En matière de consommation d’alcool, je distingue l’usage simple de l’usage nocif – et la dépendance :

  1. Usage simple : consommation n’entraînant pas
    de complications pour la santé, ni de troubles du
    comportement ayant des conséquences nocives pour soi
    ou autrui. C’est un verre par repas,
  2. Usage nocif (ou « abus ») : consommation répétée
    entraînant des dommages physiques ou psychologiques
    pour la personne ou son entourage. On parle d’usage
    nocif lorsqu’on peut par exemple constater : l’incapacité à
    se passer d’alcool pendant plusieurs jours ; des difficultés pour
    effectuer des obligations de la vie quotidienne ;l’aggravation
    de problèmes personnels ou familiaux… Il est plus que temps de
    voir un psychothérapeute formé à l’alcoologie,
  3. Dépendance : la personne ne peut plus se passer
    de boire sous peine de souffrances physiques
    et/ou psychiques.

Le glissement de l’usage simple à l’usage nocif peut se faire de manière invisible. La personne se trouve alors dans une phase intermédiaire, l’usage à risque.

Au cours de cette phase, il n’y a pas encore de dommages apparents, mais une intervention précoce est souhaitable.

Ces questions peuvent être abordées avec un professionnel de santé, qui est là pour en parler avec vous si vous le souhaitez. Ce sera l’occasion de faire le point ensemble sur votre consommation d’alcool et d’envisager avec moi des solutions pour la diminuer.

Et, vous, Cher Lecteur, où en êtes vous, honnêtement, dans votre consommation ?

Relations sociales, affectives et professionnelles : autant de situations handicapantes pour toutes celles qui souffrent d’un mal-être diffus…

L’anxiété aussi implique également des effets sur votre santé.

Car une inquiétude exagérée, et une tendance à ressasser les scénarios possibles pour une situation donnée, ne sont pas les seules manifestations de l’anxiété.

Des symptômes physiques accompagnent en effet cet état d’esprit pathologique :

  • Difficulté à s’endormir
  • Douleurs musculaires
  • Palpitations
  • Tremblements
  • Mains moites, sueurs, frissons, vertige…

Plus grave, il y a également des :

  • Maux de tête ou de ventre
  • Diarrhée ou constipation
  • Impression d’étouffer
  • Nœud à la gorge ou à l’estomac
  • Envie constante d’uriner

« Généralement, c’est l’expression de ces symptômes physiques qui pousse la patiente à consulter. Elle pense, et c’est tout naturel, être atteinte d’une maladie organique. Après auscultation et examens par le médecin généraliste, celui-ci peut aboutir au diagnostic de l’anxiété », précise le Dr Servant, psychiatre et responsable de l’unité Stress et anxiété au CHU de Lille.

Contrairement à d’autres troubles d’ordre psychologique, l’anxiété n’évolue pas, ou peu, par cycle.

Lorsque l’on souffre d’anxiété généralisée, on est en permanence dans un état de tension qui peut durer de quelques semaines à des années. D’où la nécessité d’une prise en charge adaptée par un psychothérapeute comportemental et cognitif. Parce que même si l’anxiété n’est ni invalidante, ni handicapante à proprement parler, elle n’en reste pas moins un frein à la qualité de vie et vous n’êtes pas heureuse.

Ne serait-il pas souhaitable que vous soyez autonome

et que vous viviez pleinement ?

De plus, « la dépression est l’une des évolutions possibles des personnes souffrant d’anxiété généralisée, note le Dr Servant. Par ailleurs, l’état d’anxiété est un facteur précipitant et/ou aggravant d’autres problèmes de santé. C’est aussi pour cela qu’il est nécessaire de diagnostiquer pour mieux traiter en amont et éviter les complications associées. »

La dépression est la complication majeure de l’anxiété !

Alors, ce premier rendez-vous, vous le prenez quand ?

Arrêtez de souffrir inutilement !

.

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La violence conjugale – physique et/ou psychologique –  concerne des femmes, mais aussi des hommes, de tous milieux, de tous âges.

Chaque situation apporte ses difficultés : le qu’en dira-t-on à la campagne, la pression sociale pour les femmes de milieux aisés, les difficultés économiques pour les victimes à la retraite, surtout lorsqu’elles n’ont pas eu d’emploi rémunéré…

Il y a celles qui partent après le premier coup et d’autres qui subissent des années de violences, énumèrent les associations du Gers.

Mais le plus dur reste d’affronter les sentiments complexes qui animent ces femmes, et ces hommes, à commencer par la honte. A cet égard, les groupes de parole permettent aux femmes de découvrir qu’elles ne sont pas seules et de sortir du mécanisme de honte et culpabilité.

«Dans le mécanisme de violence, il y a une forte culpabilité et une difficulté des victimes pour se positionner comme telles», explique Corinne Perpère, qui poursuit : «Quand une femme vit des violences, ce n’est pas facile pour elle de mettre ces mots-là sur ce qu’elle vit. D’où l’importance d’en parler à l’extérieur». Et l’incompréhension de l’entourage face à une situation vécue depuis longtemps n’aide pas. «Mais c’est un tel engrenage et la violence peut commencer de façon insidieuse», explique la directrice du CIDFF, «ce serait si facile si l’homme n’était que mauvais».

«Ce qui est compliqué c’est de prendre la décision de partir et de s’y tenir. Et je n’en ai pas vu une qui ne soit pas resollicitée par le mari», explique Martine Coulet, directrice de Regar, «parfois le milieu familial, même en voulant bien faire, rend les choses encore plus dures en disant il a besoin de toi, il va changer. Alors qu’en matière de violences faites aux femmes, il n’y aura pas de réparation, il ne changera jamais».

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Aujourd’hui, les effets protecteurs de cette vitamine sur les cancers sont définitivement confirmés. Après d’autres, une nouvelle étude américaine relance le scandale des apports conseillés en vitamine D, ridiculement faibles en France.

Selon elle, avec des apports quotidiens de 2000 UI de vitamine D3, on pourrait éviter 600 000 cas de cancers chaque année.

En mai de cette année le site « LaNutrition.fr » dénonçait le scandale des apports conseillés en vitamine D, insuffisants.

En juin, une étude de grande envergure lui donnait raison, montrant que la vitamine D prévient les cancers. Selon des chercheurs de San Diego (Californie), si les habitants de l’hémisphère Nord prenaient 2000 UI de vitamine D3 tous les jours, 250 000 cancers colorectal et 350 000 cancers du sein pourraient être évités chaque année.

Cedric F. Garland, spécialiste de la prévention du cancer et ses collègues du Centre du cancer Moores de l’université de Californie, ont estimé en mars dernier le taux sanguin de vitamine D3 optimal pour prévenir le cancer : 55 ng/ml de 25-hydroxyvitamine D (l’indicateur du statut en vitamine D) (1). Ils ont ensuite comparé ce taux idéal avec les taux mesurés en hiver chez les habitants de 15 pays. Parallèlement, les chercheurs ont relevé les mesures satellites d’ensoleillement de ces pays.

Résultat : plus les taux sanguins de vitamine D sont bas, plus le risque de cancer du sein et de cancer colorectal est élevé. L’effet protecteur de la vitamine D commence avec des taux situés entre 24 et 32 ng/ml alors qu’en hiver le taux de vitamine D des Américains du Nord ne dépasse pas les 18 ng/ml (2).

En France, 75% des citadins présentent en hiver un déficit en cette vitamine.

« Le taux sanguin idéal de vitamine D peut être atteint grâce à l’alimentation plus des suppléments et des courtes expositions quotidiennes au soleil (10-15 minutes) » explique le Dr Garland.

Pour prévenir le cancer colorectal, il faudrait, selon ses estimations, un apport de 2000 UI de vitamine D3 par jour. Pour le cancer du sein, il en faut un peu plus : 2000 UI toujours plus quelques minutes d’exposition au soleil (avec au moins 40% de la peau exposée) sauf si bien sûr, la personne présente des risques de cancer de la peau.

Ces recommandations sont très loin des apports en vitamine D conseillés en France !

Ainsi, l’Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa) a divisé par deux, dans ses recommandations de 2000, les niveaux d’apports déjà faibles de 1992… Elle estime que les adultes français de moins de 65 ans, pour rester en bonne santé, n’ont besoin que de 200 UI/jour, soit des apports dix fois inférieurs à ceuxpréconisés par les chercheurs américains.

A quand une révision des recommandations par l’Afssa ?

Au vu des nombreuses études sur le sujet, espérons que cela soit au plus tôt !

En attendant le réveil des autorités de santé, si vous souhaitez augmenter vos apports en vitamine D3, il vous faudra passer par la case médecin ou internet.

Cette vitamine n’étant délivrée que sur ordonnance (contrairement à la vitamine D2 en vente libre mais moins active).

Côté alimentation, mangez des poissons gras comme le saumon, le maquereau, le hareng qui en renferment 400 à 800 UI pour 100 g. Et n’hésitez pas à vous exposer (modérément) au soleil dès qu’il pointe le bout de son nez.

Sources : (1) Cedric F. Garland : Vitamin D and prevention of breast cancer: Pooled analysis. « The Journal of Steroid Biochemistry and Molecular Biology« , Volume 103, Issues 3-5March 2007Pages 708-711. (2) Cedric F. Garland. Nutrition reviews, Août 2007.

Rajout du samedi 23 août : si le sujet alimentation & cancer vous intéresse, vous lirez avec profit mes trois articles et interview sur le livre « Anti-cancer » de Servan-Schreiber, en cliquant là.

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Votre tension est trop élevée ?

Et si, à côté des bêta-bloquants et autres traitements médicamenteux, vous vous penchiez sur le contenu de votre assiette ?

Deux nouvelles études viennent en effet de montrer que l’ail et le potassium seraient aussi efficaces que les médicaments pour faire diminuer la pression artérielle.

Pour vérifier les vertus de l’ail sur la tension, des chercheurs australiens ont passés en revue 11 études ayant comparé l’efficacité de l’ail à celle d’un placebo chez des patients hypertendus. Les patients ont reçu entre 600 et 900 mg d’extrait d’ail par jour ce qui correspond à 3,6 à 5,4 mg d’allicine, le principe actif. Par comparaison une gousse d’ail frais contient de 5 à 9 mg de cette substance.

Résultats : ceux qui avaient reçu l’ail avaient vu leur pression artérielle baisser. Une amélioration comparable a celle des médicaments classiquement utilisés pour soigner l’hypertension comme les bêta-bloquants ou les inhibiteurs de l’enzyme de conversion de l’angiotensine.

« La supplémentation avec des extraits d’ail pourrait représenter une alternative aux médicaments ou un traitement complémentaire efficace contre l’hypertension », souligne les auteurs.

Un autre moyen de lutter contre l’hypertension : faites le plein de potassium. Des chercheurs américains confirment en effet que ce minéral est indispensable pour une bonne santé cardiovasculaire. Les chercheurs ont passé en revue les études portant dur le potassium et en ont conclu qu’augmenter sa consommation de potassium pouvait faire diminuer la tension artérielle de 10%.

Les chercheurs insistent sur l’importance d’augmenter  les apports alimentaires en potassium notamment en consommant davantage de fruits et légumes.

Mais ce n’est pas tout : pour réduire plus efficacement l’hypertension il faut en parallèle diminuer les apports en sodium (sel). Les chercheurs soulignent que dans les sociétés qui adoptent ce type d’alimentation très riche en fruit et légumes et pauvre en sel seuls 1 personne sur 100 souffre d’hypertension contre 1 personne sur 3 dans nos sociétés !

« Augmenter le potassium tout en diminuant le sodium est probablement le meilleur choix nutritionnel pour éviter l’hypertension et les maladies cardiovasculaires », soulignent les chercheurs.

Si vous rajoutez à cela de l’ail dans vos plats vous mettez toutes les chances de votre côté pour rester à 12/6 !

Sources : Effect of garlic on blood pressure: A systematic review and meta-analysis Ried K, Frank OR, Stocks NP, Fakler P, Sullivan T BMC Cardiovascular Disorders 2008, 8:13

Potassium, Magnesium, and Calcium: Their Role in Both the Cause and Treatment of Hypertension Mark C. Houston, MD, MS; Karen J. Harper, MS, PharmD- J Clin Hypertens. 2008 10(7 Suppl ):3-11

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La grande vérité que nous démontre cette expérience est la suivante :



« Si on ne met pas les gros cailloux en premier dans le pot,
on ne pourra jamais les faire entrer tous, ensuite ».

Il y eut un profond silence, chacun prenant conscience de
l’évidence de ces propos.

Le vieux prof leur dit alors : « Quels sont les gros cailloux
dans votre vie ? »

« Votre santé ? »

« Votre famille ? »

« Vos ami(e)s ? »

« Réaliser vos rêves ? »

« Faire ce que vous aimez ? »

« Apprendre ? »

« Défendre une cause ? »

« Vous relaxer ? »

« Prendre le temps… ? »

« Ou… tout autre chose ? »

« Ce qu’il faut retenir, c’est l’importance de mettre ses GROS
CAILLOUX en premier dans sa vie, sinon on risque de ne pas
réussir… sa vie. Si on donne priorité aux peccadilles (le gravier,
le sable), on remplira sa vie de peccadilles et on n’aura plus
suffisamment de temps précieux à consacrer aux éléments importants
de sa vie.

Alors, n’oubliez pas de vous poser à vous-même la
question :

« Quels sont les GROS CAILLOUX dans ma vie ? »

Ensuite, mettez-les en premier dans votre pot (vie) »

D’un geste amical de la main, le vieux professeur salua son
auditoire et quitta lentement la salle.

 

Il était une fois un vieux professeur de l’École Nationale d’Administration
(ENA) qui fut engagé pour donner une formation sur la
planification efficace de son temps à un groupe d’une quinzaine de
dirigeants de grosses compagnies nord-américaines.

Ce cours constituait l’un des 5 ateliers de leur journée de
formation. Le vieux prof n’avait donc qu’une heure pour « faire
passer sa matière « .

Debout, devant ce groupe d’élite (qui était prêt à noter tout
ce que l’expert allait lui enseigner), le vieux prof les regarda
un par un, lentement, puis leur dit : « Nous allons réaliser une
expérience »
.

De dessous la table qui le séparait de ses élèves, le vieux prof
sortit un immense pot de verre de plus de 4 litres qu’il posa
délicatement en face de lui. Ensuite, il sortit environ une douzaine
de cailloux a peu près gros comme des balles de tennis et les plaça
délicatement, un par un, dans le grand pot. Lorsque le pot fut
rempli jusqu’au bord et qu’il fut impossible d’y ajouter un caillou
de plus, il leva lentement les yeux vers ses élèves et leur demanda :

« Est-ce que ce pot est plein ? »

Tous répondirent : « Oui ».

Il attendit quelques secondes et ajouta : « Vraiment ? »

Alors, il se pencha de nouveau et sortit de sous la table un récipient rempli de gravier. Avec minutie, il versa ce gravier sur les gros cailloux puis brassa légèrement le pot. Les morceaux de
gravier s’infiltrèrent entre les cailloux… jusqu’au fond du pot.

Le vieux prof leva à nouveau les yeux vers son auditoire et réitéra sa question  :

« Est-ce que ce pot est plein ? » Cette fois, ses brillants élèves commençaient à comprendre son manège.

L’un d’eux répondît : « Probablement pas ! »

« Bien ! » répondît le vieux prof.

Il se pencha de nouveau et cette fois, sortit de sous la table un sac de sable. Avec attention, il versa le sable dans le pot.
Le sable alla remplir les espaces entre les gros cailloux et le
gravier. Encore une fois, il redemanda : « Est-ce que ce pot
est plein ? »

Cette fois, sans hésiter et en choeur, les brillants élèves
répondirent :

« Non! »

« Bien! » répondît le vieux prof.

Et comme s’y attendaient ses prestigieux élèves, il prit le
pichet d’eau qui était sur la table et remplit le pot jusqu’a ras
bord. Le vieux prof leva alors les yeux vers son groupe et demanda :

« Quelle grande vérité nous démontre cette expérience? « 

Pas fou, le plus audacieux des élèves, songeant au sujet de ce
cours, répondît : « Cela démontre que même lorsque l’on croit que
notre agenda est complètement rempli, si on le veut vraiment,
on peut y ajouter plus de rendez-vous, plus de choses à faire « .

« Non » répondît le vieux prof. « Ce n’est pas cela. La grande
vérité que nous démontre cette expérience est la suivante :

 

Avez-vous trouvé la réponse ?

Je vous la transmettrai dans mon prochain article…

 

Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

Savez-vous qu’une psychothérapie peut doubler

les chances de guérison d’un cancer ?

Chez les personnes en vie, deux ans après l’annonce du diagnostic :

  1. Maladie stabilisée : 27 %
  2. Aucun signe de la maladie : 22 %
  3. Tumeur en train de régresser : 19 %
  4. Croissance de la tumeur (rechute) : 32 %

Ce qu’il faut retenir : pour 68 % des malades, l’efficacité d’un traitement médical avec une psychothérapie est prouvé.

Egalement, les personnes vivantes ont, en moyenne, vécu deux fois plus longtemps que celles ayant reçu seulement un traitement médical.

Même les personnes qui sont décédées ont quand même vécu une fois et demi plus longtemps que ceux du groupe sans psychothérapie.

Je précise que tous les participants qui ont suivis cette étude étaient considérés médicalement condamnés, avec moins d’un an à vivre, au début de l’étude…

(Source : thérapie cognitivo-comportementale appliquée à la santé, Simonton, Siegel et Cunningham)

Les résultats que j’obtiens, avec un recul de dix ans, sont sensiblement les mêmes.

Vous n’êtes plus seul à vous battre contre la maladie !

Le récent suicide d’un des leurs dans le Pas-de-Calais met l’accent sur un profond mal-être.

Le cas du docteur Fougeron, ce médecin généraliste de 61 ans qui exerçait au Portel (Pas-de-Calais) et qui s’est donné la mort parce qu’un de ses patients a fait un accident cardiaque qu’il n’avait pas diagnostiqué, dénote un profond malaise, vous ne trouvez  pas ?Le problème du patient n’était pas forcément détectable, mais le praticien a été dépassé par la nouvelle, suscitant une très vive émotion dans la profession.

D’après Marc Biencourt, président de l’ordre des médecins du Pas-de-Calais, ce drame n’est pas isolé. « Le Dr Fougeron avait déclaré une fois devant des confrères que s’il commettait un jour une erreur dans son travail, il se suiciderait ».

De fait, les généralistes, dont le gouvernement a promis de valoriser le rôle, expriment un malaise persistant face à des conditions de travail dégradées, qui conduit certains d’entre eux au « burn-out », l’épuisement professionnel.

Le cas du médecin du Portel illustre tragiquement la pression à laquelle la profession est soumise.

« On note de plus en plus de cas de burn-out, et les taux de suicide sont deux fois plus élevés que dans le reste de la population », relève Thierry Le Brun, du syndicat MG-France.

Il constate aussi des « divorces plus fréquents » et, chez les femmes médecins, un taux de bébés prématurés « plus élevé que dans le reste de la population ». Les raisons selon lui : « toujours plus de travail, mais sans aide des pouvoirs publics et sans reconnaissance ».

Pour la sociologue Anne Vega, auteur d’une récente étude pour le ministère de la Santé, les cas d’épuisement professionnel touchent plutôt des médecins « ne triant pas leurs patients », exerçant dans des zones isolées ou des banlieues défavorisées.

Les États généraux de la santé ont souligné la nécessité de se pencher sur ces généralistes en difficulté. En annonçant le financement de maisons de santé dans les zones sous-dotées en médecins, la ministre de la Santé a ainsi entendu l’aspiration des jeunes médecins à exercer en groupe pour préserver leur qualité de vie.

Elle a aussi promis de « renforcer une véritable filière de médecine générale », souvent perçue comme une « voie par défaut » pour les étudiants en médecine.

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Dimanche matin 04 juillet, se courrait la course dédiée aux filles : La Toulousaine !

Les hommes n’avaient qu’à bien se tenir… Pour participer, ils devaient se « déguiser » en femmes! Les tenues roses étant de rigueur…

C’est donc environ 1600 participantes qui se sont élancées depuis la place du Capitole, dans le centre historique de Toulouse, pour 4 à 8 kilomètres de joie, de grâce et de sourires.

Une manifestation sportive et ludique pour rappeler que le cancer du sein est la première cause de mortalité chez les femmes de 35 à 70 ans. En France, près de 11.500 en meurent chaque année

Car au delà d’être un rendez-vous sportif, la Toulousaine a avant tout un but caritatif.  La précédente édition avait permis de récolter plus de 8000 € pour l’Association Toulousaine « Vivre comme Avant », œuvrant au quotidien pour accompagner les femmes dans leur combat contre la maladie du cancer du sein.

Au vu de la foule présente sur le quai de la Daurade, cela ne fait plus aucun doute, cette course est bel et bien ancrée dans le cœur des toulousaines et des Toulousains.

Seule et unique course à pied féminine proposée dans le centre-ville de Toulouse, en 5 ans la Toulousaine est devenue la course porte-drapeau des événements sportifs féminins sur le plan national.

C‘est la première fois.

Une recherche s’est penchée sur la qualité de vie des survivants d’un cancer et de leurs conjoints. Sur le long terme : 7 ans.

Michelle M. Bishop (et ses collègues de l’université de Floride) ont évalué le bien-être de 177 couples dont l’un d’eux avait subi une transplantation de moelle comme traitement à un cancer. Les couples étaient ensemble depuis les traitements qui avaient eu lieu en moyenne 7 ans auparavant.

Alors que les conjoints des survivants rapportent une meilleure santé physique, moins de fatigue et moins de dysfonctionnement cognitif que les survivants, leur santé mentale est autant affectée et dans certains cas leur qualité de vie est davantage affectée que celles des survivants eux-mêmes.

Alors que le même nombre de survivants et de conjoints présentent les symptômes cliniques de dépression (respectivement 22% et 20%), les conjoints suivent moins de psychothérapie comportementale et cognitive (34% vs. 58%).

Ils rapportent également :

  • moins de support social,
  • moins de « bien-être spirituel »,
  • moins de satisfaction par rapport à leur relation de couple
  • et plus de solitude que les survivants.

Contrairement aux personnes guéris, ils rapportent peu de « croissance post-traumatique » (changements personnels positifs amenés par l’expérience du cancer).

Une des explications : je m’aperçois, avec mes clients, que les conjoints ne font pas le travail sur soi/remise en cause/changements d’habitudes alimentaire et de vie que font les malades.

Des recherches antérieures avaient également montré que, dans le court terme, les conjoints des gens souffrant de cancer vivent autant d’anxiété, de dépression et de détresse que les malades eux-mêmes.

Les chercheurs croient que leurs résultats sont généralisables aux autres formes de cancer et de traitements.

Source: « Journal of Clinical Oncology »

Les personnes prenant du Champix (marque déposée; tartrate de varénicline) pour arrêter le tabac doivent interrompre immédiatement leur traitement « en cas d’agitation, d’humeur dépressive, d’idées suicidaires ou de modifications du comportement », prévient l’agence française du médicament mardi. Elle ne remet toutefois pas en cause le rapport bénéfice/risque du traitement.

L’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) précise dans un communiqué que « cette nouvelle information sera mentionnée dans la notice destinée aux patients et le résumé des caractéristiques du produit (RCP) destiné aux professionnels ».

La prudence est aussi recommandée chez « les patients présentant des antécédents de maladie psychiatrique sévère (schizophrénie, troubles bipolaires, dépression caractérisée sévère), l’efficacité et la sécurité de Champix n’ayant pas été établies chez ces patients ». « Une étude européenne est cependant en cours chez des patients atteints de psychose. »

Le Champix a obtenu l’autorisation de mise sur le marché (AMM) européen en septembre 2006. Il est disponible en France sur prescription médicale depuis février 2007. Entre février 2007 et mai 2008, environ 516.000 patients ont été traités par Champix en France.

En 2007, l’évaluation des données de pharmacovigilance a conduit les autorités européennes à ajouter dans la notice le risque d’infarctus du myocarde, de troubles dépressifs et de comportements suicidaires sans qu’un lien ait été établi avec la prise de Champix, ces symptômes pouvant apparaître lors de tout sevrage tabagique.

Plus récemment, l’analyse de données internationales de pharmacovigilance « montre que des patients sans antécédents psychiatriques connus ont développé des troubles dépressifs, des idées et des comportements suicidaires », « et certains patients présentant des troubles similaires n’avaient pas arrêté de fumer au moment de l’apparition des symptômes« .

Par voie de conséquence, les autorités européennes ont décidé de renforcer les mises en garde.

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« Mais écoute le souffle de l’espace, le message incessant qui est fait de silence… »

R.M. Rilke, « Elégies de Duino »

Table de correspondance des verres d’alcool (en degré d’alcool)
En pratique clinique courante, la consommation d’alcool est évaluée en nombre de verres bus par jour et non pas en gramme d’alcool par jour. En effet, il existe une bonne équivalence entre la quantité d’alcool contenue dans « un verre », quelque soit la boisson consommée.
Le tableau ci-dessous montre par exemple qu’un verre à bière de 25 cl contient autant d’alcool qu’un verre de vin (ballon de 10 cl) ou qu’un apéritif(verre à apéritif). Bien entendu, si le consommateur boit son whisky dans un verre à vin rempli en entier, cette équivalence n’est plus valable.

– 7 cl d’apéritif à 18°
– 2,5 cl de digestif à 45°
– 10 cl de champagne à 12°
– 25 cl de cidre « sec  » à 5°
– 2,5 cl de whisky à 45°
– 2,5 cl de pastis à 45°
– 25 cl de bière à 5°
– 10 cl de vin rouge à 12°

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L‘hyperphagie boulimique, qui consiste à manger en quantité déraisonnable et hors de contrôle de façon assez fréquente, est le trouble alimentaire le plus fréquent.

Il dépasse l’anorexie et la boulimie, selon des chercheurs en psychiatrie de l’Université Harvard.

Selon l’auteur principal de cette recherche, le Dr. James I. Hudson, il s’agit bel et bien d’un trouble alimentaire. Cela mériterait plus d’attention de la part des professionnels de la santé.

Ce trouble est fortement lié à l’obésité. Dans un épisode d’hyperphagie, une personne peut, par exemple, prendre un repas complet, suivi d’un litre de crème glacée pour dessert et d’un sac de chip sans être capable de s’arrêter.

Selon cette recherche, pour laquelle 9 000 participants ont été interrogés, 20% des femmes et 10 % des hommes font de l’hyperphagie, définie comme des épisodes de consommation excessive et incontrôlée de nourriture, bien au-delà de la satiété, qui se produisent au moins trois fois par mois.

Comparativement, l’anorexie est présente chez moins de 5% des femmes et 2,5% des hommes et la boulimie se retrouve chez 10% des femmes et 5% des hommes.

L’hyperphagie met à risque élevé d’obésité, de diabète, de maladie cardiaque, d’accident cérébro-vasculaire et de certains cancers.

Si la personne ne suit pas une psychothérapie comportementale et cognitive, les comportements d’hyperphagie persisteraient en moyenne environ 8 ans, tout comme la boulimie. Et à une moyenne d’environ 2 ans pour l’anorexie. Avec les graves complications sur la santé que cela représente.

J’ai constaté que ces trois troubles, hyperphagie, boulimie et anorexie coïncident souvent avec des troubles de l’humeur comme la dépression et l’anxiété.

La prévalence de troubles alimentaires est la plus grande chez les 18-29 ans et la moins grande chez les plus de 60 ans.

Les chercheurs considèrent que ces résultats amènent des arguments scientifiques supplémentaires en faveur de l’inclusion de l’hyperphagie dans la prochaine édition du DSM IV.

Source: Journal Biological Psychiatry, February 2007.

NB : L’hyperphagie boulimique (parfois appelée alimentation compulsive) est un trouble des conduites alimentaires considéré comme requiérant davantage d’études avant une éventuelle inclusion dans le manuel diagnostique des troubles mentaux (le DSM-IV). La boulimie et l’anorexie sont les seuls troubles alimentaires formellement reconnus.

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