Le sevrage des antidépresseurs (Deroxat et Effexor notamment) parfois difficile…
Dans un article repris par plusieurs grands journaux anglophones, l’Associated Press rapporte des cas d’incapacité de cesser des antidépresseurs en raison des symptômes amenés par le sevrage, et ce même en diminuant graduellement la dose.

Deux des antidépresseurs qui se vendent le plus, l’Effexor et le Deroxat (aussi commercialisé sous les noms Paxil et Seroxat) ont amené tant de plaintes que certains médecins, rapporte l’Associated Press, évitent de les prescrire.

Depuis les deux décennies environ de l’existence du Prozac, le premier antidépresseur de la catégorie « inhibiteur de la recapture de la sérotonine », certains patients ont rapporté des réactions extrêmes à l’arrêt de cette catégorie d’antidépresseurs.

Les gens rapportent une variété de symptômes, apparaissant parfois quelques heures seulement après l’arrêt. Ils peuvent souffrir de nausées, de douleurs musculaires, de pleurs incrontrôlables, d’étourdissements et de diarrhées. Certaines personnes rapportent des sensations « électriques » au cerveau.

Certains cas ont été rapportés de gens se présentant aux urgences des hôpitaux, inquiets de ces symptômes inconnus…

Le phénomène du sevrage des antidépresseurs est peu étudié. Des recherches ont avancé des taux allant de 17% à 78% pour les marques les plus problématiques.

Les symptômes de sevrage peuvent être reliés au fait, par exemple, que la sérotonine qui est affectée par les antidépresseurs n’agit pas seulement sur l’humeur mais aussi sur le sommeil, l’équilibre, la digestion et d’autres processus physiologiques.

« Généralement, précise Dr. Richard C. Shelton, psychiatre à l’école de médecine de l’Université Vanderbilt, les médicaments qui sont métabolisés le plus rapidement causent les symptômes les plus sévères. L’Effexor, qui est métabolisé dans quelques heures, est un des pires à cet égard; tandis que le Prozac, qui a une demie-vie d’environ une semaine, est considéré comme étant le mieux. »

Afin de réduire les symptômes de sevrage de l’Effexor et du Deroxat (Paxil, Seroxat), ces derniers sont parfois graduellement remplacés par le Prozac dont le sevrage se fait ensuite plus facilement.

Les critiques des compagnies pharmaceutiques leurs reprochent de minimiser la sévérité des symptômes de sevrage. Les informations fournies aux médecins précisent que les patients peuvent parfois présenter des symptômes légers (« mild ») à l’arrêt du médicament mais laissent entendre que la cessation graduelle prévient ce problème.

De l’avis de certains psychiatres, il n’est pas difficile d’arrêter les antidépresseurs. « La vaste majorité des gens ne sont pas aussi sensibles » affirme Alan Schatzberg, responsable du département de psychiatrie de l’école de médecine de l’Université Stanford University.

En décembre 2004 pourtant, l’agence de contrôle des médicaments britannique a émis un rapport avertissant que tous les antidépresseurs IRS peuvent être associés à des symptômes de sevrage et notant que l’Effexor et le Deroxat semblent associés à une plus grande fréquence de réactions de sevrage.

Sources : psychomedia.qc.ca, CNN

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Les femmes qui vivent en couple ont un sommeil de meilleure qualité que les célibataires, selon une nouvelle étude américaine.

Pour dormir comme un bébé, trouvez-vous un mari

Des chercheurs américains viennent de montrer que les femmes qui vivent en couple dorment mieux que leurs homologues célibataires.

Les chercheurs du département de psychiatrie de l’université de Pittsburgh ont suivi 367 femmes qu’ils ont interrogées sur la qualité de leur sommeil. En parallèle, les chercheurs ont enregistré les caractéristiques de leur sommeil pendant 35 nuits grâce à la polysomnographie et l’actigraphie, deux méthodes permettant d’évaluer la qualité du sommeil en mesurant notamment l’alternance des rythmes veille-sommeil et plusieurs paramètres tels que le rythme respiratoire, le rythme cardiaque ou l’activité cérébrale.

Au terme de cette batterie d’examens, les chercheurs se sont aperçus que toutes les volontaires n’étaient pas égales au moment de sombrer dans les bras de Morphée : les femmes mariées ou vivant en couple dorment mieux que les célibataires.

Les chercheurs ont également questionné les dormeuses sur la qualité de leur sommeil au cours des 8 dernières années. Verdict : celles qui partagent leur vie avec un mari ou un conjoint de façon stable passent des meilleures nuits que celles qui ont changé de partenaire au cours de cette période.

« La présence stable d’un partenaire est liée à un sommeil de qualité », concluent les chercheurs. Si vous en avez assez des nuits d’insomnie et des somnifères, vous savez ce qu’il vous reste à faire…

Source : LaNutrition.fr, Troxel WM, Buysse DJ, Matthews KA, Kravitz HM, Bromberger JT, Sowers M, Hall MH. Marital/cohabitation status and history in relation to sleep in midlife women. Sleep. 2010 Jul 1;33(7):973-81

« L’expérience n’est pas ce qui nous arrive.

C’est ce que nous faisons de ce qui nous arrive »


Aldous Huxley

Voici comment faire pour que votre travail soit une source de fatigue et d’épuisement…

Si vous travaillez beaucoup, surtout ne le montrez pas !

Nombreux sont ceux qui aiment se vanter du nombre d’heures passées sur tel ou tel projet ou du nombre d’heures supplémentaires faites. Si c’est le cas pour vous, changez immédiatement d’attitude car le tout est de passer pour quelqu’un de relax en toutes circonstances… Cool !

Faites cela pour passer toute votre vie au boulot :

– Ne demandez pas de reporter une deadline…
– Ne sollicitez pas d’aide. Si vous ne vous en sortez pas, taisez-vous ! Par contre, n’hésitez pas à demander des conseils, des renseignements, l’un ou l’autre avis..
– Ne vous plaignez jamais de la quantité de travail que vous avez…
– Ne dites jamais non…
– N’affichez pas votre éventuelle nervosité…
– Tâchez de trouver, discrètement, l’un ou l’autre moyen pour alléger votre charge de travail et accélérer certains dossiers… et sentez-vous coupable…

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Deux types de dépression sont généralement distingués* : la dépression majeure et la dysthymie.

Alors que la dépression majeure consiste en un ou plusieurs épisodes dépressifs qui tranchent avec le fonctionnement habituel de la personne, la dysthymie est caractérisée par des symptômes dépressifs moins sévères mais chroniques.

Voici les critères du DSM IV* pour le diagnostic de la dysthymie :

1. Humeur dépressive présente pratiquement toute la journée, plus d’un jour sur deux pendant au moins deux ans. Chez les enfants et les adolescents, il peut s’agir d’une humeur irritable et la durée doit être d’au moins un an.

2. Quand la personne est déprimée, elle présente au moins deux des symptômes suivants:

    – perte d’appétit ou hyperphagie
    –  insomnie ou hypersomnie
    – baisse d’énergie ou fatigue
    – faible estime de soi
    – difficultés de concentration ou difficultés à prendre des décisions
    – sentiments de perte d’espoir

3. Au cours de la période de deux ans (un an pour les adolescents) de perturbation de l’humeur, la personne n’a jamais eu de périodes de plus de deux mois consécutifs sans présenter les symptômes des critères 1. et 2.

4. Au cours des deux premières années (de la 1ère année pour les enfants et les adolescents) de la perturbation de l’humeur, aucun épisode de dépression majeure n’a été présent; c’est-à-dire que la perturbation de l’humeur n’est pas mieux expliquée par une dépression majeure chronique ou une dépression majeure en rémission partielle.

* Selon le DSM-IV, Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux de l’American Psychiatric Association, qui est la référence généralement utilisée par les professionnels de la santé.

Sources : psychomedia, DSM-IV

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Durant la transition de la ménopause, vous pourriez grossir de 5.5 à 6.8 kilos en moyenne, selon certaines études.

Il y a aussi une tendance, durant cette période, à un changement de la répartition des graisses, celles-ci ayant davantage tendance à se situer à l’abdomen (la silhouette passant de la forme poire à la forme pomme).

À la ménopause, les femmes doivent s’adapter à un besoin en calories qui est diminué. Celles qui sont sédentaires n’ont, en moyenne, besoin que de 1600 calories par jour comparativement à 1800 pour les femmes de 30 ans (sédentaires) et 2000 pour les femmes plus jeunes. Pour maigrir, l’apport en calories doit donc être inférieur à 1600 (à moins d’une augmentation de l’activité physique).

S’en tenir à un apport aussi peu élevé requière, pour plusieurs, d’importants changements dans les habitudes afin de développer une alimentation qui satisfait l’appétit et les besoins nutritionnels avec moins de calories.

Plusieurs facteurs contribuent à la diminution du besoin en calories:

  1. – le ralentissement du métabolisme associé à l’âge et à la diminution du niveau des hormones œstrogène
  2. – la diminution graduelle de la masse musculaire
  3. – une baisse de l’activité physique
  4. – une baisse de la capacité aérobique qui diminue l’énergie dépensée lors de l’exercice.

Par ailleurs, des études suggèrent que la baisse des niveaux d’œstrogène est associée à une augmentation de l’appétit et un goût plus marqué pour les aliments riches en glucides (sucres lents et rapides).

D’autres facteurs, tels que le stress et certains médicaments, peuvent aussi accentuer la tendance à la prise de poids.

Voici quelques changements d’habitudes qui peuvent aider à diminuer graduellement l’apport quotidien en calories afin de stopper la prise de poids puis maigrir:

  • choisir des grains entiers (ex. dans le pain), des fruits, des légumes et des protéines maigres
  • éviter autant que possible les aliments transformés industriellement
  • tenir, pendant quelque temps, un journal alimentaire pour se faire une meilleure idée de l’apport en calories
  • ne pas manger tard en soirée

– manger en plus petites quantités plus souvent.

Mais si vous grignotez tout le temps,

si vous reportez votre frustration sur la nourriture etc…,

savez-vous qu’une thérapie cognitive et comportementale est efficace ?

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Alors que les températures devraient encore se situer autour de 33 et 34 degrés Celsius (température ressentie autour de 40 degrés) aujourd’hui et demain dans plusieurs régions de France, les responsables de la santé publique réitèrent les recommandations d’usage : boire beaucoup d’eau (les personnes âgées en particulier ne doivent pas attendre d’avoir soif), réduire les activités physiques et chercher des endroits climatisés. Les jeunes enfants, les personnes âgées et les personnes souffrant de maladies cardiovasculaire ou respiratoire sont à risque, particulièrement celles qui sont seules et sans aide et celles qui ont des handicaps physiques ou mentaux.

La Commission de la santé et de la sécurité du travail (CSST) rappelle de son côté la nécessité de prendre des mesures pour prévenir le coup de chaleur. Ce dernier est parfois précédé par l’épuisement lié à la chaleur. Il peut aussi se développer soudainement et sans avertissement. Il se produit lorsque le corps ne réussit pas à se refroidir adéquatement. La personne ressent des étourdissements, des vertiges ou une grande fatigue. Elle peut tenir des propos incohérents, perdre l’équilibre ou perdre connaissance. Le coup de chaleur peut causer des dommages irréversibles aux organes vitaux et éventuellement la mort. Dès qu’une personne éprouve de tels symptômes, il est recommandé d’alerter les secours d’urgence.

Les victimes doivent être transportées à l’ombre ou dans un endroit frais, déshabillées, aspergées d’eau et soumises à de la ventilation. Si elle est consciente et lucide, lui donner de l’eau fraîche en petites quantités.

Quant à l’insolation elle est liée à l’effet direct du soleil sur la tête et est aussi favorisée par la chaleur. Les enfants y sont plus sensibles. Elle se manifeste par des maux de tête violents, un état de somnolence, des nausées, éventuellement une perte de connaissance, une fièvre élevée. Il faut mettre la personne à l’ombre et la refroidir en l’aspergeant d’eau froide et en l’éventant ou en lui donnant une douche froide ou un bain frais. En cas de trouble de la conscience et chez le jeune enfant, il est conseillé d’appeler les secours d’urgence.

Insolation, coup de chaleur, épuisement, crampes musculaires, aggravation des maladies chroniques, voyez quels peuvent être les symptômes et problèmes de santé liés à la chaleur.

Sources : Radio-Canada, psychomedia

La dépression doublerait presque le risque d’Alzheimer…

Jane Saczynski et coll. ont examiné les données de 949 personnes (âge moyen de 79 ans), faisant partie de la Framingham Heart Study, non déments à l’inclusion.

Des symptômes dépressifs ont été recherchés, ce qui a fait identifier un sous-groupe de 125 personnes dépressives (13 %). Les participants ont été suivis pendant 17 ans. À ce terme, 164 personnes ont développé une démence dont 136 maladies d’Alzheimer.

Ainsi, près de 22 % des personnes déprimées au début de l’étude ont développé une démence, contre 17 % de celles qui n’étaient pas dépressives. Ce qui équivaut à une augmentation de 70 % du risque pour le groupe des personnes dépressives.

Les résultats sont identiques quels que soient l’âge, le sexe, l’éducation et le statut vis-à-vis du gène APOE(qui accroît le risque d’Alzheimer).

Ces résultats n’autorisent pas à affirmer que la dépression est cause de démence, car il s’agit juste d’une association. C’est toutefois un argument supplémentaire pour dépister et traiter les dépressions.

Diagnostiquez votre mal-être rapidement,

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avec un psy-praticien et guérir.

«  Bien qu’on nous ait encouragés à croire que nous perdrions tout si nous ouvrions la main,

la vie, en de multiples occasions, nous prouve le contraire.


Le lâcher prise est le chemin de la vraie liberté.

Lorsque les vagues se jettent à l’assaut du rivage, les rochers n’en sont pas abimés.

Au contraire, l’érosion les sculptent en formes harmonieuses « 


Le livre tibétain de la vie et de la mort

« Nous avons hésité un moment entre un divorce ou des vacances. Nous avons pensé que des vacances aux Bermudes, c’est fini en deux semaines alors qu’un divorce, ça dure toute la vie »

Woody Allen

 

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Une étude présentée au Cheltenham Science Festival l’affirme : le stress et l’anxiété peuvent ralentir la guérison des blessures.

Le chercheur en psychologie de la santé John Weinman, de l’Université King’s College London et ses collègues, ont mené cette étude avec des volontaires en santé à qui ils infligeaient une petite coupure et dont ils évaluaient les niveaux de stress dans leur vie.

Les blessures des participants les moins anxieux guérissaient deux fois plus vite que celles des plus stressés. Les différences dans les niveaux de l’hormone de stress cortisol reflétaient ces différences dans la vitesse de guérison.

Des résultats semblables émergent d’une analyse de 22 études. Dans une étude précédente, le chercheur avait montré que la guérison de blessures était améliorée par une aide psychologique diminuant le stress émotionnel.

« Mes intérêts de recherche sont centrés sur l’investigation et l’évaluation de comment les patients perçoivent la maladie et le traitement, et comment cela affecte la façon dont ils répondent et se rétablissent de divers problèmes physiques », explique-t-il. Il souhaite que ces travaux mènent à identifier des interventions qui aident à accélérer le rétablissement et le processus de guérison.

Source : Cheltenham Science Festival, psychomedia.qc.ca

D’après une étude américaine, il y aurait cinq types de femmes d’affaires.

Les femmes qui réussissent le mieux auraient cinq fois plus de chances de développer une entreprise qui réussit qu’une femme d’affaires dite moyenne.

Voici les sept caractéristiques d’une super businesswoman :

  1. Elle se concentre avant tout sur la croissance de son entreprise. Les détails, les heures à facturer et les retards de paiement passent au second plan.
  2. Elle connaît ses limites et sait donc comment former une équipe pour lui déléguer diverses responsabilités.
  3. Elle donne la priorité aux activités qui lui rapportent le plus tout en lui coûtant le moins possible d’efforts.
  4. Elle démarre son business en ayant une vision très claire et le développe de manière à pouvoir le transmettre un jour à ses enfants.
  5. Elle sépare sa vie privée de sa vie professionnelle. Elle travaille beaucoup mais veille à ne pas emporter de dossiers à la maison.
  6. Elle sait se vendre ainsi que son entreprise.
  7. Elle sait relativiser. Lorsque les affaires vont moins bien, elle étudie les challenges de manière objective et regarde à long terme.

« – Chef, pourrais-je quitter le bureau trois heures plus tôt, pour pouvoir aller faire des courses avec ma femme ?

– Il n’en est pas question !

– Merci, Chef. Je savais que vous ne me laisseriez pas tomber. »

NB : toute similitude à des faits réels est absolument fortuite

« Vous savez plus de choses que vous savez que vous savez »

Voilà une phrase que se plaisait à répéter Milton Erickson (célèbre thérapeute américain).

Elle résume à elle seule la confiance que l’on peut avoir en l’être humain lorsqu’il s’agit de puiser dans ses ressources cachées …

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Dire non, ça s’apprend.

Parce que votre problème n’est pas insurmontable, voici huit conseils pour vous aider à vous affirmer. Progressivement…

Ecoutez-vous

Votre ami qui ne rend jamais ce qu’on lui prête vient encore vous demander s’il peut vous emprunter un DVD. Vous sentez alors monter en vous l’angoisse et la contrariété, car vous savez que si vous acceptez, vous ne récupérerez pas votre bien. Soyez donc attentive à ces sentiments qui vous envahissent, ils vous permettront de prendre la bonne décision. Si vous avez l’impression de vous sacrifier, d’aller contre votre volonté, vous devez refuser. De même, sachez quelles sont vos priorités et vos limites, et tenez-en compte avant d’accepter de rendre un service qui vous coûte.

Prenez votre temps

Ne vous précipitez pas pour répondre à votre interlocuteur. N’hésitez pas à prendre le temps de la réflexion. C’est un bon moyen de lui signifier que ce n’est pas gagné d’avance, que sa requête vous pose problème. Vous ne répondrez pas sous la pression et vous pourrez ainsi réfléchir calmement à votre réponse, au lieu d’accepter sur le champ parce que vous ne savez pas comment lui dire non.

Cessez de vous justifier

« Non, désolée, je ne peux pas venir dîner chez toi samedi, je crois que je couve une mauvaise grippe » : qui n’a jamais inventé une telle excuse pour éviter une soirée à laquelle on n’a pas envie d’aller ? Au risque de se mettre dans une situation délicate. Par peur de blesser l’autre, vous avez souvent tendance à vouloir justifier votre refus, comme si vous n’étiez pas convaincu de sa légitimité. C’est en quelque sorte une façon de plaider coupable, alors que vous êtes tout à fait en droit de dire non. Au lieu de mentir, ou de vous lancer dans des longs discours et de sombres explications, contentez-vous d’un simple « Non, je ne peux pas ».

Prenez du recul

Ne culpabilisez pas ! Ce n’est pas parce que vous déclinez une invitation que votre ami sera blessé. Peut-être un peu déçu à la rigueur. Tâchez donc de comprendre et d’analyser ce qui est réellement en jeu dans votre relation, au lieu de dramatiser et d’imaginer le pire. Prenez conscience que votre entourage ne va pas vous rejeter et vous critiquer parce que vous n’êtes pas à leur service. Sachez d’ailleurs que les personnes qui ne savent pas dire non ne sont pas mieux perçues que les autres, bien au contraire.

Usez de tact

Dire non, c’est bien, à condition de trouver le ton et la forme adaptée. Un non sec, brutal, énoncé avec agressivité sera forcément mal pris par votre interlocuteur. Exprimez-vous avec diplomatie et empathie : « je désolée, mais je n’ai pas le choix ». Votre refus s’en trouvera ainsi adouci.

Tenez bon

Suite à votre refus, votre interlocuteur risque d’insister, de trouver mille et une bonnes raisons pour vous d’accepter. Ne vous laissez pas déstabiliser et influencer par ses contre-arguments. Soyez claire et ferme. Répétez votre refus aussi longtemps que nécessaire, sans chercher de nouvelles justifications. Il s’agit là de montrer que vous savez ce que vous voulez, et que vous êtes vous même convaincue de votre non.

Proposez une alternative

Si vous ne pouvez vous résoudre à dire non, cherchez une solution de substitution. Cela vous coûte d’emmener votre voisine chez le coiffeur mardi, alors que vous pourriez le faire sans problème mercredi ? Proposez-lui de décaler son rendez-vous au lendemain. Vous ne voulez pas passer votre samedi soir chez vos parents ? Invitez les plutôt à déjeuner le dimanche midi. Vous faites ainsi preuve de bonne volonté, cela vous épargnera les cas de conscience et autres scrupules.

N’abusez pas du non

Trop de non tue le non ! N’opposez pas systématiquement un refus sous prétexte que vous devez affirmer votre personnalité. Distinguez les situations où vous êtes en droit de dire non, et celles où refuser serait malvenu : par exemple lorsque votre collègue en instance de divorce vous demande de terminer son dossier en cours. Vous risqueriez de passer pour un individu égoïste et peu sympathique.

« Il trouvait que les enfants sont une nuisance

Il avait utilisé toutes ses ressources de séduction avant son mariage – jamais après

Il n’a jamais eu le temps de sortir seul avec sa femme

Il lui faisait sentir combien elle dépendait financièrement de lui

Au fond de lui il se croyait supérieur à elle

Il n’a jamais pris le temps de bien connaître sa belle famille

Il ne pensait à sa femme qu’en termes de ce qu’elle pouvait lui apporter

Il ne s’est jamais rendu compte qu’un mariage se fait à deux

Il ne s’est jamais rendu compte que sa femme avait elle aussi besoin d’admiration et de compliments

Il avait une façon de se comporter dans son travail et société – et une autre dans son foyer

Il avait épousé un idéal, et avait été déçu de le trouver imparfait

Il pensait que c’est à la femme de tout faire à la maison

Il avait traité sa femme comme il n’aurait jamais osé traiter une autre femme «

O.S. Marden

homme, femme, aveugle, évidence, amour

Et vous, cher lecteur, de quand date la dernière attention que vous avez faite à votre femme ?

Asseyez-vous confortablement,

fermez les yeux et souvenez-vous d’un moment heureux,

et ensuite, lisez cette belle histoire :

Il était une fois…

oui, il était une fois une île, où tous les différents sentiments vivaient : le Bonheur, la Tristesse, le Savoir, ainsi que tous les autres, l’Amour y compris.

Un jour on annonça aux sentiments que l’île allait couler. Ils préparèrent donc tous leurs bateaux et partirent.

Seul l’Amour resta.

L’Amour voulait rester jusqu’au dernier moment. Quand l’île fut sur le point de sombrer, l’Amour décida d’appeler à l’aide.

La Richesse passait à côté de l’Amour dans un luxueux bateau. L’Amour lui dit, « Richesse, peux-tu m’emmener? » « Non car il y a beaucoup d’argent et d’or sur mon bateau. Je n’ai pas de place pour toi. »

L’Amour décida alors de demander l’Orgueil, qui passait aussi dans un magnifique vaisseau, « Orgueil, aide-moi je t’en prie ! » « Je ne puis t’aider, Amour. Tu es tout mouillé et tu pourrais endommager mon bateau. »

La Tristesse étant à côté, l’Amour lui demanda, « Tristesse, laisse-moi venir avec toi. » « Ooh… Amour, je suis tellement triste que j’ai besoin d’être seule ! »

Le Bonheur passa aussi à coté de l’Amour, mais il était si heureux qu’il n’entendit même pas l’Amour l’appeler !

Soudain, une voix dit, « Viens Amour, je te prends avec moi. »

C’était un vieillard qui avait parlé. L’Amour se sentit si reconnaissant et plein de joie qu’il en oublia de demander son nom au vieillard. Lorsqu’ils arrivèrent sur la terre ferme, le vieillard s’en alla.

L’Amour réalisa combien il lui devait et demanda au Savoir « Qui m’a aidé ? » « C’était le Temps » répondit le Savoir.

« Le Temps ? » s’interrogea l’Amour. « Mais pourquoi le Temps m’a-t-il aidé ? »

Le Savoir, un sourire sage aux lèvres, répondit : « C’est parce que seul le Temps est capable de comprendre combien l’Amour est important dans la Vie. »

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Dessin : © La sablier, 12/2007, Jean-Mark Guérin, artlibre

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Changer de job, c’est une décision qui se mûrit.

Pour ceux et celles qui hésitent encore, voici mes 10 conseils d’une reconversion professionnelle réussie !

  1. S’interroger sur sa motivation : est-ce une décision contrainte par le contexte économique ou est-ce une véritable envie personnelle ? Votre envie est-elle profonde ou est-elle liée à une démotivation passagère au travail ?
  2. Réfléchissez à ce que vous aimeriez faire : il faut souvent remonter loin pour discerner ce qui nous attire véritablement, indépendamment de notre parcours professionnel. Réveillez ses rêves d’enfant est un bon moyen d’identifier vos aspirations profondes que vous avez enfouies en vieillissant.
  3. Sondez vos proches : que cela soit un membre de votre famille, un ami, un collègue, les personnes qui nous connaissent sont un miroir efficace. Elles peuvent nous suggérer un domaine professionnel dans lequel elles nous verraient évoluer.
  4. Définissez votre système de valeurs : aider les autres, privilégier sa vie privée, être indépendant… autant de critères qui peuvent orienter votre choix. Changer de métier, c’est avant tout adopter un style de vie qui nous ressemble plus. C’est aussi savoir s’affranchir de l’éducation que vous avez reçue, qui façonne fréquemment une trajectoire.
  5. Listez vos atouts : une fois que votre projet commence à se dessiner, vous pouvez faire un bilan de compétences. Cette étape est celle de la concrétisation, c’est là que vous prendrez conscience des métiers qui correspondent à votre parcours et à votre personnalité.
  6. Préparez le terrain : qui dit reconversion dit formation. Vous n’allez pas vous improviser patronne de restaurant, ni éducatrice spécialisée. S’inscrire à des cours du soir, effectuer des stages, construire son réseau, la préparation peut être longue. Tout plaquer sur un coup de tête peut s’avérer très angoissant, autant assurer ses arrières.
  7. Evaluez vos ressources : avant de vous lancer, mesurer contraintes de budget et de temps. Les enjeux ne sont pas les mêmes quand on a la trentaine et des enfants en bas âge que lorsque les ados sont sur le point de quitter la maison, ou que l’on approche de la retraite. Avoir un conjoint qui vous appuie dans votre démarche est également un soutien précieux.
  8. Gérer vos freins : Exit la culpabilité qui pourrait vous faire reculer, ou la peur du jugement des autres. L’important est d’oser aller au bout de votre envie.
  9. Lancez-vous : vous vous jetez à l’eau et vous y croyez ! Evitez de vous fixer des objectifs ambitieux et pensez moyen terme plutôt que long terme. La politique des petits pas permet d’aller de petits succès en petit succès. Vous prendrez davantage confiance en vous.
  10. Gardez le cap : rien ne se passe comme vous l’avez prévu. N’hésitez pas à réaménager votre plan. Et, toujours, gardez en tête que, même si vous échouez, votre CV sera enrichi de votre expérience !

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  1. Entre ce que je pense,

  2. Ce que je veux dire,

  3. Ce que je crois dire,

  4. Ce que je dis réellement,

  5. Ce que tu veux entendre,

  6. Ce que tu entends,

  7. Ce que tu crois comprendre,

  8. Ce que tu veux comprendre,

  9. Et ce que tu comprends réellement,

il y a 9 possibilités

de ne pas s’entendre !

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Pourquoi telle entreprise réussit-elle très bien alors que telle autre ne s’élève pas au-dessus de la moyenne ?

Les entreprises qui commettent une des quatre erreurs suivantes, fournissent des prestations tout au plus moyennes :

  1. Eteindre de petits incendies : Beaucoup de dirigeants de PME passent leur temps à éteindre de petits incendies. En s’occupant jour après jour du court terme, ils négligent le développement futur de l’entreprise. Dès lors, il faut rechercher les causes de tous ces incendies et adapter l’organisation afin de pouvoir les éviter.
  2. Publicité incohérente : En général, les PME ne brillent pas par des plans marketing bien réfléchis. Quand les ventes stagnent, l’entreprise se met à faire de la publicité. Dès que les ventes reprennent, le marketing passe à la trappe. En outre, les petites entreprises qui connaissent des difficultés, se concentrent souvent sur le prix. Ce qui engendre une spirale négative dans laquelle les entreprises concurrentes et elles cannibalisent leurs marges bénéficiaires.
  3. Déléguer de façon inefficace : Beaucoup de dirigeants d’entreprise préfèrent faire le plus possible eux-mêmes alors qu’ils savent bien qu’on ne peut pas diriger avec succès une entreprise sans déléguer. Bien souvent, les travailleurs ne sont même pas au courant de ce que leur patron attend exactement. Les managers efficaces savent à quel point les bonnes relations sont cruciales pour la productivité et veillent à ce que la communication passe bien dans leur entreprise. Ils fournissent des descriptions de fonctions, des manuels, des instructions ou des systèmes de récompense.
  4. Mauvaise manière de contrôler les prestations : Certains dirigeants sont tellement occupés qu’ils en oublient de contrôler l’efficacité du travail réalisé dans leur entreprise. Certains ne sont même pas au courant de la situation financière de leur entreprise. D’autres patrons commettent encore souvent une autre erreur : ils gardent leur entreprise petite de manière à pouvoir contrôler si chaque collaborateur fait bien son travail. C’est ainsi qu’ils limitent leur croissance. De plus, les collaborateurs qui semblent très actifs, ne sont pas nécessairement productifs.