)

Sur le sucre et le cancer

Ce que le CEDUS dit à nos enfants :

Le CEDUS affirme que les experts du Fonds mondial de recherches sur le cancer (WCRF) ne proposent pas de recommandations particulières pour les aliments sucrés. Sous-entendu, le sucre est exonéré de toutes responsabilités pour ce qui est du risque de cancer.

Ce que dit le WCRF

Le site du WCRF explique que « les preuves scientifiques montrent que les régimes alimentaires constitués d’aliments trop riches en énergie, en particulier les aliments transformés qui sont souvent riches en graisses et en sucre, augmentent notre risque de surpoids ou d’obésité, ce qui augmente le risque de plusieurs cancers, dont le cancer du côlon et le cancer du sein. »

Consulter le site du WCRF

 

 

Sources :

(1) Malik VS, Popkin BM, Bray GA, Després JP, Willett WC, Hu FB. Sugar-sweetened beverages and risk of metabolic syndrome and type 2 diabetes: a meta-analysis. Diabetes Care. 2010 Nov;33(11):2477-83.

(2) Alhazmi A, Stojanovski E, McEvoy M, Garg ML. Macronutrient intakes and development of type 2 diabetes: a systematic review and meta-analysis of cohort studies. J Am Coll Nutr. 2012 Aug;31(4):243-58.

(3) Ajala O, English P, Pinkney J. Systematic review and meta-analysis of different dietary approaches to the management of type 2 diabetes. Am J Clin Nutr. 2013 Mar;97(3):505-16.

(4) Hu FB. Resolved: there is sufficient scientific evidence that decreasing sugar-sweetened beverage consumption will reduce the prevalence of obesity and obesity-related diseases. Obes Rev. 2013 Aug;14(8):606-19.

(5) Johnson RJ, Segal MS, Sautin Y, Nakagawa T, Feig DI, Kang DH, Gersch MS, Benner S, Sánchez-Lozada LG. Potential role of sugar (fructose) in the epidemic of hypertension, obesity and the metabolic syndrome, diabetes, kidney disease, and cardiovascular disease. Am J Clin Nutr. 2007 Oct;86(4):899-906.

Trois mois après le suicide de deux généralistes et un mois après celui d’un cardiologue de la région Centre, le burn out reste un sujet très préoccupant parmi les médecins libéraux.

Une enquête réalisée par l’URPS Centre fin 2012 et courant 2013 auprès des médecins généralistes et spécialistes avait confirmé l’ampleur du mal-être subit par les praticiens.

Plus de 35% des généralistes avait répondu privilégier la prévention de l’épuisement comme priorité à traiter pour améliorer leur exercice.

Face à cette demande, des ateliers de prévention du burn out ont ainsi vu le jour.

En 2013, 52 généralistes y ont participé, et les prochains devraient accueillir une soixantaine de spécialistes.

Un numéro spécial «burn out» du magazine Trait d’Union de l’URPS avec des témoignages de confrères et des conseils pratiques sera publié le mois prochain.

Enfin, un forum avec la participation d’experts comme le Pr Eric Galam de l’Université Paris-Diderot et médecin coordonnateur de l’AAPML (Association d’Aide Professionnelle aux Médecins Libéraux), se tiendra le 17 mai prochain à Orléans.
Source: legeneraliste.fr

 

.

 

 

Bénéficiez d’une information (entretien de 30 minutes gratuit et sans engagement) pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici