Xanax, Lexomil et autres : risques de dépendance et de sevrage sévère.

L’agence américaine du médicament, la Food and Drug Administration (FDA), a annoncé le 23 septembre dernier qu’elle exigeait une mise à jour de l’encadré d’avertissement sur l’étiquetage de l’ensemble des médicaments de la classe des benzodiazépines.

Afin d’inclure les risques d’abus, de mauvais usage, d’addiction, de dépendance physique et de réactions de sevrage.

Les benzodiazépines incluent notamment l’alprazolam (Xanax), le bromazépam (Lexomil, Lectopam…) et le diazépam (Valium).

En 2019 aux États-Unis, l’alprazolam (Xanax) est le plus prescrit, représentant 38 % des prescriptions, suivi du clonazépam (Rivotril), prescrit dans 24 % des cas, et du lorazépam (Ativan, Temesta en France), dans 20 % des cas.

« Les benzodiazépines sont d’importantes options de traitement approuvées pour les troubles d’anxiété généralisée, l’insomnie, les convulsions, la phobie sociale et le trouble panique », souligne le communiqué de la FDA. Elles sont également utilisées comme prémédication avant certaines procédures médicales.

Mais, « elles sont aussi couramment utilisées de manière abusive et inappropriée, souvent en association avec des analgésiques opioïdes et d’autres médicaments, l’alcool et des drogues illicites ».

« La dépendance physique peut se produire lorsque les benzodiazépines sont prises de façon régulière pendant plusieurs jours ou semaines », précise le communiqué. « Les patients qui prennent une benzodiazépine depuis des semaines ou des mois peuvent présenter des signes et des symptômes de sevrage lorsque le médicament est arrêté brusquement ou continué à plus faible dose pour éviter le sevrage. »

« L’arrêt brusque des benzodiazépines ou la réduction trop rapide de la dose peut entraîner des réactions de sevrage aiguës, y compris des crises d’épilepsie, qui peuvent mettre la vie en danger. Avant d’arrêter les benzodiazépines, les patients doivent parler à leur fournisseur de soins de santé afin d’élaborer un plan pour diminuer lentement le médicament. »

Bref, tous les professionnels de santé encouragent ces personnes à commencer une psychothérapie en parallèle de ces benzodiazépines ou, au pire, en début de sevrage.

Source : FDA

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On pense souvent aux côtés positifs du travail à distance, moins aux aspects négatifs.

Surtout si c’est votre boss que vous incite – fortement – à télétravailler.

À travers le monde, près de 70% de personnes sont en télétravail au moins un jour par semaine, et 53% au moins la moitié de la semaine, révèle une étude publiée par le bureau suisse de l’International Workplace Group.

Selon une autre étude, 68% des millennials (nés entre 1980 et 2000) choisiraient de travailler pour une entreprise qui propose du télétravail car les avantages sont importants. Les employés ont des horaires souples, évitent les longs trajets quotidiens et les distractions inutiles au bureau.

Mais le bien-être et la santé mentale peuvent en pâtir.

Au Royaume-Uni, les entreprises perdent 100 millions de livres (115 millions d’euros) chaque année à cause du stress, de la dépression et de l’anxiété au travail.

Les recherches montrent qu’être en télétravail et tout le temps joignable grâce à la technologie entame la limite entre la vie professionnelle et personnelle, en particulier pour quelqu’un travaillant depuis chez lui.

Un rapport des Nations unies de 2017 a révélé que 41% des employé·es à distance ont signalé des niveaux de stress élevés, contre seulement 25% des employés de bureau.

Dans un environnement de travail virtuel, la majorité des gens ont tendance à trop se concentrer sur les tâches et pas assez sur le relationnel.

L’une des raisons de ce mal-être serait liée à l’adage «loin des yeux, loin du cœur», car les personnes qui travaillent à distance se sentent exclues du bureau.

Elles ont l’impression de devoir être uniquement productives et d’être rejetées des relations de travail.

Cela engendre un manque de confiance en soi, un sentiment d’être hors du groupe et une propension à penser que les collègues parlent de nous de façon négative.

Dans une autre étude, 52% des 1.100 interrogés étaient plus susceptibles de se sentir exclus, délaissés et incapables de gérer les conflits avec leurs collègues.

Une bonne communication entre les employeurs, les employés qui font du télétravail et ceux qui n’en font pas est essentielle : les personnes qui passent environ quinze minutes à parler et à partager leurs sentiments de stress avec leurs collègues ont une performance en hausse de 20%.

Les employeurs doivent donner l’exemple et instaurer de bonnes pratiques : faire des retours sur le travail, passer des appels vidéo, organiser des réunions régulières de renforcement de l’esprit d’équipe.

Instaurer un certain niveau de communication est donc primordial pour s’assurer que les personnes qui télétravaillent ne fassent pas de burn-out et se sentent partie intégrante de l’équipe.

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L‘ancien sportif de cricket Andrew Flintoff a parlé de sa bataille en cours contre la boulimie, dans ce nouveau documentaire de BBC One.

Le joueur de 42 ans  révéle en 2014 qu’il souffrait du trouble de l’alimentation tout au long de sa carrière de joueur.

Dans « Freddie Flintoff: Living With Bulimia » – qui a été diffusé sur la chaine britannique BBC One – il se demande s’il a besoin d’une aide thérapeutique, des années après le début de sa maladie.

«Je ne veux pas être une statistique», dit-il. Je ne veux pas qu’on lise que quelque chose m’est arrivé. »

Flintoff, qui présente maintenant Top Gear à la télévision, a joué 79 tests au cours d’une carrière en Angleterre qui s’est étendue sur 11 ans avant sa retraite en 2009 du cricket.

Il décrit comment sa lutte contre la boulimie a commencé lorsque son entourage a insisté sur son poids au début de ses compétitions internationales.

« Je suis devenu connu comme un gros joueur de cricket », a déclaré Flintoff. C’était horrible. C’est à ce moment-là que j’ai commencé à me faire vomir.

« C’est à ce moment-là que j’ai commencé à aller aux toilettes après les repas. Puis les choses ont empiré pour mon poids, et mes émotions. »

Il détaille également dans ce nouveau documentaire comment il se rendrait malade lors de la compétition Ashes 2005 contre l’Australie, lorsque son rôle principal a aidé l’Angleterre à reprendre la coupe pour la première fois en 18 ans, et lui a valu le prix de la personnalité sportive de l’année de la BBC.

«Tout le monde était content de moi», a-t-il déclaré. « Mon poids diminuait. C’était comme : Je suis le patron. Cela a continué, et j’étais dans le déni. »

Flintoff décrit comment le tristement célèbre incident de pédalo (quand il a dû être secouru en mer après une soirée alcoolisée pendant la Coupe du monde 2007), l’a forcé à se remettre en question, y compris sa boulimie.

Il considère également la possibilité que son trouble de l’alimentation ait contribué à la fin précoce de sa carrière – il n’avait que 31 ans lorsqu’il a joué sa dernière compétition pour l’Angleterre.

Les psys estiment qu’au moins 1,5 million de personnes au Royaume-Uni (dont 25% sont des hommes) ont un trouble de l’alimentation comme la boulimie.

Et en france ?

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La PNL a été fondée dans les années 1970 aux Etats-Unis par John Grindler et Richard Bandler.

Ils ont analysé et modélisé la pratique de thérapeutes d’excellence, tels que Milton Erickson (père de l’hypnose ericksonienne), Virginia Satir (thérapie familiale), Fritz Perls (fondateur de la Gestalt-thérapie).

La PNL est une nouvelle manière d’utiliser son cerveau en vous fournissant le mode d’emploi de son fonctionnement.

C’est une “rééducation du cerveau”, mais également un outil de communication interpersonnelle.

Elle propose des techniques spécifiques pour vous accompagner efficacement sur la voie du changement, à modifier vos croyances limitantes, développer vos ressources et exploiter pleinement votre potentiel.

La PNL regroupe des outils puissants de croissance personnelle pour apprendre sur vous, vos comportements, vos systèmes de croyances et de valeurs, pour aller vers le meilleur de vous-mêmes.

Tout comme le coaching, la PNL est orientée présent, mouvement et recherche de solutions.

Elle répond non pas à la question “pourquoi ?” mais à la question “comment ?”, c’est-à-dire comment fait-on pour changer une situation présente qui ne vous convient plus et créer un avenir à la hauteur de vos aspirations.

Le “pourquoi” n’amène en effet aucun changement. Mais travailler sur le “comment”, oui !

C’est un des puissants outils que je vous propose à mon cabinet toulousain pour amener les changements que vous souhaitez. Vous aider à vous débarrasser de ce que vous ne voulez plus, et/ou aller vers l’atteinte de vos objectifs.

A quoi pensez-vous ?

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« Qui nous a si bien retourné que de la sorte nous soyons, quoi que nous fassions, dans l’attitude du départ ? Tel celui qui, s’en allant, fait halte sur le dernier coteau d’où sa vallée entière s’offre une fois encore, se retourne et s’attarde, tels nous vivons en prenant congé sans cesse… »

R. M. Rilke

Le deuil est une expérience que chacun d’entre nous fait.

  • Il y a les grands deuils qui sont des tremblements de terre dans nos vies : perte d’un être cher, accident ou maladie durablement invalidant
  • Il y a les petits deuils : perte d’un objet important, déménagement
  • Il y a les transitions de vie : l’adolescence, la retraite
  • etc…, etc…

Nous sommes sans cesse appelés à dire au revoir à ce qui fut pour laisser la place à ce qui cherche à venir … avenir.

Le deuil fait partie de la vie, et peut être est-il important de ne pas toujours le médicaliser. C’est-à-dire de passer systématiquement par les antidépresseurs.

Nous avons un droit à la douleur, un droit à la reconnaissance de cette douleur.

Et cela quel que soit le deuil que l’on fasse : que ce soit le deuil d‘un parent, le deuil d’un enfant, de l’être aimé etc.

Ce qui est très regrettable à l’heure actuelle c’est que le deuil n’est plus accompagné. Parfois on ne trouve personne à qui parler de sa souffrance et de ses peines.

À l’heure actuelle il n’y a pas de rites qui accompagnent le deuil, il y a de moins en moins de cérémonie en l’honneur du défunt. Dans le cadre de la crémation le corps disparaît complètement dans le cadre de la crémation par exemple. Cela peut s’avérer être regrettable dans le sens où beaucoup de gens ont pourtant encore besoin de matérialiser le deuil.

C’est en cela que faire son deuil est encore plus difficile que faire son deuil il y a 50 ans.

Et vous, qu’en pensez-vous ?

Dans le deuil, de manière générale, quelque chose doit mourir en nous pour nous permettre de naître à quelque chose de nouveau.

Quels sont les étapes du deuil ?

De quelles ressources avons-nous besoin pour traverser ?

Le deuil aboutit lorsqu’il débouche sur le besoin de vivre.

Comment la PNL ou l’hypnose peut-elle vous aider à accéder à ces mêmes ressources et faire le chemin jusqu’au bout, jusqu’à l’étape ultime du chemin de deuil :

  • l’acceptation et le réinvestissement de sa vie ?

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-> Les séances de contacts avec les défunts, grâce à l’hypnose profonde ou en psychomanteum dans sa dimension thérapeutique, se font exclusivement à mon cabinet toulousain. Plus d’informations utiles en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin

Les personnes souffrant de troubles alimentaires (tca) ressentiront probablement un effet à long terme sur leurs symptômes et leur rétablissement.

Il est important que cela soit reconnu par les services de santé, et au-delà, afin d’offrir les ressources nécessaires pour soutenir cette population vulnérable maintenant et de façon continue.

Le déconfinement est loin d’être la fin des problèmes

C’est pour ces patients une nouvelle épreuve.

« Les repères nouveaux acquis pendant le confinement sont perdus, les cartes rebattues, les journées restructurées… La peur du regard de l’autre, de son jugement, peut être suffisante pour renforcer les TCA d’un client. »

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Les réseaux sociaux ont beaucoup ajouté au fardeau de mes clientes.

« Tout le monde a le temps de faire la cuisine, et nous sommes submergés de nourriture sur les réseaux sociaux. Ca peut être compliqué à vivre pour certaines personnes« , témoignait une cliente boulimique.

De nombreuses injonctions à « rester en bonne santé » ou éviter la prise de poids, ainsi que de multiples plaisanteries sur l’épidémie d’obésité qui suivrait probablement le confinement ont participé au mal-être des personnes souffrant de TCA.

« Je regarde des vidéos sportives où je suis jugée pour mon manque de motivation à faire quoi que ce soit et où mon corps est dégoûtant comparé à celui des autres. Tout le monde s’améliore et pas moi« , témoigne une autre cliente.

Heureusement, le confinement a aussi eu des effets positifs sur certaines d’entre elles, notamment grâce au contact rapproché avec les personnes du même foyer : « Les crises et les purges ont diminué. Je faisais cela 5 fois par jour. Maintenant que les gens sont à la maison avec moi, elles sont réduites à un jour sur deux« , raconte une des personnes boulimiques.

 

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Ce que j’ai entendu au cabinet :

« Jai l’impression de penser de plus en plus à la nourriture »

« des gens vont mourir de leur TCA parce qu’ils n’ont plus de suivi médical »

« je suis coincée à la maison avec des gens qui ne savent pas que je suis anorexique. Je me cache et je mens constamment »

Chez les personnes souffrant de troubles du comportement alimentaire (TCA), le confinement instauré au printemps 2020 a fait des dégâts.

La pandémie de Covid-19 a ainsi eu un impact négatif profond sur tous mes clientes souffrant de TCA.

Et que se passerait-il s’il y avait un nouveau reconfinement cet automne-hiver ? Je n’ose l’imaginer pour mes clientes dépendantes…

Des maladies du contrôle émotionnel…

…on bloque ses émotions, et le corps se venge !

Si le confinement national imposé en mars 2020 n’a pas épargné grand monde, les personnes venant me voir au cabinet souffrant de troubles du comportement alimentaire l’ont subi de plein fouet.

Leurs désordres sont, bien souvent, en lien avec les difficultés à gérer leurs émotions. Les TCA font donc partie des mécanismes de défense mis en place pour les éviter.

Ce sont des maladies du contrôle, qui dans ce contexte de perte de contrôle et d’incertitude générale peuvent être un refuge familier.

Mes clients ressentent : isolement, perte de contrôle, stress accru, etc

Dans ce contexte contraint, j’avais deviné que le confinement risque d’induire, chez certaines personnes plus vulnérables, un recours plus fréquent à l’alimentation comme un moyen de réguler ses émotions et de diminuer l’intensité du stress perçu. Cela peut aussi s’appliquer à d’autres addictions (sports, jeux, masturbation etc).

En France, plus de 600.000 adolescents et jeunes adultes (principalement des femmes), souffrent d’un TCA, d’après la Fédération Française Anorexie Boulimie (FFAB). Ils sont de trois types :

  • l’anorexie (restriction alimentaire)
  • la boulimie (des crises de prise alimentaire excessive suivies de mesures de compensation, telles que le sport excessif ou les vomissements)
  • et l’hyperphagie (des prises alimentaires excessives sans mesures de compensation et/ou irrégulières dans le temps).

Près de neuf clients sur dix ont déclaré une aggravation pendant le confinement

Pour évaluer l’ampleur des impacts du confinement sur cette population, des scientifiques britanniques ont interrogé 129 personnes souffrant de TCA via un questionnaire en ligne – dont 121 femmes.

Résultat, 87% ont déclaré que leurs symptômes s’étaient aggravés en raison de la pandémie, voire « beaucoup aggravés » chez 30% d’entre eux. Des chiffres à prendre malgré tout avec des pincettes, les participants ayant été recrutés sur les réseaux sociaux. Cela pourrait créer un biais dans lequel les personnes vivant mal leurs TCA auraient été plus enclines à répondre.

Ces effets négatifs sur le bien-être psychologique sont largement attribués à un sentiment de perte de contrôle, d’isolement social, une rumination accrue sur les troubles de l’alimentation et un faible sentiment de soutien social.

Les « oubliés » du suivi médical

Pendant le confinement, l’organisation caritative britannique Beat, spécialisée dans les TCA, a constaté une augmentation de 81% des contacts sur l’ensemble des canaux de la ligne d’assistance téléphonique.

En France au même moment, la ligne nationale Anorexie Boulimie Info Ecoute recevait 20% d’appels en plus, indiquait à RFi sa coordonnatrice Annick Brun. J’ai constaté la même chose sur ma ligne professionnelle; l’occasion d’écouter, de rassurer, et de donner des conseils sur comment se sentir mieux malgré le climat anxiogène, et pour certains, de donner des informations sur comment s’en sortir avec une hypnothérapie.

La dilution ou l’arrêt temporaire du suivi médical ont fait prospérer un sentiment d’abandon amenant certains participants à déclarer se sentir comme un « fardeau« , un « désagrément » et « oubliés«  par le gouvernement. Une des répondantes avoue que son anorexie y a vu l’opportunité « d’échapper » au traitement et perdre un maximum de poids…

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La fin d’un tabou…

L’on a tendance à croire qu’elle est en augmentation. Et cela est vrai en cette période où l’on se replie chez soi, en ayant encore plus de temps avec les écrans.

Est-ce réellement le cas ou simplement une distorsion médiatique d’un phénomène très singulier; conséquence d’un climat anxiogène dû fait du Covid ?

Bien qu’il n’existe pas de chiffres sur ce phénomène, je constate une recrudescence des consultations pour addiction sexuelle.

Néanmoins, je ne pense pas à une sollicitation croissante des stimulis sexuels via la pub, la télé ou le cinéma, mais plutôt une levée du tabou, et une meilleure connaissance des troubles addictifs.

Malgré cela, tous les interdits ne se sont pas envolés, ainsi les demandes de consultation à mon cabinet interviennent généralement après plusieurs années…

…après une atteinte de la vie sociale (rupture, divorce, incompréhension du partenaire, insomnie persistante, amaigrissement, désocialisation, perte de travail, problèmes financiers…) ou après la survenue de problèmes d’érection ou d’autres troubles sexuels.

Comme il y a généralement la conjugaison de polyaddictions et d’un syndrome anxiodépressif, je classe l’importance des différentes dépendances et je les traite hiérarchiquement.

La prise en charge des addictions sexuelles avec un médecin repose sur la prise d’antidépresseurs ou d’anxiolytiques qui permettront, peut-être, de stabiliser le problème pour des addictions récentes (3 à 6 mois), ou de diminuer la dépendance.

Les thérapies de groupe, sur le modèle des alcooliques anonymes, ne sont pas très répandues en France contrairement aux Etats-Unis, ni très efficaces.

Parler de sa sexualité reste encore plus difficile que d’une boulimie alimentaire…

Mais le plus important est de commencer une thérapie cognitive et comportementale indispensable, avec l’outil d’hypnose profonde.

 

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L‘histoire de l’hypnose débute véritablement à la fin du 18e siècle, avec les théories de Franz Anton Mesmer.

Quelle histoire !

Ce médecin viennois postule l’existence d’un fluide magnétique circulant entre les êtres et responsable de phénomènes inexpliqués, comme les transes. En France, ce « magnétisme animal » sera condamné par la Faculté de médecine en 1784, ce qui n’empêchera pas les magnétiseurs de continuer à œuvrer plus ou moins ouvertement.

Jusqu’au 19e siècle, les mots « magnétisme » et « hypnotisme » sont d’ailleurs pratiquement synonymes.

Le neurologue Jean-Martin Charcot assimile l’état hypnotique à un état pathologique de même nature que l’hystérie, s’opposant à son collègue Hippolyte Bernheim qui le voit comme un « simple sommeil », produit par la suggestion et susceptible d’applications thérapeutiques.

Dans les années 1950, Milton Erickson, psychiatre américain, développe sa propre approche (l’hypnose éricksonienne) et définit l’hypnose comme « un phénomène banal, naturel, que chaque individu connaît dans sa vie ordinaire ».

Aujourd’hui, cette thérapie recouvre diverses pratiques : l’hypnosédation (à visée sédative, utilisée en anesthésie), l’hypnoanalgésie (contre la douleur) et l’hypnothérapie (à visée psychothérapeutique).

Un exemple de séance en bref

D’une voix calme et posée, j’invite le client à se représenter un lieu, un moment agréable, ou bien à fixer son attention sur un objet.

Et au bout de quelques minutes, plus ou moins longtemps en fonction du lâcher-prise, ce processus d’immersion le plonge dans un état de bien-être mentale où sa réceptivité, ainsi que sa perception de l’environnement et du temps, sont modifiés.

L’inconscient et le conscient sont ainsi dissociés, le self-control comme désactivé.

Par le choix des mots et la suggestion, le dialogue avec des parties inconscientes, j’amène le client à se détourner de la douleur, de son environnement (lors d’une intervention chirurgicale, par exemple), ou encore à trouver des solutions pour résoudre certains blocages (peurs, anxiété, addictions etc).

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En 2015, un rapport d’expertise de l’Inserm a évalué l’efficacité de cette technique en analysant les conclusions de 52 essais cliniques menés pour diverses pathologies.

Résultats rapides et étonnants :

  • l’hypnose permet, lors d’interventions sous anesthésie locale, d‘alléger les quantités de sédatifs et d’antalgiques et de réduire les effets secondaires de la chirurgie (nausées, fatigue, inconfort physique, etc.) (1).

Et encore :

  • Son utilisation entraîne une diminution de la douleur et de l’anxiété ressenties par le patient lors de certains actes médicaux, tels une biopsie mammaire (2), la pose d’un cathéter, ou un examen de radiologie interventionnelle (scanner, IRM, etc.).
  • L’hypnose aide à limiter les troubles digestifs (douleurs au ventre, ballonnements, diarrhée et constipation) provoqués par un syndrome du côlon irritable (3), et se montre efficace dans la prise en charge des douleurs chroniques liées à une arthrite ou un cancer (4).
  • Des chercheurs américains ont ainsi constaté une diminution de la douleur chez des patients atteints d’une tumeur maligne osseuse ayant pratiqué au moins quatre séances hebdomadaires d’auto-hypnose à leur domicile (les participants recevaient un CD dans lequel un thérapeute les guidait pour se relaxer et suggérait des images mentales afin d’induire un état hypnotique) (5).
  • Enfin, des séances d’hypnose ont permis de réduire la fatigue de patients atteints de fibromyalgie, une maladie chronique associant des douleurs musculaires et articulaires diffuses, et de leur apporter une meilleure qualité de sommeil (6).

Références scientifiques :

1. Évaluation de l’efficacité de la pratique de l’hypnose, Inserm, juin 2015.

2. Adjunctive Self-Hypnotic Relaxation for Outpatient Medical Procedures: A Prospective Randomized Trial with Women Undergoing Large Core Breast Biopsy, Lang et al, Pain, 2006.

3. Effects of Gut-Directed Hypnotherapy on Ibs in Different Clinical SettingsResults from Two Randomized, Controlled Trials, Lindfors et al, The American Journal of Gastroenterology, 2012

4. Hypnotherapy for the Management of Chronic Pain, Elkins et al, International Journal of Clinical and Experimental Hypnosis, 2007.

5. Hypnosis to Reduce Pain in Cancer Survivors With Advanced Disease: A Prospective Study, Elkins et al, Journal of Cancer Integrative Medicine, 2004.

6. Controlled Trial of Hypnotherapy in The Treatment of Refractory Fibromyalgia, Haanen et al, The Journal of Rheumatology, 1991

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Pour la première fois en langue française, l’édition d’un travail monumental : l’intégralité de la Torah commentée par toute la tradition juive ancienne et moderne.

Une vision de la Torah tout en simplicité et profondeur, où chaque explication débouche sur des conseils concrets et pratiques.

Très accessible pour les débutants mais aussi très fourni pour les érudis, l’intégration et la confrontation des commentaires des maîtres à travers les siècles permet une position juste des interprétations.

La Torah, dont les « dix commandements » est le passage le plus connu, a été beaucoup traduite : c’est vraiment une loi universelle.

Depuis 4000 ans, le judaïsme s’est développé autour des commentaires de la Torah (les cinq premiers livres de la Bible : Genèse, Exode, Lévitique, Nombres, Deutéronome).

  • Mais qui en est l’auteur, pourquoi aux Hébreux, et qu’en ont-ils fait ?
  • Comment l’a-t-on comprise, et appliquée chez les juifs ?
  • Comment se pratiquent sa lecture et son étude aujourd’hui dans la communauté juive ? Que peuvent en tirer les non-juifs ?

La discussion talmudique est marquée par une grande ouverture : une question répond à une autre question.

La spécificité de cet ouvrage monumental – édition intégrale – est d’associer des commentaires anciens et modernes, critiques et traditionnels comme les Targoumim, Rashi, Abravanel, Sarna ou Nehama Leibowitz.

On ne dit jamais : « Je lis la Torah. » On dit : « Je l’étudie. » Il y a bien sûr différents degrés de l’étude, chacun poouvant l’étudier à son niveau.

Torah, Duval-Levesque, psychopraticien, coach, hypnotherapeute, addiction, dependance, boulimie, deuil, sorcière, anxiete, peur, phobie, mal-etre, Toulouse, hypnose, PNL, therapeute, bon psy, stress, burnout, avis, temoignageCette ouvrage capital pose des questions très contemporaines, et tente d’y répondre en faisant dialoguer les commentateurs de tous les siècles. Il met en avant
la voie du juste milieu prônée par la tradition juive.

A qui s’adresse ce nouveau livre hors du commun ?

Jeunes et adultes, amateurs ou éclairés, juifs ou non, croyants ou non, ceux qui s’intéressent à l’étude de la Torah et ceux qui veulent s’inspirer d’une sagesse ancestrale pour élucider les grandes questions tel que :

  • faut-il concilier la théorie du big-bang et la Genèse ?
  • Comment définir l’honnêteté ?
  • Peut-on allier justice et économie ?
  • Etc…

L’on pourrait remarquer que les Juifs prennent la vie au sérieux, mais pas au tragique.

Car tout est important pour eux, mais rien n’est inéluctable.

Voilà, je pense, ce que tous les Juifs ont en commun, quel que soit le lien, intellectuel, affectif ou politique qui les relie à Abraham et à Moïse. Un mot du philosophe Alain (1868-1951), cet admirable paysan normand, laïc convaincu mais ouvert à toutes les sagesses, qui a dit : « Selon mon opinion, la puissance de réussir, si commune chez les Juifs, vient d’une opinion métaphysique selon laquelle on n’est pas au monde pour s’amuser ».

L’auteur ?

Harvey J. Fields est professeur universitaire, historien et écrivain. Ses articles sont parus dans de nombreux journaux et magazines aux USA. Il a obtenu son doctorat en histoire diplomatique américaine à l’université Rutgers. Il est aujourd’hui rabbin émérite de la synagogue de Wilshire Boulevard à Los Angeles, en Californie.

Source : La Torah commentée pour notre temps, de Harvey J.Fields, éditions Le Passeur Editeur

15 choses à savoir sur l'hypnose, F.Duval-Levesque, hypnotherapeute Toulouse

Alors, êtes-vous près à faire un essai ?

🙂

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J’ai bien aimé le fait que l’auteure raconte son expérience, et embarque le lecteur dedans. Je vous recommande son premier livre, vraiment.

Ecoutons-là :

« Je dirais que dans un premier temps c’est le type d’aventure qui va forcément toucher des gens “comme moi”, des passionnées d’outdoor, d’aventures, de randonnée etc qui se reconnaîtront dans cette aventure.

Mais j’aimerais aussi que ça aille plus loin, ce n’est pas qu’une histoire de marche et d’ampoules, j’ai voulu aussi y amener des réflexions sur la vie, la manière dont prendre du recul fait percevoir les choses, l’évolution et ce que les rencontres apportent.

Je le vois aussi comme une sorte de livre de développement personnel, pas dans le sens vraiment poussé du genre, il n’y a pas une leçon de vie à chaque page mais un peu comme les romans de Virginie Grimaldi que j’affectionne beaucoup… avec des messages et des petits clins d’oeil qui invitent à la réflexion. »

Lors de son Camino, Cam Dewoods n’a pas trente ans.

Elle nous livre avec toute la spontanéité et la fraîcheur liée à son âge, mais aussi avec sa fragilité, un récit extrêmement bien écrit.

Elle dit :

« Je suis partie sur le chemin de Compostelle comme la sportive que je suis, le bulldozer parisien qui attaque chaque journée le pas décidé et l’arrivée en tête.

CHEMIN~1Crapahuter d’un point à un autre.

Ne pas m’autoriser de grandes pauses. Regarder le paysage, vite fait.

J’ai commencé à consommer le camino comme je l’ai toujours fait, avec acharnement, comme un défi supplémentaire. Sans prendre le temps de le déguster.

Et puis, étape après étape, le camino a fait son chemin en moi. J’ai laissé place à l’imprévu, savouré chaque rencontre, pris le temps d’admirer de merveilleux paysages. J’ai compris que l’important ce n’était pas tant le nombre de kilomètres effectués par jour, c’était ce que chacun de ses kilomètres allait me révéler tout au long de la journée.

Entre roman d’aventure, livre de développement personnel et réflexions autobiographiques, j’ai voulu ce livre à l’image de mon expérience. Eclectique, naïf, inspirant… je l’espère.

Je ne me prétends pas écrivaine mais le camino m’aura insufflé la force de venir à bout de cette aventure d’un an qu’est l’écriture d’un livre »

Son style n’est pas dû au hasard ou à un talent inné.

Son récit est le fruit d’un long travail d’écriture sans cesse remis sur l’ouvrage page après page. Cela n’a rien d’étonnant quand on connaît le parcours de Cam, sa personnalité, et sa persévérance.

Vous la découvrirez d’ailleurs au fil des pages dans cette expérience intiatrice, mais aussi sur son blog : camdewoods.com

Et voici une cernière citation pour la route :

“L’essentiel, c’est le chemin parcouru à l’intérieur de soi, pas l’arrivée à Santiago. N’oubliez pas que le camino “physique” est secondaire, suivre les flèches c’est bien, mais le plus important est ce qui se passe en vous.” Père Ernesto, Güemes.

 

Source : Le camino seule, enfin presque, de Cam Dewoods, éditions Talent Editions

A découvrir vraiment, une autre approche de la thérapie !

Et une approche surtout bien plus efficace que les séances de psychothérapies traditionnelles fondées sur l’analyse des événements passés et non effaçables.

La « gestalt » est une autre façon bien plus dynamique et efficace.

Le ici et maintenant est, à mon humble avis, bien plus important que de se fourvoyer dans le vécu passé pendant des dizaines et dizaines de séances inutiles.

La « gestald-thérapie » qui conditionne le vécu des émotions, non au passé, mais au présent, inverse le processus d’analyse libérée et libérale

Très curieusement, ce livre majeur de Fritz Perls – qui est l’inventeur de la Gestalt-thérapie – publié en 1973, n’avait jamais été traduit en français.

Si cette édition, préfacée par Serge Ginger, vient à point pour les praticiens, elle pourra aussi être utile aux personnes, de plus en plus nombreuses, qui ont entrepris une démarche thérapeutique avec cette méthode.

Fritz Perls est considéré comme le fondateur de la Gestalt-thérapie et comme l’un des pré-curseurs du grand mouvement de libération de l’être à la fin des années 1960.

MANUEL~1Cet ouvrage est la traduction de son oeuvre maîtresse, The Gestalt Approach, véritable « testament professionnel » qui rassemble de façon particulièrement claire et accessible les idées centrales de Perls.

Il propose au lecteur un nouvel éclairage sur le comportement humain, dans sa réalité factuelle comme dans ses potentialités virtuelles.

L’auteur a la conviction que l’homme pourrait mener une existence plus dense, plus riche, plus complète.

Et qu’il n’a découvert qu’une infime portion de toute l’énergie et l’enthousiasme qu’il possède en lui. Il s’agit bien là d’une approche optimiste, recherchant le potentiel latent, les forces sous-jacentes de la personne, et non ses faiblesses et ses manques.

Fritz Perls présente ici les derniers développements de sa théorie et les applique à la gestion des problèmes de la vie quotidienne et aux techniques de la psychothérapie.

La traduction de Jean-Pierre Denis, à la fois traducteur professionnel et praticien de la Gestalt-thérapie, permet une lecture agréable, adaptée à notre culture francophone, tout en restant fidèle à l’esprit de l’auteur.

Source: Manuel de Gestalt-thérapie, de Fritz Perls, éditions esf

Duval-Levesque, psychopraticien, coach, hypnotherapeute, addiction, dependance, boulimie, deuil, traumatisme, anxiete, peur, phobie, mal-etre, Toulouse, hypnose, PNL, therapeute, bon psy, stress, burnout, avis, temoignages etc

Je n’avais jamais entendu parler de « burn-out » avant les années 1970.

Ne sachant pas de quoi il s’agissait, j’ai pensé à « knock-out », ce qui finale-ment était une bonne approximation :

  • on peut recevoir un coup-de-poing qui sidère notre fonctionnement cérébral, comme on reçoit une série de coups au travail qui finissent par engourdir notre vie mentale !

Cette souffrance psychique, qui n’était pas décrite parce qu’elle était rare, a explosé à partir des années 1970. À cette époque, on a noté un développement fulgurant des métiers du tertiaire et une énorme modification culturelle dans les relations humaines.

Les métiers d’aide, dont on a de plus en plus besoin, ont été les premiers touchés par le burn-out.

On évalue à presque 50 % ce syndrome chez les médecins, infirmières, psychologues et assistantes sociales.

La technicité de ces professions serait-elle dépersonnalisante ?

L’ordinateur, le courrier administratif, les soins et les conseils nous privent de l’effet apaisant des efforts physiques. Et l’empathie, nécessaire à cette pratique, a souvent un effet dépersonnalisant. En effet, ceux qui ont une empathie peu développée se contentent de bien faire ce métier, technologiquement et sans affect. Ils se servent des autres pour gagner leur vie.

Alors que ceux qui ont trop d’empathie, qui ont rêvé de faire ces métiers afin de servir les autres, sont faciles à dépersonnaliser.

On peut les mettre en échec, puis leur reprocher. On peut les manipuler afin qu’ils donnent plus que ce qu’ils peuvent donner. Ils acceptent puisque c’est leur idéal et se retrouvent seuls, complices involontaires de leur exploitation, privés de l’euphorie physique et du plaisir de la parole.

C’est donc une convergence de données hétérogènes qui explique que 50 % de ces professionnels souffrent des premiers stades du burn-out : d’abord perte de la motivation, puis abattement, avant le KO. C’est une rencontre entre ce qu’ils sont (motivés au point de se laisser dépersonnaliser) et ce qui est autour d’eux (un métier où l’extraordinaire technologie rend inutiles les affects).

Une telle transaction explique le développement rapide du burn-out dans les grandes entreprises. Quand la technologie dilue les liens du corps-à-corps et du mot-à-mot, on tend vers le burn-out, cette usure de l’âme.

À moins que l’on découvre les facteurs qui permettent de prévenir la dégradation ou de s’en débarrasser, comme le proposent tous les auteurs de ce petit livre fort instructif.

Cet ouvrage restitue la réflexion sur la souffrance au travail qui s’est
développée en trois vagues successives :

  1. compréhension du phénomène (avec des thématiques comme stress, burn-out, harcèlement)
  2. mise en place d’analyse de situations (avec une première prévention, celle des risques psychosociaux)
  3. émergence d’une véritable réflexion sur le management qualitatif et de nouvelles inspirations dans les relations au travail.

Des auteurs de référence dans le domaine et des analystes de la santé
mentale se côtoient pour porter un regard lucide, réaliste et créatif sur
les relations au travail dans une société moderne en pleine mutation.

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) définit la santé comme « un état complet bien-être physique, mental et social, qui ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d’infirmité ».

Si les entreprises ont relativement bien avancé sur le sujet du bien-être physique, il reste beaucoup à faire pour que la conscience s’ouvre sur celui de la santé mentale !

Source : Stress, burn-out et harcèlement moral, sous la direction de Roland Coutanceau, Rachid Bennegadi, et Serge Bornstein, éditions DUNOD

Savez-vous que l’hypnose, cela fonctionne ?!

Et c’est pourquoi les auteurs de ce livre, qui interviennent tous les jours dans le traitement des patients douloureux, en consacrent une grande partie à parler de la façon dont l’hypnose peut être utilisée tant dans les douleurs aiguës que dans les douleurs chroniques, que ces douleurs soient spontanées ou résultant du soin lui-même.

Sont évoqués les mécanismes psycho-physiologiques sous-jacents, et leur objectivation cérébrale.

Sont présentées également les différentes stratégies communicationnelles qui permettent d’induire des modifications des sensations mais aussi de modifier le rapport du sujet à la douleur.

Fortement centré sur la pratique, cet aide-mémoire expose également l’état des connaissances actuelles pour chacune des 52 notions qui y sont présentées.

La question de la douleur, domaine privilégié du recours à l’hypnose, y est largement traitée.

L’aide-mémoire s’articule autour des grands thèmes suivants :

  • Concepts généraux et aspects méthodologiques
    Construction et emploi des métaphores
    Troubles de l’enfance et de la petite enfance
    Hypnoanalgésie : douleurs aiguës et chroniques et autres situations
    Troubles psycho-pathologiques
  • Public : Psychologues cliniciens, hypnothérapeutes, psychiatres, médecins, paramédicaux
  • donc 52 notions réparties en 10 parties :
  1. Concepts généraux
  2. Aspects méthodologiques
  3. Construction et emploi des métaphores
  4. Troubles de l’enfance et de la petite enfance
  5. Hypnoanalgésie. Douleurs aiguës
  6. Hypnoanalgésie. Douleurs chroniques
  7. Autres situations d’hypnoanalgésie et hypnosédation
  8. Démarche d’accompagnement et applications dans plusieurs champs de soins
  9. Troubles psychopathologiques
  10. Autres situations pathologiques fréquentes

Duval-Levesque, psychopraticien, coach, hypnotherapeute, addiction, dependance, boulimie, deuil, traumatisme, anxiete, peur, phobie, mal-etre, Toulouse, hypnose, PNL, therapeute, bon psy, stress, burnout, avis, temoignagesDans le droit fil de l’héritage de Milton H. Erickson, les trois mousquetaires auteurs, Antoine Bioy, Chantal Wood et Isabelle Célestin-Lhopiteau, mettent clairement en évidence l’art et la qualité de la relation thérapeutique.

Il n’est pas question d’administrer un traitement comme on donne systématiquement les médicaments pour un symptôme classifié, mais il s’agit de rentrer dans une relation de soin qui s’adresse à une personne pour qui elle est, et non plus pour la maladie représentant la somatisation de la souffrance.

Dans cet ouvrage (3ème édition !) particulièrement bien structuré, le lecteur retrouvera les « grands ingrédients de l’hypnose » à savoir : la transe, la suggestion, la relation, le contexte, l’imaginaire et le corporel.

En état d’hypnose, la perception de son corps peut être modifiée.

Nous avons, par exemple, l’impression de flotter, ou même, parfois, de ne plus avoir de corps, alors même qu’on sait que l’on est assis dans un fauteuil. Ainsi, l’on vit un autre rapport à soi, à ses sensations. L’hypnose commence quand on se donne une tâche de travail, c’est-à-dire quand il y a intention.

Plus encore dans le cadre thérapeutique, pour obtenir un état hypnotique, nous allons nous servir de ces manifestations, les amplifier dans un but thérapeutique, et éventuellement apprendre au patient à reproduire pour lui-même ce même phénomène, sous le nom d’«autohypnose », si bien décrit dans cet ouvrage page 57.

Le thérapeute éricksonien ou d’hynose profonde, est quelqu’un qui redonne de l’allant.

Son secret est de remettre en mouvement la relation et d’ouvrir ainsi un espace dans lequel le sujet va développer sa créativité.

Il s’agit d’un travail de coopération au sein d’une alliance thérapeutique. Ce que je fais au cabinet.

Source : Aide-mémoire Hypnose, de Antoine Bioy, Isabelle Célestin-Lhopiteau, Chantal Wood, éditions DUNOD

  • Sevrage tabagique – Fibromyalgie – Céphalées migraines – Préparation aux examens – Allergologie – Dermatologie – Gastroentérologie – Soins palliatifs – Rhumatologie – Rééducation – Algoneurodystrophie – Douleurs inexpliquées – Poids : l’hypnose a fait ses preuves danssed domaines depuis des années.

Vous découvrirez beaucoup d’autres choses dans ce nouveau livre du Dr Nioy. C’est passionnant !

Voyez, et écoutez :

https://www.youtube.com/watch?v=Ws6yjXyAASc&feature=emb_logo

L’hypnose peut avoir de multiples objectifs : améliorer une adaptation au stress, permettre au patient une remise en mouvement de la zone trop contracturée, modifier les sensations douloureuses…

L’évaluation globale et complète de la douleur va permettre au thérapeute de proposer une pratique de l’hypnose personnalisée.

Les informations fournies par le patient vont permettre au thérapeute d’élaborer des suggestions ciblées (objectif(s) dela prise en charge).

Duval-Levesque, psychopraticien, coach, hypnotherapeute, addiction, dependance, boulimie, deuil, traumatisme, anxiete, peur, phobie, mal-etre, Toulouse, hypnose, PNL, therapeute, bon psy, stress, burnout, avis, temoignage, BioyD’autant que le patient utilise des images métaphoriques pour décrire sa douleur, il sera plus aisé d’axer le travail hypnotique et l’usage des images métaphoriques et des métaphores.

Comme pour toute prise en charge de la douleur par hypnoanalgésie, l’alliance thérapeutique permettra depasser les résistances, d’observer les progrès réalisés qui vont alors augmenter la confiance du patient en ses capacités de «faire face».

L’apprentissage de l’autohypnose est un objectif de la prise en charge des céphalées. L’avez-vous déjà fait ?

Voici une technique que vous pouvez essayer chez vous : la visualisation d’un lieu de sécurité, réconfortant. C’est un endroit de sécurité, pas forcément de détente.

Technique essentielle dans la pratique d’hypnose, elle vise à augmenter, créer, développer un sentiment de sécurité interne pour le patient. Il est important deprendre le temps pour mobiliser tous les sens, afin que le patient puisse retrouve des éléments rassurants.

Après une induction, proposer au patient de percevoir la zone douloureuse comme s’il regardait un objet : focalisation de l’attention sur le symptôme.

Guider le patient en lui suggérant de « regarder » dans les trois dimensions cet objet et l’aider à le décrire par des questions (quelle forme à cet objet : rond, carré, ovale ? Quelle étendue ? Est-il accroché ou mobile ? A-t-il une couleur ? Combien pèse-t-il ? Est-il léger ou lourd ? Etc.) et si le patient n’arrive pas à visualiser l’objet, l’aider en lui suggérant deux ou trois possibles.

Certains patients n’arrivent pas à visualiser, il convient de ne pas insister et travailler autour de ce qui est ressenti (la couleur, l’aspect, l’étendue).

Après avoir visualisé l’objet, demander au patient ce qui est pour lui le plus inconfortable puis lui proposer de modifier cet inconfort. Les suggestions de modifications se doivent être des propositions qui permettent au patient de trouver SA solution : « peut être pouvez-vous rendre l’objet plus léger en lui accrochant des ballons, ou en trouvant un moyen de le soulever ou encore en le délestant ou encore autre chose que je n’ai pas nommé… », puis demander au patient de vérifier l’amélioration.

Il est possible de faire une suggestion post-hypnotique pour que le confort obtenu reste présent aussi longtemps que nécessaire, voire associé à un ancrage pour que ce confort revienne rapidement dès que la personne fera un geste, une respiration.

Essayez !

Pour finir, l’ouvrage s’appuie sur l’expérience de praticiens confirmés pour présenter des situations d’hypnose médicale comme indiqué ci-dessus.

Les indications présentées sont différentes (quatorze), mais les approches également, donnant ainsi au lecteur un panel important des différentes écoles et façon de mener des suivis hypnothérapeutiques.

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