facebook_1468576013054

Pensées aux victimes

et à leurs familles…

 

« La mort tombe dans la vie comme une pierre dans un étang :

d’abord, éclaboussures, affolements dans les buissons, battements d’ailes et fuites en tout sens. Ensuite, grands cercles sur l’eau, de plus en plus larges.

Enfin le calme à nouveau, mais pas du tout le même silence qu’auparavant,

un silence, comment dire : assourdissant. »

Christian Bobin

 

F.Duval-Levesque, psychopraticien, hypnothérapeute, coach, psychothérapie, soutien psychologique, coaching, tabac, cigaretteBien qu’en recul depuis les lois de 2007, le tabagisme passif demeure un problème de santé publique grave.

Ses conséquences sont nocives pour de multiples raisons chez les personnes qui y sont exposées.

D’ailleurs, c’est un constat inquiétant que dresse l’Insitut national de veille sanitaire (InVS) dans son dernier bulletin épidémiologique hebdomadaire.

Les non-fumeurs ne sont pas à l’abri du tabagisme passif étant donné qu’il est toujours très difficile d’y échapper, en dépit des lois instaurées en 2007 et 2008. Car malgré tout, il s’avère que les lieux de convivialité (bars, restaurants, travail, universités…) ne sont toujours pas totalement non-fumeurs.

  • Ainsi, l’InVS affirme qu’en 2014, « parmi les 15-75 ans qui ont fréquenté ces lieux au cours des 30 derniers jours, 9 % ont déclaré avoir été exposés à la fumée de tabac au moins une fois au restaurant, 30 % dans les cafés, bars, pubs, et 40 % dans les discothèques ».
  • Le nombre de décès liés au tabagisme passif chaque année en France est estimé entre 1000 et 3000 selon les autorités sanitaires, contre plus de 70 000 pour les fumeurs.

Si l’écart entre ces deux chiffres est conséquent, le tabagisme passif n’en demeure pas moins dangereux à plus d’un titre.

Plusieurs études de l’InVS ont déclaré que ses principaux effets sont une augmentation d’environ 25 % des risques de cardiopathie ischémique et de cancer du poumon. « Chez les enfants, l’exposition à la fumée de tabac augmente le risque de mort subite du nourrisson, d’infections respiratoires, d’otites et d’asthme », explique-t-il.

La fumée de cigarette contient 4000 substances chimiques dont la nicotine, des irritants et du monoxyde de carbone. Or, cette dernière est même plus toxique « lorsqu’elle est dégagée par une cigarette qui se consume que lorsqu’elle est inhalée par le fumeur », fait savoir le comité national contre le tabagisme. Toutes les autorités sanitaires s’accordent pour dire que le danger se manifeste immédiatement puisqu’il n’existe pas de seuil minimum d’exposition sans risque pour la santé.

Ces risques, qui augmentent avec la durée et l’intensité de l’exposition, sont pourtant sous-estimés par la plupart des non-fumeurs. Une étude menée en 2015 par l’Inpes* révélait en effet que ces derniers sont seulement 15 % à craindre, pour eux-mêmes les maladies liées au tabac.

*L’Institut national de prévention et d’éducation à la santé

Sources: santemagazine.fr, InVS, bulletin épidémiologique hebdomadaire, comité national contre le tabagisme, mon expérience d’hypnothérapeute pour arrêter la cigarette

Attention ! Ce livre est appellé à devenir une des référence incontournable du sujet dans les années à venir

Je viens de finir ce livre, qui est impossible à résumer.

Car il est en soi un condensé concentré d’info et d’idées – complété d’une riche bibliographie.

Il contient des analyses introuvables ailleurs.

En particulier le chapitre « Entreprise et Surdoués : Le Grand Malentendu? » m’a particulièrement impressionné car il fournit une analyse statistique fine basée sur le Big Five et les types MBTI du décalage d’impédance entre l’entreprise classique et ses employé(e)s surdoué(e)s.

Au delà de sa valeur explicative, et des suggestions précieuses offertes aux concerné(e)s, cette œuvre est une ébauche bienvenue pour concevoir quelle type d’organisation, de culture d’entreprise et de management convient le mieux à une structure pour qu’elle puisse permettre à ses employé(e)s surdoué(e)s de déployer tout leurs potentiels dans une relation mutuellement bénéfique.

Mieux se reconnaître en tant que surdoué dans le monde du travail pour mieux y évoluer.

Surdoué comment vous intégrer et vous épanouir au travail, psychotherapie, addiction sexuelle, dépendance, boulimie, F.Duval-Levesque psychopraticien, hypnothérapeute, coach, TCC, hypnoseOn naît surdoué, on ne le devient pas.

Dans son premier ouvrage, « Différence et souffrance de l’adulte surdoué », Cécile Bost a fait appel aux neurosciences pour valider l’existence du surdon et illustré les résultats de ses recherches de témoignages de la vie quotidienne de surdoués adultes.

À nombre d entre eux, ce livre a apporté un véritable soulagement, parce qu il décryptait leur mode de fonctionnement. Il leur donnait des éléments concrets de développement personnel.

Dans ce nouvel ouvrage, Cécile Bost se penche sur le quotidien professionnel de ces individus à la sensibilité exacerbée.

Elle illustre son propos, là aussi, des recherches sur lesquelles elle s’est appuyée et de témoignages de surdoués issus de divers horizons professionnels.

Dès la scolarité, le mode de fonctionnement singulier des surdoués contribue à créer un malentendu qui, souvent, s’aggrave dans le monde professionnel.

Pourtant, talentueux et créatifs, les surdoués sont porteurs de nombreux atouts pour les entreprises qui doivent s’adapter en permanence, et un gage de pérennité.

Avec cet ouvrage, les bases sont donc jetées pour que ce malentendu puisse se dissiper, au profit, tant des entreprises que des individus qui y travaillent, surdoués et non surdoués.

Qui est l’auteure ?

Cécile Bost est spécialiste en aménagement du territoire et en développement économique. Elle est par ailleurs identifiée comme surdouée. Elle est l’auteur de « Différence et souffrance de l’adulte surdoué » (Vuibert, 2014).

 

Source: « Surdoué: s’intégrer et vous s’épanouir dans le monde travail« , de Cécile Bost, éditions Vuibert

La vaste majorité des fumeurs ignore complètement ce que contient leur cigarette, révèle une nouvelle étude.

Savez-vous ce qu’il y a dans votre cigarette ?

Une étude, publiée aujourd’hui dans le journal BMC Public Health, affirme en tout cas que les Américains ne le savent pas.

Les chercheurs de l’université de Caroline du Nord se sont rendu compte que «seul un quart des adultes et un tiers des fumeurs ont fait des recherches sur la composition de la cigarette. La vaste majorité restante ignore complètement ce qu’elle contient ».

Un constat important car, comme en France, le tabac est la première cause de décès évitable outre-Atlantique (480.000 morts par an).

Pour Marcella Boynton, auteure de l’article, «le public souhaite avoir accès à plus d’information sur les composés chimiques présents dans les cigarettes. Que ce soit directement sur les paquets (55 %) ou sur Internet (29 %). Cela encouragerait peut-être les démarches de sevrage et dissuaderait les autres de commencer». Aujourd’hui, aux États-Unis, la composition chimique est absente des paquets tandis que les messages de prévention sont discrètement placés sur leur côté.

Ces données ont été obtenues grâce à un questionnaire soumis à 5014 citoyens de tous âges, sexes et milieux sociaux. Résultat, plus d’un tiers des sondés est incapable de citer un seul des 96 composants toxiques de la fumée de cigarette et seulement 2 % en connaissent quatre. L’enquête révèle également que 66% de la population pense que la Food and Drug Administration (FDA), l’agence américaine des médicaments, est capable de légiférer efficacement sur les cigarettes, mais elle ne lui fait pas confiance pour autant.

cigarette, F.Duval-Levesque, psychopraticien, hypnothérapeute, coach, psychothérapie, soutien psychologique, coachingEn France, «il n’existe pas d’études équivalentes mais les résultats seraient identiques », assure le Dr Pierre Rouzaud, tabacologue et président de l’association Tabac et Liberté. «Les fumeurs sont dans l’ignorance complète de ce qu’ils fument. Mais on ne peut pas leur en vouloir, c’est un réflexe humain! Ils préfèrent rester dans leur addiction et se dire que le cancer, c’est pour les autres.»

Selon le tabacologue, «les Américains ont raison de se méfier de l’État et les Français devraient faire de même. Le gouvernement enchaîne les mesures timides comme le paquet neutrealors qu’il sait très bien que seule une hausse de prix est réellement efficace ».

Une mesure qui a d’ailleurs déjà fait ses preuves dans le pays: dans le cadre du premier «plan cancer», la valeur du paquet était passée de 4,08 euros en 2003 à 5 euros en 2004, soit 19 % de hausse, avec à la clé un recul «historiques» des ventes de 22 %. Les hausses de prix suivantes n’ont entraîné que des reculs plus faibles.

Sources: sante.lefigaro.fr, mon expérience professionnelle

psychotherapie, addiction sexuelle, dépendance, boulimie, F.Duval-Levesque psychopraticien, hypnothérapeute, coach, TCC, hypnose, burn out

Travailler sans s’épuiser
Changer sa manière d’être
Prévenir le burn-out
Réinventer son travail,

le nouveau livre de Pierre-Eric Sutter vous y aidera.

psychotherapie, addiction sexuelle, dépendance, boulimie, F.Duval-Levesque psychopraticien, hypnothérapeute, coach, TCC, hypnose, burn outÉcrit par un psychologue, cet ouvrage montre qu’il est possible de s’épanouir au travail grâce à une manière d’être et un état d’esprit qui conduisent vers la sérénité.

En s’appuyant sur de nombreux cas cliniques, Pierre-Éric Sutter radiographie cette « maladie du sens » qui pousse le travailleur au trop-plein de boulot, invitant à une « réflexion-action » approfondie sur notre relation au travail.

Le burn-out n’est pas un pic ponctuel de surcharge de travail ni une phase temporaire de surmenage.

C’est, au contraire du stress, une « maladie du sens » qui pousse le travailleur au sur-engagement et à l’acharnement intense et chronique jusqu’au point de rupture : la dépression réactionnelle ou pire, le suicide.

A l’aide de nombreux cas cliniques, ce livre fort instructif se donne pour ambition, outre de chasser les idées reçues sur cette maladie, d’en comprendre la mécanique et les conditions d’apparition pour la prévenir.

Il offre une méthodologie d’action et une réflexion s’appuyant sur des fondements scientifiques rigoureux qui permettront à chacun de réinventer et de changer sa manière d’être au travail.

Actifs dirigeants ou employés, demandeurs d’emploi, salariés ou indépendants, cet ouvrage s’adresse à tous car de nos jours l’épuisement professionnel guette tous les travailleurs.

Il permettra à chacun de mieux comprendre les conditions d’apparition de cette maladie et de ne pas se laisser emporter par la spirale folle du « toujours plus », jusqu’au burn-out.

Réinventez votre travail pour ne plus vous épuiser !

 

Qui est l’auteur ?

Psychologue du travail, Directeur de l’Observatoire de la vie au travail et Président de mars-lab, cabinet d’optimisation de la performance sociale et de prévention des risques humains, Pierre-Eric SUTTER intervient depuis près de 25 ans auprès des salariés et des organisations pour favoriser leur performance sociale au travail. Il est l’auteur d’ouvrages et de publications relatifs à la santé au travail dont Réinventer le sens de son travail, Odile Jacob, 2013.

 

Source: « Travailler sans s’épuiser« , de Pierre-Eric Sutter, éditions Eyrolles

 

Découvrez comment le désir est un ascenseur vers la liberté !

Après avoir lu ce nouveau livre, vous allez prendre au sérieux les cadeaux que l’on se fait à soi-même: décider de s’offrir quelque chose, se demander de quoi l’on a envie, négocier entre ses désirs et les possibilités de les satisfaire.

Tout cela commence à faire renaître l’envie…

Vous ferez copain-copain avec votre saboteur interne. C’est ce « mauvais génie » qui nous empêche de faire ce qui nous plait, ou nous amuse

La machine à désirer, que nous avons dans la tête, ne s’use que si l’on ne s’en sert pas. En trouvant des désirs simples et à votre portée, vous pourriez la réamorcer.

Vous voulez des idées ?

Vous allez chercher du pain chez votre boulanger préféré. Vous réservez une table dans un restaurant que vous appréciez.

Vous allez constater qu’il y a vraiment des envies que l’on peut satisfaire.

Ah, le désir…

Notre époque n’a que ce mot à la bouche, mais qu’entend-elle par là ?

Désir, psychotherapie, addiction sexuelle, dépendance, boulimie, F.Duval-Levesque psychopraticien, hypnothérapeute, coach, TCC, hypnoseUne envie de café apporté par le séduisant Georges Clooney ?

Le désir sexuel, qui envahit les magazines, dès que pointent les premiers rayons du soleil ?

Le désir n’a rien à voir avec les objets de consommation, même s’il ne les condamne pas.

Le désir qui nous intéresse ici est cette énergie qui nous agite, nous enthousiasme, nous donne le sentiment d’être vivant.

C’est lui encore qui nous rend créatif, inventif, audacieux dans tous les domaines.

Voici un exercice révélateur d’envies: imaginez-vous gagnante du loto. Qu’allez-vous vous offrir ? Qu’allez-vous faire ?

Et puis, nous avons absolument besoin de rêves impossibles, en désaccord avec toutes les conventions sociales. Tout cela est très normal et très sain.

Cela n’empêche pas de satisfaire des désirs et des plaisirs plus à notre portée. Et plus, si vous commenciez à parler de ces rêves impossibles, peut-être verriez-vous qu’ils ne le sont pas autant que vous le croyez.

Mais le désir nous fait peur encore, parce que nous craignons qu’il nous déborde, et nous nous employons à lui tenir les rênes serrées, comme s’il s’agissait d’un cheval fou.

Le but de ce livre de nous y aider : apprendre à écouter la petite musique de notre désir, et décrypter nos peurs, nos freins conscients et inconscients, destinés à le bâillonner.

De nombreux exemples et des cas concrets nous permettront de surmonter les obstacles et de mettre en oeuvre, à notre tour, un quotidien fait de liberté et d’épanouissement de soi.

Cessons de remettre nos désirs à demain, la vie n’attend pas !

Qui est l’auteur ?

Sophie Cadalen est psychanalyste et écrivain. Elle a notamment publié « Inventer son couple ». « Préserver le désir au quotidien » (Eyrolles), « Hommes, femmes, ni Mars ni Vénus ». « Oui, nous sommes différents, mais autrement » (Leduc), « Les femmes de pouvoir, des hommes comme les autres ? » (Seuil) ou encore « Tout pour plaire et toujours célibataire » (Albin Michel).

Bernadette Costa-Prades est journaliste, spécialisée en psychologie, auteur de plusieurs livres dans ce domaine. Biographe également, elle aborde les grands destins de femmes, explore leur vie amoureuse, tente de comprendre leurs engagements, les ressorts de leur créativité.

 

Source: « Vivre ses désirs, vite !« , de Sophie Cadalen et Bernadette Costa-Prades, éditions Philippe Rey

Peut-on affirmer aujourd’hui encore que le sport est un instrument de rapprochement entre les peuples ?

Qu’il jouit d’une certaine autonomie par rapport au politique ?

Le sport, comme d’ailleurs bien d’autres secteurs de la vie sociale, économique, culturelle, est particulièrement sensible aux fluctuations des relations internationales: qu’il soit l’un des instruments privilégiés des politiques étrangères des États (par exemple, avec l’arme de boycottage), qu’il s’affirme comme vecteur des nationalismes, en jouant sur les représentations et le sentiment national de l’opinion publique, ou encore qu’il s’érige en instrument de propagande (les sportifs sont des porte-drapeaux, des ambassadeurs).

psychotherapie, addiction sexuelle, dépendance, boulimie, F.Duval-Levesque psychopraticien, hypnothérapeute, coach, TCC, hypnose, ppolitique, sport haut niveauÀ moins que l’appareil politique et gouvernemental, se substituant à ses propres instances sportives nationales, utilise le sport en tant que ciment de l’identité nationale et instrument de pression internationale (comme ce fut le cas dans l’Italie fasciste, l’Allemagne nazie ou plus récemment dans la Tunisie du président Bourguiba).

Ces phénomènes apparaissent dès le début des JO !

Perçus comme des vitrines des pays hôtes souhaitant défendre et améliorer leur image, voire comme une tribune planétaire pour formuler revendications et prises de position, les JO n’ont eu de cesse, tout au long de leur histoire, d’être le reflet de rivalités géopolitiques, qu’il s’agisse de l’attribution de l’organisation de la compétition ou du décompte des médailles.

Suivis par plus de 4 milliards de téléspectateurs, attirant plus de 10 000 athlètes de 200 délégations nationales différentes, les Jeux olympiques d’été figurent donc, aujourd’hui, parmi les événements les plus populaires au monde… et les plus politiques.

Vous découvrirez, dans ce nouveau livre des éditions Eyrolles, que le mythe fondateur de l’apolitisme ne résiste pas à l’examen des réalités.

Pascal Boniface décrypte l’histoire du mouvement, entre boycott, polémiques et médiatisation.

Il évoque la compétition entre nations, l’affirmation des identités nationales, mais aussi les événements dramatiques et les espoirs portés par l’olympisme.

Il nous donne également de nombreuses clés pour repenser les JO, dans leur approche politique et géopolitique

Lisez cet extrait du sommaire:

  • Le mythe de l’apolitisme olympique
  • Le CIO, un gouvernement mondial ?
  • La paix par les Jeux ?
  • Arrière-pensées politiques et stratégiques
  • De la renaissance à la Première Guerre mondiale
  • L’entre-deux-guerres, institutionnalisation et rivalités politiques d’après-guerre
  • Berlin, les Jeux d’Hitler et du nazisme
  • De la Seconde Guerre mondiale à la guerre froide
  • Melbourne 1956, olympisme et crises internationales
  • Les Jeux olympiques et la décolonisation
  • Rome 1960 et Tokyo 1964, pardon aux ennemis et ouverture à l’Asie
  • Mexico 1968, sang versé et poings levés
  • Munich 1972, les jeux ensanglantés
  • etc…

Qui est l’auteur ?

Pascal Boniface est directeur de l’Institut de relations internationale et stratégiques (IRIS). II enseigne à l’Institut d’études européennes de l’Université Paris-VIII, et a écrit et dirigé une cinquantaine d’ouvrages sui les questions stratégiques. L’IRIS est un centre indépendant d’études en relations internationales. Ses activités comprennent la recherche et l’expertise, les publications, l’organisation de colloques et séminaires et l’enseignement sur les questions internationales.

 

Source: « JO politiques: sport et relations internationales« , de Pascal Boniface, éditions Eyrolles

Découvrez les 7 ressources indispensables pour devenir un manager leader.

Le leadership définit généralement la capacité d’un individu à mener ou à conduire d’autres individus ou organisations vers des objectifs à atteindre.

On évoque alors une faculté d’inspirer autrui, de le guider.

Par le passé, on associait leadership et autorité alors qu’il s’agit de deux concepts différents.

Gagner en leadership, psychotherapie, addiction sexuelle, dépendance, boulimie, F.Duval-Levesque psychopraticien, hypnothérapeute, coach, TCC, hypnoseOn considérait également cette capacité à inspirer autrui comme étant essentiellement liée au charisme de l’individu. Une qualité presque innée chez l’individu.

On sait aujourd’hui qu’il est non seulement possible de développer son charisme, mais qu’une série d’autres capacités essentielles au leadership peuvent être acquises : la vision, la stratégie, la persuasion, la communication, la confiance, la gestion de conflits ou encore l’éthique.

On s’est également rendu compte que les qualités de leadership peuvent être suscitées, éveillées et développées par des exercices spécifiques. Voici ce que ce nouveau livre de Bertrand Duséhu vous fera découvrir.

Le manager doit toujours être le personnage central d’une équipe, celui qui donne confiance, celui qui rassure, celui qui entraîne. Il est donc essentiel qu’il connaisse son degré de leadership et les moyens de l’entretenir.

Mais tout manager n’est pas un leader.

Pourtant, il devrait prendre en compte cet aspect indispensable qu’est le leadership, non seulement pour gagner en pouvoir légitime, mais surtout pour vivre sa vie professionnelle avec le plus d’efficacité possible.

Manager aujourd’hui associe la complexité de la mission à des exigences génératrices de stress, dont certains managers paient le prix fort…

Mais bien utilisé, le leadership permettra plus de latitude dans sa pratique managériale et un équilibre plus satisfaisant entre sa vie professionnelle et personnelle.

Le manager idéal n’existe pas !

Mais fort de ce constat, Bertrand Duséhu vous démontre qu’il est possible d’utiliser au mieux vos capacités, tout en surveillant vos fragilités, pour acquérir un vrai leadership ou le faire progresser.

 

Source: « Gagner en leadership« , de Bertrand Duséhu, édition GERESO

« Admis au deuxième groupe d’épreuves »

Ceux qui pensaient être bacheliers mardi 5 juillet 2016 seront déçus quand ils verront leur nom suivi de cette mention. Ceux qui pensaient être éliminés au premier tour seront ravis. « Le rattrapage est véritablement une seconde chance et il faut l’aborder dans cet état d’esprit », précise Corinne Barre, professeur de sciences économiques et sociales au lycée Chérioux à Vitry-sur-Seine (Val-de-Marne).

« Dans mon lycée, 30 % des élèves vont au rattrapage en série ES. La très grande majorité sont bacheliers à l’issue de ces deux oraux. Même si c’est une semaine après les autres, ils ont le titre ! » rappelle l’enseignante. « Nous sommes conscients que les élèves qui nous arrivent à l’oral ne sont pas les premiers de la classe. Tous les enseignants qui font passer les oraux sont dans cet état d’esprit », ajoute Yann Tholozan, enseignant de mathématiques au lycée Vauvenargues à Aix-en-Provence. Ce qui ne signifie pas qu’on y va les mains dans les poches.

Trois enseignants vous donnent huit conseils à ne pas négliger:

1. Récupérer ses notes et les analyser

C’est la première étape, une fois votre admission au rattrapage connue. Il faut d’ailleurs quitter rapidement son lycée pour éviter de se laisser démoraliser par ses copains qui, eux, ont eu le bac au premier tour et ont envie de le fêter. Le temps de celui qui va au rattrapage est compté… La fête ce sera après le second tour. Vous aurez tout l’été pour ça. Mais avant, soyez méthodique.

2. Penser sa stratégie

Le principe du rattrapage est simple. Il permet d’annuler deux notes obtenues à l’écrit du baccalauréat en les remplaçant par deux notes obtenues à des oraux que le candidat repasse. Deux oraux qu’il choisit. Comme le relève Yann Tholozan, « il faut en général opter pour les disciplines à fort coefficient dans lesquelles on a eu les notes les plus faibles… A condition quand même de se sentir de composer à l’oral dans les deux disciplines et d’être capable de faire mieux qu’à l’écrit ». L’enseignant conseille de faire ses calculs en mettant des notes fictives – mais possibles – et en appliquant les coefficients, pour voir quelle matière permet de passer le cap des 10 sur 20 et donc d’avoir le bac.

3. Discuter avec ses enseignants

Avec vos simulations, allez voir vos enseignants dans votre établissement. Ils sont à votre disposition ou sont joignables pour vous aider à faire le bon choix. Ils vous connaissent, savent si vous pourrez assurer à l’oral dans leur discipline et si vous pouvez escompter mieux que votre note d’écrit. A Chérioux, en banlieue parisienne, Corinne Barre attend ses élèves avec leur feuille de notes. « En bac ES, ceux qui passent au second tour ont très souvent raté l’histoire-géographie et les sciences économiques. C’est très souvent le duo qu’ils choisissent… certains prennent les langues vivantes ou les mathématiques. Pour les langues, ça marche pour ceux qui sont meilleurs à l’oral qu’à l’écrit… Pour les mathématiques, il faut se sentir de faire un oral dans cette discipline », ajoute l’enseignante.

Hugo Billard, qui enseigne au lycée de Sain-Cyr-l’Ecole (Yvelines), estime que l’histoire-géo au rattrapage, ce n’est pas pour tout le monde. « Je ne conseille de choisir cette discipline qu’aux candidats qui ont eu en dessous de 7 sur 20. Lorsqu’on a eu 9 ou 10, cela ne sert à rien car il est difficile d’y avoir un 15 ou 16 », précise l’enseignant.

4. S’inscrire auprès de son centre d’examen

Une fois le choix des deux disciplines arrêté, il faut s’inscrire dans son centre d’examen. C’est lui qui établit les dates des oraux avec les jurys

5. Travailler d’arrache-pied

Une fois les disciplines choisies, il faut se mettre en travail. Le compte à rebours est lancé ! « Je donne tous les ans le même conseil à mes élèves. Que ceux qui ont eu le baccalauréat d’emblée aident leurs camarades. Je les incite à leur donner leurs fiches de révisions. Et s’il manque un cours à un élève admis au second tour, je lui photocopie le mien. Il faut qu’il connaisse bien les grandes notions du programme. On n’attendra pas de lui un approfondissement sur un auteur, mais une bonne présentation des notions au programme et la preuve qu’il a travaillé », rappelle Mme Barre.

En mathématiques, même chose. « Je donne en général à mes élèves des QCM qui permettent de réviser le programme de l’année. L’élève va avoir 4 ou 5 questions lors de son oral qui vont lui permettre d’aborder une bonne partie du programme. Il faut qu’il montre qu’il a travaillé, qu’il sait de quoi on lui parle. Même s’il n’a pas le temps de tout faire, il faut qu’il prouve qu’il sait comment s’y prendre, qu’il a de la méthode. »

6. Ne jamais oublier qu’un examinateur est un enseignant !

M. Tholozan et Mme Barre donnent tous les deux le même conseil : « Ne pas dire à son examinateur qu’on n’a pas étudié ce chapitre en classe » ou « que le prof était nul ». « Ce genre de réflexion indispose plutôt l’examinateur », rappelle Corinne Barre. Il ne faut jamais oublier que celui qui fait passer l’oral est un enseignant qui connaît par cœur les tactiques des lycéens… Il ne faut pas oublier non plus qu’il faut structurer sa prestation orale.

« En histoire-géographie, c’est très vrai. Il faut absolument produire un exposé structuré. Sur votre feuille de préparation, vous devez avoir dégagé une problématique et établi un plan structuré en trois parties avec trois sous-parties. Il peut manquer des choses, ce n’est pas très grave, mais vous devez montrer vos capacités à organiser logiquement un travail », rappelle l’enseignant. « Cet oral est une occasion de montrer votre intelligence. En établissant un croquis ou une carte, vous prouvez que vous êtes capable de schématiser des relations entre plusieurs événements… et vous marquez forcément des points », ajoute-t-il.

7. Se mettre dans la tête que son examinateur est un allié

« Un enseignant qui fait passer les oraux est plutôt enclin à la bienveillance. Je vais mettre une mauvaise note à l’élève qui ne connaît pas les notions ou les cours… Mais je peux aussi mettre un 18 sur 20 », rappelle Corinne Berre. « On sait en faisant passer les oraux qu’on n’aura pas affaire aux meilleurs élèves. On ne s’attend donc pas à des merveilles. En mathématiques, on va essentiellement poser des questions de cours. Et si l’élève sèche sur un point, on va l’interroger sur d’autres sujets pour lui permettre de se rattraper », ajoute Yann Tholozan.

Les deux enseignants ont déjà vu des élèves transformer un « 3 » ou « 4 » obtenu à l’écrit en un 18 sur 20 à l’oral. D’ailleurs, certains enseignants demandent aux élèves combien de points il leur manque. Cette question montre assez bien l’esprit d’une épreuve qui ne s’appelle pas « rattrapage » pour rien !

8. Gérer son temps

La durée de l’épreuve varie en fonction de la matière. En général, elle dure quarante minutes : vingt minutes de préparation et vingt minutes de passage. En histoire et géographie, vous aurez deux sujets, l’un en « majeure », l’autre en « mineure », comme lors de l’écrit. « Il faut toujours commencer par préparer sa mineure. Trop d’élèves se laissent prendre par le temps, passent vingt minutes sur la majeure et arrivent devant l’examinateur sans avoir du tout réfléchi à la mineure. C’est une erreur tactique qui coûte cher. Il faut passer cinq minutes sur la mineure qui vaut un quart des points », précise Hugo Billard.

9. Ne pas oublier

… sa carte d’identité et son relevé de notes. Ce sont des pièces obligatoires. Mais il est autre chose à ne pas oublier : la politesse. « Soyez poli ! » rappelle Hugo Billard. « Le baccalauréat est un sésame pour l’enseignement supérieur. Pour franchir cette étape, vous devez montrer que vous êtes capable de vous plier aux codes de notre société. La politesse en fait partie. Que vous le vouliez ou non, vous serez aussi évalué sur votre courtoisie. Il n’y a pas de points spécifiques au barème pour cela, mais l’examinateur y est sensible », rappelle l’enseignant.

Vous pouvez le faire. Bon courage !

bac

 

psychotherapie, addiction sexuelle, dépendance, boulimie, F.Duval-Levesque psychopraticien, hypnothérapeute, coach, TCC, hypnose, alcool

  1. Avez-vous déjà ressenti le besoin de diminuer votre consommation d’alcool ?
  2. Votre entourage vous a-t-il déjà fait des remarques au sujet de votre consommation ?
  3. Avez-vous déjà eu l’impression que vous buviez trop ?
  4. Avez-vous déjà eu besoin d’alcool le matin pour vous sentir en forme ?

(questionnaire CAGE/DETA utilisé en médecine)

F.Duval-Levesque psychopraticien, hypnothérapeute, coach

_

« Nul n’a le droit de se désintéresser

de la conséquence

de ses actes »

 

_______
Raymond Aron
philosophe, sociologue, politologue, historien et journaliste français (1905-1983)

« Je me vis.

Moi face à la mer de Béring. Les flammes. Les cendres. Mon reflet.

Moi à l’intérieur de moi. Mon intériorité. Le passé qui brûle. La marche. La marche. La douleur qui se referme. L’île. Malaise et départ. La traversée. La douleur qui se referme. (…) Un chemin qui s’esquisse vers moi. Moi face à moi-même.

Moi face à moi-même (…) C’était en partant que je pourrais trouver. »

 

Linda Bortoletto, à qui tout réussit, change radicalement de vie à la mort de son père

Elle part pour un un magnifique voyage initiatique au coeur de la nature sauvage en Alaska et en Sibérie. Une aventure exaltante à la découverte de l’inconnu : soi-même.

« Je suis partie dans une expédition en solitaire au Kamchatka, à l’extrême-orient de la Sibérie. Pendant plusieurs mois, j’ai vécu avec un peuple nomade et suivi la transhumance des rennes. »

linda-bortoletto, psychotherapie, addiction sexuelle, dépendance, boulimie, F.Duval-Levesque psychopraticien, hypnothérapeute, coach, TCC, hypnoseAux racines des trois peuples de ses ancêtres, la jeune femme ajoute l’appel des étendues du Kamtchatka, qui la mène jusqu’à la mer de Béring en compagnie des Tchouktches, les nomades éleveurs de rennes.

Elle vit la rudesse de la nature, sa somptuosité, la solidarité d’êtres qui ne pourraient survivre sans cela. Elle est reconnue comme leur semblable.

Elle y gagne l’amour :

« l’amour que je reçus des Tchouktches avait réveillé le mien. Emprisonné par la douleur, mon coeur en avait oublié les siens. Ceux qui étaient encore de ce monde. »

Un bel hommage à la vie et à la nature.

Envie de voir les photos de ce voyage initiatique ? C’est ICI !

La grande aventure de cette jeune femme va-t-elle vous donner un souffle de liberté ?

« Je me vis soudain comme une autre femme, la connaissant sans la connaître, comme si je me rencontrais à nouveau. […]

La toundra m’avait enseigné la patience. La toundra m’avait enseigné l’instant.

Désormais, je partirai là où je continuerai d’être. »    Linda Bortoletto

 

Qui est l’auteur ?

Linda Bortoletto débute sa carrière comme officier de l’Armée de l’air puis rejoint la Gendarmerie nationale. À 27 ans, elle est promue au grade de capitaine et détachée comme haut fonctionnaire au ministère des Finances.

3 années plus tard, elle décide de tout quitter pour vivre ses rêves d’aventure au delà de toutes frontières. Aujourd’hui conférencière et formatrice auprès des entreprises, elle effectue des recherches en psychologie et neurosciences tout en poursuivant ses explorations des régions isolées du monde.

www.lindabortoletto.com

 

Source: « Là où je continuerai d’être – L’appel des terres sauvages« , de Linda Bortoletto, Le Passeur Editeur

Nombreux sont les coachs et magazines à vanter les mérites de la séduction…

Mais quel est l’objectif, dans le fond ?

Séduire ou charmer ?

Les recherches en psychologie le démontrent: les couples les plus heureux sont ceux qui partagent les mêmes intérêts et les mêmes valeurs.

Mais pour découvrir un partenaire qui nous ressemble, encore faut-il bien se connaître.

Pour cela, il faut faire un travail sur soi. Se questionner sur ce que l’on aime et sur ce que l’on n’aime pas, sur nos désirs, nos intérêts dans la vie, nos projets.

La séduction n’est pas innée, elle s’apprend.

Comment séduire pour une nuit ou charmer pour la vie«La séduction, c’est d’abord la capacité à communiquer avec l’autre, tant par sa gestuelle que par sa voix, affirme Danièle Parent.

Pour maîtriser l’art de la séduction, il faut d’abord prendre conscience de ses attraits et les mettre en valeur, savoir amorcer une conversation et connaître les règles de base de la courtoisie. Et l’on soigne son apparence : quand on se sent bien dans sa peau et en beauté, on peut séduire n’importe qui !

Enfin, il faut savoir user de tous les comportements gagnants: une lueur dans les yeux, un sourire ravageur, un frôlement subtil de la main de l’autre… Dans la rue, on peut aussi lui tenir le bras en marchant. C’est un signe chaleureux qui veut aussi dire que l’autre nous plaît. Belle façon d’initier un rapprochement.»

L’écrivain Pascale Piquet enseigne dans son dernier livre à bien faire le distinguo entre la séduction (l’art de séduire, c’est tendre un piège pour attirer une proie dans ses filets) et le charme (charmer, c’est être tout simplement et naturellement ce que vous êtes).

Auteur du bestseller « Le Syndrome de Tarzan », Pascale Piquet livre avec humour et brio de précieux conseils dans son dernier livre intitulé « Séduire pour une nuit ou charmer pour la vie ? ».

Disponible en France depuis le 9 mai, ce guide pratique de la vie amoureuse est destiné à remettre les hommes et les femmes en relation, pour qu’ils apprennent à se côtoyer avec élégance et curiosité.

Bourré d’exercices pratiques, « Séduire pour une nuit ou charmer pour la vie ? » permet, grâce à l’expérience et à l’entraînement, de développer confiance en soi pour entrer en relation avec le sexe opposé.

Du premier regard à la première relation sexuelle, en passant par onze faveurs, Pascale Piquet donne toutes les pistes afin de construire un amour durable.

L’écrivain aborde enfin l’aspect sexuel et la manière de « pratiquer ». Elle y explique notamment aux plus jeunes femmes  qu’il ne faut pas faire tout et n’importe quoi pour garder son partenaire !

 

Qui est l’auteure ?

Pascale Piquet, femme de communication et de médias, fut une séductrice avertie par le passé et connaît l’amour aujourd’hui. Coach spécialisée en dépendance affective, post-maître en PNL (programmation neuro linguistique), Pascale s’appuie sur son expérience et sa réussite pour guider les autres sur le chemin de l’amour et de l’épanouissement sexuel.

L’écrivain a mis au point sa propre façon de travailler et monté ses propres techniques. Elle a guidé des centaines de clients et des milliers de lecteurs vers leur propre bonheur. Après « Le Syndrome de Tarzan » et « Gagnez au jeu des échecs amoureux », qui fut publié chez Michel Lafon, « Séduire pour une nuit ou charmer pour la vie ? » vient compléter cette démarche. Depuis un an, Pascale Piquet propose également des séjours d’une semaine de coaching, chez elle, dans son Canada d’adoption.

www.pascalepiquet.com
www.facebook.com/Pascale-Piquet-433215146743409

Articles de PAscal Piquet:

 

Source: « Séduire pour une nuit ou charmer pour la vie, Guide pratique de l’amour et du sexe », de Pascale Piquet, éditions Béliveau

L’anorexie serait plus liée au plaisir de maigrir qu’à la peur de grossir.

L’hôpital Sainte-Anne contredit les idées reçues dans une étude et met en avant un circuit cérébral différent.

Et si la phobie de la prise de poids était en fait une addiction à la perte de masse corporelle ?

C’est ce que suggère une équipe de l’hôpital Sainte-Anne (Paris), qui publie une étude dans la revue Translational Psychiatry. Elle remet en question toute la perception de l’anorexie mentale, y compris celle des spécialistes du domaine.

Remise en question officielle; plusieurs psychopraticiens, et moi-même, prenons en compte ce facteur depuis des années.

Et bouleverse par la même occasion toute la philosophie de prise en charge des quelques 230 000 patients français

Une forte attirance pour la maigreur

Le manuel de référence en psychiatrie, le DSM, définit les critères nécessaires au diagnostic d’une anorexie. Il faut pour cela que le patient restreigne ses apports énergétiques, ait un ressenti anormal de son poids et ait peur de prendre du poids. Sur ce dernier point, les experts pourraient s’être mépris au vu des travaux de Philip Gorwood.

71 patientes anorexiques, hospitalisées ou en rémission, ont été placées face à des images en mouvement de femmes en situation de maigreur, de surpoids ou de poids normal. « Ce sont des images assez crues, de femmes nues, qu’on voit bouger dans l’espace. On a donc une très bonne représentation interne de la silhouette », précise Philip Gorwood.

Des électrodes ont été placées sur la peau des volontaires pour mesurer leur réaction émotionnelle. L’équipe leur a demandé de jauger le poids de la silhouette. Les participantes ont enfin dû expliquer ce qu’elles ressentiraient avec une telle silhouette. « Les sujets qui souffrent d’anorexie mentale ont une forte réaction émotionnelle, mais uniquement pour les silhouettes de maigreur », explique le chef de service à l’hôpital Sainte-Anne. Ces femmes ont aussi affirmé qu’elles se sentiraient mieux dans un corps amaigri.

Une forme d’addiction ?

Cette association confirme les résultats d’une autre étude, réalisée en Allemagne. Une vingtaine de patients a passé une IRM fonctionnelle. Elle a montré une activation importante du striatum ventral, une zone du cerveau associée aux circuits de la récompense.

addiction, dépendance, boulimie, hyperphagie, F.Duval-Levesque, psychopraticien, hypnothérapeute, coach, psychothérapie, soutien psychologiqueCela bouleverse la perception de la pathologie, selon Philip Gorwood. « Le shoot au jeûne, l’effet renforçant de la perte de poids, viendrait complètement substituer cette notion d’appréhension phobique d’une silhouette trop large, d’un kilo en plus et d’une sensation d’être trop gros », souligne ce chercheur.

Une forme d’addiction en somme, que confirme Danielle Castellotti, présidente de l’association FNA-TCA (Fédération nationale des associations de troubles du comportement alimentaire). « Les parents et les patients vont être très intéressés par ces résultats, affirme-t-elle. C’est ce que j’ai vécu avec ma fille, qui n’a jamais été grosse. »

L’exemple espagnol

L’explication de ce phénomène se loge dans le cerveau des personnes anorexiques, moins flexible sur le court terme, ce qui les empêche de passer d’un paradigme à l’autre. Mais ce n’est pas le seul facteur à l’œuvre.

La réaction face à la maigreur s’observe surtout chez des patientes porteuses d’une forme spécifique du gène BDNF, responsable de la plasticité neuronale. Or, la part de l’héritabilité est de 70 % dans ce trouble du comportement alimentaire.

Cet ensemble d’éléments devrait changer totalement l’approche thérapeutique des patients anorexiques.

Jusqu’ici, les professionnels se sont concentrés sur la reprise de poids tout en tentant d’éviter l’appréhension du phénomène.

Le Pr Gorwood propose deux nouvelles approches : la thérapie de pleine conscience – qui consiste à vivre dans « l’ici et maintenant en bloquant les pensées automatiques » – et la remédiation cognitive – une gymnastique de l’esprit qui consiste à fournir un exercice précis et à le changer en cours de route. L’objectif est de redonner aux patients la plasticité cérébrale qui leur manque.

Ces thérapies sont expérimentées depuis six mois au sein de l’hôpital Sainte-Anne. Mais depuis des années dans les cabinets des psychopraticiens libéraux…

Philip Gorwood plaide en faveur d’une approche plus globale au vu de ces résultats : « la première chose c’est de changer les messages sociologiques qui ont un effet renforçant dans l’anorexie mentale, voire parfois déclencheur. » Autrement dit, il faudrait lutter contre la promotion sociale de la maigreur, à travers les régimes estivaux ou le mannequinat… à l’image de l’Espagne, où la ville de Madrid interdit aux mannequins à l’IMC trop faible de défiler depuis 2006.

Sources: pourquoidocteur.fr, Translational Psychiatry, mon expérience professionnelle

Un infirmier de 55 ans s’est suicidé dans son bureau de Rangueil lundi 13 juin, révèle ce vendredi le syndicat CGT Rangueil/Larrey.

« Il est arrivé lundi matin et s’est enfermé dans son bureau où il s’est donné la mort. Il a été découvert par sa voisine de bureau. Le médecin qui a établi le constat de décès a déclaré mardi que le suicide ne faisait aucun doute », explique Patricia Calmettes, représentante syndicale, à « La Dépêche du Midi ».

F.Duval-Levesque, psychopraticien, hypnothérapeute, coach, psychothérapie, soutien psychologique, coaching, burn outSur les raisons qui ont conduit à ce geste désespéré, la représentante de la CGT évoque « des causes multifactorielles. Celles qui nous préoccupent sont les causalités professionnelles« , indique Patricia Calmettes.

Pour la responsable syndicale, « cet infirmier ne supportait plus les conditions dans lesquelles il travaillait, conditions qui s’étaient dégradées à la suite d’une restructuration professionnelle. Le vendredi qui a précédé sa mort, il avait été reçu par sa cadre pour exprimer ses difficultés. Cette dernière n’est pas à mettre en cause: elle a joué son rôle, s’est tenue à l’écoute et fait ce qu’elle a pu », précise la représentante de la CGT.

Selon la CGT qui indique qu’une double enquête est ouverte par le CHSCT de l’établissement hospitalier et et l’Inspection du travail, l’infirmier qui s’est donné la mort était positionné sur un poste aménagé. Il avait travaillé une grande partie de sa carrière au service de réanimation.

La restructuration professionnelle, qui pourrait constituer l’une des causes du suicide de la victime, avait eu notamment pour conséquence la modification de son environnement de travail. « Il partageait avec une collègue un bureau exigu conçu pour une seule personne », indique Patricia Calmettes.

 

Sources: ladepeche.fr, 20minutes.fr

En matière de violences sexuelles, les idées fausses fleurissent…

Pour en finir avec le déni qui prévaut encore face aux victimes, le Dr Muriel Salmona publie « Violences sexuelles, les 40 questions incontournables » (Dunod, 2015). Spécialiste de la mise en lumière du phénomène de la mémoire traumatique et de son traitement, l’auteur s’adresse aux victimes, à leurs proches et aux professionnels.

Elle apporte des réponses claires et argumentées dans la première partie de l’ouvrage aux questions que plus personne ne devrait se poser et dans la deuxième, aux questions que tous devraient se poser.

Une information essentielle et des outils pour la reconnaissance des victimes, leur protection et la mise en place de soins adaptés.

– Pourquoi est-il nécessaire de publier ces 40 questions-réponses concernant les violences sexuelles ?

Aujourd’hui encore, très peu de victimes de violences sexuelles sont protégées et prises en charge, rares sont celles qui parviennent à porter plainte, et lorsqu’elles y arrivent c’est presque toujours un véritable parcours du combattant pour que soit reconnu ce qu’elles ont subi.

La loi du silence, l’impunité et le manque de solidarité envers les victimes sont la règle.

Il y a, hélas, une méconnaissance et une sous-estimation de la réalité des violences sexuelles : qui sait que plus de 20% des femmes en ont subi au cours de leur vie, que les mineures en sont les principales victimes (81% ont moins de 18 ans, 51% moins de 11 ans et 21% moins de 6 ans), qu’elles sont commises dans plus de 80% des cas par des proches, qu’elles ont lieu majoritairement dans la famille et dans le couple ?

Qui connaît la loi et la définition précise d’un viol ou d’une agression sexuelle ?

Qui connaît les mécanismes psychotraumatiques qui permettent de comprendre les réactions et les souffrances des victimes ?

La société est encore dans le déni. Ce déni repose sur ce qu’on nomme la « culture du viol », qui, par un habile retournement met en cause la victime et non l’agresseur. La victime l’a cherché en étant provocante, trop sexy, en ne faisant pas assez attention, en ne résistant pas assez à son agresseur, etc.

Avec l’adhésion du plus grand nombre à un tel système de représentations, non seulement les agressions perdurent mais en plus, les conséquences pour les victimes sont passées sous silence, escamotées, et les victimes sont abandonnées, sans soutien ni soins.

– Quelles idées fausses faut-il encore et toujours combattre dans ce domaine ?

L’un des mythes les plus tenaces est la croyance qu’un viol ou une agression sexuelle est majoritairement commis par un inconnu, la nuit, dans l’espace public et sous la menace d’une arme.

Or rien n’est plus faux, seul un faible pourcentage des viols correspond à ce cliché. Dans la majorité des cas, les violences sexuelles sont infligées à des mineur(e)s, par des proches (famille, écoles, activités périscolaires, institutions de soins …) et pour les adultes, au travail ou dans leur couple. C’est ce que j’explique dans mon ouvrage.

Il y a également l’idée que les viols et agressions sexuelles sont dus à des pulsions sexuelles irrépressibles de l’homme qui agresse. Les stéréotypes sexistes voudraient faire croire que la sexualité masculine est violente par essence et a des besoins incontrôlables qui doivent et ont le droit de s’exercer sur la femme.

Mais c’est faux, le viol est froidement intentionnel, ce n’est pas un désir sexuel qui en est à l’origine mais une volonté d’exercer une domination en prenant possession du corps d’autrui pour l’instrumentaliser.

Par ailleurs, l’idée selon laquelle les victimes mentent ou exagèrent est encore trop largement répandue. Les victimes ont énormément de mal à parler et à se faire entendre, d’ailleurs seules 10% des victimes portent plainte suite à un viol ou une tentative de viol. Le peu d’entre-elles qui osent parler de ce qu’elles ont subi courent le risque d’être mises en cause et maltraitées.

– Vous avez travaillé sur la mémoire traumatique. Comment la définiriez-vous ?

La mémoire traumatique est le symptôme central des troubles psychotraumatiques. En faisant revivre à l’identique (par des réminiscences, des flash-backs et des cauchemars) les pires moments des violences pendant des années, voire des dizaines d’années, elle transforme la vie des victimes en une véritable torture.

Les troubles psychotraumatiques sont des conséquences normales et universelles de violences et ils sont particulièrement fréquents lors de violences sexuelles. Ils s’accompagnent d’atteintes neurologiques qui régressent sous l’effet du traitement (réminiscences). Ces conséquences s’expliquent par la mise en place de mécanismes neuro-biologiques et psychiques de survie à l’origine d’une mémoire traumatique.

amygdale-cerebraleIl est utile de rappeler que la gravité de l’impact psychotraumatique n’est pas liée à une fragilité psychologique de la victime, mais au caractère particulièrement terrorisant et impensable des violences et à l’intentionnalité destructrice des agresseurs qui créent une effraction psychique et un état de choc avec une sidération, c’est à dire une paralysie de toute l’activité du cortex cérébral.

La victime se retrouve alors dans l’incapacité de réagir de façon réfléchie, elle reste pétrifiée ou agit sur un mode automatique. Cet état de sidération est à l’origine d’une cascade de réactions traumatiques, il met le cerveau dans l’incapacité de contrôler la réponse émotionnelle qui rapidement devient extrême avec surproduction d’hormones de stress (adrénaline et cortisol).

Ce stress dépassé représente un risque vital cardiologique et neurologique, pour y échapper le cerveau met en place des mécanismes de sauvegarde exceptionnels afin de désactiver de force la réponse émotionnelle, il provoque une disjonction.

Cette disjonction interrompt à la fois le circuit émotionnel et isole la structure cérébrale à l’origine de la réponse émotionnelle (l’amygdale cérébrale), ce qui entraîne ce qu’on appelle une dissociation traumatique avec une anesthésie émotionnelle (la victime est déconnectée, elle se sent spectatrice de l’évènement qui lui paraît irréel). La disjonction interrompt également le circuit de la mémoire, la mémoire des évènements ne peut pas être intégrée ni transformée en mémoire autobiographique par l’hippocampe (structure cérébrale qui est le système d’exploitation de la mémoire, des apprentissages et des repérages temporo-spatiaux) ce qui entraîne des troubles de la mémoire : amnésies partielles ou complètes et une mémoire traumatique.

– Pourquoi est-il essentiel de traiter la mémoire traumatique ?

Cette mémoire traumatique brute, bloquée dans l’amygdale cérébrale, non intégrée, non différenciée, au moindre lien rappelant les violences, les fera revivre à la victime à l’identique comme une machine à remonter le temps, avec les mêmes émotions et les mêmes perceptions qui leurs sont rattachées (images, odeurs, bruits, paroles, cris, douleurs fulgurantes).

Elle contient non seulement les violences et les émotions  ressenties par la victime, mais également la mise en scène, les paroles, la haine, le mépris et l’excitation de l’agresseur. Tout y est mélangé, sans identification, ni contrôle possible. Cette indifférenciation empêchera la victime de faire une séparation entre ce qui vient d’elle et de l’agresseur.

Là réside l’origine de sentiments de culpabilité et de honte chez la victime.

La mémoire traumatique colonisera la victime et transformera sa vie en un terrain miné, avec d’intenses souffrances et des sensations de danger permanent, l’obligeant à mettre en place des stratégies de survie coûteuses, épuisantes et souvent handicapantes comme des conduites d’évitement (contrôle, hypervigilance, phobies, TOC ) pour éviter tout allumage de la mémoire traumatique, et des conduites dissociantes pour l’anesthésier. Ces conduites dissociantes prennent la forme d’addictions, de mises en danger, de violences contre soi-même (il s’agit de provoquer un stress extrême pour faire disjoncter à nouveau le circuit émotionnel). Rapidement ces conduites dissociantes deviennent de véritables addictions, entraînant des risques pour la santé des victimes.

Il est impossible pour les victimes traumatisées de prendre sur elles, d’oublier, de passer à autre chose, de tourner la page, comme on le leur demande trop souvent… Il est important de savoir que lorsque cette impressionnante mémoire traumatique sera traitée et transformée en mémoire autobiographique, la victime pourra se remémorer les violences sans les revivre.

De même, les phénomènes de dissociation traumatique que présentent souvent les victimes peuvent être trompeurs puisque la victime a l’air calme, détachée comme si rien de grave ne s’était passé. Cet état discordant avec la situation traumatique doit alerter, il est l’indice d’un traumatisme majeur.

L’état dissociatif ne signifie pas que la personne n’est pas en état de détresse; elle est privée de ses émotions et ne peut pas les exprimer.

Les victimes dissociées ont une tolérance aux violences et à la douleur qui font qu’elles ne pourront pas se protéger de situations dangereuses, et qu’elles seront encore plus traumatisées, avec une mémoire traumatique qui se rechargera d’autant plus, se transformant en une bombe à retardement. Quand la personne sort de son état dissocié (parce qu’elle est à distance de l’événement traumatisant et de l’agresseur), sa mémoire traumatique (qui n’est plus anesthésiée par la dissociation) risque fortement d’exploser, déclenchant des réactions émotionnelles exacerbées.

C’est important de comprendre qu’il s’agit encore d’un processus psychotraumatique normal, et que la victime ne devient ni folle, ni « hystérique ».

Sans une prise en charge adaptée, sans soutien et protection, ces troubles psychotraumatiques peuvent durer parfois toute une vie.

Ils sont à l’origine d’une très grande souffrance mentale et d’un possible risque vital (suicide, conduites à risque, accidents, maladies). Ils ont un impact considérable démontré par les études internationales que ce soit sur la santé mentale (troubles anxieux, dépressions, troubles du sommeil, troubles cognitifs, troubles alimentaires, addictions, etc.), ou physique (troubles liés au stress et aux stratégies de survie), et la qualité de vie.

Quelles étapes sont incontournables pour se reconstruire après des violences sexuelles ?

Pour pouvoir se reconstruire, il est impératif que les victimes soient protégées et bénéficient de soutien et de soins spécifiques, mais c’est loin d’être le cas actuellement : 83% des victimes de violences sexuelles déclarent n’avoir bénéficié d’aucune protection et un tiers d’entre elles n’ont pas pu trouver de professionnel formé à la prise en charge des victimes de violences sexuelles. Les professionnels de santé ne sont que trop rarement formés à ce type de prise en charge. Or, les soins sont essentiels : la mémoire traumatique doit être traitée.

Le rôle du soignant est d’aider la victime à faire des liens, à comprendre, à sortir de la sidération en démontant le système agresseur, à petit à petit désamorcer la mémoire traumatique et à l’intégrer en mémoire autobiographique, décolonisant ainsi la victime des violences et du système agresseur.

L’impact des violences sexuelles sur la santé des victimes est particulièrement important, même cinquante ans après pour les enfants, si aucune prise en charge n’est mise en place. Plus les violences ont été répétées et assorties de circonstances aggravantes, plus les conséquences sont importantes : risque de mort précoce par accidents, maladies et suicides, de maladies cardio-vasculaires et respiratoires, de diabète, d’obésité, d’épilepsie, de troubles de l’immunité, de troubles psychiatriques (dépressions, troubles anxieux, troubles graves de la personnalité), d’addictions, de troubles du sommeil, de l’alimentation et de la sexualité, de douleurs chroniques invalidantes, de troubles cognitifs, etc.

Il est donc urgent et indispensable que les victimes de violences sexuelles puissent bénéficier de soins et d’une prise en charge adaptée.

Malheureusement, tous ces symptômes psychotraumatiques sont le plus souvent interprétés comme provenant de la personne elle-même, de sa nature, de son sexe, de sa personnalité, de sa mauvaise volonté, de ses provocations, ou sont étiquetés comme des maladies mentales ou des déficiences intellectuelles. La personne est alors considérée comme étant à l’origine de ses symptômes et de sa souffrance. C’est avec ces rationalisations que les suicides, les conduites à risque, les explosions de mémoire traumatique et les états dissociatifs traumatiques seront mis sur le compte de troubles de la personnalité (border-line), de troubles du comportement » ou de « problèmes éducatifs » chez les enfants, de dépressions, voire même de psychoses, les violences sexuelles subies n’étant presque jamais évoquées comme cause principale, et la question : « avez-vous subi des violences ? » n’étant que très rarement posée.

Lorsque les victimes ne sont pas repérées, elles ne reçoivent ni la protection ni les soins nécessaires, mais en plus elles sont culpabilisées, voire maltraitées. Elles se retrouvent isolées, souvent exclues, voire marginalisées, à subir de nouvelles violences.

Alors que les soins sont efficaces, la plupart des victimes n’en bénéficient pas et développent des symptômes traumatiques, qui les poursuivent tout au long de leur vie. L’absence de prise en charge est donc une perte de chance considérable pour la victime et un véritable scandale de santé publique. Il est urgent de former les professionnels au repérage, au soin et à la prise en charge des violences sexuelles.

Source: dunod.com/interview/violences-sexuelles-stop-au-deni

_

Je suis totalement en accord avec les propos du Dr Salmona.

Lors du rdv d’information ou même pendant les premières séances, les violences sexuelles subies ne sont presque jamais évoquées comme cause principale de tous les symptômes.

Quand je suis en présence de troubles de la personnalité (borderline), de troubles du comportement » ou de « problèmes éducatifs » chez les enfants, de dépressions chroniques, je pose la question : « Avez-vous subi des violences ? ». Vient ensuite un important travail psychothérapeutique.

Dans ma pratique de psychopraticien, mon rôle est d’aider la victime à faire des liens, à comprendre, à sortir de la sidération en démontant le système agresseur, à petit à petit désamorcer la mémoire traumatique et à l’intégrer en mémoire autobiographique, décolonisant ainsi la victime des violences et du système agresseur.

Plus d’infos sur le livre du Dr Salmona dans ma chronique:

https://psychotherapeute.wordpress.com/2016/03/11/violences-sexuelles-40-questions-reponses-incontournables/

 

 

Retrouvez l’estime de vous !

Ne culpabilisez plus !

Libérerez-vous du stress !

Dites non à vos pensées négatives !

Oui, vous pouvez créer les conditions de votre bien-être.

Ce nouveau livre « Guide du bien-être au travail« , du Dr Pigeot et Romain Pigeot, vous y aidera grandement.

Guide du Bien-Etre au Travail, psychotherapie, addiction sexuelle, dépendance, boulimie, F.Duval-Levesque psychopraticien, hypnothérapeute, coach, TCC, hypnoseCar le bien-être au travail ne se décrète pas.

Il se développe au travers d’actions et de pratiques concrètes à mettre en oeuvre au quotidien.

Et qui reposent sur le renforcement de l’estime de soi.

Fruit de la collaboration d’un médecin et d’un manager, ce manuel simple et utile vous permettra de redevenir l’acteur de votre vie et de trouver par vous-même la meilleure solution aux problèmes que vous rencontrez.

Inspirés par les neurosciences, les outils et techniques développés sont adaptés à chaque problème et à chaque pathologie.

Ils sont étoffés d’exercices pratiques qui vous aideront pas à pas à mieux comprendre votre mode de fonctionnement, à corriger vos pensées négatives ou interprétations erronées, à retrouver votre autonomie et à vous faire respecter.

A lire !

Voici un programme complet pour:

  • Se libérer du stress et le rendre motivant
  • Reconnaître ses émotions et les utiliser comme des alliées
  • Identifier les schémas que nous répétons et nous en libérer
  • Remplacer les pensées automatiques qui nous entravent par des pensées positives
  • Développer les bons réflexes pour bien communiquer
  • S’entraîner au lâcher prise pour retrouver la sérénité

Extrait du sommaire:

  • Comment accéder au bien-être ?
  • Le travail et l’homme
  • L’homme et le travail
  • La puissance du stress
  • Le stress au travail
  • Programme de gestion du stress
  • Le pouvoir des émotions
  • Les techniques comportementales
  • L’empathie et les schémas au travail
  • Les bonnes stratégies de bien-être au travail
  • Le petit guide du lâcher prise
  • Quelques conseils pour bien vivre au quotidien
  • Cahier central : procédures et exercices pour mieux réaliser votre changement

psychotherapie, addiction sexuelle, dépendance, boulimie, F.Duval-Levesque psychopraticien, hypnothérapeute, coach, TCC, hypnose, motivation

Source: « Guide du bien-être au travail« , du Dr Pigeot et Romain Pigeot, éditions Eyrolles

 

Les conflits au travail, à la maison, quelles plaies !

Vivre ou communiquer sans conflits, cela paraît difficile.

Mais faut-il aller au conflit ?

Le conflit est-il utile ?

Quand faut-il s’y résoudre ?

Quand doit-on l’éviter ?

Quelles solutions doit-on adopter pour en sortir ?

Avec ce nouveau livre, au format poche, à vous de jouer !

Voici donc quelques exemples de règles d’or qu’il vous faut connaitre pour faciliter la résolution de vos conflits :

  • Comprendre les enjeux d’un conflit
  • Améliorez votre communication pour prévenir les conflits
  • Evaluez votre façon de gérer les conflits
  • Adoptez la bonne posture
  • Repérez les différentes phases du conflit
  • Prévenez et désamorcez le conflit
  • Communiquez mieux
  • Pratiquez l’écoute active
  • Apprenez à reformuler
  • Créez le contact relationnel
  • Utiliser la Communication Non Violente
  • Connectez-vous à vos besoins
  • Exprimez vos émotions
  • Faites une demande claire et précise
  • Savoir dire non de manière acceptable
  • Affirmez-vous
  • Utilisez le « JE » responsable
  • Gérez le stress lié au conflit

psychotherapie, addiction sexuelle, dépendance, boulimie, F.Duval-Levesque psychopraticien, hypnothérapeute, coach, TCC, hypnose, gestion de conflitsDécouvrez toutes les bonnes recettes pour être en paix avec vous-même, et avec les autres. Et pour un prix mini: 3,95€ !

 

 

Qui est l’auteure ?

Latifa Gallo, coach certifiée depuis vingt ans, Sophrologue.

Experte en gestion du stress et des émotions, elle met au service des particuliers son expérience acquise en coaching auprès de dirigeants de grandes entreprises.

Auteure de plusieurs ouvrages chez Larousse dont « Se libérer des émotions négatives », « les 50 règles d’or anti burn out », « les 50 règles d’or de l’intelligence émotionnelle », « Petits cahiers d’exercices d’affirmation de soi », « Petits cahiers d’exercices de méditation », « Petits cahiers d’exercices de pensée positive ».

 

Source: « Les 50 règles d’or de la gestion de conflits« , de Latifa Gallo, éditions Larousse

Réussir mes études de cas, F.Duval-Levesque, psychopraticien, hypnothérapeute, coach, psychothérapie, soutien psychologique

L’éducation des étudiants d’aujourd’hui appartient à la dite génération Y.

Ils évoluent avec internet, et ont par conséquent développé de nouvelles attentes concernant l’interactivité et l’apprentissage (source: Lima et Fabiani, 2012).

Ils ont facilement accès à une masse d’informations sur le Web, mais manquent de raisonnement critique et de créativité nécessaires pour évaluer et pour synthétiser ces éléments d’information.

Ils grandissent dans un environnement de jeux vidéo, de messagerie instantanée et de réseaux sociaux, où l’interactivité est la pierre angulaire de la communication et de l’apprentissage.

Pour ces étudiants, rester assis des heures devant un cours traditionnel devient de plus en plus rédhibitoire.

Le rôle des enseignants du supérieur devra donc passer progressivement de professeur à animateur de pensées collectives, en stimulant les étudiants à la recherche d’informations pour les mettre au service de la résolution de problèmes, ou les préparer à la réflexion individuelle et collective pour trouver des solutions disruptives.

Plutôt qu’utiliser du temps à faire cours aux étudiants sur des faits et des chiffres qu’ils peuvent trouver sur internet, les enseignants doivent être convaincus que les étudiants peuvent trouver des informations par eux-mêmes, et peuvent ensuite en discuter en classe collectivement.

– Quel est le problème? (identification de la problématique)
– Qu’en pensez-vous/quel est votre point de vue sur le comportement décrit (l’attitude/opinion/les faits)
– Que remarquez-vous à propos de… (pour attirer l’attention)</em
 
– Quels autres exemples y a-t-il de… ? (susciter la réflexion)
– Comment pensez-vous que X se sente dans cette situation ? (sensibilité aux sentiments des autres, l’empathie)
– Que pourrait-on faire pour… ? (résolution de problèmes/partager)
 
– Que peut-il faire d’autre ? (propositions alternatives) Voulez-vous le faire ? (préférences personnelles)
– Quel en serait le coût ? (évaluation des propositions)

– Que feriez-vous dans cette situation (identification à la situation exposée)
 
– Que ressentez-vous à propos de ce qui propose votre collègue (évaluation des attitudes/interaction de groupe/partage)
– Pouvez-vous développer l’idée de votre collègue ? (construction d’esprit d’équipe)<

Dans certains contextes, le contenu du cours devrait devenir le devoir à la maison pour l’étudiant (à travers des ressources vidéo Web) et ce qui était des travaux dirigés deviendrait un débat en classe par et avec les étudiants.

Cette approche dite de «classe inversée» (Herreid & Schiller, 2013) s’est depuis accélérée avec l’arrivée des MOOC. Les études de cas ont stimulé ces compétences dans les écoles de commerce pendant presque un siècle.

C’est une partie importante de ce qui est plus communément appelé «la pédagogie d’apprentissage active», en signifiant que l’interaction entre étudiants est la partie centrale de ce processus d’apprentissage.

Ce nouvel ouvrage présente la méthode des cas et guide l’étudiant pas à pas afin qu’il s’approprie les différentes étapes de cet exercice.

Une large place est faite à l’application de la méthode des cas en proposant des mini-cas (résolus et non résolus) qui mettent en contexte les modèles analytiques dans les domaines du marketing, de la stratégie, de l’entrepreneuriat et de l’innovation.

Un nouvel outil ultra-pédagogique pour permettre aux étudiants de

se « mettre dans les chaussures des décideurs »

(préface d’Yvon Gattaz)

De plus en plus de professeurs utilisent et évaluent les étudiants sur des études de cas.

Les étudiants deviennent acteurs de leur apprentissage et doivent mobiliser des ressources et des outils toujours plus nombreux, nécessaires pour résoudre les défis complexes auxquels ils seront confrontés dans leur vie professionnelle

Cet ouvrage s’adresse aux étudiants en économie-gestion issus des écoles de management et des universités, aux enseignants et aux cadres désireux d’en savoir plus sur les outils de gestion les plus utilisés.

A lire !

Qui sont les auteurs ?

Marcos Lima – Professeur en Marketing, Innovation et Entrepreneuriat à l’EMLV (Ecole de Management Léonard de Vinci), il est également responsable du Département Marketing, Management et Entreprendre du Pôle Universitaire Léonard de Vinci.
Thierry Fabiani – Maître de conférences en marketing à l’IAE-université de Corte (Corse), il est aussi responsable du Master 2 Administration des entreprises

Source: « Réussir mes études de cas« , de Marcos Lima et Thierry Fabiani, éditions Dunod

« Il y a chaque année un pic d’angoisse, et je reçois souvent des demandes de rendez-vous à ce moment-là », raconte Brigitte Prot.

Cette ancienne professeure de français devenue formatrice et psychopédagogue accompagne élèves et étudiants, dans leurs études, baccalauréat compris.

Elle évoque la toute dernière ligne de droite et la période de l’examen lui-même. A vos marques…

bacA quelques jours du bac, comment faire le point sur ses révisions ?

A ce moment-là, il est important de mesurer et valider le chemin déjà parcouru.

Regardez tout ce qui est désormais acquis, les matières et chapitres sur lesquels vous pouvez vous faire confiance. Il est trop tard pour apprendre des choses nouvelles, alors que c’était encore possible à J – 15 : cela sera trop frais lors de l’examen.

Nous sommes désormais dans la toute dernière ligne droite, il faut donc adopter une stratégie sélective, en se concentrant sur peu de matières jugées cruciales. Celles qui ont un gros coefficient et que l’on maîtrise un minimum, afin que vos révisions vous rapportent des points.

Que faire face à un élève complètement perdu ou démobilisé ?

Un des élèves que je suivais ne voulait même pas se rendre à l’examen. Mais il s’agit d’une phrase écran. En accompagnant et en parlant, on repère la source d’angoisse, qui permet de débloquer l’élève.

Même chose pour ceux qui stressent énormément. Très souvent, cela découle d’une difficulté principale, sur une matière, un chapitre ou une compétence. Par exemple, un élève se retrouve paralysé car il ne sait pas bâtir un plan.

Comment l’entourage peut-il aider dans cette dernière ligne droite ?

J’ai déjà expliqué l’importance pour l’élève de ne pas se sentir mis en doute dans son travail, et pour ses parents d’éviter les remarques blessantes.

Il est essentiel que dans le stress diffus des derniers jours, la famille fasse passer ce message : tu feras le mieux que tu peux. Il ne faut placer la barre ni trop haut ni trop bas.

On révise jusqu’à la veille du bac ?

L’idéal est d’arrêter la veille, ou au moins la dernière après-midi, et de se vider la tête, au sens figuré bien sûr, par exemple en allant nager, se défouler, se détendre. Il faut créer un sas, pour que l’énergie se reprenne, créer de la distance et se donner du recul.

Les neurosciences ont montré la nécessité de cette « digestion » des connaissances qui évite l’encombrement.

Y-a-t-il un accessoire à ne pas oublier le jour J ?

Celui que j’ai recommandé pour les révisions : une montre à aiguilles. Placée dans la trousse, elle permet de bien maîtriser le temps au cours de l’épreuve. Cela aide considérablement à réduire le stress, ainsi que la peur de ne pas pouvoir finir dans les délais impartis.

Comme je l’indiquais la semaine dernière, la montre à aiguilles a un gros avantage sur un écran qui affiche des chiffres : la consultation de l’heure est plus intuitive et le cerveau se déconcentre moins.

Quelles sont les bonnes pratiques à adopter dans la période du bac lui-même ?

Je conseille du sport et du repos. Ce qui ne signifie pas faire la sieste une fois l’épreuve de philo du ce matin achevée : trop de sommeil la journée nuit à celui de la nuit. Il est important de consacrer du temps à des loisirs, mais pas regarder deux films d’affilée par exemple.

Il me paraît important de ne pas rester seul, à ressasser et à se refaire le film de l’épreuve en ayant des regrets. C’est bien d’être avec ses copains, sans pour autant se comparer et se dire que les autres ont forcément fait mieux que vous.

S’interdit-on de réviser ?

On le déconseille, en tout cas il est très important de ne pas y passer sa soirée. Rien n’empêche en revanche de remémoriser des points très précis, comme un théorème, un raisonnement de maths, une tournure ou une figure de style, et ce même un quart d’heure avant l’épreuve.

On peut donc emporter quelques fiches si cela peut rassurer, et y jeter un œil sur le chemin ou lors de l’attente devant la salle.

Avez-vous un dernier conseil ?

Dites-vous bien que, tant qu’une épreuve n’est pas passée, rien n’est perdu.

 

Source : lemonde.fr