Ecoutez cette conférence enregistrée en 2016 :
Conférencier :
Francis Wolff, philosophe, professeur de philosophie à l’ENS,
ancien directeur-adjoint de l’École (2000-2004) et de son département de philosophie (2004-2007).
14 février 2017
Ecoutez cette conférence enregistrée en 2016 :
Conférencier :
Francis Wolff, philosophe, professeur de philosophie à l’ENS,
ancien directeur-adjoint de l’École (2000-2004) et de son département de philosophie (2004-2007).
8 février 2017
Devant les journalistes, François Fillon a construit sa ligne de défense sur une distinction entre ce qui est légal, éthique et politique.
Décryptage sur l’usage stratégique d’une distinction classique.
Alors que la justice doit déterminer si les emplois de son épouse et de ses enfants étaient réels ou fictifs, François Fillon, candidat de la droite et du centre à l’élection présidentielle, a martelé lundi 6 février qu’employer des membres de sa famille n’avait rien d’illégal, et que du point de vue éthique, il n’avait commis aucune faute.
« J’ai œuvré pour mon pays sans jamais enfreindre la loi et sans jamais déroger aux valeurs qui sont les miennes », a-t-il déclaré, avant d’ajouter : « Cette question éthique est si élevée, si essentielle, qu’elle me place face à ma conscience et face aux Français, et à eux seuls ».
Concédant toutefois une erreur de jugement sur l’évolution de l’opinion, il a présenté des excuses aux Français : « Collaborer avec sa famille en politique est une pratique désormais rejetée par les Français. (…) C’était une erreur. Je le regrette profondément et je présente mes excuses aux Français ».
François Fillon, qui avait mis en avant son identité chrétienne à plusieurs reprises durant la campagne, fonde ainsi sa ligne de défense sur la tradition de la théologie morale qui s’est déployée, notamment entre le XVIe et XVIIIe siècle, autour de la confession ou de l’évaluation des péchés personnels et de leurs jugements.
« La casuistique distingue d’un côté la faute morale, individuelle, qui renvoie à l’idée de péché personnel et dont il faut rendre compte ou demander pardon, rappelle l’historien moderniste Olivier Christin. Et de l’autre, l’erreur, qui peut être grave mais aussi commise en toute bonne foi, sans que la conscience soit pleinement engagée, et qu’il faut corriger. Au fond, la distinction entre faute et erreur recoupe en partie le partage entre ce qui relève de la conscience, du fort interne, et ce qui relève de la loi, du fort externe. »
La nécessité de démêler l’écheveau entre le pénal, l’éthique, le politique traverse également la philosophie. Le philosophe Paul Ricœur, à la suite de Karl Jaspers, a ainsi distingué « la culpabilité pénale, qui doit être portée devant un juge ; morale, qui relève du jugement d’un ami ; politique, qui se joue devant l’opinion ou devant l’histoire ; et enfin métaphysique, dont seul Dieu est juge », rappelle le philosophe Olivier Abel.
Dans ce travail de séparation, la distinction entre la faute et l’erreur est classique, ajoute le philosophe Guillaume Le Blanc : « la faute relève d’un manque de raisonnement moral et l’erreur d’un manque de discernement cognitif. Cette dernière peut avoir des effets moraux, mais elle est due à un défaut de clairvoyance quant au contexte, et non à un déficit d’éthique ».
Reste à analyser la manière dont le candidat mis en cause use de ces distinctions dans sa stratégie de défense. Celle-ci semble se jouer en deux temps, selon Guillaume Le Blanc.
Premier temps : « Vouloir mettre en avant la distinction entre faute et erreur, c’est vouloir placer la discussion sur le terrain de la morale, entendue de manière minimale – mon erreur a pu avoir des effets moraux que je regrette – ou maximale – je nie toute faute morale. Cette stratégie consiste à ne pas approfondir la responsabilité pénale et à faire passer la question légale au second plan. »
Candidat de la vérité et de la morale en politique, François Fillon entend jouer sa réhabilitation sur le plan éthique. « Dans le couple faute-erreur, la notion de délit s’efface », conclut le philosophe.
Second temps : à l’intérieur du champ moral, la défense s’organise autour de la distinction classique entre faute et erreur. « Penser sa responsabilité en termes d’erreur revient à dire qu’il s’agit d’un défaut de clairvoyance et en aucun cas de grandeur morale, poursuit Guillaume Le Blanc. L’erreur, même si elle a pu avoir des effets moraux, peut appeler en réponse de simples regrets, là où la faute morale exige sanction ».
L’« erreur » tiendrait donc à un défaut de discernement politique quant à l’évolution de l’opinion. Ce qui était « acceptable » ne l’est plus en termes de mœurs politiques, a reconnu le candidat, insistant par ailleurs sur le caractère « normal » des rémunérations consenties à ses proches, au vu de leur travail.
Sauf que le montant de celles-ci peut émouvoir bien des Français, au regard de leurs conditions de vie.
Ainsi pour Olivier Abel, « déclarer normal de rémunérer 3 000 € net par mois ses enfants encore étudiants est une faute d’éthique politique qui ne se réduit pas à une erreur de jugement, estime le philosophe.
La politique a aussi une dimension morale qui se mesure entre autres à l’empathie dont on témoigne pour le peuple auquel on s’adresse et à la sensibilité dont on fait preuve vis-à-vis de son vécu. »
Et vous, qu’en pensez-vous ?
Source: la-croix.com/France/Politique
5 février 2017
Organiser et réussir sa démarche de prévention des RPS avec la PNL, tout en améliorant la qualité de vie au travail (QVT) de ses collaborateurs, leur performance et celle de la structure…
Voilà un challenge de taille pour de nombreux dirigeants d’entreprise et leurs représentants du personnel !
Le contexte du travail a beaucoup évolué, les systèmes sont de plus en plus complexes, l’urgence est devenue omniprésente.
Avec cette pression, le moindre changement, la moindre situation de malaise ou de conflit sur le lieu de travail est directement associée aux risques psychosociaux.
Outre l’aspect réglementaire de la prévention des RPS, les services RH et les managers sont en première ligne tant leur rôle est important sur ces questions de santé et sécurité, mais aussi de qualité de vie au travail.
Comment satisfaire à cette obligation légale de prévention des RPS, tout en contribuant à améliorer durablement la qualité de vie au travail ?
Quelles sont les étapes incontournables pour construire une démarche de prévention structurée et collaborative ?
Comment déployer un plan d’actions de prévention durable et efficace ?
Afin d’optimiser une démarche de prévention des risques psychosociaux, la PNL offre des outils pragmatiques et efficaces pour clarifier les objectifs, favoriser la communication, chercher des ressources, accompagner le changement…
Qu’est-ce que la PNL ?
Ce terme à consonance par trop scientifique, relève en fait de notions très simples qui touchent à l’humain.
La Programmation personnelle, remarquent les auteurs, correspond à des processus internes et des stratégies personnelles que chacun utilise pour prendre une décision, apprendre ou obtenir des résultats. Le terme Neuro touche à la perception que le manager a de son interlocuteur à partir des mots et expressions qu’il utilise et qui relèvent son VAKOG (Visuel, Auditif, Kinesthésique, Olfactif, Gustatif), c’est à dire les sens qu’il utilise préférentiellement. Ce dernier utilise un langage qui lui est propre selon son expérience et sa culture ainsi qu’un non verbal, ces deux notions étant réunis dans le terme Linguistique.
La PNL est donc une approche pédagogique dont les résultats sont rapides et durables.
Les deux auteures Sandrine FERRAND et Nathalie MINCHELLA-GERGELY préconisent une méthodologie unique et innovante qui est une approche qui propose des solutions qui se concentrent sur le résultat à atteindre et sur le processus pour y parvenir. Ces solutions permettent de prendre du recul sur les sitruations de mal-être au travail en se plaçant comme observateur et en s’appuyant sur les ressources de chacun.
Alors, pourquoi ne pas lesutiliser dans une volonté de prévenir les risques professionnels ?
De préserver la richesse du capital humain ?
–
Quel est le sommaire ?
Source: « Prévention des RPS avec la PNL« , de Sandrine Ferrand, Nathalie Minchella-Gergely, GERESO édition
–
Autre livre des éditions GERESO que je vous recommande :
« Construire des tableaux de bord vraiment utiles », de Marie-Hélène MILLIE-TIMBAL (elle dirige son propre cabinet de conseil. Consultante et formatrice, ses interventions portent sur les interactions entre contrôle de gestion et ressources humaines, avec une dimension internationale)
3 février 2017
Vous êtes promu au rang de manager,
vous devenez responsable d’une équipe,
le défi est stimulant !
Vous devez désormais déléguer vos anciennes tâches de travail, être rapidement productif et en même temps acquérir une crédibilité aux yeux de votre nouvelle équipe.
Passer d’un rôle d’expert à celui de manager, exercer un bon leadership, coacher et motiver son équipe, intégrer un nouveau collaborateur, établir un plan d’action et fixer des objectifs, conduire des entretiens…
Véritable « guide de survie du nouveau manager », cet ouvrage répond aux 101 questions les plus fréquentes que se posent les managers débutants. Il permet aussi aux cadres confirmés et dirigeants de se rassurer sur leurs bonnes pratiques.
Le métier de manager est loin d’être facile, car il nécessite de sortir de sa « zone de confort », mais l’aventure en vaut la peine : vous découvrirez des facettes inattendues de votre personnalité, vous apprendrez, vous grandirez et laisserez votre marque !
1 – Transition et premiers pas dans un nouveau rôle de manager
2 – Développement vers un rôle de manager
3 – Gestion du temps et délégation
4 – Réunions et présentations efficaces
5 – Techniques d’entrevues et embauche
6 – Intégration d’un nouveau collaborateur et départ
7 – Communication
8 – Communication dans des situations délicates
9 – Communication dans des situations tragiques
10 – Recadrage d’une équipe
11 – Mobilisation d’une équipe
12 – Gestion des conflits
13 – Mesures disciplinaires et licenciement
14 – Entretien annuel d’évaluation et objectifs
15 – Gestion du changement et résistances
Conclusion, Annexes, Bibliographie, À propos de l’auteur
Qui est l’auteure ?
Fouzia BOUKHIRA est directrice adjointe des ressources humaines d’une entreprise renommée au Canada. Diplômée en ressources humaines et coach PNL certifiée, elle intervient auprès de managers et les accompagne sur les différents stades de leur développement professionnel.
Source: « 101 questions du manager débutant« , de Fouzia Boukhira, éditions GERESO
2 février 2017
C’était il y a dix ans jour pour jour : le 1er février 2007.
Par décret, l’interdiction de fumer dans les lieux publics s’imposait à chacun.
Que n’entendit-on alors !?
Privation d’une liberté fondamentale, choquante atteinte aux droits de l’individu !
Ici comme ailleurs, les fumeurs descendaient – en ronchonnant parfois – vers la cour intérieure de l’immeuble ; laquelle allait devenir, à la satisfaction générale, un nouveau lieu de sociabilité, clope ou pas clope à la main.
Dans les bureaux, on se remettait à respirer.
Adieu cendriers surchargés, adieu vieille odeur de tabac froid, partout présente.
Dix ans déjà, donc.
Et il ne viendrait à personne l’envie de vouloir faire cigarette arrière…
Quand on interroge les fumeurs, (presque) tous s’accordent à dire que la mesure tombait sous le sens.
L’exemple réussi, salué par tous, d’une amélioration majeure de ce fameux « vivre-ensemble » qu’on dit pourtant en crise.
Source: telerama.fr
2 février 2017
Sarah Keller est journaliste, elle a la quarantaine, un mari et trois enfants.
Elle mène une existence paisible jusqu’au jour où son rédacteur en chef l’envoie interviewer Adrian Shek.
Ce célèbre architecte connaît une ascension fulgurante malgré son handicap, il est ce qu’on appelle un autiste Asperger. Lorsque Sarah le rencontre, elle tombe sous le charme de cet homme fascinant, érudit et charismatique. Mais il la quitte précipitamment, oubliant un petit carnet rouge que la journaliste ne peut s’empêcher d’ouvrir.
Le malheur semble alors s’abattre sur Sarah, qui n’aura d’autre choix que de mener sa propre enquête pour comprendre qui est vraiment Adrian Shek…
Que représente ce carnet ? Et qui est véritablement Adrian Shek, cet érudit au charisme fascinant ? Après avoir entraperçu une partie de sa personnalité, Sarah va chercher à déceler son vrai visage.
Ainsi, le quotidien routinier de cette quadragénaire sera profondément bousculé, et son passé ne manquera pas de resurgir. Sarah ne devra faire confiance qu’à elle-même pour mener à bien cette affaire…
Qui est l’auteur de ce roman policier ?
Journaliste, Olivia Cattan a collaboré avec France soir, Paris Match, Les Cahiers économiques du Monde, et Les grandes gueules de RMC. En 2006, elle fonde l’association féministe Paroles de femmes. Mère d’un enfant autiste, elle reprend des études de psychologie et crée SOS Autisme France. Elle est l’auteur de Deux femmes en colère (Ramsay, 2006), La Femme, la République et le bon Dieu (Presses de la Renaissance, 2008), Kabbalah Esperanto (Éditions Bruno Leprince, 2011), D’un monde à l’autre (Éditions Max Milo, 2014).
Source: « Identités contraires« , d’Olivia Cattan, éditions HC
29 janvier 2017
La vie est comme un chemin, fait de pas japonais.
Une multitude de sentiers s’offrent à vous. Aujourd’hui, en choisissant ce livre, vous posez le pied sur une route différente de celle que vous empruntiez.
Vous sentez-vous épuisé, découragé, affaibli ?
Vous demandez-vous si vous faites fausse route ?
Que devriez-vous mettre en œuvre pour être plus heureux ?
Qu’est-ce qui draine votre énergie, vous essouffle, accapare tout votre temps ?
Les outils proposés par l’auteure – sous forme d’exercices et de mises en situation – vous aideront à répondre à ces questions, à développer une attitude épanouissante et à reconnaître les moments de transformation quand ils se présentent.
Par exemple, la transformation de croyances limitantes en croyances positives :
« On ne fait pas ce qu’on veut dans la vie, seulement ce qu’on peut »
Je comprends que tu te sois limité dans ta vie ; pour ma part, je souhaite me donner la possibilité d’exercer plusieurs talents dans la mienne.
« Dans notre famille, on est nés pour un petit pain »
Je fais partie de cette famille, mais je n’ai pas besoin d’adhérer à tous ses messages. Je peux me libérer des messages de non-croyance en l’abondance, car, si je regarde bien ma vie, je réalise que je ne manque de rien.
« La vie est déjà assez difficile comme ça, fais ce qu’on te demande »
La vie en elle-même n’est pas difficile ; ce sont les contraintes que nous nous imposons qui la rendent difficile. Je peux choisir de faire autre chose, si je sens que cela répond à mes besoins.
« Les rêves ne mettent pas de pain sur ta table »
Mes rêves me fournissent l’énergie dont j’ai besoin pour me réaliser.
« Arrête de rêver, tu n’en as pas les moyens »
La réalisation d’un rêve m’apporte une grande satisfaction ; qu’elle soit payante ou non n’est pas ma seule motivation, c’est un facteur indépendant.
« Il faut travailler dur pour gagner sa vie »
Quand je fais un travail que j’aime et dans lequel je me sens valorisé, j’ai du plaisir à gagner mon salaire. La vie, je l’ai déjà ; je n’ai pas besoin de la gagner.
« Tu as travaillé fort, maintenant amuse-toi, tu le mérites »
Je peux m’amuser en travaillant ou, même, sans raison particulière ; le plaisir est pour moi une question d’attitude et non de mérite.
« Fais ce que je dis, et non ce que je fais »
Je peux choisir de faire ce qui me représente et ce qui répond à mes besoins. Je te remercie de ton exemple.
« Le silence est d’or ; la parole est d’argent »
Je crois que communiquer est important et cela implique que nous nous parlions. Est-ce que tu es d’accord pour que nous discutions de ce qui te dérange dans ce que je viens de dire ?
« Ne sois pas égoïste, cesse de ne penser qu’à toi »
Quand je pense à moi, cela me permet de mieux me comporter
Au gré de votre lecture, vous entamerez les prochaines étapes de votre cheminement avec plus de confiance et d’assurance.
Rapprochez-vous du bonheur, un pas à la fois, et transformez votre vie.
Qui est l’auteur ?
Après un parcours d’entraîneur dathlètes puis de professionnelle de la communication, Claude-Lucie Gagnon s’intéresse à toutes les techniques permettant d’accéder à l’harmonie du corps et de l’esprit, notamment les approches énergétiques.
En 2010, elle créé une entreprise de santé globale et se dédie complètement au cheminement spirituel, au développement personnel, à laccompagnement en relation daide. Elle propose des programmes complets de formation – Les Ateliers intégrés de méditation – basés sur la méditation, la pleine conscience, la communication non-violente, les approches telles que le yoga, le Qi gong, le Prana Flow, forme de yoga dynamique et fluide.
Source: « Transformer sa vie – Un pas à la fois« , de Claude-Lucie Gagnon, éditions de Mortagne
27 janvier 2017
Le best-seller mondial « Le Secret » a expliqué la loi de l’attraction, et prouvé, par de nombreux témoignages, qu’elle est vraie et efficace.
Daniel Sévigny a déjà écrit « Les clés du Secret ».
Ce qui vous est proposé ici en est un abrégé, afin que vous puissiez accéder plus rapidement à la découverte du secret bien gardé.
Tout ce qui se vit à l’intérieur se reflète à l’extérieur : c’est là que commence la loi de l’attraction.
Pour que votre taux vibratoire soit à son maximum, il faut gérer vos pensées afin d’augmenter la matière énergétique.
Mais encore faut-il savoir penser ou rentrer dans ce système de pensée !
Daniel Sévigny vous donne donc ici les clés du secret.
Grâce à la technique de gestion de la pensée qu’il a lui-même mise au point, il nous apprend à maîtriser nos pensées et à agir sur notre quotidien. Depuis plus de 25 ans, l’auteur enseigne cette méthode à travers le monde et des dizaines de milliers de personnes l’appliquent à leur vie de tous les jours.
Passez à l’action ! Découvrez vous aussi le Secret bien gardé, et décidez de changer votre mode pensant pour une véritable réalisation.
Cet ouvrage aidera le lecteur à changer son mode de pensée pour parvenir, jour après jour, à une véritable réalisation de ses aspirations les plus profondes.
Ayez un esprit ouvert. Expérimentez. Savourez cette grande découverte, et votre vie pourrait être le reflet de toutes vos intentions.
Qui est l’auteur ?
Daniel Sévigny est l’auteur de « Pensez-Gérez-Gagnez », « L’amour au pluriel », « L’amour singulier », « Conversation entre hommes », « De l’ombre à la lumière », « Les clés du Secret », « L’autoguérison et ses Secrets », « Mon associé c’est l’Univers » et « Presse le bouton », tous parus aux Éditions de Mortagne et traduits en plusieurs langues. Il est aussi le concepteur de la formation « Gestion de la Pensée » et du stage « L’amour au pluriel ».
Source: « Un secret à partager« , de Daniel Sévigny, éditions de Mortagne
25 janvier 2017
Les appareils numériques ont envahi notre quotidien et celui de nos enfants.
Télévision, ordinateurs, tablettes, Smartphones, consoles de jeux façonnent non seulement nos modes de vie mais aussi notre univers psychique, dans lequel la réalité virtuelle (notamment celle des réseaux sociaux et des jeux vidéos) joue un rôle croissant.
Qu’elle s’exprime à l’occasion de consultations pédopsychiatriques ou dans la vie courante, une question hante tous les parents : les dispositifs numériques sont-ils bénéfiques ou maléfiques ?
Augmentent-ils le risque de pathologie psychique ?
Le pédopsychiatre Claude Allard, s’appuyant sur de nombreux cas d’enfants et adolescents, fournit ici des réponses nuancées. Sont notamment exposées les conséquences possibles d’un usage immodéré de ces appareils sur les relations sociales et familiales, sur les comportements et les angoisses des plus jeunes.
Le contexte de l’utilisation du numérique n’est pas non plus à ignorer : si l’exposition de l’enfant à des images et contenus inappropriés à son âge ont indéniablement un impact, celui-ci peut s’avérer plus traumatisant lors de certains événements structurants, comme la séparation des parents.
Quels sont donc les enjeux du numérique, ses dangers potentiels mais aussi ses bénéfices éventuels ?
Comment s’élabore, en lien avec le numérique, l’intersubjectivité de l’enfant ?
Qui est l’auteur ?
Claude Allard est psychiatre des hôpitaux en retraite, spécialiste de l’enfant et de l’adolescent, diplômé en psychopathologie du bébé, psychanalyste, formateur. Il a publié plusieurs ouvrages.
Son site :
Source: « Les désarrois de l’enfant numérique« , de Claude Allard, éditions Hermann
18 janvier 2017
Un enfant a été maltraité, ou l’a peut-être été.
Certains adultes n’ont rien vu ou auraient préféré ne rien voir.
Mais, le plus souvent, chacun s’émeut, s’active, s’agite, s’énerve parfois, pour bien faire, pour mieux faire, pour trouver sa place et jouer son rôle au plus près de cette jeune victime.
Et, très vite, tout devient compliqué.
L’enfant victime peut chercher, par exemple, à se montrer fidèlement attaché aux modes de relation qu’il a éprouvés et acquis avec ses parents ou avec les autres adultes, voire avec les autres enfants, qui l’ont maltraité.
Violences, rapports de force, provocations, position de victime, auto-dépréciations sont devenus pour lui des normes de communication qu’il va peut-être tenter de reproduire avec ceux qui se proposent de l’aider.
Tout professionnel dont l’idéal est de soigner, de protéger, de réparer peut dès lors craindre d’être inconsciemment ou irrationnellement amené à agir à l’inverse de cet idéal, en particulier en institution éducative ou soignante.
Autant dire qu’accompagner un enfant victime est une mission complexe, et ceci à chacune des phases de cet accompagnement.
Elle suppose tout d’abord de renoncer à l’angélisme d’une éducation ou d’un soin eux mêmes expurgés de toute violence, et ne devrait jamais perdre de vue la personne de l’enfant, derrière son statut de victime.
Drames, catastrophes et violences n’épargnent pas les enfants. Ils les ressentent avec d’autant plus de violence qu’ils n’ont pas les ressources des adultes pour comprendre ce qu’ils subissent.
Trop souvent les adultes censés les rassurer et les protéger font défaut. L’expérience du judiciaire pour l’enfant victime est souvent douloureuse et dans certains cas, désastreuse.
Il apparaît donc essentiel que les acteurs de la protection de l’enfance puissent comprendre les enjeux auxquels l’enfant victime se trouve exposé afin de le soutenir au mieux tout au long des procédures.
C’est de ce constat, relayé par les professionnels de terrain, qu’est venu le projet de ce livre afin de permettre à tout professionnel travaillant auprès d’enfants victimes, d’avoir les repères nécessaires pour les accompagner de façon adaptée et respectueuse.
Sommaire
Présentation des auteurs.
Repères juridiques
La protection de l’enfant par ses parents
Les mesures de protection
L’enfant victime
L’audition de l’enfant victime
Les expertises. L’accompagnement de l’enfant victimes
Les « orphelins »
Des professionnels exposés
Croire en un devenir possible
Bibliographie. Coordonnées et ressources.
Biographie des auteurs
Hélène Romano – Docteur en psychopathologie clinique, psychologue clinicienne et psychothérapeute spécialisée dans le psychotraumatisme. Elle coordonne la Cellule d’urgence médico-psychologique du 94 et la consultation de psycho traumatisme au CHU Henri Mondor à Créteil, dans le service du Pr Marty. Depuis de nombreuses années elle intervient en milieu scolaire suite à des événements traumatiques et plus particulièrement sur des formations sur les pratiques dangereuses.
Publics
Cet ouvrage s’ adresse en première intention aux professionnels de l’enfance : éducateurs spécialisés, assistants-sociaux, médecins, psychologues, enseignants, conseillers-principaux d’ éducation magistrats, avocats, policiers et gendarmes.
Il concerne donc des intervenants de différentes institutions : scolaire, hospitalière, judiciaire et sociale.
Source: « Accompagner en justice l’enfant victime« , sous la direction du dr Romano, éditions Dunod
17 janvier 2017
Platon
(4ème siècle av. J-C)
.
-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?
C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.
Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous. Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…
Voici le lien direct pour vous faire une idée:
cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)
Qu’en pensez-vous ?
Un grand merci 🙂
16 janvier 2017
Leonardo da Vinci (1452–1519)
15 janvier 2017
Découvrez ce témoignage révélateur:
« Très émotif et nerveux, c’est avec un certain septicisme que j’ai commencé à pratiquer la cohérence cardiaque, me disant que cette « mode » me passerait certainement vite.
C’était il y a 6 mois.
J’ai joué le jeu, ai téléchargé au début des vidéos de cohérence sur mon portable afin de m’aider à apprivoiser cette technique aux abords simplissimes, mais demandant finalement un certain entrainement.
Les premiers effets ont été timides avec une très légère amélioration de cette nervosité, mais durable pendant 2 à 3 heures environ.
Je me sentais plus détaché, avec l’impression d’avoir plus de temps pour « analyser » une situation, d’être plus posé, mais pas indifférent.
Fort de ce premier « succés », puisque m’offrant une nouvelle maitrise, j’ai continué à pratiquer au début en programmant sur mon portable une séance toutes les 3 heures (un simple bip de rappel) et ai essayé de coller au maximum à ce planning.
Les effets se sont affirmés avec au bout d’un mois environ un meilleur sommeil, une gestuelle beaucoup moins nerveuse, plus posée, même dans ma façon de parler puisque que ma respiration était plus calme et ample.
J’ai aussi observé une meilleure récupération après le sport (enfin un meilleur retour au calme).
J’ai même eu des compliments de mon entourage proche, notamment lié à mon comportement au volant, car je ne m’énerve plus face aux mauvais conducteurs (ceux qui conduisent moins bien que moi…)
Au final je pratique la cohérence cardiaque 2 à 4 fois par jour en fonction de mes possibilités et c’est franchement…
…enfin essayez ! »
Qui est l’auteur ?
Le Dr David O’Hare est l’un des meilleurs spécialistes internationaux de la cohérence cardiaque. Il forme des thérapeutes au sein de l’Institut de médecine intégrée fondé par son ami David Servan-Schreiber. Il est l’auteur de Maigrir par la cohérence cardiaque, (Thierry Souccar Editions, 2008) et co-auteur d’Intuitions (Thierry Souccar Editions, 2011).
Source: « Cohérence cardiaque 365 : Guide de cohérence cardiaque jour après jour », du Dr David O’Hare, Thierry Souccar Editions
13 janvier 2017
Steve Williams, l’auteur, est un des meilleurs cadets de sa génération.
Il a accompagné le meilleur golfeur du monde, Tiger Woods, pendant plus de treize années.
Ensemble, ils ont remporté plus de 80 tournois et 13 Majeurs.
Dans ce nouveau livre, Steve nous plonge parmi l’élite du golf, nous montre les hauts et les bas des joueurs et l’importance du rôle de caddie dans ce quotidien.
Steve Williams partage les coulisses de ces années avec le big Tiger, mais aussi avec d’autres très grands joueurs comme Greg Norman, Raymond Floyd, Adam Scott. Malgré ses efforts, Steve a assisté à la chute du Tigre, alors qu’un grand scandale médiatique allait ruiner définitivement la carrière professionnelle de Tiger Woods.
Le caddie de Tiger Woods vide son sac et ça fait très mal ! Avec son ouvrage, Steve Williams nous plonge dans l’élite du golf. Grâce à de multiples révélations, il nous offre un témoignage rare.
Avant Woods, il avait travaillé pour les plus grands qui, tous, ont loué sa confiance en lui, son éthique de travail, et revendiquent aujourd’hui encore une solide amitié avec le gaillard. Une exception dans un monde où golfeurs sont les seigneurs, les caddies leurs serfs, et où les deux se mélangent assez peu en dehors des parcours.
Steve Williams sort de l’ombre, et il n’est pas du genre à s’incliner devant la statue du Commandeur. Connu pour son franc-parler et son humour, il nous offre une immersion dans ce monde très fermé. Une lecture décapante…
Ce que dit la presse:
« Steve Williams répond à la polémique sur son livre » – L’Équipe
« Steve Williams balance sur Tiger Woods » – Le Figaro
« Tiger Woods : son ancien caddie balance sur son comportement odieux » – Voici
« Tiger Woods accusé d’avoir traité son ancien caddy « comme un esclave » » – Europe 1
« Steve Williams a perdu tout respect pour Tiger Woods » – Paris Match
Je recommande à tout le monde la lecture de cet ouvrage,
car il raconte un parcours de vie unique !
Source: « Ma vie avec Tiger Woods« , de Steve Williams, éditions Talents Sport
12 janvier 2017
Naomi Campbell a réussi à se défaire de toutes ses addictions sauf de la cigarette.
Une habitude qu’elle ne veut plus avoir en 2017, et elle tente donc le tout pour le tout.
« J’ai encore un problème avec le tabac, a-t-elle avoué sur le plateau de The View face à Whoppi Goldberg. Je fume moins, mais c’est vraiment dur de s’en débarrasser, donc je vais retourner voir un hypnothérapeute. »
La top a toutes les cartes en main pour réussir. Elle a déjà résolu ses problèmes avec la drogue par le passé, ainsi qu’avec l’alcool.
Afin de la convaincre d’arrêter définitivement le tabac, Whoopi Goldberg a fait part de sa propre expérience.
Aujourd’hui ancienne fumeuse, l’actrice de Sister Act a fait usage de la cigarette pendant 40 ans. Ce qui l’a définitivement convaincue d’arrêter, c’est une vidéo de « deux gamins qui avaient la mucoviscidose ».
« L’un des deux finissait par dire, « tout ce que je veux, c’est respirer comme une personne normale ». Il avait 9 ans, et je me suis dit, « je fume depuis 40 ans, et tout ce que ce gamin veut, c’est pouvoir respirer sans danger ». Ça m’a convaincue… A chaque fois que tu vas fumer, dis-toi que certaines personnes veulent juste pouvoir respirer correctement. »
Naomi Campbell a pris rendez-vous chez l’hypnothérapeute pour arrêter de fumer une bonne fois pour toutes.
.
3 janvier 2017
Ce soir! Mardi 03 janvier 2017, 20:45 | France 5
Harcèlement sexuel, le fléau silencieux
C’est un fléau silencieux qu’on réduit souvent à des blagues salaces.
Pourtant, les psychiatres s’accordent à dire que les traumatismes du harcèlement sexuel peuvent être aussi violents que ceux d’un viol.
Laury et Gwenaëlle, terrifiées par le patron d’une PME, ont déménagé pour ne plus le croiser et fondent en larmes à l’idée de passer devant leur ancienne entreprise. Cristina tombe en syncope le jour du procès de son ancien directeur, Catherine, qui a subi 11 ans de mains baladeuses et d’humiliations par un ancien maire, ne peut plus rentrer dans une mairie.
Pendant un an et demi, ce film a suivi la lutte de quatre femmes qui ont dû se battre pour que la justice ne classe pas leur dossier sans suite.
En France, 20% des femmes sont harcelées sexuellement au travail. Vous aussi ?
2 janvier 2017
La nouvelle bible pour une sexualité épanouie à tous les âges de la vie !
Quelles sont les clés d’une sexualité épanouie ?
Comment améliorer désir et plaisir ?
Est-il normal d’avoir des fantasmes ?
Quelles sont les zones érogènes chez l’homme et la femme ?
Comment fonctionne l’alchimie dans un couple ?
Quand faut-il consulter un sexologue ?
Comment éduquer les jeunes à la sexualité ?
Qu’est-ce que l’identité sexuelle ?
La pornographie devrait-elle être interdite ?
La sexualité revêt de multiples aspects et elle est souvent source d’interrogations. Un collège de sexologues et de gynécologues répond sans tabou à toutes les questions que vous vous posez sur le sexe, en l’abordant à travers ses dimensions anatomique, psychologique et sociale.
Cet ouvrage fourmille de détails pratiques et d’informations inédites.
Il vous aidera à dépasser les difficultés quand elles se posent et à sublimer vos relations sexuelles quand tout va bien.
Source: « Questions Sexo – Les réponses à toutes vos questions !« , éditions Eyrolles
2 janvier 2017
Un appel à la mobilisation générale des professionnels de santé contre le tabac, responsable de « 220 morts par jour, soit 1,2 million de décès depuis l’an 2000 », a été lancé mardi à l’initiative de l’Alliance contre le tabac, qui les invite a signer « l’Appel des 100.000 » en ligne.
Accessible sur le web (http://appeldes100000.fr), l’appel invite les professionnels à « aborder le sujet du tabac avec chacun de leurs patients, les orienter vers une solution adaptée et les suivre dans leur sevrage ».
Avec « 30% de fumeurs », la France reste « la lanterne rouge des pays européens », note sur son blog Michèle Delaunay, présidente de l’Alliance contre le tabac qui ambitionne de réunir cent mille signatures. Elle donne deux chiffres pour résumer ce fléau: « 78.000 morts/an et 27,5 milliards de dépenses annuelles pour les seuls soins des dégâts sanitaires du tabagisme ».
« Cet appel sera transmis à tous les candidats à l’élection présidentielle », précise-t-elle.
Selon le texte de l’appel, les professionnels de santé signataires demandent aux responsables politiques, élus et futurs élus « d’utiliser la mesure la plus efficace contre le tabagisme », la hausse du prix du tabac pour « atteindre 10 euros » le paquet de cigarettes.
Il est également demandé aux élus de rendre possible les actions de groupe des victimes du tabac et de leur famille contre les cigarettiers, de rompre avec les lobbies du tabac et « de faire respecter réellement la loi Evin et l’interdiction de la vente de tabac aux mineurs ».
Toujours à l’attention des élus, les initiateurs de l’appel leur demandent de se donner pour objectif d’« atteindre dans dix ans moins de 10% de fumeurs en France ».
Une partie des recettes fiscales du tabac devrait alimenter de façon permanente un fonds de prévention pour la réduction du tabagisme, ajoute le texte.
Pour leur part, les professionnels s’engagent à parler avec leurs patients de leur consommation de tabac et les orienter vers leur médecin traitant ou un hypnothérapeute. Les signataires s’engagent en outre à « cibler en priorité » les jeunes, les femmes enceintes, les populations fragiles ou en difficulté.
Un fumeur vit en moyenne 15 ans de moins qu’un non fumeur, souligne l’Appel qui s’inscrit dans l’opération « Moi(s) sans tabac » lancée par le ministère de la Santé pour arrêter de fumer en novembre.
« L’Appel des 100.000 », qui recueillait déjà lundi plus d’un millier de signatures, est soutenu par de nombreuses associations et institutions comme la Ligue contre le cancer, la Croix-Rouge ou la Mutualité française, ainsi que par des sociétés savantes et des réseaux de lutte contre les addictions (ANPAA) et les sept ordres des professions de santé (médecins, sages-femmes, kinés, etc.).
1 janvier 2017
Les maladies auto-immunes sont en pleine augmentation.
En cause : l’obsession individuelle et collective pour l’hygiène, mais aussi certaines pratiques alimentaires.
Explications : les fabricants de détergents nous vendent un univers aseptisé, dont est exclue la moindre bactérie.
Mais cette obsession pour l’hygiène, née au siècle dernier, menace-t-elle notre santé ?
Pendant ce temps, en effet, des rapports alarmants nous alertent sur le nombre croissant de personnes atteintes de maladies auto-immunes et allergiques – leur prévalence a plus que doublé au cours des 20 dernières années.
L’hypothèse hygiéniste a été développée par le chercheur britannique David Strachan pour expliquer l’augmentation du nombre de personnes souffrant de rhume des foins, ce qui était assez rare au début du XIXe siècle.
Selon cette hypothèse, c’est la diminution des infections dans les pays développés qui serait à l’origine d’une augmentation des phénomènes allergiques et d’auto-immunité.
Autrefois, explique Strachan, les maladies allergiques étaient prévenues par des infections contractées dans la petite enfance, transmises par des contacts avec des frères et sœurs plus âgés ou acquises prénatalement par une mère infectée par le contact avec ses enfants plus âgés.
Mais au cours du siècle dernier, le déclin de la taille de la famille, l’amélioration des équipements ménagers et l’amélioration des normes de propreté ont réduit les risques d’infection croisée chez les jeunes familles.
Mais par quels mécanismes l’hygiène excessive prédispose-t-elle à une maladie immunitaire ? La réponse est que nous ne savons pas réellement. Cependant, la découverte d’une famille de lymphocytes T, les « T régulateurs » ou Treg ouvre une piste intéressante.
Les Tregs, gardiens de l’immunité
Les lymphocytes T régulateurs ou Treg sont uniques dans leur capacité à contrôler les réponses immunitaires indésirables, telles que les allergies et les maladies auto-immunes.
Les Treg fixent le seuil à partir duquel le système immunitaire est activé. S’il n’y a pas de Treg, ou s’ils ne sont pas fonctionnels, le système immunitaire est activé en permanence.
Pour faire correctement leur travail, les Treg doivent traiter un large éventail d’informations microbiennes afin de fixer correctement le seuil immunitaire.
Lorsque le seuil est au bon niveau, les infections potentiellement menaçantes sont perçues comme étant au-dessus du seuil et génèrent une réponse immunitaire rapide. En revanche, les substances environnementales sans danger tombent en dessous du seuil et sont donc ignorées.
Lorsque les Treg sont privés de ces sources d’informations microbiennes, le seuil qu’ils fixent est trop bas. Dès lors, le système immunitaire réagit par erreur à des substances totalement inoffensives. Ceux-ci incluent les allergènes, menant aux maladies allergiques telles que le rhume des foins, et les organes propres du corps, menant aux maladies auto-immunes telles que le diabète de type 1.
Tout part de l’intestin
Comme les autres cellules immunitaires, on trouve des Treg dans tout le corps. Le site le plus important est le système digestif où se trouvent jusqu’à 90% de nos cellules immunitaires et 10 à 100 milliards de microbes.
Ces microbes sont établis dans la petite enfance et maintenus tout au long de la vie dans une relation symbiotique stable.
Cela corrobore parfaitement l’hypothèse hygiéniste : un épisode infectieux au début de la vie (la colonisation de l’intestin par la flore intestinale) peut produire un effet majeur sur le système immunitaire.
L’interaction entre la flore intestinale n’est pas encore totalement élucidée, mais les chercheurs pensent qu’une flore équilibrée est indispensable à la régénération des Treg. Puisque les Treg modulent le seuil immunitaire en temps réel, des perturbations épisodiques de leur activité ont le potentiel de provoquer des réactions allergiques ou auto-immunes nuisibles.
Source: lanutrition.fr
29 décembre 2016
Comment faire face aussi à toutes les tracasseries administratives ?
Comment obtenir des aides en cas de besoin ?
L’idée du livre: faire tomber les tabous autour de la mort, en parler pour mieux vivre.
Ce « Guide de la fin de vie », respectueux d’une déontologie, tentera de guider les pas de ceux qui un jour ou l’autre seront confrontés au « temps du départ ».
Le « Guide de la fin de vie » est conçu de façon pratique pour aider celles et ceux qui un jour ou l’autre devront gérer ce « temps du départ » pour eux-mêmes, ou pour des proches.
Il tente d’aborder et de répondre aux questions juridiques, sociales, financières ou psychologiques que l’on se pose avant le décès, au moment des obsèques et après le décès.
Il informe sur l’évolution des funérailles et du funéraire sans oublier internet, qui a changé les habitudes de communication, y compris sur le deuil.
L’étape de la fin de vie est une étape à vivre en toute conscience et en toute humilité.
Pour Saint-Exupéry, « ce qui donne un sens à la vie donne un sens à la mort ».
Source: « Guide de la fin de vie« , éditions PetitFuté