Bonne fin de semaine à tous mes clientset à mes nombreux lecteurs depuis presque un an, déjà…

Je serai à Lyon, en consultation, du 22 au 29 mars inclus. Auprès de clients atteints de cancer, afin de leur apprendre ce qu’ils peuvent faire de plus pour augmenter leurs chances de rémission / guérison en complément de leurs traitements, et de personnes souffrant de dépendance, de dépression, d’anxiété ou d’alcoolisme.

Je ne serai joignable qu’au 06 23 39 07 07.

Retour à Toulouse : mardi 1er avril 08.

Merci et bonne semaine….

Frédéric Duval-Levesque

 

psy

 

Un problème ?

 

Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

Face à un traumatisme quel qu’il soit, vous avez trois façons de réagir :

1) Le travail psychique intervient en premier. Vous essayez de gérer le problème.

2) Si cela ne suffit pas, cela va s’exprimer par votre comportement (colère, rage, etc…).

3) Et enfin, si le traumatisme est trop important par rapport à votre capacité à analyser ou à extérioriser, votre corps peut somatiser et le traumatisme se transformer en maladie.

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Le seuil de tolérance psychique et comportemental varie d’une personne à l’autre. Mais aussi selon les périodes de la vie. Ce qui explique que certaines soient particulièrement sensibles à la somatisation.

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D‘une autre ex-patiente :

 

« J’ai battu mon cancer !

Grâce à lui, j’ai changé ma vie et je suis différente.

Un grand merci, continuez…. »

Pascale Lartigue

 

(ayant profité d’un soutien psychologique. Quelques indications dans Qui suis-je ? De quoi s’agit-il ?)

 

 

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Déjà pratiqué avec succès dans le Haut-Rhin depuis 2003, le dépistage du cancer colorectal se met actuellement en place dans le Bas-Rhin.

L’extension du dépistage à toute l’Alsace est d’autant plus importante que la région détient le record de France du nombre de cancer du colon !

cancer, Hémoccult 2, dépistageLe dépistage s’adresse, là aussi, aux personnes âgées de 50 à 74 ans, et fait largement appel à la mobilisation des médecins généralistes.

La campagne, financée principalement par l’assurance-maladie, repose sur des lettres adressées à la population cible par l’Association pour le dépistage du cancer colorectal en Alsace (ADECA). Elles invitent les personnes concernées à aller retirer un test Hémoccult 2 chez leur généraliste. Puis à l’utiliser à domicile et à le renvoyer à un centre d’examens régional.

Les généralistes ont été formés pour sensibiliser et faire connaître le test à leurs patients, et contribuent ainsi largement au succès de cette campagne.

Etes-vous âgé de plus de 50 ans ? Vous savez ce qu’il vous reste à faire… même si vous n’êtes pas Alsacien !

 

Source : Le Quotidien du Médecin 29/02/08

 

 

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Le proverbe dit que l’alcool aide à noyer le chagrin.

En réalité, il ne fait que le prolonger, révèle une étude menée par des chercheurs de l’université de Tokyo.

L’équipe, dirigée par le professeur en pharmocologie Norio Matsuki, explique que l’éthanol contenu dans l’alcool ne fait pas oublier, comme on le croit généralement. Mais au contraire conserve les souvenirs bien ancrés dans la mémoire.

Les chercheurs sont parvenus à cette découverte en testant des rats de laboratoire à qui ils ont infligé des décharges légères pendant plusieurs jours, avant de les replacer dans leur cage.

Les rongeurs sont devenus terrorisés à chaque fois qu’on ouvrait la cage, et les chercheurs ont alors injecté de l’alcool à certains et du sérum physiologique aux autres, afin d’étudier les réactions des deux groupes.

L’étude a démontré que la peur durait plus longtemps, en moyenne deux semaines, chez les rats recevant une dose d’alcool, que chez les autres.

alcool, poison, dépendance

« Si nous appliquons ces résultats aux humains, cela veut dire que les mauvais souvenirs dont on veut se débarrasser vont durer plus longtemps si l’on absorbe de l’alcool, même si cela procure une certaine euphorie sur le moment« , souligne l’étude.

« Pour oublier quelque chose de négatif, il vaut mieux l’effacer par quelque chose de positif le plus vite possible et ne pas toucher à l’alcool », a conseillé M. Matsuki.

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Un grand merci 🙂

rire, chat

Les personnes qui rient davantage sont-elles en meilleure santé que les autres?

Oui, c’est même prouvé!

Elles consultent huit fois moins leur médecin et sont moins exposées à la sénilité.

Concrètement, quels sont les effets du rire sur la santé ?

Il opère un massage des organes (foie, intestins, estomac) et met en mouvement la quasi-totalité des muscles. Ainsi, il constitue l’un des seuls sports que l’on peut pratiquer allongé, ou même handicapé ! De plus, il actionne le diaphragme et contribue ainsi à la digestion. Par ailleurs, il facilite le sommeil et la détente et agit contre le stress.

De quelle manière?

Physiquement, en détendant les épaules, le ventre et toute autre zone crispée. Psychologiquement, en nous permettant de prendre du recul par rapport à ce qui nous arrive. Il nous aide à relativiser et considérer les évènements sous un autre angle.

Est-il vrai que le rire augmente la tolérance à la douleur?

Le rire produit des endorphines, un neurotransmetteur qui annihile la douleur et suscite souvent un second souffle chez les sportifs. En temps normal, le corps produit ces endorphines pour ne plus ressentir la souffrance dans des situations d’urgence.

Cher Lecteur, à quand remonte votre dernier fou-rire ?

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Michèle Sahuc, présidente de l’association Espoir 82, est catégorique sur la question du moral :

« C’est le plus important, à coté du diagnostic et du traitement indiqué par les médecins.

Le moral vous détruit ou vous remonte.

Il aide à lutter si on le cultive.

C’est finalement comme dans la vie de chacun d’entre-nous.

Celui qui n’a pas le moral sombre dans la dépression.

Face au plus grand nombre de cancers, il faut avoir le gnac!»

Moral

Décryptage : Gnac, morsure, coup de dent. De l’occitan nhac. Avoir le gnac, avoir le mordant, « la pêche ».

Soutien psychologique et renforcement du système immunitaire

pour personnes atteintes de cancer :

quelques indications dans Qui suis-je ? De quoi s’agit-il ?

 

 

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C’est confirmé : la surcharge pondérale augmente le risque de cancer. Avec des différences entre les hommes et les femmes.

Il y a quelques mois, une étude du Fonds mondial de recherche contre le cancer suggérait que le surpoids était un facteur de risque de cancer.

Une grande étude réalisée par des chercheurs suisses (Université de Berne) et anglais (Université de Manchester) le démontre. Après avoir passé en revue plus de 140 études portant au total sur quelque 282 000 patients, ceux-ci sont arrivés à la conclusion suivante : le surpoids entraîne, chez les deux sexes, un net accroissement du risque de cancers de l’œsophage, de la thyroïde, des reins et de l’intestin.

Ils ont également constaté qu’il augmentait le risque de cancer de la peau chez les hommes. Chez les femmes, se sont les risques de cancers du sein (après la ménopause), du col de l’utérus, de la vésicule biliaire et du pancréas.

kilos

Avec une prise de poids de 15 kg environ, vous avez jusqu’à 59 % de risque d’attraper certains cancers.

 

Cher Lecteur, il s’agit maintenant de comprendre comment un indice de masse corporelle élevé influe sur ce risque…

 

Source : The Lancet (15/02/08), Panorama du Médecin (25/02/2008)

 

 

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Vous devez le savoir. Plusieurs grands journaux anglophones le disent : il est très difficile d’arrêter les antidépresseurs en raison des symptômes amenés par le sevrage. Même en diminuant petit à petit la dose.

Deux des antidépresseurs qui se vendent le plus, l’Effexor et le Paxil, ont amené tant de plaintes que certains médecins évitent de les prescrire.

Depuis vingt ans qu’existe le Prozac (le premier antidépresseur de la catégorie « inhibiteur de la re-capture de la sérotonine), certains patients ont rapporté des réactions extrêmes à l’arrêt de cette catégorie d’antidépresseurs.

Les gens rapportent une variété de symptômes, apparaissant parfois quelques heures seulement après l’arrêt.

Exemples : nausées, douleurs musculaires, pleurs incontrôlables, étourdissements et diarrhées. Certains dépressifs rapportent des sensations « électriques » au cerveau. Des cas ont été rapportés de patients se présentant aux urgences des hôpitaux, inquiets de ces symptômes inconnus.

ProzacLe phénomène du sevrage des antidépresseurs est peu étudié.

Des recherches ont avancé des taux allant de 17% à 78% pour les marques les plus problématiques.

Les symptômes de sevrage peuvent être reliés au fait, par exemple, que la sérotonine qui est affectée par les antidépresseurs n’agit pas seulement sur l’humeur mais aussi sur le sommeil, l’équilibre, la digestion et d’autres processus physiologiques.

« Généralement, précise Dr. Richard C. Shelton, psychiatre à l’école de médecine de l’Université Vanderbilt, les médicaments qui sont métabolisés le plus rapidement causent les symptômes les plus sévères. L’Effexor, qui est métabolisé en quelques heures, est un des pires à cet égard; tandis que le Prozac, qui a une demie-vie d’environ une semaine, est considéré comme étant le mieux. »

Afin de réduire les symptômes de sevrage de l’Effexor et du Paxil, ces derniers sont parfois graduellement remplacés par le Prozac dont le sevrage se fait ensuite plus facilement.

Les informations fournies aux médecins, par les laboratoires pharmaceutiques, précisent que les patients peuvent parfois présenter des symptômes légers à l’arrêt du médicament. Mais laissent entendre que la cessation graduelle prévient ce problème.

De l’avis de certains psychiatres, il n’est pas difficile d’arrêter les antidépresseurs. « La vaste majorité des gens ne sont pas aussi sensibles » affirme Alan Schatzberg, responsable du département de psychiatrie de l’école de médecine de l’Université Stanford University.

En décembre 2004 pourtant, l’agence de contrôle des médicaments britannique a émis un rapport avertissant que tous les antidépresseurs IRS peuvent être associés à des symptômes de sevrage et notant que l’Effexor et le Paxil semblent associés à une plus grande fréquence de réactions de sevrage.

Et rappelez-vous, Cher Lecteur, que prendre un anti-dépresseur, sans suivre une psychothérapie comportementale et cognitive, est comme utiliser une béquille toute votre vie…

Source : Associated Press, mon expérience professionnelle de thérapeute

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Alors qu’elle ne cessait d’augmenter dans des proportions inquiétantes depuis une trentaine d’années, le nombre de cancer du sein est en diminution en France. Depuis 2005 ! Egalement aux Etats-Unis.

Pas de traitements hormonaux substitutifs

Pour l’heure, la seule explication rationnelle semble être dans la baisse des traitements hormonaux substitutifs (THS) de la ménopause. Tels sont les deux leçons d’un rapport rendu public, lundi 18 février, par l’Académie nationale de médecine. Avec des recommandations pour organiser une prévention de cette pathologie (causant 10 000 décès).

Dirigés par le docteur Hubert Allemand (Caisse nationale d’assurance-maladie), le Bulletin du cancer se penche sur un phénomène paradoxal : alors que le nombre des examens radiologiques de dépistage du cancer du sein ne cesse d’augmenter en France, celui des cas diagnostiqués diminue depuis 2005.

« Entre 2000 et 2004, la croissance annuelle moyenne du taux d’incidence a été de 2,1 %, écrivent-ils. Puis ce taux a décliné. Il a diminué de 4,3 % entre 2004 et 2005 et de 3,3 % entre 2005 et 2006. » La diminution a avant tout concerné la catégorie des femmes âgées de 50 ans et plus avec des diminutions respectives de 6 % et 5,3 %. Le nombre de cas diagnostiqués avait atteint 49 236 en 2004.

Faute de registre national exhaustif des cancers, le Bulletin du cancer à mené une étude à partir des données dont dispose la Sécurité sociale (enregistrements des dossiers d’affection de longue durée ouverts après un diagnostic de cancer du sein, des recensements quant aux prescriptions des THS et des évaluations concernant le programme national de dépistage du cancer du sein). Elle montre qu’entre 2000 et 2006 les prescriptions de THS ont diminué de 62 % à cause de la diffusion des premiers résultats scientifiques établissant de possibles relations entre certains de ces traitements hormonaux et une augmentation du risque de cancer du sein.

Durant cette même période, le nombre des dépistages mammographiques a augmenté de 335 %. « La baisse de l’incidence du cancer du sein en période de déploiement du dépistage est paradoxale, observent le docteur Allemand et ses collègues. La diminution massive et simultanée des THM est la seule modification majeure de l’environnement pouvant expliquer cette évolution. »

Le rapport de l’Académie nationale de médecine souligne qu’après une stabilisation, l’incidence des cancers du sein a, aux Etats-Unis, commencé à baisser de 12 % en 2003, soit peu de temps après une réduction de moitié des THS de la ménopause dans ce pays.

Ces nouvelles données statistiques sont de nature à relancer la controverse centrée sur le fait de savoir si certaines caractéristiques des THS « à la française » exposent moins que d’autres à une augmentation du risque de cancer du sein. « Il nous faut impérativement savoir si le THS français est à moindres risques. A cet égard des études sont en cours qui doivent impérativement être complétées », soulignent les auteurs du rapport.

L’Académie prend également position en faveur de la commercialisation de deux médicaments (tamoxifène et raloxifène) qui ont démontré leur efficacité dans le traitement préventif chez les femmes identifiées comme étant, pour des raisons génétiques notamment, exposées à très haut risque au cancer du sein.

duval-Levesque, psychothérapeute, cancer, dépression, addictions

Enfanter tôt et

allaiter au moins six mois

Pour réduire l’incidence du cancer du sein, l’Académie nationale de médecine recommande des mesures permettant de bénéficier de l’effet protecteur que procurent les premières grossesses précoces.

En France, l’âge moyen à la naissance du premier enfant a augmenté : il est passé de 24 ans en 1970 à 28-29 ans depuis 2001. « Les femmes doivent être informées du bénéfice d’une première grossesse avant 25 ans« , estiment les auteurs de l’étude. Cet objectif pourrait être plus atteint avec des mesures de politique familiale (ex : augmentation des allocations familiales dès le premier enfant, augmentation de l’offre des crèches etc…). « Il sera alors plus facile d’encourager les femmes à allaiter leur enfant au sein, si possible pendant au moins six mois, ajoutent-ils. Outre les bénéfices de l’allaitement pour l’enfant, il y a aussi une protection pour la femme. »

 

Source : Bulletin du Cancer, janvier 2008

 

 

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Dépistage du cancer de la prostate : des chercheurs américains annoncent avoir mis au point un test diagnostic urinaire plus précis que le dosage du PSA.

Le nouveau test consiste à identifier la présence de 4 biomarqueurs «généralement exprimés dans ce type de cancer». Le résultat serait fiable à 75%.

L’équipe du Dr Arul Chinnaiyan (Université du Michigan)

Dr Arul Chinnaiyan, Duval-Levesque, psychothérapeute, Toulouse, Lyon, Paris, Bruxelles, cancer, anorexie, boulimie, depression, stress, traumatisme, alcool

a récolté des échantillons d’urine auprès de 234 hommes, dont 138 atteints d’un cancer de la prostate. Tous ont subi une biopsie prostatique –c’est-à-dire un prélèvement de tissu organique pour analyse- ainsi qu’un dosage du PSA (pour Prostate Specific Antigen ou antigène spécifique de la prostate).

Le résultat semble prometteur.

«En comparant les informations fournies par les trois techniques de dépistage, nous avons constaté que le test urinaire est un moyen efficace pour dépister un cancer débutant» précise Arul Chinnaiyan. Il estime posséder là un bon indicateur prédictif de la maladie. «Le test s’est révélé fiable à 75%, bien devant le dosage du PSA».

Rappelons toutefois qu’en France, et à la différence des Etats-Unis, le dépistage du cancer de la prostate ne s’appuie pas uniquement sur le dosage du PSA. Un toucher rectal est également pratiqué dans le cadre du dépistage des troubles de la prostate, recommandé une fois par an à partir de 50 ans, mais aussi l’analyse des antécédents familiaux etc.

 

Source : Cancer Research, février 2008

 

 

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La maison d’hôtes

« L’être humain est une maison d’hôtes
Chaque matin, une nouvelle arrivée

Une joie, une dépression, une méchanceté
une prise de conscience momentanée
émerge tel un visiteur inattendu

logo chambres d’hôtesAccueillez et choyez-le tous
Même s’ils sont une foule de chagrins
qui vident avec violence
votre maison de ses meubles
Néanmoins, traitez chaque invité honorablement
Pour de nouvelles merveilles, de nouveaux délices

La pensée sombre, la honte, la malveillance
Accueillez-les à l’entrée en riant et invitez-les à l’intérieur

Soyez reconnaissant pour quoi qu’il arrive,
Parce que chacun a été envoyé
Comme un guide venant d’ailleurs »

 

 

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psychose, psychotherapeute duval-Levesque« Si quelqu’un a véritablement le privilège de connaître une personne alors que celle-ci est en train de s’extraire de sa psychose et effectue un mouvement d’allégeance à la santé, on peut comparer son expérience au fait de regarder l’éclosion d’une fleur.

Cela vous touche au coeur.

A l’image de tout parent réconfortant un enfant qui se réveille d’un cauchemar atroce, vous éprouvez un sentiment de tendresse et même de mystère. Vous voyez de vos yeux, et vous vous en souviendrez dans votre propre vie, la puissance dont dispose l’esprit pour enfermer la personne dans une conception pernicieuse de la réalité.

Vous ressentez alors votre propre fragilité.

Mais la nuit, quand vous êtes seul au chevet d’un enfant qui vient de se réveiller, il ya également de la paix et de la joie : il est revenu.

Il peut vos agripper brusquement, mais il a plus de sagesse; il se demande simplement s’il n’est pas entré dans un nouveau rêve.

Son hésitation est palpable.

Seule votre présence rend la siuation supportable. Elle vous oblige à faire tout ce qui est en votre pouvoir pour protéger son réveil. Quand cela est fait, quand la cauchemar a été réduit à néant, vous pouvez alors considérer la condition humaine et sentir monter en vous une nouvelle appréciation du pouvoir de guérison, qui nous est intrinsèque à tous. »

« Psychose et Guérison »

Dr Edward M. Podvoll, Edition La Tempérance

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Bon dimanche à tous mes patients et à mes nombreux lecteurs…

Je suis à Lyon, en consultation, du 4 au 11 février. Auprès de clients atteints de cancer, afin de leur apprendre ce qu’ils peuvent faire de plus pour augmenter leurs chances de rémission / guérison en complément de leurs traitements, et de personnes souffrant de dépendance, de dépression, d’anxiété ou d’alcoolisme.

Je ne serai joignable qu’au 06 23 39 07 07.

Retour à Toulouse : mardi 12 février 08.

Merci et bonne semaine….

Frédéric Duval-Lévesque

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Humour médecin

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sdf

 

Cette nuit, par – 2 degrés, 140 femmes ont dormi sur le trottoir de la rue de la Banque, à Paris, juste en face de la Bourse.

Cela fait cinquante nuits qu’elles dorment là, sous des bâches.

Comment ces femmes en sont-elles arrivées là ?

En regardant le journal télévisé, je me suis posé la question, et je suis allée les voir. J’ai été frappée que, avant même d’engager la discussion, la première chose qu’elles ont faite ait été de me montrer leurs papiers : chacune a intégré l’idée que sa parole n’a aucun poids. Que seules des preuves administratives ont une valeur.

Toutes portaient sur elles ces dossiers vitaux soigneusement compilés : passeports français, cartes et titres de séjour, fiches de paie – elles travaillent -, factures d’hôtel, récépissés du règlement de ces hôtels. Pourquoi dormez-vous dehors plutôt qu’à l’hôtel, leur ai-je demandé ? C’est alors qu’elles m’ont raconté leur sordide quotidien dans des chambres tenues par ce qu’on appelle des « marchands de sommeil ».

Le récit de leurs conditions de vie était inimaginable. Guidée par Jean-Baptiste Eyraud, qui représente l’association Droit au logement (DAL), je suis allée voir ces lieux. Au coeur de Paris, j’ai visité un premier hôtel : 46 chambres, presque autant de familles. Un bouge qui n’a d’hôtel que le nom. On grimpe par des escaliers de bois pourri, les fils électriques affleurent, pendent, les rampes d’escalier sont rafistolées, des ascenseurs ont été volontairement condamnés, des issues de secours sont factices, réduites à leur signalétique… On comprend instantanément pourquoi, quand ces hôtels flambent, il y a peu de chances d’échapper à la mort.

Vingt-cinq personnes, dont onze enfants, ont péri en avril 2005 dans l’incendie de l’hôtel Paris-Opéra.

Une chambre parmi les autres : 10 m2, où, à touche-touche, on trouve : un lit superposé, un petit matelas à deux places, un lit de bébé. S’y entassent pour vivre – faire les devoirs, manger et dormir – trois enfants de 3, 6 et 8 ans et leurs parents.

Cinquante centimètres entre le mur et le lit, à peine de quoi ouvrir la porte, pour accéder à un lavabo minable équipé d’une pomme de douche. Murs et sols recouverts de carrelage maculé. L’unique prise de courant tient par du Scotch. La fenêtre, minuscule, donne sur un mur qui ne laisse passer aucune lumière, et pas d’air. Comme il n’y a pas de placards, on a bricolé dans l’embrasure de la fenêtre des étagères de fortune, où s’entassent bagages, chaussures, nourriture…

Cette famille vit là depuis un an. Après une errance de six ans d' »hôtels » en « hôtels ».

Il faut imaginer l’enfer de leur quotidien : depuis sept ans ils sont privés de toute intimité. De lumière. D’air. D’hygiène. Les enfants tombent malades, enchaînent les maladies pulmonaires. Trois pneumopathies en six mois pour le petit garçon de 3 ans : des poumons de vieillard, nous dit le médecin qui nous accompagne en regardant ses radios. La chaîne déraille, la cellule familiale menace d’éclater. L’homme ne répond plus à sa femme, la femme à son enfant, l’enfant à l’école.

Toutes les autres chambres sont semblables ou pires. Il y règne souvent une entêtante odeur de souris morte. Vu l’exiguïté des lieux, il arrive qu’une famille soit contrainte de louer une chambre supplémentaire pour improviser un coin cuisine. Les prix varient : deux chambres (soit 19 m2), 3 100 euros par mois ; quatre chambres (soit 30 m2), 7 500 euros.

Ces établissements sont agréés par le ministère du tourisme et la direction générale de la consommation et de la répression des… fraudes ! Et ce sont les services sociaux eux-mêmes qui y aiguillent les familles, en leur donnant une liste de ces bouges, et qui conditionnent le versement des aides à la présentation d’une facture d’hôtel.

Car une grande partie de ces loyers est payée par les aides publiques (aide au logement, aide sociale à l’enfance), tandis que les familles y consacrent la quasi-totalité de leur salaire. A Paris, presque toutes leurs ressources y passent, puisqu’on ne leur laisse que 5 euros par personne et par jour. Ces familles ne mendient pas, les parents gagnent leur vie et paient leurs impôts. Ils sont intégrés dans la vie économique, industrielle, sociale, fiscale. Mais pas dans nos immeubles.

Il est révoltant de découvrir que l’argent public – c’est-à-dire celui de nos impôts – et les modestes salaires de ces familles servent à enrichir les Thénardier du monde moderne, à dégrader la dignité de ces travailleurs et de leurs enfants.

Est-il acceptable que les pouvoirs publics versent chaque année, sans scrupule, plus de 100 millions d’euros à des escrocs cyniques, et maintiennent pendant des années des familles dans des vies d’errance et d’humiliation ?

Et lorsque ces citoyens, collectivement, sortent de leurs ghettos pour réclamer une vie digne, le gouvernement envoie un déploiement spectaculaire de CRS et de gendarmes déloger ces personnes on ne peut plus vulnérables. La porte-voix du gouvernement, la ministre du logement, envoie les CRS en guise de réponse, et exige qu’ils lèvent le campement de la rue de la Banque et cessent d’exhiber cette souffrance dérangeante. « Cachez cette misère que nous ne saurions voir », ordonnent les Tartuffe d’aujourd’hui.

Quand les pouvoirs publics vont-ils se mettre autour de la table, sérieusement, pour trouver des solutions décentes ?

Qu’attendent-ils pour considérer que le droit au logement est un droit fondamental, aussi précieux que l’éducation et la santé ?

Ce que j’ai vu m’a convaincue de m’engager jusqu’au bout dans ce combat, qui touche 3,2 millions de personnes mal ou non logées. Car des millions d’êtres survivent dans des foyers d’urgence, campent dans des caravanes, vivent dans des bidonvilles, dorment dans des voitures – parfois avec des bébés – ou sont à la rue.

Je salue le courage, l’engagement corps et âme de ces citoyens qui se battent pour ce droit. Au moment où je quittais la rue de la Banque hier soir, une femme me disait : « Je resterai sur ce trottoir, quitte à ce qu’il soit ma tombe. »

 

Emmanuelle Béart

 

 

 

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Oui, il n’est jamais trop tard pour que vous arrêtiez de fumer…

Attention aux fausses solutions !

  • « Fumer des légères »: le tabac des cigarettes légères est le même que dans les autres cigarettes, c’est le filtre qui est différent. En fumant des légères, on « tire » plus fort sur sa cigarette pour obtenir la dose de nicotine dont on a besoin. On ne protège pas sa santé en fumant des légères.
  • Fumer le cigare et la pipe : la fumée du cigare et de la pipe est très chargée en monoxyde de carbone et en goudrons qui sont des toxiques puissants pour l’organisme.
  • Fumer moins : quand on est dépendant à la nicotine, en diminuant le nombre de cigarettes fumées, on modifie sa façon de fumer et l’absorption de toxiques reste identique. Et la diminution est souvent éphémère…
  • Fumer des cigarettes sans tabac : vendues en pharmacie, ces cigarettes ne contiennent certes pas de nicotine, mais leur fumée produit de grandes quantités de monoxyde de carbone et de goudrons toxiques. De plus, elles n’empêchent pas le manque de nicotine.

Alors comment faire ?
canal du midiPrenez votre décision : personne ne peut imposer à un fumeur d’arrêter de fumer. Cela reste une décision personnelle.

Un psychothérapeute comportemental & cognitif, un médecin ou votre entourage, peuvent vous aider à prendre votre décision. Ils vous donneront des informations sur les risques de la poursuite du tabagisme, les bénéfices à arrêter et sur les aides dont vous pouvez disposer.

Mais la décision finale vous appartient. La peur de ne pas réussir ne doit pas vous empêcher de prendre cette décision.

La dépendance physique à la nicotine peut, aujourd’hui, être traitée de manière efficace par des substituts nicotiniques non toxique. Ils remplacent la nicotine des cigarettes et empêcher l’apparition des signes de manque si désagréables. Ils existent sous forme de timbres (ou patch), de gommes, de comprimés ou d’inhaleur et doivent être utilisés à dose suffisante. Votre médecin ou votre pharmacien vous conseillera.

Une fois votre décision prise, le traitement de la dépendance mis en route, sous devez vous occuper de votre dépendance psychologique. Un psychothérapeute comportemental & cognitif est qualifié pour que vous dépassiez cette limitation, en quelques séances seulement.

 

Oui, il n’est jamais trop tard pour arrêter de fumer…

Alors, faites-le maintenant et

croquez la vie à pleines dents !

 

 

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Dans le cadre de ses « Rencontres autour des conduites alimentaires », l’association Anorexie-Boulimie Midi-Pyrénées organise une conférence gratuite avec le Dr Marie-France Moles sur le thème :

« La souffrance de la famille face aux troubles des conduites alimentaires de leur proche »

Plus d’informations au 05 61 57 91 02

abmp31@yahoo.fr

abmp31.canalblog.com

Venez nombreux !

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Un grand merci 🙂

Oui, il n’est jamais trop tard pour que vous arrêtiez de fumer…

Voici quelques conseils pour vous motiver…

Quel que soit votre état de santé :

  • les bénéfices de l’arrêt du tabac sur votre confort de vie sont ressentis très rapidement,
  • les conditions d’anesthésie seront meilleures et les complications post opératoires moins fréquentes,
  • de plus, la poursuite du tabac pendant le traitement diminue les taux de survie à 5 ans.

Comme beaucoup de mes patients, vous êtes peut-être aujourd’hui atteint d’une maladie cancéreuse du poumon très probablement liée au tabac, voire d’un mésothéliome (cancer de l’amiante).

Cela ne rend pas l’arrêt du tabac facile pour autant.

Pourquoi est-il difficile d’arrêter de fumer ?

Le tabagisme est un comportement, souvent débuté pendant l’adolescence, qui provoque plaisir, relaxation, détente. Il entraîne malheureusement une dépendance liée à la nicotine. C’est la nicotine inhalée avec la fumée qui est responsable de la dépendance au tabac. La nicotine est une drogue.

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Après une bouffée de cigarette, la nicotine va se fixer très rapidement (en quelques secondes) dans votre cerveau. Elle provoque alors du plaisir, de la détente, calme l’anxiété, et a un effet coupe-faim. En cas de dépendance, l’arrêt d’apport de nicotine produit une sensation de manque, qui peut être intense, avec irritabilité, agitation, agressivité, et besoin impérieux de fumer. C’est la dépendance physique.

La dépendance psychologique et comportementale entraîne un besoin de fumer qui peut être plus intense dans certaines circonstances : quand vous êtes entouré de fumeurs, après un café, parce que vous êtes ému. Cette dépendance, liée à la nicotine, peut dans certains cas entraîner de grandes difficultés lors du sevrage. Elle vous empêche d’arrêter la consommation de cigarettes.

Pourquoi arrêteriez-vous de fumer ?

Parce qu’il n’est jamais trop tard pour stopper, quel que soit votre état de santé.
En effet, arrêter de fumer vous permettra de vivre plus longtemps et mieux.
Dans tous les cas, vous ressentirez les bénéfices de l’arrêt du tabac très rapidement :

  1. 20 minutes après : la pression sanguine et les pulsations du coeur redeviennent normales
  2. 8 heures : la quantité de nicotine et de monoxyde de carbone dans votre sang diminue de moitié. L’oxygénation de vos cellules est meilleure
  3. 24 heures : le monoxyde de carbone issu de la fumée de cigarette est complètement éliminé de votre corps. Vos poumons commencent à éliminer le mucus et les résidus de fumée
  4. 48 heures : votre odorat et votre goût s’améliorent.

De plus, si une intervention chirurgicale est prévue, les conditions d’anesthésie seront meilleures et les complications post opératoires, notamment les infections, moins fréquentes.

Oui, il n’est jamais trop tard pour que vous arrêtiez de fumer…

Alors, faites-le maintenant et

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Cher lecteur, je vous parlerai des solutions dans mon prochain article.

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Qu’en pensez-vous ?

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